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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 15:42

 

 

 

 

Le Comité de campagne France-Europe du candidat du Rassemblement Démocratique Centrafricain, le frère Désiré NZANGA KOLINGBA, aux élections présidentielles du 27/12/2015 est complété ainsi qu’il suit :

 

Directeur de campagne : Philippe DELMAS

Directeur adjoint de campagne : Alexis OKONGO

Responsable de communication et Porte-parole : Médard POLISSE-BEBE

Conseillers politiques : Raymond Max SIOPATHIS

Chargé des relations extérieures : Henri ASSANGOU

Rapporteur général : Landry CHANGEMENT

Rapporteur adjoint : Edouard KAZANGBA

Responsable des finances : Corinne OGOULA

Responsable adjoint des finances : Jonas NZOKO

Responsable du matériel et de la logistique : James NDJEHOYA

Responsable adjoint du matériel et de la logistique : Jean-Claude MBOMBOTO BANDASSE

Responsable de sensibilisation et de mobilisation : Kévin PENDA

Responsables adjoints de sensibilisation et de mobilisation :

  • André KONZALE
  • Vanina KPATA YATCHIKAYA
  • Agnès PARIZI
  • Mauricette KONZALE

 

Fait à Paris, le 12/12/2015

 

Pour le Président KOLINGBA

 

 

Le Porte-parole

 

Médard POLISSE-BEBE

 

Contact : mfpolissebebe@gmail.com

 

(+33) 0610304019

COMMUNIQUE DE PRESSE FRANCE EUROPE DU CANDIDAT DU RDC
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Centrafrique-Presse.com
12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 15:14

 

 

 

12 décembre 2015 (AFP)

 

Plusieurs centaines de personnes ont marché samedi à Bangui pour protester contre l’invalidation de la candidature d’un chef anti-balaka à la présidentielle centrafricaine du 27 décembre, précédée dimanche d’un référendum constitutionnel, a constaté l’AFP.

 

« Non à l’invalidation de la candidature du grand patriote (Patrice-Edouard) Ngaïssona », chef d’une partie des milices anti-balaka, majoritairement chrétiennes et animistes, affirmaient des banderoles.

 

Les manifestants, femmes en tête, ont démarré de la place de la Réconciliation et sont allés remettre un memorandum au siège de la force onusienne Minusca et de la Cour constitutionnelle, qui a validé mardi 30 candidatures à la présidentielle, et exclu 14 autres, dont celles de Ngaïssona et de l’ex-président François Bozizé. Plusieurs incidents avaient suivi cette annonce, avec notamment des tirs et des barricades érigées dans plusieurs quartiers de Bangui.

 

Tous deux sont fortement soupçonnés d’avoir joué un rôle important dans la crise sans précédent qui a secoué la Centrafrique depuis deux ans, en attisant les violences intercommunautaires entre anti-balaka et ex-rebelles de la Séléka, majoritairement musulmans, qui avaient renversé Bozizé en mars 2013 avant d’être chassés du pouvoir en 2014 par une intervention internationale. Les deux camps sont accusés d’avoir commis de graves exactions contre la population.

 

« C’est le peuple qui doit juger si Ngaïssona doit participer à la présidentielle, nous demandons qu’il soit repris dans la course », a affirmé Yvette Bissangafo, présidente des femmes du comité de soutien au candidat. La manifestation s’est achevée dans le calme à la mi-journée.

Plusieurs cortèges de soutien à des politiciens se présentant à la présidentielle ou aux législatives ont par ailleurs sillonné en klaxonnant les rues de Bangui, avec des camions chargés de dizaines de partisans arborant des tee-shirts à l’effigie de leur candidat.

 

Quelques deux millions de Centrafricains sont appelés aux urnes dimanche pour se prononcer sur un projet de nouvelle Constitution, lors d’un scrutin qui fera office de répétition générale avant les élections présidentielle et législative du 27 décembre.

 

Sur les principales artères, des affiches appelant à voter « OUI » au référendum, soutiennent que « la paix, c’est dans les urnes ».

 

Mais les retards s’accumulent: samedi, le matériel électoral commençait tout juste à être acheminées vers les bureaux de vote de la capitale. Pour faciliter le déroulement des opérations, les autorités ont annoncé que les électeurs n’ayant pas encore récupéré leur carte pourraient voter sur présentation de leur récépissé d’enregistrement sur les listes électorales.

 

Centrafrique: manifestation contre l’éviction d’un candidat à la présidentielle
Centrafrique: manifestation contre l’éviction d’un candidat à la présidentielle
Centrafrique: manifestation contre l’éviction d’un candidat à la présidentielle
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Centrafrique-Presse.com
12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 14:19

 

 

 

http://www.adiac-congo.com/  Samedi 12 Décembre 2015 - 13:00

 

Dans une interview exclusive, le 10 décembre, à Voxafrica, l'ancien président centrafricain, Bozizé, a contesté le rejet de sa candidature à la présidentielle du 27 décembre 2015, dénonçant des pressions extérieures sur les autorités centrafricaines.

 

Dans une décision rendue le 8 décembre, la Cour constitutionnelle centrafricaine a estimé illégale la candidature de l’ex-dirigeant de la RCA de 2003 à 2013. Nonobstant, l’absence de récépissé d’inscription sur la liste électorale, les sages de la haute instance juridictionnelle ont d’abord  invoqué à l’appui « l’interdiction pour François Bozizé de se présenter pour un autre mandat, en application de l’article 51 du nouveau code électoral et de l’article 1er  alinéa 2 de l’accord de Libreville du 11 janvier 2013, repris dans la charte constitutionnelle de transition du 18 juillet 2013».   

 

Un argument rejeté en bloc par l’ex-général président sous sanction des Nations unies depuis mai 2014, avec interdiction de voyager et gel des avoirs. « La décision de la Cour constitutionnelle, je le sais, a été prise sous l’effet des pressions extérieures. », a déclaré l’ex-président, Bozizé. A en croire, le leader du KNK (au pouvoir de 2003-2013), la décision ne permettra pas d’assurer la démocratie, la liberté et la paix dans le pays.

 

« Le combat se poursuivra… »   

 

Depuis sa chute en mars 2013, la Centrafrique a basculé dans le chaos marqué par des affrontements intercommunautaires entre Chrétiens et Musulmans du pays. Bozizé est soupçonné d’être le mentor des anti-balaka, une milice chrétienne composée en majorité des anciens gardes rapprochés du président déchu. Malgré, les sanctions onusiennes, l’ex-président circule librement dans certains Etats, suscitant l’indignation de la communauté internationale et des ONG des droits de l’Homme. Il a tenté, par deux fois, de prendre le pouvoir par la force (en décembre 2013 et septembre 2015), selon les autorités de la Transition.  

 

Dans la même interview avec nos confrères de Voxafrica, il conclut : « le combat se poursuivra avec le peuple centrafricain pour la paix et la démocratie véritables », a-t-il menacé. Cette déclaration est susceptible de diverses interprétations. A Bangui, à l’annonce de l’invalidation de sa candidature, des hommes en armes acquis à sa cause sont sortis dans les rues, mais ils ont été rapidement dispersés par les soldats onusiens. Arrivé au pouvoir à la merci d’un coup d’Etat militaire ayant renversé le feu président Ange-Félix Patassé, le 15 mars 2003, Bozizé a bénéficié de nombreux soutiens notamment dans la sous-région. Il n’était pas à sa première tentative.

 

Plusieurs tentatives de putsch depuis les années 80 

 

Ancien bras droit de l’empereur Jean-Bedel Bokassa, puis ministre de la Défense sous David Dacko, François Bozizé a tenté en 1982 de renverser le régime militaire du général André Kolingba. Lors d'un autre coup d'État manqué en mai 2001 contre Ange-Félix Patassé, Bozizé est accusé par l'entourage du président.  On lui reproche une participation à cette tentative de renversement ou tout du moins un certain laisser-faire.  En octobre 2002, grâce au soutien du Tchad, il entre à Bangui avec ses troupes pour un énième coup d’Etat, mais sans succès.

 

Fiacre Kombo

Elections en RCA : l'ex-président François Bozizé dénonce des pressions extérieures
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Centrafrique-Presse.com
12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 11:15

 

 

 

 

Les membres du G8 se félicitent des progrès réalisés par l’Autorité Nationale des Elections dans l’organisation des prochains scrutins en République centrafricaine (RCA), prévus les 13 et 27 décembre pour le référendum constitutionnel et le premier tour des élections présidentielles et législatives, suivies le 31 janvier 2016 par le deuxième tour.

 

Le G8 félicite les deux millions de Centrafricains qui se sont inscrits sur les listes électorales et clairement exprimé leur volonté de décider de leur propre destin et de choisir leurs propres dirigeants. Le G8 note que dans tout le pays, les Centrafricains disent " votons ", et souligne que personne, nulle part en RCA, n’a le droit de les empêcher de façonner leur propre avenir.

 

Le G8 se réjouissent de l’adhésion des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC au calendrier des dites élections, l’appui financier qu’ils ont apporté à la conduite du processus électoral ainsi que leur ferme mise en garde contre tous ceux qui ambitionnent d’en perturber le bon déroulement.

 

Les membres du G8 saluent les amendements du Code électoral effectués par le CNT afin de faciliter la tenue sans délais d’élections libres, transparentes et crédibles. Ils notent avec satisfaction l’engagement des Autorités de la Transition de mener à terme le processus électoral, dans le respect du calendrier en vigueur. Le G8 tient à renouveler son appui aux efforts entrepris par les autorités centrafricaines pour réussir cette noble entreprise.

 

Le G8 prend note de la décision de la Court Constitutionnelle relative aux candidatures à l’élection présidentielle et invite la classe politique centrafricaine à la respecter. Le G8 lance un appel à tous les acteurs  politiques centrafricains ainsi qu’aux groupes armés d’éviter toute action qui serait de nature à entraver le processus électoral qui représente le seul gage vers une sortie de la crise politico-sécuritaire qui affecte la RCA depuis de longues années. Le G8 se félicite à cet égard de la signature, le 9 décembre 2015, du Code de bonne conduite des Partis politiques et des Candidats et les encourage à en respecter l’esprit et la lettre.

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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 00:25

 

 

 

Bangui 10 déc (CAP) - En cet après-midi ensoleillé du jeudi 10 décembre 2015, des boxeurs musulmans et chrétiens de catégories allant de gamins de 7 à 8 ans jusqu’aux jeunes adultes de plus de 25 ans d’une soixantaine de kg qui pourraient devenir les champions nationaux de demain, se sont affrontés sur un ring de fortune dressé en plein air dans le quartier musulman PK5 de Bangui, dans le cadre d’une initiative pour la paix à travers le sport de la Fédération centrafricaine de boxe et de la Communauté musulmane de Centrafrique (COMUC).

 

C’était en présence de quelques invités et du représentant de Lydie Florence Ndouba, la ministre de la réconciliation nationale et de la culture civique ainsi que de Laurent Foucher, un homme d’affaire ami du Centrafrique et citoyen français vivant à Genève, un passionné de ce noble sport. Laurent Foucher qui est très respecté des responsables de la fédération de boxe est par ailleurs président d’honneur de la dite fédération centrafricaine et surtout son généreux donateur en divers équipements dont celle-ci est très démunie.

 

Sur l’avenue Barthélémy Boganda à quelques mètres du ring, attirés qu’ils sont par les cris et applaudissements, passent de temps à autre les véhicules blindés  des Casques bleus de la Minusca dont les conducteurs ralentissent et jettent un coup d’œil l'air amusé vers les boxeurs et le spectacle qu’ils offrent dans cette enclave musulmane qui fait peur aux chrétiens et que certains ont bravée ce jour.

 

En une heure et demi, des combats d’exhibition ont défilé en deux ou trois rounds selon les catégories, à la grande satisfaction d’environ deux ou trois centaines de jeunes spectateurs essentiellement attroupés le temps de ce gala qui s’est terminé par une photo de famille autour du président de la fédération de boxe, Roger Junior Loutomo qui a dû arbitrer lui-même la plupart des combats et du bienfaiteur Laurent Foucher qui a fait remettre aux vainqueurs des combats de petites enveloppes et quelques cadeaux.

 

Pour Roger Junior Loutomo, « la boxe est symbole de paix! Quand deux boxeurs combattent, ils s'embrassent après quel que soit le vainqueur, c'est le message qu'on veut faire passer". A la fin des combats, le président de la fédération de boxe fait se lever l’assistance et entonne l’hymne national « la renaissance » que tout le monde chante avant de se séparer. 

Bangui : Un gala de boxe pour la paix en pleine enclave musulmane du Km 5
Bangui : Un gala de boxe pour la paix en pleine enclave musulmane du Km 5
Bangui : Un gala de boxe pour la paix en pleine enclave musulmane du Km 5
Bangui : Un gala de boxe pour la paix en pleine enclave musulmane du Km 5
Bangui : Un gala de boxe pour la paix en pleine enclave musulmane du Km 5
Bangui : Un gala de boxe pour la paix en pleine enclave musulmane du Km 5
Bangui : Un gala de boxe pour la paix en pleine enclave musulmane du Km 5
Bangui : Un gala de boxe pour la paix en pleine enclave musulmane du Km 5
Bangui : Un gala de boxe pour la paix en pleine enclave musulmane du Km 5
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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 23:22

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

CP/SPK#063/2015

 

 

Bangui, le 11 décembre 2015 - Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la République centrafricaine, Parfait Onanga-Anyanga, a appelé aujourd’hui tous les électeurs centrafricains à se rendre massivement aux urnes, dimanche, à l’occasion du référendum sur la Constitution. A cet effet, le Représentant spécial a promis la poursuite de l’appui total de la mission aux autorités du pays.

 

Le Représentant spécial invite les Centrafricains à voter dans la paix et souligne que le référendum de dimanche ainsi que les élections combinées présidentielles et législatives prévues le 27 décembre sont des étapes cruciales vers un retour à une vie constitutionnelle normale en Centrafrique alors la transition prend fin le 31 mars 2016.

 

Tout en reconnaissant les difficultés liées à l’organisation d’élections en Centrafrique, pays plongé depuis plusieurs années dans une crise politico-sécuritaire, le Représentant spécial a encouragé les autorités centrafricaines à poursuivre leurs efforts en vue de la bonne organisation des élections. Le Représentant spécial s’est réjoui du chiffre record d’électeurs inscrits ainsi que de la signature du Code de bonne conduite des partis politiques et acteurs, signes évidents de l’adhésion du peuple centrafricain au processus électoral.

 

Le Représentant spécial a réitéré la disponibilité de la MINUSCA à poursuivre son appui aux autorités centrafricaines pour leur permettre d’assumer leurs responsabilités et rappelle les moyens humains, techniques et logistiques de la Mission mis à la disposition des institutions gouvernementales compétentes. Au cours des dernières 48 heures, la MINUSCA a effectué plus de 60 vols et acheminé environ 100 tonnes de matériel électoral vers les chef-lieux des 15 préfectures du pays.

 

"Nous sommes aux côtés de nos frères et sœurs de la Centrafrique. La Mission continuera à tout faire pour s’assurer que ce processus soit le grand succès dont le peuple de Centrafrique cherche et mérite amplement. Alors qu’il ouvre un nouveau chapitre de son histoire, le moment est venu pour le peuple de Centrafrique de prendre son avenir entre les mains”, a conclu le Représentant spécial.

LE REPRESENTANT SPECIAL LOUE LE PEUPLE ET LE GOUVERNEMENT DE CENTRAFRIQUE EN VUE DU REFERENDUM
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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 23:12

 

 

 

 

 

Communiqué de l'Autorité d'Ambassade des élections du Maroc
Communiqué de l'Autorité d'Ambassade des élections du Maroc
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Centrafrique-Presse.com
11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 22:29

 

 

 

            La République Centrafricaine est à un tournant décisif de son Histoire. Après 02 années de crises militaro-politiques qui ont ébranlé l'unité nationale, sapé les fondements de la République, entraîné des milliers de morts, des centaines de milliers de réfugiés et de déplacés internes, le peuple de ce pays meurtri est appelé à prendre lui-même son propre destin en main.

 

            Trois échéances électorales se profilent à l'horizon:

 

- 13 décembre 2015: référendum constitutionnel;

-27 décembre 2015: 1er tour des élections groupées présidentielle et législatives;

- 31 janvier 2016 :  2ème tour des élections groupées présidentielle et législative.

 

            La CRPS salue la maturité politique du peuple centrafricain exprimée par une inscription massive sans précédent malgré la crise sécuritaire et humanitaire sur les listes électorales en vue d'accomplir son devoir civique dans le libre choix de ses dirigeants.

 

            La CRPS est consciente du fait que les élections ne pourront pas apporter à elles seules des solutions immédiates, mais celles-ci constituent indéniablement un passage obligé pour sortir le pays de l'impasse politico-institutionnelle afin qu'il reprenne sa place dans le concert des Nations dans une normalité constitutionnelle.

 

            Ces futurs scrutins peuvent constituer des risques si les forces politiques et sociales du pays ne prennent pas clairement conscience de l'impérieuse nécessité de placer leurs actions dans une perspective historique globale de paix, de cohésion sociale et de réconciliation nationale.

 

            La CRPS appelle à une forte mobilisation des électeurs en vue de voter OUI au référendum constitutionnel.

 

            Les divergences relatives au Sénat sur l'institution de laquelle la CRPS avait exprimé ses réserves tant sur les formalités que sur l'opportunité ne sauraient constituer des raisons majeures pour un appel au boycott.

 

                        Le retour à une vie constitutionnelle normale ouvre au contraire un espace de liberté pour des réformes institutionnelles et pouvant porter sur le maintien ou la suppression du Sénat.

 

            La nouvelle Constitution étant la seule Norme Supérieure qui aura vocation à structurer toutes les Institutions de l'Etat y compris l'Assemblée Nationale, les partisans du boycott ou de la victoire du NON  qui présentent néanmoins des candidats aux législatives sont dans une posture politique totalement incohérente!!!

 

TOUS AUX  URNES CHERS COMPATRIOTES ET REPUBLICAINS LE DIMANCHE 13 DECEMBRE 2015 POUR LE OUI

 

 

                                                                       Le Président

 

                                                              Me Nicolas  TIANGAYE

 

APPEL  DE LA CRPS A VOTER OUI AU REFERENDUM CONSTITUTIONNEL
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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 20:51

 

 

 

http://www.un.org/ 11 décembre 2015 – Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Zeid Ra'ad Al Hussein, a condamné vendredi les récentes violences intercommunautaires en République centrafricaine (RCA) et a averti que cela pourrait avoir des conséquences dramatiques au regard de l'atmosphère pré-électorale extrêmement instable qui règne dans le pays.

 

« Je condamne fermement les incitations à la violence et les provocations avivant les tensions intercommunautaires qui sont le fait de certains groupes armés et responsables politiques. Elles pourraient très facilement conduire à une nouvelle vague d'attaques ciblées dans le pays », a déclaré M. Zeid dans un communiqué de presse.

 

Le Haut-Commissaire s'est dit profondément préoccupé par le fait que toutes les parties en présence, y compris les plus hautes autorités étatiques, appellent à la création de groupes d'autodéfense. « La tendance croissante parmi les chrétiens et les musulmans à s'organiser en groupes d'autodéfense et à exclure toute personne considérée comme n'appartenant pas à leur communauté est très inquiétante », a-t-il poursuivi, en notant que les quartiers mixtes pourraient être bientôt amenés à disparaître.

 

M. Zeid a déploré les incidents violents qui ont eu lieu plus tôt cette semaine à Bangui, suite à la publication de la liste des candidats éligibles à l'élection présidentielle. Il a appelé les autorités étatiques à prendre des mesures urgentes pour stopper les incitations à la violence et à la haine et pour garantir que justice soit faite en cas de violations des droits de l'homme.

 

Il a aussi exhorté les dirigeants politiques à lancer un appel à leurs partisans afin qu'ils participent de manière pacifique au référendum constitutionnel ce week-end et aux élections présidentielle et législatives dans deux semaines.

 

Une nouvelle vague de violences intercommunautaires a fait au moins 130 morts et blessé 430 personnes depuis la fin septembre. Onze cas de violences sexuelles ont aussi été documentés. Les attaques contre le personnel de la mission onusienne de maintien de la paix (MINUSCA) et contre les troupes internationales sont aussi en hausse dans plusieurs parties du pays.

 

« La récente visite du Pape et sa déclaration forte en faveur de la réconciliation intercommunautaire, le pardon et la paix a créé une dynamique qui pourrait renverser la spirale négative des derniers mois », a déclaré le Haut-Commissaire. Il a également salué les efforts continus pour promouvoir le dialogue inter-religieux du pasteur Nicolas Guerekoyamene-Gbangou, Président de l'Alliance évangélique, de l'Imam Oumar Kobine Layama, Président du Conseil islamique, et de Mgr Dieudonné Nzapalainga, Archevêque de Bangui.

 

« Pour ramener le pays vers la paix et la stabilité, l'une des priorités principales de la RCA, si ce n'est la plus importante, est de mettre un terme à l'impunité qui prévaut depuis si longtemps », a dit M. Zeid. « L'établissement de la Cour pénale spéciale sera une étape cruciale pour garantir que justice soit faite ». Il a demandé à la MINUSCA d'accroître son assistance aux enquêtes et poursuites nationales, et à la communauté internationale d'augmenter son soutien financier dans ce secteur.

 

Il a aussi exhorté les autorités étatiques à réformer, à passer minutieusement en revue et à former les Forces armées centrafricaines (FACA), et à enquêter sur le nombre croissant de violations des droits de l'homme dont elles sont accusées.

Centrafrique : l'ONU met en garde contre le risque de nouvelles violences à l'approche des élections
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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 20:14

 

 

 

http://www.la-croix.com/  11/12/15 - 16 H 58

 

La signature du pacte entre chefs Séléka et anti-Balaka a été préparée à Bangui par la gendarmerie vaticane et la communauté Sant’Egidio, selon le site Vatican Insider.

 

Un chef de la milice Séléka, composée à majorité de musulmans, et un autre de la milice anti-Balaka, à majorité chrétienne, avaient signé, vendredi 13 novembre, un pacte secret de non-agression en vue de la visite du pape François en Centrafrique, les 29 et 30 novembre. Cet accord a été permis grâce à la médiation de la gendarmerie vaticane et de la communauté Sant’Egidio, annonce le site Vatican Insider jeudi 10 décembre.

 

Le document porte les signatures d’Abdoulaye Hissène, pour la Séléka, et de Maksim Mokom, pour les anti-Balaka.

 

Le cardinal Angelo Becciu, sous-secrétaire d’État du Vatican, qui voyageait avec le pape, a expliqué avoir reçu une copie de l’accord durant la messe en plein air que le pape a célébrée à Bangui, le 30 novembre.

 

CRAINTES POUR LA SÉCURITÉ DU PAPE

 

La veille, le pape François avait inauguré le Jubilé de la miséricorde en ouvrant la porte sainte de la cathédrale de Bangui, pour le deuxième jour d’une visite qui avait fait craindre pour sa sécurité, tant la situation est tendue dans la capitale Centrafricaine.

 

La République centrafricaine (RCA) a été ravagée par la violence depuis 2013, quand la Séléka s’est emparée de la capitale Bangui et a renversé le gouvernement en place. À la suite des crimes commis par le groupe, des chrétiens ont mis sur pied les milices de défense anti-Balaka, qui se sont elles-mêmes rendues coupables d’exactions.

 

Bien que les deux factions aient signé un cessez-le-feu en 2014, les escarmouches meurtrières ont continué. La situation sécuritaire des derniers mois était tellement incertaine que des appels à l’annulation de la visite du pape avaient été lancés, notamment de la part de l’armée française.

 

DEPUIS LA VISITE DU PAPE FRANÇOIS, DE NOUVEAUX TROUBLES

 

Depuis la visite du pape François, de nouveaux troubles ont éclaté dans la capitale, notamment après l’invalidation par les autorités compétentes de la candidature de l’ex-président François Bozizé à l’élection présidentielle du 29 décembre prochain.

 

Cependant, la visite du pape a profondément marqué la communauté musulmane, selon Mgr Dieudonné Nzapalainga, archevêque de Bangui qui affirme que « ce sont d’abord les musulmans qui disent :”Le pape est venu, nous voulons la paix, nous ne voulons plus la guerre.” »

 

Mercredi 9 décembre, l’archevêque de Bangui s’est rendu à pied dans le quartier musulman du PK5 pour apaiser les tensions intercommunautaires, parcourant un no man’s land que personne ne se risque à franchir, rapporte RFI.

 

C.C. avec Vatican Insider, Apic, Fides

Lu pour vous : Des milices auraient signé un pacte de non-agression pour la venue du pape en Centrafrique
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