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12 février 2019 2 12 /02 /février /2019 16:21
Français expulsé de Madagascar: ce que l'on sait de plus
Français expulsé de Madagascar: ce que l'on sait de plus

 

 

Par RFI Publié le 11-02-2019 Modifié le 11-02-2019 à 03:01

 

On en sait un peu plus sur l'expulsion du Français Christophe Raineteau de Madagascar, ce consultant spécialisé sur l'Afrique accusé par Bangui d'être un mercenaire français. Ce dernier a été arrêté lundi dernier 4 février à Madagascar suite à un mandat d'arrêt international lancé par la Centrafrique pour des crimes commis entre avril et juin 2018. Il est notamment accusé d'avoir soutenu le général « Force », ce commandant de la Seleka recherché entre autres pour l'attaque contre l'Eglise de Fatima à Bangui le 1er mai 2018. Pendant près d'une semaine, les autorités malgaches l'ont détenu, une délégation de magistrats centrafricains s'est même rendue à Tana dans l'espoir d'obtenir son extradition.

 

Quand le 20 décembre 2018 la justice centrafricaine émet un mandat d'arrêt international contre le Français Christophe Raineteau, elle est visiblement bien renseignée sur ses déplacements.

Dans ce mandat de trois pages, le doyen des juges d'instruction de la Centrafrique le donne pour « actuellement présent à Madagascar ». Il fait même référence à l'accord de coopération judiciaire qui lie les deux pays.

Mais Christophe Raineteau vient tout juste de quitter Tana : il ne sera rattrapé par ce mandat qu'à son retour sur l'île lundi dernier. Le mandat ne dit que peu de choses sur ce qui lui est personnellement reproché, mais Christophe Raineteau est ouvertement accusé de soutenir le général « Force », de l'avoir « aidé, facilité et instruit » pour toute une série d'infractions à Bangui et dans d'autres préfectures du pays, entre avril et juin 2018.

L'affaire ne s'ébruite pas, mais sa détention s'éternise pendant près d'une semaine. Ce n'est que quand une délégation de magistrats centrafricains, dont le procureur général, est annoncée samedi à Tana que tout le réseau du Français se met en branle.

Dans l'entourage de Christophe Raineteau, on a eu le sentiment que les autorités françaises l'ont un temps lâché avant de se reprendre, in extremis. En tout cas, la justice malgache a préféré l'expulser vers Paris plutôt que de l'extrader à Bangui.

Selon une source judiciaire centrafricaine, Bangui détient non seulement des photos du Français avec la Seleka, mais aussi des enregistrements audio ne laissant aucun doute sur l'existence de contacts avec le groupe armé. L'avocate de Christophe Raineteau, elle, assure que son client n'a pas mis les pieds en Centrafrique depuis 2004.

 

 

Un mercenaire français recherché par la Centrafrique expulsé de Madagascar vers la France

 

https://lanouvelletribune.info  Par Amos Traoré  11 février 2019

 

Le 20 décembre dernier, les autorités judiciaires centrafricaines avaient émis un mandat d’arrêt international à l’encontre du français Christophe Raineteau. Ce dernier est accusé par Bangui d’être un mercenaire qui fut en étroite collaboration avec des membres de la rébellion centrafricaine, notamment le général “Force” commandant de la Seleka.

Le général Force est notamment recherché par les autorités centrafricaines pour son rôle dans l’attaque contre l’Eglise de Fatima à Bangui le 1er mai 2018. Il faut dire que la Centrafrique a minutieusement œuvré pour retrouver les traces de Christophe Raineteau. C’est ainsi que Bangui a localisé Raineteau à Madagascar. Dans le mandat d’arrêt, la Centrafrique reproche à Christophe  Raineteau d’avoir soutenu le général Force dans tout une série de forfaits dans la capitale Bangui et dans d’autres zones du pays.

Des preuves irréfutables

Fort de la coopération judiciaire qui lie Madagascar à la Centrafrique, Tana a mis aux arrêts le lundi 4 février, Christophe Raineteau. Ce samedi, une délégation de la justice centrafricaine devait se rendre sur l’île pour étudier le cas du français. Cependant, l’entourage de ce dernier a manœuvré pour que la justice malgache extrade Christophe Raineteau vers la France plutôt que vers la Centrafrique.

La justice centrafricaine a indiqué qu’elle dispose de preuves flagrantes qui montrent que Christophe Raineteau a fourni bien des services à la Seleka. C’est ainsi qu’il a été extradé vers Paris au grand dam de la Centrafrique.

 

 

Madagascar expulse vers Paris un français soupçonné d’avoir participé au massacre dans l’église de Fatima en Centrafrique

 

https://www.afrik.com  Par Ali Attar  11 février 2019

 

Christophe Raineteau, un XXX français a été expulsé de Madagascar en direction de Paris samedi soir. Il avait été arrêté le 5 février à Antananarivo, puis gardé par les autorités militaires malgaches pendant une semaine. Christophe Raineteau était sous le coup d’un mandat d’arrêt international émis par la Centrafrique pour son implication supposée dans le massacre de l’Eglise de Fatima le 1er mai 2018 qui avait fait une vingtaine de morts dont le prêtre.

Pourquoi Madagascar a-t-elle retenu une semaine Christophe Raineteau, sous le coup de 11 chefs d’accusation dont acte de terrorisme, atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat, association de malfaiteurs ou encore trouble à l’ordre public, avant de le transférer à paris ? Et Pourquoi ne pas l’avoir remis aux juges de la République de Centrafrique qui avaient émis un mandat d’arrêt international à son encontre en décembre 2018 ?

La Centrafrique doit se sentir bien lésée dans cette affaire alors les juges centrafricain ont fait le déplacement vers la Grande Ile pour pouvoir le récupérer car il existe un accord de coopération judiciaire entre les deux pays.

Selon RFI qui cite une source judiciaire centrafricaine, Bangui détiendrait des preuves, photos et enregistrements audio, montrant que le Français aurait des liens avec la Seleka. L’avocate de Christophe Raineteau, elle, assure que son client n’a pas mis les pieds en Centrafrique depuis 2004 précise RFI.

Christophe Raineteau est accusé d’avoir pris part à l’organisation de l’attentat contre l’église de Notre Dame de Fatima à Bangui le 1er mai 2018 où des centaines de fidèles s’étaient rassemblés lorsque des hommes armés ont lancé des grenades pendant la messe faisant 26 morts dont le prêtre.

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12 février 2019 2 12 /02 /février /2019 16:15
Antonio Guterres : « Un vent d’espoir souffle en Afrique »

Lu pour vous

 

12 février 2019

 

Le secrétaire général de l’ONU se réjouit des accords de paix dans la Corne de l’Afrique, des négociations en Centrafrique et des élections en RDC, à Madagascar et au Mali.

Les chefs d’Etat et de gouvernement africains se réunissent à Addis-Abeba (Ethiopie), dimanche 10 février, pour le 32e sommet de l’Union africaine (UA). Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, fera le déplacement pour encourager « le vent d’espoir »que représentent les récents accords de paix signés dans la Corne de l’Afrique. Mais les défis pour le continent restent nombreux, explique-t-il au Monde Afrique.

Le président congolais, Félix Tshisekedi, a été élu dans des conditions contestées par de nombreux observateurs. L’ONU a réagi de manière très mesurée à cette élection. Qu’attendez-vous de ce nouveau président ?

Antonio Guterres Nous attendons naturellement un service dévoué à la cause du peuple congolais, qui a beaucoup souffert et souffre encore. Regardez ce qui se passe dans l’est du pays, avec tous ces groupes armés, les violences contre les femmes et les enfants, Ebola… Il faudra un gouvernement inclusif, capable de rallier tous les Congolais et de créer les conditions pour que le pays puisse surmonter les difficultés politiques, économiques, sociales, et puisse trouver une stabilité qui permette de trouver une solution aux problèmes du pays.

« NOTRE AGENDA EN RDC, C’EST LA PAIX, LA SÉCURITÉ ET LE BIEN-ÊTRE DU PEUPLE CONGOLAIS. »

Indépendamment de ce qui s’est passé, il y a aujourd’hui une situation établie et il faut à mon avis coopérer avec la République démocratique du Congo (RDC) pour l’aider à sortir des difficultés énormes qu’elle connaît encore. Vous dites que nous avons été mesurés. C’est vrai. Nous n’avions pas d’agenda. Notre agenda, c’est la paix, la sécurité et le bien-être du peuple congolais. Et j’espère que les voisins de la RDC pourront donner à la région des Grands Lacs, avec les richesses énormes qu’elle possède, un avenir de paix et de prospérité qui puisse avoir un impact positif en Afrique.

Le président sortant, Joseph Kabila, souhaitait le départ de la mission de l’ONU. Quels types de signaux espérez-vous du nouveau président ? La Monusco doit-elle rester en RDC ?

Nous avons déjà entamé un dialogue avec le nouveau président. Je crois qu’il y a une volonté mutuelle de coopération. Il faudra éventuellement revoir le dispositif qui existe en RDC. Les grands problèmes qui se posent sont surtout dans l’est, mais ce serait une illusion de penser qu’on pourrait rapidement fermer la mission. Il y a encore du travail à faire, en étroite coopération avec les autorités et le peuple congolais.

Cela va faire deux ans que deux experts de l’ONU ont été assassinés dans la région du Kasaï. De nombreux rapports ont évoqué la responsabilité de l’Etat congolais dans ces assassinats, et pourtant l’ONU a laissé à Kinshasa la responsabilité de gérer cette enquête. Pourquoi ?

Nous avons obtenu du gouvernement congolais l’intégration d’éléments indépendants internationaux, comme l’expert Robert Petit, dans le système d’investigation. C’est vrai que Robert Petit a déjà fait plusieurs fois référence au fait que la coopération avec les autorités congolaises n’était pas suffisamment positive, et j’espère que le climat créé par les élections pourra aider à un engagement plus fort de la justice congolaise pour que les coupables soient effectivement trouvés et punis.

 

En Centrafrique, un accord de paix négocié à Khartoum sous l’égide de l’UA et de l’ONU doit être signé. Les experts l’estiment trop faible, avec de nombreuses zones d’ombre, notamment sur l’amnistie des groupes armés…

L’accord ne prévoit pas l’amnistie des groupes armés, l’impunité ne doit pas exister. Il prévoit un mécanisme similaire à ceux déjà établis dans d’autres pays pour déterminer la vérité et pour créer les conditions de justice et de réconciliation. J’espère que ces mécanismes fonctionneront en Centrafrique.

En quoi cet accord peut-il stabiliser le pays et qu’a-t-il de différent des précédents accords de paix, qui ont tous échoué ?

Il y a à mon avis une chose très importante : l’engagement des pays voisins. On voit le Soudan, le Tchad, la RDC, le Cameroun, tous fortement engagés pour que cet accord puisse triompher. La Centrafrique est extrêmement fragile, la présence de l’Etat dans le pays est très réduite, les groupes armés sont d’une très grande diversité. La concrétisation de cet accord ne sera pas facile, mais il y a un engagement des voisins et des institutions africaines et internationales qui correspond au vent d’espoir qui souffle en Afrique. Je crois que les gens sont de plus en plus convaincus qu’il faut en finir avec ces conflits qui empêchent le développement du continent, le respect des droits humains, et qui font terriblement souffrir les populations.

Vous parlez de « vent d’espoir » en Afrique. Quelles avancées y a-t-il eu en 2018 ?

En général, on parle des choses négatives. Mais voyez les accords entre l’Ethiopie et l’Erythrée d’une part, entre l’Erythrée et la Somalie d’autre part, et maintenant les négociations entre l’Erythrée et Djibouti. Voyez l’accord entre Salva Kiir et Riek Machar, finalement possible au Soudan du Sud, même s’il y a encore un long chemin à parcourir. Voyez ces élections où l’on s’attendait à des problèmes terribles, comme en RDC, à Madagascar ou au Mali. Même s’il y a eu des divergences, les perdants se sont comportés positivement vis-à-vis des structures constitutionnelles des pays et sans violences. Et nous, Nations unies, en étroite coopération avec l’UA et les organisations sous-régionales d’Afrique, sommes déterminés à faire que ce vent d’espoir puisse se répandre à travers tout le continent, qui mérite la paix pour pouvoir donner à ses citoyens les bénéfices du développement.

Mais l’année 2018 a aussi été marquée par la multiplication des attaques terroristes. Et les discussions entre l’ONU et l’UA concernant le financement d’opérations militaires de contre-terrorisme menées par les soldats de pays africains, comme la Force conjointe du G5 Sahel [qui regroupe la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad], n’ont pas abouti.

« POUR COMBATTRE LE TERRORISME, IL FAUT DES FORCES AFRICAINES APPUYÉES PAR LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE. »

Il n’y a malheureusement pas d’unanimité au Conseil de sécurité pour garantir à ces forces africaines, qui ne sont pas des forces de maintien de la paix mais des forces d’imposition de la paix et de lutte contre le terrorisme, un mandat clair et fort et un financement prévisible et garanti. L’expansion des zones d’influence des groupes terroristes et de leur capacité d’action exige des mécanismes bien plus forts de combat du terrorisme. A mon avis, le seul moyen de le faire de manière effective, c’est avec des forces africaines fortement appuyées par la communauté internationale. Nous n’avons pas encore sur le terrain de dispositif efficace pour combattre le terrorisme et, en même temps, il faudrait un engagement bien plus fort de la communauté internationale pour financer des programmes de développement, en solidarité avec le Sahel mais aussi d’autres régions africaines.

Le Rwanda commémorera en avril les 25 ans du génocide. Quelles traces et quelles leçons ce génocide a-t-il laissé à l’organisation ?


Je ne dirais pas « commémorer », je dirais « revivre » ce moment tragique… Je crois qu’il faut rendre hommage au peuple rwandais, qui a réussi à surmonter cette chose affreuse et à créer des conditions qui ont permis au pays de se développer rapidement, avec un progrès économique et social presque unique en Afrique.

Vous rendrez-vous sur place ?

Je n’irai pas au Rwanda à ce moment-là, mais je vais rencontrer le président Kagame, qui est encore le président de l’UA, à Addis-Abeba. Nous voyons que les risques de génocide persistent. Il ne faut pas oublier ce qui s’est passé au Rwanda, comme il ne faut pas oublier l’Holocauste et d’autres moments tragiques de l’histoire de l’humanité.

 

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12 février 2019 2 12 /02 /février /2019 15:55

 

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 12-02-2019

 

Une violente manifestation de militaires fraîchement retraités lundi en plusieurs endroits de la capitale centrafricaine, Bangui, a été critiquée par le Premier ministre Simplice-Mathieu Sarandji, dénonçant des revendications irraisonnables.

Au sortir d'une réunion de crise, M. Sarandji a parlé de manipulation au sujet de ce troisième mouvement de revendication qui a vu ces ex-militaires exiger du gouvernement centrafricain et de ses partenaires, les Etats-Unis en particulier, la régularisation de "mesures d'accompagnement" se rapportant à leur départ à la retraite.

D'après le Premier ministre, ces mesures prévoiraient de verser à chaque officier général de l'armée admis à la retraite 35 millions de francs CFA (60.000 dollars), 30 millions pour chaque officier supérieur (51.500 dollars), 25 millions pour chaque officier (43.000 dollars) et 20 millions (34.400 dollars) pour chaque sous-officier et soldat du rang.

Selon lui, les manifestants ne veulent pas discuter de cette question avec lui ou leur ministre de tutelle, mais directement avec le président Faustin-Archange Touadéra.

M. Sarandji a noté que si les Etats-Unis ont aidé la Centrafrique à faciliter le départ à la retraite d'environ 800 militaires, l'accord signé avec Washington ne prévoit que l'apurement des arriérés de solde, ce qui a été fait, au dire d'un responsable de la mission européenne chargé de la formation des militaires (EUTM/RCA). Donc, a-t-il conclu, ces "mesures d'accompagnement" sont un chantage et n'existent nulle part dans l'accord.

Un représentant de l'EUTM/RCA présent à la réunion de crise a indiqué qu'en date du 13 septembre dernier, les arriérés normaux de 629 militaires répondant aux critères ont été entièrement apurés, à hauteur de près de 1,5 milliard de FCFA (2,5 millions de dollars).

 

Source: Agence de presse Xinhua

Centrafrique : le PM dénonce une manifestation de militaires à la retraite

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12 février 2019 2 12 /02 /février /2019 15:54

 

 

Par RFI Publié le 12-02-2019 Modifié le 12-02-2019 à 06:22

 

de notre correspondante à New York, Marie Bourreau

 

En Centrafrique, des forces militaires et/ou paramilitaires russes, étroitement liées aux forces armées nationales, se seraient rendues coupables de tortures à l’égard d’au moins un civil centrafricain. Selon un rapport confidentiel des Nations unies, et auquel RFI a pu avoir accès, un homme originaire de Bambari aurait été torturé pendant cinq jours à la mi-janvier. L’organisation a jugé les informations suffisamment sérieuses et crédibles pour lancer une enquête et alerter les autorités à Bangui.

Sur les photos l’homme, âgé de 38 ans et qui dit être un simple commerçant, présente des plaies sur le corps. Sa main gauche est bandée, son auriculaire a été coupé. Dans la déposition, qu’il fait aux enquêteurs de l’ONU, il assure avoir été torturé par des militaires russes qui pourraient appartenir à la société militaire privée Wagner.

Un passage à tabac qui se déroule sur cinq jours entre le 11 et le 16 janvier dernier sur une base partagée avec les Forces armées centrafricaines à Bambari selon les informations de RFI.

L'homme raconte avoir été arrêté alors qu’il faisait son marché, pris à partie par d’autres civils qui l’accusent d’être un membre des ex-Seleka, ce qu’il nie. La situation était alors particulièrement tendue à Bambari et des affrontements opposaient des éléments de l’UPC à l’armée.

L’ONU a pu interroger la victime le 16 janvier avant qu’elle ne soit transférée à Bangui. Son témoignage a été jugé suffisamment sérieux pour que l’organisation décide de diligenter rapidement une enquête sur place. Un porte-parole indique que les autorités centrafricaines ont été alertées de ce cas de torture commis par des individus de nationalité russe. Selon une source, les cas pourraient cependant être plus nombreux.

 

RCA: enquête de l'ONU sur des accusations de torture portées contre des Russes

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12 février 2019 2 12 /02 /février /2019 15:50
Centrafrique : Cinq colonels de l’armée promus généraux de brigade
Centrafrique : Cinq colonels de l’armée promus généraux de brigade

 

 

Bangui, Centrafrique 2019-02-12 (ADV) – Cinq officiers supérieurs de l’armée nationale sont promus généraux de brigade par décret présidentiel du 8 février 2019.

Cette promotion à titre normal des officiers des Forces Armées Centrafricaines (FACA) pour l’année 2019 entre dans le processus de la refondation et de la redynamisation de l’armée qui prend de plus en plus la forme d’une armée de garnison.

Le Décret qui porte le n°19.031, concerne le Colonel MAMADOU Zéphirin, (N°Mle: 1985-2-1267), actuellement chef d’Etat-major des armées, le Colonel YACOUB Victor, (N°Mle: 1882-2-1117), le Colonel BOGUIN Grégoire, (N°Mle: 81-2-1079), le Colonel LENGBE Thierry, (N°Mle: 1987-1-1010) et le Colonel YEAUMBI-DEMOIDI Gatien Richard, (N°Mle: 1980-1-1006).

« Les intéressés prennent droit à la solde inhérente au grade et échelon qu’ils détiennent », précise l’article 2 de ce présent Décret, signé par le président de la République, le chef suprême des armées, Faustin Archange Touadera.

L’armée Centrafricaine, pourtant frappée par l’embargo de l’ONU sur l’importation des armes bénéficie de diverses formations de la mission européenne (EUTM-RCA) mais aussi des instructeurs russes qui accompagnent son redéploiement et la reconquête des villes occupées par les groupes rebelles depuis 2013.

 

© Bur-csa – A.H – N.A / De notre correspondant régional Fridolin Ngoulou – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

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12 février 2019 2 12 /02 /février /2019 15:32

 

Clôture du 32e sommet de l'Union africaine

 

ADDIS-ABEBA -- La 32e session ordinaire de l'Assemblée de l'Union africaine (UA) s'est achevée lundi soir au siège de l'UA à Addis-Abeba, capitale éthiopienne. Pendant deux jours, les chefs d'Etat et de gouvernement africains se sont échangés sur divers sujets dont les déplacements forcés en Afrique et la Zone de libre-échange continentale (ZLEC). Ces problématiques, ainsi que les infrastructures et la jeunesse, seront les priorités de l'UA de cette année, a affirmé le nouveau président de l'organisation pan-africaine, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi.

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Centrafrique : l'accord de paix ne prévoit pas d'amnistie, mais des examens au cas par cas (gouvernement)

 

BANGUI -- Le gouvernement centrafricain a confirmé lundi que l'accord de paix conclu entre le gouvernement et 14 groupes armés, dont la publication serait imminente, ne comprendrait pas d'amnistie, même si les actes de chacun seront examinés au cas par cas. Selon le ministre de la Communication et des Médias, Ange-Maxime Kazagui, on n'attend plus que la signature des dernières personnalités avant que son contenu ne soit dévoilé. Ces signatures devaient être apposées à la fin lundi du 32e sommet de l'Union africaine à Addis-Abeba (Ethiopie) par des diplomates des pays voisins de la Centrafrique et impliqués dans la mise en œuvre dudit accord.

 

 

Centrafrique : l'accord de paix ne prévoit pas d'amnistie, mais des examens au cas par cas (gouvernement)

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 12-02-2019

 

Le gouvernement centrafricain a confirmé lundi que l'accord de paix conclu entre le gouvernement et 14 groupes armés, dont la publication serait imminente, ne comprendrait pas d'amnistie, même si les actes de chacun seront examinés au cas par cas.

Selon le ministre de la Communication et des Médias, Ange-Maxime Kazagui, on n'attend plus que la signature des dernières personnalités avant que son contenu ne soit dévoilé. Ces signatures devaient être apposées à la fin lundi du 32e sommet de l'Union africaine à Addis-Abeba (Ethiopie) par des diplomates des pays voisins de la Centrafrique et impliqués dans la mise en œuvre dudit accord.

Pour donner un avant-goût du contenu de l'accord, M. Kazagui a évoqué les engagements pris par les deux parties.

Du côté du gouvernement, a-t-il indiqué, il est question de tout mettre en œuvre pour éradiquer les causes profondes générant les crises, citant davantage de décentralisation, les collectivités territoriales et les circonscriptions administratives afin que tout ne soit plus concentré à Bangui, la capitale.

Les réformes prévues concernent, entre autres, des recrutements dans la fonction publique et dans l'armée. Sur le plan politique, M. Kazagui a souligné la nécessité pour le chef de l'Etat Faustin-Archange Touadéra de réaménager le gouvernement conformément aux nouvelles exigences.

Appelés à être dissous, les groupes armés, selon le ministre, se sont pour leur part engagés à respecter l'ordre constitutionnel, l'intégrité du territoire, ainsi qu'à renoncer aux armes et à la violence pour faire valoir leurs revendications. Ils sont de plus appelés à ne plus occuper ou à détruire des biens publics et privés.

Afin d'aider au redéploiement de l'Etat, ces groupes armés sont sommés de ne pas faire obstacle au déploiement de l'administration, à lever tous les barrages illégaux, à cesser de collecter illégalement des impôts et à tout faire pour encourager le retour des déplacés.

Dans le souci de faire la différence avec les accords de paix antérieurs, M. Kazagui a mis en exergue l'engagement de toutes les parties, à savoir le gouvernement centrafricain, les chefs des groupes armés, les pays limitrophes, l'Union africaine et l'ONU, qui se mêleront dans la mise en œuvre de l'accord de paix.

Le ministre a par ailleurs annoncé la mise en place d'un comité conjoint de suivi, tant au niveau national qu'au stade préfectoral, chargé de préparer le terrain à une Commission vérité, justice, réparation et réconciliation (CVJRR). Mais il a martelé qu'il n'y aurait pas d'amnistie et que les actes des uns et des autres seront examinés au cas par cas.

Ange-Maxime Kazagui a prévenu que des annexes du l'accord comprenaient des mesures coercitives applicables par les casques bleus de la mission onusienne en Centrafrique (MINUSCA) en cas de violation des dispositions.

L'accord de paix sanctionnant les pourparlers inter-centrafricains est une initiative de l'Union africaine. Il a été négocié à huis clos du 24 janvier au 2 février dernier à Khartoum au Soudan. Il a été paraphé par les parties le 5 février dans la capitale soudanaise, puis signé par les mêmes acteurs le lendemain à Bangui.

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

Centrafrique : l'accord de paix ne prévoit pas d'amnistie, mais des examens au cas par cas (gouvernement)
Centrafrique : l'accord de paix ne prévoit pas d'amnistie, mais des examens au cas par cas (gouvernement)
Centrafrique : l'accord de paix ne prévoit pas d'amnistie, mais des examens au cas par cas (gouvernement)
Centrafrique : l'accord de paix ne prévoit pas d'amnistie, mais des examens au cas par cas (gouvernement)

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10 février 2019 7 10 /02 /février /2019 19:12

 

 

https://www.radiondekeluka.org  dimanche 10 février 2019 12:37

 

Plus de 1000 candidats venus des huit arrondissements de Bangui ont composé ce dimanche 10 février 2018 les épreuves écrites de recrutement dans les rangs des Forces Armées Centrafricaines (FACA). Le test s'est déroulé dans trois lycées retenus comme centres d'examens. Il s'agit des lycées Technique, Martyrs et Barthélémy Boganda.

Ces candidats ont mesuré leurs capacités intellectuelles dans trois épreuves écrites : la dictée, la culture générale et les mathématiques. Chaque matière a duré 2 heures et tout a commencé par la dictée.

Sorti de la salle, ce candidat du lycée Barthélémy Boganda s'est réjoui de son travail. "Nous avons composé les épreuves de français, de culture générale et des mathématiques. Elles sont faciles et je suis très sûr d'avoir la moyenne", a-t-il déclaré.

"Tout se passe dans de très bonnes conditions. Et avec la petite expérience du passé, nous avons pu mieux gérer les situations qui se sont présentées à nous", s'est félicité Emmanuel Mbok, l’un des superviseurs de la Minusca.

De nombreuses absences ont été enregistrées ce dimanche. Mais aussi les organisateurs ont laissé composer certains candidats qui n’ont pas vu leurs noms sur la liste affichée. "Naturellement, il y a des absents et il y a beaucoup de gens que nous n'entendions pas mais qu'il a fallu gérer. Ce matin, j'ai pratiquement 500 candidats qui n'étaient inscrits nulle part mais qu'il fallait faire composer pour éviter les risques de trouble à l'ordre public",

Les épreuves se sont déroulées sans incident majeur dans les trois centres d'examens. Ce recrutement a été organisé par le Gouvernement centrafricain avec l’appui de la Minusca et de l’EUTM.

 

Bangui : Plus de 1000 candidats ont composé ce dimanche le test d'entrée dans les FACA

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10 février 2019 7 10 /02 /février /2019 19:00
DES ACCORDS DE KHARTOUM  par David KOULAYOM-MASSEYO

            

                                                        

       Ayant déjà écrit ici même sur l’inutilité d’un autre sommet sur le Centrafrique, je ne peux que me répéter ou me contredire (Seignebos) . Le sommet s’est finalement tenu non pas à Addis Abéba mais à Khartoum ; mais les acteurs étaient sensiblement les mêmes plus les Russes et la très forte délégation centrafricaine dont on se demande si elle est partie faire la claque ou des selfies avec les tueurs du peuple centrafricains !

        On attendra de lire les cent quatre ( 104 ) pages du document final avant de se prononcer sur le fond . Dores et déjà, on peut pointer les ambiguïtés qui ont accompagné le sommet et qui n’ont jamais été levées :

-Aucun moyen coercitif n’est prévu pour contraindre les récalcitrants.  Connaissant la mauvaise foi des rebelles ( taqqiya oblige) d’une part et d’autre part sachant que leur seule force réside dans les armes, on se demande pourquoi ce silence coupable . Ce point est lourd de conséquences .

-Le Président élu Touadéra est mis sur un même pied d’égalité avec des rebelles sans foi ni loi qui ne représentent que leurs intérêts dans un pays qu’ils ont mis en coupe réglée ! Le précédent ivoirien avec les accords de Marcoussis imposant Guillaume Soro comme Premier Ministre du Président élu Gbagbo ne nous a rien appris . Quand l’histoire se répète, elle se répète tragiquement .

-Un flou entoure la question capitale de l’impunité rejetée par tous les Centrafricains cf Forum de Bangui . Là aussi, nous jugerons sur pièce . Rien ne vaut la paix, mais nous ne l’achèterons pas à n’importe quel prix non plus .

-Le Soudan, pays hôte, qui a trouvé là une occasion en or pour redorer le blason de son Président El Béchir qui traîne un mandat d’arrêt international  et une situation sociale tendue, a-t-il pris au moins l’engagement de ne plus armer les séditieux centrafricains ? 

        Le peuple centrafricain martyrisé, soumis à tous les tourments, exilé, animalisé …sera un juge exigeant et intraitable après ce huitième sommet consacré à son pays . Nous l’espérons . VIVEMENT .

 

                                Le 6 Février 2019

                                David KOULAYOM-MASSEYO .

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10 février 2019 7 10 /02 /février /2019 18:54
Le pays africain hostile à l’Algérie que Messahel ne veut pas citer
Le pays africain hostile à l’Algérie que Messahel ne veut pas citer

Lu pour vous

 

https://www.moroccomail.fr  Rédaction février 9, 2019

 

L’Algérie vient d’être réélue membre du Comité de Paix et Sécurité de l’Union Africaine. Son président actuel, l’algérien Ismaïl Chergui dont les efforts de paix en République Centrafricaine ont abouti à la signature d’un accord de paix entre le gouvernement et les groupes armés.

A cette occasion, le président centrafricain, Faustin Touadéra, a déclaré que M. Chergui « a été un digne messager de la solidarité africaine portée par l’UA à l’égard de mon pays ».

« Monsieur le Commissaire Chergui, vos talents de fin négociateur ont donné à la RCA un bel Accord. Je tiens à vous rendre hommage appuyé au nom du peuple centrafricain », a-t-il ajouté en guise de remerciement pour ses bons offices qui ont permis à ce pays d’ouvrir la porte de l’espoir et l’optimisme.

Ces paroles ont été prononcées au lendemain du vote pour le renouvellement des membres du Conseil de Paix et de Sécurité de l’UA dans lequel la RCA a voté, aux côtés du Maroc, le Sénégal et la Côte d’Ivoire, contre l’Algérie.

Ces trois pays constituent les derniers vestiges de la Françafrique. Leur diplomatie est téléguidée depuis le Quai d’Orsay et c’est Paris qui a donné l’ordre de voter contre le renouvellement du membership de l’Algérie au conseil panafricain.

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10 février 2019 7 10 /02 /février /2019 18:43
Le Français arrêté à Madagascar renvoyé vers Paris
Le Français arrêté à Madagascar renvoyé vers Paris

 

 

Par RFI Publié le 10-02-2019 Modifié le 10-02-2019 à 00:18

 

À Madagascar, le Français Christophe Raineteau a été renvoyé du territoire malgache vers la France samedi soir, selon son avocat. Arrivé le 5 février à Antananarivo, l’homme avait été dans la foulée arrêté par la police de l’air et des frontières (la PAF) puis placé en garde à vue pendant 48h à l’aéroport d’Ivato. Christophe Raineteau est en effet sous le coup d’un mandat d’arrêt international émis par la Centrafrique.

 

C’est une curieuse histoire que celle de Christophe Raineteau. Après un premier séjour à Madagascar en décembre 2018, le quinquagénaire y est retourné cette semaine pour un voyage d’affaires, mais la police de l’air et des frontières l’a placé immédiatement en garde à vue à son arrivée, en vertu d’un mandat d’arrêt international émis à son encontre par les autorités centrafricaines le 21 décembre 2018.

Il est sous le coup de 11 chefs d’accusation parmi lesquels acte de terrorisme, atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat, association de malfaiteurs ou encore trouble à l’ordre public.

Après sa garde à vue de 48h, l’homme a été déféré au parquet, puis maintenu en garde à vue à l’aéroport d’Ivato. Une décision qui n’a pas été comprise par son avocat, Maître Solo Ratsimoarivony, puisque les autorités malgaches ont recommandé le renvoi du quinquagénaire en France, en vertu de l’accord de coopération judiciaire existant entre les deux pays.

Une source judiciaire malgache affirme que des magistrats centrafricains auraient atterri à Antananarivo samedi après-midi. On ignore à ce stade s’ils ont pu l’auditionner.

 

RCA: incertitude sur le sort d'un Français arrêté à Madagascar

 

Par RFI Publié le 09-02-2019 Modifié le 09-02-2019 à 15:24

 

En République centrafricaine (RCA) le président Faustin-ArchangeTouadéra avait menacé de le traîner en justice, en mai dernier : le Français Christophe Raineteau a été arrêté à Madagascar et pourrait être renvoyé en Centrafrique. C'est en tout cas ce que redoute son avocate. Christophe Raineteau et Bernard Cousin avaient été accusés, au cours d'une interview accordée à France 24, par le chef de l'Etat centrafricain, d'être parmi les commanditaires de l'attaque du 1er mai à Bangui. Cette attaque avait fait des dizaines de morts. L'affaire semblait, depuis quelques mois, s'être tassée mais, coup de théâtre, lundi dernier, Christophe Raineteau est interpellé à l'aéroport d'Antananarivo.

Les conseillers et la famille de Christophe Raineteau pensaient que la justice malgache n'allait pas appliquer le mandat d'arrêt et préférerait l'expulser vers la France. Cependant, depuis quelques heures, rien n'est plus sûr. Jointe par RFI, maître Stéphanie Le Meignen, avocate française de Christophe Raineteau dit ne plus rien comprendre.

« Ce qu’il faut savoir, c’est que le mandat d’arrêt transmis par les autorités centrafricaines, d’après mes informations, n’était transmis avec aucune des pièces qui sont jointes habituellement, et qui sont surtout une condition de validité de ce mandat d’arrêt. En tout état de cause, les autorités judiciaires malgaches nous ont informées que monsieur Raineteau serait expulsé vers la France. Cela a été confirmé par le Quai d’Orsay notamment jeudi matin. Retournement de situation hier soir. On nous indique que tout est suspendu. Les autorités malgaches nous informent que monsieur Raineteau ne serait pas expulsé vers la France, que sa garde à vue allait être prolongée une fois de plus, pour 24 heures, et que dans ce laps de temps, des représentants des autorités centrafricaines allaient se déplacer sur le territoire malgache », précise-t-elle avant d’exprimer son inquiétude.

« Donc, à juste titre, nous sommes extrêmement inquiets. Mon client est retenu manifestement en dehors de tout cadre légal. En tout cas, je ne comprends absolument pas ce qui se passe depuis jeudi matin et c’est la raison pour laquelle, aujourd’hui, on en appelle notamment aux médias, mais aussi aux autorités françaises pour qu’ils interviennent parce qu’on ne peut pas laisser monsieur Raineteau entre les mains des autorités centrafricaines, avec les accusations qui sont portées à son encontre et dans les conditions dans lesquelles cela semble intervenir », souligne maître Stéphanie Le Meignen, avocate française de Christophe Raineteau.

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