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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 01:02
Le Cameroun et la Centrafrique renforcent leur coopération militaire
Le Cameroun et la Centrafrique renforcent leur coopération militaire

 

 

Le Cameroun et la Centrafrique renforcent leur coopération militaire

 

http://www.laminute.info  Le 17 avril 2017

 

Le Cameroun et la Centrafrique ont décidé de renforcer leur coopération militaire en vue de faire face plus efficacement aux défis sécuritaires lancés par des bandes armées centrafricaines à l’Est du Cameroun, a appris lundi APA auprès du ministère de la Défense.

 

Dans cette perspective, le ministre centrafricain de la Défense Joseph Yakete a entamé ce lundi, une visite officielle au Cameroun, « sur hautes instructions des deux chefs d’Etat » les présidents Paul Biya du Cameroun et Faustin-Archange Touadera de la RCA.

 

« Loin d’être une visite anodine », cette venue va permettre aux deux pays « d’examiner les différents points de la coopération bilatérale en la matière » d’autant qu’elle intervient après celle effectuée en décembre dernier à Bangui, par le ministre délégué à la présidence chargé de la Défense, Joseph Beti Assomo.

 

Bien plus, cette visite va lui permettre de s’imprégner de l’expérience camerounaise dans certains domaines, la formation, l’organisation des structures militaires, ceci à la faveur de la visite de certaines structures militaires installées au Cameroun.

 

D’après le programme, le ministre centrafricain de la Défense nationale se rendra au campus de l’Ecole internationale des forces de sécurité (EIFORCES) d’Awaé dans le Centre, à l’Ecole militaire interarmées (EMIA) de Yaoundé, l’Ecole supérieure internationale de guerre (ESIG) installée au quartier Simbok à Yaoundé, ainsi que les structures de la gendarmerie nationale.

 

La République centrafricaine est confrontée depuis de nombreuses années à une insécurité fomentée par des bandes armées dont les actions ont des répercussions au Cameroun. Elles ont pour nom afflux massif de réfugiés et insécurité à la frontière entre les deux pays longue de près de 800 km.

 

 

Le président Paul Biya et son homologue centrafricain Faustin Archange Touadéra parrainent une mission pour la réforme des forces de sécurité en RCA.

 

16th April, 2017

 

Le Cameroun qui est le principal pourvoyeur de soldats à la Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations unies en Centrafrique (Minusca) a fait venir à Yaoundé, le ministre centrafricain de la défense pour une mission dont la finalité est de mettre sur pied une armée républicaine en Centrafrique.

 

Depuis quatre ans, ce sont les forces internationales qui essaient tant bien que mal d’assurer les opérations de maintien de la paix en République centrafricaine, pays qui est en train de tourner progressivement une page sombre de son histoire marquée par près de quatre années de guerre civile. Le Cameroun est le pays étranger qui aide le plus la Centrafrique à sortir de cette instabilité et retrouver l’ordre constitutionnel.

 

Le samedi 17 décembre 2016, Joseph Beti Assomo et Lejeune Mbella Mbella, ministres camerounais de la Défense et des relations extérieures respectivement, étaient à Bangui, la capitale centrafricaine pour une mission conjointe dans le cadre de la coopération militaire et diplomatique entre les deux pays voisins. « Je voudrais remercier le gouvernement camerounais pour ce geste extraordinaire de nous avoir envoyé deux ministres pour vernir parler sur certaines questions liées à la présence des camerounais à la Minusca. Les bataillons camerounais à la Minusca ont joué un rôle tellement important» avait déclaré à l’issue de cette visite, Diane Corner, la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations unies au sein de la Minusca.

 

Quatre mois après, c’est au tour du ministre centrafricain de la défense, Joseph Yakete, de se rendre à Yaoundé. Il est arrivé ce dimanche 16 avril 2017 dans la capitale camerounaise pour une visite de travail de quatre jours. « Cette mission, parrainée par les président Paul Biya et son homologue centrafricain Faustin-Archange Touadéra, s’inscrit dans un processus entamé depuis l’année dernière et dont la finalité est de permettre à la Centrafrique d’avoir son armée nationale qui va assurer la sécurité du pays après le départ de la Minusca » indique une source au Ministère de la défense à Yaoundé.


http://www.camernews.com/le-president-paul-biya-et-son-homologue-centrafricain-faustin-archange-touadera-parrainent-une-mission-pour-la-reforme-des-forces-de-securite-en-rca/#CpIU1h5AQrW3hiHW.99

 

 

Début de la visite du ministre centrafricain de la Défense
 

http://www.camernews.com 17th April, 2017

 

Joseph Yakete a débuté ce jour une série d’activités dans le cadre d’une visite de trois jours instruite par les présidents Paul Biya et Faustin Archange Touadéra.

 

S’imprégner de l’expérience du Cameroun en matière de formation des militaires et d’organisation et de fonctionnement des structures compétentes, tel est l’objet de la visite qu’entame ce lundi, 17 avril 2017, le ministre centrafricain de la Défense, Joseph Yakete.

 

Cette visite s’inscrit dans le cadre de la continuité de celle effectuée en décembre par le ministre camerounais de la Défense Joseph Beti Assomo. Alors que la Centrafrique est engagée depuis le début de l’année dans un processus de reconstruction du pays. Un projet soutenu par le Cameroun et la communauté internationale.

 

Ce dernier a foulé le sol camerounais dimanche et a été reçu à l’aéroport international de Douala par le secrétaire général des services du gouverneur du Littoral, Ludovic Etienne Ngbwa.

 

Ce lundi, Joseph Yakete a été reçu en audience par son homologue Joseph Beti Assomo, avant de se rendre au Monument de la réunification, à l’Ecole militaire interarmées (EMIA) et au commandement des écoles de formations de la gendarmerie nationale. Ces deux dernières structures ont accueilli, au cours de cette dernière décennie, des soldats centrafricains pour des formations.

 

D’autres activités restent au programme de Joseph Yakete, notamment, la visite du Musée nationale à Yaoundé, de l’Ecole internationale des forces de sécurité (EIFORCES) et de l’Ecole supérieure internationale de guerre (ESIG)


En savoir plus sur http://www.camernews.com/debut-de-la-visite-du-ministre-centrafricain-de-la-defense/#GZIT0Pg03hJIT4uZ.99

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 00:59

 

 

 

 

http://www.laminute.info   Le 17 avril 2017

 

Selon un rapport des commissaires aux comptes Mazars Cameroun et Kpmg Afrique centrale, rendu public le 16 avril, le solde global du compte d’opérations de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac) a regressé de 3288,31 milliards en 2015 à 1155, 95 milliards de FCFA en 2016.

 

Comprendre le vocable « compte d’opérations » c’est se referer à celui ouvert par la Beac au service de contrôle budgétaire et comptable ministériel du ministère des Finances et des comptes publics de la France. La Banque centrale, d’après ses conventions, doit impérativement y déposer 50% de ses avoirs extérieurs. Toutefois, la convention du 3 octobre 2014 stipule que cette quotité peut être abaissée en deçà de 50% mais, sans être inférieure à 40%.

 

De façon détaillée, indiquent les commissaires aux comptes, les services centraux de la Beac disposent dans ledit compte, 513,3 milliards de FCFA. Le Cameroun, 443,6 milliards. La Centrafrique, 39,52 milliards. Le Congo, 124,06 milliards. Le Gabon, 106 milliards. La Guinée équatoriale, moins 7,8 milliards. Et le Tchad, moins 63,07 milliards. Ce qui fait un total de 1155,952 milliards …

 

Source: Investiraucameroun

Le solde du compte d’opérations de la Beac régresse de 3288 milliards en 2015 à 1155 milliards de FCFA en 2016
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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 00:52
Nouvelles nationales sur APA et RJDH
Nouvelles nationales sur APA et RJDH
Nouvelles nationales sur APA et RJDH

 

 

 

L’Archevêque de Bangui appelle les groupes armés à cesser les violences sur les civils

 

APA Bangui(Centrafrique) avr 16, 2017 à 12:30 - Le cardinal Dieudonné Nzapalaïnga, Archevêque de Bangui a appelé les groupes armés dans une lettre pastorale, à l’occasion de la célébration de la fête de Pâques à mettre fin aux violences qu’ils perpétuent sur les civils à travers la Centrafrique.

 

Aux autorités, les hommes politiques, le cardinal leur demande de dire la vérité et d’appliquer la justice pour tous en RCA.

 

Il a exhorté les uns et les autres à mettre fin aux anciennes pratiques que sont le favoritisme, le népotisme, la corruption et le tribalisme qui ont plongé la RCA dans la crise qui continue d’entrainer la RCA dans une pauvreté extrême.

 

La réconciliation nationale doit être une occasion de faire une rupture avec ces pratiques a-t-il expliqué.

 

Le cardinal Dieudonné Nzapalaïnga a par ailleurs conseillé aux jeunes de gagner honnêtement leur vie par un travail mérité.

 

Il leur demande de mettre de côté l'esprit de vie facile qui ne favorise pas le développement de la RCA.

 

 

Centrafrique : Quatre otages de la LRA retrouvés morts à Nzako

 

PAR JEAN-MARIE ANDIBIKOUNDA LE 17 AVRIL 2017

 

NZAKO, 18 Avril 2017 (RJDH)–Quatre personnes parmi lesquelles le chef du village Mbago pris en otage aux environs de la ville de Nzako, à l’Est du pays, ont été tuées le dimanche 16 avril, par un groupe armé assimilé à des éléments de la LRA. Plusieurs villages ont été incendiés au passage de ces assaillants.

 

Les quatre personnes tuées ont été enlevées et utilisées comme porteurs de bagages. Elles ont été tuées après avoir achevé leur corvée.

 

Les informations ont été confirmées au RJDH par une source proche de la ville, « après avoir tué le chef du village et les trois autres, les assaillants ont incendiés le village Mbago, qui a une densité d’environ 100 habitants », précise la source.

 

Les habitants des villages Ngbanda, Bagui, Zino ont fui les hostilités pour se réfugier dans la sous-préfecture de Bakouma, « plusieurs personnes se sont déplacées vers la sous-préfecture de Bakouma pour se mettre à l’abri du danger. Aucune action humanitaire n’a été déployée auprès de ces personnes en situation difficile », déplore une source proche de l’autorité administrative.

 

Les auteurs des violations des droits de l’homme, des tueries, entre autres, seront traduits devant la Cour Pénale Spéciale (CPS).

 

 

Centrafrique : Une marche populaire à Obo pour réclamer le redéploiement des FACA

 

PAR RICHARDO DIMANCHE LE 17 AVRIL 2017

 

OBO, 17 Avril 2017(RJDH)—La population d’Obo a organisé ce matin une marche pacifique pour réclamer le redéploiement des FACA avant le retrait des forces américaines et ougandaises basées dans la région.

 

Cette manifestation intervient après l’annonce du retrait des forces américaines et ougandaises basées à Obo et engagées depuis 8 ans dans la lutte contre la LRA de Joseph Kony.

 

Les manifestants exigent la présence des FACA avant le départ des forces internationales basées dans la région pour traquer la LRA, « nous ne voulons pas le départ des troupes américaines et ougandaises avant le redéploiement des FACA dans la préfecture du Haut–Mbomou. Nous savons tous que les groupes armés sont en train de gagner du terrain dans la préfecture du Haut-Mbomou», a expliqué Monique Nana, leader de la marche.

 

Les autorités d’Obo contactées affirment partager l’inquiétude exprimée par la population, « déjà dès cette annonce, la présence des ex Séléka est déjà signalée dans la préfecture du Haut-Mbomou. Nous sommes dans l’inquiétude générale », a confié le Maire de Obo.

 

Un mémorandum a été remis au préfet du Haut-Mbomou Gislain Dieu-Beni Kolengo présent lui aussi, lors de la manifestation.

 

Les forces ougandaises à Obo depuis 2009, ont déjà amorcé le retrait dans certains villages notamment, Liguoi et Bambouti. Le 25 avril prochain, ce serait les conseillers américains qui vont plier bagages.

 

 

Centrafrique : La variole de Singe « Monkey-Pox » découverte à Mbaïki

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PAR GUY FLORENTIN OUTIAMA LE 17 AVRIL 2017

 

MBAIKI, 17 Avril 2017 (RJDH)—La maladie à virus Monkey-Pox, autrement dit Variole de Singe a été découverte à Mbaïki, dans la Lobaye au sud du pays, ce 15 avril 2017. Un cas a été confirmé par le district sanitaire de la ville, après examens à l’Institut Pasteur de Bangui.

 

Selon les informations du RJDH confirmées par Dr Honoré Yangana, chef de district sanitaire de Mbaïki, c’est le 12 avril qu’un cas de Monkey-Pox a été enregistré. « Vu les signes que présentaient le patient, nous avons suspecté le virus de Monkey-Pox. Nous avons fait le prélèvement pour envoyer à l’Institut Pasteur de Bangui, et le résultat est revenu positif », a-t-il confié au RJDH avant de préciser que c’est sur un enfant que cette maladie a été découverte.

 

Dr Honoré Yangana présente les modes de contamination de cette maladie en ces termes, « Le virus atteint l’homme par contact direct à un singe ou écureuil. Il se transmet par contact et les excréments et secrétions vaginales », a-t-il dit.

 

Pour le moment, aucune disposition de prévention et de riposte n’a encore été prise dans la ville et dans la préfecture de la Lobaye.

 

La variole du singe « Monkey-pox » a été déclarée comme épidémie le 22 septembre 2016 au village Dalakere, Réou 4 et 5 dans la Sous-préfecture de Mingala dans la Basse-Kotto dont 19 cas ont été enregistrés. Le foyer de cette épidémie se trouve dans le Mbomou. La fin de cette épidémie a été déclarée le 4 janvier 2017.

 

Le ministère de la santé ne s’est pas encore prononcé sur cette nouvelle découverte, cette fois-ci dans la Lobaye. ce 4 avril, le ministère de la santé avait déclaré l’épidémie de la rougeole dans la Lobaye.

 

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 00:50
Un concert solidaire pour les enfants de Centrafrique

 

 

Un concert solidaire pour les enfants de Centrafrique

 

http://www.lavoixdunord.fr  Par Fanny Saintot | Publié le 17/04/2017

 

Le 3 mai, la chorale Vent du Nord donne un spectacle intitulé Le Conteur d’Amour, au théâtre Raymond-Devos de Tourcoing, au profit de l’association L’Espoir des Enfants de Centrafrique, à l’initiative du Lions club de Roubaix.

 

Deux ans après, la trentaine de choristes de Vent du Nord va de nouveau donner de la voix pour la Centrafrique. « En 2015, déjà, nous avions organisé un spectacle pour cette même association, explique Pascale Leurent, la présidente de la chorale tourquennoise, qui répète tous les jeudis de 20 h à 22 h à la Maison des associations. Mais la situation dans ce pays est toujours difficile. Nous souhaitons apporter de nouveau notre soutien à cette association dont la présidente se démène pour l’accueil des enfants qu’elle a pris en charge. » Cette dernière a créé un orphelinat dans sa propre maison, où elle accueille une quarantaine d’enfants. « Tous les bénéfices lui seront reversés », explique Ariane Stélandre, la chef de chœur, qui prépare ce spectacle depuis un an.

 

Le 3 mai, des musiciens de l’Orchestre des jeunes musiciens de Tourcoing, l’Alliance tourquennoise de gymnastique, ainsi qu’une trentaine d’élèves du collège Molière de Villeneuve-d’Ascq prendront part au spectacle baptisé Le Conteur d’amour.

 

L’histoire : en Centrafrique, la guerre civile s’éloigne, et il n’est pas simple de réinventer le « vivre ensemble ». Dans ce contexte, un vieil homme, accompagné de sa petite-fille, va de ville en ville. Avec son théâtre de marionnettes, il essaie de transmettre les valeurs de son pays. Il va apprendre aux enfants que l’amour et le pardon sont plus puissants que la haine.

 

Mercredi 3 mai à 20 h au théâtre municipal. Tarifs : de 5 à 10 euros. Réservations à l’hospice d’Havré de Tourcoing, 100 rue de Tournai. Billetterie tous les jours (sauf le mardi) de 13 h 30 à 18 h. Tél. : 03 59 63 43 53.

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15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 19:26
Les casques bleus de la MINUSCA ripostent à une attaque d’éléments armés à Zémio

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

Bangui, 15 avril 2017 – Les casques bleus de la MINUSCA stationnés à Zémio, dans la préfecture du Haut-Mbomou (Sud-est de la RCA) ont été la cible d’une attaque vendredi menée par des éléments armés en cours d’identification, équipés de mitrailleuses de type kalashnikov. Les casques bleus ont riposté à cette agression qui s’est soldée par deux morts et deux détenus parmi les assaillants. Un civil a été malheureusement touché par une balle perdue lors des échanges de tir. Sa vie n’est pas en danger.

 

L’intervention des soldats de la paix a contraint les assaillants à prendre la fuite. Une mitrailleuse de type kalashnikov, des munitions et des téléphones portables ont été saisis par la MINUSCA. Les assaillants interpelés seront remis aux autorités judiciaires centrafricaines.

 

La MINUSCA dénonce également les violences perpétrées par les groupes armés dans la région Est de la RCA et répondra fermement contre toute provocation et attaque visant les casques bleus. La Mission rappelle que toute attaque délibérée contre les soldats de la paix constitue un crime de guerre passible de poursuites judiciaires.

 

 

United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic

 

Vladimir Monteiro

 

Spokesperson/Porte-parole

 

MINUSCA - Avenue Barthélemy Boganda BP 3338 Bangui, Central African Republic

 

Cellphone: + 236 75980772 / 72259932 Extension : (173) 5545/5506 | E-mail: monteiro6@un.org

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15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 19:00
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : La ville de Zémio à l’Est du pays attaquée par l’UPC de Ali Darass

 

PAR JEAN FERNAND KOENA LE 15 AVRIL 2017

 

ZEMIO, 15 avril 2017 (RJDH)–Les éléments de l’UPC ont attaqué la ville de Zemio ainsi que la base de Minusca dans la nuit du 15 avril. Cette attaque a fait deux morts côtés UPC et plusieurs blessés selon des sources militaires. Information confirmée par le député d’Obo Ernest Mizedjio qui s’inquiète de la situation dans cette localité.

 

Les éléments de l’UPC d’Ali Daras, une faction Séléka à majorité peulhs ont attaqué la ville de Zémio alors que les forces internationales (américaines et ougandaises) ont annoncé leur retrait pour le 25 avril et le mois de mai. Cette attaque intervient dans un contexte de tension entre le FPRC et l’UPC au centre du pays obligeant l’UPC à progresser vers l’est et notamment à Mboki où se trouve une communauté peulhs.

 

Des sources proches de la Minusca ont confirmé cette attaque et parlent de 2 personnes tuées et plusieurs blessées. Ces mêmes sources indiquent que le contingent marocain de la Minusca a arrêté deux éléments UPC et saisi des téléphones dans lesquels se trouvent des vidéos et photos montrant des scènes de braquage et tuerie.

 

Selon Ernest Mizédjio, député d’Obo, la situation qui prévaut est d’autant plus qu’inquiétante. « Nous sommes d’autant plus inquiets de ce qui se passe dans la région. Le gouvernement ne fait que faire des annonces, mais nous voulons des actes pour sécuriser la population. Il faut déployer les FACA avant le 25 pour leur permettre de prendre connaissance du terrain avant le retrait des américains et ougandais» a-t-il dit avant de qualifier le gouvernement de « médecin après la mort ».

 

Le député d’Obo a indiqué au RJDH que la préfecture de Haut-Mbomou sous menace de la LRA est désormais menacée par plus de 23 groupes armés.

 

 

Centrafrique : La recrudescence de violence paralyse les activités à Nzako dans le Mbomou

 

PAR JEAN-MARIE ANDIBIKOUNDA LE 15 AVRIL 2017

 

NZAKO, 15 Avril 2017 (RJDH) — Des hommes armés assimilés au groupe de l’UPC de Ali Darass ont attaqué la ville de Nzako dans le Mbomou la semaine dernière. Une situation qui a paralysé la ville et ses périphéries.

 

Depuis la semaine dernière, la ville de Nzako, localité située à l’Est dans le Mbomou a été paralysée suite à la recrudescence de violence perpétrée par des éléments de l’UPC, un mouvement rebelle de Ali Darass. Plusieurs personnes ont trouvé la mort selon les informations du RJDH et la ville a été paralysée.

 

Selon un habitant de Nzako, cette recrudescence de violence, a plongé la population dans la psychose générale. « Plusieurs villages sont sous contrôle de ces groupes armés assimilés aux éléments de l’UPC. En ce moment, toutes les activités commerciales, scolaires et agricoles, sont paralysées. Les habitants de de la ville sont dans la psychose à cause de la présence des hommes armés», a expliqué ce dernier.

 

Il a ajouté que le bilan fait état de plusieurs morts et craint la situation humanitaire des personnes dans la localité.

 

Le 11 avril dernier, plusieurs personnes ont été tuées par des groupes armés dans la région de Nzako et ses environs.

 

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15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 18:52
Zone CFA: la lutte anti-blanchiment freine l'interchangeabilité des billets Cemac et UEMOA
Zone CFA: la lutte anti-blanchiment freine l'interchangeabilité des billets Cemac et UEMOA

 

Zone CFA: la lutte anti-blanchiment freine l'interchangeabilité des billets Cemac et UEMOA

 

15/04/17 (AFP)

 

La lutte contre le blanchiment d'argent et le terrorisme ralentissent l'interchangeabilité des billets entre les deux grandes zones utilisant le franc CFA, ont expliqué les gouverneurs des deux banques centrales concernées vendredi à Abidjan.

 

Lié à l'euro par un système de parité fixe, le franc CFA est la monnaie de 14 pays francophones d'Afrique de l'Ouest et centrale, totalisant 155 millions d'habitants: huit appartenant à l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et six à la Communauté économique d'Afrique centrale (Cémac).

 

UEMOA et Cémac sont dotées chacune d'une banque centrale qui émettent leurs propres billets et pièces. Si les billets émis par l'une ou l'autre ont exactement la même valeur, ceux de la zone UEMOA ne sont pas acceptés dans les pays de la Cémac et inversement.

 

"Aujourd’hui les facteurs liés à la sécurité" et "les problématiques liées au blanchiment d'argent et au financement du terrorisme" font que "le maniement de l'argent liquide n'est pas quelque chose de tout à fait approprié", a estimé Abbas Mahamat Tolli, le gouverneur tchadien de la Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC).

 

"Nos équipes techniques se sont déjà mis en place" pour travailler sur le dossier et "permettre aux citoyens des deux zones de pouvoir utiliser facilement les moyens de paiement" indifféremment dans l'une ou l'autre zone, a-t-il poursuivi.

 

"C'est un élément important. Nous allons nous rencontrer bientôt pour commencer la phase opérationnelle et rendre cette convergence concrète", a-t-il ajouté sans toutefois donner de calendrier précis.

 

M. Tolli s'exprimait, au côté de son homologue ivoirien de la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), Tiémoko Meyliet Koné, lors d'une conférence de presse de ministres et gouverneurs de banques centrales, à l'occasion de la réunion des ministres des 16 pays de la zone franc.

 

Aux 14 pays utilisant le franc CFA, s'ajoutent les Comores, dont la monnaie est le franc comorien, et la France, dont trois collectivités du Pacifique (Polynésie française, Wallis et Futuna et Nouvelle-Calédonie) utilisent le franc pacifique.

 

Franc comorien et franc pacifique sont tous deux également indexés sur l'euro, à une parité fixe différente du franc CFA.

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 23:49
Centrafrique : Deux nouveaux magistrats pour siéger à la Cour pénale spéciale pour la Centrafrique

 

 

 

 

A la faveur d’une conférence de presse qu’il a donnée ce jeudi 11 avril 2017, le ministre centrafricain de la Justice, Flavien Mbata, a annoncé la nomination de deux juges d’instruction internationaux, à la Cour Pénale Spéciale pour la Centrafrique.

 

Créée par la loi n°15.003 du 3 juin 2015, cette Cour est compétente pour enquêter, instruire et juger les violations graves des droits de l’Homme et les violations graves du droit international humanitaire, commis sur le territoire de la République centrafricaine depuis le 1er janvier 2003.

 

Les deux magistrats sélectionnés pour siéger à cette juridiction spéciale sont Emmanuelle Ducos et Adelaïde Dembélé.

 

Emmanuelle Ducos, de nationalité française, est vice-Présidente chargée de l’instruction auprès du tribunal de grande instance de Paris, elle a été affectée, le 1er janvier 2012, au pôle dédié à l’instruction des crimes contre l’humanité, génocide, crimes et délits de guerre. Magistrat depuis 1995, Madame Ducos a débuté sa carrière comme substitut du procureur près le tribunal de grande instance de Meaux en France.

 

Quant à Adelaïde Dembélé de nationalité Burkinabè, elle est titulaire d’une maitrise en droit public de l’Université de Ouagadougou et d’un diplôme du cycle A de la magistrature de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature de Ouagadougou. Elle bénéficie de plus de vingt ans d’expériences en tant que magistrat, notamment en RDC en tant que chef d’équipe des cellules d’appui aux poursuites judiciaires mises en place par la résolution 1925 du Conseil de Sécurité des Nations Unies (2010) au sein de la MONUSCO.

 

La loi portant création de la CPS a prévu une ‘’approche progressive’’ pour la mise en place de la Cour. Ainsi, les Nations Unies, au travers de la MINUSCA qui a reçu du Conseil de Sécurité le mandat d’appuyer l’opérationnalisation de la Cour, ont prévu un soutien à l’installation de la Cour en deux phases : la première étant consacrée à l’appui aux enquêtes et à l’instruction ; et la seconde, axée sur l’appui aux procès.

 

En vertu de la résolution 2301 (2016) du Conseil de Sécurité, la MINUSCA a pour mandat, parmi ses tâches prioritaires, entre autres de faciliter la coordination et la mobilisation de l’appui bilatéral et multilatéral en faveur de la mise en place et du bon fonctionnement de la CPS.

 

La nomination d’Emmanuelle Ducos et d’Adelaïde Dembélé intervient près de deux mois après celui du Procureur spécial, intervenu le 14 février 2017.

 

MINUSCA

 

 

Togo: Catherine Samba-Panza à Lomé pour la 1ère session de l’OPALEF

 

http://www.togotopinfos.com  13 avril 2017

 

L’ancien chef d’État de la transition en Centrafrique et présidente de l’Observatoire panafricain du leadership féminin (OPALEF) Catherine Samba-Panza, séjourne sur le territoire togolais dans le cadre de l’ouverture de la session du comité d’administration de ladite organisation. Pour elle, l’heure n’est plus aux discours sur la parité homme-femme, mais aux actes.

 

A travers cette rencontre de Lomé, l’OPALEF veut poser ses fondements juridiques et élaborer sa feuille de route. Il s’agit pour cette organisation féminine de faire une relecture de ses statuts et d’examiner le chronogramme des activités, le budget de fonctionnement et la mise en place des commissions statutaires.

Ouvrant les travaux de la session, la ministre en charge de la promotion de la femme Tchabinandi Kolani Yentcharé, indique qu’un fonds pilote d’assistance juridique aux filles et aux femmes victimes de violences sera mis en place. Ceci permettra de faciliter la marche des femmes vers l’autonomisation et bien d’autres.

 

L’OPALEF est une structure féminine panafricaine créée en 2016. Elle fait de la promotion du leadership féminin et la lutte pour la parité homme-femme, son cheval de bataille.

 

 

 

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 23:26
18 milliards de FCFA pour la réintégration de 5.000 ex-combattants

 

 

 

BANGUI, le 13 avril 2017 – Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé un don de 30 millions de dollars au profit du Gouvernement de la République centrafricaine (RCA) en vue de soutenir la réintégration sociale et économique de 5000 ex-combattants alors que le pays se relève de plusieurs années de conflits..

 

Financé par un don de l’IDA*, ce projet de réintégration sociale des ex-combattants prendra en charge à la fois les ex-combattants démobilisés et leurs communautés d'accueil. Afin de faciliter leur réintégration au sein des communautés, les anciens combattants bénéficieront de mesures d’accompagnement au rang desquelles l’orientation, le conseil, la formation professionnelle, le soutien au démarrage d’une activité économique. Les communautés d’accueil bénéficieront quant à elle d’un accès amélioré aux services sociaux de base et de nouvelles opportunités économiques.

 

« La Banque mondiale considère que le Programme DDRR est une priorité pour stabiliser le pays et renforcer la cohésion nationale», souligne Jean-Christophe Carret, représentant résident de la Banque mondiale en RCA. « Il est cependant important de non seulement faciliter la réintégration des anciens combattants dans leurs communautés d’accueil mais aussi de donner les moyens aux communautés d’accueillir ces populations en créant des opportunités économiques».

 

Outre les communautés d’accueil, le projet accorde également une importance particulière aux femmes. « L’objectif est d'assurer que les besoins différenciés des ex-combattants hommes et femmes soient pris en compte. Par exemple, la formation professionnelle sera adaptée aux intérêts et aux besoins des femmes et un plan d'action focalisé sur le genre sera déployé», a expliqué Abderrahim Fraiji, le coordonnateur du projet à la Banque mondiale.

 

La mise en œuvre de ce projet, qui s’inscrit dans une durée de trente (30) mois, se fera dans le cadre d’un partenariat solide avec les autorités centrafricaines et les agences des Nations unies. La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) et le gouvernement financeront les activités relevant du désarmement, de la démobilisation, de la réinsertion et du rapatriement. L’UNICEF et le gouvernement prendront en charge les enfants associés aux groupes armés.

 

(Source Banque Mondiale)

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Centrafrique-Presse.com
14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 21:24

 

 

 

 

http://www.mediasrca.info

 

 (ANALYSE) : La politique politicienne ne répondra jamais aux besoins et aux réalités de la population rurale du pays qui compose aujourd’hui encore la plus large part de la population centrafricaine et qui est aujourd’hui exposée aux bandes armées.

 

La Minusca est partie pour rester longtemps en République Centrafricaine. Il faut être naïf pour penser le contraire au vu de la situation sécuritaire qui prévaut dans le pays et au vu du blanc-seing reçu de la part d’autorités nationales qui peinent à assurer la sécurité dans leur propre capitale, dont l’armée est sous embargo et sous tutelle de puissances étrangères.

 

Dans les préfectures de l’Est, la population est abandonnée à elle-même, otage du FPRC, l’UPC sans que la Minusca qui pourtant a observé les scènes macabres à Ippy, Agoudoumanga, Ndjobissi, Ndassima n’arrive à sécuriser quoi que ce soit dans ces zones où l’on ne peut plus aller aux champs.

 

Cette région ne manque pas de ressources entre UPC et FPRC minières et agricoles mais cette manne est abandonnée aux étrangers qui cherchent par tous les moyens à s’accaparer terres et gisements. Le calcul est simple : par les trafics, la vente des bœufs, les taxes sur les commerçants et transporteurs, les groupes armés gagnent plus que le DDR ne pourra jamais leur apporter donc pourquoi désarmer ? Le rapport accablant du Conseil de sécurité́ des Nations unies du 5 Décembre 2016 pointait des « groupes armés ayant mis en place une autorité́ de fait et une administration parallèle ».

 

Le chef de guerre Ali Darass, de l’UPC, dont la Minusca indiquait avoir obtenu le départ de la ville de Bambari où il s’était installé́ après la démission de Michel Djotodia en janvier 2014, continue de sévir dans la sous-région. Certains éléments de la Minusca (dont son beau-frère, le colonel mauritanien Oumar Bah, mari de l’une de ses sœurs) sont complices mais comment pouvait-il en être autrement lorsque l’on sait que le contingent Mauritanien de la Minusca est composé pour partie de peuls Mauritaniens qui parlent la même langue que les éléments de l’UPC ?

 

Ali Darass a certes été écarté de Bambari mais il compte près de très nombreux éléments qui lui sont fidèles dans cette ville et qui ont gardé leurs armes au quartier Bornou, en complicité avec des éléments de la Minusca qui s’adonnent au trafic d’or contre armes et munitions. Darass continue de contrôler la vente des bœufs via ses colonels qui sont en nombre au quartier Bornou. Il a un troupeau là-bas et prélève toujours des impôts sur les transactions courantes des commerçants locaux Tchadiens qu’il rançonne ainsi toujours sous prétextes que ceux-ci sont les bras financiers du FPRC. Darass, non content de monopoliser l’or de Ndassima, les taxes d’abattage de bœufs (5.000 F/ tête de bétail), de transfert de bœufs sur Bangui (20.000 F la tête de bœuf), des dédouanements de camions en provenance du Soudan et Bangui (3.000.000 F), du contrôle de diamant de Dimbi.

 

Dernièrement, 1400 bœufs de ces commerçants d’origine tchadienne ont été braqués par les éléments de Darass qui les ont ensuite conduits vers Nzako et le grand Nord. Darass contrôle aussi la zone minière de Berengo. Darass réside en ce moment à Atcha dans une zone située à 35 km de Bokolobo, dans une zone aurifère. Il n’est plus entouré que d’un petit groupe d’éléments et se cache car recherché par le FPRC. Il se cache en faisant des allers-retours. Il n’est plus en véhicule et change de cache tous les deux jours. Pour accéder à Atcha, il faut arriver à Poudjio à 5 km de Bokolobo et rentrer 30 km en brousse où se trouve le chantier aurifère. Ils ont mis en place un système pour enlever tous les bœufs appartenant aux sujets commerçants Tchadiens. Tous les bergers Peuls ont démissionné des troupeaux tchadiens ce qui fait que ces bœufs sont en errance (élevés depuis des années, ils ne répondent qu’à l’appel du berger).

 

Les commerçants Tchadiens font venir en ce moment des bouviers et bergers du Tchad pour reprendre la main mais c’est difficile car plus de énormément de bœufs ont déjà été volés par Darass et ses éléments. Dans le même temps, beaucoup d’éléments Tchadiens qui sont dans l’UPC ont fait défection pour regagner le FPRC et promettent d’attaquer l’UPC avant le ramadan. Dans les autres régions de Ouaka, la population civile entre Grimari-Kouango et Digui-Kouango est affectée par les exactions, les destructions et aussi le pillage du café des paysans qui ont déserté les villages Galabourouma, Laoundja et autres.

 

Actuellement, l’Est de la RCA est une zone de non-droit où il n’existe aucune chaîne pénale. Il n’y a ni prison, ni gendarmes, ni officiers de police judiciaire dans cette partie de RCA où règne les bandits de grands chemin et les chefs de guerre.

 

Ali Bi Moyen

Lu pour vous : Centrafrique : Guerre sans fin pour le contrôle des mines d’or et le trafic des bœufs entre l’UPC et le FPRC
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