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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 01:50
Soudan du Sud: Washington veut un vote à l'ONU pour un embargo sur les armes
Soudan du Sud: Washington veut un vote à l'ONU pour un embargo sur les armes

 

 


Nations unies (Etats-Unis) - AFP / 20 décembre 2016 01h20 - Les Etats-Unis ont demandé lundi au Conseil de sécurité des Nations unies de se prononcer rapidement sur l'instauration d'un embargo sur les armes au Soudan du Sud, ravagé par une guerre civile depuis 2013.



L'ambassadrice américaine Samantha Power a insisté devant le Conseil sur le fait que toutes les parties au conflit étaient en train de se mobiliser pour combattre, une action urgente est donc nécessaire pour empêcher des atrocités de masse.



La situation ne s'améliore pas, elle empire, et nous sommes assis les bras croisés, a lancé Mme Power devant le Conseil. Des attaques de grande ampleur peuvent être lancées à tout moment.



Il est extrêmement important de voter cela (l'embargo) avant la fin de l'année, a estimé Samantha Power.



Le mois dernier, les Etats-Unis avaient présenté une résolution destinée à endiguer le flot des armes arrivant dans le pays, à la suite d'avertissements de responsables de l'ONU selon lesquels un génocide pourrait se produire.



Le conseiller spécial de l'ONU sur la prévention du génocide Adama Dieng avait notamment affirmé en novembre devant le Conseil de sécurité avoir vu dans le pays tous les signes qui montrent que la haine ethnique et le ciblage des civils peuvent déboucher sur un génocide si rien n'est fait pour l'empêcher.



Le secrétaire général Ban Ki-moon a appuyé lundi cet appel américain: Si nous ne réussissons pas à agir, le Soudan du Sud sera sur une trajectoire qui le conduira à des atrocités de masse, a-t-il insisté.


La France et le Royaume-Uni sont aussi favorables à un embargo sur les armes.



Mais la Russie et la Chine, qui disposent d'un droit de veto au Conseil, ont fait part de leur opposition.



L'ambassadeur adjoint russe auprès de l'ONU Petr Iliichev a notamment émis des doutes sur le risque d'un génocide, assurant que des groupes criminels et des soldats indisciplinés étaient responsables de violences de masse. Mais selon lui il ne s'agit pas d'une politique du gouvernement.



Nous ne pouvons pas conclure qu'il y a une forme de politique de ciblage systématique, a-t-il dit au Conseil de sécurité.



Le Japon, qui n'est pas membre permanent du Conseil mais qui a déployé des Casques bleus au Soudan du Sud, rechigne également.


Nous allons devoir soumettre cette résolution au vote et les pays vont devoir lever leur main et décider de leur position sur des questions de vie ou de mort concernant la population du Soudan du Sud, a relevé Mme Power.



La proposition américaine prévoit l'interdiction pendant un an de toute vente d'armes, de munitions, de véhicules et d'équipements militaires.



Le chef des opérations humanitaires de l'ONU Hervé Ladsous a souligné que la situation au Soudan du Sud s'était détériorée dramatiquement, le pays entrant dans sa quatrième année de conflit. Selon lui plus de six millions de personnes, soit la moitié de la population sud-soudanaise, ont besoin d'une aide humanitaire urgente, un chiffre qu'il craint de voir augmenter de 20 à 30% l'an prochain.



La crise qui touche la plus jeune nation du monde a fait plusieurs dizaines de milliers de morts et plus de 2,5 millions de déplacés. Le pays est devenu indépendant en 2011, bénéficiant d'un fort soutien des Etats-Unis.


(©)

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 01:08
Mauritanie : Retour du premier contingent de la gendarmerie nationale en provenance de la République de Centrafrique

 

Mauritanie Retour du premier contingent de la gendarmerie nationale en provenance de la République de Centrafrique

 

http://www.maghrebemergent.com/ lundi 19 décembre 2016 09:06

 

Le ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation, M. Ahmedou Ould Abdallah, ministre de la Défense par intérim, a accueilli, en compagnie du Chef-état major de la Gendarmerie nationale, le Général de division, Soltan Ould Mohamed Assaoud, samedi soir, à l'Aéroport International de Nouakchott-Oumtounsy, le premier contingent de la Gendarmerie nationale en provenance de la République de Centrafrique.


Le retour de ce contingent intervient à l'issue de la fin de sa mission dans le cadre de la force de maintien de la paix de l'ONU en Centrafrique.


A cette occasion, le commandant de ce contingent, le Lieutenant-colonel Sid'Ahmed Ould Lek'hal a indiqué dans une déclaration faite à l'AMI que son contingent a travaillé pendant une année dans le cadre de la mission onusienne de maintien de la paix en Centrafrique.


Il a exprimé le bonheur de l'ensemble des éléments de cette unité pour le succès de cette honorable mission, la première du genre pour la Gendarmerie nationale à l'extérieur du pays.


Rappelons que ce contingent composé de 140 éléments (officiers, sous-officiers et gendarmes) avait été décoré par les Nations Unies pour son efficacité et son exemplarité.

 

AMI

 

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 00:44
Lu pour vous : En RDC, l’Histoire risque de se répéter.

 

 

 

POINT DE VUE

 

 

L’épreuve de force avec le pouvoir pourrait se délocaliser en province et prendre la forme de rébellions locales.

 

LE MONDE Le 19.12.2016 à 15h23 • Mis à jour le 19.12.2016 à 18h15

 

Ce texte a d’abord été publié sur le site de The conversation

 

Plus la République démocratique du Congo (RDC) s’approche de la date fatidique du 20 décembre 2016, qui marque la fin constitutionnelle du mandat de Joseph Kabila, plus l’inquiétude augmente. Beaucoup de Congolais, de pays voisins, d’ambassades et d’organisations internationales craignent une spirale de violence incontrôlée à Kinshasa et prennent déjà des mesures de précaution en éloignant leurs familles ou en mettant leur personnel en congé. Mais le risque d’explosion n’est pas forcément là où on l’attend.

 

Comme le mandat du président Kabila s’achève ce mardi et que la Constitution lui interdit de se représenter, le camp présidentiel a conclu un accord avec une fraction minoritaire de l’opposition pour organiser l’après 20 décembre. Toutefois cet accord paraît très fragile : signé par une minorité d’opposants seulement, il prolonge la présidence très impopulaire de Kabila et renvoie en avril 2018 les élections constitutionnellement prévues à la fin 2016. Pour la population de Kinshasa, comme pour la principale plate-forme d’opposition, le « Rassemblement des forces politiques et sociales de la RDC acquises au changement » conduit par Étienne Tshisekhedi, cet accord vise à permettre au président Kabila de gagner du temps pour inventer un artifice pseudo-juridique autorisant ce que la Constitution actuelle interdit : une nouvelle candidature du président sortant en 2018.

 

Dans ce climat pré-insurrectionnel où la possibilité de la fin violente du régime domine toutes les conversations, les évêques catholiques ont lancé une médiation de la dernière chance depuis le 8 décembre entre le Rassemblement et le camp présidentiel.

 

Cette médiation a peu de chance de réussir, le pouvoir anticipe d’ailleurs son échec comme l’indique le renforcement de la sécurité à Kinshasa.

 

Le scénario du maintien ad vitam aeternam d’un pouvoir sans projet pour le pays aboutit à une montée de tension entre une opposition qui a le soutien de la rue et un pouvoir prêt à l’épreuve de force. Jusqu’à présent, la confrontation entre le pouvoir et l’opposition dans la rue kinoise a tourné en faveur du pouvoir. Les violences du 19 septembre dernier ont démontré que ce dernier était prêt à une nouvelle répression similaire à celle de la Marche des Chrétiens en 1992.

 

Depuis les élections frauduleuses de 2011, le régime a assimilé le vade-mecum de la répression d’État : noyautage des cercles d’opposition, intimidations judiciaires, brouillage des médias internationaux, contrôle des réseaux sociaux, techniques antiémeute, professionnalisation sélective de certains services de sécurité, etc. Tout ce savoir-faire répressif a été acquis grâce à l’aide discrète de quelques régimes amis et d’officines privées grassement rémunérées. Du coup, l’espace de la contestation étant verrouillé à Kinshasa, l’épreuve de force pourrait se délocaliser en province et prendre la forme de rébellions locales.

 

DEPUIS UN AN ENVIRON, ALORS QUE L’ATTENTION INTERNATIONALE EST FIXÉE SUR KINSHASA, LES PROVINCES DES KIVU ET DES KASAÏ CONNAISSENT DES MOUVEMENTS TECTONIQUES INVISIBLES.

 

Depuis un an environ, alors que l’attention internationale est fixée sur Kinshasa, les provinces des Kivu et des Kasaï connaissent des mouvements tectoniques invisibles.

 

Pendant les deux présidences de Joseph Kabila, l’Est congolais est resté une zone d’instabilité contenue. L’ONU y a massé 20 000 casques bleus sans parvenir à stabiliser la région. L’armée congolaise y est aussi présente en masse, tout comme les déplacés internes qui sont au nombre de 1,6 million dans l’Est. Les groupes armés, dont les combattants Maï-Maï constituent l’essentiel, sont environ 70. Depuis vingt ans, l’instabilité est devenue « structurelle », c’est-à-dire qu’elle est perpétuée par un système d’intérêts où se retrouvent le gouvernement, l’armée, les autorités locales et des hommes d’affaires congolais et étrangers. Jusqu’à présent, du fait de ce système d’intérêts, les conflits des Kivu sont restés des problèmes locaux, tout en ayant tendance à s’amplifier.

 

Les relations entre groupes ethniques se sont régulièrement et fortement dégradées dans les Kivu. Du nord au sud, une rébellion soi-disant islamiste (les Forces alliées démocratiques, ADF) commet des tueries presque chaque mois autour de la ville de Beni ; une guérilla interethnique entre communautés nande et hutu ensanglante le centre du Nord-Kivu ; et depuis décembre 2013, la province du Tanganyika est le théâtre d’affrontements récurrents entre Lubas et Pygmées. Bien que locaux, ces conflits sont très meurtriers.

 

Islamophobie et lutte pour la terre

 

Depuis 2014, les attaques des ADF ont fait environ 700 victimes dans la zone de Beni – les miliciens n’hésitant pas à massacrer femmes et enfants à la machette. Ces tueries mystérieuses provoquent des réactions d’autodéfense (c’est-à-dire la mobilisation de nouvelles milices locales) et un climat d’islamophobie inédit dans cette partie du monde. Dans le cadre de la guérilla interethnique au sud du territoire du Lubero, trente-quatre civils ont été tués le 27 novembre dans l’attaque d’un village hutu par une milice nande.

 

Depuis 2013, les affrontements entre Pygmées et Lubas ont fait environ 200 morts. Peuple des forêts, les Pygmées s’estiment traités comme des êtres inférieurs et voient leur mode de vie menacé par la déforestation, notamment du fait de l’extension des terres arables exploitées par les Lubas. L’arrière-plan des conflits interethniques est une lutte pour la terre qui s’intensifie dans un climat d’impunité.

 

Casques bleus visés

 

Par ailleurs au Nord-Kivu, en novembre dernier, un attentat inhabituel a ciblé les casques bleus à Goma. Un engin explosif de type IED a explosé au passage des soldats du contingent indien qui faisaient du jogging. L’explosion a provoqué la mort d’un enfant et fait plusieurs blessés : deux civils et 32 casques bleus, parmi lesquels cinq blessés graves. Au Congo, c’est la première fois que les casques bleus sont la cible d’une attaque aussi sophistiquée. Inhabituelle à la fois en termes de cible et de mode opératoire, cette attaque ressemble donc fort à un avertissement adressé à l’ONU.

 

Complètement oubliés depuis plusieurs décennies, les Kasaï, une région enclavée au centre du pays, viennent de rappeler violemment qu’ils sont un bastion de l’opposition. En août 2016, des milices locales ont affronté les forces de sécurité à Tshimbulu et Kananga, puis au début de décembre des affrontements ont de nouveau eu lieu à Tshikapa, une importante ville diamantifère. Une confrontation entre le pouvoir et l’opposition dans les Kasaï sera très brutale car cette région est très difficile d’accès et donc loin des yeux étrangers.

 

Le pouvoir y a dépêché des renforts en urgence, mais les scènes de guérilla dans des provinces d’opposition rappellent que la RDC est un pays continent de 2,3 millions de km2, et donc difficile à contrôler, même avec des troupes loyales.

 

En route vers la banqueroute

 

Ces rumeurs de rébellions interviennent sur fond de profonde crise économique et budgétaire. Le grand projet du régime (l’extension du barrage d’Inga) est remis en cause depuis que la Banque mondiale a annoncé son retrait pour des raisons de gouvernance. La baisse du prix des matières premières joue contre l’économie congolaise qui, depuis l’indépendance, est très dépendante du secteur minier. De nombreuses mines sont à l’arrêt au Katanga et l’impact se fait sentir sur le budget préparé pour 2017 : celui-ci est en baisse de 14 % et atteindra péniblement 5,2 milliards de dollars (5 milliards d’euros) pour un pays de 70 millions d’habitants.

 

Alors que le gouvernement peine à boucler les fins de mois, les services de sécurité anticipent des jours difficiles en intensifiant leur racket quotidien et les sociétés chinoises continuent leur safari minier en rachetant ce qui est à vendre. La dépression du secteur minier commence à peser sur les finances du régime, qu’elles soient légales ou illégales, comme à la fin du régime de Mobutu.

 

Alors que tous les regards sont tournés vers Kinshasa, les Kivu et les Kasaï pourraient fort bien s’enflammer en 2017. Une instrumentalisation réussie des innombrables conflits fonciers ou leur multiplication naturelle sur fond de crise économique peut transformer progressivement de petits incendies en un grand embrasement.

 

Le pays n’a jamais connu d’alternance politique pacifique depuis son indépendance. La RDC risque ainsi de répéter son histoire : celle de régimes qui parviennent à se maintenir par la force dans la capitale mais perdent le contrôle d’un territoire trop grand au profit de rébellions locales violentes qui finissent par créer une situation chaotique. En pariant sur la non-organisation des élections et le maintien au pouvoir par la force, le pouvoir actuel prend le risque de ramener la RDC de 2017 à la fin des années 1990, voire au début des années 1960.

 

Thierry Vircoulon, enseignant en sécurité et conflit en Afrique, Sciences Po-USPC

 

https://counter.theconversation.edu.au/content/70468/count.gif?distributor=republish-lightbox-advanced


http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/12/19/en-rdc-l-histoire-risque-de-se-repeter_5051212_3212.html#4DKpDp0KolkuEG1z.99

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 00:28
LANCEMENT DES TRAVAUX DE RECONSTRUCTION DU PONT SAPEKE
LANCEMENT DES TRAVAUX DE RECONSTRUCTION DU PONT SAPEKE

 

 

C’est sous un ciel ensoleillé que le président de la république, Faustin Archange Touadera, a procédé, le vendredi 16 décembre 2016, à Bangui, à la pose de la première pierre marquant le lancement officiel des travaux de reconstruction du pont sapéké, financés par la Chine à plus de 5 milliards de francs Cfa. C’était en présence du président de l’assemblée nationale, Abdoul Karim Meckassoua, du premier ministre, Mathieu Simplice Sarandji, des membres du gouvernement, de l’ambassadeur de la République populaire de Chine, Ma Fu ling,  du maire de la ville de Bangui, Emile Gros Raymond Nakombo, des députés et de la population des 2ème et 6ème arrondissements de la capitale.

 

Le lancement des travaux de reconstruction du pont Sapéké, reliant les 2ème et 6ème arrondissements, a donné du baume au cœur des autorités du pays.

 

 

Dans son discours de circonstance, le maire de la ville de Bangui, Emile Gros Raymond Nakombo, a vivement salué les « appuis constants et multiformes du gouvernement chinois ».

 

Le maire a également souligné que le nouveau pont Sapéké contribuera au relèvement de la capitale, au retour effectif de la cohésion sociale et au vivre-ensemble entre les communautés ainsi qu’au développement du circuit économique dans la partie sud de la ville de Bangui.

 

 

Pour sa part, l’ambassadeur de la République populaire de Chine, Ma Fu ling, a noté que le lancement de ces travaux, qui a lieu quelques semaines après la conférence des donateurs de Bruxelles, traduit la volonté du gouvernement chinois de soutenir le peuple et le gouvernement centrafricains par des actions concrètes et promptes.

 

Le diplomate d’ajouter que l’élection du professeur Faustin Archange Touadera a la magistrature suprême de l’Etat, marque un tournant important dans la coopération entre la République Centrafricaine et la Chine. Cette coopération est appelée à se renforcer davantage, pour le bonheur des peuples de ces deux pays.

 

Un pont d’une longueur de 30 m

 

Prenant la parole à son tour, le ministre de l’équipement, des transports, de l’aviation civile et du désenclavement, Théodore Jousso, a également vanté la coopération sino-centrafricaine. Il a par ailleurs mentionné que la cérémonie de pose de la première pierre des travaux de reconstruction du pont Sapéké « marque une étape importante dans la mise en œuvre du Programme d’amélioration de la mobilité urbaine dans la ville de Bangui décidé par le gouvernement que dirige son excellence Simplice Mathieu Sarandji, Premier Ministre, sous la très haute impulsion et le leadership éclairé de son excellence professeur Faustin Archange Touadera, président de la République, Chef de l’Etat ».

 

Ce programme, a-t-il ajouté, est la déclinaison de la vision globale du chef de l’Etat en matière de développement des infrastructures et du désenclavement intérieur et extérieur de la République Centrafricaine.

 

 

Avant de terminer son propos, le membre du gouvernement n’a pas manqué de préciser que le pont Sapéké sera reconstruit sur une longueur de 30 m avec une largeur de 15 m; il comprendra deux voies de circulation de 4,5 m chacune et de deux trottoirs de 2,5 m chacun.

La superstructure de l’ouvrage sera en poutre caisson et en béton précontraint; ses fondations profondes seront en pieux.

 

La durée des travaux est estimée à 13 mois. Autrement dit, les habitants de Bangui en général et ceux des 2ème et 6ème arrondissements en particulier attendront début 2018 pour assister à l’inauguration du nouveau pont Sapéké.

 

Cinq ans de calvaire !

 

Notons que le pont Sapéké, qui relie les 2ème et 6ème arrondissements, s’est écroulé en octobre 2011, suite à une pluie diluvienne. Depuis cette date, la circulation de biens et de personnes est devenue très pénible dans les secteurs. Les habitants sont obligés d’effectuer plusieurs détours avant d’arriver à destination.

 

En outre, l’écroulement de l’ouvrage a provoqué la dégradation de nombreuses infrastructures dont celles de la SODECA, avec des conséquences néfastes sur l’état de santé des populations, des pertes en vies humaines du fait des accidents de circulation, et des problèmes dus à la pollution de l’environnement.

 

 

Conscient du caractère vital pour la République Centrafricaine de disposer des infrastructures routières devant améliorer la connectivité entre les villes, les autorités du pays ont négocié et obtenu auprès du gouvernement chinois le financement du projet de reconstruction du pont Sapéké.

 

 

Après la signature le 27 Avril 2016 du contrat relatif au Projet de reconstruction du Pont Sapéké à hauteur de 56,04 millions de RMB équivalent de 5,43 milliards de francs CFA signé entre le Ministère du commerce de la République Populaire de Chine et le Ministère de l’équipement, des transports, de l’aviation civile et du désenclavement de la RCA, un comité interministériel a été mis en place sur décision du conseil des ministres.

 

 

Les Administrations concernées telles que Energie, Urbanisme, Affaires Sociales, Défense Nationale, Sécurité Publique et Equipement ont fourni un travail d’équipe au sein du comité de pilotage et du comité technique mixte.

 

 

Ce donc le résultat de tous ces travaux qui permet à l’entreprise chinoise Shanxi construction de démarrer la reconstruction du pont Sapéké en toute sécurité.

 

 

Source : Service de communication du Ministère

de l’Equipement, des Transports, de l’Aviation

Civile et du Désenclavement.

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 23:01
Lu pour vous : France : une « Journée Centrafricaine » organisée à Paris

 

 

 

http://www.adiac-congo.com/ Lundi 19 Décembre 2016 - 17:14

 

A l’occasion du 3ème anniversaire de l’association les Amis de la République Centrafricaine, le public parisien a été convié à participer à une journée centrée autour de la conférence-débat sur le thème « la santé post-conflit en République Centrafricaine ».

 

La Maison des associations du 15, Passage Ramey dans le dix huitième arrondissement de Paris, a accueilli le 17 décembre, les participants à la « Journée Centrafricaine » en présence d’illustres invités parmi lesquels, le conseiller culturel Désiré Achille Baboula, représentant de l’ambassade de RCA en France, les conférenciers tels que le Dr Luisa Dologuele, l’économiste Prosper Indo, le psychologue Julien Ajavon ou Jean-Pierre Patout, directeur juridique au ministère de la Santé de France.

 

Dans son mot introductif, l’avocat Michel Langa, président de l’association les Amis de la République Centrafricaine (ARC), a souligné la préoccupation de son association dont les membres et sympathisants, loin de leur patrie de cœur, s’efforcent à trouver des pistes et moyens pour dépasser cette tragédie depuis que le pays traverse cette grave crise.

 

Et de préciser que : « L’ARC, association de la loi 1901, apolitique, se bat avec ses moyens, sans subventions, sans sponsors pour défendre les objets statutaires établis depuis sa création ». L’association œuvre à : « alerter l’opinion publique et les organes officiels nationaux et internationaux sur la situation actuelle et à venir de la République Centrafricaine ; élaborer des propositions en vue de réconcilier les différents courants de pensées en Centrafrique », a-t-il rappelé.

 

Faisant place à la conférence-débat, les conférenciers et les témoignages rapportés ont évoqué la problématique de la santé en situation de post-conflit « tributaire de l’état des lieux existant ». En République Centrafricaine, ont-ils souligné, statistiquement, les dépenses publiques de santé sont comprises entre 3 à 50 dollars par habitant sur une population estimée à 4 500 000 habitants.

 

Dans ce pays, on dénombre 7 chirurgiens pour l’ensemble du pays, soit 1 chirurgien pour 642 000 habitants. Depuis l’indépendance, la RCA a formé des centaines de médecins, dont plusieurs chirurgiens. « Malheureusement, par méconnaissance de ses concitoyens et de ses droits, l’Etat a provoqué une extraordinaire fuite de cerveaux », ont fait observer les conférenciers.

 

Autres constats évoqués lors de la conférence, la fermeture, depuis 2013, de la majorité des centres de santé, du fait de la crise politique et militaire qui attente à la sécurité des personnes et des biens dans le pays. « Aujourd’hui, la sécurité sanitaire est assurée à quelques habitants seulement de la capitale, Bangui, et aux refugiés pris en charge par les agences de l’ONU dans les camps des internes organisés auprès de la Minusca ou par les ONG agréées par les Nations unies ».

 

Les conférenciers ont mis en relief des pistes d’une gestion sanitaire post-conflit en notant que la problématique d’une telle gestion relevait d’une situation dramatique : viols, actes de mutilations barbares, lésions graves exigeant des prises en charge opératoires post-traumatiques, épidémies de choléra, pour ne citer que ces fléaux, car la palette des soins post-conflit est large.

 

« Dans les conditions actuelles et au regard du système sanitaire existant, la République centrafricaine est incapable de répondre toute seule à ces défis », ont estimé les conférenciers. Dans l’immédiat, en tenant compte des différents éléments évoqués, il est urgent de faire appel « à un aggiornamento de l’ensemble du dispositif de prise en charge sanitaire actuel en République Centrafricaine », ont-ils convenu.

 

« Car, a repris Michel Langa dans sa causerie à la presse, la prise en charge de ces différents traumatismes, qui auront gravement porté atteinte à l’intégrité physique et psychologique de millions de personnes, sans compter la problématique des déficiences alimentaires, notamment chez les jeunes enfants, appellent une réponse massive et différenciée ». Le président estime que cela ne peut être possible que dans la mesure où « les groupes armés constitués de bandits acceptent le programme de désarmement forcé ». « Enfin, le président démocratiquement élu, Faustin-Archange Touadera puisse enfin commencer à travailler dans la paix, l’unité et la dignité pour le meilleur devenir du pays ».

 

Trois ans après, dans un esprit d’optimisme patriotique et désireux de continuer à construire une vraie charpente de paix qui passe par le « vivre ensemble » en RCA, les membres de l’ARC ont clôturé la Journée au restaurant Porto-Bello dans le 18ème, chez Mario, ami de la Centrafrique.

 

Association "les Amis de la République Centrafricaine"

 

Contacts

 

+336 17 83 18 84 / +336 12 92 81 13

Mailto : michel@amisdecentrafrique.org

 

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 19:59
LE PRÉSIDENT TOUADERA A OUVERT LES TRAVAUX DE LA RECONSTRUCTION DU PONT SAPEKE
LE PRÉSIDENT TOUADERA A OUVERT LES TRAVAUX DE LA RECONSTRUCTION DU PONT SAPEKE
LE PRÉSIDENT TOUADERA A OUVERT LES TRAVAUX DE LA RECONSTRUCTION DU PONT SAPEKE
LE PRÉSIDENT TOUADERA A OUVERT LES TRAVAUX DE LA RECONSTRUCTION DU PONT SAPEKE
LE PRÉSIDENT TOUADERA A OUVERT LES TRAVAUX DE LA RECONSTRUCTION DU PONT SAPEKE
LE PRÉSIDENT TOUADERA A OUVERT LES TRAVAUX DE LA RECONSTRUCTION DU PONT SAPEKE
LE PRÉSIDENT TOUADERA A OUVERT LES TRAVAUX DE LA RECONSTRUCTION DU PONT SAPEKE
LE PRÉSIDENT TOUADERA A OUVERT LES TRAVAUX DE LA RECONSTRUCTION DU PONT SAPEKE

 

 

 

Source : Présidence RCA

 


"La route précède le développement" a déclaré le Président centrafricain, le Professeur Faustin Archange Touadera lors de son investiture le 30 mars dernier.


C'est donc pour joindre l'acte à la parole que le Président Touadera a aussitôt après son investiture repris en mains le dossier en souffrance de la reconstruction du pont Sapéké. Cet ouvrage qui s'était effondré en 2011, reliait le 2è et le 6è arrondissement de Bangui.


8 mois plus tard, le Chef de l’État centrafricain Faustin Archange Touadera a lancé hier dans la matinée en présence de tous les chefs des institutions républicaines, les travaux de la reconstruction de ce pont qui va renforcer davantage l'amitié sino-centrafricaine.


La convention de la construction de ce pont d'une valeur de 5 milliards de FCFA a été signée le 27 avril 2016 entre le ministre de l’Équipement, des Transports, de l'aviation civile, M. Théodore Jousso et le gouvernement chinois.


"Le gouvernement chinois va aider la RCA à consolider la paix et va soutenir le gouvernement centrafricain. La reconstruction du pont de Sapéké n'est qu'un nouveau point de départ" a déclaré l'ambassadeur de la Chine en RCA, S.E Ma Fulin dans son allocution de la circonstance.


Long de 30 mètres, ce pont de 2X2 voies va améliorer le réseau routier et va resserrer les fortes relations qui existent déjà entre les habitants du 2è et 6 è arrondissement.
Interrogé par la presse, le Président Touadera s'est réjouis du fait que ces travaux vont contribuer à la lutte contre le chômage des jeunes qui fait partie des priorités de son quinquennat.


Enfin, le Chef de l'État a demandé aux habitants du 2è et du 6è arrondissement de protéger tous les travailleurs, les ingénieurs et ouvriers chinois en particulier.


Notons que les travaux de ce pont vont être financés à 100% par la République populaire de la Chine.

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 19:30
LE SDIC VA REVENIR EN RCA POUR RELANCER LA CULTURE DU COTON

 

 

source : Présidence RCA
 

Le Président de la république SEM Pr Faustin Archange Touadera a reçu en audience dans sa ferme de Mondjo, une délégation de SDIC (State development Investment Corporation ou Agence chinoise pour le Développement et les Investissements conduite par M. Luo Beil, son Directeur général.
 

Le Ministre du Développement rural M. Honoré Feizouré était accompagné de M. Ibrahim Hamidou Directeur Général de la Société Cotonnière centrafricaine.
La relance de la coopération dans le domaine du Développement de la filière du coton et l’amélioration de toute la chaîne de valeur avec l'installation d’une future huilerie, étaient au menu de cette rencontre.


Notons que le SDIC a signé une convention de partenariat avec la RCA en 2011 et a installé une usine moderne à Bossangoa.


Interrogé par la presse présidentielle, le DG de SDIC Luo Beil a déclaré que les activités de l'usine vont démarrer à la fin du mois de décembre

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 19:19
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : Le gouvernement projette de décentraliser son système de contrôle de diamants après la crise

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN FERNAND KOENA LE 19 DÉCEMBRE 2016

 

BANGUI, 19 Décembre 2016 (RJDH) — Pour combattre la fraude dans le circuit diamantaire et répondre aux exigences du processus de Kimberley, le gouvernement projette décentraliser les structures à travers SPPK pour contrôler l’exploitation du diamant centrafricain dans les zones conformes et non conformes. Une initiative de l’Etat financée par le Droit de Propriété et Développement du Diamant Artisanal (DPDDAII).

 

Pour lutter contre les maux qui minent l’exploitation du diamant, des cadres du Ministères des mines, de la société civile, du processus de Kimberley et ceux du DPDDAII étaient ce matin à l’Hôtel du Centre pour envisager des mesures.

 

Selon Lucien Emmanuel Pamou, directeur de Cabinet du ministère des Mines, les enjeux de cette initiative est de favoriser le retour du diamant centrafricain, sur le marché mondial ceci « pour alléger la souffrance de nos concitoyens », a indiqué le directeur de Cabinet du ministère des Mines ».

 

Pour Prospère Yaka Maïdé, « la vision du système de certification du processus de Kimberley est de transformer la structure actuelle en une institution nationale ayant la capacité fonctionnelle et adéquate pour accomplir sa mission ». Il a souligné que « cette structure sera décentralisée dans toutes les zones de production de diamants avec les moyens techniques. Il sera aussi question d’un système de traçabilité organisé pouvant permettre au gouvernement, les industries minières et la société civile d’accéder au système de certification du processus de Kimberley », a-t-il expliqué.

 

L’idée de revoir les textes juridiques pour atteindre ces objectifs est envisagée ou moment où le Nord-est de la République Centrafricaine est sous sanction du processus de Kimberley de l’exploitation du diamant par des groupes armés. Sanction ayant affectée la commercialisation de cette pierre précieuse sur le marché mondial.

 

Le secteur est durement affecté par la crise. Il se relève progressivement dans certaines zones alors que d’autres restent sensibles par la présence des hommes en armes. Le gouvernement projette de mettre en place une base de données.

 

 

Centrafrique : Une loi exige 35% de femmes dans les instances de prise de décision

 

http://rjdh.org/ PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 19 DÉCEMBRE 2016

 

BANGUI, 19 Décembre 2016—Une loi dite « de parité », promulguée le 24 novembre dernier par le chef de l’Etat Faustin Archange Touadera exige 35% de femmes dans les sphères de prise de décision en Centrafrique. Ce quota s’impose tant au secteur public que privé.

 

Il s’agit de la loi n° 16.004 « instituant la parité entre les hommes et les femmes en République Centrafricaine ». Selon l’article 7 de cette loi, les femmes doivent être représentées à des postes nominatifs et électifs au moins à hauteur de 35%, ce ci tant au niveau de l’Etat que du secteur privé « un quota minimum de 35% des femmes est requis sur la base de leurs compétences, dans les instances de prise de décision à caractère nominatif et électif (…) », précise l’article en question.

 

La loi sur la parité frappe de nullité toutes les décisions qui ne respecteront les dispositions de l’article 7. Ce système de quota, selon ladite loi s’impose à « l’Etat, aux partis paris politiques, collectivités territoriales, aux institutions parapubliques et privées et à la société civile sous peine de nullité » rappelle l’article 8 aliéna 2.

 

Le texte prévoit la création d’une structure dénommée observatoire national de parité homme/femme dont la mission est, selon ce texte « d’impulser le principe de parité auprès de structures de formation et toutes autres entités visées par l’article 1er alinéa 3 de la présente loi. (…). Il a pour mission le suivi-évaluation périodique de la mise en œuvre de la présente loi » note l’article 10.

 

La promulgation de cette loi est saluée par les organisations de défense des droits de la femme en Centrafrique qui parlent de l’aboutissement d’une longue lutte « aujourd’hui les femmes peuvent souffler parce que cette loi leur donne une dignité. Elle constitue une base sur laquelle nous allons nous baser pour défendre nos intérêts. C’est le fruit d’une lutte acharnée dont le chemin était semé d’embuches » a confié une femme leader de la société civile.

 

De sources bien informées, la loi sur la parité a été soutenue dans l’ombre par plusieurs organismes internationaux. Le projet introduit à l’Assemblée Nationale par le gouvernement centrafricain, a été défendu en plénière par la ministre des Affaires Sociales.

 

La représentativité des femmes dans les instances de prises de décision en Centrafrique, selon les statistiques reste encore faible. Le premier gouvernement du président Touadera compte 4 femmes contre 19 hommes soit 0,92%. Au parlement, il y a 10 femmes députés pour 140 sièges soit 14%.

 

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 00:16
Gambie : Jammeh sera déclaré renégat s’il refuse de céder le pouvoir

 

 


Banjul (Gambie) - AFP / 18 décembre 2016 22h16 - Le président gambien Yahya Jammeh sera déclaré renégat si il refuse de céder le pouvoir à la fin de son mandat en janvier, a annoncé dimanche l'opposition gambienne.



Tout président qui perd sa légitimité constitutionnelle devient un renégat, a déclaré Halifa Sallah, porte-parole de la coalition d'opposition qui a porté Adama Barrow au pouvoir lors de la présidentielle du 1er décembre.



Toute personne qui est un officier militaire ou un fonctionnaire et qui refuse de servir sous une autre autorité constitutionnelle deviendrait obligatoirement un renégat, a-t-il dit.



Dans une déclaration télévisée le 9 décembre, Yahya Jammeh, qui gouverne la Gambie d'une main de fer depuis 22 ans, a rejeté les résultats de l'élection accordant la victoire à l'opposant Adama Barrow, une semaine après avoir pourtant reconnu sa défaite.



Son parti a saisi le même jour la Cour suprême pour demander l'annulation des résultats du vote.



M. Sallah s'exprimait après avoir lu un discours à la Nation de la part de M. Barrow, qui suggère que ce dernier a bien l'intention de prendre le pouvoir à l'expiration du mandat de M. Jammeh.



La Constitution ordonne que je prenne mes fonctions (en tant que président, ndlr) le jour de la fin du mandat du président sortant (Yahya) Jammeh. Il a pris ses fonctions le 19 janvier 2012. Son quinquennat expire donc en janvier 2017, a déclaré M. Barrow, cité par M. Sallah.



Le jour où son mandat expire, mon mandat, en tant que président légitime de Gambie, débute, a ajouté M. Barrow.



Le président élu Adama Barrow avait affirmé le 8 décembre avoir reçu le soutien du chef d'état-major de l'armée, le général Ousman Badjie. Mais le 13 décembre, lors de la visite d'une délégation de présidents ouest-africains, le général est arrivé aux discussions en portant sur son uniforme un badge de M. Jammeh, affirmant qu'il soutenait le commandant en chef, le président Yahya Jammeh.



Ce revirement a exacerbé les inquiétudes de la communauté internationale.



Samedi, les participants au sommet annuel de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) ont fait savoir qu'ils se rendraient à l'investiture de M. Barrow et prendraient toutes les mesures pour faire respecter les résultats de l'élection.



Les chefs d'Etats vont assister à l'investiture du président-élu Adama Barrow qui doit prêter serment le 19 janvier 2017 comme le prévoit la constitution gambienne, a indiqué un communiqué de la Cédéao.



Mercredi, le représentant de l'ONU en Afrique de l'Ouest, Mohamed Ibn Chambas, avait affirmé à l'AFP que M. Jammeh devait être prêt à céder le pouvoir en janvier, indépendamment de son recours juridique contre l'élection de M. Barrow.



D'ici là, c'est M. Jammeh qui est le président constitutionnellement élu. Nous espérons que pendant cette période toutes ses actions seront conformes à la Constitution, a souligné le responsable de l'ONU.



De son côté, le président sénégalais Macky Sall a estimé qu'une intervention militaire en Gambie pour forcer M. Jammeh à céder le pouvoir ne peut être qu'un ultime recours, dans une interview diffusée vendredi par la télévision française France 24.


(©)

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 01:32
320 millions de l'AFD pour le suivi des projets en Centrafrique
320 millions de l'AFD pour le suivi des projets en Centrafrique

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2016-12-17 12:53:23 - L’Agence française de développement (AFD) a mis à la disposition de la Centrafrique une enveloppe de 320 millions de FCFA, au terme d’une convention signée, samedi à Bangui, par le ministre de l’Economie, Félix Moloua, et l’ambassadeur de France en Centrafrique, Christian Bader.

 

Ce financement va aider à l’opérationnalisation du secrétariat technique permanent chargé de suivi des projets retenus dans le plan de relèvement et de consolidation de la paix en Centrafrique présenté aux bailleurs de fonds du pays à Bruxelles en Belgique le 17 novembre dernier.



Ce secrétariat technique permanent mis en place par le gouvernement est chargé de rendre visible les différents financements promis par les partenaires au développement de Centrafrique lors de cette table ronde.



Outre l’AFD, le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et l’Union Européenne ont aussi appuyé la création de ce secrétariat technique permanent.


 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=4870416#sthash.0HF2Od6k.dpuf

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