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10 juin 2019 1 10 /06 /juin /2019 01:05
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : La crise de carburant se justifie par les retards dans les livraisons des produits hydrocarbures  selon l’ASRP

BANGUI, le 09 juin 2019 (RJDH) ---Depuis quatre jours, les stations pompes de la capitale centrafricaine sont dans l’incapacité d’approvisionner la ville en hydrocarbures. Une situation qui a entraîné la spéculation sur le prix du carburant qui était à 820FCFA le litre. Mais aujourd’hui, le litre dans ses stations de la place est maintenant à 1.200 FCFA et 1.500 FCFA chez les revendeurs. Cette pénurie se justifie par les retards dans les livraisons des produits pétroliers. 

Sur les sept stations opérationnelles dans la capitale, trois sont ouvertes face à cette pénurie. La crise du carburant constatée dans la capitale a engendré la spéculation du prix chez les revendeurs depuis le jeudi dernier dans la capitale. Ce qui provoque un sérieux problème de transport à Bangui.

S’approvisionner aujourd’hui en carburant pour les engins roulants, est un luxe et un parcours de combattant. Cette situation a négativement impacté sur la circulation des biens et des personnes et également sur l’économie du pays.

« L’incendie à l’usine de stockage des hydrocarbures au Cameroun » selon des informations du RJDH serait à l’origine de cette pénurie dans le pays. Du coup, les revendeurs font de la spéculation autour du prix. Un revendeur sous couvert de l’anonymat en souligne la raison, «selon les informations en notre possession, la pénurie de ce carburant est due à un incident qui s’était produit à l’usine de la raffinerie au Cameroun. Nous achetons les carburants entre les mains du pompiste de la station, avec un surplus de 1000 FCFA le bidon, ce qui nous pousse à augmenter le prix du litre» a-t-il déclaré. 
  
Ce qui ne sera pas sans conséquences pour les conducteurs de taxi-moto, qui comptent augmenter le tarif des trajets. «J’ai acheté un litre d’essence à 1000 FCA ce qui n’est pas raisonnable pour moi. Je vais aussi augmenter le prix en fonction des trajets sinon je serai perdant. Je lance un appel aux autorités de la place de résoudre ce problème dans un bref délai pour éviter le pire », a-t-il justifié. 

Si des sources évoquent d’un côté l’incendie du site de stockage de la SONARA au Cameroun, mais pour un responsable de l’Agence pour la Stabilisation des Prix des Produits Pétroliers (ASRP) interrogé par le RJDH au niveau de la station Tradex au carrefour du 4ème arrondissement de Bangui, confie que « cette situation n’est pas une crise mais, c’est juste le retard dans les livraisons des stations de la Capitale. Il y a assez de carburant et jusqu’au soir cette situation sera régularisée », a-t-il rassuré.

Cette crise si elle n’est vite pas résolue risquerait de donner un coup à l’économie qui a du plomb dans l’aile.


Pamela Dounian-Dote.

 

Centrafrique : Le GSTC appelle le gouvernement à organiser dans un meilleur délai les élections sociales



BANGUI, 09 juin 2019 (RJDH)---Le Groupement Syndical des Travailleurs Centrafricains (GSTC) accuse le ministère en charge de Travail d’avoir fait main basse sur le fonds octroyé par le Bureau International de Travail pour organiser les élections sociales pour déterminer la plus grande centrale syndicale nationale et représentative depuis que  le Bureau International de Travail (BIT) a décaissé de l’argent au gouvernement pour l’organisation de ces élections sociales. Position exprimée ce samedi 08 juin à la Bourse de Travail à Bangui.

L’organisation des élections sociales a pour objectif de permettre aux salariés ou fonctionnaires d’élire les membres de la délégation du personnel au niveau national qui auront pour tâches, la défense des intérêts des travailleurs. Elles permettent d’établir le rapport de force entre les différents syndicats du pays.

C’est ce que Firmin Zoh-Ponguele,  Secrétaire général  du GSTC, ne comprend pas encore l’attitude du gouvernement qui ne s’investit pas assez pour organiser ces élections sociales comme l’a souhaité le BIT. « Nous réclamons aujourd’hui l’organisation dans un meilleur délai les élections sociales. Le Bureau International de Travail a mis à la disposition du gouvernement une enveloppe pour l’organisation de ces élections. Nous ne comprenons pas ce retard », a déclaré à la presse Firmin Zoh-Ponguele.

Pour lui, c’est les groupements syndicaux inféodés au pouvoir qui veuillent que ces élections n’aient pas lieu, « nous savons tous qu’il y a des groupements syndicaux inféodés au pouvoir qui voient de mauvais œil ces élections sociales pour la simple raison qu’ils ne sont pas représentatifs », a-t-il indiqué.

Le deuxième point énuméré par le Secrétaire Général du GSTC est la désignation de certaines centrales syndicales pour aller représenter la Centrafrique à la conférence du BIT à Genève le mois passé. « Le gouvernement a systématiquement empêché notre groupement syndical de prendre part à ces assises parce qu’il sait nous portons les aspirations réelles des travailleurs centrafricains. C’est pourquoi employant de méthodes déloyales et sournoises, il a préféré envoyer des centrales syndicales qui le caressent dans le sens du poil à ces assises de grande envergure. Ils sont allés dire que le gouvernement fait beaucoup aujourd’hui en ce qui concerne l’amélioration des conditions de vie des fonctionnaires. Quelle honte ! », s’exclame Firmin Zoh-Ponguele.

Cette sortie dénoncée par le SG du GSTC, intervient après que le Bureau International de Travail (BIT) a décaissé de l’argent au gouvernement pour organiser les élections sociales entre les centrales syndicales.



Auguste Bati-Kalamet


 

Centrafrique: Libre circulation préoccupe la population de Basse-Kotto 

BANGUI, le 07 juin 2019, (RJDH) --- Les mauvais états de route et la présence des hommes en armes et qui continuent de percevoir des taxes sur les barrières dans la Basse-Kotto sont autant de facteurs qui ne favorisent guère le retour de la paix dans la région. C’est ce qui ressort des entretiens avec la population locale lors d’une mission du RJDH dans la région. 


La libre circulation des biens et des personnes est l’une des préoccupations majeures de la population de la Basse-Kotto. Ne vivant que de revenu de leurs travaux champêtres, la population n’arrive plus aujourd’hui à se libérer de leurs récoltes et de se procurer des produits de première nécessité.


« Depuis ces événements, c’est le samedi 25 mai que nous avons effectué le premier trafic en moto sur cette voie. Nous achetons la cuvette de manioc à 300 FCFA au village Polonda à 22 km de Kongbo afin de revendre à 600 Frs à Kongbo. Auparavant, nous qui sommes à Kongbo centre, nous ne pouvons pas circuler sur cette voie afin de mener nos petites activités et c’était le calvaire », a fait savoir Georges Mandagou, conducteur de moto taxi. 

Pour  Mado Yakanga, habitant le village Banda Pele, elle doit parcourir des kilomètres à pied pour aller vendre ces produits champêtres. « Je cultive de l’arachide, le riz, le sésame, et nous avons du mal à  évacuer nos récoltes. Les engins ne peuvent pas circuler sur cette voie. Il faut parcourir sur des kilomètres à pied et les produits de la récolte sur  la tête  afin d’aller les vendre », a-t-elle signifié.

Quant à Simon Pierre Nganda, Chef de groupe au village  Oyi Sérénga, le climat sécuritaire les empêche à vivre en paix. « Après ces événements, personnes ne viennent chez nous compte tenu de la situation sécuritaire sur la voie principale. Il nous faut aller au Congo pour vendre le café par exemple afin de payer du savon, du sucre ou le sel pour couvrir nos besoins en produits de première nécessité ».

Selon Séssétinzapa, Chef des Auto-défenses du village Ngoala localité située à 15 kilomètres de Mobaye sur l’axe Zangba, le chômage des jeunes doit être réduit pour permettre la réduction des violences dans les localités. « Nous demandons à l’Etat de nous faire parvenir des projets qui puissent occuper la jeunesse et de leur désarmer le cœur et les esprits. Une fois qu’ils font quelques choses qui leurs permettent de répondre aux besoins de leurs familles respectives, ils vont se libérer de tous ces esprits de guerre ».


Pour lui, l’insécurité dans la région est entretenue par les hommes de l’UPC.  « Aux Chefs des groupes rebelles notamment Ali Darass, qu’ils donnent des instructions à ses hommes de nous laisser en paix. S’ils veulent promener, qu’ils circulent librement dans nos zones sans pour autant commettre du désordre et que nous également nous puissions circuler librement dans leurs zones », a fait savoir Sessetinzapa.  

  
Malgré qu’il y a un semblant d’accalmie dans la Basse-Kotto, les habitants de cette région de la Centrafrique vivent à la limite du cauchemar à cause des hommes en armes qui constituent encore une menace pour la libre circulation des personnes.

Cyrille WEGUE

 

 

Centrafrique: Situation humanitaire critique dans la Basse-kotto

BANGUI, le 07 juin 2019, (RJDH) --- La population de la Basse-Kotto dans une situation critique et alarmante, le Maire de Mobaye, Célestin Toudou sollicite l’appui multiforme des humanitaire dans la région afin d’éviter le pire. Une demande formulée lors d’une rencontre de deux jours organisé par la Minusca le 27 mai dernier à Mobaye en présence des autorités locale de la région.

 
Le but de cette rencontre de deux jours vise au renforcement de capacité des autorités administratives, locales, les leaders communautaires de la Basse-Kotto en matière de connaissance de leurs rôles et de leurs implications dans la mise en œuvre du processus de paix au niveau local.


Prenant la parole, le Maire de Mobaye, Célestin Toudou précise qu’« avec l’accord de paix de Khartoum, la sécurité s’est pointée à l’horizon dans la Basse-Kotto après les évènements qui ont secoué le pays. La population de la Basse-Kotto se trouve dans des situations critiques, alarmantes et très misérables. J’espère qu’à l’issu de cette rencontre, la population déplacée et réfugiée sera de retour dans un bref délai », a-t-il dit.


En poursuivant, le Maire de Mobaye s’interroge sur les conditions de vie de cette population après leur retour. Selon lui, « Après le retour, la population aura besoin de se loger. Mais comment ? Car leurs maisons ont été incendiées et détruites. Comment se nourrir, Car leur grenier, semences, élevages etc., ont été volés et pillé.  Comment se vêtir ? Car la population n’a pas d’habits, mais les femmes utilisent des moustiquaires imprégnés comme de pagne », a fait savoir le Maire de Mobaye. 


« Je ne saurais terminer mon propos en vous demandant d’intervenir le plus rapidement possible avec les plaidoyers multiformes au près des ONG  afin d’éviter le pire », a-t-il conclu.


Cette campagne de sensibilisation organisée par la Minusca soutient l’article 23 de l’Accord de Khartoum visant à accompagner les différentes parties dans la mise en œuvre de cet accord. Ceci, à travers un soutien politique, sécuritaire, technique et financier. 

Cyrille Wegue

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10 juin 2019 1 10 /06 /juin /2019 00:35
Homélie de Pentecôte 2019

 

 

Ac 2, 1-11 ; Ps 104 (103) ; Rm 8, 8-17 ; Jn 14, 15-16. 23b-26

 

« Tous ceux qui se laissent conduire par l’Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu » Rm 8, 14

 

Chers confirmands, mes filles et fils dans le Christ Jésus,

 Chers frères et sœurs,

Et vous hommes et femmes de bonne volonté, À vous grâce et paix de la part de Dieu le Père, de Jésus-Christ notre Seigneur et de l’Esprit Saint dont le souffle d’amour nous est particulièrement manifesté en ce jour glorieux ! La Pentecôte que nous célébrons aujourd’hui est une fête entièrement placée sous les signes du don et de l’abondance.

Avant de n’évoquer qu’une cérémonie religieuse, il s’agissait à la base de la fête des moissons, ce jour spécial où on offrait au Seigneur les prémices, les premiers fruits de la récolte. En agissant de la sorte, le peuple louait non seulement la fécondité de la terre, mais surtout il exprimait sa vibrante gratitude, sa profonde reconnaissance au Créateur dont l’amour, la bonté et la tendresse ne cessent de favoriser la vie. Dans le Judaïsme, la Pentecôte, fête des semaines ou Chavouot est aussi célébrée cinquante jours après la Pâque.

Il s’agit de la commémoration de la descente de Moïse du Mont Sinaï, les tables de la loi entre les mains. Le don de la loi signifie le renouvellement de l’alliance et l’indication par Dieu lui-même du chemin qui mène à la béatitude. Le Seigneur a écrit de ses doigts les lois qu’il remet au peuple par l’intermédiaire de Moïse. (Ex 20, 1-20) Pour nous chrétiens enfin, la Pentecôte évoque l’avènement sur les apôtres et sur nous de l’Esprit Saint, le Défenseur que Jésus nous a promis. Cela se produisit cinquante jours après la résurrection du Seigneur.

L’Esprit Saint descendit sur les apôtres sous forme de langues de feu, comme nous l’avons entendu dans la première lecture de la messe de ce jour. Il s’agit d’un don vital qui a permis aux apôtres de sortir de la torpeur due à l’absence physique de Jésus et qui leur a donné l’élan pour aller annoncer de la Bonne Nouvelle. D’aucuns affirment que c’est le jour où l’Eglise naquit officiellement présentant les signes qui la caractérisent et doivent à jamais la caractériser : le peuple de Dieu rassemblé dans la diversité par l’action de l’Esprit Saint et recevant par le même Esprit la grâce d’être fils du Père, fils dans son Fils Jésus-Christ.

 Le don que nous célébrons donc aujourd’hui est à la fois unique et multiple, unique car il provient de notre unique Seigneur, multiple car il évoque à la fois la générosité de la terre mère, le don de la loi de vie et l’avènement de l’Esprit de vie. Un seul mot peut récapituler ces dons : l’amour, l’amour qui est l’autre nom de l’Esprit Saint. Frères et sœurs, L’Eglise a été inspirée de faire de la Pentecôte le jour par excellence pour la célébration du sacrement de confirmation. Pour vous particulièrement, chers confirmands, ce jour ne peut pas être un jour comme les autres : c’est une fête unique où vous vivez vous aussi l’expérience de l’effusion de l’Esprit Saint.

Oui, aujourd’hui, vous êtes enveloppés par la douceur et la chaleur de l’Esprit de crainte et d’amour, l’Esprit de conseil et de force, de sagesse et d’intelligence, de connaissance et de piété et de ce fait, l’Eglise a la joie de vous compter dorénavant parmi les témoins engagés de la Bonne Nouvelle du Salut. Je propose que nous méditions ensemble un par un les textes de la messe de ce jour en en retenant l’essentiel pour nourrir notre vie de foi. La première lecture extraite du livre des Actes des apôtres est celle qui rapporte le récit de la Pentecôte même.

Saint Luc décrit la descente de l’Esprit Saint sur les apôtres et surtout l’effet que cela produisit sur eux : ils furent investis du don de langues ; ce qui leur permit de communiquer les merveilles de Dieu à tous les peuples divers qui se trouvaient à Jérusalem. Remarquons que le Seigneur a choisi le jour où toute la terre est représentée pour combler du plus précieux bienfait dont il dispose : la possibilité de transmettre la Bonne Nouvelle, d’être compris instantanément. Ainsi que le dit le texte, il se trouvait à Jérusalem des gens « venant de toutes les nations sous le ciel » (Ac 2 3 les merveilles de Dieu, pour que tous nous puissions profiter équitablement de la fécondité de notre terre, pour que nous puissions tous comprendre, aimer et pratiquer les lois qui doivent garantir le bonheur de tous.

Dans la deuxième lecture de la messe de ce jour, extraite de l’épitre aux Romains, Saint Paul explique en quelque sorte la cause souterraine du changement d’attitude des apôtres le jour de la Pentecôte et il nous révèle ce que signifie vivre dorénavant selon l’Esprit, non plus selon la chair. « Vous n’avez pas reçu un esprit qui fait de vous des esclaves et vous ramène à la peur ; mais vous avez reçu un Esprit qui fait de vous des fils ; et c’est en lui que nous crions « Abba », c’est-à-dire : Père ! » (Rm 8, 15)

Les apôtres vivaient jusqu’alors dans la peur, la peur d’être tués à cause de leur appartenance à Jésus mais aussi d’autres peurs plus subtiles : la peur de la loi de Dieu qu’on peut considérer comme un fardeau contraire au désir d’épanouissement de l’homme et finalement la peur de Dieu, ce Dieu que l’on peut considérer comme un juge inquisiteur, un monarque fouetteur !

Or l’Esprit de Jésus qu’ils reçoivent les rend libres ! Ils sont libres et libérés de toute servitude : ils prennent conscience qu’ils n’ont plus rien à craindre, ni la mort, ni les hommes, ni la loi parce que Dieu est un Dieu d’amour, parce qu’il est « Abba », Père, et parce que l’Esprit Saint les protège. Chers filles et fils, Aujourd’hui l’Esprit Saint fait de vous les héritiers de Dieu en Jésus-Christ. Il vous libère de tout ce qui peut vous empêcher d’être heureux et d’envisager sereinement votre vie. Toutefois, il convient de vivre en enfants de Dieu.

Il ne s’agit pas d’un titre qu’on se contenterait d’arborer comme les médailles de reconnaissance qu’on décerne ici et là. Il s’agit d’une vie à vivre, d’un témoignage à offrir, d’une joie à partager. Saint Paul dit que nous avons dorénavant une dette, non pas vis-à-vis de la chair mais envers l’Esprit : c’est la dette de l’amour. C’est de cette dette que Jésus parle dans l’évangile : « Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements. » (Jn 14, 15) Garder les commandements de Dieu ne consiste pas en une attitude passive et statique.

Dans la parabole des talents (cf. Mt 25, 14-30), le Seigneur réprimande celui qui s’est contenté d’enfouir les dons qu’il a reçus et de ne pas les faire fructifier. Ainsi, garder les commandements de Dieu, ne signifie pas se contenter de les inscrire dans son esprit ou dans son cœur, les mettant à l’abri de l’oubli. Il s’agit de vivre en enfants de Dieu, en enfants de lumière ; il s’agit de rejeter le péché, la haine, la division, la violence, l’injustice, la corruption.  

Frères et sœurs,

L’Eglise assimile le sacrement de la confirmation à l’accession à la maturité dans la foi. C’est pourquoi il s’agit du sacrement qui achève l’initiation chrétienne et c’est encore pourquoi pour l’exercice de certaines responsabilités dans l’Eglise on prend le soin de vérifier si le candidat a été confirmé. En effet, le jour de la Pentecôte, les apôtres sont devenus responsables de l’œuvre de Jésus. Ils en ont fait leur destinée.

Une des expressions les plus éloquentes du nouvel état de vie issu de l’effusion de l’Esprit Saint est l’aveu suivant de saint Paul : « Ce n’est plus moi qui vis, mais le Christ qui vit en moi » (Ga 2, 15-20). Telle fut l’expérience de tous les apôtres : l’Esprit de Jésus les a subjugués pour qu’ils agissent en son nom et réalisent les mêmes œuvres que lui. A chaque célébration de la Pentecôte, puissions-nous nous souvenir que Dieu dans son amour infini nous communique ce qu’il a de plus précieux et cela pour notre bonheur.

La Vierge Marie, Notre Dame de l’Oubangui, était présente au Cénacle comme elle est présente aujourd’hui à ce moment d’action de grâce. Confions à son intercession tous nos confirmands : qu’elle leur obtienne d’être remplis de l’Esprit Saint pour qu’à son exemple ils sachent porter Jésus dans leurs familles, leurs lieux de vie et surtout dans ce pays qui aspire tant à la paix et à la réconciliation, maintenant et pour les siècles des siècles, amen !

Dieudonné Card. Nzapalainga Archevêque de Bangui

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9 juin 2019 7 09 /06 /juin /2019 00:14
Commémoration du 10ème anniversaire de la disparition d’Omar Bongo
Commémoration du 10ème anniversaire de la disparition d’Omar Bongo

Lu pour vous 

 

Plusieurs chefs d’Etat attendus ce samedi au Gabon

 

https://lalibreville.com  Par Hervé Mpiga  8 juin 2019

 

Les chefs d’Etat du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta, du Congo-Brazzaville, Denis Sassou-Nguesso, du Centrafrique, Faustin-Archange Touadéra, sont arrivés hier vendredi à Libreville. Ils ont été rejoints ce samedi matin par les présidents du Togo, Faure Gnassingbé et de la Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema. Tous prendront part à la célébration aujourd’hui du dixième anniversaire de la disparition d’Omar Bongo Ondimba qui a dirigé le Gabon de 1967 à 2009.

Plusieurs chefs d’Etat participent ce samedi à Libreville à la commémoration du dixième anniversaire de la mort d’Omar Bongo Ondimba, disparu le 8 juin 2009 à Barcelone en Espagne après avoir dirigé le Gabon durant 42 ans.

Il s’agit des présidents du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta, du Congo, Denis Sassou Nguesso, du Centrafrique, Faustin-Archange Touadéra, du Togo, Faure Gnassingbé et de la Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema.

Depuis début mai, les chefs d’Etat se sont bousculés à Libreville pour s’entretenir avec leur homologue, Ali Bongo, désormais totalement remis d’un probable AVC survenu en octobre dernier. Faure Essozimna Gnassingbé (Togo), Alassane Dramane Ouattara (Côte d’Ivoire) et Macky Sall (Sénégal) et Idriss Déby Itno ont successivement été reçus au Palais du Bord de mer.

En outre, durant la même période, Ali Bongo a multiplié les entretiens avec de hauts diplomates. « Plusieurs par semaine », précise la présidence.

D’autres chefs d’Etat sont prochainement attendus à Libreville. En particulier, Paul Kagame (Rwanda), très influent sur le continent et qui est un fidèle soutien du président Ali Bongo.

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8 juin 2019 6 08 /06 /juin /2019 23:52
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Une trentaine de cas de braquage à main armée enregistrés dans certains quartiers de 8ème arrondissement



BANGUI, 08 Juin 2019 (RJDH) --- Des cas de violences basées sur le genre, le braquage à main armée ont été enregistrés dans certains quartiers de Ngongono dans le 8ème arrondissement de Bangui. Le premier Conseiller à la mairie dudit arrondissement Moustapha Bala, a documenté au moins une trentaine de cas entre mai et début juin 2019, dont deux personnes assassinées. Un bilan rendu public ce vendredi 7 juin 2019 dont RJDH a eu copie. 


Le bilan présenté par le Premier Conseiller à la Mairie de 8ème arrondissement de Bangui remonte entre mai et juin. Selon lui, « chaque jour ne se passe sans qu’il ait un cas de braquage dans les quartiers de Ngongono 1 jusqu’à 7 suivi des détonations d’armes ».


Ces zones sont les plus fréquentées, ajoute l’autorité par des bandits en commençant par la ruelle occupée par les vendeurs des pièces détachées en allant vers l’Eglise catholique Saint Tite et Timothée. Un autre lieu d’opération, « c’est vers l’OCRB de Damala, et celle en face de la base aérienne des militaires français, sortie de l’aéroport » a confié cette source.


Un autre fait remonte le 25 mai dernier, dit-il, où « trois jeunes ont été braqués et leurs biens ont été emportés par les malfrats. La même nuit, deux femmes ont été violées par d’autres bandits au alors qu’elles partaient pour la recherche d’eau potable », a fait savoir le premier adjoint au maire.


Dans le quartier appelé « Tapis Rouge », selon le bilan, quatre conducteurs de taxi-motos ont été grièvement blessés et des motos ont été également emportées aux environs de 4 heures du matin. Le lendemain deux personnes ont trouvé la mort suite de coups et blessures perpétrés par des inconnus armés sur la rue Mama Ndoyo au quartier Galabadja dans le 8ème  après un braquage, ajoute Moustapha Bala.

L’article 68 du code pénal de la République Centrafricaine condamne les actes tels que des coups et blessures volontaires, le braquage à main armée, le meurtre. Selon cet article, « sera condamné de deux à Cinq ans et d’une amande allant de 100. 002 à 500.000 FCFA, tout individu qui aurait fait des coups et blessures volontaires ».

Auguste Bati-Kalamet.

 

 

Centrafrique : 16,91% de sujets politiques traités par les médias en avril selon le Haut Conseil de la Communication 


BANGUI, le 08 juin 2019 (RJDH) --- Le Haut Conseil de la Communication(HCC) dans son rapport de monitoring du mois d’avril a indiqué que les sujets politiques sont les plus traités par les médias au profit des autres tels que humanitaire, social, éducation et les Droits de l’Homme. La présentation a été faite le vendredi 07 juin 2019 à Bangui.  

Ce rapport du HCC du mois d’avril 2019 dresse un tableau sur les grandes éditions des radios et télévisions dans le pays. Les sujets abordés par les médias en Centrafrique depuis le 1er jusqu’au 30 avril 2019 sont dominés beaucoup plus par l’actualité politique et des annonces. Le rapport indique que les sujets humanitaires, sociaux et autres sont moins traités dans les différents organes de presse, « cette session qui a été organisée par le HCC a l’intention des journalistes est une session qui permet d’apporter des éléments d’analyse et de réflexion aux journalistes à travers leurs publications. 


Les présentations du rapport de monitoring  permettent  au HCC d’évaluer les uns et les autres sur ce qu’ils font afin d’améliorer la qualité de production.« La sélection des medias a été opérée selon trois critères à savoir, l’audience, la représentativité, et la régularité» a présenté Hubert Mary Djamany, Chargé de l’audiovisuel du secteur public et privé au Haut Conseil de la Communication.


Le haut conseiller a souligné quelques imperfections qui entravent le bon travail de monitoring par le HCC, qui l’organe de régulation des medias en Centrafrique, « les éléments que nous avons présentés lors de cette rencontre vont nous permettre de comprendre ce que nous devrons faire. Il y a des imperfections par exemple les difficultés de matériels pour faire le monitoring des médias. Mais à travers les contributions des médias, je pense que, nous allons améliorer davantage ce déficit», a-t-il fait savoir.

Le mois de mars 2019, le rapport du Haut Conseil de la Communication était porté sur la problématique de l’eau potable en Centrafrique.


Pamela Dounian-Doté.

 

 

Centrafrique : L’article 155 du code électoral détermine les critères d’éligibilité pour les candidats au sénatoriales

 
BANGUI, le 08 Juin 2019(RJDH)---Le code électoral de la République Centrafricaine adopté par le parlement le 23 avril 2019 présente des critères pour les candidats aux élections sénatoriales. Les candidats au sénatorial doit selon l’article 155 disposé d’un diplôme de licence ou son équivalent et payer une caution de 250.000 francs CFA. 

Considérant que l’article 155 du code électoral précise que « l’Assemblée nationale et le Sénat sont les deux chambres qui constituent le parlement » de la République Centrafricaine.  Les représentants élus des collectivités territoriales élisent au suffrage universel indirect pour une durée de cinq ans, les citoyens qui constituent le sénat et portent le titre de « sénateur ».


Tous citoyen centrafricain dit le code, qui a qualité d’électeur peut être élu sénat dans les conditions et sous réserve. Ne peut être élu candidat aux élections sénatoriales, les hommes et les femmes remplissant les conditions suivantes : « Etre de nationalité centrafricaine, être âgé de trente cinq ans au moins le jour du dépôt de dossier de candidature, être inscrit sur la liste électorale définitive de la circonscription  électorale dans laquelle la candidature est présentée. Avoir sa résidence et présenter l’attestation de propriété bâtie ou domicile ou résidence  dans la circonscription ou des intérêts politiques économique des liens socioculturels », précise le code électoral.


Le candidat doit être titulaire d’un diplôme de licence ou son équivalent, justifié d’une expérience professionnelle d’au moins dix années dans les domaines économique politique, social culturel ou toutes autres matières d’intérêt public. N’avoir pas fait l’objet de condamnation, jouir de ses droits civique, de bonne  moralité, santé

L’article 161 du code électoral fixe la caution à 250.000 francs pour les candidats au sénatorial.

Judicaël Yongo. 

 

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8 juin 2019 6 08 /06 /juin /2019 23:52

 

Centrafrique : Une trentaine de cas de braquage à main armée enregistrés dans certains quartiers de 8ème arrondissement



BANGUI, 08 Juin 2019 (RJDH) --- Des cas de violences basées sur le genre, le braquage à main armée ont été enregistrés dans certains quartiers de Ngongono dans le 8ème arrondissement de Bangui. Le premier Conseiller à la mairie dudit arrondissement Moustapha Bala, a documenté au moins une trentaine de cas entre mai et début juin 2019, dont deux personnes assassinées. Un bilan rendu public ce vendredi 7 juin 2019 dont RJDH a eu copie. 


Le bilan présenté par le Premier Conseiller à la Mairie de 8ème arrondissement de Bangui remonte entre mai et juin. Selon lui, « chaque jour ne se passe sans qu’il ait un cas de braquage dans les quartiers de Ngongono 1 jusqu’à 7 suivi des détonations d’armes ».


Ces zones sont les plus fréquentées, ajoute l’autorité par des bandits en commençant par la ruelle occupée par les vendeurs des pièces détachées en allant vers l’Eglise catholique Saint Tite et Timothée. Un autre lieu d’opération, « c’est vers l’OCRB de Damala, et celle en face de la base aérienne des militaires français, sortie de l’aéroport » a confié cette source.


Un autre fait remonte le 25 mai dernier, dit-il, où « trois jeunes ont été braqués et leurs biens ont été emportés par les malfrats. La même nuit, deux femmes ont été violées par d’autres bandits au alors qu’elles partaient pour la recherche d’eau potable », a fait savoir le premier adjoint au maire.


Dans le quartier appelé « Tapis Rouge », selon le bilan, quatre conducteurs de taxi-motos ont été grièvement blessés et des motos ont été également emportées aux environs de 4 heures du matin. Le lendemain deux personnes ont trouvé la mort suite de coups et blessures perpétrés par des inconnus armés sur la rue Mama Ndoyo au quartier Galabadja dans le 8ème  après un braquage, ajoute Moustapha Bala.

L’article 68 du code pénal de la République Centrafricaine condamne les actes tels que des coups et blessures volontaires, le braquage à main armée, le meurtre. Selon cet article, « sera condamné de deux à Cinq ans et d’une amande allant de 100. 002 à 500.000 FCFA, tout individu qui aurait fait des coups et blessures volontaires ».

Auguste Bati-Kalamet.

 

 

Centrafrique : 16,91% de sujets politiques traités par les médias en avril selon le Haut Conseil de la Communication 


BANGUI, le 08 juin 2019 (RJDH) --- Le Haut Conseil de la Communication(HCC) dans son rapport de monitoring du mois d’avril a indiqué que les sujets politiques sont les plus traités par les médias au profit des autres tels que humanitaire, social, éducation et les Droits de l’Homme. La présentation a été faite le vendredi 07 juin 2019 à Bangui.  

Ce rapport du HCC du mois d’avril 2019 dresse un tableau sur les grandes éditions des radios et télévisions dans le pays. Les sujets abordés par les médias en Centrafrique depuis le 1er jusqu’au 30 avril 2019 sont dominés beaucoup plus par l’actualité politique et des annonces. Le rapport indique que les sujets humanitaires, sociaux et autres sont moins traités dans les différents organes de presse, « cette session qui a été organisée par le HCC a l’intention des journalistes est une session qui permet d’apporter des éléments d’analyse et de réflexion aux journalistes à travers leurs publications. 


Les présentations du rapport de monitoring  permettent  au HCC d’évaluer les uns et les autres sur ce qu’ils font afin d’améliorer la qualité de production.« La sélection des medias a été opérée selon trois critères à savoir, l’audience, la représentativité, et la régularité» a présenté Hubert Mary Djamany, Chargé de l’audiovisuel du secteur public et privé au Haut Conseil de la Communication.


Le haut conseiller a souligné quelques imperfections qui entravent le bon travail de monitoring par le HCC, qui l’organe de régulation des medias en Centrafrique, « les éléments que nous avons présentés lors de cette rencontre vont nous permettre de comprendre ce que nous devrons faire. Il y a des imperfections par exemple les difficultés de matériels pour faire le monitoring des médias. Mais à travers les contributions des médias, je pense que, nous allons améliorer davantage ce déficit», a-t-il fait savoir.

Le mois de mars 2019, le rapport du Haut Conseil de la Communication était porté sur la problématique de l’eau potable en Centrafrique.


Pamela Dounian-Doté.

 

 

Centrafrique : L’article 155 du code électoral détermine les critères d’éligibilité pour les candidats au sénatoriales

 
BANGUI, le 08 Juin 2019(RJDH)---Le code électoral de la République Centrafricaine adopté par le parlement le 23 avril 2019 présente des critères pour les candidats aux élections sénatoriales. Les candidats au sénatorial doit selon l’article 155 disposé d’un diplôme de licence ou son équivalent et payer une caution de 250.000 francs CFA. 

Considérant que l’article 155 du code électoral précise que « l’Assemblée nationale et le Sénat sont les deux chambres qui constituent le parlement » de la République Centrafricaine.  Les représentants élus des collectivités territoriales élisent au suffrage universel indirect pour une durée de cinq ans, les citoyens qui constituent le sénat et portent le titre de « sénateur ».


Tous citoyen centrafricain dit le code, qui a qualité d’électeur peut être élu sénat dans les conditions et sous réserve. Ne peut être élu candidat aux élections sénatoriales, les hommes et les femmes remplissant les conditions suivantes : « Etre de nationalité centrafricaine, être âgé de trente cinq ans au moins le jour du dépôt de dossier de candidature, être inscrit sur la liste électorale définitive de la circonscription  électorale dans laquelle la candidature est présentée. Avoir sa résidence et présenter l’attestation de propriété bâtie ou domicile ou résidence  dans la circonscription ou des intérêts politiques économique des liens socioculturels », précise le code électoral.


Le candidat doit être titulaire d’un diplôme de licence ou son équivalent, justifié d’une expérience professionnelle d’au moins dix années dans les domaines économique politique, social culturel ou toutes autres matières d’intérêt public. N’avoir pas fait l’objet de condamnation, jouir de ses droits civique, de bonne  moralité, santé

L’article 161 du code électoral fixe la caution à 250.000 francs pour les candidats au sénatorial.

Judicaël Yongo. 

 

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8 juin 2019 6 08 /06 /juin /2019 23:21
Cinq chefs d’Etat déjà à Libreville pour la messe œcuménique en mémoire d’Omar Bongo
Cinq chefs d’Etat déjà à Libreville pour la messe œcuménique en mémoire d’Omar Bongo
Cinq chefs d’Etat déjà à Libreville pour la messe œcuménique en mémoire d’Omar Bongo

 

 

http://www.gabonactu.com  samedi 8 juin 2019

 

 

Libreville, 8 juin (Gabonactu.com) – Cinq chefs d’Etat africains sont arrivés à Libreville pour participer à la messe œcuménique organisée au palais présidentielle dans le cadre de la commémoration du 10ème anniversaire de la disparition de l’ancien président gabonais, Omar Bongo Ondimba.

Les premiers à fouler vendredi le sol gabonais sont le congolais Denis Sassou Nguesso et le centrafricain Faustin Archange Touadera. Ils ont été suivis dans la soirée de vendredi par le président du Mali, Ibrahim Boubacar Keita.

Le président togolais, Faure Gnassingbé est arrivé à Libreville samedi peu après 9 heures locales (8 h TU). Teodoro Obiang Nguéma de la Guinée Equatoriale est le 5ème chef d’Etat étranger arrivé à Libreville.

La messe sera dite par l’imam de la mosquée centrale de Libreville, l’archevêque de Libreville, le président de l’église évangélique du Gabon et un représentant des églises de réveil.

Né chrétien sous le nom d’Albert Bernard Bongo, l’ancien chef de l’Etat gabonais s’était reconverti à l’islam pour devenir El Hadj Omar Bongo Ondimba. Durant son long règne il a prôné la tolérance religieuse et fréquentait la cathédrale de Libreville. Lors de son décès, une messe œcuménique avait clos les funérailles à Libreville avant son inhumation dans son fief de Franceville où il repose en paix.

Le président Denis Sassou Nguesso et Faure Gnassingbé pourraient se rendre ce samedi à Franceville pour déposer une gerbe de fleurs au mausolée Omar Bongo Ondimba. L’on ne sait pas si les autres dirigeants effectueront ce déplacement.

 

Carl Nsitou

 

 

Sassou Nguesso et Touadera à Libreville pour le 10ème anniversaire de la disparition d’Omar Bongo Ondimba

 

http://www.gabonactu.com samedi 8 juin 2019

 

Libreville, 7 juin (Gabonactu.com) – Les chefs d’Etat du Congo Brazzaville, Denis Sassou Nguesso et de la République centrafricaine, Faustin Archange Touadera sont arrivés vendredi à Libreville où ils participent ce samedi à la célébration du 10ème anniversaire de la disparition d’Omar Bongo Ondimba qui a dirigé le Gabon de 1967 à 2009.

 

Les deux chefs d’Etat rencontrent aussi pour la première fois leur homologue gabonais, Ali Bongo Ondimba depuis son accident vasculaire cérébral (AVC) le 24 octobre dernier à Riyad en Arabie saoudite.

Plusieurs autres chefs d’Etat sont attendus à Libreville pour commémorer le 10ème anniversaire de la mort d’Omar Bongo Ondimba décédé au pouvoir le 8 juin 2009 à Barcelone en Espagne après avoir dirigé le Gabon sans discontinue durant 41 ans.

A son décès, son fils Ali Bongo Ondimba lui a succédé à l’occasion de l’élection présidentielle anticipée organisée en août 2009.

 

Antoine Relaxe

 

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8 juin 2019 6 08 /06 /juin /2019 23:06
RCA : Recrudescence de braquage dans certains arrondissements à Bangui
RCA : Recrudescence de braquage dans certains arrondissements à Bangui

 

https://www.radiondekeluka.org  samedi 8 juin 2019 11:11

 

Les cas de braquage à mains armées prennent de l’ampleur dans les 1er et 6ème arrondissement de Bangui. Une situation relevée par le député de la première circonscription du 6ème arrondissement Augustin To-Sah-Bénza mais aussi par la population de la Cité Assana et Sissongo dans le 1er arrondissement.

Dans la nuit du 6 au 7 juin, un homme a été tué par des hommes armés dans une scène de cambriolage aux 92 Logements dans le 6ème arrondissement. Le député de la 1ère  circonscription du 6ème, Augustin To-Sah-Bénza, reconnait que "depuis un certain temps dans la zone aux alentours des 92 Logements, il y a une recrudescence des vols à mains armées" précisant que "cette nuit malheureusement, il y a eu un décès".

Regrettant l’assassinat de ce compatriote, le député To-Sah-Bénza rassure que des mesures sont prises pour éviter d'éventuels cas d'agression pouvant occasion mort d'homme. "J'ai appelé le responsable de l'OCRB de la circonscription et le ministre de la Sécurité publique qui m'ont rassuré que des mesures seront prises pour mettre fin aux agissements de ces perturbateurs", a fait savoir Augustin To-Sah-Bénza pour calmer les esprits.

"Plusieurs jeunes désoeuvrés et un climat lié à l'insécurité favorisé par le manque d'électricité"

Cité Assana et Sissongo dans 1er arrondissement réputés dangereux

Les témoignages recueillis auprès des habitants de ces secteurs font savoir qu'il ne se passe pas une semaine sans une scène de braquages à mains armés. Le 29 mai, un conducteur de moto-taxi pris en course par trois hommes armés, a été poignardé. Il a eu la vie sauve grâce à l'intervention de la population qui a pu arrêter un des braqueurs avant l'arrivée des forces de sécurité.

"Il y a eu plusieurs cas de braquage dans notre quartier, dans les environs du stade en descendant de la gendarmerie et même en face de Coopi. Tout se passe à proximité de la gendarmerie et de la police" a fait savoir Cyrille, un habitant de la Cité Assana très remonté. Il pointe également du doigt le manque "d'éclairage public" dans le secteur.

Les habitants de Cité Assana et Sissongo indiquent que les malfrats opèrent naturellement avec des armes à feu ou blanches aux environs de 21 et 22 heures. Les principales victimes sont les conducteurs de  motos-taxis qui desservent au-delà de 18 heures.

Interrogé, le colonel Sim Joakim Daningoumandji, directeur de la Compagnie Nationale de Sécurité (CNS) demande à la population d'aider la police à travers des informations pour lutter contre ces braquages.

"Quand nous parlons de la police de proximité, c'est la population qui informe sa police", mentionnant que "le plus souvent, ce n'est pas le cas". Pour l'officier de police "il y a des situations qui se passent dans certains secteurs, la population ne cherche pas à informer les forces de l'ordre et cela pose problème".

Depuis le déclenchement de la crise en Centrafrique, les habitants de la ville de Bangui souffrent de l'insécurité orchestrée par des hommes armés. Il est difficile à la population de vaquer librement à ses occupations la nuit au risque d'être agressée, tuée ou encore dépouillée de ses biens.

 

 

 

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8 juin 2019 6 08 /06 /juin /2019 01:25
Centrafrique : un groupe armé de la région de l'extrême nord-ouest totalement désarmé
Centrafrique : un groupe armé de la région de l'extrême nord-ouest totalement désarmé
Centrafrique : un groupe armé de la région de l'extrême nord-ouest totalement désarmé

 

 

BANGUI, 6 juin (Xinhua) -- Les éléments armés du mouvement rebelle RJ (Révolution-Justice) d'Armel Ningatouloum Sayo opérant dans l'extrême nord-ouest et l'ouest de la République centrafricaine (RCA) ont été complètement désarmés, a appris Xinhua jeudi de l'équipe mobile de désarmement de retour dans la capitale centrafricaine Bangui.

"Il n'existe plus de combattants des RJ dans les localités sillonnées par la mission", a affirmé jeudi le capitaine Guy-Sylvain Goné, chef de mission du désarmement et de la démobilisation. Il a précisé que le dernier combattant à remettre ses armes et à se conformer au processus est l'ancien chef d'état-major des RJ, Luther Bétoumbam.

D'après le règlement, les ex-combattants ont deux options après le désarmement : soit rejoindre les rangs de l'armée, soit opter pour l'intégration socioéconomique dans la filière de leur choix. A ce titre, ils doivent subir une formation dans le domaine choisi puis se voir dotés d'un kit d'installation à l'issue de leur formation.

Le chef des RJ, Ningatouloum Sayo, faisait partie des quatorze groupes armés signataires de l'accord de paix avec l'Etat centrafricain du 6 février dernier. Dans le cadre de la mise en œuvre dudit accord, il a été nommé Haut-commissaire en charge de la Jeunesse pionnière nationale (JPN), avec rang et prérogatives de ministre.

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8 juin 2019 6 08 /06 /juin /2019 01:10
Niger-Rachat d’Orange: Maroc Télécoms hors course, TELECEL RCA et RIMBO retenus

Lu pour vous

 

 EXCLUSIF

 

http://confidentielafrique.com  7 juin, 2019

 

Après la multinationale sud-africaine MTN qui a jeté l'éponge et l’espagnol Vodafone, le géant marocain de la téléphonie Maroc Telecom en bonne position pour la reprise de la filiale nigérienne du Groupe Orange (Orange Niger), vient d’être disqualifié. Selon des informations exclusives obtenues par Confidentiel Afrique ce vendredi 07 juin 2019, deux sociétés ont été au finish retenues: il s’agit de TELECEL RCA et Rimbo Holding. La première a présenté la meilleure offre financière par rapport aux concurrents, tandis que Rimbo Holding garantit mieux le plan social des travailleurs d’Orange Niger. Exclusif

 

Le processus d’acquisition d’Orange Niger, filiale du Groupe français Orange (France Télécoms) est entré dans sa dernière phase. C’est presque le bout du tunnel. La filiale Orange Niger dans l’attente de sa lune de miel avec le nouvel acquéreur se mettra bientôt sur les pylônes de ce dernier. Selon des informations exclusives en possession de Confidentiel Afrique, le géant marocain de la téléphonie qui était en pole position est disqualifié et est sorti de la course. Les raisons ?

Confidentiel Afrique a appris de sources bien informées que l’offre de l’opérateur marocain est loin devant les deux autres offres de ses concurrents. Il s’agit de TELECEL RCA et de Rimbo Holding. Telecel RCA selon nos informations a présenté la meilleure offre financière, alors que celle de Rimbo Holding, nom du richissime homme d’affaires nigérien Rhissa Mohamed Alias Rimbo qui a fait fortune dans les télécoms, le transport et les services financiers bancaires, garantit les emplois des travailleurs nigériens d’Orange Niger. Rimbo Holding a donc présenté un Plan social béton que ses concurrents ont relégué en seconde zone. Une bataille féroce oppose désormais après la sortie de Maroc Telecom, MTN et Vodafone, TELECEL RCA à Rimbo Holding.

Selon des informations parvenues à Confidentiel Afrique, le français Dominique Aubert qui officie jusque-là comme Directeur Général d’Orange Niger, pencherait du côté de Rimbo Holding pour le rachat de Orange Niger. Il est à rappeler que l’homme d’affaires nigérien Rhissa Mohamed Alias Rimbo se trouve être lui-même Président du Conseil d’Administration d’Orange Niger. Aux dernières nouvelles, le repreneur final qui s’offrira Orange Niger devra prendre en charge le concordat estimé à près de 40 milliards de FCFA et garder le personnel d’Orange Niger.

La filiale Orange Niger a réalisé un chiffre d’affaires fin 2017 de 66 milliards de FCFA. Elle affiche donc une santé financière remarquable malgré son récent bras de fer avec le service des impôts de l’État nigérien. Aux dernières nouvelles, la décision finale sera connue de ses actionnaires et de ses partenaires stratégiques avant le 12 juin prochain. Nous y reviendrons.

  

Par Ismael AIDARA (Confidentiel Afrique)

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8 juin 2019 6 08 /06 /juin /2019 00:21
RCA : L'ACCORD POLITIQUE POUR LA PAIX par Martin ZIGUELE Député et Ancien Premier Ministre

 

Séminaire de vulgarisation de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en République Centrafricaine auprès des Maires et Chefs de groupements de Bangui

 

L’ACCORD POLITIQUE POUR LA PAIX ET LA RECONCILIATION EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE DIT L’ACCORD DE PAIX DE KHARTOUM

 

BANGUI 7 JUIN 2019

Par Martin ZIGUELE

Député, Ancien Premier Ministre

 

1- La situation de notre pays avant l’Accord de Paix

  • À la suite du retour à la démocratie et au multipartisme consacré par les élections groupées de 1992 et 1993, beaucoup de nos compatriotes ont à juste titre pensé que la suite de la vie politique nationale allait être « un long fleuve tranquille », avec des alternances démocratiques régulières au pouvoir.
  •  Cependant, dès après ces élections, notre pays la République centrafricaine a connu de très graves mutineries militaires en 1993-1994, puis en 1996-1997, elle a véritablement noué avec le  phénomène des groupes armés avec la  première rébellion politico-militaire à partir de 2002, qui est parvenue au pouvoir sous le vocable de « Libérateurs », avec la participation notable d’acteurs étrangers, provenant notamment des pays voisins, et qui sont devenus pour certains les chefs de certains groupes armés qui sévissent aujourd’hui dans notre pays.
  • En 2006 et 2007 naquirent les premières rébellions post « Libérateurs » à savoir l’UFDR dans le Nord-Est (dont la descente sur Bangui a été stoppée par l’aviation française en 2006) et l’APRD dans le Nord-Ouest : ces deux mouvements ont muté pour se retrouver sous d’autres dénominations, dans le champ des groupes armés aujourd’hui.
  • En 2012, il y’a eu regroupement de ces différents groupes armés dans un mouvement unique la Séléka qui prendra le pouvoir en mars 2014, pour s’auto dissoudre en 2013 puis éclater en plusieurs mouvements pilotés par des anciens acteurs de la crise ou des anciens coupeurs de route, en tout cas par beaucoup d’acteurs de la première rébellion de 2002.
  • Par réaction aux exactions commises par les Sélékas sont nés les mouvements d’auto-défense dits Anti-balakas, qui eux également ont éclaté en au moins trois tendances : les Anti-Balakas Mokom, les Anti-Balakas Ngaissona et les groupes autonomes.

 

 

2- Les Conséquences de cet état de guerre civile permanente pour notre pays

Sur la société :

  • Des massacres des populations civiles innocentes, des violations massives des droits de l’homme, une furie destructrice des biens publics et privés, des déplacements massifs des populations vers des sites de refuge et vers l’étranger ;
  • Une destruction sans précédent du tissu social et de la cohésion nationale, avec l’apparition de pulsions communautaristes fondées sur les particularismes culturels et religieux ;
  • La transformation insidieuse de notre société en une société de violence : violences verbales, violences psychologiques et violences physiques.
  • Une emprise plus grande de la pauvreté en milieu rural, péri-urbain et urbain ;
  • La perte de l’autorité des chefs de famille et des autorités locales (chefs de village, de quartier, de groupe et maires)

 

  Sur l’Etat centrafricain :

  • Des menaces constantes à l’unité nationale par le bais des discours prônant des velléités de sécession. Ces discours défiant l’Etat étaient d’autant plus dangereux que de fâcheux précédents existent dans des pays frères hier en crise : la guerre civile en Somalie qui a abouti à la création du Somaliland (non reconnu) aux côtés de la Somalie ; la guerre civile éthiopienne qui a donné naissance à l’Erythrée (reconnu internationalement) et enfin la guerre civile au Soudan voisin qui est à l’origine de la République du Sud-Soudan (reconnu internationalement) ;
  • L’opposition systématique des groupes armés à la présence de l’administration dans les zones sous leur contrôle, et la mise en place d’une administration de substitution essentiellement orientée vers les prélèvements illégaux de fonds. Il faut noter que ces groupes armés n’investissent pas ces fonds dans les secteurs sociaux réputés en retard dans leurs régions, ce qui bat en brèche les leitmotivs habituels relatifs à la marginalisation de leurs régions ;
  • Une présence de l’Etat réduite au tiers environ du territoire national, avec la perte de contrôle économique et financier car les groupes armés ont une emprise forte sur le bétail, le café, le diamant et l’or.

 

3- Qu’apporte ce nouvel Accord de Paix dit Accord de Khartoum ? En quoi est-il différent des précédents ? 

  • L’Accord de Paix dit de Khartoum est le huitième accord de paix. La question que se posent tous nos compatriotes est de savoir pour quelles raisons cet Accord apporterait la paix là où les précédents ont tous échoué, surtout que les groupes armés continuent de massacrer les populations civiles, ne se sont pas dissous, continuent à lever des barrières et à gérer l’économie de prédation dans leurs zones.

Les dispositions potentiellement positives de l’Accord :

  • Cet Accord de Paix se distingue des précédents par le fait qu’il a été minutieusement préparé en amont par des intervenants indépendants des parties, c’est-à-dire du gouvernement et des groupes armés. En effet, depuis la signature de la Feuille de Route dite de Libreville en juillet 2017 jusqu’en janvier 2019, un travail important a été fait pour préparer le terrain à un Accord de paix crédible, notamment en recueillant sur le terrain les revendications des groupes armés, puis les réponses du gouvernement, pour enfin les traiter avant les discussions finales de Khartoum ;
  • Cet Accord de paix a été le premier à réunir le gouvernement centrafricain et 14 hauts-chefs rebelles comme parties, autour de garants et de facilitateurs, qui en sont également signataires.
  • Les garants sont les plus grandes institutions politiques de l’Afrique et de la Communauté internationale, à savoir l’Union africaine, les Nations Unies, l’Union européenne, aux côtés des organisations sous régionales africaines (CEEAC et CEMAC) et de pays voisins.
  • Dans cet accord, les parties s'engagent à « renoncer » dès la signature de l'accord « à tout recours à la force armée » pour régler leurs différends. Il impose aussi «la cessation immédiate des hostilités», le désarmement tout aussi immédiat des combattants, et la levée des barrières et des contrôles instaurés par les groupes armés ;
  • Il prévoit la formation d'un gouvernement inclusif ;
  • Il prévoit en outre la création d'« unités spéciales » mixtes pour deux ans, composées de membres des forces de défense et de sécurité et « en majorité » de membres de groupes armés adhérant à l'accord qui auront suivi une formation de deux mois après le processus de « veting » de l’Union européenne  et après le DDRR ;
  • Contrairement aux Accords précédents, celui-ci prévoit des mécanismes de mise en œuvre impliquant les garants et facilitateurs, notamment par le Comité Exécutif de Suivi, le Comité de Mise en Œuvre National et les comités locaux ;
  • Contrairement encore aux Accords précédents, celui-ci prévoit des sanctions contre les auteurs des violations des engagements souscrits. A noter aussi qu'à la différence des précédents accords qui ont tous échoué, celui-ci renforce le rôle de la Minusca qui pourra détenir ceux qui le violeraient. Il mentionne également d'éventuelles sanctions de la part de l'ONU ou de l'Union africaine.
  • Un calendrier de mise en œuvre de l’Accord est annexé à l’Accord et en fait partie intégrante.
  • La non-suspension des poursuites judiciaires déjà entamées et la mise en place d’une commission inclusive pour faire l’état des lieux judiciaires et saisir la Commission Vérité Justice et Réconciliation.
  • Une place importante est donnée aux chefferies traditionnelles dans le processus de réconciliation.

 

 

Remarques générales :

  • La République centrafricaine, pour diverses raisons, n’a pas les moyens de faire la guerre. Surtout, elle n’a pas fait le choix politique de faire la guerre. Les forces internationales ont également et publiquement déclaré qu’elles ont pour mandat d’accompagner un processus de paix et non pas de faire la guerre ;
  • Un accord de paix est la traduction politique d’une volonté partagée, celle d’aller à la paix mais elle est aussi l’expression juridique et politique d’un rapport de forces sur le terrain qu’il faut avoir la lucidité de bien évaluer.
  • L’accord de paix, si on n’a pas gagné la guerre comme les Alliés en 1945 contre les Allemands ou les Japonais, ne peut pas être un Accord de capitulation. Il est, une fois de plus, la réplique d’un rapport de forces ;
  • Dans notre cette situation, l’Accord de Paix reste un choix de raison puisque c’est la seule option tenable. Sa réussite tient à notre avis à trois facteurs essentiels :
  • Seule l’évolution du rapport de forces sur le terrain en faveur du gouvernement-laquelle comprend la dissolution des groupes armés, la levée des barrières illégales et le retour de l’Etat dans les zones occupées- rendra irréversible et efficace la voie de la paix,
  • Le gouvernement tient ses promesses avec courage et même avec audace, je veux parler de la formation d’un gouvernement inclusif, mise en place de la Commission inclusive sur la justice, nomination des responsables des groupes armés à des postes importants malgré une opinion publique contraire. En retour jusqu’ici il n’y a pas de signal crédible donné par les groupes armés dans le sens du respect de leurs engagements. Par conséquent, les garants et les facilitateurs doivent prendre leurs responsabilités en mettant en œuvre effectivement les sanctions en cas de violations flagrantes de l’Accord. « La peur du gendarme est le commencement de la sagesse » dit l’adage. Et le gendarme doit toujours agir pour que force reste à la loi, car en droit un accord est une loi pour les parties signataires.
  • La mise en cohérence urgente de la stratégie de globale des FACA et des FSI et la situation militaire sur le terrain.

 

 Je vous remercie

 

 

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