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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 15:55

 

 

 

 

Aux candidats à l’élection présidentielle.  Après une longue année des crises politico-militaires, notre Pays s’apprête exonérablement de tourner la page des pratiques les plus insupportables, et inhumaines affligées au peuple Centrafricain. L’impérative pour celle ou celui qui sera aux affaires c'est de redéfinir une nouvelle politique de la gouvernance pour l’intérêt générale de notre Pays, l’inverse des pratiques de gouvernances jusqu’aujourd’hui.  Vous sollicités le peuple malgré les aphtes des ennemies de la République.

 

Cette démocratie participative « élection présidentielle ou législative» est une forme de partage et d'exercice du pouvoir. Car, mes chers(es) compatriotes c’est une démarche qui devrait être appliquée librement avec âme et conscience sans complaisance, ni par fanatisme ethnique, ou une quelconque proximité. Cet acte est  fondé sur le renforcement de votre participation citoyenne à la prise de décision politique de la destinée de votre Pays. Votre vie avenir ne devrait plus être prise en otage par des démagogues politiciens, qui n’auront pas de projets pour votre avenir et celle de vos enfants. Par ailleurs vous maintenir dans les désarrois et la peur.

 

Vous les connaissez :

  • Ils ou elles sont jamais là pour vous, pour le pays,
  • Ils ou Elles prennent leurs décisions ailleurs pour les intérêts de leur maître venons d’ailleurs, et aussi assoupir les leurs.
  • Ils ou Elles n’ont rien à faire de votre avenir et des vos enfants.
  •  

Prenez votre responsabilité, vous devez ne pas vous envahir par les sentiments de rejets et de la haine de votre prochain. Respecter les institutions de votre Pays, ayez le sens de discernement dans vos propos qui doit rester que politique et objectifs dans le respect. 

 

L’occasion qu’on vous donne aujourd’hui par le biais de cette élection bien perturber, est une opportunité, On parle également de « démocratie délibérative » pour mettre l'accent sur les différents processus permettant la participation du public-citoyen qui êtes-vous même. À l'élaboration des décisions, pendant la phase de ce petit geste d’appointement de votre choix dans l’urne délibérablement, c’est ça la démocratie participative ou délibérative peut prendre plusieurs formes, mais elle s'est d'abord instaurée sur le terrain de l'aménagement du territoire, c'est-à-dire votre espace de vie et de bien être de l'urbanisme, avant de s'étendre dans les champs de l'environnement. Dans ces cadres, vous mes chers(es) compatriotes en charge des associations, ONG, vous joués un rôle central en tant qu'interlocuteurs entre les citoyens pour les autorités publiques mais avant tout pour l’intérêt générale n’oubliés pas de bien passer le bon message. Ne vous laissez pas manipuler ! Notre maison doit être protégée.

 

A vous les candidats, candidatés pour un postulat démocratique vous devrez respecter les règlements, et résultat de l’urne.

 

Nulle n’est née Président ou Présidente.

 

Bonne chance à vous tous et toutes démocratiquement votre.

 

Que Dieu bénisse la Centrafrique.

 

Lyon, 09-12-2015

 

Mr Aubin-Roger KOMOTO

 

Diaspora  

Lettre Citoyenne au peuple Centrafricain et aux candidats -  par Aubin-Roger KOMOTO
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Centrafrique-Presse.com
9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 12:42

 

 

 

http://aa.com.tr/ 09.12.2015

 

Un régime mixte, des principes inaliénables et des droits égaux pour les citoyens, qui devront résister à l'épreuve de la pratique.

 

Si le régime centrafricain prévu par la Constitution faisant l'objet, dimanche prochain, d'une consultation référendaire, consacre un "bon" système, avec des pouvoirs publics équilibrés, il attendra toutefois confirmation à l'épreuve de la pratique, s'accordent des juristes contactés par Anadolu.

 

Le texte proposé insiste généralement sur les droits égaux de tous les citoyens "sans aucune discrimination sur une base religieuse ou éthnique".

 

Sur l'organisation des pouvoirs publics, ce projet consacre un régime politique dit "mixte". Certaines caractéristiques sont celles du régime présidentiel; ainsi le Président de la République est le "chef de l'Exécutif" (Art.21). Il est élu par le peuple (Art.24). Il choisit et révoque les membres du Gouvernement, notamment le Premier ministre (Art.22).

 

En outre, le chef de l’État dispose de pouvoirs importants, à l'instar du droit de dissolution (Art.34) garantissant ainsi un équilibre des pouvoirs.

 

Ce régime mixte emprunte aussi, dans le cas de cette nouvelle constitution, des éléments au régime parlementaire, avec un chef du Gouvernement distinct du chef de l’État (Art.21) Sa responsabilité peut être mise en cause " à la suite d’une motion de censure adoptée à la majorité absolue des membres composant l’Assemblée Nationale. (Art.41)

 

Les grands traits de ce projet ne sont pas sans rappeler la Constitution de la Ve République française. Le même type de régime mixte et bicéphale y est consacré. Il s'agit, en outre, dans les deux cas, d'un système bicaméral, les deux chambres, dans le cas français comme centrafricain, portant les mêmes appellations: Assemblée nationale et Sénat.

 

Des passages entiers se retrouvent tels quels. Il en va, à titre d'exemple, de l'article 69 de ce projet qui dispose que "l’initiative des lois appartient concurremment au Gouvernement et aux membres du Parlement", que lon' retrouve, à un mot près, dans l'Article 19 de la Constitution de la Vème République.

 

Cette parenté va même au-delà des grandes lignes pour épouser, par moments, les contours des technicités. Il en va ainsi d'une "Commission Mixte Paritaire (CMP). Cette instance chargée de concilier les points de vue des deux chambres parlementaires au sujet d'un texte de loi se retrouve dans le projet de loi centrafricain, avec la même appellation que chez le parent français.

 

"Ce n'est pas forcément une mauvaise chose", commente, dans une déclaration à Anadolu, Filip Reyntjens, Professeur de Droit constitutionnel à l'Université d'Anvers en Belgique.

 

"Le régime mixte français a d'ailleurs été adapté dans plusieurs pays d'Afrique, il n'est pas mauvais à partir du moment où les grands équilibres s'y retrouvent" poursuit cet expert belge, qui a participé dans les années 70, à l'élaboration de la Constitution rwandaise.

 

"Techniquement parlant, c'est une bonne Constitution", résume pour sa part Arona Ndiaye, enseignant de Droit public à l'Université de Dakar. "L'agencement prévu permet a priori un fonctionnement fluide des institutions, les instruments prévus permettent d'éviter aussi bien les situations de blocage que l'instabilité gouvernementale. Des techniques de parlementarisme rationalisé prémunissent ensuite contre la superpuissance du Parlement."

 

Plus directement, la Constitution centrafricaine de 2004 pourrait revendiquer la paternité de ce projet.

 

A ce titre, le Secrétaire Général du parti de l'ancien Président centrafricain François Bozizé dénonçait, récemment dans une conférence de presse, le fait que ce qui est présenté comme une nouvelle Constitution "n’est que le copier-coller de celle de 2004", disait  Bertin Bea.

 

Au-delà de la question institutionnelle (à l'exception notable du Sénat) et de l'organisation des pouvoirs publics, ressemblantes dans les deux textes que séparent une décennie et trois guerres civiles, un certain nombre de principes inaliénables y sont réitérés.

 

Il s'agit particulièrement de la forme républicaine et laïque de l’Etat, du nombre et la durée des mandats présidentiels, des conditions d’éligibilité, des incompatibilités aux fonctions de Président de la République, des droits fondamentaux du citoyen.

 

Ces principes sont "expressément exclus de la révision" dispose l'article 123 de ce projet. La même interdiction pesait, une dizaine d'années plus tôt, sur les mêmes dispositions, énoncées au mot près dans l'ancien article 108.

 

Ce qui amène à dire Filip Reyntjens que "le problème des Constitutions en Afrique n'a jamais été au niveau des textes, mais plutôt au niveau de leur application".

 

"Acheter les voix, bourrer les urnes, baillonner l'opposition, la liste est longue des pratiques qui vident de leur sens toute la bonne volonté qui peut être mise dans les textes", poursuit le Constitutionnaliste belge.

 

Le mot de "la paix sociale" fait toutefois son entrée dans le nouveau texte, à l'heure où le pays s'empêtre dans les méandres de la Guerre civile, aux dimensions interconfessionnelles, qui a provoqué plusieurs centaines de milliers de victimes, entre morts, déplacés et exilés.

 

L'article énumère ainsi, "les principes de la République", et y range le concept de paix sociale, à côté de la séparation de l’Etat et de la religion, l’unité nationale, la justice sociale, le développement social et économique, la solidarité nationale, etc.

 

S'inspirant sans doute, du contexte sécuritaire et politique que traverse le pays depuis plusieurs mois, d'autres idées se retrouvent renforcés dans ce projet. Il s'agit notamment dans une série de droits humains, énoncée dès les premiers articles de cette future constitution.

 

L'allusion aux "coup d'Etat" se retrouve dans deux occurrences dans ce texte (contre une seule dans la Constitution de 2004), rappelant peut-être que la crise puise ses sources dans le coup d'Etat de Michel Djotodia, en mars 2013, contre François Bozizé, lui-même arrivé au pouvoir à travers un coup d'Etat.

 

Le principe d'"indivisibilité" du territoire nationale est également bien mis en exergue, à l'heure où la faction la plus dure de la Séléka, le Front Populaire Pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC), retranché à Kaga Bandoro (Nord), où son chef, Noureddine Adam, s’oppose à la tenue de toutes les élections référendaires, présidentielle et législatives dans les zones sous son contrôle.

 

Référendum en Centrafrique: une "bonne" Constitution, qui ne devra pas céder aux "mauvaises" pratiques (experts)
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Centrafrique-Presse.com
9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 11:25

 

 

 

http://lepays.bf/ MERCREDI 9 DÉCEMBRE 2015 

 

Des tirs entendus et des barricades érigées dans certains quartiers de la ville de Bangui, la capitale centrafricaine, hier, 8 décembre 2015. A l’origine de cette nouvelle poussée de fièvre, le rejet par la Cour constitutionnelle, de la candidature à la présidentielle du 27 décembre prochain, de l’ex-président François Bozizé, chassé du pouvoir en mars 2011. Ce regain de tension fait craindre une nouvelle spirale de violence qui, toutes proportions gardées, risque de remettre en cause le nouveau calendrier électoral et ce, au moment même où tout le monde croyait que le pays connaissait une relative accalmie encourageante. La récente visite du Pape François, la semaine dernière, avait même donné à espérer à plus d’un. Que nenni ! Les vieux démons sont toujours présents, prompts à créer des troubles pour des raisons dont eux seuls ont le secret. Est de ceux-là François Bozizé qui fait feu de tout bois pour revenir au pouvoir, alors même que le contexte ne s’y prête pas. Car, visé par un mandat d’arrêt délivré par la Justice centrafricaine, François Bozizé savait mieux que quiconque que sa candidature à la présidentielle ne passerait pas. Et que, même si elle passait, elle causerait plus de problèmes à la RCA qu’elle n’en résoudrait.

 

Bozizé se comporte comme si en dehors de sa personne, il n’y a pas d’autres compétences à même de diriger la RCA

 

Pourquoi alors n’avoir pas fait comme Michel Djotodia qui, depuis son éviction du pouvoir, donne l’impression d’avoir fait contre mauvaise fortune bon cœur ? Car, même si certains l’accusent à tort ou  à raison d’instrumentaliser les ex-Séléka dont il est le parrain, Djotodia n’a pas eu l’outrecuidance de Bozizé qui tient encore à briguer la magistrature suprême. C’est à croire que ce dernier ne sait rien faire d’autre pour gagner son pain que la politique. Quelle honte ! En tout cas, si la RCA venait aujourd’hui encore à prendre feu, ce serait beaucoup moins la faute de Djotodia que celle de Bozizé. Car, ce dernier se comporte comme si en dehors de sa personne, il n’y a pas d’autres compétences à même de diriger la RCA, oubliant qu’on l’a déjà vu à l’œuvre. N’est-il pas déjà temps que la communauté internationale mette un terme aux frasques de cet homme qui, selon toute vraisemblance, semble rechercher l’extermination du peuple centrafricain pour ses propres intérêts ? C’est la seule manière de rendre service au peuple centrafricain qui a longtemps souffert le martyre du fait de l’incurie de ses hommes politiques. Il faut donc siffler la fin de la récréation pour permettre à l’ex-Oubangui Chari de sortir de l’impasse.

 

B.O

 

 

 

Présidentielle en RCA: les soutiens de Bozizé accusent la France

 

Par RFI  09-12-2015 à 10:59

 

En Centrafrique, la liste des candidats validés par la Cour constitutionnelle a été dévoilée mardi : 30 candidats sont en lice pour les présidentielle. La candidature de François Bozizé, elle, a été rejetée car ce dernier ne s'est pas inscrit sur les listes électorales et que, selon les accords de Libreville de 2013, il ne peut pas briguer un autre mandat. Dans le pays, ses partisans sont déçus et en colère. Ils en veulent notamment à la France, qu'ils accusent d'avoir géré en coulisse l'éviction de François Bozizé.

 

Au siège du Kwa Na Kwa, le KNK, le parti de François Bozizé, les militants ne décolèrent pas. « C'est encore une ingérence française », peste l'un deux, en faisant référence aux propos de Jean-Yves Le Drian, le ministre français de la Défense.

 

Il y a quelques jours, le ministre avait pointé du doigt Bozizé et Noureddine Adam, leur intimant de ne pas se mettre en travers du processus électoral.

 

Pour Béa Bertin, le secrétaire général du KNK, l'exclusion de Bozizé ne va faire qu’attiser les tensions : « Vous allez voir la réaction des gens[à] l’invalidation de la candidature de Bozizé ! Nous ne sommes pas des extrémistes, mais cette situation d’injustice va nourrir de la haine, va nourrir des ressentiments, des rancœurs. C’est ce que nous craignons aujourd’hui. La poursuite du [programme du] parti, c’est que nous avons accepté les candidatures aussi bien pour les présidentielles que pour les législatives. Nous allons défendre les dossiers de nos candidats pour les législatives et nous pensons que nous allons nous réunir en bureau politique pour discuter de la question et de la position à prendre dans les jours à venir. »

 

Barricades

 

Après l’annonce de l’invalidation de la candidature de l’ex-président centrafricain, des jeunes pro-Bozizé mais aussi pro-Ngaïssona, l'ex-chef de file des miliciens anti-balaka qui s'est vu également exclure de la course à la présidentielle, ont commencé à ériger des barricades et à tirer en l'air dans plusieurs quartiers de Bangui.

 

Les gendarmes et policiers locaux sont rapidement intervenus, appuyés par le nouveau contingent Sénégalais de la Minusca, fraîchement débarqué à Bangui, peu avant la venue du pape, pour retirer les barricades des rues. La tension est progressivement retombée en début de soirée.

Lu pour vous : VIOLENCES CONSECUTIVES A L’INVALIDATION DE LA CANDIDATURE DE BOZIZE : Il faut sauver la RCA
Lu pour vous : VIOLENCES CONSECUTIVES A L’INVALIDATION DE LA CANDIDATURE DE BOZIZE : Il faut sauver la RCA
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Centrafrique-Presse.com
8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 23:35
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL

 

 

Centrafrique : Des tirs d’armes signalés dans la partie nord de Bangui suite à l’invalidation de la candidature de Bozizé

 

http://rjdh.org/ PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 8 DÉCEMBRE 2015

 

Des tirs à l’arme légère sont entendus depuis deux heures dans les quartiers nord de Bangui. Selon nos informations, cette situation est liée à l’invalidation de la candidature de l’ancien président François Bozizé.

 

Ces tirs sont entendus vers Gobongo, Pk12, dans le 4ème arrondissement, à Combattants dans le 8ème arrondissement et à Benz-vi dans le 5ème.


Les informations en notre possession indiquent que quelques partisans de François Bozizé sont sortis dans la rue pour manifester leur mécontentement suite à l’invalidation de la candidature de leur leader. Cette manifestation s’est vite soldée à des tirs d’armée automatique entendus d’abord à Combattant avant qu’ils ne descendent vers le 5ème arrondissement comme le témoigne un habitant du 8ème joint vers 19heure de Bangui.

 

« Tout le monde est à l’intérieur. Les hommes en armes qui sont certainement des Anti-Balaka contrôlent les quartiers du 8ème et ils avancent vers le 5ème. Depuis 30 minutes, l’intensité des tirs a baissé ici à Combattants mais nous entendus cela vers Benz-vi », a raconté cette source qui a requis l’anonymat.

 

Une habitante de Benz-vi, contacté a confirmé que la zone est sous tension. « Nous sommes dans les tirs nourris en ce moment. Je ne sais pas ce qui se passe réellement dehors. Mais nous savons que depuis, les gens veulent réagir par rapport à la candidature de Bozizé écartée pour la présidentielle », a-t-elle noté.


Plusieurs barricades sont signalées dans la partie nord de Bangui depuis l’après midi. Des informations des sources indépendantes non encore confirmées indiquent que les axes Bangui-Damara et Bangui-Boali seraient fermés par certains Anti-Balaka proches de Bozizé.

 

Les sources officielles, contactées par le RJDH, n’ont souhaité se prononcer sur cette situation qui, selon un ministre conseiller à la présidence « est encore difficilement maitrisable. Il faut attendre de recouper les informations avant que nous puissions nous prononcer mais je pense que tout est sous contrôle parce que les forces internationales et nationales maintiennent les patrouilles », a-t-il rassuré.

 

Dans un communiqué, le parti KNK de l’ancien président François Bozizé dit condamner l’invalidation de la candidature de François Bozizé. Selon le KNK, il s’agit d’une décision injuste. « Le KNK dit se désengager de toutes les conséquences qui adviendront de cette décision », dit le KNK avant de promettre des mots d’ordre pour la suite du processus.

 

Sur 44 dossiers de candidatures pour la présidentielle, la cour constitutionnelle de transition a invalidé 14 dont celle de l’ancien président François Bozizé pour non inscription sur la liste électorale et des contentieux judiciaires.

 

Le vote au référendum se fera avec les cartes d’électeurs, les récépissés et les cartes d’identité selon l’ANE

 

http://rjdh.org/ PAR NAÏM-KAÉLIN ZAMANE LE 8 DÉCEMBRE 2015

 

Dans une interview exclusive accordée ce matin au RJDH, le Commissaire à la Formation, à la Sensibilisation et à l’Education Citoyenne, Bernard Voyémakoa annonce que le vote au référendum se fera avec les cartes d’électeurs, les récépissés et les documents d’identité conformément aux dispositions du Code Electoral. Il minimise les effets de la campagne pour le NON brandit par le parti Travailliste Kwa Na Kwa et l’Union du NON.

 

« Au niveau de l’Autorité Nationale des Elections, nous avons décidé que les gens votent avec les cartes d’électeurs pour ceux qui en auront et avec les récépissés et les cartes d’identité pour ceux qui n’en auront pas », a déclaré Bernard Voyémokoa à son bureau au siège de l’ANE à Bangui.

 

La vulgarisation du projet de la nouvelle constitution souffre, selon plusieurs à Bangui et en province. Contre ce constat, le Commissaire de l’ANE rassure et mentionne « la mission gouvernementale qui a quitté la capitale hier pour les provinces » et nous confie qu’il « se prépare à se rendre à une émission radio qui y est relative sur la radio nationale. Plusieurs autres émissions sont produites par les radios de la place. Le comité du référendum dont je fais partie est à pieds d’œuvre ».

 

Contre les tendances favorables au NON (KNK et Union du NON), Bernard Voyémakoa se dit optimiste quant au vote du OUI.« Les défenseurs de cette tendance ne savent pas encore ce qu’ils veulent. Le KNK veut seulement aller contre le texte à cause de l’inéligibilité de son candidat et demander aujourd’hui et dire aussi que le mariage homosexuel devrait être introduit dans la présente constitution c’est aller contre les mœurs. Qui accepterait ça ? », s’est-il interrogé.

 

Le processus électoral fait face par ailleurs à des contraintes sécuritaires sérieuses. Le dimanche 05 décembre dernier, Nourredine du FPRC menaçait de boycotter les élections dans les zones sous son contrôle. « Depuis le début du processus électoral, des menaces de ce genre ont été rencontrées. Nonobstant, nous avons été dans ces secteurs pour l’enregistrement sur les listes électorales. Nous dialoguons toujours avec eux comme nous l’avons fait dans le passé. Aussi, la menace de Nourredine a été en quelque sorte réprimée par la communauté internationale. C’est une manière de dire que nous ne serons pas liés par ce dernier qui n’est pas Centrafricain en plus », note Bernard Voyémakoa.

 

Dans cinq jours, les Centrafricains en âge de voter iront dire OUI ou NON à la nouvelle constitution de leur pays.

 

30 candidats retenus par la cour constitutionnelle de Transition en vu de la présidentielle centrafricaine

 

http://rjdh.org/ PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 8 DÉCEMBRE 2015

 

La cour constitutionnelle de Transition a retenu 30 candidatures pour la présidentielle sur les 44 déposées à l’Autorité Nationale des Elections. La décision est rendue publique lors d’une audience tenue ce matin par cette cour.

 

C’est trente candidats qui vont s’affronter pour la présidentielle centrafricaine. Il s’agit, Dologuélé Anicet Georges, Touadéra Faustin Archange, Mandaba Jean Michel, Ziguélé martin, Doubane charles armel, Gouandika Fidéle, Kolingba El-Adj Bilal désiré, Patassé Ngakoutou Sylvain Eugéne, Gonda Cyriaque, Moskit Guy, Baikoua Timoléon, Meckassoua Abdou karim, Konzi- Mongo Régina, Nguérékata Mandata Gaston, Barkess Gombékété Jean, Gomina Pampali, Gouyongbia Kongba Zeze Constant, Morouba Mathias, Kapou Thédore, Nakombo Emile Gros, Yangongo Xavier Sylvestre, Sony Colé Théophile, Willybiro-Sako Jean, Kazagui Maxime, Gabireaul Olivier, Moussa-kémbé stanislas, Jean Baptiste Koba, Bokassa Jean serge, Djimasse Marcel et Yakété Joseph.

 

Les dossiers de François Bozizé, Edouard Ngaissona, Amine Michel, Pascal Bida Koyagbele, Ango-koulé Michel, Massengue Vickos, Koba Stève, Ngaimena, Djorie Serge Alain, Nadjibe Germain, Reboas Aristide, Lembakolali, Guélé Gongassoua Freddy Michael, Ndotar Pascal.

 

La décision de la cour constitutionnelle de transition, selon la charte n’est susceptible d’aucun recours. Le 1er tour des élections groupées se tiendra le 27 décembre 2015. La campagne commence dans quatre jours.

 

 

30 candidats en lice pour la présidentielle de 2015

 

http://www.radiondekeluka.org/  mardi 8 décembre 2015 13:46

 

La Cour Constitutionnelle de Transition (CCT) a validé 30 candidats pour la course à la présidentielle de 2015 en Centrafrique sur la quarantaine de dossiers transmis par l'Autorité Nationale des Elections (ANE). 14 dossiers ont été invalidés parmi lesquels ceux de l'ancien président François Bozizé Yangouvonda, Michel Amine et Patrice Edouard Ngaïssona. La liste est publiée au cours d'une audience tenue au Tribunal de Grande Instance de Bangui. 


La Cour a évoqué plusieurs motifs pour justifier ces rejets : absence de profession de foi, faux et usage de faux, violation de la Charte constitutionnelle de transition, non versement de caution, absence de récépissé d'inscription sur les listes électorales ou encore récépissé non conforme.


Au cours de son audience, la CCT a donné lecture de deux décisions. La première concerne la prorogation de la transition décidée par la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC), lors du sommet extraordinaire du 25 novembre, la seconde porte sur la promulgation de la liste des candidats à l'élection présidentielle.

Sur la prorogation de la transition, la CCT estime que la décision de la CEEAC est conforme aux dispositions de la Charte constitutionnelle de transition. 


Des réactions après la publication


Les avis sont partagés après la décision de la Cour Constitutionnelle de Transition. Pour Fidèle Gouandjika dont la candidature a été retenue, « On ne regarde pas l'avenir dans un rétroviseur. Il faut regarder en avant ». « Je demande à tous les centrafricains d'aller massivement le 13 voter OUI pour cette nouvelle constitution », a-t-il ajouté.


Les personnalités dont la candidature a été invalidée ne l'entendent pas de bonne oreille. Pour Me Andegué Onana, l'avocat de Michel Amine, un des candidats disqualifiés, la Cour Constitutionnelle est juge et partie.


« Ils devraient d'abord publier la liste après avoir étudié de manière indépendante le dossier de manière à permettre à ceux dont les candidatures n'auront pas été enregistrées d'exercer le recours dans les 72 heures. La Cour Constitutionnelle s'érige donc en juge et partie, se substitue à l'ANE et nous déclare dans l'illégalité que sa décision n'est plus susceptible de voie de recours ».

Une autre contestation est celle du candidat indépendant Patrice Edouard Ngaïssona. Son cabinet annonce un recours même si la décision de la Cour Constitutionnelle de Transition n’est pas susceptible de recours.


« La décision rendue par la Cour Constitutionnelle est une décision politico-judiciaire, montée de toute pièce pour nous faire ramener la Séléka au pouvoir. Nous allons passer par la voie judiciaire. Nous allons faire appel ».


Le premier tour des élections présidentielle et législatives est fixé au 27 décembre prochain. Selon le chronogramme de l'ANE, la campagne pour le premier tour démarre le 12 décembre prochain à 6 heures pour finir le 25 décembre à minuit.

Candidatures à la présidentielle validées 

1- Anicet Georges Dologuélé
2 -Faustin Archange Touadéra
3- Jean-Michel Mandaba
4- Martin Ziguélé
5- Charles Armel Doubane
6- Fidèle Gouandjika
7- Désiré Bilal Nzanga Kolingba
8- Ngakoutou Patassé
9- Cyriaque Gonda
10- Roger Guy Moskit
11- Timoléon Mbaïkoua
12- Abdoul Karim Meckassoua
13- Régina Konzi-Mongot
14- Gaston Mandata Nguérékéta
15- Jean Barkès Ngombé Ketté
16- Laurent Gomina Pampali
17- Constant Ngouyongbia Kombat Zeze
18- Mathias Barthélémy Morouba
19- Théodore Kapou
20- Émile Gros Raymond Nakombo
21- Xavier Sylvestre Yangongo
22- Théophile Sonny Colé
23- Ange Maxime Kazagui
24- Emmanuel Olivier Gabirault
25- Stanislas Moussa Kémbé
26- Jean-Baptiste Koba
27- Jean Serge Bokassa
28- Marcel Djimassé
29- Joseph Yakété
30- Jean Wilibiro Sacko

Candidatures à la présidentielle invalidées

1- Patrice Édouard Ngaïssona
2- Michel Amine
3- Désiré Vickos Masséngué
4- Jerôme Baldert Ngari-Bénam
5- Aristide Reboas
6- Michel Ango-Koualé
7- Alias Emery Lembakouali
8- Pascal Ndotar
9- Germain Nadjibé
10- Steeve Mac Kelly Koba
11- Serge Ghislain Djorié
12-François Bozizé Yangouvonda
13 Pascal Bida Koyagbélé
14- Freddy Guélé Gongassoua
 

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Centrafrique-Presse.com
8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 22:24

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2015-12-08 16:07:39 - La Cour Constitutionnelle de transition en Centrafrique, statuant sur l’élection présidentielle du 27 décembre prochain, a validé ce mardi la candidature de trente personnes, rejetant 14 autres dont celle de l’ancien président, François Bozizé.


Pour la Cour constitutionnelle qui dit s'être basée sur le code électoral, les 14 candidats recalés n'ont pas payé la caution de cinq millions exigée ou bien ont fourni des documents administratifs jugés litigieux.


Chez les recalés, outre François Bozizé, on trouve Patrice Edouard Ngassïssona, Coordonnateur général des milices chrétiennes anti-balakas.


Parmi les candidatures retenues, il y a notamment celles de Martin Ziguélé, des fils des anciens Présidents de la République, Désiré Nzanga Kolingba, Sylvain Patassé, des anciens Premiers ministres, Anicet Georges Dologuélé, Faustin Archange Touadéra et des anciens ministres, Karim Meckassoua et Guy Moskit.

Ces décisions de la Cour constitutionnelle ne sont pas susceptibles de recours.
 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=840729#sthash.oQNB7AQD.dpuf

 

 

NDLR : 5 millions de F CFA x 30 candidats à la présidentielle  soit 150 millions de F CFA qui sont encaissés par le trésor public ! 

Présidentielle centrafricaine : 30 candidats retenus et 14 recalés dont Francois Bozizé
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Centrafrique-Presse.com
8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 22:19

 

 

 

08/12/2015

 

Après l'annonce des candidatures retenues pour participer à la présidentielle et le rejet de celle de l'ex-président François Bozizé, des "barricades et des tirs" ont été signalés dans huit quartiers de Bangui, la capitale centrafricaine.

 

À quelques jours d’un référendum sur l’adoption d’une nouvelle Constitution, qui aura lieu dimanche 13 décembre en Centrafrique, les tensions se sont ravivées, mardi 8 décembre, dans la capitale Bangui. Des barricades ont été érigées et des tirs ont été entendus dans les rues de la ville après l’annonce des candidatures validées pour le premier tour de la présidentielle, prévu le 27 décembre, et le rejet de celle de l’ancien président François Bozizé.

 

Selon la Cour constitutionnelle, l’ex-chef d’État ne pourra pas se présenter, car il n’a pas fourni la preuve de son inscription sur les listes électorales. Ce dernier actuellement en exil à Kampala en Ouganda et interdit de voyager en raison de sanctions des Nations unies pour son rôle présumé dans les violences et les tueries intercommunautaires dans son pays.

 

Barricades et tirs dans huit quartiers de Bangui

 

Comme l’avait prédit des sources sécuritaires ces derniers jours, le rejet de la candidature de Bozizé a provoqué le mécontentement de ses partisans dans la capitale. Des "barricades et tirs" ont ainsi été signalés dans au moins huit quartiers de Bangui, a affirmé l'ambassade de France à Bangui dans un message de sécurité envoyé par SMS. Elle recommande à ses ressortissants d'"éviter ces secteurs et de limiter les déplacements au strict nécessaire".

 

Alors que le calme régnait dans le centre-ville, la situation était surtout tendue dans les quartiers périphériques de la capitale comme Combattants (non loin de l'aéroport) et Gobongo, proches des fiefs des anti-balaka.

 

"J'habite à Combattant et c'est tendu là-bas, j'espère trouver un taxi rapidement [...]. Personne ne sait comment ça peut finir avec ces jeunes", a témoigné auprès de l’AFP Yolande, une quinquagénaire qui travaille en centre-ville. La capitale centrafricaine, régulièrement secouée par des violences, avait ces derniers jours connu une période d'accalmie après la visite du pape François à Bangui les 29 et 30 novembre.

 

Un scrutin qui s'annonce complexe

 

La Cour constitutionnelle centrafricaine a retenu au total 30 candidatures dont celles de plusieurs poids lourds politiques comme Martin Ziguelé, Anicet-Georges Dologuélé ou encore Karim Meckassoua. Une seule femme figure dans la liste, Régina Konzi, professeur d'anglais et candidate "indépendante". L'actuelle présidente de transition, Catherine Samba Panza, ne pouvait pas juridiquement être candidate.

 

La candidature de Patrice-Edouard Ngaïssona, le coordinateur général des milices (majoritairement chrétiennes et animistes) anti-balaka accusées d'avoir commis d'innombrables exactions sur la population depuis deux ans, a en revanche été rejetée.

 

La Cour Constitutionnelle a également examiné les dossiers des quelque 1 800 candidats aux législatives qui se présentent dans les 141 circonscriptions du pays. Le premier tour des élections présidentielle et législatives est officiellement prévu le 27 décembre, avant un éventuel second tour le 16 janvier 2016. L'organisation pratique des scrutins s'annonce toutefois complexe, notamment pour préparer et acheminer le matériel électoral dans tout le pays, alors que des chefs rebelles tenant des zones de province, dont Nourredine Adam, ex-numéro 2 de la Séléka, ont fait savoir qu'ils s'opposeraient à la tenue de ces élections.

 

Avec AFP

Présidentielle : regain de tension en Centrafrique après le rejet de la candidature de Bozizé
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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 22:04
L'UPC appelle à voter "OUI" au référendum constitutionnel

 

 

Communiqué UPC /=008-2015-12-08-00

 

Alors que le calendrier politique semble enfin s'éclaircir en RCA (Référendum constitutionnel du 13 décembre/ Elections législatives et présidentielle fixées au 27 décembre), des récentes déclarations lues dans les  médias , semblant remettre en cause le calendrier électoral, ont de quoi nous inquiéter. Nous demeurons convaincus que la seule issue possible pour une RCA unie et pacifiée passe par la voie des urnes.

 

Lancée en août 2013, la transition a installé la Présidente Catherine Samba-Panza, dans une quasi institutionnalisation de la Présidence, initialement prévue pour 18 mois. Il est urgent d'en sortir au plus vite.

 

Il est incontestable le peuple Centrafricain a de faire valoir son droit civique fondamental qui est celui de voter et de choisir, ainsi, librement et en toute transparence, ces représentants.

 

La meilleure manière de contribuer à l'arrêt de la violence qui obère l'avenir serein et pacifié des Centrafricains depuis près de trois ans, passe par ces actes citoyens fondateurs que sont les rendez-vous électoraux des 13 et  27 décembre prochains et sans doute du deuxième tour, le 31 janvier 2016. 

 

Bien que nos revendications et notre aspiration à œuvrer ardemment pour une RCA plus inclusive et plus représentative de toutes ces sensibilités, restent inchangées, nous encourageons ainsi tous les Centrafricains à se rendre massivement aux urnes, afin de nous doter d'un Président digne et responsable qui sera à la hauteur des immenses défis qu'il devra affronter et qui nous attendent tous comme Nation pacifiée et réunie dans un destin commun.

 

Habylah AWAL

 

Le Coordonnateur Politique

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 19:16
RCA: tirs et barricades à Bangui, selon l'ambassade de France, après l'annonce de la liste des candidats à la présidentielle

 

 

URGENT

 

L'ambassade de France affirme dans un message de sécurité adressé à ses ressortissants que des barricades ont été dressées et des tirs entendus dans au moins huit quartiers de la capitale centrafricaine. Elle recommande d'«éviter ces secteurs et de limiter les déplacements au strict nécessaire». Cela fait suite à l'annonce ce mardi matin des candidatures retenues pour la présidentielle du 27 décembre et du rejet de celle de l'ex-président François Bozizé par la Cour constitutionnelle centrafricaine.

 

Source : RFI

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 14:49

 

 


Bangui - AFP / 08 décembre 2015 14h42 - Trente candidats participeront à l'élection présidentielle en Centrafrique dont le premier tour est prévu le 27 décembre, a annoncé mardi à Bangui la Cour constitutionnelle de transition, qui a rejeté 14 candidatures, dont celle de l'ex-président François Bozizé, renversé en mars 2013 et sous le coup de sanctions internationales.

Plusieurs poids lourds de la classe politique dont Martin Ziguelé, Anicet-Georges Dologuélé, ou encore Karim Meckassoua figurent parmi les candidats dont les dossiers ont été validés par la Cour, a constaté une journaliste de l'AFP.

La présidente de transition, Catherine Samba Panza, ne pouvait être juridiquement candidate. 

Le premier tour des élections présidentielle et législatives en Centrafrique est officiellement prévu le 27 décembre. La Cour, siégeant dans les locaux du tribunal de grande instance de la capitale, a également examiné les dossiers des candidats aux législatives qui se présentent dans les 141 circonscriptions du pays.

Ces scrutins - plusieurs fois reportés en raison essentiellement de la situation sécuritaire - doivent marquer le retour à une normalité institutionnelle dans le pays, plongé dans une crise sans précédent depuis les massacres intercommunautaires de fin 2013-début 2014.

L'organisation pratique des scrutins s'annonce complexe, notamment pour préparer et acheminer le matériel électoral dans tout le pays, alors que des chefs rebelles tenant des zones de province, dont Nourredine Adam, ont fait savoir qu'ils s'opposeraient à la tenue de ces élections.

Dès dimanche, les Centrafricains sont appelés une première fois aux urnes pour un référendum sur l'adoption d'une nouvelle Constitution.

La Séléka, rébellion majoritairement musulmane venue du nord dirigée par Michel Djotodia, avait renversé en mars 2013 le président Bozizé, avant d'être chassée du pouvoir par une intervention internationale début 2014.

Ce mouvement, dont le No 2 était Nourredine Adam, a plongé le pays dans la plus grave crise de son histoire depuis son indépendance en 1960.

En réaction, des milices majoritairement chrétiennes et animistes anti-balaka se sont créées, commettant à leur tour des attaques contre les civils musulmans et ouvrant la voie à des tueries de masse intercommunautaires.

La Séléka a depuis lors éclaté en de multiples factions contrôlant des territoires dans le nord et l'est du pays.

François Bozizé, qui vit en exil, est lui sous le coup de sanctions des Nations unies et d'un mandat d'arrêt centrafricain pour son rôle présumé dans les violences et les tueries.


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=656621 

 

Elections en Centrafrique: La candidature de François Bozizé rejetée

 

SENENEWS.com | 

 

SENENEWS.COM- Après plus de deux ans de transition présidée par Catherine Samba-Panza, les élections présidentielles auront finalement lieu ce 27 Décembre en Centrafrique. La Cour Constitutionnelle a validé 29 candidatures pour ces présidentielles. Le bémol dans cette validation des candidature est que l’ancien président François Bozizé a vu sa candidature rejetée. Le président Bozizé a été renversé en mars 2013, ce qui avait plongé tout le pays dans des violences inter-communautaires.

 

Rappelons de passage que l’ancien président François Bozizé est sous le coup d’un mandat d’arrêt international et d’un autre national. Il avait déclaré tout récemment être prêt pour répondre devant la justice.

 

Catherine Samba-Panza, présidente de la transition ne pouvait pas juridiquement se présenter à cette élection.

 

 

Liste des candidats déclarés éligibles par la Cour constitutionnelle

 

En rouge les candidats recalés pour diverses raisons, soit pour manque de paiement de la caution de 5 millions de F CFA, soit pour condamnation ou dossier judiciaire en cours, ou pour défaut de certaines pièces exigées dans le dossier de candidature comme un titre foncier de propriété bâtie, etc… !

 

1. Anicet Georges Dologuélé (né en 1957), candidat de l'Union pour le renouveau centrafricain (URCA), ancien directeur général Bdéac, ancien premier ministre.

2. Faustin Archange Touadéra (né en 1957), candidat indépendant, ancien premier ministre Centrafricain.

3. Jean Michel Mandaba, Président du Parti pour la gouvernance démocratique (PGD) depuis mai 2012. Ancien ministre.

4. Martin Ziguélé (né en 1957), candidat du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), ancien premier ministre.

5. Charles Armel Doubane (né en 1966), candidat indépendant, ancien ministre, ancien ambassadeur de la RCA auprès des Nations Unies.

6. Fidèle Gouandjika (né en 1955), candidat indépendant, homme d'affaires et ancien ministre.

7. Edouard Patrice Ngaissona (né en 1971), président du Parti centrafricain pour l'unité et le développement (PCUD), Ancien ministre.

8. Désiré Bilal Kolingba Nzanga (né en1956), candidat du Rassemblement démocratique centrafricain (RDC), ancien ministre.

9. Sylvain Patassé-Ngakoutou, président de Centrafrique Nouvel Elan (Cane).

10. Cyriaque Gonda (né en 1968), candidat du Parti national pour un Centrafrique nouveau (PNCN), ancien ministre.

11. Guy Roger Moskit, Journaliste, candidat du parti Mouvement national de solidarité (MNS), ancien ministre.

12. Timoléon Mbaikoua (né en 1957), candidat indépendant, ancien ministre.

13. Vickos Massengué

14. Régina Konzi-Mongot (née en 1962), candidate indépendante, ancienne.

15. Gaston Mandata Nguérékata (né en 1953), président du Parti pour la renaissance centrafricaine (PARC).

16. Michel Amine (né en 1970), candidat de l'Union nationale pour la démocratie et le progrès (Undp).

17. Abdou Karim Meckassoua, candidat indépendant, ancien ministre.

18. Jean-Barkès Ngombe-Ketté (né en 1953), candidat indépendant, ancien maire de Bangui (2003-2011).

19. Laurent Gomina-Pampali (né en1949), candidat de l'Union nationale des démocrates républicains (Unader), ancien ministre.

20. Jérôme Valdert Ngaribenam

21. Constant Gouyomgbia Kongba Zézé (né en 1953), candidat indépendant.

22. Mathias Barthélemy Morouba, candidat indépendant, avocat et conseiller juridique à la CPI pour la RCA.

23. Jean Willybiro-Sako (né en1946), candidat indépendant, ancien ministre.

24. Aristide Briand Reboas (né en 1977), candidat du Parti Chrétien Démocrate (PCD).

25. Michel Angokoalé

26. Théodore Kapou (né en 1964), candidat indépendant, ancien président de la Communauté des églises apostoliques de la RCA.

27. Émile Gros Raymond Nakombo

28. Lucien Dimanche (Il aurait retiré sa candidature)

29. Xavier Sylvestre Yangongo (né 1946), candidat indépendant, ancien ministre et préfet de la Lobaye.

30. Lembakoali (alias Emery)

31. Théophile Sony Colé, ancien dirigeant de l'Union syndicale des travailleurs centrafricains (Ustc).

32. Pascal Ndotar

33. Germain Nadjibé, président du Front uni pour le développement de la Centrafrique.

34. Maxime Kazagui (né en 1960), président de l'Alliance pour la nouvelle Centrafrique (ANC).

35. Olivier Emmanuel Gabirault (né en 1947), candidat indépendant, ancien maire de Bangui, député et membre du gouvernement.

36. Stanislas Moussa Kembé

37. Steve Koba

38. Jean-Baptiste Koba

39. Serge Djorie

40. François Bozizé Yangouvonda (né en1946), candidat du Kwa Na Kwa (KNK), ancien président de la République (2003-2013).

41. Pascal Bida Koyagbélé

42. Jean Serge Bokassa (né en 1972), ancien député et ministre

43. Freddy Michael Guélé-Gongassoua

44 - Djimassé Marcel

45 -Yakété Joseph

Centrafrique: 30 candidats à la présidentielle, le dossier de l'ex-président Bozizé rejeté
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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 14:03

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) -2015-12-07 14:50:55 - Les membres du gouvernement centrafricain ont commencé ce lundi leurs randonnées dans leur région d'origine pour battre campagne pour le oui au référendum sur la Constitution qui aura lieu le 13 décembre.


Munis des exemplaires de la nouvelle Constitution, les ministres doivent expliquer aux populations le contenu du texte fondamental, tout en insistant sur ce qui différencie celui qu'elles ont à voter de ses prédécesseurs.

Cette campagne référendaire démarrée timidement depuis le 2 décembre prend ainsi une nouvelle tournure avec l'entrée en lice des membres du gouvernement. Elle s'achèvera vendredi, soit deux jours avant le référendum. 

La nouvelle Constitution a été imprimée en 15 mille exemplaires et outre la contribution des ministres, la campagne référendaire se déroule également à travers des slogans dans les médias où certains hommes politiques et personnalités appellent les Centrafricains à l'adopter pour permettre au pays de sortir de la crise.

L'autorité nationale des Élections a prévu la tenue du vote constitutionnel le 13 décembre suivi, le 27 du même mois, du premier tour des scrutins législatifs et présidentiels.
 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=840611#sthash.Fpm7Vq1A.dpuf

RCA : les ministres en campagne pour le vote de la Constitution
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