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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 16:04

 

 


Bangui - AFP / 28 septembre 2015 15h38 - Trois manifestants ont été tués lundi à Bangui par des Casques bleus qui ont ouvert le feu dans le centre de la capitale centrafricaine pour disperser un rassemblement de plusieurs centaines de personnes qui se dirigeaient vers la présidence, a-t-on appris de source hospitalière.


Trois manifestants ont été tués et sept blessés par les tirs alors que les manifestants se dirigeaient à la mi-journée vers la présidence en réclamant la démission de la présidente de transition, Catherine Samba Panza, après les violences meurtrières du week-end, a indiqué à l'AFP cette source sous couvert d'anonymat.


Mme Samba Panza se trouve actuellement à New York pour prendre part à l'Assemblée générale des Nations unies.


Après la dispersion de la manifestation, des tirs d'origine indéterminée ont été entendus dans un autre quartier de la capitale et un adolescent a été tué par une balle perdue, selon cette source hospitalière.


Bangui était paralysée lundi par des barricades érigées sur les principaux axes de la ville, dans un climat d'extrême tension après un week-end de violences meurtrières ayant fait plus de 20 morts et une centaine de blessées et accompagnées de pillages.

Un assassinat - dont les motifs ne sont pas établis - a servi de détonateur à cette nouvelle explosion de violences dont la capitale centrafricaine est coutumière depuis deux ans.


Selon des habitants, un conducteur de moto-taxi a été égorgé samedi matin au PK-5, ce qui a déclenché des violences dans ce quartier majoritairement musulman. Le PK-5 a été l'épicentre des massacres intercommunautaires en 2013-2014 à Bangui et il représente le dernier bastion des musulmans chassés des autres quartiers par les milices chrétiennes anti-balaka.


Des soldats français de l'opération Sangaris et des Casques bleus de la Minusca sont déployés dans le pays pour tenter de le stabiliser.



(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=633979

 

 

 

Centrafrique: trois manifestants tués par des Casques bleus à Bangui

 

Centrafrique: trois manifestants tués par des Casques bleus à Bangui
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Centrafrique-Presse.com
28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 16:00

 

 

Des camionneurs camerounais pourraient boycotter la Centrafrique

 

APA-Douala (Cameroun) -2015-09-28 14:07:49 - Des camionneurs camerounais pourraient suspendre les dessertes sur la Centrafrique suite au regain de violence et d’insécurité dans ce pays voisin qui ont fait pendant le week-end une quarantaine de morts et de nombreux dégâts matériels, rapportent des témoignages concordants.


‘'Des actes de pillages perpétrés ces derniers jours en République centrafricaine n'ont pas épargnés nos biens'', se plaignent des membres du Syndicat national des transporteurs du Cameroun qui, pour le moment, ne déplorent parmi eux aucune perte en vie humaine.


‘'Il se trouve, soulignent-ils, que les dégâts matériels sont importants, car non seulement des camions entiers ont été pillés, mais, des véhicules ont été également vandalisés''.


Ce faisant, le syndicat déclare : ‘'nous ne pouvons pas continuer à desservir ce pas dans ces conditions au risque de voir nos collaborateurs tués tout le temps et les marchandises pillées''.


Pour le moment, il est difficile de faire le bilan exhaustif des derniers actes de pillages en République centrafricaine, qui d'après des témoignages concordants, et en dépit du couvre feu instauré par le gouvernement centrafricain entre 18h et 6h ont touché plusieurs édifices publics et privés, notamment des sièges des ONG ainsi que des commerces.


A cause de l'insécurité sur le corridor Douala-Bangui, des camionneurs camerounais avaient cessé de desservir la Centrafrique, surtout lorsqu'au mois de juillet dernier, 14 d'entre eux et leurs accompagnateurs avaient été froidement assassinés par des bandes armées centrafricaines.


Cette tragédie avait entraîné une inflation galopante en RCA, pays dépourvu de façade maritime dont plus de 80 pour cent du volume de marchandises transitent par le port de Douala, au Cameroun.


Il a fallu plusieurs jours de négociations pour que les transporteurs reprennent du service, les autorités camerounaises, centrafricaines ainsi que la Mission des nations unies en Centrafrique (MINUSCA) ayant renforcé les mesures de sécurité, de la frontière camerounaise jusqu'à Bangui, la capitale.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=834884#sthash.VJfMCwjD.dpuf

 

 

Couvre-feu à Bangui de 18h00 à 6h00 du matin 

 

APA-Bangui (Centrafrique) 2015-09-28 13:38:36 - Le Premier ministre centrafricain, M. Mahamat Kamoun, a décrété le couvre-feu à Bangui, de 18h00 à 6h00, afin d’enrailler les violences qui embrasent la capitale depuis samedi dernier.


Dans un message à la nation dans la nuit du dimanche au lundi, le chef du gouvernement centrafricain a dénoncé les attaques à la grenade du 9 septembre dernier et les violences ayant fait plusieurs morts, des blessés et d'importants dégâts matériels, samedi dernier, dans certains arrondissements de Bangui. 


Il a assimilé ce regain de violence à une déclaration de guerre à la Centrafrique par ceux qui sont hostiles à la tenue des élections générales dans le pays.


M. Mahamat Kamoun a appelé la population à redoubler de vigilance afin de soutenir les forces de défense internationale et nationale qui se battent pou maintenir la sécurité dans la capitale. "Il faut montrer votre patriotisme en écoutant que les messages du gouvernement", a-t-il dit, ajoutant que "ceux qui vous intoxiquent dans les quartiers ne voient que leurs intérêts et ne veulent pas que le pays sorte du cycle de violences pour se pencher sur son développement".


Selon lui, ces violences dont le but est d'empêcher la tenue des élections et installer une 3ème transition dans le pays ne vont pas briser la volonté du gouvernement à organiser les élections en Centrafrique.


Le Premier ministre a appelé les jeunes à enlever les barricades érigées dans les rues de Bangui afin de permettre aux travailleurs de reprendre leurs activités à partir de lundi.


Le regain de violences dans la capitale Bangui a lieu alors que la présidente de la Transition, Catherine Samba Panza, participe à la 70ème assemblée générale des Nations unies à New York, où elle doit présenter son bilan à la tête du pays lors d'un sommet spécial sur la RCA organisé par les Nations unies le 1er octobre prochain.
 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=834880#sthash.cwrXiUJC.dpuf

Nouvelles nationales sur APA
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Centrafrique-Presse.com
28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 13:13

 

 

 

http://www.franceinfo.fr/  EXCLUSIF par Benoît Collombat dimanche 27 septembre 2015 13:23, lundi 28 septembre 2015 à 12h30

 

C’est une situation peu banale... Le patron de l’UCLAT (l’Unité de coordination de la lutte antiterroriste), Loïck Garnier, cité en correctionnelle pour "dénonciation calomnieuse". A l’origine de cette procédure, le neveu de l’ancien président centrafricain François Bozizé, qui estime avoir été faussement accusé de terrorisme, suite à un signalement de Bercy…

 

Exclusif | Le patron de la lutte antiterroriste cité en correctionnelle. Benoît Collombat

 

Le chef de l’Unité de coordination de la lutte antiterroriste (UCLAT), Loïck Garnier, est visé par une "citation directe en correctionnelle" pour "dénonciation calomnieuse". Une procédure lancée par le neveu de l’ancien président centrafricain François Bozizé, dont les avoirs ont été gelés par Bercy. Le ministère des Finances le soupçonne d’actes terroristes.

 

Bercy dit s’appuyer sur une note de l’UCLAT. Mais pour l’avocat du neveu de Bozizé, Jean-Paul Baduel, il s’agit d’une "dénonciation calomnieuse".

 

Cette "citation directe" a été transmise, le 29 juillet 2015, par huissier, au patron de l’UCLAT. Selon nos informations, une première audience de fixation est prévue le 10 décembre prochain, à 13h30,  devant la dixième chambre du Tribunal correctionnel de Paris.

 

Une plainte contre Michel Sapin devant la CJR

 

C’est une affaire à tiroirs qui débute le 29 octobre 2014. Un arrêté du ministre des Finances, Michel Sapin, ordonne le gel des avoirs (pour une durée de six mois) d’Ange Ouefio-Goningai, soupçonné par Bercy d’"œuvrer à la déstabilisation en Centrafrique" et de commettre des actes terroristes.

 

* Ange Ouefio-Goningai a la double nationalité française et centrafricaine. Il a été footballeur dans l’équipe réserve du PSG, avant de se lancer en politique en Centrafrique comme conseiller spécial du président François Bozizé pendant dix ans. Il rejoint la France, en 2012, quand éclate la guerre civile. "En état de clochardisation", selon ses termes, durant le gel de ses avoirs, il est actuellement hébergé… chez son avocat.

 

Une décision administrative qui ne repose sur aucune décision de justice.

 

En avril 2015, ce gel des avoirs est contesté par l’avocat d’Ange Ouefio-Goningai, Jean-Paul Baduel, devant le Tribunal administratif. Un mois plus tard, l’avocat dépose également plainte devant la Cour de justice de la République (CJR). Estimant qu’on a voulu faire tomber son client en s’appuyant sur un faux document, il dépose plainte pour "faux et usage de faux" contre le ministre des Finances.
 

"Je ne tremblerai pas lorsqu’il s’agit de taper au portefeuille" 

 

Mais l’affaire ne s’arrête pas là. Sur BFM-TV, le 17 mai 2015, Michel Sapin explique que son arrêté a été pris sur la base d’ "éléments d’information communiqués par les services concernés". De quel service de renseignement s’agit-il ? Le ministre des Finances ne le dit pas.

 

"Je ne tremblerai pas lorsqu’il s’agit de taper au portefeuille de ceux qui présentent un risque pour notre sécurité et pour la sécurité d’un état ami", ajoute Michel Sapin.

 

Bercy "mouille" l’UCLAT

 

L’affaire rebondit, le 25 juin 2015. Le ministère des Finances livre des explications supplémentaires au Tribunal administratif. Il fournit l’origine du document qui aurait motivé sa décision de gel des avoirs : une note de l’Unité de coordination de la lutte anti-terroriste.

 

Cette note (non siglée) de six pages accuse cinq proches de l’ancien président centrafricain François Bozizé (dont Ange Ouefio-Goningai), d’avoir tenté "de renverser par la force les autorités centrafricaines actuellement en place". Il est notamment question d’une "liste particulièrement impressionnante d’armes lourdes" possédée par le fils Bozizé (Jean-Francis Bozizé), ancien ministre de la défense de la République centrafricaine, "à son retour en France le 25 septembre 2014, en provenance du Congo-Brazzaville", indique le document attribué par Bercy à l’UCLAT.

 

"Le feu d’artifice va commencer"

 

Selon celle note, ce groupe de "comploteurs" aurait "prévu d’enlever la présidente [centrafricaine] Catherine Samba-Panza, de la séquestrer et de la contraindre à lire un communiqué pré-rédigé". "Dans le cadre de ses préparatifs conspiratifs, Jean-Francis Bozizé s’appuie en France sur Ange Barthélémy Ouefio-Goningai", ajoute le document.
 

Pour l’avocat d’Ange Oueifio-Goningai, Jean-Paul Baduel, il s’agit d’un montage.

 

"Ce document est un faux. Les documents qui émanent des services de l’Etat (la DGSI ou la DGSE) sont normalement couverts par le secret-défense. Or, là, il s’agit d’un document qui n’est marqué d’aucune restriction.

 

De plus, nous savons que dans le cadre du renversement de l’ex-président Bozizé, il a circulé énormément de faux. Il est navrant que les services de l’Etat tombent dans ce genre de piège.

 

Il faut que le chef de l’UCLAT, Loïck Garnier, nous dise s’il est l’auteur de cette note. Si c’est le cas, il doit en assumer la responsabilité. En revanche, si ce n’est pas son service qui est l’auteur de cette note, nous aurions affaire à un deuxième mensonge du ministre Sapin !", nous dit Maître Baduel

 

L’avocat estime également que cette note contient des éléments "incohérents". Par exemple, "un listing d’armement qui ne correspond pas à un putsch".

 

Contacté, Loïck Garnier ne souhaite pas s’exprimer publiquement sur le sujet. Cependant, des sources proches du ministère de l’Intérieur nous précisent que "cette affaire n’est pas aussi simple que veut bien le présenter le plaignant. Tout cela sera débattu à l’audience, devant le tribunal". On en saura alors plus sur l’origine de cette fameuse note…

 

par Benoît Collombatdimanche 27 septembre 2015 13:23, mis à jour le lundi 28 septembre 2015 à 12h30

 

Lu pour vous : Le patron de la lutte antiterroriste cité en correctionnelle
Lu pour vous : Le patron de la lutte antiterroriste cité en correctionnelle
Lu pour vous : Le patron de la lutte antiterroriste cité en correctionnelle
Lu pour vous : Le patron de la lutte antiterroriste cité en correctionnelle
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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 13:08
Centrafrique: Bangui, sous haute tension, paralysée par des barricades
Centrafrique: Bangui, sous haute tension, paralysée par des barricades
Centrafrique: Bangui, sous haute tension, paralysée par des barricades

 

 

 

28/09/15 (AFP)

 

Bangui était paralysée lundi par des barricades érigées sur les principaux axes de la ville, dans un climat d'extrême tension après un week-end de violences meurtrières accompagnées de pillages.

 

La circulation était quasi-inexistante lundi matin sur les boulevards de la capitale centrafricaine. Les forces française Sangaris et de l'ONU (Minusca), toujours présentes pour tenter de stabiliser le pays après les massacres intercommunautaires de 2013-2014, étaient positionnées en différents points de Bangui.

 

En fin de matinée, plusieurs centaines de personnes étaient rassemblées non loin de la présidence, demandant notamment à la communauté internationale de "ramener la paix" en Centrafrique, a-t-on appris de source militaire.

 

Craignant, comme les chauffeurs de taxis, d'être agressés ou dévalisés, la plupart des commerçants n'ont pas ouvert leurs échoppes lundi matin à la levée du couvre-feu instauré la veille par le gouvernement de transition pour rétablir le calme.

 

Le couvre-feu n'a d'ailleurs pas été respecté, des pillages ont été signalés pendant la nuit dans divers quartiers et des tirs ont retenti à plusieurs reprises.

 

"La gendarmerie, le ministère de la Défense et la radio d'Etat ont été attaqués cette nuit par des individus armés", a indiqué à l'AFP sous couvert d'anonymat une source militaire centrafricaine. "L'attaque a été repoussée, faisant des victimes parmi les assaillants", a ajouté cette source, sans pouvoir fournir de bilan précis, ni d'identification des assaillants.

 

Dans la journée de dimanche, des barricades avaient déjà été érigées dans plusieurs quartiers de la ville par des groupes de manifestants. La plupart de ces barricades avaient été démantelées par les forces de sécurité centrafricaines qui ont fait usage de gaz lacrymogène, avant d'être réinstallées par ces manifestants.

 

- Un assassinat comme détonateur -

 

Face à cette situation, le Premier ministre Mahamat Kamoun a décidé de rétablir le couvre-feu dans la capitale. La présidente de transition, Catherine Samba Panza, se trouve actuellement à New York pour l'assemblée générale des Nations unies.

 

Un assassinat - dont les motifs ne sont pas établis - a servi de détonateur à cette nouvelle explosion de violences dont la capitale centrafricaine est coutumière depuis deux ans.

 

Selon des habitants, un conducteur de moto-taxi a été égorgé samedi matin au PK-5, ce qui a déclenché des violences dans ce quartier majoritairement musulman. Le PK-5 fut l'épicentre des massacres intercommunautaires à Bangui et il représente le dernier bastion des musulmans chassés des autres quartiers par les milices chrétiennes anti-balaka.

 

Violences et pillages de commerces, d'entrepôts et de maisons se sont ensuite étendus aux quartiers limitrophes, faisant plus de 20 morts et une centaine de blessés, selon des sources médicale et hospitalière.

 

Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par la rébellion Séléka a plongé l'ex-colonie française, déjà très instable et un des pays les plus miséreux au monde, dans sa plus grave crise depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes en 2013 et 2014.

 

Le niveau des violences a depuis considérablement baissé, mais des groupes armés sévissent toujours dans certaines parties du territoire. De très nombreuses armes de guerre circulent dans le pays et sont régulièrement utilisées pour des actes de banditisme.

 

C'est dans ce contexte d'insécurité persistante que des élections présidentielle et législatives doivent en principe être organisée avant la fin 2015.

 

Avant ces dernières violences, un referendum sur l'adoption de la nouvelle Constitution - préalable à toute élection - était fixé au 4 octobre. Or les opérations de recensement électoral ne sont toujours pas achevées, alors que le 1er tour de la présidentielle avait été fixé au 18 octobre.

 

C'est également dans ce contexte de troubles persistants que le pape François est attendu les 29 et 30 novembre à Bangui, dernière étape d'une tournée africaine.

 

par Patrick FORT

 

 

Pillages et tirs nocturnes à Bangui malgré le couvre-feu

 

28/09/15 (AFP)

 

Des scènes de pillages de commerces et d'habitations ont eu lieu dans la nuit de dimanche à lundi à Bangui, où des tirs ont également été entendus malgré le couvre-feu décrété par le gouvernement centrafricain après les violences du week-end, a-t-on appris auprès d'habitants.

 

Aucun bilan de ces tirs n'était disponible lundi matin à Bangui où des barricades érigées par des groupes de protestataires étaient toujours visibles dans plusieurs quartiers, a constaté un correspondant de l'AFP.

 

Selon des habitants, des tirs ont notamment été entendus pendant la nuit aux abords d'une gendarmerie du centre-ville. Des bandes de pillards ont ignoré le couvre-feu instauré de dimanche 18H00 à lundi 06H00 (17H00 à 05H00 GMT) et ont attaqué des maisons et de commerces, selon les mêmes sources.

 

Dans la journée de dimanche, des barricades avaient déjà été érigées dans plusieurs quartiers de la ville par des groupes de manifestants. La plupart de ces barricades avaient été démantelées par les forces de sécurité centrafricaines avant d'être réinstallées par ces manifestants.

 

Cette vague de violences a été provoquée par l'assassinat samedi d'un conducteur de moto-taxi dans le quartier du PK-5, dans le centre de la capitale.

 

Selon des habitants, le conducteur de moto-taxi a été égorgé samedi matin, pour une raison encore inconnue, ce qui a déclenché des violences dans ce quartier majoritairement musulman qui fut l'épicentre des massacres inter-communautaires à Bangui de fin 2013 à début 2014.

 

Selon des sources médicales, ces violences ont fait samedi plus de 20 morts et une centaine de blessés.

 

Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par la rébellion musulmane Séléka a plongé l'ex-colonie française, un des pays les plus pauvres du monde, dans sa plus grave crise depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes en 2013 et 2014.

 

Le niveau des violences a depuis considérablement baissé. Mais des groupes armés sévissent toujours dans certaines parties du territoire.

 

Des élections présidentielle et législatives sont prévues avant la fin 2015, mais l'organisation des scrutins a pris beaucoup de retard, rendant vraisemblable un nouveau report des scrutins.

 

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 00:08

 

 

 

APA- Bangui(Centrafrique) 2015-09-27 22:34:22 - Le Premier Ministre Centrafricain Mahamat Kamoun a dans une adresse à la nation ce dimanche , décrété un couvre-feu allant de 18H à 6H à Bangui, la capitale, afin d’éradiquer le cycle de violence qui endeuille les différentes communautés en Centrafrique.


Comparant les attaques à la grenade du 9 septembre derniers aux violences notées ce samedi à travers certains arrondissements de Bangui qui ont causé des morts, des blessés et dégâts matériels importants, le Premier Ministre Centrafricain a affirmé que c'est une déclaration de guerre au pays par ceux qui ne veulent pas l'organisation des élections générales en Centrafrique.


Il a appelé la population à redoubler de vigilance afin de soutenir les forces de défense internationale et nationale qui se battent pour maintenir la sécurité dans la capitale.


‘'Il faut montrer votre patriotisme en n'écoutant que les messages du gouvernement, car ceux qui vous intoxiquent dans les quartiers ne voient que leurs intérêts et ne veulent pas que le pays sorte du cycle de violences, pour se pencher sur son développement'', a déclaré le Premier Ministre Mahamat Kamoun.


Poursuivant, Mahamat Kamoun a rassuré la population que ces violences dont le but est d'empêcher la tenue des élections et installer une 3ème transition dans le pays ne vont pas briser la volonté du gouvernement à organiser les élections en Centrafrique.

Il a terminé sa déclaration en appelant les jeunes à enlever les barricades à travers les rues de Bangui afin de permettre aux travailleurs de reprendre leurs activités ce lundi 28 septembre.


Ce regain de violences se déroule dans la capitale Bangui alors que la Présidente de la Transition Catherine Samba Panza participe à la 70ème assemblée générale des Nations Unies à New York où elle devra présenter son bilan à la tête du pays lors d'un sommet spécial sur la RCA organisé par les Nations Unies le 1er octobre prochain.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=834827#sthash.QjDyUyQx.dpuf

Le gouvernement centrafricain décrète un couvre-feu à Bangui de 18h à 6h du matin
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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 23:14
Violences à Bangui : Communiqué du MNS
Violences à Bangui : Communiqué du MNS
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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 23:00

 

 

 

http://rjdh.org/  PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 27 SEPTEMBRE 2015

 

Le Coordonnateur humanitaire intérimaire, Marc Vandenberghe, et l’ensemble de la communauté humanitaire en République centrafricaine (RCA) condamnent les nouvelles violences qui se sont produites contre la population civile à Bangui durant les affrontements qui ont marqué la journée du 26 septembre. Il appelle toutes les parties prenantes à respecter le droit humanitaire international, à ne pas porter atteinte aux civils et à leur permettre de quitter les zones de tensions en toute sécurité, a appris le RJDH dans un communiqué de presse.

 

Dans le communiqué, OCHA rappelle que « des violents affrontements ont eu lieu le 26 septembre entre le PK5 dans le 3eme arrondissement et le 5eme arrondissement de la capitale Centrafricaine après la mort d’un jeune taxi-moto musulman. Ce nouveau pic de tension a fait des dizaines des blessés et plusieurs morts. D’autres quartiers ont été aussi le théâtre de pillages et plusieurs maisons ont été incendiées. Des milliers des personnes auraient fui les zones des tensions pour se mettre à l’abri, notamment chez les familles d’accueil et vers les anciens sites des déplacés ».

 

« Je suis extrêmement préoccupé par le grand nombre de personnes qui ont perdu la vie au cours des affrontements, ainsi que par le grand nombre de personnes blessées, de maisons incendiées et par la nouvelle vague de déplacements. Cette nouvelle situation représente un grand pas en arrière sur les plan de retour des déplacés mis en place par l’Equipe Humanitaire Pays», a indiqué Mr. Vandenberghe, « Je voudrais exprimer mes sincères condoléances aux familles des victimes et souhaiter un prompt rétablissement aux blessés », indique le communiqué de presse.

 

« En vertu du droit international humanitaire, je lance un appel pour le respect des obligations qui incombent à toutes les parties pour la protection de toutes les populations civiles en RCA et de préserver les structures de soin, et de permettre tant à tous les blessés, aux autres patients qu’aux agents de santé d’y accéder librement et en toute sécurité,» a ajouté Mr. Vandenberghe.

 

Bangui compte encore 30 sites, qui accueillaient, avant les évènements du samedi 26 septembre, un total de 27.315 personnes déplacées. Au cours des dernières années, le pays a connu une crise politique majeure qui affecte la quasi-totalité de la population. Environ 2,7 millions de personnes, plus de la moitié de la population, sont dans le besoin urgent d’assistance.

 

 

Bangui paralysé par des nouvelles violences et barricades

 

http://rjdh.org/  PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 27 SEPTEMBRE 2015

 

La population de Bangui s’est réveillée ce matin par des nouvelles violences, suite à celle de la veille dans une partie du 5e et de 3e arrondissement. Des barricades ont été érigées dans plusieurs rues et avenues de la capitale par des civils qui dénoncent les violences.

 

Selon les informations du RJDH, des hommes armés se sont affrontés vers les 5e et 3 e arrondissements, replongeant les secteurs dans la psychose.

 

Certains habitants de Bangui, pris de colère ont érigé des barricades ce matin en guise de protestation contre ces violences. Pour certains des manifestants interrogés, les Forces Armées Centrafricaines (FACA) devraient reprendre du service afin d’assurer la sécurité de la population. « Hier, quand certains habitants armés du KM5 attaquaient les secteurs du 5e arr, des forces internationales étaient derrière eux sans les empêcher. Nous trouvons que c’est inadmissible. C’est pourquoi nous demandons le retour des FACA », a dit un manifestant du quartier Miskine joint par le RJDH.

 

A l’origine de ces nouvelles violences, la mort d’un jeune taxi-moto dont le corps a été retrouvé vers le quartier Combattant près de l’aéroport. Le bilan provisoire fait 24 morts, plus de 100 blessés, des maisons et commerces brulés. L’église Elim et la paroisse Saint-Michel ont été touchées, des biens pillés.

 

Des réactions n’ont pas tardé.  La Minusca a déploré ce qu’elle qualifie de «  brusque montée de tension survenue samedi matin, 26 septembre 2015 à Bangui, à la suite du meurtre d’un jeune homme de confession musulmane ».

 

« La MINUSCA, en coopération avec les forces de sécurité intérieures, la force française SANGARIS et l’EUMAM, a mobilisé ses Casques bleus pour assurer la protection des populations civiles, conformément à son mandat, et prévenir une exacerbation de la violence », note le communiqué de presse.

 

La société civile par le billais de Gervais Lakosso menace d’organiser dès lundi « la désobéissance civile », pour protester contre ce qu’elle juge de « manipulation étrangère ».

 

Le gouvernement appelle au calme. Une conférence de presse du premier ministre est prévue pour cette situation qui replongent la capitale dans le chaos, au moment où la chef de l’Etat de Transition, Catherine Samba-Panza prend part à 71e conférence des Nations-Unis.

 

Des barricades sont toujours visibles dans certains coins de la capitale. Plusieurs milliers de personnes affluent sur les sites des déplacés.

 

Des manifestants affichent des hostilités à l’egard des forces internationales de la Sangaris, casques bleus et humanitaires. Des journalistes sont aussi menacés par certains manifestants.

Centrafrique : Le Coordonnateur humanitaire appelle à la protection de civils à Bangui
Centrafrique : Le Coordonnateur humanitaire appelle à la protection de civils à Bangui
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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 22:26

 

 

Dans un article intitulé « Pour une fin apaisée de la transition » publié le 4 août 2015, je tirais déjà la sonnette d’alarme sur une série de faits dangereux et de rumeurs persistantes qui sont de nature à perturber gravement le processus électoral, la fragile paix sociale et la fin de la transition. J’évoquais le rapt du maire et du sous-préfet de Baboua et la grogne contre le silence incompréhensible des Autorités de la Transition. Depuis, d’autres événements tragiques sont venus compléter cette funeste liste, à savoir, la recrudescence des tueries à Bambari, l’écartement de la Ouaka du processus électoral rattrapé in extremis suite à nos protestations, et depuis ces derniers jours, l’éclatement de la violence à Bangui où plusieurs de nos compatriotes ont perdu la vie ! Il y a lieu de craindre que ne suivent  d’autres faits violents de plus en plus grave.

 

J’adresse ici mes condoléances à toutes les familles endeuillées et les assure de ma tristesse et de ma solidarité avec elles.

 

En tant que candidat aux élections présidentielles, j’ai inscrit dans mon engagement la protection de la population et la protection de l’intégrité de notre territoire national. C’est un engagement inaliénable pour moi, et c’est pourquoi je condamne avec fermeté cette recrudescence de violence où nos compatriotes vont encore périr ! Je condamne avec la dernière énergie toutes ces manœuvres et manipulations politiciennes cyniques  qui visent à déstabiliser le processus électoral et la fin apaisée de la transition.

 

Je ne peux pas imaginer qu’il puisse y avoir un seul des candidats aux élections présidentielles à venir qui approuve ces violences. Comment pourrait-il le faire et se présenter ensuite devant la population endeuillée pour demander leur suffrage ? C’est pourquoi, je lance un appel solennel à tous les candidats aux prochaines élections législatives et présidentielles de manifester leur désapprobation de ces violences. Ensemble, protestons et condamnons publiquement cette gangrène  et cette folie qui tuent notre pays et notre Peuple. Nous ne pouvons pas oublier que les Centrafricains dans leur écrasante majorité ne veulent pas de la guerre et ne demandent qu’à vivre en paix chez eux.

 

Vive le Peuple centrafricain conscient et responsable !

 

Marcel DIKI-KIDIRI     

 

Candidat aux élections présidentielles 2015 en Centrafrique.

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« Tous ensembles, protégeons le Peuple, protégeons notre pays, le Centrafrique, contre tous les dangers, donnons-nous une chance de vivre en paix pour aller de l’avant et rebâtir notre Nation». MDK. 

Centrafrique : Nouvelles violences ! Appel à tous les Candidats Par Marcel DIKI-KIDIRI
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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 22:23
DECLARATION DE L’ADP SUR LES TUERIES DU KM5

 

 

 

Après les tueries de Bambari organisées  par Ali DARRASA, chef  rebelle de l’ex-séléka, de nationalité Nigérienne,  sans réactions des forces internationales, c’est à Bangui où les hommes armés ont tué sans retenue et détail au KM5 des civils.

 

Les observateurs s’attendaient à ce qu’Ali DARRASSA soit arrêté par la MINUSCA et SANGARIS comme criminel dangereux et remis au tribunal. Malheureusement il est apparu comme un  homme fréquentable qui accorde des interviews à RFI et continue à sévir à Bambari auprès des populations civiles en toute impunité.

 

Les tueries de Bangui au KM5  a fait au moins vingt morts et plus d’une centaine de blessés, dont des   confirment que l’insécurité en Centrafrique s’est installée durablement du fait du non désarmement des bandes armées, d’une part et que les populations civiles ne sont pas protégées d’autre part.

 

L’ADP présente ses condoléances aux familles éprouvées et souhaite un prompt rétablissement aux personnes blessées.

 

Le « conflit confessionnel » reste une mauvaise vision de la situation dans notre pays, même s’il est utilisé par certains politiques pour  arriver à leur fin.

 

L’Alliance pour la Démocratie et Progrès rend responsables les autorités de transition et les forces internationales qui sont chargées de désarmer les bandes armées.

 

 L’ADP exige des forces internationales d’appliquer des diverses résolutions des Nations Unies en désarmant des bandes armées et protéger les populations civiles.

 

Fait à Bangui, le 27 septembre 2015

                                                                                   

                                                                                       Le Président

 

                                                                                      Clément BELIBANGA

 

                                                                                      Ancien Ministre

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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 17:37

 

 


Bangui - AFP / 27 septembre 2015 18h28 - Le gouvernement centrafricain de transition a décrété dimanche un couvre-feu de 18H00 (17H00 GMT) à 06H00 à Bangui après la flambée de violences qui a fait samedi plus de 20 morts et une centaine de blessés dans la capitale.


Dans la journée de dimanche, des barricades ont été érigées dans plusieurs quartiers de la ville par des groupes de manifestants, perturbant la circulation. La plupart de ces barricades ont été démantelées par les forces de sécurité centrafricaines qui ont fait usage de gaz lacrymogènes, a constaté un correspondant de l'AFP. Des tirs d'origine indéterminée ont également été entendus à la mi-journée.

A compter de ce jour, le couvre-feu est instauré de 18 heures à six heures dans la capitale. Les forces internationales et les forces de défense et de sécurité centrafricaines sont instruites afin que cette mesure soit strictement respectée, a déclaré à la radio nationale le Premier ministre, Mahamat Kamoun.


L'instauration du couvre-feu fait suite aux violences qui ont secoué samedi Bangui, après l'assassinat d'un conducteur de moto-taxi dans le quartier du PK-5, dans le centre de la capitale.


Selon des habitants, le conducteur de moto-taxi a été égorgé samedi matin, pour une raison encore inconnue, ce qui a déclenché des violences dans ce quartier majoritairement musulman qui fut l'épicentre des massacres inter-communautaires à Bangui de fin 2013 à début 2014.


Des troupes françaises de l'opération Sangaris et une force de l'ONU sont déployées dans le pays pour tenter de le stabiliser.


Dimanche matin, un médecin militaire s'exprimant sous couvert d'anonymat avait fait état de plus de 20 tués et d'une centaine de blessés dans ces violences accompagnées de pillages, précisant qu'il s'agissait d'un bilan provisoire susceptible de s'alourdir.


Le Premier ministre a appelé de son côté la jeunesse à lever toutes les barricades afin de permettre à la population de circuler et de vaquer librement à ses occupations. Tout attroupement au niveau des barricades érigées ça et là est interdit, a-t-il souligné.


Dans un communiqué, le gouvernement de transition avait déjà fermement condamné ces violences inutiles qui interviennent à un moment où la Centrafrique en général et la ville de Bangui en particulier aspirent à la paix et à la sécurité.


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=633711

Centrafrique: couvre-feu à Bangui après une nouvelle flambée de violences meurtrières
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