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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 23:15

 

 

Message de condoléances et de soutien du MLPC au Mali
Message de condoléances et de soutien du MLPC au Mali
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Centrafrique-Presse.com
22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 23:12
La Centrafrique se prépare à accueillir le Pape François
La Centrafrique se prépare à accueillir le Pape François
La Centrafrique se prépare à accueillir le Pape François

 

 

 

Radio Vatican

 

(RV) Entretien –2015-11-22  Lors de son premier déplacement sur le continent africain, du 25 au 30 novembre 2015, le Pape François renouvellera son appel à ne pas utiliser le nom de Dieu pour justifier la violence. Le secrétaire d’État du Saint-Siège l’affirme dans une interview au Centre de télévision du Vatican.

 

Au Kenya, le Saint-Père aura devant les yeux et dans le cœur les images épouvantables des 147 étudiants tués il y a quelques mois dans l’attaque menée par les islamistes somaliens chebab contre l’Université de Garissa. Aujourd’hui, souligne le cardinal Pietro Parolin, les religions doivent trouver un moyen de collaborer afin d’aider l’humanité à devenir toujours plus fraternelle et solidaire; cela surtout à travers le dialogue interreligieux.

 

Ce premier voyage du Pape François sur le continent africain sera aussi dominé par des thèmes présents dans l’encyclique Laudato Si’ sur l’écologie humaine. À savoir l’importance de lutter contre la pauvreté, contre l’exclusion, d’assurer à toute la population une vie digne.

 

En République centrafricaine, le Souverain Pontife encouragera à soigner les blessures et à dépasser les divisons. Un message pour les Centrafricains, mais aussi pour tous ceux qui cherchent à les aider à dépasser ce moment de crise, les ONG et les différents organismes de la communauté internationale.

 

Sur place les préparatifs vont bon train. Le père Serge Ikaga, directeur du séminaire Saint-Paul, président de la commission liturgique pour la préparation de la visite du Pape François en Centrafrique, est interrogé par Albert Mianzoukouta

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Centrafrique-Presse.com
22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 22:59

 

 

ALLIANCE DES FORCES DEMOCRATIQUES POUR LA TRANSITION    

 

  (AFDT)

 

(ASD-CRPS-MCP-MDES-MLPC-RDC-UDECA)

                                                                                                                        

 

                 

                                         COMMUNIQUE DE PRESSE N° 16

 

 

Les partis et associations politiques regroupés au sein de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) se sont réunis le vendredi 20 novembre 2015 à l’effet de procéder au renouvellement rotatif semestriel  des instances dirigeantes de cette  plateforme politique.

 

En application des textes régissant cette structure et à la suite des votes exprimés, les nouveaux responsables suivants ont été élus :

 

Président de la Conférence des Présidents : Mr Christophe BREMAIDOU Président de l’Alliance pour la Solidarité et le Développement (ASD).

 

Porte-parole : Me Nicolas TIANGAYE Président de la Convention Républicaine pour le Progrès Social (CRPS).

 

L’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition reste ouverte aux partis et associations politiques  désireux de la rejoindre pour un réel changement et pour  un  retour  rapide à l’ordre constitutionnel.

 

                                                                       Bangui le 21 novembre 2015

 

                                                                       Le Secrétaire Exécutif Permanent

 

 

 

                                                                               Maixant BOUNGALO

L'AFDT change de Président et de Porte-Parole
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Centrafrique-Presse.com
20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 21:09
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Les consommateurs des boissons locales interpellent MOCAF sur la qualité des produits

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 20 NOVEMBRE 2015

 

Les consommateurs des bières à Bangui se sont exprimés par rapport au goût des boissons fabriquées par la brasserie MOCAF à Bangui. Selon certains consommateurs interrogés par le RJDH, le gout de la bière Mocaf, de 33 Export et de Castel n’est pas comme les bières produites dans les années précédentes. Ils se disent être obligés de consommer des bières étrangères au détriment des bières locales.

 

Jefferson Juvénal Gotto, étudiant à l’Université de Bangui déplore le goût de la bière locale. « Il y a un changement dans la qualité de la bière ces derniers temps, et c’est ce qui pousse certaines personnes à abandonner les bières locales ou de diminuer la consommation de celles-ci. Pour cela, il faut que la société MOCAF réaménage la fabrication afin d’attirer la clientèle», a suggéré Jefferson Juvénal Gotto.

 

Un avis partagé par Robert Gbian, ancien fonctionnaire aux Travaux Publics qui a montré la différence entre la bière d’actuelle et celle d’avant. « A l’époque, c’était  la concurrence entre les sociétés, et la qualité des bières locales était meilleure.  À l’heure actuelle, nous n’avons qu’une seule société, ça fait que le goût n’est pas apprécié par tous. Si nous consommons deux à quatre bouteilles de bières, parfois nous constatons les maux de tête soit une  fatigue générale», a-t-il témoigné.

 

Jacob Wowi, gérant de cave ‘’Sewa’’ au stade 20.000 places à Bangui, affirme avoir reçu plusieurs fois des plaintes de la part des clients après avoir consommé des bières locales.

 

« Les boissons locales étaient préférées par nos clients. Mais après cette crise, nous avons constaté des manquements dans la fabrication de la bière locale. Lorsque la MOCAF fabrique les boissons locales, elles sont automatiquement mises en dépôts, les bars, les petits coins et ça ne répond pas aux attentes des consommateurs centrafricains. En principe, la conservation dure un certain temps pour une bonne fermentation, avant de les mettre en vente pour la consommation », a-t-il fait observer.

 

« Il y a des moments où l’Observatoire Centrafricain de Consommation fait le constat des corps étrangers dans les bouteilles. Nous avons fait la remarque à la société MOCAF mais  il n’y a pas eu un grand changement dans toutes les productions»,  a souligné Marcel Mokwapi président de l’Observateur Centrafricain de Consommation.

 

Ces derniers demandent à la brasserie MOCAF de faire en sorte que ses boissons soient de meilleure qualité afin de répondre aux préoccupations des consommateurs.

 

Contactés plusieurs fois par le RJDH, les responsables de la brasserie MOCAF n’ont pas réagi à la question.

 

 

Dr Joseph Bama dément toute accusation au sujet du refus de soigner des musulmans à Bambari

 

http://rjdh.org/  PAR JUDICAEL YONGO LE 20 NOVEMBRE 2015

 

Après avoir été plusieurs fois accusé, le médecin chef de la préfecture sanitaire de la Ouaka, Chamberlain Joseph Bama, s’est prononcé pour rejeter les accusations selon lesquelles il refuserait de soigner les malades musulmans à Bambari. Il l’a dit jeudi 19 octobre dernier lors d’une interview accordée au RJDH qu’il a démenti toutes ces accusations.

 

« Les gens disent que j’ai refusé de soigner la communauté musulmane à l’hôpital de la ville de Bambari. C’est un mensonge, et je demande des preuves concrètes qui justifient cette accusation. C’est depuis 2012 que je suis à ce poste, et j’étais au chevet des malades dont les blessés qui sont admis à l’hôpital de Bambari, notamment sont des musulmans», a déclaré Chamberlain Joseph Bama.

 

Il  a signifié que son rôle est de  contrôler toutes les formations sanitaires de la préfecture de la Ouaka. « Le médecin chef de la préfecture sanitaire de la Ouaka est à la charge de toutes les structures sanitaires. Par contre,  le médecin chef de l’hôpital de Bambari, est le chef d’établissement», a-t-il ajouté.

 

Issa Moussa, un patient qui est hospitalisé depuis une semaine à l’hôpital de Bambari témoigne avoir été bien accueilli à l’hôpital en dépit de l’insécurité. « Je suis venu de la localité de Ngakobo. J’étais bien accueilli et le traitement est sans discrimination. Et donc si je ne suis pas bien traité, je crois que je ne peux pas faire une semaine au sein de l’hôpital» a-t-il témoigné au RJDH.

 

Katiza, qui a passé deux jours à l’hôpital de Bambari se dit satisfaite des soins médicaux.

Après les affrontements qui ont eu lieu dans la région de Bambari, plusieurs blessées sont enregistrés à l’hôpital de ladite localité, selon  le médecin chef de la préfecture sanitaire de la Ouaka Chamberlain Joseph Bama.

 

Dr Bama a aussi ajouté que malgré qu’il ait été plusieurs fois agressé par des hommes armés dans la localité, sa mission consiste à sauver des vies, sans distinction ni d’appartenance religieuse.

 

 

Des établissements scolaires publics de Bangui confrontés à l’insuffisance des tables bancs

 

http://rjdh.org/ PAR ARMANDO YANGUENDJI LE 20 NOVEMBRE 2015

 

Les établissements publics de Bangui se confrontent à d’énormes difficultés de tables bancs. Le nombre pléthorique d’élèves est la plupart du temps la cause de l’insuffisance de tables bancs. Certains élèves sont obligés de prendre les cours  debout. Une table banc pour 7 à 10 élèves, ces élèves sont confrontés à l’insuffisance des tables bancs.

 

Pour raison de tables-bancs, des scènes de bousculades, se soldant parfois par des bagarres entre les  apprenants, sont fréquemment relevées par les responsables des établissements. A cause du nombre insuffisant des assises, il est difficile  de  prendre les cours.

 

« Nous sommes nombreux. Un table-banc  pour 7 à 10 élèves. Si on peut nous aider ce serait mieux. Cette situation perturbe parfois les cours. Parce que  certains collègues ne cessent de se bagarrer  et  des fois nos professeurs s’énervent  et ils s’en vont. Nous n’arrivons pas à bien prendre les cours », a témoigné un élève au lycée de Bimbo.

 

Au Lycée des Martyrs, la situation est aussi chaotique. La salle de 4è par exemple,  compte plus de 200 élèves pour peu de places. Firmin Mbokole, proviseur dudit  lycée confirme cette difficulté.

 

«C’est vrai, les élèves n’ont pas suffisamment des tables bancs pour s’asseoir. La situation géographique de notre établissement a fait que plusieurs parents préfèrent inscrire leurs enfants chez nous. Avec la crise que notre pays a connue, nous ne pouvons pas  rejeter ceux là. Car, l’école est pour tous », a dit Firmin Mbokole.

 

Au  Lycée Technique de Bangui, même si les conditions sont plus ou moins acceptables avec l’appui de l’Association des Parents d’Elèves en concert avec  l’Administration en fournissant quelques tables bancs, beaucoup reste à faire.

 

« Nous sommes en train de chercher une solution grâce à nos petits moyens. L’Association des Parents d’Elèves en commun accord avec  mon service ont fourni 15 à 20 tables bancs.  Nous avons ici une menuiserie garnie de tout, mais nous manquons de matériels pour fabriquer sur place ces tables bancs », a expliqué Sébastien Yandia proviseur du lycée Technique.

 

Même son de cloche du côté des  lycées Marie Jeanne-Carron, Miskine, et Gobongo où  il y a un manque énorme de tables bancs.

 

Les élèves lancent un appel aux bonnes volontés, aux ONGs afin de voler à leur secours.

 

La rentrée scolaire a été lancée le 21 septembre 2015. Plusieurs élèves ont déjà repris le chemin de l’école.

 

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Centrafrique-Presse.com
20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 20:50

 

 

 

http://www.espacemanager.com/  20 Novembre, 2015 - 17:10

 

Pour alléger ces missions en Centrafrique et au Mali, l’Espagne propose de prêter ses services à la France. Quelques heures avant la prise d’otages de Bamako, le président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy s'est dit prêt à ce que l'armée espagnole soutienne puis prenne la relève des troupes françaises dans différentes zones d'Afrique", rapporte le journal El Pais. 

 

 D'après le quotidien, "le ministère de la Défense espagnol travaille déjà sur un plan pour renforcer sa présence militaire en Centrafrique et au Mali et permettre à la France de se concentrer sur ses opérations contre l'Etat islamique".

 

 La France a-t-elle adressé une demande à l’Espagne ou à d’autres pays? A cette interrogation, El Pais précise que Mariano Rajoy n'a pas reçu de demande explicite de l’Elysée, "ni informé les principaux leaders politiques espagnols de sa décision. " Sinon, cette proposition de M. Rajoy perpétrerait aux autorités françaises de mobiliser plus de troupes dans les opérations en Syrie et les missions intérieures face aux menaces terroristes. 

 

   Cependant, préoccupés par les événements au Mali et les ratissages après l’attaque de Paris, les autorités françaises n’ont pas encore répondu à Mariano Rajoy.

 

 Pour rappel, 117 soldats hispaniques se trouvent déjà au Mali, et 22 en Centrafrique, principalement pour des missions de formations des troupes locales.  L'armée espagnole est constituée de 132000 soldats.

L’Espagne prête à soutenir et à relever la France en Centrafrique et au Mali
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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 17:34
Communiqué de presse de la DNC du candidat Martin ZIGUELE
Communiqué de presse de la DNC du candidat Martin ZIGUELE
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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 14:29

 

 

 

Par RFI 20-11-2015 à 04:40

 

L’étape centrafricaine du voyage papal en Afrique est toujours d'actualité pour l'instant. Son porte-parole l'a redit jeudi sans exclure une annulation de dernière minute ou une modification du programme si les circonstances sécuritaires l'exigent. Sur place à Bangui, compte tenu de la situation sur le terrain, cette visite est un véritable casse-tête pour les forces internationales. Face à cela et en prévision des élections, autre défi sécuritaire, la Minusca devrait obtenir des renforts très prochainement à l'occasion notamment de l'arrivée de la relève des contingents présents.

 

La rotation des contingents présents au sein de la Minusca aurait dû s'achever le 14 novembre. Mais des problèmes logistiques au niveau de Douala au Cameroun ont retardé les opérations.

 

Si à l'occasion de cette rotation, la Minusca pourrait se passer du contingent de la RDC, la mission onusienne attend en revanche le feu vert formel du Conseil de sécurité pour des renforts dans l'optique des élections : le référendum du 13 décembre mais surtout le premier tour de la présidentielle et des législatives programmés le 27 décembre.

 

Dispositif renforcé

 

750 militaires égyptiens et 140 policiers mauritaniens, qui viendraient rejoindre les quelque 10 800 hommes en uniformes qui servent au sein de l'opération de maintien de la paix. Des drones de surveillance devraient aussi venir renforcer le dispositif.

 

A cela il faut ajouter 300 militaires sénégalais qui vont être prélevés sur la mission de l'ONU en Côte d'Ivoire, l'Onuci, où ils participent à la force de réaction rapide. Ils seront déployés pour huit semaines et devraient arriver à Bangui avant la venue du pape dont la visite est prévue les 29 et 30 novembre.

 

Cette année, la force onusienne a fait l'objet de nombreuses attaques et de critiques de plus en plus virulentes sur place, l'accusant d'un manque de réactivité ou d'un manque d'efficacité dans certaines de ses missions. Depuis son installation en septembre 2014 en Centrafrique, la Minusca a perdu six casques bleus.

 

 

Quels dispositifs de sécurité pour la visite du pape François en Afrique ?

 

20 novembre 2015 à 17h35 http://www.jeuneafrique.com/  Par Claire Rainfroy

 

Ouganda, Kenya, Centrafrique : les services de sécurité des trois pays que s'apprête à visiter le pape François du 25 au 30 novembre sont sur les dents. Retour sur les dispositifs déployés pour cette visite à hauts risques.

 

Malgré les mises en garde, le pape François n’a pas repoussé sa tournée africaine. Ni même réduit son programme à Bangui, secouée ces dernières semaines par de violents affrontements meurtriers. « Évidement, la sécurité sera un paramètre important. Mais le pape a dit que cela ne le décourageait pas », explique Jean-Pierre Bodjoko deRadio Vatican.

 

C’est donc sous haute surveillance que François posera pour la première fois en tant que pape les pieds en Afrique, où il devrait se déplacer en papamobile ouverte. Au menu : Nairobi, Kampala et Bangui. Avec, à chaque étape, un impressionnant dispositif de sécurité déployé par les pays hôtes, en plus de celui prévu par les propres services du pontife.

 

À Bangui, la Minusca en renfort 

 

Les effectifs déployés en Centrafrique pendant la visite du pape :

500

Policiers et gendarmes centrafricains mobilisés

3 000

Casques bleus de la Minusca déployés

300

Casques bleus sénégalais déployés pour la visite papale et l'élection présidentielle

900

Une partie des 900 soldats de Sangaris devrait être déployée

 

RCA: des renforts pour la Minusca attendus avant la visite du pape
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Centrafrique-Presse.com
20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 14:26

 

 

 

Par RFI 19-11-2015 à 22:26

 

 

Les militaires de RDC pourraient prochainement quitter la Centrafrique. Actuellement, environ 400 militaires originaires du pays participent à la Minusca, la mission de maintien de la paix en RCA. Plusieurs éléments de ce contingent font l'objet d'accusations de viols ou d'abus sexuels. Dans sa politique de réaction aux scandales sexuels à répétition qui éclaboussent leur mission, l’ONU a décidé de ne pas renouveler ce contingent lors de la rotation qui est sur le point de s'opérer. Une information qui a provoqué de vives réactions chez les autorités congolaises. Le porte-parole du gouvernement congolais a convoqué une conférence de presse pour démentir ce qu’il qualifie de « fausses informations ».

 

RFI avait parlé d’un coup de fil entre le secrétaire général de l’ONU et le président Kabila au cours duquel la question du non renouvellement du contingent congolais aurait été abordée. C’est faux, rétorque Lambert Mendé qui dément également les accusations d’abus sexuels commis par des militaires congolais. Ces allégations sont fausses et non avérées, assure le ministre de la Communication.

 

Lambert Mendé met en cause l’un de ceux qui au sein de la mission de l’ONU en Centrafrique aurait mené cette enquête, l’accusant de « solidarité mal placée » suite àl’expulsion de Scott Campbell, l’ex-chef du bureau conjoint des droits de l’homme de l’ONU au Congo.

 

Il dénonce également des dissensions au sein de la Minusca dont il ne serait jamais fait mention, citant nominativement un employé de l’ONU qui se serait plaint des méthodes d’enquête de son confrère.

 

Devant les magistrats militaires congolais dépêchés pour mener l’enquête préliminaire à Bambari, les victimes se sont rétractées, assure Lambert Mendé.

 

Une enquête rapidement diligentée par la RDC

 

La conseillère spéciale du président Kabila sur les violences sexuelles insiste, elle, plutôt, sur la célérité et le sérieux de la réponse des autorités congolaises. Moins de 48 heures après la notification des allégations concernant treize militaires congolais, explique Jeanine Mabunda Lioko, le ministre de la Justice a notifié l’auditorat général militaire pour dépêcher des équipes pour faire une enquête militaire. Une équipe finalement arrivée fin août pour « des raisons d’accessibilité pas toujours évidentes ».

 

On attend toujours le résultat cette enquête, dit la conseillère du président qui note avec satisfaction que le 17 novembre, les ministres de la Défense et de la Justice ont ordonné le rapatriement des treize militaires pour qu’ils soient mis à la disposition de la justice.

Rappel du contingent congolais de la Minusca: Kinshasa dément
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Centrafrique-Presse.com
20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 13:20

 

 

ALLIANCE DES FORCES DEMOCRATIQUES POUR LA TRANSITION

 

(AFDT)

 

(ASD-CRPS-MCP-MDES-MLPC-RDC-UDECA)

 

 

 

Dans sa déclaration N° 18 datée du 11 novembre 2015  relative au chronogramme électoral, L’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) avait exprimé «  sa ferme volonté d’aller très vite aux élections afin de permettre le retour du pays à l’ordre constitutionnel ».

 

L’inscription de plus de deux millions d’électeurs sur les listes électorales, soit 93% des prévisions envisagées par l’Autorité Nationale des Elections (ANE) et le fort engouement pour le dépôt des candidatures aux consultations présidentielle et législatives  sont  la preuve patente de la volonté du peuple centrafricain de choisir librement et dans un bref délai ses dirigeants.

 

Toutes les hypothèses envisagées placent partiellement ou entièrement les scrutins (référendaire, présidentiel et législatifs) au-delà du délai ultime de la Transition fixé au 30 décembre 2015.

 

De ce fait, la question de la légalité et de la légitimité des Institutions de la Transition est devenue désormais une réalité politique incontournable. Sa résolution doit prendre en compte la profonde aspiration du peuple centrafricain à une rapide sortie de la Transition.

 

A ce sujet, L’AFDT informe l’opinion nationale et internationale qu’elle  n’est nullement concernée par « l’accord politique » du 13 novembre 2015 de la « Concertation élargie des partis politiques, associations politiques et personnalités politiques indépendantes », relatif à une « 3ème Transition »  d’une durée de 18 mois.

 

L’AFDT opte pour une extension technique de la période de la Transition sur la base des opportunités juridiques offertes par la Charte Constitutionnelle de Transition, d’un consensus politique respectueux de la volonté de notre peuple et sous l’égide de la communauté internationale.

          

                                                 Fait à Bangui, le 20 novembre 2015

 

   Le Président de la Conférence des Présidents

 

                                                     Me Nicolas TIANGAYE 

DECLARATION N° 19 DE L'AFDT RELATIVE A LA PROLONGATION DE LA TRANSITION
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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 13:16

 

 

 

L’Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP) et les autres forces politiques et sociales centrafricaines se posent légitimement la question de ce qui passera après le 30 décembre 2015. En effet, la prolongation ultime de la transition par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC lors de leur dernière conférence de N’djaména laisse les Centrafricains perplexes.

 

La réponse des autorités de la transition n’est pas contenue dans la Charte constitutionnelle de Transition.

 

Le mardi 17 novembre 2015, une délégation de la CEEAC venue à Bangui pour préparer le sommet extraordinaire de la CEEAC du 25 novembre 2015, qui se tiendra à Libreville  a reçu les partis politiques.  Cette  question importante leur a été posée. La réponse donnée est que les Chefs d’Etat et du Gouvernement traiteront de ce problème au sommet extraordinaire de Libreville sur notre pays.

 

Par conséquent, l’ADP qui loue les efforts que les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC ne cessent de déployer pour la résolution de la crise centrafricaine, est convaincue qu’une solution sur ce vide institutionnel sera proposée. La décision  s’imposera à l’ADP.

 

Fait à Bangui, le 20 novembre 2015    

                           

                                                        Le  Président,                                                                                           

                                             Clément BELIBANGA

                   

                                                            Ancien Ministre

DECLARATION DE L’ADP SUR LE VIDE INSTITUTIONNEL DU 30 DECEMBRE 2015
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