Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 21:22

 

 

 

http://www.africatopsports.com/   LE 23 AOÛT 2015 À 20:02

 

L’Ouganda peut se mordre les doigts pour son dernier match de pools à l’Afrobasket 2015. Après avoir fait la course en tête la majeure partie du match contre les Fauves de la Centrafrique, Brandon Sebirumbi (15 points et 13 rebonds) et ses coéquipiers se sont inclinés, 60-56.

 

Aux commandes du scoring au terme des 10 premier minutes (20-16), Les Fauves sont limité à 8 points durant le second quart temps et retournent aux vestiaires menés au score, 28-32. Battu lors de leurs deux précédents matchs, les deux sélections se neutralisent durant le troisième acte, 11 partout. C’est donc l’Ouganda qui tient la victoire à l’entame du dernier quart temps avec toujours son matelas de 4 points. Mais Sebirumbi, esseulé, ne peut empêcher le retour des Fauves  dans le money time. L’Ouganda se fait ainsi arracher la victoire des mains, 60-56.

 

Max Kouguere (12 points et 5 rebonds) et Destin Damachoua (14 points) sont les principaux animateurs du secteur offensif tandis que Johan Grebongo (7 points) a fait le ménage dans la raquette avec 13 rebonds dont 10 défensifs. L’Ouganda finit dernier du groupe A et affrontera le leader du groupe C. Les Fauves terminent troisième et affronteront le second du groupe C pour une place en quart.

 

Scoring à chaque quart temps Centrafrique-Ouganda: Q1 :20-16, Q2 :8-16, Q3 :11-11 et Q4 :21-13.

 

Afrobasket-2015 messieurs (Groupe A / 3e J) :


 

Victoire de la Centrafrique devant l’Ouganda (60-56)

 

http://directinfo.webmanagercenter.com/

 

La sélection centrafricaine de basket-ball s’est imposée devant son homologue ougandaise sur le score de 60 à 56, en match comptant pour la 3e et dernière journée du groupe « A » de l’AfroBasket 2015 (19-30 août), disputé dimanche à Radès.

 

C’est la première victoire de la Centrafrique qui termine à la troisième place du groupe « A », alors que l’Ouganda qui participe pour la première fois à l’AfroBasket termine dernier du groupe.

 

Le deuxième match du groupe « A », met aux prises la Tunisie au Nigeria pour la première place du groupe à partir de 21h00.

 

En ouverture de cette journée, le Cameroun s’est imposé devant le Gabon sur le score de 93 à 67, pour le compte du groupe « C », alors que le Mali affronte actuellement l’Egypte.

Résultats partiels des matchs de dimanche:

 

Groupe A : Ouganda – Centrafrique (56-60) 21h00

AFROBASKET 2015 : LA CENTRAFRIQUE ARRACHE LA VICTOIRE À L’OUGANDA
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 14:29

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

CP/SPK#036/2015

 

LA MINUSCA SE FELICITE DE LA FIN DE LA GREVE DES CAMIONNEURS CAMEROUNAIS

 

Bangui, le 23 août 2015 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), se félicite de la fin de la grève des camionneurs camerounais intervenue le 21 août 2015.

 

La MINUSCA se félicite également que ses bons offices auprès des autorités compétentes camerounaises et les dispositions qu’elle a prises pour renforcer les mesures de sécurité demandées par le syndicat des camionneurs aient contribué au dénouement heureux de ce mouvement de grève déclenchée il y a plus de trois semaines. Ainsi, des forces supplémentaires ont été déployées sur le corridor reliant Garoua Boulaï et Bangui.

 

Le nouveau Chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga, se réjouit que les efforts multiformes déployés aient permis de relancer les activités commerciales sur cet axe vital pour le désenclavement de la République centrafricaine et du rôle joué par les casques bleus qui en assurent la sécurité. « Je tiens à souligner le courage et le dévouement des troupes de la MINUSCA dans l'exécution de leurs tâches reconnues essentielles pour assurer un ravitaillement régulier et normal des populations centrafricaines, en particulier celles vivant à Bangui », a-t-il déclaré à ce sujet.

 

Avec la reprise des activités sur ce tronçon vital marquée par le départ du premier convoi commercial de 80 véhicules le samedi, 22 août 2015, la MINUSCA encourage vivement toutes les parties à respecter leurs engagements car la répétition de tels mouvements peuvent avoir des conséquences désastreuses sur la vie socio-économique dans un pays aussi fragile que la République centrafricaine.

 

LA MINUSCA SE FELICITE DE LA FIN DE LA GREVE DES CAMIONNEURS CAMEROUNAIS
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 12:11

 

 

         

APA-Yaoundé (Cameroun) -2015-08-23 11:04:23 - Le ministre centrafricain en charge des Transports et de l’Aviation civile, Arnaud Djoubaye Abazene, a achevé une visite de travail à Yaoundé, la capitale camerounaise, dans l’optique de désamorcer le mouvement de grève des transporteurs qui paralyse son pays depuis le 29 juillet dernier, a constaté APA sur place.


Face à la presse, samedi, et comme pour répondre au mouvement d'humeur des camionneurs qui dénoncent l'insécurité rampante, il a affirmé que les troupes de la Mission des Nations unies pour le maintien de la paix en Centrafrique (MINUSCA) allaient désormais escorter les convois tout au long du corridor qui relie la métropole économique camerounaise, Douala, à la capitale de son pays, Bangui.


Avec son homologue camerounais, Robert Nkili, un appel a été lancé à l'endroit des syndicats de transporteurs afin de sensibiliser et de rassurer leurs membres quant aux mesures de sécurité qui ont été arrêtées.


En rappel, ce sont, d'après les statistiques du quotidien à capitaux publics Cameroon Tribune, plus de 400 camions, en provenance du port de Douala, qui sont actuellement garés dans la ville de Garoua-Boulaï (Est) frontalière avec la Centrafrique. Les chauffeurs de ces refusent de franchir le poste de contrôle tant que des garanties de sécurité ne leur sont pas données.


Il y a trois semaines, le Syndicat des chauffeurs professionnels du Cameroun, qui annonçait un blocus de cette voie à partir de fin juillet, s'était entendu répondre par le gouvernement que des mesures étaient ‘'envisagées'' en vue de leur sécurisation contre les agressions parfois mortelles, imputées aux groupes rebelles qui s'activent en République centrafricaine.


Les acteurs sociaux avaient alors réservé leur réponse quant au maintien ou à la levée de leur mot d'ordre de grève intervenu à la suite d'une agression d'une bande rebelle en territoire centrafricain, et qui avait officiellement fait 4 morts et 11 blessés chez les camionneurs.


Les transporteurs exigent, entre autres, ‘'des garanties de sécurité robustes, avant la reprise du trafic sur ce corridor'', l'activation de l'action gouvernementale, côté centrafricain, aux fins de la mise en place d'un cadre de concertation au plus haut sommet du Cameroun et de la RCA, avec l'implication de la MINUSCA.


 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=831895#sthash.Z017e7dM.dpuf

Grève des transporteurs camerounais : Bangui et Yaoundé tentent de désamorcer le mouvement
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 12:01
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

De retour, les déplacés musulmans de Berberati témoignent vivre en paix avec les chrétiens

 

http://rjdh.org/  PAR JEAN CLAUDE GNAPOUNGO LE 22 AOÛT 2015

 

Les déplacés musulmans qui ont regagné la ville de Berberati témoignent vivre en harmonie avec les autres habitants qui les assistent avec des vivres.  Les anciens déplacés se sont installés dans le 4è et le 5è arrondissement de la ville de Berberati.

 

« Depuis que nous sommes revenus, la population non musulmane ne manque pas de nous assister avec des tubercules de manioc. Nous parlons le même langage avec les jeunes chrétiens », a témoigné Maje Issa, président de la jeunesse musulmane de Berberati.

 

Selon Régis Gbongo, chef de groupe du 5e arrondissement de la vile de Berberati,  l’ambiance entre les deux communautés évolue très bien, depuis le retour des déplacés internes au mois de juillet.

 

Certains habitants, interrogés par le correspondant du RJDH, ont émis des inquiétudes sur le retour de certains réfugiés centrafricains qui vivent au Cameroun.  De sources locales, ces réfugiés seraient de nationalité tchadienne et auraient commis beaucoup d’exactions sur la population lors des précédents évènements.

 

Cette inquiétude intervient après le retour d’un réfugié musulman venu de Cameroun et qui s’est installé au quartier Poto-poto. Les autorités locales et les forces internationales se sont rendues dans ce secteur pour calmer la population et placer le retourné sous surveillance.

 

C’est au mois de juillet dernier que les déplacés internes, de la communauté musulmane, ont regagné la ville de Berberati après avoir quitté à cause des violences.

 

 

Les communautés de Boali s’engagent à cohabiter de nouveau

 

http://rjdh.org/  PAR BIENVENUE MATONGO LE 22 AOÛT 2015

 

Une mission conjointe de la Minusca, Unicef et  la plateforme religieuse, s’est rendue dans la ville de Boali, la cohabitation entre les deux communautés faisait partie des objectifs de ce déplacement. D’après le constat, les non musulmans se disent favorables à cohabiter de nouveau avec les musulmans.

 

 »C’est un constat satisfaisant, parce que c’est la population chrétienne qui protègent les peuhls », a relevé Rodriguaise  Yaounendji, de la plateforme religieuse.

 

Selon la même source, ces peulhs ont des difficultés alimentaires, ils sont logés dans des maisons délabrées, mais ils ont la protection des autres habitants.

 

Rodriguaise  Yaounendji a souhaité qu’une  assistance humanitaire en faveur de ces peulhs qui ont tout perdu lors des affrontements entre les groupes armés. « Nous avons déposé le rapport. Nos responsables hiérarchiques vont prendre des précautions pour aider ce peuple. C’est ce que nous souhaitons et dans un bref délai ».

 

Après le secteur Bobazounga, dans la sous-préfecture de Boali, la mission s’est dirigée vers la ville de Yaloké et ses périphéries.

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
22 août 2015 6 22 /08 /août /2015 11:22

 

 

 

21/08/15 (AFP)

 

Les Etats-Unis ont annoncé vendredi des sanctions contre deux marchands de diamants et trois responsables de milices en Centrafrique, qu'ils accusent de menacer la paix et la stabilité dans ce pays, selon un communiqué du Trésor.

 

Ces sanctions prises dans la foulée de celles de l'ONU jeudi gèlent les avoirs financiers de ces individus aux Etats-Unis et interdit toute société ou ressortissants américains de commercer avec eux.

 

La société Badica, une des plus importantes compagnies diamantaires en République centrafricaine et sa filiale belge Kardiam, basée à Anvers, sont ainsi placées sur la liste noire américaine.

 

Badica est accusée d'avoir acheté des diamants bruts à des mines contrôlées par les rebelles à dominante musulmane de la Séléka et de les avoir faits passer en contrebande à Kardiam en charge de les exporter. L'exportation de diamants centrafricains est interdite par le régime international de certification des diamants bruts (Kimberley Process) depuis 2013 en raison du contrôle de nombreuses mines centrafricaines par les milices.

 

Les sanctions visent également le chef de la milice anti-balaka Alfred Yekatom, soupçonné d'avoir mené des campagnes d'exactions contre des populations musulmanes, d'avoir tué des civils à Mbaiki et utilisé 153 enfants comme combattants, indique le Trésor.

 

Habib Soussou, un commandant anti-balaka de la province de Lobaye (Sud) ainsi que le leader Séléka, Oumar Younous, proche de l'ex-président Michel Djotodia, et accusé d'avoir exporté des diamants sont aussi sur la liste.

 

"Ces sanctions ciblent ceux qui sont responsables de campagnes de violences et d'atrocités contre des civils innocents en Centrafrique", a affirmé John Smith, directeur par intérim du Bureau de contrôle des avoirs étrangers (OFAC) au Trésor.

RCA: les Etats-Unis sanctionnent des diamantaires et des chefs de milices
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
22 août 2015 6 22 /08 /août /2015 11:07
COMMUNIQUE DE PRESSE N°007/FDPC/22-08-2015

 

 

 

 

FRONT DEMOCRATIQUE DU PEUPLE CENTRAFRICAIN(FDPC)

 

    

 

La situation sécuritaire actuelle de la République Centrafricaine devient de plus en plus chaotique et il me semble que c’est une situation dans laquelle le peuple centrafricain est relégué aux oubliettes. Oui le grand perdant de cette soi-disant « transition politique» c’est la population centrafricaine, confinée dans une posture de spectateurs amateurs d’un spectacle basé sur son exploitation et sur son rançonnement.

 

Pour ce qui est de l’actualité de l’heure, c’est-à-dire la hausse vertigineuse des prix de produits de premières nécessité, les prix devenus quasi inabordables des médicaments ; les populations se sentent abandonnées et spoliées. Il leur est devenu extrêmement difficile de se nourrir, de se vêtir, de se soigner et même de s’épanouir. Toute chose que nous condamnons fermement car il y’a moyen de faire beaucoup mieux si la population est considérée comme la fin de notre action politique et non comme un moyen d’ascension politique.

 

D’ailleurs, il me semble que j’ai plusieurs fois attiré l’attention des « dirigeants actuels du chao » en Centrafrique sur leur entêtement à fausser le jeu politique, démocratique, judiciaire et leur ambition irréversible à s’enrichir illicitement avec une vitesse vertigineuse. Retenez tout de même qu’après la pluie que vous occasionnez, viendra le beau temps que le peuple orchestrera. Et nous serons engagé légitimement à leur côté pour leur faire oublier vos souffrances.

 

Par ailleurs, pour gérer la crise d’insécurité qui sévit dans le corridor Garoua-Boulai et Bouar et empêche les échanges commerciaux entre les deux pays frères et amis (Cameroun et République Centrafricaine), il est urgent d’avoir une stratégie sécuritaire et militaire commune pour venir à bout de la situation. Notons que ces différentes bandes armées qui écument ce corridor sont très généralement asymétriques et il paraît difficile de les identifier. Mais nous pourrons dire avec certitude qui ils sont. il s’agit avec évidance des bandes cosmopolites, suffisamment bien organisées et outillées pour commettre leur forfait et mettre à mal la situation économique et sécuritaire déjà fragile.

 

Nous avons par le passé fait une proposition aux « forces multidimensionnelles » de la MINUSCA ainsi qu’aux autorités de Transition à Bangui censées connaitre avec précision le nombres exacte des groupes éparses armés en activité dans le pays et l’arrière-pays, que l’une des solutions pouvant favoriser la libre circulation des biens et des personnes dans tout le pays ; mais surtout sur le corridor Garoua-boulai – Bouar ; était la patrouille à pied tout azimut dans ces zones dangereuses pour débusquer et détruire ces malfrats.

 

Mais cette idée n’a pas retenu l’attention de sa cible principale. Une suite n’a pas été donnée à mes propositions ; au contraire, nous avons été qualifié de « Général de brousse ». Souvenons-nous que ces « hors la loi », ces « bandits » et  ces « criminels  étrangers » qui font souffrir la population ont leur lieu d’opération dans les brousses et savanes et non dans les villes. Pour les mettre hors d’état de nuire, il faut aller les chercher, les débusquer, les affronter pour pouvoir les anéantir. C’est aussi ça la « pro activité militaire», c’est aussi ça la « loyauté militaire » c’est aussi ça l’ « engagement et le dévouement militaire ». Car il n’est plus question de rester dans nos fauteuils et bureaux marbrés de Bangui pour dessiner des « plans imaginaires » de guerre alors qu’il s’agit d’une situation ponctuelle de « guérilla » et de « hors la loi » à traquer et à mettre hors d’état de nuire. Je le fais déjà, pour soulager les souffrances des populations des zones avoisinantes de nos bases ; et au moment opportun vous verrez (Communauté Internationale) ce qui a été fait par le FDPC.

 

Maintenant, il est impératif que les FACA et les soldats des Nations Unies mènent dans un plus bref délai des opérations de grandes envergures dans les forêts et brousses du pays pour atténuer la souffrance de nos compatriotes.

 

Et s’est par là qu’on reconnait le Vrai Soldat et la mission du Vrai Soldat.

 

                                                                                              Fait à Pointe Noire, le 22 août 2015

 

                                                                                              Le Président du FDPC

 

                                                                                  Le Général de Division

 

                                                                                              Martin KOUMTA MADJI

 

                                                                                              (Alias Abdoulaye Miskine)

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
22 août 2015 6 22 /08 /août /2015 10:26

 

 

DIRECTION NATIONALE DE CAMPAGNE

----------------------------

     Cellule de communication

                ----------------------------

 

COMMUNIQUE DE PRESSE RELATIF AU VOTE DU CNT EN FAVEUR DE LA PARTICIPATION DES REFUGIES CENTRAFRICAINS AUX ECHEANCES ELECTORALES

 

 

La Direction Nationale de Campagne du MLPC et du camarade candidat Martin ZIGUELE a appris avec satisfaction le vote ce jour  du Conseil National de Transition, en faveur de la  participation de nos compatriotes réfugiés aux futures échéances électorales comme l'a toujours défendu le MLPC, parti républicain et démocratique, dans l'intérêt de la paix, de la réconciliation nationale et du rassemblement de notre peuple meurtri autour des valeurs de la République et de la philosophie du "Zo Kwe Zo".

 

La Direction Nationale de Campagne du MLPC salue la lucidité et le sens de responsabilité des conseillers nationaux car leur sursaut républicain vise à impliquer toutes les filles et tous les fils de Centrafrique  dans le processus électoral en cours, et jette ainsi les fondations solides d'une vraie réconciliation nationale et d'une République centrafricaine stable.

 

La Direction Nationale de Campagne du MLPC  prend en compte les préoccupations infrastructurelles  exprimées par des voix autorisées et appelle les Autorités de la transition, l'Autorité Nationale des Elections et la communauté internationale à veiller à ce que ces scrutins se déroulent conformément aux prescriptions légales et réglementaires.

 

Enfin, la Direction Nationale de Campagne du MLPC  réitère son attachement aux principes républicains et démocratiques,  et exprime par la même occasion son engagement et sa détermination à œuvrer en faveur d’un retour à la paix et à la stabilité de notre cher et beau pays, suivant en cela l'exemple courageux donné par les Conseillers Nationaux.

                                                                

Fait à Bangui le, 20 août 2015

 

                                                                          Pour la DNC

 

                                                                         Le porte-parole

 

 

                                                          Chancel SEKODE NDEUGBAYI

Le MLPC et son candidat Martin ZIGUELE se félicitent du vote du CNT favorable à la participation des réfugiés centrafricains aux échéances électorales
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 20:12

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

CP/SPK#035/2015

 

LE NOUVEAU CHEF DE LA MINUSCA, PARFAIT ONANGA-ANYANGA, ARRIVE A BANGUI

 

Bangui, le 21 août 2015 – Le nouveau Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies et Chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), Parfait Onanga-Anyanga, nommé le 14 août 2015, est arrivé à Bangui ce vendredi 21 août 2015 pour prendre fonction. Il remplace à ce poste le Général Babacar Gaye qui a quitté la capitale centrafricaine mercredi.

 

A sa descente d’avion, le nouveau Représentant spécial a indiqué que sa priorité première «est de poursuivre l’excellent travail qui a été réalisé par mon prédécesseur et qui a été reconnu par le Secrétaire Général et le Conseil de sécurité». Selon lui, «La République centrafricaine est face à des défis importants et nous n’avons pas d’autres choix que de bâtir sur les acquis». Il a ajouté « les hommes passent mais les institutions restent».

 

Evoquant les cas d’allégations d’exploitation et d’abus sexuels, il a assuré que ces dossiers étaient partie intégrante du travail des Nations Unies. «Il nous faut absolument nous attaquer à ce problème de façon fondamentale. Ce qui est en jeu, c’est l’éthique même de notre travail. C’est la dignité de l’homme qui est en cause ici», a-t-il martelé.

 

Dans les tout prochains jours, le Représentant spécial devrait rencontrer les autorités de la transition pour leur réitérer l’engagement des Nations Unies à poursuivre les efforts déployés dans le cadre de la sortie de crise, en appuyant notamment le processus électoral pour des élections libres, justes, régulières, ouvertes et transparentes.

LE NOUVEAU CHEF DE LA MINUSCA, PARFAIT ONANGA-ANYANGA, ARRIVE A BANGUI
LE NOUVEAU CHEF DE LA MINUSCA, PARFAIT ONANGA-ANYANGA, ARRIVE A BANGUI
LE NOUVEAU CHEF DE LA MINUSCA, PARFAIT ONANGA-ANYANGA, ARRIVE A BANGUI
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 20:11

 

 


Bangui - AFP / 21 août 2015 19h45 - Dix personnes ont été tuées et cinq blessées dans des violences intercommunautaires jeudi dans la région de Bambari (centre), où régnait encore une vive tension vendredi, a-t-on appris auprès de la gendarmerie locale.

Tout est parti de la mort d'un jeune musulman abattu par des individus armés identifiés comme étant des miliciens anti-balaka (majoritairement chrétiens) à quelques dizaines de kilomètres de Bambari, a déclaré un responsable de la gendarmerie sous couvert d'anonymat.


Ce meurtre (...) a entrainé des représailles de jeunes musulmans et ex-(rebelles) Séléka dans certains quartiers non musulmans de la ville. On dénombre dix morts et cinq blessés selon un bilan provisoire, a-t-il ajouté.


De nombreux habitants de ces secteurs ont fui les tirs pour regagner les sites des déplacés où vivent toujours plusieurs milliers de personnes, ont raconté des témoins sur place, joints par téléphone. 


Par ailleurs, des jeunes des différentes communautés (chrétiennes et musulmanes) ont dressé des barricades à certains endroits pour se protéger des tirs (...) La tension était toujours vive vendredi, ont-ils affirmé à l'AFP.


Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par une rébellion à dominante musulmane, la Séléka, avait plongé cette ex-colonie française dans la plus grave crise de son histoire depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes (notamment les milices anti-balaka).


Chassée du pouvoir en janvier 2014 par une intervention militaire internationale (française et onusienne), l'ex-coalition rebelle Séléka avait installé son état-major à Bambari, depuis lors régulièrement secouée par de nouvelles violences intercommunautaires.

Contrairement à la capitale Bangui, qui connaît un certain retour au calme depuis des mois, en province, de nombreuses zones grises restent en proie aux groupes armés et au banditisme, en dehors de tout contrôle de l'administration centrale et des forces internationales.



(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=622935

 

 

Une altercation fait des morts et des blessés à Bambari

 

http://rjdh.org/  PAR BABIKIR OUSMANE LE 21 AOÛT 2015

 

Au total neuf personnes auraient trouvé la mort et cinq autres blessées  suite à un incident qui s’est produit le  jeudi 20 août à Bambari. Cet incident s’est poursuivi dans la journée du vendredi où la route a été  barricadée dans une partie de la ville.

 

Selon les informations reçues, un musulman a été tué par des hommes en arme non identifiés sur l’axe Chimbolo. Le corps sans vie de la victime a été ramené à la mosquée. Sous le coup de colère, les proches de la victime ont manifesté leur colère.

 

« D’autres personnes ont été tuées. C’est ce qui a entrainé la colère des non musulmans qui ont aussi barricadé la route », a relaté une source locale.

 

Les éléments d’Ali Darass de  l’Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC) ont été pointés du doigt accusateur par une partie de la population.  Ahamat Nidjad, porte-parole de ce mouvement rejette toute allégations portées à leur endroit. « Ce sont les ennemis de la paix qui font des exactions au non des peuhls. Dire que ce sont les hommes d’Ali Daras , c’est faux » a-t-il rétorqué.

 

 »Nous déplorons la situation qui s’est produite sur l’axe Chimbolo et cela a entrainé des représailles causant des morts et des blessés et même un humanitaire a eu un coup de couteau ce qui n’est pas normale », a avancé Ahamat Nidjad.

 

Dans ces propos, il a fait savoir que « nous avons  fait un travail ensemble avec la Minusca,  mais elle aussi a été pris à partie par la population. Il ya eu aussi des enfants musulmans qui sont allés vendre au quartier Kidicra, et ont disparu jusqu’à présent nous ne connaissons pas leur sort ».

 

De sources locales, des volontaires de la Croix-Rouge locale et un humanitaire du Comité Internationale de la Croix-Rouge ont été agressés, alors qu’ils se sont rendus sur le terrain pour porter secours aux personnes victimes.

 

Ce regain de tension fait suite à une accalmie observée dans la ville de Bambari après le Forum National de Bangui.

 

 

Centrafrique : Manifestation des populations non musulmanes à Bambari 

 

APA-Bangui (Centrafrique) 2015-08-21 19:40:29 Les populations non musulmanes ont manifesté vendredi à Bambari, localité située à 300 km au centre de la République centrafricaine, pour exprimer leur mécontentement aux casques bleus et au gouvernement, pour n’avoir pas empêché les représailles des ex-rebelles de la séléka qui ont fait une dizaine de morts et de nombreux blessés, suite à l’assassinat, la veille, d’un musulman par les milices chrétiennes anti-balakas.


Les manifestants, qui ont érigé des barricades sur la voie publique, réclament notamment l'arrestation du chef rebelle Ali Ndaras pour qu'il aille répondre de ces violences devant la justice.


Ali Ndarass est effectivement accusé d'avoir ordonné les représailles dont le bilan pourrait s'alourdir si les agents du Comité international de la Croix-rouge (CICR) agressés sur le terrain par les ex rebelles succombaient à leurs blessures.

L'insécurité, qui resurgit à Bambari ne peut que surprendre dans la mesure où la ville est sous le contrôle des casques bleus venus de la République démocratique du Congo (RDC) et de la gendarmerie nationale.


Mais l'inertie de ces forces est telle qu'elles n'ont pas pu empêcher les dernières tueries. Les populations, inquiètes, ont alors violemment manifesté vendredi pour s'indigner de l'attitude des casques bleus dans la localité.


A l'issue d'une audience auprès de la présidente de la Transition, Catherine Samba Panza, l'évêque de Bambari, Mgr Edouard Mathos, agressé il y a quelques jours avec un groupe de paroissiens, avait dénoncé l'incapacité des forces internationales à enrailler les violences dans la zone.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=831849#sthash.YSKiAycI.dpuf

Centrafrique: 10 morts dans des violences intercommunautaires dans le centre
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 17:47

 

 

 

 http://lepays.bf/  21 août 2015

 

Le général sénégalais Babacar Gaye a été limogé de son poste de chef de la mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca), le 12 août dernier, suite à des accusations de viols visant des Casques bleus. Le Gabonais Parfait Onanga-Anyanga lui a succédé, le jeudi 20 août et encore une fois, dans une ambiance d’accusations de viol sur une mineure notamment, et d’assassinat d’un adolescent de seize ans et de son père. Des cas de viols présumés auraient été également commis dans la ville de Bambari, au Nord-est de Bangui, une zone occupée par des soldats congolais. Trois Casques bleus sont mis en cause par trois jeunes femmes.

 

Le peuple centrafricain déjà meurtri par la crise, risque de ne pas oublier de sitôt le séjour des soldats onusiens sur son sol. Car au lieu de remplir les missions pour lesquelles ils ont été envoyés, ce sont des« cuisses » de nénettes et des sauts de jupettes qui semblent avoir pris une grande place dans l’agenda des soldats onusiens. Ban Ki Moon et le Conseil de sécurité ont beau manifester leur « indignation » et leur « colère », le chapelet des viols et de la pédophilie continue de s’allonger.  On se rappelle encore cette affaire d’abus sexuels commis sur des enfants centrafricains en décembre et juin 2014, dans laquelle avaient été impliqués 14 soldats français de l’opération Sangaris.

 

Il faut que les pays contributeurs en soldats prennent leurs responsabilités

 

Que faut-il pour faire comprendre aux soldats de la MINUSCA que la crise centrafricaine n’est pas une occasion de défoulement ? Cette question mérite d’être posée d’autant que l’ONU elle-même semble maintenant dépassée par les événements. Cela dit, il faut que les pays contributeurs en soldats prennent leurs responsabilités en procédant eux-mêmes à des investigations. C’est la seule manière de combattre le phénomène de la délinquance sexuelle qui prend de plus en plus de l’ampleur dans les rangs des casques bleus. Du reste, selon les lois onusiennes, en cas d’exactions, chaque Etat peut choisir de mener ou non sa propre enquête parallèle.

 

Mais le constat est que rien ne change. Que faut-il en conclure ? Que les auteurs de viols et de pédophilie ne sont jamais sanctionnés ou traduits en justice ? Ou qu’en fait, les enquêtes ne sont jamais menées jusqu’au bout ? Ou encore, que certaines personnes prennent un malin plaisir à accuser gratuitement les soldats de l’ONU, aux fins de leur extorquer des sous ? En tout cas, il y a quelque chose à faire et le plus vite serait le mieux. C’est pourquoi les Nations unies et les pays contributeurs ont des explications à donner et les responsabilités doivent être situées. Pourquoi d’ailleurs l’ONU ne ferait-elle pas le bilan approfondi des comportements sexuels de ses soldats dans toutes les crises où elle est intervenue, pour apporter les réponses adéquates au problème ?

 

Michel NANA

Lu pour vous : VIOL DE JEUNES FEMMES PAR DES CASQUES BLEUS EN RCA :  Le limogeage du général Babacar Gaye n’était donc pas la solution !
Repost 0
Centrafrique-Presse.com