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1 janvier 2016 5 01 /01 /janvier /2016 19:03

 

 

 

Le 30 décembre et dans le calme, le peuple centrafricain s’est massivement déplacé pour voter  afin d’élire son Président et ses Députés. Mais depuis la fin du scrutin, on constate la publication des résultats sur les réseaux sociaux notamment Facebook, par des partisans de certains candidats à la présidentielle. Ces résultats sont des résultats partiels et de surcroit bruts, c'est-à-dire susceptibles d’être validés ou invalidés en fonction du déroulement du scrutin, des fraudes observées ça et là, des intimidations sur les électeurs, ou du bourrage des urnes…Donc ce ne sont pas les vrais résultats que vous voyez circuler sur internet ou qu’on vous communique.

 

Ces candidats qui font publier par leurs partisans des prétendus résultats sont bien conscients de leurs vrais scores, et se livrent en réalité à une campagne d’intoxication des Centrafricains pour les manipuler et les préparer à rejeter les vrais résultats qui seront publiés plus tard par les institutions requises.

 

Il n’appartient pas aux états majors des partis politiques ou aux équipes des candidats de publier les résultats des élections présidentielle et législatives. Ce travail doit être fait par l’Autorité Nationale des Elections (ANE) et la Cour Constitutionnelle.

 

Peuple centrafricain, ne vous fiez pas à ce qui se raconte sur les réseaux sociaux ou de bouche à oreille par les partisans des candidats qui savent déjà avoir perdu ou qui ont fraudé. Restez sereins et attendez plutôt les résultats qui seront annoncés par l’ANE et la Cour Constitutionnelle de transition. 

 

Un compatriote indigné

CAMPAGNE D’INTOXICATION ET DE MANIPULATION EN VUE DE LA CONTESTATION DES RESULTATS DES ELECTIONS
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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 20:23

 

 

 

0 31.12.2015 19:46 (AFP)

 

Les opérations de dépouillement des votes se sont poursuivies avec minutie jeudi en Centrafrique, dans une atmosphère fébrile à quelques heures du Nouvel An, au lendemain de la présidentielle et des législatives censées ramener la paix après trois ans de violences intercommunautaires.

Malgré le calme régnant à Bangui, l'attente des résultats suscitait déjà quelques inquiétudes sécuritaires. Avant la nouvelle année, le gouvernement a interdit jeudi les "explosions de pétards" et l'usage d'"armes automatiques" (festif) par les civils ou les militaires, selon un communiqué.

 

Le Centre de traitement des données dans Bangui était jeudi sous bonne garde de Casques bleus, a constaté l'AFP. Un blindé était positionné et des chicanes en ciment ont été installées devant le bâtiment pour éviter toute éventuelle attaque intempestive de supporteurs de candidats mécontents.

 

A l'intérieur, dans une vaste cour, des piles d'urnes en plastique transparent attendaient d'être ouvertes pour être vérifiées.

 

Dans une salle où des agents vérifiaient la validité des résultats provenant du premier arrondissement de Bangui, plusieurs anomalies ont notamment été relevées dans le rendu des bureaux de vote: absence d'une liste électorale, parfois carrément absence des bulletins de vote, ainsi qu'un net différentiel entre le nombre de votants et le nombre de suffrages comptabilisés au final.

 

Lors d'un point de presse, l'Autorité nationale des élections (ANE) a fait état jeudi après-midi "de difficultés logistiques". Pour les législatives, "il y a aussi eu des erreurs d'impression de bulletins dans certaines circonscriptions" et dans d'autres, "des bulletins de vote ne sont pas parvenus" aux centres de compilation, a reconnu son porte-parole Julius Ngouade Baba.

 

Il a appelé les candidats des circonscriptions concernées à exercer, s'ils le souhaitent "leur voie de recours auprès de la Cour constitutionnelle", précisant que l'ANE se conformera ensuite aux décisions de la juridiction pour organiser d'éventuelles élections partielles.

 

L'Union européenne, tout en saluant "la forte mobilisation" des électeurs, a averti jeudi que "la centralisation des résultats et le traitement des contentieux seront particulièrement importants pour la crédibilité des élections".

 

Le vote de mercredi, qui s'est déroulé sans incidents sérieux, s'est prolongé parfois tard dans la nuit dans les bureaux qui avaient ouvert en retard en raison de lenteurs dans l'arrivée et la mise en place du matériel électoral, à Bangui comme en province.

 

Pour le chef de la Mission des Nations unies (Minusca), Parfait Onanga-Anyanga, la participation importante et l'absence d'incidents violents ont été "un succès".

 

- Les favoris satisfaits -

 

Sans surprise, les favoris parmi la trentaine de candidats à la présidentielle se disent jeudi déjà "satisfaits" de leurs résultats.

 

"Les résultats sont très très satisfaisants, a déclaré à l'AFP l'un d'eux, Martin Ziguélé, ancien Premier ministre. Mon parti (le MLPC) fait de bons scores dans les zones où nous sommes peu implantés et dans +nos+ régions c'est un score à la soviétique!".

 

L'entourage d'Anicet Georges Dologuélé, lui aussi ancien Premier ministre, se dit également satisfait. Selon sa cellule de compilation des données, il arrive "largement en tête" dans la plupart des arrondissements de Bangui et dans plusieurs préfectures de province.

 

L'autre favori, Karim Meckassoua, plusieurs fois ministre, n'était pas joignable.

 

Le nom d'un outsider, Archange Touadéra, ancien Premier ministre du président François Bozizé lors de son renversement en 2013, est aussi souvent avancé comme étant en bonne position par différentes sources non officielles.

 

François Bozizé, sous le coup de sanctions internationales, n'a pas pu se présenter.

 

Dans ce très pauvre pays de 4,8 millions d'habitants, essentiellement rural, les électeurs ont participé massivement et dans le calme à la présidentielle et aux législatives qui étaient organisées en même temps, des scrutins plusieurs fois reportés, tant en province que dans la capitale.

 

Les forces internationales (ONU et française Sangaris) se sont fortement mobilisées pour assurer la sécurité du vote, avec une montée en puissance des éléments des Forces armées locales (FACA), qui ont l'avantage de bien connaître le terrain.

 

Le renversement du président Bozizé, en mars 2013, par la rébellion à dominante musulmane Séléka de Michel Djotodia a précipité le pays dans un cycle de violences intercommunautaires qui a culminé fin 2013 avec des massacres et le déplacement de centaines de milliers de personnes, contraintes de fuir les exactions des combattants Séléka et des miliciens essentiellement chrétiens anti-balaka.

 

M. Djotodia a finalement été contraint à la démission début 2014, dans la foulée d'une intervention militaire internationale sous la conduite de la France, ancienne puissance coloniale.

 

La Centrafrique souffre d'une économie détruite, sous perfusion des bailleurs internationaux qui, France en tête, ont poussé à l'organisation rapide d'élections malgré l'insécurité.

 

Les résultats définitifs de la présidentielle ne sont pas attendus avant une semaine et un probable second tour est prévu le 31 janvier.

Présidentielle centrafricaine: le dépouillement des votes se poursuit lentement
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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 20:05
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL

 

 

Après les élections, des centrafricains s’apprêtent pour la fête de nouvel an

 

http://rjdh.org/  PAR CAROLE BYCEKOAN LE 31 DÉCEMBRE 2015

 

Après le vote de la veille, des centrafricains s’apprêtent pour  fêter la  nouvelle année. Cela s’explique par leur présence dans les salons de coiffure, les supers marchés et  en masse aux marchés. Selon un constat fait par le RJDH, les prix des denrées alimentaires sont en hausse sur les marchés.

 

Au marché central de Bangui, l’ambiance est bonne. Ceci en prélude à la fête de la nouvelle année. Dans les prêt-à-porter, des clients s’activent pour payer soit des boubous, soit des chaussures ou des mèches pour la fête. Mervin Bokouto, sachet en mains devant l’établissement FAB confirme que, « comme d’habitude, la fête de nouvel an est un moment de réjouissance. Je suis venu payer  deux boubous pour ma femme et moi ».

 

Même constat du côté du  marché Km5 dans le 3e arrondissement, où la population est venue des 8 arrondissements de Bangui pour s’approvisionner. La population se plaint de la hausse du prix des aliments sur le marché. « Auparavant, nous achetons les poulets à 3.500Fcfa. Sur le marché, le prix a augmenté à 4.000Fcfa. J’ai fait le tour des marchés mais les prix sont les mêmes », a souligné  Michèle Tigombé.

 

Le constat est similaire et presque identique au marché Combattant. La fête de cette année est  placée sous le signe de la réconciliation nationale, selon Narcisse Feissona, commerçant au marché combattant. « L’année précédente, nous n’avions pas pu célébrer la fête de nouvel an à cause de la crise qui nous a divisé.  Pour cette année, c’est une réjouissance pour tous les centrafricains», a-t-il dit.

 

Pour certains habitants de Bangui, la sécurité revient de plus en plus  par rapport à l’année précédente et c’est un moment de faire la fête. « Nous étions concentrés sur les questions de sécurité et des élections. Il ne nous reste la fête », a dit un habitant.

 

La célébration de la nouvelle année de 2016 est coïncidée avec les élections groupées qui ont eu lieu le 30 décembre 2015.

 

 

Centrafrique : Le vote et le dépouillement s’achèvent en province sans souci majeur

 

http://rjdh.org/  PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 31 DÉCEMBRE 2015

 

Contrairement à la tenue du vote référendaire du 13 décembre 2015, les opérations électorales se sont déroulées  dans le calme, même si  quelques irrégularités dans l’acheminement des matériels électoraux ont été constatées.

 

Dans le ville d’Obo, l’abbé Fabrice, président de l’ANE locale a souligné que  le dépouillement s’est effectué en présence des représentants de différents candidats. « Les procès-verbaux sont en cours en phase d’exécution », a-t-il souligné avant d’ajouter que le vote s’est tenu sans incident.

 

Il en est de même pour la sous-préfecture de Ngaoundaye dans l’Ouham-Pendé où les électeurs ont aussi bien voté. Abraham Bendounga, président local de l’ANE a expliqué que les urnes dans les différentes  communes sont en phase d’acheminement vers la ville. « Il n’y a pas eu des cas graves à signer », a-t-il témoigné.

 

Dans la ville de  Kaga-Bandoro, le vote a eu lieu dans un climat d’apaisement jusqu’aux opérations de dépouillement. Certaines communes ont évacué les résultats des votes par le biais de la Minusca dans la soirée du 30 décembre et ce matin à  9h. La population de cette région se dit satisfaite d’avoir rempli son devoir civique.

 

Selon François Saragba, responsable de l’ANE de Kaga-Bandoro, aucun incident n’a été signalé pendant le vote et le décomptage des bulletins a démarré à 17h30 à 22h.

 

Par contre à Ndélé dans Bamingui Bangoran, les urnes dans les différentes communes ne sont pas encore amenées dans le centre ville.  « Mais tout va être fait dans la journée d’aujourd’hui »,  a confirmé Cyrile Mossoro, président sous préfectorale de l’ANE de Ndélé.

 

« Dans tous les bureaux de vote de la ville de Baboua, les opérations ont été un succès, mais seulement certains bulletins de vote manquaient dans certains centres. Ces difficultés ont été aussitôt résolues. L’acheminement des urnes, est en cours d’exécution pour Bangui », a confié Brice Jefferson Yadéré, président local de l’ANE.

 

Il en est de même  pour les villes de Bozoum et de Baoro où les dépouillements sont déjà faits et les résultats seront envoyés à  l’ANE à Bangui.

 

Selon le constat du RJDH, après les élections groupées du mercredi 30 décembre 2015, la population  de  la ville de Bozoum, s’est levé très tôt ce matin pour vaquer à ses occupations. Les marchés, les débits de boissons et autres  activités ont repris.

 

La population centrafricaine s’est mobilisée le mercredi 30 décembre 2015 pour le vote présidentiel et législatif. Une dernière phase pour ce pays longtemps décimé par la crise militaro politique de retourner à l’ordre constitutionnel.

 

L'Union africaine assurée de la crédibilité des élections à Bangui

 

http://www.radiondekeluka.org/  jeudi 31 décembre 2015 13:56

 

Dans une interview exclusive accordée mercredi 30 décembre 2015 à Radio Ndeke Luka, l'ancien Premier ministre sénégalais, Souleyman Ndene Ndiaye, chef de Mission de l'observatoire électorale de l'Union africaine (MOEUA), qualifie de positives les élections qui se sont déroulées dans la capitale centrafricaine. Il explique que malgré les quelques difficultés rencontrées dans certains bureaux de vote, les Centrafricains ont témoigné leur intérêt à ces élections qui doivent désormais conduire le pays à vers un retour à l'ordre constitutionnelle. 

« Nous avons pu constater avec bonheur que les élections se sont déroulées sans problème à Bangui. Je n'ai pas relevé d'incidents majeurs. Je pense que sur le nombre d'électeurs attendus, une bonne partie a effectivement voté. Ce qui dénote de l'intérêt que les populations de la Centrafrique, plus précisément de Bangui, ont porté à ces élections qui vont consacrer un retour à l'ordre constitutionnel normal, conformément au vote exprimé par l'UA et par toute la communauté internationale  », explique le chef de la délégation des observateurs de l'Union africaine. 

Par ailleurs, il précise que des arrangements ont été faits avec l'ANE pour faciliter le bon déroulement du vote. « Au centre de l'école Koudoukou, le bureau n°9 n'a pas ouvert ses portes parce que annulé. A la suite d'un entretien téléphonique avec Mme la présidente de l'ANE, ce bureau a été ouvert, et même l'ANE a pu ouvrir deux autres bureaux 10 et 11 ». 

Sur la crédibilité des scrutins, « Je n'ai pas encore un élément qui me permette de croire que ces élections ne sont pas crédibles. Je pense que les élections sont parfaitement crédibles », a déclaré l'émissaire de l'UA.

Souleymane Ndene Ndiaye s'est aussi rendu compte de l'engouement des centrafricains. « Je constate une très forte mobilisation des électeurs centrafricains, ce qui dénote de leur volonté d'oublier le passé récent. Cette forte mobilisation est le témoignage que les populations centrafricaines voudraient en finir avec la transition et passer à autre chose », a-t-il  fait savoir.

En tant que gendarme des scrutins en Centrafrique, l'UA a déployé 40 observateurs à Bangui et dans les 16 préfectures du pays.

Le maire du 4e arrondissement satisfait des scrutins

Mme le maire du 4e  arrondissement de Bangui, Brigitte Andara, se félicite du bon déroulement du 1er tour des élections présidentielle et législatives dans sa zone de juridiction. Selon Mme Andara, les opérations, qui se sont bien déroulées malgré quelques dysfonctionnements enregistrés dans certains bureaux de vote, ont connu une participation massive des électeurs. 

« Quand on a sillonné les bureaux de vote, j'ai constaté l'engouement de la population. J'ai vu des gens s'installer devant les bureaux de vote et je me suis dit, le Centrafricain a décidé de changer l'histoire de son pays. Cela a montré que nous sommes en train de quitter l'obscurité pour la lumière. Je demande aux Centrafricains de continuer parce que nous sommes sur le droit chemin ».

A titre de rappel, le vote  référendaire avait été perturbé par des tirs d'arme et des jets de grenade dans cet arrondissement. 

Interrogés ce jeudi dans les rues à Bangui, certains centrafricains ont apprécié le déroulement des scrutins. Toutefois, ils déplorent certaines irrégularités enregistrées le jour du vote. Selon ces filles et fils de la capitale centrafricaine, ces élections constituent l'unique voie de sortie de crise en République Centrafricaine.

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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 19:47
Près de 30.000 réfugiés Centrafricains ont voté au Cameroun

 

 

 

APA  31/12/2015 à 12:20 UTC 

 

Près de trente mille réfugiés Centrafricains vivant au Cameroun ont participé mercredi aux élections en vue de la désignation du président de la République et des députés à l’assemblée nationale, a-t-on appris jeudi auprès de la représentation camerounaise du Haut-commissariat aux réfugiés (HCR).

 

Un nombre en hausse par rapport aux 21 000 réfugiés centrafricains qui avaient pris part au référendum sur l’adoption de la nouvelle constitution le 13 décembre dernier.

 

Malgré le retard observé dans certains bureaux de vote, le scrutin s’est globalement bien déroulé, puisqu’au incident majeur n’a été relevé. C’est pour palier à ces insuffisances que le vote a été prolongé sur certains sites a indiqué Joseph Zapater, le représentant du HCR au Cameroun.

 

« Nous nous félicitons du bon déroulement du scrutin. Les Centrafricains qui ont déjà trop souffert veulent définitivement tourner le dos à la guerre pour construire leur pays. Nous ne sommes donc pas surpris par cette mobilisation », s’est réjoui le représentant de l’Observatoire national des élections centrafricaines.

 

Au Cameroun, le vote s’est déroulé notamment dans la région de l’Est qui concentre la plupart des réfugiés, où le HCR et l’organe national des élections centrafricaines avaient aménagé 42 bureaux de vote dispatchés sur 15 sites.

 

C’est pour s’assurer de l’effectivité du vote que le gouverneur de la région de l’Est Grégoire Mvongo a effectué une descente sur le terrain en compagnie des responsables du HCR et des émissaires dépêchés par les autorités centrafricaines.

 

La communauté centrafricaine vivant également à Douala et dans les villes environnantes s’est mobilisée nombreuse pour participer au scrutin au bureau de vote situé au consulat de la RCA, au quartier Akwa à Douala.

 

La plupart des réfugiés rencontrés espèrent à un retour à la paix dans leur pays au terme de ce marathon électoral pour pouvoir rentrer chez eux et participer à la reconstruction de la Centrafrique déchirée ces trois dernières années par une instabilité sociopolitique qui a fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés, dont quelque 265 000 réfugiés au Cameroun.

 

Copyright : © APA

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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 19:29
VOEUX DE MARTIN ZIGUELE

 

 

Bonne et Heureuse année à tous !

 

Que 2016 vous apporte santé et prospérité et marque la renaissance de la ‪#‎RCA‬ dans la paix, l'unité et la fraternité

 

Martin ZIGUELE

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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 19:19

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

 

31 Décembre 2015 - Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la République centrafricaine, Parfait Onanga-Anyanga, qualifie de succès incontestable le déroulement des élections présidentielle et législatives du 30 décembre 2015, marquées par une participation massive des électeurs centrafricains.

 

Le Représentant spécial encourage les Centrafricains à aller au bout de ce processus qui vise l’élection de nouvelles autorités. Il tient à exprimer la volonté de la communauté internationale à accompagner les futures autorités dans leurs efforts vers plus de sécurité, une meilleure gouvernance et la mise en place de programmes de développement socio-économiques qui puissent bénéficier à tous les Centrafricains.

 

Le Représentant spécial tient à souligner qu’un dialogue plus profond entre les Centrafricains sera indispensable pour avancer sur la voie de la réconciliation nationale, un objectif qui ne pourrait être atteint sans s’attaquer avec courage et détermination au fléau de l’impunité.

 

Le Représentant spécial appelle cependant à la vigilance face aux ennemis de la paix qui, bien que minoritaires, gardent une capacité de nuisance. Il condamne à cet égard les incidents malheureux survenus à Paoua, où un candidat aux législatives a été agressé, et à Bangui, où trois Casques bleus ont été grièvement blessés alors qu’ils sécurisaient des urnes.

 

Le Représentant spécial réaffirme que la MINUSCA et la famille des Nations Unies resteront aux côtés des autorités de la transition, sous la conduite du Chef de l’Etat de la transition, jusqu’au terme de leur mandat. Il les félicite de leurs efforts qui ont conduit à l’organisation effective de la consultation du 13 décembre et des scrutins du 30 décembre, ainsi que pour l’ensemble de leur mandat.

 

« La MINUSCA continuera de jouer son rôle de catalyseur de l’appui international pour une réponse coordonnée et soutenue aux besoins de paix, de justice et de développement durable au profit de la République centrafricaine », conclut Onanga-Anyanga.

LE REPRÉSENTANT SPÉCIAL QUALIFIE LES SCRUTINS DU 30 DÉCEMBRE DE “SUCCÈS INCONTESTABLE”
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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 15:59
En République centrafricaine, le scrutin de la renaissance ?

 

 

 

Par Aymeric Janier Le Monde.fr Le 30.12.2015 à 07h19 • Mis à jour le 30.12.2015 à 07h38

 

·  C’est un scrutin à valeur de test. Les citoyens de République centrafricaine (RCA) sont appelés aux urnes, ce mercredi, à l’occasion du premier tour des élections présidentielle et législatives. Objectif : mettre fin à trois années de violences intercommunautaires entre chrétiens et musulmans.

 

·  Pas moins de trente candidats briguent l’investiture suprême. Parmi les favoris figurent deux anciens premiers ministres, Anicet-Georges Dologuélé [1999-2001] et Martin Ziguélé [2001-2003], ainsi qu’Abdoul Karim Meckassoua, plusieurs fois ministre de l’ex-président (chrétien) François Bozizé, renversé en mars 2013. The Guardian

 

·  Ce double scrutin aurait dû se tenir le 27 décembre, mais, en raison de problèmes logistiques, un report a été décrété au dernier moment ; preuve, selon L’Observateur Paalga, que « la transition n’en finit pas de s’éterniser ».

 

·  La RCA peut-elle organiser des élections libres et équitables ? Souleymane Ndiaye, chef de la mission d’observation de l’Union africaine, se veut optimiste. Al-Jazira

 

·  Pour Le Pays, ce vote est celui de tous les espoirs, mais aussi de tous les dangers.

 

·  Le quotidien burkinabé redoute que « des hommes politiques à l’ego et aux ambitions surdimensionnés n’instrumentalisent ou n’exacerbent les clivages ethnico-religieux ».

 

·  Quel que soit le futur impétrant, sa tâche s’annonce difficile. Lewis Mudge, chercheur à Human Rights Watch, identifie cinq défis : apaiser les tensions sectaires, lutter contre l’impunité, désarmer les milices, organiser le retour des personnes déplacées et obtenir un soutien financier international. Mission impossible ? 

 

AllAfrica.com


http://www.lemonde.fr/international/article/2015/12/30/en-republique-centrafricaine-le-scrutin-de-la-renaissance_4839415_3210.html#eQGtDS9eL1kzBMmZ.99  

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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 15:53

 

 

 

Voeux pour l'année 2016 du candidat GKZ
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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 15:32
Communiqué de presse de la DNC du candidat Martin ZIGUELE
Communiqué de presse de la DNC du candidat Martin ZIGUELE
Communiqué de presse de la DNC du candidat Martin ZIGUELE
Communiqué de presse de la DNC du candidat Martin ZIGUELE

 

 

BUREAU POLITIQUE

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Direction Nationale de Campagne

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

En dépit des difficultés de tous ordres, l’Autorité Nationale des Elections (ANE), avec l’appui déterminant de la communauté internationale et de la MINUSCA a pu créer les conditions pour que le peuple centrafricain choisisse ses dirigeants ce mercredi 30 décembre 2015. Cet effort doit être apprécié à sa juste valeur.

 

Au sortir de ces consultations, la Direction Nationale de Campagne, au nom du candidat numéro 4 Martin Ziguélé, tient tout particulièrement à féliciter l’ensemble des électeurs pour la détermination dont ils ont fait montre pour exercer dans la dignité leur devoir citoyen.

 

Par la même occasion, la Direction Nationale de Campagne réitère la consigne de vigilance dont les uns et les autres doivent continuer à faire montre jusqu'à la publication des résultats finaux de ces consultations et présente ses sincères remerciements à tous les acteurs du processus dont l’action a rendu possible ces élections.

 

En outre, à l’aube de cette année nouvelle, la Direction Nationale de Campagne présente-t-elle à tous les compatriotes ainsi qu’aux amis de la République Centrafricaine tous ses vœux les meilleurs de paix, d’unité et de bonheur dans l’intérêt supérieur de la nation centrafricaine.

 

                                                        Fait à Bangui, le 31/12/2015

 

                                                        P/Le Directeur National de Campagne

 

                                                        Le 1er Adjoint

 

                                                        Christophe NDOUBA

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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 14:46

 

 

 

31/12/15 - 12 H 04 - 13 H 10 (AFP)

 

Les Centrafricains, qui ont voté en nombre et dans le calme pour se choisir un président capable de ramener la paix dans leur pays ravagé par trois ans de violences, ont commencé jeudi à attendre patiemment les résultats, prévus au mieux dans une semaine.

 

Le vote de mercredi, qui s'est déroulé sans incidents sérieux, s'est prolongé parfois tard dans la nuit dans les bureaux qui avaient ouvert en retard en raison de lenteurs dans l'arrivée et la mise en place du matériel électoral.

 

"Les bureaux de vote fermeront quand tous les Centrafricains auront voté", avait déclaré mercredi soir le chef de la Mission des Nations unies (Minusca), Parfait Onanga-Anyanga, selon lequel la participation importante et l'absence d'incidents violents ont été "un succès".

 

Les dépouillements ont commencé dans la foulée mais l'Autorité nationale des élections (ANE) n'a communiqué aucun résultat, même partiel, pour l'instant.

 

Le Centre de traitement des données dans Bangui était jeudi sous bonne garde de Casques bleus, a constaté l'AFP. Un blindé était positionné et des chicanes en ciment ont été installées devant le bâtiment pour éviter toute éventuelle attaque intempestive de supporteurs de candidats mécontents.

 

- Les favoris satisfaits -

 

Sans surprise, les favoris parmi la trentaine de candidats à la présidentielle se disent déjà "satisfaits" de leurs résultats.

 

"Les résultats sont très très satisfaisants, a déclaré à l'AFP l'un d'eux, Martin Ziguélé, ancien Premier ministre. Mon parti (le MLPC) fait de bons scores dans les zones où nous sommes peu implantés et dans +nos+ régions c'est un score à la soviétique!".

 

L'entourage d'Anicet Georges Dologuélé, lui aussi ancien Premier ministre, se dit également satisfait. Selon sa cellule de compilation des données, il arrive "largement en tête" dans la plupart des arrondissements de Bangui et dans plusieurs préfectures de province.

 

L'autre favori, Karim Meckassoua, plusieurs fois ministre, n'était pas joignable jeudi matin.

 

Le nom d'un outsider, Archange Touadéra, ancien Premier ministre du président François Bozizé lors de son renversement en 2013, est aussi souvent avancé comme étant en bonne position par différentes sources non officielles.

 

François Bozizé, sous le coup de sanctions internationales, n'a pu se présenter.

 

Dans ce très pauvre pays de 4,8 millions d'habitants, essentiellement rural, les électeurs ont participé massivement et dans le calme à la présidentielle et aux législatives qui étaient organisées en même temps, des scrutins plusieurs fois reportés, tant en province que dans la capitale.

 

Mais l'enthousiasme des électeurs et leur espoir d'un retour de la paix a été parfois entâché par des erreurs dans l'organisation, sans que l'on puisse pour autant parler de fraudes.

 

L'ANE a relevé mercredi "des erreurs matérielles sur des bulletins de vote dans plusieurs circonscriptions électorales", à Bangui comme en province.

 

- Législatives partielles à venir -

 

"Dans certaines localités, les bulletins de vote pour les élections législatives ne sont pas parvenus dans les bureaux", a indiqué l'ANE dans un communiqué, ce qui va entraîner un certain nombre d'élections partielles, à une date non précisée.

 

Une attention particulière devrait aussi être portée à la validité des procès-verbaux, afin d'éviter au maximum des recours en justice de candidats perdants.

 

Les forces internationales (ONU et française Sangaris) se sont fortement mobilisées pour assurer la sécurité du vote, avec une montée en puissance des éléments des Forces armées locales (FACA), qui ont l'avantage de bien connaitre le terrain.

 

Le renversement du président Bozizé, en mars 2013, par la rébellion à dominante musulmane Séléka de Michel Djotodia a précipité le pays dans un cycle de violences intercommunautaires qui a culminé fin 2013 avec des massacres et le déplacement de centaines de milliers de personnes, contraintes de fuir les exactions des combattants Séléka et des miliciens essentiellement chrétiens anti-balaka.

 

M. Djotodia a finalement été contraint à la démission début 2014, dans la foulée d'une intervention militaire internationale sous la conduite de la France, ancienne puissance coloniale.

 

La Centrafrique souffre d'une économie détruite, sous perfusion des bailleurs internationaux qui, France en tête, ont poussé à l'organisation rapide d'élections malgré l'insécurité.

 

Un probable second tour est prévu le 31 janvier.

 Centrafrique: l'attente commence pour les résultats de la présidentielle
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