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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 22:38

 

 

         

APA-Kampala (Ouganda) 2015-09-11 16:33:46

 

Les procureurs de la Cour pénale internationale (CPI) ont mis fin aux poursuites contre le commandant en second de l'Armée de Résistance du Seigneur (LRA), Okot Odhiambo suite à la publication d'un rapport médico-légal confirmant sa mort.


Ce rapport remis au Procureur de la CPI, Fatou Bensouda, confirme qu'Odhiambo a été tué en République centrafricaine (RCA).


L'ordonnance de cessation des poursuites a été émise par le juge présidant, Cuno Tarfusser, lundi dernier.


Odhiambo devient le deuxième commandant en second de la LRA inculpé, déclaré mort par le tribunal de La Haye, après Raska Lukiwya.


Les soldats ougandais déployés en RCA ont exhumé le corps d'Odiambo en début de cette année et l'ont identifié à travers des tests ADN qui ont ensuite été transmis au Procureur Bensouda.

Le gouvernement ougandais a délivré un certificat de décès, certifiant qu'Odhiambo est décédé le 27 Octobre 2013, à 50 kilomètres du nord-est de Djemah, en République centrafricaine.


Il a été inculpé conjointement avec l'insaisissable chef de la LRA, Joseph Kony, son ancien adjoint, Vincent Otti, Raska Lukwiya et Dominic Ongwen. Alors qu'Ongwen est à la cour attendant son procès, Kony est toujours en liberté et Otti est également soupçonné d'être mort.

Le mandat d'arrêt contre Okot Odhiambo a été émis le 8 juillet 2005.


Il se serait caché soit dans les jungles reculées de la République centrafricaine, au nord-est de la République démocratique du Congo, soit au Soudan du Sud.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=833559#sthash.6IQqp9m3.dpuf

La CPI abandonne les poursuites contre le chef rebelle ougandais suite à la confirmation sa mort
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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 22:31
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

La présidence centrafricaine confiante sur l’après 30 décembre

 

http://rjdh.org/  PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 11 SEPTEMBRE 2015

 

Dans une interview accordée, ce jour au RJDH, le ministre conseiller politique à la présidence, Anicet Guiyama Massogo, a rejeté l’idée d’une 3ème transition. Le ministre conseiller, a fait savoir qu’en cas de nécessité, une nouvelle prorogation sera toujours possible même après fin décembre.

 

Pour Anicet Guiyama, l’idée de la 3ème transition ne date pas d’aujourd’hui. Il a fait savoir que c’est depuis la réunion de Nairobi que cette idée fait son chemin. « C’est depuis que les gens se sont réunis à Nairobi qu’est née cette idée et qui a fait son bonhomme de chemin » a déclaré le ministre conseiller.

 

Selon la même source,  cette idée n’est pas partagée par la population qui, selon lui,  est déterminée à aller aux élections. « Ce qui est certain, c’est que depuis que cette idée est née, la population ne l’a jamais soutenue. Le souci du peuple centrafricain, ce n’est pas la 3ème transition et c’est ce que les défenseurs de cette utopique idée, ne savent pas encore. Les Centrafricains veulent aller aux élections » a souligné le ministre conseiller.

 

Ce proche de la cheffe de l’Etat estime que l’objectif de la présidence est d’arriver à organiser les élections avant la fin de l’année. Pour lui, il n’y a pas d’inquiétude sur la situation des institutions même si les élections ne sont pas organisées avant 30 décembre.

 

 « Ce qui importe pour la cheffe de l’Etat, c’est de tenir les élections avant la fin de l’année pour doter le pays de nouvelles autorités démocratiquement élues. Mais, je ne pense que nous devons nous inquiéter car, la charte en son article 104 a fait savoir que les autorités de la transition restent en place jusqu’à l’entrée en fonctions de nouvelles autorités. En cas de nécessité, la charte donne la possibilité de proroger alors si nécessité il y a, je crois que la CEEAC sera saisie » déclare t-il.

 

La réaction de la présidence de la République fait suite à une déclaration commune signée par une cinquantaine de partis et associations politiques qui envisagent une nouvelle transition après 30 décembre.

 

Notons que comme la présidence, la communauté internationale a rejeté l’idée d’une 3ème transition. Hervé Ladsous, en visite en Centrafrique, a déclaré lors d’une conférence de presse le 08 septembre dernier que la 3ème transition est inenvisageable.

 

 

Une dispute autour du diamant a entrainé la mort d’un homme à Carnot

 

http://rjdh.org/  PAR SANDRINE MBAGNA LE 11 SEPTEMBRE 2015

 

Un  homme d’une trentaine d’années  a été tué   le  mardi 8 Septembre  par un jeune homme dans un chantier minier à 10 kilomètres de la ville de Carnot. Le présumé agresseur a été arrêté et maintenu à la gendarmerie.

 

L’incident est survenu suite à une dispute sur l’extraction du gravier, selon un témoin. «  Quelques minutes après la discussion, le présumé auteur a sorti son couteau et a poignardé la victime ».

 

Une source locale a indiqué que «  les habitants du village ont transporté la victime  à l’hôpital de Carnot pour des soins. Mais elle a succombé de ses blessures ».

 

De sources locales, l’agresseur est un ancien Anti-Balaka  qui aurait commis des exactions dans la ville de Carnot avant de se réfugier au chantier

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 22:17

Une mission de Bangui pour la délivrance des passeports biométriques arrive bientôt à Paris

Annonce de l'ambassade de Centrafrique à Paris
Annonce de l'ambassade de Centrafrique à Paris
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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 11:36

 

 

 

Par RFI  11-09-2015 à 06:48

 

En Centrafrique, la Minusca condamne l'attaque contre l'une de ses patrouilles, hier jeudi 10 septembre, mais aussi des attaques à la grenade de la veille. Selon la mission onusienne, ces incidents surviennent alors que l'on note pourtant une amélioration de la situation sécuritaire à Bangui ainsi qu'une reprise des activités économiques. Si mercredi soir, deux civils ont été tués et plusieurs autres blessés dans les attaques à la grenade, l'embuscade contre les policiers rwandais de la Minusca n'a pas fait de victime.

 

L'attaque a eu lieu peu avant le lever du jour, jeudi matin. Des criminels dont l'identité n'a pas encore été établie ont tendu une embuscade à une unité de policiers rwandais des Nations unies qui patrouillaient dans le quatrième arrondissement de Bangui, le quartier Gobongo.

 

Les soldats de la paix, qui effectuaient une patrouille de routine à bord de voitures blindées, ont essuyé des tirs d'armes lourdes qui ont sérieusement endommagé les véhicules. Les Casques bleus ont riposté et mis en fuite les assaillants. Personne n'a été blessé lors de l'affrontement.

 

Ce n'est pas la première fois que des Casques bleus tombent ainsi dans une embuscade dans la capitale mais cet accrochage survient après plusieurs semaines d'accalmie à Bangui après les affrontements meurtriers du PK5 au début du mois d'août qui ont faitplusieurs morts dont un soldat de la paix.

 

Cette attaque, préméditée, est loin d'être anodine insiste-t-on du côté de la Minusca. Les conséquences auraient pu être bien plus graves si les soldats avaient été en patrouille à pied par exemple. La Minusca indique avoir ouvert une enquête dans l'espoir de retrouver les assaillants. 

RCA: une patrouille rwandaise de la Minusca attaquée à Bangui
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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 11:16

 

 

 

Le MLPC et son candidat Martin ZIGUELE condamnent avec force l'attaque à la grenade dans le 6ème
Le MLPC et son candidat Martin ZIGUELE condamnent avec force l'attaque à la grenade dans le 6ème
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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 00:52

 

 

        

APA-Yaoundé (Cameroun) 2015-09-10 20:35:03 Le représentant résident de l’Union africaine (UA) au Cameroun, Mezui m’Ella a reconnu la responsabilité de l’organisation panafricaine dans le non-paiement des primes aux soldats camerounais de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA).


Cette situation a été à l’origine d’une marche de protestation mercredi à Yaoundé, la capitale du pays.


S'exprimant jeudi face à la presse, au terme d'un tête-à-tête avec le ministre des Relations extérieures, Pierre Moukoko Mbonjo, il a invoqué «des problèmes administratifs» intervenus au niveau du siège de l'institution continentale à Addis-Abeba (Éthiopie) «et qui vont avoir un épilogue d'ici peu».


Mezui m'Ella a formellement promis que la situation devait trouver une solution «résolue dans les prochains jours».


Cette prise de position publique, note-t-on, intervient à la suite d'accusations médiatiques à peine voilées du porte-parole du gouvernement, Issa Tchiroma Bakary, qui la veille avait déploré le manque de réactivité de l'UA, auprès de laquelle le Cameroun avait déjà plaidé «cette situation devenue préoccupante» du 30 août au 2 septembre 2015, et ce en dépit «des assurances» données au mandataire camerounais «sur le fait que des diligences étaient en train d'être effectuées, pour la finalisation de la procédure devant conduire à l'apurement de ces arriérés» dont la période concernée va de février à septembre 2014.


Face à ce mouvement d'humeur qui a rassemblé quelque 200 soldats mécontents dans les rues de Yaoundé, le président Paul Biya a ordonné des mesures appropriées pour faire revenir la situation à la normale.


Ces instructions ont abouti, jeudi, au paiement immédiat, et par anticipation sur la régularisation à venir de l'UA, des arriérés de primes réclamées à hauteur de 6 milliards FCFA pour un total de 1300 soldats concernés.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=833487#sthash.HgwTOr58.dpuf

Cameroun : l'UA reconnaît sa responsabilité dans le non-paiement des primes aux soldats de la MINUSCA
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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 00:31

 

 

 

http://rjdh.org/  PAR VIRGINIE BERO LE 10 SEPTEMBRE 2015

 

La transition est prévue pour prendre fin le 30 décembre 2015 avec l’élection des nouveaux dirigeants de la RCA. Des débats se sont fait naitre sur le respect des dates fixées à cet effet. Lors de son passage à Bangui, Hervé Ladsous, Secrétaire Adjoint aux Opérations de maintien de la paix des Nations Unies a déclaré le 08 septembre que les autorités de la transition lui ont donné l’assurance du respect de cette échéance. Avis contraire du côté d’Alexandre Ferdinand Nguéndet, président du CNT selon lequel les élections sont intenables.

 

Alexandre Ferdinand Nguéndet a fait sa déclaration sur le site de Jeune Afrique ce 10 septembre 2015. « C’est un chronogramme motivé par des raisons bassement politiciennes et impossible à tenir. Le pays ne dispose même pas d’un fichier électoral ! Aujourd’hui, on ne peut que constater les retards d’enregistrement sur les listes. De même, l’ouverture des inscriptions des candidats, prévue le 9 août, a été reportée à une date ultérieure, sans autre précision. Le référendum est censé se tenir le 4 octobre et le décret convoquant le corps électoral devait être publié trente jours plus tôt, mais rien n’a bougé car les enregistrements n’ont pas été faits sur l’ensemble du territoire », a développé le président du CNT.

 

Alexandre Ferdinand Nguéndet place plutôt la priorité sur la sécurité et le retour des populations déplacées à leurs domiciles, « Il faut qu’elle (communauté internationale, ndlr) prenne conscience que ces promesses sont intenables. Il faut procéder par étapes : sécurisation du territoire, réinstallation des habitants dans leur région d’origine… Autant d’éléments dont il aurait fallu s’assurer avant de penser aux élections. On peut céder à certaines pressions, mais il y a des points sur lesquels on ne peut transiger. Sinon on va droit dans le mur ».

 

Il réfute par ailleurs l’hypothèse de la prolongation de la transition et le maintien des acteurs actuels. L’issue de la transition sera déterminée dans une consultation des forces vives de la nation. « Nous ferons appel aux forces vives de la nation pour une consultation. Chacun émettra ses propositions, dans l’intérêt du pays. Mais hors de question de prolonger la transition. Elle n’a que trop duré. On ne peut que constater l’inexpérience avec laquelle elle est menée », a-t-il projeté.

 

La position de Nguéndet s’oppose et contredit la déclaration faite préalablement par Hervé Ladsous des Nations Unies. Dans une note d’information de la Minusca du 08 septembre 2015, la mission a indiqué qu’au sujet du respect du calendrier, Hervé Ladsous a été catégorique. «Nous sommes clairement sur la dernière ligne droite. Ces élections doivent se tenir à bonne date, avant la fin de l’année et correctement», a-t-martelé. Les autorités de transition, y compris au sommet, ont donné à M. Ladsous l’assurance que ces échéances seront tenues.

 

Les déclarations sur la fin de la transition le 30 décembre 2015 sont loin de tirer la révérence.

A. F. Nguendet et les Nations Unies se contredisent sur la durée de la transition en Centrafrique
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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 23:56

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org/  jeudi 10 septembre 2015 12:55

 

Trois personnes sont mortes et une vingtaine blessées dans une double attaque à la grenade qui a eu lieu dans la soirée du 09 septembre 2015 dans le 6e arrondissement de Bangui. Une attaque menée par deux hommes circulant à moto dans le secteur. 


« Hier aux environs de 18 heures, on a entendu les détonations d'une grenade, il y a eu des morts et des blessés qui ont été conduits à l'hôpital. Au niveau de la station, une autre grenade a encore été lancée, celle-ci n'a pas fait de victime. Peu de temps encore, une détonation de grenade a été entendue devant l'école Pétévo, en tout ils ont lancé 4 grenades », a déclaré un commerçant du marché Pétévo, témoin de l’événement. 


Selon les informations recueillies par Radio Ndeke Luka, les grenades ont explosé à deux endroits différents de cet arrondissement notamment au rond-point Pétévo pour la première et non loin d'une buvette située au quartier Fatima dénommée « Air  Force One » pour la seconde, plongeant les habitants dudit arrondissement dans la psychose même si les activités ont timidement repris dans le secteur. 


Checks-points

« Le dispositif sécuritaire sera renforcé dans toute la capitale par le rétablissement des checks-points », a déclaré le porte parole du gouvernement, Dominique Saïd Paguindji qui appelle par ailleurs les centrafricains à « dénoncer tout acte qui porterait préjudice à l'ordre public ».


Le porte parole du gouvernement met en garde contre la récupération politique de cet événement : « le contexte socio-politique du pays est tel que cet événement dramatique ne doit pas donner lieu à une instrumentalisation ou une récupération politique qui risquerait de faire dévier la nation toute entière du chemin de la réconciliation nationale » et d'ajouter que « tout sera mis en œuvre pour mettre la main sur les auteurs présumés de cet acte de barbarie digne d'un autre siècle ».


Dans un communiqué de presse rendu public dans la soirée du 09 septembre immédiatement après cette double attaque, la Minusca condamne l'acte. 


« La Minusca condamne fermement ces actes odieux et lâches qui ont causé la mort de deux personnes et fait de nombreux blessés. La Minusca exprime ses condoléances aux familles affectées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés. La Minusca déplore que ces attaques surviennent à un moment où se note une amélioration de la situation sécuritaire à Bangui ainsi qu'une reprise des activités économiques », peut-on lire dans le communiqué de l'institution onusienne en Centrafrique.


Elle (Minusca) appelle la population des quartiers victimes de ces attaques « à ne point céder à la panique et d'éviter toute action susceptible d'exacerber les tensions ». Réaffirmant sa « détermination à combattre sans relâche tous ceux qui continuent délibérément d'entraver le processus de la paix en Centrafrique », la Minusca précise que « des enquêtes sont déjà ouvertes pour identifier les auteurs de ces crimes afin qu'ils répondent de leur forfait devant la justice centrafricaine ».

 

 

Centrafrique: embuscade contre des Casques bleus dans Bangui

 

10/09/15 (AFP)

 

Des policiers de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) sont sortis indemnes d'une embuscade jeudi à Bangui, qui a toutefois occasionné d'importants dégâts matériels, a annoncé la Minusca dans un communiqué reçu à Libreville.

 

"Cette attaque, qui est survenue alors que l’Unité de Police rwandaise de la Minusca effectuait une patrouille dans le quartier Gobongo, dans le 4e arrondissement de Bangui, a occasionné des dégâts matériels importants", ajoute le texte sans préciser la nature des dégâts.

 

Quelques heures auparavant, des tirs d’armes avaient été entendus dans le 1er arrondissement, à proximité de l’Etat-major conjoint du secteur de Bangui, et dans le 8e arrondissement où stationnent des policiers de la République démocratique du Congo, indique la mission onusienne.

 

Par ailleurs, toujours à Bangui, "plusieurs véhicules de la Communauté internationale, y compris de la Minusca, ont fait l’objet d’actes d’agressions violentes qui les ont sérieusement endommagés et mis en danger la vie des fonctionnaires se trouvant à leur bord", selon la même source.

 

La Minusca dit avoir "lancé des enquêtes pour identifier les auteurs de ces actes criminels afin qu’ils soient arrêtés et répondent de leurs forfaits devant la justice".

 

Deux civils ont été tués mercredi soir dans la capitale centrafricaine par des grenades lancées par des inconnus armés dans les quartiers Petevo et Fatima de la capitale centrafricaine, avait annoncé plus tôt la Minusca.

 

Condamnant des "actes odieux et lâches", la Minusca "déplore que ces attaques surviennent à un moment où se note une amélioration de la situation sécuritaire à Bangui ainsi qu'une reprise des activités économiques".

 

Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par la Séléka a plongé l'ex-colonie française, déjà très instable et l'un des pays les plus miséreux au monde, dans sa plus grave crise depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes en 2013 et 2014, dont elle peine toujours à se relever.

 

Malgré une intervention internationale (opération française Sangaris et Minusca), des groupes armés sévissent toujours dans certaines parties du territoire et de très nombreuses armes de guerre - dont des grenades - circulent dans le pays. Le pape François doit s'y rendre fin novembre dans le cadre de sa première tournée africaine.

 

 

Centrafrique: deux tués à Bangui dans des attaques à la grenade

 

10/09/15 (AFP)

 

Deux civils ont été tués mercredi soir à Bangui par des grenades lancées par des inconnus armés dans deux quartiers de la la capitale centrafricaine, a annoncé jeudi la force de l'ONU en Centrafrique (Minusca).

 

"Des individus armés non-identifiés" ont lancé au moins deux grenades dans les quartiers Petevo et Fatima "qui ont causé la mort de deux personnes et fait de nombreux blessés", indique un communiqué de la Minusca.

 

Condamnant des "actes odieux et lâches", la Minusca "déplore que ces attaques surviennent à un moment où se note une amélioration de la situation sécuritaire à Bangui ainsi qu'une reprise des activités économiques".

 

"Des enquêtes sont en cours pour identifier les auteurs de ces crimes afin qu'ils répondent de leur forfait devant la justice centrafricaine", ajoute le texte.

 

Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par la Séléka a plongé l'ex-colonie française, déjà très instable et l'un des pays les plus miséreux au monde, dans sa plus grave crise depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes en 2013 et 2014, dont elle peine toujours à se relever.

 

Le niveau des violences a depuis considérablement baissé. Mais des groupes armés sévissent toujours dans certaines parties du territoire et de très nombreuses armes de guerre - dont des grenades - circulent dans le pays et sont régulièrement utilisées pour des actes de banditisme.

 

 

Attaques à la grenade à Bangui, deux morts et des blessés

 

10/09/15 (Reuters)

 

BANGUI, (Reuters) - Un groupe d'hommes armés a mené des attaques à la grenade mercredi soir dans la capitale centrafricaine, Bangui, tuant au moins deux personnes et de nombreux blessés, ont rapporté les Nations unies et des habitants.

 

Les agresseurs, qui circulaient à bord de motos, ont lancé des grenades en direction de la foule à trois endroits différents du sixième arrondissement, dans le sud de la ville, ont précisé des habitants. "La Minusca condamne vivement ces actes odieux et lâches qui ont fait deux morts et de nombreux blessés", a déclaré mercredi soir la mission de l'Onu en République centrafricaine.

 

Un employé de l'ONG Médecins sans frontières (MSF) a parlé d'au moins 20 blessés dans ces attaques. Et selon un proche d'une victime, l'un des blessés a succombé après les attaques, ce qui porterait le bilan à trois morts.

 

(Crispin Dembassa-Kette; Eric Faye pour le service français)

 

 

Centrafrique: Dix blessés dans l'explosion de trois grenades dans le 6ème arrondissement de Bangui

 

10/09/15 (APA)

 

APA-Bangui (Centrafrique) - L’explosion de trois grenades dans trois endroits différents du 6ème arrondissement de Bangui, fief des milices chrétiennes anti Balakas, a fait une dizaine de blessés, dont quatre graves, dans la nuit du mercredi au jeudi.

 

Les grenades ont été lancées par des individus non encore identifiés qui circulaient à bord d'une moto, indique-t-on.

 

Les explosions ont eu lieu entre 19h00 et 20h00 (20h00 et 21h00 GMT) dans des endroits où se regroupent généralement les taxis-motos pour se reposer et se restaurer.

 

Les armes de tout calibre circulent librement dans le 6ème arrondissement de Bangui, majoritairement habité par les milices chrétiennes anti balakas.

 

 

NDLR : Tout cela aurait pu être évité si la Minusca prenait un peu ses responsabilités en faisant quelque peu recours à la force pour désarmer, ne serait ce que déjà dans certains quartiers de Bangui bien connus comme étant des repaires de détenteurs d'armes et des forces négatives qui narguent ouvertement les forces internationales et ceux qui veulent la paix. Comment peut on croire aux forces internationales si leur seule réaction vis à vis des auteurs de violences consiste seulement à publier des communiqués de presse pour condamner tel ou tel acte de violence commis par les bandes armées. Les discours de la Minusca deviennent de moins en moins audible de ce point de vue. C'est franchement pitoyable que du fait de son refus de procéder au désarmement de force, la Minusca en soit à présent réduite à comptabiliser  ses véhicules abîmés et ses casques bleus tués par des bandits de grands chemins et les ennemis de la paix. 

Double attaque à la grenade dans le 6e arrondissement de Bangui
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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 23:42
La RCA doit mieux protéger ses écoles (rapport ONG)

 

 

 

10/09/15 (AFP)

 

Le gouvernement centrafricain doit prendre des mesures pour protéger les établissements scolaires des attaques de milices et interdire leur utilisation à des fins militaires, selon une ONG spécialisée.

 

Dans un rapport publié jeudi, Watchlist on Children and Armed Conflict recense de nombreux cas où des écoles ont été pillées et des enseignants et des élèves menacés par les groupes armées qui sèment le chaos en RCA.

 

Un des enseignants cités décrit des membres d'une milice pillant les réserves de nourriture de son école: "ils sont arrivés en tirant en l'air, ils ont pris toute la nourriture et nous ont laissé seulement quelques paquets de riz".

 

"Nous travaillons dans une ambiance de crainte permanente", explique un autre. "Nous ne sommes pas totalement en sécurité (à l'école), tout peut arriver, c'est pour cela que les écoliers ne reviennent pas".

 

Depuis 2012, près de 30% des écoles ont été attaquées et 8,4% utilisées comme bases par des groupes armés ou même par certaines des forces internationales déployées pour ramener le calme dans le pays, selon des chiffres datant d'avril 2015 et portant sur 335 écoles en RCA.

 

En février 2014, 65% des écoles étaient fermées.

 

"Malgré de nets progrès dans la réouverture des écoles en 2014-2015, les groupes armés continuent de restreindre le droit des enfants à l'éducation", déplore le rapport, qui évoque notamment les agissements des milices chrétiennes anti-balaka et de la coalition rebelle Séléka.

 

"De nombreux élèves sont retournés à l'école mais ils restent vulnérables aux attaques", explique Janine Morna, un des auteurs du rapport. "Respecter le droit des enfants à l'éducation est fondamental pour assurer la transition de la RCA vers la paix."

 

Même si on estime qu'entre 78 et 88% des écoles sont désormais officiellement rouvertes dans le pays, souligne-t-elle, "leur fréquentation reste intermittente et assez faible" en raison des menaces persistantes.

 

Dans le climat d'insécurité qui prévaut en RCA, "il est difficile de collecter des données fiables", reconnait-elle.

 

Le gouvernement a pris en juin dernier des engagements pour protéger les établissements scolaires mais "doit désormais les mettre en oeuvre" et considérer les attaques contre les écoles comme des "actes criminels".

 

"De la même façon, ajoute-telle, les groupes armés, l'Union africaine et le gouvernement français devraient adopter et appliquer des règles plus strictes pour interdire, ou au moins limiter, l'utilisation militaire des écoles".

 

L'ONU, qui a déployé en RCA une mission de maintien de la paix (Minusca), a pour politique de ne pas utiliser les établissements scolaires pour abriter ses Casques bleus ou ses équipements.

 

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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 23:39

 

 

 

http://fr.radiovaticana.va/  10/09/2015 17:03

 

(RV) Entretien - Le Bureau de presse du Saint-Siège l’a officialisé, le Pape François se rendra pour la première fois sur le continent africain en novembre prochain. Les dates de son voyage apostolique au Kenya, en Ouganda et en République Centrafricaine ont été rendues publiques ce jeudi 10 septembre. Le Saint-Père sera ainsi au Kenya du 25 au 27 novembre, en Ouganda du 27 au 29 et en Centrafrique du 29 au 30 novembre. Le programme complet sera publié « prochainement », a précisé la Salle de presse du Saint-Siège.

 

Ce déplacement sera donc intense. Le Pape François ira à la rencontre de deux pays d’Afrique de l’Est, et d’un pays d’Afrique centrale. La République Centrafricaine, pays meurtri par la guerre civile, va donc recevoir pour la seconde fois de son histoire un Souverain Pontife. Jean-Paul II s’y était rendu le 14 août 1985, il était resté à Bangui quelques heures.

 

Autant dire que sur place aujourd’hui, l’heure est à la joie, malgré les difficultés que rencontre le pays, comme nous le confie Mgr Dieudonné Nzapalainga, l’archevêque de Bangui, interrogé par Antonino Galofaro.

 

 

Lors de la guerre civile, entre 2013 et 2014, et aujourd’hui encore, les responsables religieux de la capitale centrafricaine mobilisent ensemble leurs énergies au service du retour à la paix civile dans leur pays. Mgr Dieudonné Nzapalainga a ainsi reçu plusieurs prix, dont celui des droits de l’Homme des Nations Unies pour son action en faveur de la paix.

 

 

Le pape se rendra fin novembre au Kenya, en Ouganda et en Centrafrique

 

10/09/15 (AFP)

 

Le pape François se rendra du 25 au 30 novembre au Kenya, en Ouganda et en Centrafrique, pour sa première visite sur le continent africain, a annoncé jeudi le Vatican.

 

"A l'invitation des chefs d'Etat et des épiscopats locaux, le Saint-père effectuera un voyage pastoral en Afrique, du 25 au 27 novembre au Kenya, du 27 au 29 novembre en Ouganda, puis en Centrafrique les 29 et 30", a précisé le porte-parole du Saint-Siège, Federico Lombardi.

 

Les deux dernières étapes étaient déjà connues, mais celle au Kenya n'avait encore pas été annoncée, même si le pape avait plusieurs fois exprimé son désir de s'y rendre.

 

Depuis son élection en mars 2013, François s'est rendu plusieurs fois en Asie, en Amérique Latine et en Europe, mais encore jamais en Afrique.

 

Ces trois pays, deux anglophones et un francophone, comptent d'importantes communautés catholiques et connaissent des tensions civiles meurtrières.

 

Le Kenya est en première ligne dans la lutte contre les shebab en Somalie, qui ont multiplié les attaques meurtrières dans le pays depuis que l'armée kényane est entrée en Somalie en octobre 2011 pour les combattre.

 

En Ouganda, autre pays sous la menace des shebab de Somalie, le pape devrait commémorer la canonisation des premiers saints africains - 22 jeunes gens tués en 1878 - par le pape Paul VI en 1964.

 

En Centrafrique, le pape visitera un pays qui s'achemine vers un report des élections présidentielle et législatives d'octobre en raison des difficultés financières et sécuritaires dans des régions toujours en proie aux violences intercommunautaires.

 

A chaque étape, les problèmes de sécurité devraient être particulièrement importants.

Voyage du Pape en Centrafrique, réaction de Mgr Nzapalainga
Voyage du Pape en Centrafrique, réaction de Mgr Nzapalainga
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