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8 avril 2019 1 08 /04 /avril /2019 17:32
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : la MINUSCA appelle les groupes armés à respecter leurs engagements dans l’Accord de Khartoum

 

Par Jefferson Cyrille Yapende le 03/04/2019

 

BANGUI, 03 Avril 2019(RJDH)—La Mission Multidimensionnelle intégrée des Nations-Unies pour la Stabilité en Centrafrique(MINUSCA), a enregistré plusieurs cas de violations des droits l’homme et du droit international humanitaire commis par les 04 groupes armés, tous signataires de l’Accord de Khartoum pour la paix en Centrafrique signé le 06 Février 2019 entre le gouvernement et les groupes armés. Cette information a été rendue publique ce mercredi 03 Avril lors de la conférence de presse hebdomadaire de la MINUSSCA.

Entre le 27 Mars et 1er Avril 2019, la MINUSCA a enregistré 22 incidents d’abus et de violation des droits de l’homme et du droit international humanitaire ayant affecté au moins 41 victimes selon la mission onusienne, « 12 hommes, 3 femmes, 5 garçons, 7 filles, 12 personnes de genre et âge inconnus et deux victimes de viols collectifs ».

Aussi la mission a noté une baisse de 15% dont le nombre d’incidents et de 25% du nombre de victimes comparativement plus affectées dans les préfectures de Mbomou et Haute-Kotto.

Cependant, les auteurs présumés de cette semaine recensée par la MINUSCA sont essentiellement des groupes armés tels que le FPRC avec 11 incidents touchant 11victimes, 3R fait 03 cas avec 09 victimes, les Anti-balaka ont commis fait 07 victimes, le MPC 02 victimes et les peulhs armés Fulanis ont commis un incident avec 05 victimes.

Vladimir Monteiro, porte-parole de la MINUSCA rappelle aux groupes armés signataires de l’Accord de Khartoum de respecter leur engagement, « l’objectif de ses statistiques est de les utiliser au moment opportun contre les auteurs. Mais en même temps, nous les dénonçons par rapport aux engagements des groupes armés à partir du moment où ils ont signé un Accord politique pour la paix définitive et la réconciliation en Centrafrique. Ils doivent respecter leur signature mais aussi un appel pour que cet Accord de paix soit effectif et mis en œuvre pour le bénéfice de la population », a précisé le porte-parole de la MINUSCA.

Ces violations enregistrées au cours de cette période sont entre autres des meurtres, les violations sexuelles, des atteintes à l’intégrité physique et mentale, appropriation et confiscation des biens, des enlèvements et privations arbitraires de liberté, des attaques contre les humanitaires et des attaques contre la population civile.

 

 

Centrafrique : Centrafrique en zone rouge parmi les 3 premiers pays sur 72 pays en matière de santé maternelle et infantile

 

Par Jefferson Cyrille Yapende le 04/04/2019

 

BANGUI, 04 Avril 2019(RJDH)—En prélude à la journée mondiale de la santé célébrée le 07 Avril de chaque année, Médecins Sans Frontière(MSF), a organisé ce jeudi 04 Avril 2019 un point de presse pour brosser les enjeux et les défis auxquels le MSF y a fait face au cours de l’année précédente. Une occasion pour l’organisation de souligner que parmi les 72 pays que couvre le MSF, la RCA est parmi les 3 premiers pays dont le taux de la mortalité maternelle et infantile est en hausse.

L’ONG MSF a profité de cette occasion qui verra dans 3 jours la commémoration de la journée mondiale de la santé pour montrer le rôle qu’il joue en œuvrant dans le domaine de la santé en République Centrafricaine surtout dans les zones où il s’est déployé pour y apporter soins aux populations meurtries par les violences et qui font face au manque des structures sanitaires appropriées.

Se basant sur les statistiques de l’OMS de 2015 indiquant que le taux de mortalité maternelle en Centrafrique est de 882/100.000 naissances vivantes, plaçant la RCA au 2ème rang mondial du taux le plus élevé, MSF veut rappeler qu’il reste beaucoup à faire.

Selon les sources officielles partagées par le Ministère de la santé et de la population Centrafricain, « les complications des avortements constituent l’une des premières causes directes de mortalité maternelle (31,25% dans la répartition des décès maternels par types de causes directes des décès maternels dans les FOSA assurant les SOUC, Étude SONU 2010) ».
Une manière pour le MSF de dire que tous les indicateurs médicaux sont en rouge en matière de la mortalité maternelle et infantile, Omar Arenza, Chef de mission MSF Espagne, explique comment est la situation actuelle de la santé en RCA.

«La situation de la santé en République Centrafricaine reste très fragile et critique. La Centrafrique est le 2ème pays avec le taux de mortalité le plus haut dans la santé maternelle et 3èmepays le plus haut en matière de la santé infantile. Donc cela nous préoccupe énormément en plus le pays présente le taux de prévalence élevé du VIH dans l’Afrique centrale et le VIH représente aujourd’hui l’une des causes de mortalité chez les adultes », a indiqué le Chef de Mission MSF Espagne.

La Politique Nationale de la Santé de la Reproduction de 2015 a défini comme objectif général de « Contribuer à l’amélioration de la santé de la reproduction pour assurer à la population un meilleur cadre de vie de chaque individu (…)», notamment à travers la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile.

Le Plan d’Urgence de l’Initiative Conjointe 2018-2020 pour l’Accélération de la Réduction de la Mortalité Maternelle et Infantile en République Centrafricaine (RCA) a renforcé cette priorité, avec pour engagement de « réduire de 30% d’ici à 2020 le ratio de la mortalité maternelle, néonatale, infanto-juvénile par rapport au niveau de 2010 ».

MSF présent en Centrafrique depuis deux décennies aujourd’hui espère qu’au-delà de son appui, que ces objectifs soient atteints pour le bien-être de la population centrafricaine

 

 

Centrafrique : La CPS présente ses grandes orientations et les défis pour les stratégies de poursuite

 

Par Auguste Bati-Kalamet le 04/04/2019

 

BANGUI, 04 Avril 2019 (RJDH) — La Cour Pénale Spéciale a présenté ce jeudi 4 avril 2019, des avancées réalisées jusque-là dans la mise en œuvre de cette Cour hybride à Bangui. On note la sélection des incidents criminels à examiner, des auteurs présumés à inculper et la qualification juridique à retenir.

Ces activités s’inscrivent dans la suite logique du mandat de la cour qui a lancé depuis le 22 octobre 2018 par la tenue de la session inaugurale à Bangui, et lors de laquelle le magistrat Louanga a été élu président de cette juridiction hybride. Les cinq ans d’existence de la CPS commence à se décompter à partir de cette date inaugurale.

Des instruments juridiques permettant le fonctionnement de cette juridiction ont été mis en place. Le 2 juillet 2018, c’est la mise en place du règlement de procédure et des preuves, le 4 décembre 2018, a marqué la mise en place de la stratégie de poursuite et des enquêtes et le 22 octobre de la même année fut l’adoption du règlement intérieur de la CPS.

Le gouvernement et ses partenaires ont plusieurs défis à relever entre autres pour permettre à la Cour de faire son travail sans entraves à savoir, « la restauration de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire centrafricain, la stabilisation, la restauration de la sécurité dans les 16 préfectures, afin de faciliter la libre circulation des Officiers de Police judiciaire, dans le but mener des enquêtes fiables auprès des témoins et victimes », a relevé le porte-parole de la Cour Pénale Spéciale, Théophile Momokoama.

L’Officier de la section judiciaire à la Minusca a, quant à lui, souligné que les procédures devant cette juridiction hybride se présente en quatre (4) points, « la poursuite, composée de la plainte, la dénonciation et l’instruction préparatoire », indique-t-il, avant d’ajouter que les 20 OPJ sont appuyés par six (6) unités de police des Nations Unies sélectionnées.

Des réunions d’information destinées aux leaders d’opinion sur la Cour Pénale Spéciale (CPS) se tiennent du lundi 1er au vendredi 5 avril 2019 à Bangui.

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8 avril 2019 1 08 /04 /avril /2019 17:24
NOTE INFORMATION MINUSCA

 

 

LE GOUVERNEMENT LANCE LA SENSIBILISATION SUR LE CODE DE JUSTICE MILITAIRE AVEC L’APPUI DE LA MINUSCA

 

Bangui, 08 avril 2019 – Le Gouvernement réaffirme son engagement à entreprendre des réformes du secteur de justice, notamment la justice militaire en République Centrafricaine. Une campagne de sensibilisation de la troupe et de la population sur la justice militaire a été lancée lundi avec le soutien de la MINUSCA.

 

Selon le directeur de cabinet de la ministre de la défense nationale lors du lancement officiel, « il est important que nos soldats sachent que pour telle infraction il y a telle peine, pour recadrer, pour éviter que les exactions se poursuivent contre la population », a affirmé le Lieutenant-colonel Mbéti-Bangui. « Dans le cadre des réformes entreprises pour une armée républicaine, pluriethnique et respectant les droits de l’homme, le creuset c’est le code de justice militaire que le Gouvernement avec l’appui de la communauté internationale a pu mettre en place ».

 

De son côté, le chef d’unité de Réforme du secteur de sécurité de la MINUSCA, Mody Berethe, a rappelé le rôle de la Mission c’est-à-dire « accompagner cet effort du Gouvernement qui vient compléter un certain nombre d’activités et de renforcement de capacité ». Soulignant la forte mobilisation internationale concernant le renforcement de capacité des Forces armées centrafricaines (FACA) et des forces de sécurité intérieure (FSI) qui passe par la formation, l’acquisition des matériels et qui se concrétise, avec la MINUSCA, par le déploiement sur le terrain, il a ajouté qu’il est important que les FACA et les FSI, qui sont en contact avec les populations et travaillent avec la population pour leur sécurité, soient rendus responsables et comptables de leur comportement. 


Strategic Communication & Public Information Division


MINUSCA HQ, PK4 Avenue B. Boganda
BP : 3338, Bangui, Central African Republic
Mail : 
publicinformation-minusca@un.org
Website: https://minusca.unmissions.org │
Facebook https://www.facebook.com/minusca.unmissions/
Twitterhttps://twitter.com/@UN_CAR
Flickr 
https://www.flickr.com/photos/unminusca/ 

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8 avril 2019 1 08 /04 /avril /2019 16:29
Centrafrique-Football : Blessé et opéré, Kondogbia risque de rater le reste de la saison

 

 

https://voixdecentrafrique.wordpress.com 8 avril 2019

 

C’est avec pincement au cœur et tristesse que nous avons appris par la presse espagnole, notamment le journal www.marca.com que « le milieu de terrain de Valence, Geoffrey Kondogbia, a été opéré dimanche d’un hématome à la cuisse gauche et pourrait ne pas jouer dans les deux prochains mois ».

Les conséquences de cette opération sont grandes pour le capitaine de la sélection centrafricaine et pour son club Valence. D’abord « sa participation à la finale de la Copa del Rey contre Barcelone le 25 mai est donc incertaine » ajouté à cela « les quarts de finale de la Ligue Europa » lui manquera et cette chirurgie l’obligera à mettre un terme au championnat, a déploré marca.com.

Devenue pièce maîtresse du FC Valence, cinquième de la Liga qui a décidé de figurer dans le quatuor du championnat espagnol, il pourrait manquer aussi les quarts de finale de la Ligue Europa.

La saison 2018-2019 de Geoffrey Kondogbia a été perturbée par de nombreuses blessures. Ce coup dur porté au capitaine de la sélection centrafricaine, attriste tous ses fans. Nous implorons Dieu, pour qu’il retrouve vite sa forme pour se mettre en compétition.

Fleury Agou

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8 avril 2019 1 08 /04 /avril /2019 16:25
Des rumeurs d’un plan pour un coup d’Etat au Soudan font surface

 

 

NEWSROOM 2019-04-08 (ADV) – Des milliers de personnes à travers le Soudan ont rejoint la nouvelle manifestation contre le gouvernement. Des images en ligne montrent des manifestants qui se dirigent vers le quartier général de l’armée dans la capitale, Khartoum.

Des sources parmi les manifestants qui ont demandé l’anonymat ont déclaré à ADV qu’il y avait des plans cachés pour renverser le gouvernement et peut-être organiser un coup d’Etat contre le président actuel, Omar el-Béchir.

Auparavant, le Premier ministre national, Mohamed Tahir Aila, avait été informé de manière détaillée des événements actuels lors d’une réunion avec le président Omar el-Béchir.

Le Premier ministre Tahir a apprécié l’esprit avec lequel les différents organes de l’État ont réagi aux événements et s’est assuré que la vie à Khartoum continue d’être normale.

Le gouvernement a appelé à plus de cohésion et d’alerte et a affirmé qu’il n’hésiterait pas à maintenir les biens, la sécurité et la stabilité des citoyens.

Le porte-parole des autorités soudanaises a décrit le comportement de l’opposition lors du harcèlement des institutions de l’État comme une mauvaise aventure qui sera résolue de manière décisive par la loi.

Le porte-parole du gouvernement s’est félicité de la façon dont les forces régulières ont traité les manifestants rassemblés devant le commandement général de l’armée dans le centre-ville de Khartoum.

Malgré la forte sédition et l’incitation de l’opposition à manipuler le peuple soudanais, la manière dont l’appareil gouvernemental a géré l’événement était hautement appréciée et valorisée par le peuple, a déclaré le porte-parole dans ses commentaires.

© Bur-csa – A.H / N.A – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

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8 avril 2019 1 08 /04 /avril /2019 16:19
Nouvelles nationales sur ADV
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Centrafrique : l’enseignement de la langue russe reprend dans les établissements scolaires du pays

 

Bangui, Centrafrique 2019-04-08 (ADV) – La langue russe va bientôt reprendre dans le programme d’enseignement en Centrafrique. Une coopération qui se renforce dans le domaine de l’éducation.

Une délégation d’enseignants russes s’est rendue, vendredi dernier au lycée Barthélémy Boganda à Bangui, une visite qui s’inscrit dans le cadre de la réinstauration de la langue russe dans le programme d’enseignement.

Le Russe fait partie des meilleures langues qui existent au monde, donc c’est très important de l’enseigner aux élèves, comme a fait savoir Alexander Pokkhof professeur d’histoire contemporaine de la Russie.

« Nous constatons que la population centrafricaine estime beaucoup la Russie et pour connaitre davantage ce pays, l’idéal passe d’abord par l’apprentissage de cette langue. C’est de cette manière que nous puissions nous comprendre sans les pesanteurs d’interprétation », a justifié Alexander Pokkhof.

Cette session inaugurale est très appréciée par des élèves de la classe de 3e dont la plus part a pu prononcer pour la première fois des mots en Russe. « Je suis vraiment content d’apprendre cette langue, aujourd’hui si je suis en face d’un Russe et qu’il me dit Khadila (Comment ça va), je répondrai Aracho (ça va bien) ou encore Spasipa qui veut dire merci », s’est exprimé Angelo Gazambetti, l’un des élèves du lycée Barthélémy Boganda.

Dans les jours à venir, l’équipe russe entamera des discussions avec les autorités centrafricaines afin de concrétiser l’enseignement de la langue russe dans le programme d’enseignement de la Centrafrique.

A côté de l’enseignement russe dans les écoles centrafricaines, la coopération russo-centrafricaine compte aussi augmenter les quotas des bourses pour les étudiants désirant étudier dans les Universités russes. La fédération de la Russie ouvre au moins 23 Universités aux étudiants étrangers alors que les pays de l’Union européenne comme la France augmentent les frais d’inscription rendant très difficile la fréquentation des étudiants africains.

En Centrafrique, le Russe était enseigné dans les établissements scolaires dans les années 70, pendant l’empire centrafricain. Plusieurs coopérants ont enseigné dans plusieurs écoles voire même à l’Université de Bangui dans plusieurs domaines. Ce renforcement de coopération dans le domaine de l’éducation soulage plusieurs élèves et étudiants.

© Bur-csa – A.H – N.W / De notre correspondant régional Fridolin Ngoulou – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

 

Centrafrique : la police met la main sur deux grands braqueurs du Km5

 

Bangui, Centrafrique 2019-04-08 (ADV) – L’ancien Maire du 3e arrondissement de Bangui Moussa Fadoul et son complice Abdel Nasser sont tombés dans les filets de la police dans la nuit du samedi 06 avril à Bangui après l’opération de braquage réussi d’un mini bus appartenant à une organisation humanitaire.

Le mini bus qui se rendait dans une station à au moins 2 Km du quartier KM5, s’est vu braqué par deux individus armés avant de prendre la direction du Km5. L’office Central de Répression du banditisme (ORCB) alertée a lancé une opération tout en alertant ses annexes dans le secteur.

Selon les explications de Bienvenu Zokoue, directeur général de la police centrafricaine, une fois le véhicule arrivé au Km5, les autodéfenses du secteur ont ouvert le feu sur le conducteur qui a changé de direction avant de tomber entre les mains de l’antenne d’OCRB de Ngou-Ciment. « Il a abandonné le véhicule pour fuir mais rattrapé par la population. Il a été conduit d’abord à l’hôpital pour des soins avant d’être transféré dans nos locaux avec son complice pour nécessité d’enquête », a-t-il expliqué.

Le Premier ministre Firmin Ngrebada s’est rendu dimanche 07 avril 2019 en début d’après-midi à l’OCRB pour visiter les auteurs de ce braquage mis aux arrêts. Le chef du gouvernement a demandé au directeur de l’OCRB de vite finir les enquêtes et de transmettre le dossier à la justice.

L’auteur principal de cette opération mafieuse, l’ancien Maire du 3ème arrondissement Monsieur Fadoul, disposerait selon les informations d’ADV, de deux garages dans le km5. « Presque tous les jours dans ses garages, les mécaniciens procèdent aux modifications des véhicules en commençant par la carte grise, les peintures… Nous l’avons soupçonné de financer les groupes armés du secteur pour braquer les véhicules et les motos », a confié à ADV un habitant du Km5.

Monsieur Fadoul, très respecté par son ethnie qui le présente comme un chef traditionnel, brille dans cette pratique depuis plusieurs années alors qu’il se préparerait à postuler comme Maire à la prochaine élection municipale.

Aux dernières nouvelles, le procureur de la République Didier Éric Tambo a annoncé l’ouverture d’une enquête en flagrant délit contre Moussa Fadoul et son complice Abdel Nasser.

La montée en puissance de l’armée nationale et des composantes police et gendarmerie permet aujourd’hui de maîtriser le niveau de sécurité et de lutter contre le grand banditisme dans le pays.

© Bur-csa – A.H – N.W / De notre correspondant régional Fridolin Ngoulou – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

 

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8 avril 2019 1 08 /04 /avril /2019 16:08
COMMUNIQUÉ CONJOINT LA CEEAC ET L’ONU

 

COMMUNIQUÉ CONJOINT LA CEEAC ET L’ONU SOULIGNENT LE ROLE CLE DE LA SOUS-REGION POUR UNE PAIX ET STABILITE DURABLES EN RCA

 

 

Du 2 au 5 avril, le Secrétaire général de la CEEAC la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), M. Ahmad Allam-Mi, et le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies et Chef du Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale (UNOCA), M. François Louncény Fall, ont mené une mission conjointe en République centrafricaine (RCA), en appui aux efforts de mise en œuvre de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation, dans le cadre de l’Initiative africaine pour la paix et la réconciliation dans ce pays. Il s’agissait également de s’enquérir des défis posés par la mise en œuvre de l’Accord afin d’identifier les voies et moyens de contribuer à leur résolution.

Le Secrétaire général de la CEEAC et le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique centrale ont été reçus en audience par le Premier Ministre, Son Excellence Firmin Ngrebada ; le Président de l’Assemblée nationale, Honorable Laurent Ngon Baba ; la Ministre de la Défense nationale et de la reconstruction de l’Armée, Mme Marie-Noëlle Koyara ; et le Ministre délégué auprès de la Ministre des Affaires étrangères et des Centrafricains de l’étranger, chargé de la Francophonie et du protocole d’Etat, M. Chancel Sekode Ndeugbayi.

La mission a été conduite en étroite coordination avec le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine et Chef de la MINUSCA, M. Mankeur Ndiaye. Le Secrétaire général de la CEEAC et le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique centrale ont également rencontré les représentants des Garants et Facilitateurs de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en RCA du 6 février 2019, ainsi que le corps diplomatique. Par ailleurs, ils se sont rendus à Paoua le 4 avril pour y rencontrer les autorités locales et des représentants de la société civile, d’organisations non-gouvernementales internationales et des Nations Unies opérant sur place, afin d’apprécier et d’encourager les efforts liés au projet pilote de gestion transfrontalière de la transhumance initié par la République centrafricaine et le Tchad.

Au cours des échanges avec leurs interlocuteurs, le Secrétaire général de la CEEAC et le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique centrale ont salué la détermination des autorités nationales et des parties prenantes à mettre en œuvre l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en RCA, et l’engagement des partenaires internationaux à accompagner le pays dans ce processus. Ils ont particulièrement insisté sur la nécessité d’une appropriation nationale, la plus large possible, de l’Accord par tous les segments de la société centrafricaine et son exécution de bonne foi par toutes les parties signataires. Ils ont également souligné l’impératif d’un engagement politique de haut niveau de la République centrafricaine et des Etats voisins pour une coopération effective en faveur de la mobilisation d’un soutien concerté de la sous-région, pour une prise en charge efficace des questions d’intérêt commun, y compris les préoccupations   transfrontalières. A cet effet, il a été convenu que la CEEAC, l’UNOCA et la MINUSCA entreprennent très prochainement une tournée auprès des pays de la sous-région pour mobiliser davantage leur engagement. Il a également été noté que la République centrafricaine aura l’occasion de présenter l’Accord lors du prochain sommet de la CEEAC.

Le Secrétaire général de la CEEAC et le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique centrale ont mis l’accent sur le rôle primordial que jouent les Etats de l’Afrique centrale, y compris les pays frontaliers de la RCA, dans les efforts visant à assurer le retour à une paix et stabilité durables dans le pays. A cet effet, Messieurs Allam-Mi et Fall ont rappelé que, lors de sa 47ème session ministérielle à N’Djamena le 7 décembre 2018, le Comité consultatif permanent des Nations Unies chargé des questions de sécurité en Afrique centrale (UNSAC) a invité la RCA et les Etats voisins à accélérer le processus de réactivation de leurs commissions mixtes respectives. En abordant les questions de sécurité liées au pastoralisme et à la transhumance, ils ont indiqué que ces points feront l’objet de discussion lors de l’atelier sous-régional de N’djamena qui se tiendra du 9 au 11 avril 2019 et de la 48ème session ministérielle de l’UNSAC qui aura lieu à Kinshasa du 27 au 31 mai.

Enfin, le Secrétaire général de la CEEAC et le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique centrale remercient les autorités centrafricaines et la MINUSCA pour l’accueil chaleureux et l’appui apporté lors de cette mission conjointe en République centrafricaine.

 

Fait à Bangui, le 5 avril 2019

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8 avril 2019 1 08 /04 /avril /2019 16:06

 

Lu pour vous

 

https://www.closermag.fr  Par Margaux Bourgasser  Le 08 avril 2019 à 08h34

 

Pour avoir glissé un piment dans le vagin de sa fille de 14 ans, une mère de famille a été condamnée à trois de prison avec sursis.

Effrayant et glaçant... Une mère de famille a été condamnée à trois mois de prison avec sursis pour avoir glissé un piment dans le vagin de sa fille de 14 ans, rapporte le quotidien régional L'écho Républicain le 4 avril. Cette maman devra également accomplir un stage de "réflexion sur son rôle de parent" avec des éducateurs. Mais son autorité parentale ne lui a pas été retirée.

Les faits se sont déroulés le 31 décembre 2017 à Luisant près de Nantes. Après six fugues de leur fille adolescente en trois mois, ses parents originaires de la Centrafrique ont appris qu'elle avait eu des relations sexuelles avec le "gardien de nuit" de son foyer. L'avocat a précisé : "Via les réseaux sociaux, ses parents croyaient aussi qu'elle se livrait à la prostitution".

Ces derniers sont ensuite partis récupérer leur fille à la gare de Nantes où elle envisageait de prendre le train vers Paris avec une amie. Pour la punir, sa mère l'a aussi tôt emmené dans un sous-sol où elle l'a frappée à coups de ceinture avant de lui introduire un piment dans le vagin et de lui raser le crâne. Le cousin de la jeune fille était également présent au moment des faits et a aidé la mère à raser les cheveux. Âgé de 23 ans, il a assuré avoir obéi à un "ordre" de sa tante, et qu'il risquait d'être mis à la rue s'il ne l'exécutait pas. Il a été également reconnu coupable de "violences", mais n'a pas écopé de peine.

"On est au-delà des violences"

L'adolescente de 14 ans s'est vue prescrire trente jours d'arrêt avant d'être immédiatement placée par les services sociaux. Sa famille voulait l'envoyer en Centrafrique "pour la désenvoûter", a affirmé son avocat, bien qu'elle soit née en France. La présidente du tribunal correctionnel a résumé cette affaire : "On est au-delà des violences, on est dans les sévices."

Mais l'avocat de la partie civile dénonce surtout un manque de discernement de la part des forces de l'ordre : "Si les autorités avaient agi autrement, ces faits n'auraient jamais eu lieutrois signalementsde plus en plus alarmants, avaient été faits par le CHU au parquet. Elle décrivait alors des violences depuis plusieurs mois, émanant de toute sa famille". Mais la justice a considéré cette affaire dans un premier temps "sous l'angle d'une jeune fille qui ne respecte pas l'autorité."

 

Une mère condamnée pour avoir introduit un piment dans le sexe de sa fille
Une mère condamnée pour avoir introduit un piment dans le sexe de sa fille
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8 avril 2019 1 08 /04 /avril /2019 16:05
[Reportage] En Centrafrique, l’accès aux soins est encore un véritable défi

 

 

Par RFI Publié le 08-04-2019 Modifié le 08-04-2019 à 03:58

 

Ce dimanche 7 avril, l’OMS célébrait la Journée mondiale de la santé. L’une des priorités de l’organisation est la couverture santé universelle partout. Mais en Centrafrique, l’accès à la santé est encore un véritable défi. Le coût est un obstacle et retarde la prise en charge des malades. L’insécurité qui règne à l’intérieur du pays rend l’accès aux centres de soins souvent difficile pour les patients. Et une fois le centre de santé rejoint, les problèmes ne sont pas terminés. Reportage dans le centre de santé publique de l’hôpital de l’Amitié.

L’hôpital est calme. Une infirmière garde un œil sur les patients admis aux urgences. Alice, venue rendre visite à sa tante, déplore le manque de médicaments.

« C’est un peu compliqué. On ne fait rien, les malades meurent comme ça parce qu’il n’y a pas assez de produits. Il y a des hôpitaux où l'on dit qu’il y a la gratuité, mais on ne voit pas la gratuité. Des fois les produits ne sont même pas ici à Bangui, il faut commander les produits ailleurs. Si ça tarde, le malade meurt. Ça met en colère. »

Vieillissement et vétusté des établissements, l’accès à l’eau parfois difficile sont des problèmes aussi importants.

« Nous n’avons pas de scanner, nous n’avons pas d’IRM et cela fait que quand un patient a besoin de ces équipements on est obligé de voir la possibilité de le faire évacuer vers l’extérieur. Et donc avec un coup assez énorme. Donc nous avons franchement besoin de ces équipements pour que l’hôpital puisse être vraiment utile à toute la population », explique Jean Chrysostome Kette, le directeur de l’hôpital de l’Amitié.

Catherine accompagne son beau-fils. Il a été difficile de réunir les fonds pour venir. « Oui, c’est cher. Je suis cultivatrice, ce n’est pas facile de trouver les 1 000 francs pour la consultation, dit-elle. Il faut aussi payer les médicaments. C’est cher. Alors quand on est malade, on ne vient pas automatiquement à l’hôpital. »

Ici, pas de gratuité des soins ni de couverture santé minimale. Les patients doivent tout payer et souvent il faut compter sur la famille pour soutenir cet effort financier important.

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8 avril 2019 1 08 /04 /avril /2019 15:39
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Centrafrique : la SODECA veut désamorcer la crise de l’eau dans la capitale

 

Bangui, Centrafrique 2019-04-06 (ADV) – La Société de Distribution d’Eau en Centrafrique (SODECA), confrontée à des problèmes techniques qui causent la pénurie de l’eau potable dans la capitale, est dans la dynamique de la résolution de ce problème. Les responsables de cette société ont rencontré ce vendredi le Premier ministre pour chercher à résoudre ce problème.

Confrontées aux difficultés de l’approvisionnement en eau ces derniers temps suite à certains problèmes techniques enregistrés au niveau de la SODECA, les populations se plaignent du sèchement de leur robinet. C’est dans ce contexte qu’une rencontre importante a été organisée pour trouver la solution à ce problème dans la capitale.

Le Premier ministre Firmin Ngrebada a donc tenu une réunion d’urgence, ce vendredi 05 avril 2019, avec le ministre intérimaire de l’Energie et de l’Hydraulique Thierry Kamach, le directeur de Cabinet du ministère des Finances, la directrice générale de la SODECA Mme Justine Sow Ouakara et le directeur général de l’ENERCA Thierry Patience Bendima. L’objectif de cette rencontre est de débattre de la question de pénurie d’eau dans la ville de Bangui.

«Les instructions ont été données par le Premier ministre et nous procéderons très rapidement aux acquisitions des équipements techniques si les fonds sont mis à notre disposition… », a déclaré la directrice générale de la SODECA au sortir de la rencontre au service de communication de la presse de la Primature.

Pour la directrice générale, le chef du gouvernement centrafricain qui se préoccupe de la situation, entend répondre à une suite favorable d’ici peu de temps. Mme Justine Sow Ouakara a rassuré que les instructions du Premier ministre Firmin Ngrebada seront mises en pratique et la population banguissoise se verra soulagée avec la fin de pénurie d’eau.

Malgré la potentialité importante des ressources en eau du pays, l’accès à l’eau potable reste marqué par une insuffisance des ouvrages et infrastructures tant en milieu urbain qu’en milieu rural. Cette situation est caractérisée par un faible taux de couverture en eau de l’ordre de 34 %, selon les données officielles du gouvernement.

La capitale Bangui connait une forte concentration depuis le déclenchement de la crise dans les villes de provinces.

© Bur-csa – A.H – N.W / De notre correspondant régional Fridolin Ngoulou – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

 

Centrafrique : le Mouvement Cœurs-Unis lance une vaste campagne de vulgarisation de l’accord de paix de Khartoum

 

Bangui, Centrafrique 2019-04-06 (ADV) – Le Mouvement Cœurs-Unis (MCU), une mouvance politique du président Faustin Archange Touadera a annoncé le vendredi 5 avril le démarrage d’une vaste campagne de sensibilisation de la population sur l’accord de paix de Khartoum, signé entre le gouvernement et les 14 groupes armés du pays.

Cette campagne est annoncée alors que les parties signataires sont en plein pied dans la mise en œuvre de cet accord, obtenu après un long processus.

Le MCU, parti au pouvoir, ne veut rester en marge de la vulgarisation de cet accord qui suscite aujourd’hui des consternations de la part de certains partis politiques de l’opposition, en ce qui concerne la nomination des représentants des groupes armés dans les instances de prise de décision et dans le gouvernement.

Selon Evariste Ngamana, rapporteur général du MCU, son mouvement compte organiser ces campagnes « dans tous les arrondissements de Bangui et les villes de provinces, afin d’expliquer à la population les bien fondés de cet accord et des nominations de ces derniers jours ».

Au côté du MCU, le gouvernement, les parties signataires notamment les groupes armés et la communauté internationale se sont aussi lancés dans la vulgarisation de ce document, l’unique voie de sortie de crise et de la paix dans ce pays plongé dans les violences depuis plusieurs années.

Dans sa quête de recherche pacifique de la paix, le président centrafricain a pris une décision historique, nommant certaines personnalités proches des groupes armés dans le gouvernement afin de respecter l’article 21 de cet accord qui parle du caractère inclusif du gouvernement.

Deux mois après la signature de cet accord, la Centrafrique retrouve une stabilité, les barrières illégales levées dans plusieurs villes même si certains leaders politiques lancent une campagne de désinformation, incitant aux violences et à l’échec de cet accord.

© Bur-csa – A.H – N.W / De notre correspondant régional Fridolin Ngoulou – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

 

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Centrafrique-Presse.com
8 avril 2019 1 08 /04 /avril /2019 15:34

 

 

https://agencecamerounpresse.com  dimanche, 07 avril 2019 11:43 Ferdinand

 

Le blocus total de l’axe Bouar (RCA) – Garoua-Boulaï (Cameroun) ordonné par Abdoulaye Miskine fait suite à l’attaque par les forces onusiennes des hommes du chef rebelle centrafricain.

 

Abdoulaye Miskine fait la pluie et le beau temps dans la zone centrafricaine sous son influence et ce malgré la présence des troupes onusiennes dans le pays. N’ayant certes pas vocation à s’en prendre aux positions rebelles, les troupes de la Minusca ont le vendredi 5 avril dernier lancé une attaque contre les rebelles centrafricains du Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC). De source onusienne, cette attaque a été menée en conformité avec le mandat d’interposition qui est celui de la mission. Pour ce faire, les troupes de l’ONU auraient utilisé les gros moyens. Selon la centrafricaine, c’est avec des chars et autres hélicoptères de combat que la Minusca seraient parvenues à déloger les rebelles  de leurs positions.  

Dans un communiqué publié le 6 avril 2019 par le leader du FDPC, cette attaque aurait fait dans les rangs de ses hommes, trois morts et de nombreux blessés. Y faisant suite, Abdoulaye Miskine a ordonné ce samedi la suspension de toute circulation et de toute activité sur le corridor Douala – Bangui, jusqu’à nouvel ordre.

« Suite aux attaques que subissent les éléments du  Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC), je demande à la population de la frontière camerounaise et celle de la Centrafrique de suspendre les déplacements entre la Centrafrique et Garoua-Boulaï », peut-on lire dans le communiqué.

La Force de la Mission multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) reconnait avoir mené, le 5 avril 2019, une opération à Zoukombo (RCA), localité située près de Garoua-Boulaï à l’Est du Cameroun.

« Cette localité est depuis le 3 mars 2019, le théâtre d’abus et de violations commis par le FDPC d’Abdoulaye Miskine, pourtant signataire de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en RCA. En plus d’avoir pendant un moment érigé des barricades sur la route nationale 1, essentielle pour l’économie du pays, les éléments du FDPC se sont approprié 11 pick-up appartenant à une compagnie nationale. Face à cette situation et conformément à son mandat, la Force de la MINUSCA a lancé une opération destinée à mettre fin à ces abus et violations par le FDPC, récupérer les véhicules et libérer définitivement cet axe », a annoncé la MINUSCA dans un communiqué publié le même vendredi.

La MINUSCA appelle par ailleurs tous les groupes armés centrafricains à respecter leurs engagements dans le cadre de l’Accord de paix discuté à Khartoum et signé le 6 février 2019 à Bangui, et à cesser tous les abus et violations.

Pour rappel, Abdoulaye Miskine avait été arrêté à Bertoua, à l’est du Cameroun en 2013. Après plus d’un an de détention à Yaoundé, il était libéré, selon certaines sources en échange d’otages camerounais et d’un prêtre polonais alors détenus par ses hommes.

 

 

Cameroun – RCA: Le rebelle centrafricain Abdoualye Miskine du FDPC ordonne le blocus total de l’axe Bouar (RCA) – Garoua-Boulaï (Cameroun)

 

Par Peter KUM | Cameroon-Info.Net  YAOUNDE - 06-Apr-2019 - 23h22

 

Faisant suite à l’attaque de ses hommes par la force l’onusienne, le vendredi 5 avril 2019, le Général Abdoulaye Miskine qui annonce avoir perdu trois de ses éléments, a ordonné ce samedi la suspension de toute circulation et de toute activité sur le corridor Douala - Bangui, jusqu’à nouvel ordre.

« Suite aux attaques que subissent les éléments du  Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC), je demande à la population de la frontière camerounaise et celle de la Centrafrique de suspendre les déplacements entre la Centrafrique et Garoua-Boulaï », a annoncé dans un communiqué publié le 6 avril 2019 par le leader du FRDPC, le Général Abdoulaye Miskine.

Dans un précèdent communiqué, le Général Abdoulaye Miskine rapporte que trois de ses éléments ont été tué et plusieurs autres blessés quand la force l’onusienne a attaqué, vendredi 5 avril 2019, les positions du FDPC. « Avec des chars et des hélicoptères de combat », les hommes d’Abdoulaye Miskine ont été délogés selon la presse centrafricaine.

La Force de la Mission multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) reconnait avoir mené, le 5 avril 2019, une opération à Zoukombo (RCA), localité située près de Garoua-Boulaï à l’Est du Cameroun.

« Cette localité est depuis le 3 mars 2019, le théâtre d’abus et de violations commis par le FDPC d’Abdoulaye Miskine, pourtant signataire de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en RCA. En plus d’avoir pendant un moment érigé des barricades sur la route nationale 1, essentielle pour l’économie du pays, les éléments du FDPC se sont approprié 11 pick-up appartenant à une compagnie nationale. Face à cette situation et conformément à son mandat, la Force de la MINUSCA a lancé une opération destinée à mettre fin à ces abus et violations par le FDPC, récupérer les véhicules et libérer définitivement cet axe », a annoncé la MINUSCA dans un communiqué publié le 5 avril 2019.

La MINUSCA appelle par ailleurs tous les groupes armés centrafricains à respecter leurs engagements dans le cadre de l’Accord de paix discuté à Khartoum et signé le 6 février 2019 à Bangui, et à cesser tous les abus et violations.

Le chef rebelle centrafricain Abdoulaye Miskine paralyse le transport entre la RCA et le Cameroun
Le chef rebelle centrafricain Abdoulaye Miskine paralyse le transport entre la RCA et le Cameroun
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