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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 19:09
Communiqué de presse du GRAP

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Le Groupe de Réflexion d’Action et de Propositions (GRAP) dont l’un des objectifs est de « contribuer à la concrétisation de l’Etat Nation à travers la consolidation de la démocratie dans un esprit de tolérance et de maintien de l’unité nationale », saisissant l’occasion des élections en Centrafrique, organise un débat sous la forme de questions/réponses, pour permettre aux Centrafricains et aux partenaires de connaître les solutions que proposent les différents candidats  aux thèmes qui leur sont soumis.

 

La rencontre aura lieu à l’Espace culturel Georges Sand de Chécy (45) le samedi 14 novembre 2015 à 14h. A l’issue des échanges un cocktail sera offert aux participants.

 

Le GRAP vous invite à venir massivement à cette rencontre dont les interventions promettent d’être riches en substance.

 

 

Fait à Chécy, le 12 novembre 2015.

 

Le Secrétaire

 

Christophe SAKILA

 

06 41 09 75 89

chris.sakila@noos.fr

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Centrafrique-Presse.com
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 16:30
Bangui tient à la visite du pape malgré les risques

 

 

 


Paris - AFP / 12 novembre 2015 13h29 - La présidente de transition en Centrafrique, Catherine Samba-Panza, a souhaité jeudi que le pape François maintienne sa visite fin novembre dans ce pays malgré le défi sécuritaire que cela représente.


J'ai reçu le nonce apostolique qui m'a demandé +Madame la Présidente si vous pensez que le pape ne doit pas venir, dites-le nous+. J'ai dit que le pape doit venir, a raconté Mme Samba Panza à la radio RTL.

L'arrivée du pape sera une grande bénédiction. Je tiens à ce que le pape vienne. Quel que soit le destin qui nous sera réservé. Et je crois que par la grâce de Dieu, le pape viendra et il n'y aura rien, a-t-elle ajouté.

Le ministère français de la Défense, qui compte 900 soldats en Centrafrique, a mis en garde les services de sécurité du pape contre les risques d'une telle visite dans un pays qui reste en proie aux violences interconfessionnelles et luttes de clans.

Si des inquiétudes ont été exprimées, aucune recommandation officielle n'a en revanche été adressée au Vatican, que ce soit pour annuler la visite, prévue les 29 et 30 novembre, ou en réduire le format.

Nous n'avons pas à exprimer de recommandations relatives aux déplacements d'un chef d'État dans un État tiers, a souligné le porte-parole du Quai d'Orsay, Romain Nadal, dans un point de presse.

Outre la sécurité du pape elle-même va se poser celle des dizaines ou centaines de milliers de pélerins qui afflueront vers Bangui, la capitale, y compris de pays voisins. 

La force française Sangaris n'aura pas suffisamment de capacités pour s'engager au-delà de ce qu'elle fait d'habitude en soutien de la Minusca (mission de l'Onu, 12.000 hommes), a-t-on noté mercredi dans l'entourage du ministre français de la Défense Jean-Yves La Drian.

Sangaris assurera la protection de l'aéroport et fournira une capacité d'évacuation médicale des autorités en cas de nécessité mais ne pourra pas aller plus loin, a-t-on souligné.

La Minusca, en première ligne dans la sécurisation du pays, qui reste confronté à une multitude de bandes armées issues de diverses rébellions, est en discussion avec les services de sécurité du pape concernant la visite. 

Le Vatican a maintenu cette visite malgré les violences interconfessionnelles qui ont fait une soixantaine de morts fin septembre.

Pour nous, la visite du pape en Centrafrique demeure au programme. C'est le grand désir de François de s'y rendre, a souligné le père Ciro Benedettini, porte-parole adjoint pour la presse au Vatican, le 2 novembre. Pour son premier voyage en Afrique, le pape François doit aussi se rendre au Kenya et en Ouganda.

La Centrafrique connaît un regain de tensions à l'approche des élections - référendum constitutionnel le 13 décembre, législatives et présidentielles le 27 - certains acteurs cherchant à faire dérailler le processus, selon Paris.


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=648037

 

 

Le Vatican maintient « sauf imprévu » la visite du pape en Centrafrique

 

http://www.la-croix.com/  12/11/15 - 15 H 56

 

Le ministère français de la défense a fait savoir qu’il ne pouvait pas assurer la sécurité de la visite du pape en Centrafrique, où le Saint-Siège a sollicité davantage de moyens.

Au Vatican, de hauts responsables seraient également favorables à une annulation.

 

Aller en Centrafrique, le pape François l’évoque publiquement depuis le début de l’année. L’étape à Bangui, prévue les 29 et 30 novembre, restait bien programmée jeudi 12 novembre, par le Vatican. « Nous continuons de nous organiser pour le voyage, d’aller dans cette direction, sauf imprévu », a confirmé à La Croix le porte-parole du Saint-Siège, le P. Federico Lombardi, ajoutant : « Nous sommes bien conscients de la situation en Centrafrique. »

 

FRANCE ET NATIONS UNIES EN DISCUSSION AVEC LE VATICAN

 

Cette situation, le ministère français de la défense la juge trop périlleuse pour accueillir un tel événement. « On a fait savoir que c’était une visite à risque », a indiqué l’entourage du ministre Jean-Yves Le Drian, cité par l’AFP. L’armée française déployée en Centrafrique (force Sangaris, 900 hommes) ne dispose pas des capacités pour assurer la sécurité de la visite papale au-delà de l’aéroport de Bangui.

 

D’une source proche du Saint-Siège, la gendarmerie vaticane aurait sollicité cette semaine la France pour un renfort d’aides logistique, sanitaire et militaire, comme un hôpital de campagne et des hélicoptères de surveillance. En vain. De son côté, la force des Nations unies sur place, Minusca (12 000 hommes), est aussi en discussion avec le Vatican.

 

CRAINTE D’UN ATTENTAT DES CHEBABS

 

En interne, le Saint-Siège apparaît, à ce stade, partagé sur le maintien ou non de la visite. Son numéro deux, le cardinal Pietro Parolin, est réputé favorable à une annulation alors que le pape François aurait du mal à se laisser convaincre d’y renoncer. Il a toutefois préparé les esprits à cette éventualité en déclarant, à la Toussaint, après l’angélus place Saint-Pierre, qu’il « espérait » pouvoir accomplir son voyage en Centrafrique. « C’est une grande responsabilité d’organiser des grands rassemblements », reconnaissait-il devant la presse, le 19 janvier, à propos de ce futur déplacement, mais en évoquant alors le risque de contamination du virus Ebola, qui a retardé ce voyage.

 

Pour cette première visite en Afrique, l’Ouganda est incontestablement le plus stable des trois pays au programme (avec la Centrafrique et le Kenya). Un militaire de haut rang, et très proche du président Museveni, a été chargé de la sécurité du voyage. Les sites sont d’ores et déjà sécurisés par des militaires et des policiers présents en nombre. Au Kenya, 10 000 officiers de sécurité sont mobilisés, auxquels s’ajoutent 10 000 volontaires. Le campus de l’université de Nairobi, où le pape doit célébrer la messe, a également été placé sous bonne garde. Le quartier populaire de la capitale, où il doit se rendre, n’est plus celui initialement choisi. Les autorités craignent toutefois, plus que tout, un attentat des chebabs, ces terroristes qui sévissent surtout dans l’est du pays.

 

Sébastien Maillard à Rome (avec Loup Besmond, à Nairobi)

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 16:27

 

 

 

12/11/15 (AFP)

 

Petit et mince, barbe soigneusement taillée à la Ben Laden, le général Mahamat Al Khatim est l'un des chefs de guerre de l'hétéroclite ex-rébellion Séléka. Surnommé "le président", il règne en maître absolu sur une vaste région du nord centrafricain, frontalière du Tchad.

 

Ses passages dans Kabo, "capitale" poussiéreuse de son "royaume", sont spectaculaires. Personne ne saurait se soustraire aux ovations dues au "président".

 

Précédé d'un cortège d'une centaine de motos transportant au moins trois personnes dont certaines armées, le "président" assis à l'arrière d'un 4x4 flambant neuf salue de temps en temps de la main ses sujets.

"Parfois il passe sans saluer les habitants tenus de l'ovationner. Si tu te fais remarquer sans faire attention au cortège, les ex-Séléka te collent une amende. Elle peut varier de 100.000 à 200.000 FCFA" (150 à 300 euros), raconte Jérémie Ndomlané, habitant de Kabo joint par l'AFP depuis Bangui.

 

Le "président" fait régner sa loi. Le salut aux couleurs centrafricaines immobilise les habitants jusqu'à plus de 600 mètres à la ronde.

 

"Gare à celui ou celle qui feint de l'ignorer, l'amende peut grimper à 500.000 FCFA", affirme Gaston Mbaïnadjé, chauffeur-routier.

 

Selon Martin Oualata, un autre habitant, "à l'avant et à l'arrière roulent au moins dix pick-up équipés de mitrailleuses lourdes, à bord desquels se trouvent des hommes habillés en uniformes militaires et bérets rouges neufs", équipés de kalachnikov.

 

Fermant le cortège, "des femmes musulmanes dans des véhicules, toujours neufs, agitent des mouchoirs et des foulards, scandent des youyous ferment le cortège", ajoute-t-il.

 

Depuis l'entrée de Sido, sur la frontière centrafricano-tchadienne où est installée sa villa confortable entourée de barbelés et construite en un temps record, Mahamat Al Khatim contrôle tous les véhicules en partance ou à destination de Kabo, et, plus loin, Batangafo.

 

Passagers, marchandises, rien ne lui échappe.

 

- Dans les caisses du 'président' -

 

Ses hommes sont à la fois soldats, gendarmes, douaniers, policiers de la vaste région sous son contrôle. Ils prélèvent taxes et impôts qui vont directement dans les caisses du "président".

 

Ex-mercenaire tchadien, Mahamat Al Khatim fait partie des hommes qui ont porté François Bozizé au pouvoir en mars 2003 à Bangui, en un énième des coups de force que connaît le pays depuis l'indépendance.

 

L'ex-président centrafricain (qui sera renversé à son tour dix ans plus tard par les Séléka) l'avait même nommé gouverneur militaire du palais présidentiel. Il était dans ses bonnes grâces, jusqu'au jour où une célébration de la fête du ramadan créa la discorde.

 

"Il raconte à qui veut l'entendre que cette année là, en 2012, lui et ses proches avaient demandé au président Bozizé de les aider à organiser la fête musulmane. Bozizé leur a donné 10.000 FCFA à chacun, ce qui les a irrités: ils ont ensuite pris armes et bagages pour rejoindre la rébellion de l'ex-Séléka".

 

Ses hommes, réunis au sein du Mouvement patriotique centrafricain (MPC), sont pour la plupart des peuls armés, d'anciens éleveurs.

 

Selon les habitants, ils se disent prêts à désarmer. Ils redoutent notamment ce qu'ils appellent les "camions de l'espace" (les avions de combat français Rafale) qui, en 2014, les avaient bombardé vers Batangafo, tuant plusieurs d'entre eux.

 

Mais, pour l'heure ils "excèdent", raconte un habitant: ils rackettent, braquent, extorquent, prennent les bœufs, cabris, poules, motos...

 

"Nous attendons leur désarmement pour nous occuper d'eux au détour d'un chemin", promet Isaac, un jeune de Kabo.

 

Le MPC est l'une des branches de l'ex-Séléka dont les agissements armés créent de véritables zones de non-droit dans tout le pays, jusque dans Bangui.

 

Les combattants s'affrontent aux miliciens chrétiens anti-balakas, mais passent parfois des accords avec ces mêmes anti-balakas pour saboter le processus électoral dont ils sont exclus, comme Nourredine Adam, l'ex-numéro 2 sous le coup de sanctions internationales.

 

Ainsi, à Sibut, dans le centre, un autre chef Séléka, le général Arda Hakouma, vient de déclarer au sujet d'un éventuel réarmement des Forces armées régulières qu'il y voit "une déclaration de guerre".

 

C'est dans ce climat de violence permanente, entretenu par une forte criminalité, que l'un des pays les plus miséreux au monde, tenu à bout de bras par la communauté internationale, se prépare à accueillir le pape François et à organiser une présidentielle et des législatives avant la fin de l'année.

 

Christian PANIKA

Aux confins de la Centrafrique, le général et "président" Al Khatim règne en maître absolu
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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 16:25

 

 

 

12/11/15 (AFP)

 

Selon un responsable de l’ONU, la mission onusienne en Centrafrique (Minusca) a reçu de nouvelles allégations d'agressions sexuelles commises par des Casques bleus dans le pays contre des femmes et des jeunes filles, dont plusieurs sont désormais enceintes.

 

« La Minusca a été informée aujourd’hui d’allégations concernant cinq femmes qui ont eu des relations sexuelles avec des Casques bleus. Trois d’entre elles ont moins de 18 ans », a déclaré mercredi 11 novembre un responsable onusien, sous couvert d’anonymat.

 

« Deux des cinq femmes sont tombées enceintes après ces agressions qui ont duré plusieurs mois », a-t-il précisé, ajoutant qu’une équipe de la Minusca se rendra jeudi 12 novembre à Bambari pour collecter des informations sur ces allégations, qui impliqueraient des soldats de la RDC.

 

Accusations en série

 

La Minusca a déjà été frappée par des allégations similaires d’agressions commises y compris contre des mineures. La plus jeune victime citée avait onze ans. À la mi-septembre, dix-sept cas d’accusations d’exploitation ou d’abus sexuels visant le personnel civil ou militaire de l’ONU en Centrafrique avaient été signalés à la Minusca. Des soldats français de l’opération Sangaris sont aussi sous le coup d’une enquête pour viols d’enfants.

 

C’est au moins la deuxième fois que des soldats de RDC sont accusés d’exactions dans une mission de l’ONU. En août trois jeunes femmes dont une mineure avaient accusé des soldats congolais de les avoir violées et Kinshasa avait promis qu’ils seraient traduits devant la justice. Il revient en effet à chaque pays de sanctionner ses Casques bleus responsables d’infractions.

 

« Complètement inacceptables »

 

Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon avait qualifié ces abus de « cancer dans (son) organisation » et avait annoncé qu’il « n’hésiterait pas à rapatrier des contingents entiers » de Casques bleus s’ils commettaient des exactions et que leurs pays d’origine ne les sanctionnaient pas. Ban Ki-moon a limogé en août le chef de la Minusca puis a commencé à suspendre les salaires de Casques bleus impliqués dans des exactions.

 

Le chef actuel de la Minusca, le Gabonais Parfait Onanga-Anyanga, a quant à lui « condamné de tels actes qui sont complètement inacceptables » et promis de prendre « rapidement des mesures appropriées si ces allégations sont confirmées ». L’ONU s’apprête en outre à envoyer 1 140 Casques bleus supplémentaires dans le pays, en proie à de nouvelles violences à l’approche des élections législatives et présidentielle le 27 décembre.

Centrafrique : des Casques bleus une nouvelle fois accusés de viols, notamment sur mineures
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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 16:22

 

 

 

APA–Bangui (Centrafrique) - 2015-11-12 13:53:12 - Une équipe multidisciplinaire de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA), dont le commandant de la force, est attendue ce jeudi à Bambari (300 km de Bangui) pour une enquête sur les nouveaux cas d’abus et d’exploitation sexuels qu’y auraient commis des casques bleus congolais.


La MINUSCA a été informée hier, mercredi, que de cas d'abus et d'exploitation sexuels auraient été commis sur des jeunes filles par certains de ses éléments. 

Suite à ces allégations, la mission de la MINUSCA va sensibiliser ses troupes et prendre immédiatement des mesures préventives et disciplinaires en vue de lutter contre l'indiscipline notée chez certains de ses éléments. 


Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine, Parfait Onanga-Anyanga, a sévèrement condamné ces accusations. 

Il a ensuite réitéré sa détermination de voir la justice se pencher sur chaque cas pour que des mesures rapides et appropriées soient prises au cas où ces allégations seraient avérées.


Les allégations de viol surgissent en dépit de la politique de transparence et de tolérance zéro clamée par les Nations Unies et de tous les efforts de la MINUSCA pour prévenir, rapporter, enquêter et rendre des comptes.


L'ancien Représentant spécial des Nations Unies en Centrafrique, le général sénégalais Babacar Gaye, a été contraint à la démission devant la multiplication d'accusations d'abus et d'exploitations sexuels formulées à l'endroit des forces internationales basées en Centrafrique.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=838557#sthash.rDqLvrtk.dpuf

Viols en RCA : une mission d'enquête de la MINUSCA à Bambari
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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 00:39

 

 

 

http://rjdh.org/ PAR CAROLE BYCEKOAN LE 11 NOVEMBRE 2015

 

Des réactions continuent d’être enregistrées suite à la publication du chronogramme électorale par l’autorité nationale des élections en République Centrafricaine. Après les autorités politiques, place à certains centrafricains qui se disent favorable à ce chronogramme, tandis que d’autres réclament la sécurité.

 

Yvonne Yaguelke, professeure en économie familiale est ravie de la publication du chronogramme électorale.  « Vu les dispositifs mis en place par l’autorité nationale des élections,  nous sommes  prêts à aller aux élections et c’est ce que nous attendons depuis. Notre souhait est que la date ne soit pas modifiée», dit elle.

 

«  Nous sommes  contraint, d’aller aux élections, mais le problème qui se pose dans un premier temps c’est de voir si dans l’arrière-pays tout le monde s’est fait inscrire sur la liste électorale. Ensuite il faut renforcer le niveau de  sécurité de peur que ce processus électoral ne trébuche », a dit Emmanuel Sanze, directeur des ressources humaines à la société  SOCATRAF.

 

Joseph Tiassona, croisé à Lakouanga dans le 2e  arrondissement, se dit optimiste pour ce chronogramme.  Selon lui, cette date est raisonnable, « il nous faut  un régime légal pour restaurer l’autorité de l’Etat, désarmé les groupes armés qui terrorisent la population et  relancer l’économie du pays ».

 

«  C’est par les élections que le pays  peut redémarrer, nous sommes touchés par cette crise, si nous n’adhérons pas à ce chronogramme pour aller aux élections, nous risquerons bien fort d’aller dans le suicide. La meilleure des choses à faire est de s’aligner derrière ce chronogramme pour sortir  de cette  crise le plus rapidement possible », a expliqué Regina Walingombe, étudiante en faculté de lettre à l’université de Bangui.

 

Le chronogramme a été publié le 09 Novembre 2015.

Certains centrafricains, réagissent suite à la publication du chronogramme électorale
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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 00:08

 

 

 


Ouagadougou - AFP / 11 novembre 2015 23h38 - La Commission d'enquête sur le putsch raté du 17 septembre au Burkina Faso assure avoir identifié commanditaires, complices et exécutants du coup, a annoncé jeudi devant la presse le président de la commission. 

Les investigations nous ont permis d'identifier des personnes qui sont soit commanditaires de ce coup d'Etat, soit complices, soit des exécutants, a déclaré Simplice Poda, le président de la commission d'enquête après avoir remis le rapport au Premier ministre Isaac Zida à Ouagadougou.

Ce rapport, dont le contenu n'a pas été dévoilé, avait été commandé par le gouvernement le 25 septembre pour situer les responsabilités, identifier les auteurs, complices, militaires et civils, impliqués dans la tentative de coup d'État perpétrée le 16 septembre 2015.

Des soldats du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), l'ancienne garde prétorienne du président déchu, Blaise Compaoré, avaient fait irruption dans le palais présidentiel le 16 septembre en plein conseil des ministres, prenant en otage le président, Michel Kafando, le Premier ministre Zida, et plusieurs ministres, avant de proclamer le coup d'État le lendemain.

La mobilisation populaire a conduit à l'échec du putsch permettant le retour de M. Kafando et gouvernement au pouvoir.

Nous avons identifié les personnes mais cela ne fait pas d'elles des coupables, elles jouissent de la présomption d'innocence, a noté M. Poda.

La commission n'a pas fait de recommandations aux autorités parce qu'il s'agit d'une enquête, a précisé M. Poda. 

Il a affirmé que la commission composée de huit personnes (cinq gendarmes, un commissaire de police, un greffier et un magistrat) a auditionné beaucoup de personnes, toute la hiérarchie militaire par exemple.

Beaucoup de victimes (211 au total) se sont présentées: des blessés, des gens qui ont eu leurs biens saccagés, a-t-il indiqué.

Vu le temps imparti, nous ne pouvons pas dire que nous avons auditionné tout le monde surtout qu'il y a aussi des gens qui ne sont plus au pays, qui ont dû prendre la fuite, a ajouté M. Poda.

Interrogé sur des implications extérieures évoquées par la justice militaire qui a autorisé la perquisition du domicile ouagalais de Guillaume Soro, président de l'Assemblée nationale ivoirienne, M. Poda s'est refusé à tout commentaire: Je ne peux pas dire quoi que ce soit là-dessus.

Le peuple burkinabè tout entier attendait les résultats de vos travaux (...) nous allons pouvoir ensemble voir ce que vous avez pu obtenir au bout de 30 jours de dur labeur dans des conditions assez difficiles mais c'est ça aussi être Burkinabè, il faut savoir rendre possible ce qui est impossible au regard des conditions modestes a déclaré M. Zida.

L'enquête de la commission est différente de l'enquête judiciaire ouverte par la justice militaire.

Selon l'entourage de M. Zida, celui-ci a été convoqué jeudi pour être auditionné par la justice militaire.

Une vingtaine de militaires, essentiellement du RSP, dont le général Gilbert Diendéré, considéré comme le cerveau du putsch, ont déjà été mis aux arrêts.

Le général Diendéré, ancien chef d'état-major particulier de M. Compaoré, a été notamment inculpé de crimes contre l'humanité. L'ex-ministre des Affaires étrangères Djibrill Bassolé est lui inculpé notamment de haute trahison.

L'histoire du Burkina Faso, pays sahélien pauvre de 17 millions d'habitants, a été marquée par de nombreux coups d'État depuis l'indépendance en 1960.

La campagne pour les élections présidentielle et législatives du 29 novembre pour clore la transition démocratique ouverte après la chute de M. Compaoré, chassé par la rue en octobre 2014 après 27 ans au pouvoir, s'est ouverte dimanche.


(©)

Burkina: la commission d'enquête assure avoir identifié commanditaires et exécutants du putsch
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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 22:42
Un casque bleu et sept civils tués en République centrafricaine

 

 

 

BANGUI, 11/11/2015 à 21:1311 (Reuters) - Un casque bleu et sept civils ont été tués mardi en République centrafricaine lors d'affrontements dans un camp de déplacés, a déclaré mercredi le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Deux visiteurs musulmans qui s'étaient rendus dans l'enceinte du camp de Batangafo, à 400 km au nord de Bangui, ont été tués dans un accrochage avec des membres de milices chrétiennes anti-balaka, a dit une porte-parole du HCR, Dalia al Achi.

 

D'anciens rebelles de la Séléka ont pénétré par la suite dans le camp pour venger ces meurtres, ouvrant le feu et incendiant plus de 700 abris. Cinq personnes ont péri dans cette attaque, et 5.500 autres résidents du camp ont pris la fuite, a ajouté la porte-parole. Les casques bleus, qui ont une base à proximité du camp de Batangafo, ont échangé des coups de feu avec les anciens rebelles et un soldat de la Minusca (Mission des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique) a été retrouvé mort, ont fait savoir les services du secrétariat général de l'Onu.

 

Le HCR n'a pas su dire dans l'immédiat si ce casque bleu comptait parmi les cinq décès qu'il a comptabilisés. La République centrafricaine, majoritairement peuplée de chrétiens, est en proie à des troubles depuis que les rebelles de la Séléka, musulmans, se sont emparés du pouvoir en mars 2013.

 

Le pays, où des institutions de transition ont par la suite été mises en place, est secoué depuis septembre dernier par une recrudescence des violences entre milices qui a fait au moins 90 morts à Bangui, la capitale, malgré la présence de troupes françaises et de casques bleus. Ce climat d'insécurité a conduit les autorités de transition à annoncer mardi le report au 27 décembre des élections législatives et présidentielle. Il jette aussi un doute sur la venue du pape François ce mois-ci dans le pays.

 

(Sebastien Lamba, avec Makini Brice à Dakar; Jean-Stéphane Brosse pour le service français)

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

CP/SPK#057/2015

 

LA MINUSCA ENQUÊTE SUR DES ALLÉGATIONS D’ABUS ET D’EXPLOITATION SEXUELS

 

 

11 novembre 2015 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) a été informée ce mercredi de possibles cas d’abus et d’exploitation sexuels qui auraient été commis par certains de ses éléments de la Force. 

 

Suite à ces allégations, la MINUSCA a décidé de dépêcher sur place dès ce jeudi une équipe multidisciplinaire, dont fait notamment partie le commandant de la Force, pour enquêter sur ces faits, sensibiliser les troupes impliqu​ées et prendre immédiatement des mesures préventives et disciplinaires. Plus généralement, cette mission prendra des mesures concrètes pour lutter contre l’indiscipline au sein de la mission.

 

Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine, Parfait Onanga-Anyanga, sévèrement condamné ces allégations et réitéré sa détermination de voir la justice se pencher sur chaque cas et que des mesures rapides et appropriées soient prises au cas où ces allégations étaient avérées. Tout en reconnaissant le courage des troupes de la MINUSCA qui mettent leur vie en danger pour protéger la population civile centrafricaine avec des moyens limités et dans des conditions difficiles, le Représentant spécial souligne qu’il suffit d’un seul incident peut ternir l’image des Nations Unies. Finalement, il regrette ces allégations en dépit de la politique de transparence et de tolérance zéro et de tous les efforts de la MINUSCA pour prévenir, rapporter, enquêter et rendre des comptes.

 

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 22:03

 

 


Nations unies (Etats-Unis) -/ 11 novembre 2015 21h57 (AFP) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=647824La mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca) a reçu de nouvelles allégations d'agressions sexuelles commises par des Casques bleus dans le pays contre des femmes et des jeunes filles, dont plusieurs sont désormais enceintes, a rapporté mercredi un responsable de l'ONU.


La Minusca a été informée aujourd'hui d'allégations concernant cinq femmes qui ont eu des relations sexuelles avec des Casques bleus. Trois d'entre elles ont moins de 18 ans, a précisé ce responsable, qui s'exprimait sous couvert d'anonymat.

Une équipe de la Minusca se rendra jeudi à Bambari, dans le nord de Bangui, pour collecter des informations sur ces allégations qui impliqueraient des soldats de la République démocratique du Congo.

Deux des cinq femmes sont tombées enceintes après ces agressions qui ont duré plusieurs mois, a précisé le responsable onusien.

La Minusca a déjà été frappée par des allégations similaires d'agressions commises y compris contre des mineures. La plus jeune victime citée avait 11 ans.

A la mi-septembre, dix-sept cas d'accusations d'exploitation ou d'abus sexuels visant le personnel civil ou militaire de l'ONU en Centrafrique avaient été signalés à la Minusca.

Des soldats français de l'opération Sangaris sont aussi sous le coup d'une enquête pour viols d'enfants en Centrafrique.

C'est au moins la deuxième fois que des soldats de RDC sont accusés d'exactions dans une mission de l'ONU. En août trois jeunes femmes dont une mineure avaient accusé des soldats congolais de les avoir violées et Kinshasa avait promis qu'ils seraient traduits devant la justice.

Il revient à chaque pays de sanctionner ses Casques bleus responsables d'infractions.

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon avait qualifié ces abus de cancer dans (son) organisation et avait annoncé qu'il n'hésiterait pas à rapatrier des contingents entiers de Casques bleus s'ils commettaient des exactions et que leurs pays d'origine ne les sanctionnaient pas.

M. Ban a limogé en août le chef de la Minusca puis a commencé à suspendre les salaires de Casques bleus impliqués dans des exactions.

Seize missions de maintien de la paix de l'ONU, comptant près de 105.000 soldats et policiers venant de 124 pays, sont actuellement déployées dans le monde.

Le pays contributeur reçoit environ 1.000 dollars par mois pour chaque Casque bleu.

Le chef actuel de la Minusca, le Gabonais Parfait Onanga-Anyanga a condamné de tels actes qui sont complètement inacceptables et promis de prendre rapidement des mesures appropriées si ces allégations sont confirmées.

L'ONU s'apprête en outre à envoyer plus d'un millier (1.140) de Casques bleus supplémentaires dans le pays, en proie à de nouvelles violences à l'approche d'élections législatives et présidentielle le 27 décembre.

Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par la rébellion Séléka a plongé l'ex-colonie française dans sa plus grave crise depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries entre communautés musulmane et chrétienne en 2013 et 2014.

Des responsables de l'ONU sont par ailleurs en discussion avec le Vatican concernant la sécurité du pape François lors de sa visite en Centrafrique les 29 et 30 novembre.


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Nouvelles accusations d'abus sexuels visant l'Onu en Centrafrique

 

BANGUI, 11/11/2015 à 23:33 (Thomson Reuters Foundation) - Trois adolescentes déplacées par les combats en République centrafricaine disent avoir subi des abus sexuels de la part de militaires de la mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca). Ces trois jeunes filles âgées de 14 à 17 ans, qui se sont confiées à Thomson Reuters Foundation, vivent dans des camps pour déplacés à Bambari, à 380 km au nord-est de Bangui, non loin d'une base où stationnent plus de 500 casques bleus originaires principalement de République démocratique du Congo, du Bangladesh et du Cameroun.

 

Elles disent avoir eu des relations sexuelles pendant plusieurs semaines avec des casques bleus congolais. L'une d'elles, qui dit avoir 14 ans, a donné naissance à un enfant, fruit de sa relation avec un soldat congolais. Une autre, âgée de 17 ans, est enceinte de sept mois. "Il me donnait de l'argent mais il n'est pas venu me voir récemment", a-t-elle dit à la fondation Reuters.

 

Des accusations d'abus sexuels sur mineurs ont plusieurs fois été formulées ces derniers mois à l'encontre de casques bleus et de soldats français déployés en République centrafricaine. Du siège des Nations unies à New York, la Minusca a déclaré dans un communiqué qu'elle dépêcherait une équipe à Bambari afin de rassembler des faits et de prendre immédiatement des actions disciplinaires et préventives. La Minusca, qui est opérationnelle depuis avril 2014 en Centrafrique, compte 11.000 hommes.

 

(Tom Esslemont; Jean-Stéphane Brosse pour le service français;)

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

CP/SPK#057/2015

 

LA MINUSCA ENQUÊTE SUR DES ALLÉGATIONS D’ABUS ET D’EXPLOITATION SEXUELS

 

 

11 novembre 2015 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) a été informée ce mercredi de possibles cas d’abus et d’exploitation sexuels qui auraient été commis par certains de ses éléments de la Force. 

 

Suite à ces allégations, la MINUSCA a décidé de dépêcher sur place dès ce jeudi une équipe multidisciplinaire, dont fait notamment partie le commandant de la Force, pour enquêter sur ces faits, sensibiliser les troupes impliqu​ées et prendre immédiatement des mesures préventives et disciplinaires. Plus généralement, cette mission prendra des mesures concrètes pour lutter contre l’indiscipline au sein de la mission.

 

Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine, Parfait Onanga-Anyanga, sévèrement condamné ces allégations et réitéré sa détermination de voir la justice se pencher sur chaque cas et que des mesures rapides et appropriées soient prises au cas où ces allégations étaient avérées. Tout en reconnaissant le courage des troupes de la MINUSCA qui mettent leur vie en danger pour protéger la population civile centrafricaine avec des moyens limités et dans des conditions difficiles, le Représentant spécial souligne qu’il suffit d’un seul incident peut ternir l’image des Nations Unies. Finalement, il regrette ces allégations en dépit de la politique de transparence et de tolérance zéro et de tous les efforts de la MINUSCA pour prévenir, rapporter, enquêter et rendre des comptes.

Nouvelles allégations d'abus sexuels par des Casques bleus en Centrafrique
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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 19:55

 

 

 

http://www.voaafrique.com/  11.11.2015 02:28

 

La mort de ce soldat a lieu au moment où l'ONU s'apprête à envoyer des centaines de Casques bleus supplémentaires dans le pays.

 

Le soldat a été retrouvé mort à près de 400 km au nord de Bangui, dans la ville de Batangafo, où avaient éclaté des violences entre des éléments armés assimilés aux milices majoritairement chrétiennes anti-balaka d'une part, et d'autres assimilés à l'ex-Séléka, une coalition hétéroclite à dominante musulmane.

 

"Après une flambée de violence entre des éléments armés appartenant aux groupes anti-Balaka et ex-Séléka (...) une confrontation impliquant des éléments ex-Séléka a eu lieu à proximité d'un barrage de la Minusca. Au cours de cette confrontation, un Casque bleu a disparu et a, par la suite, été retrouvé mort", a détaillé dans un communiqué M. Dujarric.

 

Un responsable de l'ONU a rapporté que le Casque bleu était camerounais.

 

Le chef des Nations unies, Ban Ki-moon, a déploré la mort du soldat et réclamé que les responsables de sa mort soient traduits en justice.

 

Ces violences illustrent les nombreuses tensions qui secouent le pays à l'approche des élections législatives et présidentielle le 27 décembre.

 

Ce premier tour de scrutin, qui sera précédé par un référendum constitutionnel le 13 décembre, a pour objectif de remettre le pays sur les rails après deux ans d'une transition chaotique et la crise déclenchée en mars 2013 avec le renversement du président François Bozizé par la rébellion Séléka.

 

En amont du scrutin, l'Egypte va envoyer 750 soldats et la Mauritanie 140 policiers, selon un responsable de l'ONU.

 

Deux compagnies de Casques bleus servant en Afrique de l'Ouest pourraient aussi être déployées temporairement en République centrafricaine.

 

- Des drones pour survoler Bangui -

 

Ces renforts, qui représentent au total près de 1.140 Casques bleus, viendront compléter les forces de la mission de l'ONU en République centrafricaine (Minusca) qui compte déjà 12.000 soldats et policiers.

 

La Minusca prévoit également de déployer ses premiers drones de surveillance au-dessus de la capitale Bangui.

 

Des responsables de l'ONU sont par ailleurs en discussion avec le Vatican concernant la sécurité en amont d'une visite du pape François prévue les 29 et 30 novembre.

 

La Minusca "prévoit des renforts pour accroître la sécurité avant les élections. Des renforts devraient déjà être en place avant la visite du pape", a assuré le responsable de l'ONU, s'exprimait sous couvert d'anonymat.

 

Le chef de la Minusca a par ailleurs réclamé au Conseil de sécurité de l'ONU l'autorisation d'acheter des armes et des équipements pour la police et la gendarmerie centrafricaines.

 

La Centrafrique est soumise à un embargo international sur les armes depuis décembre 2013.

 

Le renversement en mars 2013 du président Bozizé par la rébellion Séléka a plongé l'ex-colonie française dans sa plus grave crise depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries entre communautés musulmanes et chrétiennes en 2013 et 2014.

 

De nouveaux affrontements fin septembre à Bangui ont fait 61 morts et plus de 300 blessés avant que des forces internationales (Casques bleus et soldats français) ne réussissent à rétablir le calme.

 

Le niveau des violences a baissé depuis, mais de nombreux groupes armés continuent de sévir, ce qui a entraîné plusieurs reports des élections.

 

Avec AFP

Un Casque bleu tué en Centrafrique, renforts prévus avant les élections (ONU)
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