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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 17:26
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

 

Centrafrique : Jean Francis Bozizé mettra fin à son contrôle judiciaire le lundi prochain

 

Par Jean Fernand Koena le 5 mai 2017

 

BANGUI, 5 Mai 2017(RJDH)—Jean Francis Bozizé mis sous contrôle judiciaire ne sera plus sous contrôle judiciaire à partir du lundi prochain où il effectuera le dernier émargement auquel il est astreint par le juge d’instruction. L’annonce a été faite par son avocat Me Jean Louis Opalagna ce 5 mai lors d’une conférence de presse à Bangui.

 

Lors de cette conférence de presse au siège du KNK, Me Jean Louis Opalagna, conseil de Jean Francis Bozizé le considère comme un prisonnier hautement politique, un gros poisson à livrer à la Cour Pénale Spéciale. Il appelle à une solution politique et l’amnistie pour son client. Amnistie à laquelle Faustin Archange Touadera a opposé une fin de non-recevoir au nom du principe de séparation de pouvoir s’il en croit Bertin Béa secrétaire par intérim dudit parti qui engage le chef de l’Etat à entendre raison et choisir la voie de l’Union Africaine et d’Idris Déby militant dans ce sens.

 

Selon l’avocat de Jean Francis Bozizé a précisé que cette option est compatible à la loi « la loi a prévu que lorsqu’un inculpé est placé sous contrôle judiciaire, il peut à tout moment demander la levée. Le juge d’instruction dispose de 5 jours pour donner suite. Malheureusement pour le cas Francis, les jours se sont découlés plus de 30 jours, sans qu’une décision ait été rendu. Nous avons saisi la chambre d’accusation et la loi dit à défaut de réponse dans un délai de 10 jours l’accusé recouvre de plein droit la levée du contrôle judiciaire » a expliqué Me Jean Louis Opalagna.

 

Jean Francis Bozizé ancien ministre délégué à la Défense sous François Bozizé a été arrêté le 5 Aout 2016 par la Minusca et remis aux autorités judiciaires où il est placé sous-contrôle judiciaire.

 

 

Centrafrique : Les FACA en détachement à Obo réclament leur relève

 

Par Bienvenue Marina Moulou-Gnatho le 5 mai 2017

 

BANGUI, 05 Mai 2017(RJDH) —Les éléments FACA en détachement à Obo à l’est du pays ont manifesté ce 5 mai pour exiger de l’état-major leur relève après un an de présence dans la localité.

 

Initialement déployés pour une période de 6 mois, ces éléments ont passé 12 mois. Ce mécontentement exprimé intervient une semaine après la marche des habitants de la localité pour exiger du gouvernement l’augmentation de l’effectif des FACA basées dans la localité après le retrait des troupes américaines ce 25 avril dernier.

 

Selon les informations RJDH, ces éléments ont érigé des barricades pour montrer leur mécontentement, et demander la relève, « ils ont barricadé les voies publiques à 4h du matin et ils ne veulent plus rester dans la ville. Le délai prévu du détachement est déjà dépassé. Ils réclament les moyens pour regagner Bangui », a témoigné un habitant de la localité.

 

L’un des manifestants qui a requis l’anonymat dit avoir dépassé la période prévue pour le détachement et leurs familles vivent dans des conditions difficiles à Bangui, « nous avons laissé les chèques pour 6 mois à nos familles, nous en avant largement dépassé et atteindre 12 mois. Le gouvernement, ni le ministère de la Défense n’a réagi pour nous relever qu’allons-nous faire ? Nos familles souffrent y’a personne pour les aider. Nous réclamons seulement des moyens de transport afin de regagner nos familles. Certains ont même perdu des parents proches », s’est-il plaint.

 

Contactez sur la question, le préfet du Haut-Mbomou Dieu-bénit Kolingo confirme l’information, et parle des discussions engagées avec les militaires, « c’est vrai, ils ont manifesté et je les ai convoqué pour discuter avec eux. Je les ai convaincu et actuellement le calme est revenu et ils vont continuer leur travail qui consiste à protéger la population civile jusqu’à la réaction du gouvernement sur leur revendication », conclut-il.

 

Deux sections des FACA sont en mission dans le Haut Mbomou dans le cadre de traquer la LRA de Joseph Kony au côté des troupes américaines et ougandaises.

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 15:44
RCA : quatre organisations humanitaires suspendent leurs activités à cause de la violence

 

RCA : quatre organisations humanitaires suspendent leurs activités à cause de la violence

 

APA-Bangui (Centrafrique) 05/05/17 - Quatre des plus importantes organisations humanitaires intervenant en Centrafrique ont décidé de suspendre temporairement leurs activités dans les régions du pays où les menaces à l’égard de leurs employés ‘’ont atteint leur paroxysme’’, annonce l’Agence humanitaire des Nations Unies (OCHA) dans un communiqué rendu public vendredi à Bangui.

 

‘’Leurs employés seront redéployés à Bangui en attendant que leur sécurité soit de nouveau assurée’’, souligne le communiqué non sans relever que d’autres organisations ont décidé de réduire leur présence aux activités strictement destinées à sauver des vies.

 

Ces dernières, avertit le communiqué, ‘’n’excluent pas de se retirer complétement si les attaques dont elles sont la cible venaient à persister’’.

 

Depuis mars 2017, on a noté dans la seule préfecture de l’Ouham, au Nord de la RCA, 16 attaques contre les personnels des organisations humanitaires.

 

A l’échelle du pays, depuis le début de l’année, 33 incidents ciblant les employés des organisations humanitaires ont été enregistrés.

 

De tels chiffres font que la Centrafrique figure ‘’parmi les pays à haut risque pour les humanitaires’’, selon OCHA.

 

La suspension même temporaire des activités humanitaires aura, à n’en point douter, un impact négatif sur les conditions de vie des personnes qui comptent sur cette aide.

 

De même, un retrait permanent accroitrait la vulnérabilité des personnes dont la survie dépend exclusivement de l’aide humanitaire, lit-on lire dans le communiqué.

 

Pour OCHA, le ‘’retrait (des organisations humanitaires) constitue un recul dans l’accès humanitaire pour la Centrafrique dans la mesure où elle met dans le désarroi des personnes qui ont déjà subi plusieurs violences et ont vécu plusieurs déplacements successifs’’.

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 20:41
L’ACCES HUMANITAIRE EN PERIL EN CENTRAFRIQUE

 

 

 

Bangui, le 4 mai 2017 – La flambée de violence qui a caractérisé le premier trimestre de l’année 2017 en République centrafricaine affecte désormais directement les acteurs humanitaires. Depuis mars 2017, dans la seule préfecture de l’Ouham, au Nord de la RCA, 16 attaques les ont ciblés. A l’échelle du pays, depuis le début de l’année, 33 incidents ont été enregistrés. Ce chiffre place la Centrafrique parmi les pays à haut risque pour les humanitaires.

 

Devant cette violence ciblée, quatre organisations humanitaires majeures ont pris la décision de suspendre temporairement leurs activités dans les régions où les menaces à leur égard ont atteint leur paroxysme. Leurs employés seront redéployés à Bangui en attendant que leur sécurité soit de nouveau assurée. Dans le même temps, d’autres organisations ont décidé de réduire leur présence aux activités strictement destinées à sauver des vies. Elles n’excluent cependant pas de se retirer complétement si les attaques dont elles sont la cible venaient à persister.



La violence à l’égard des humanitaires est inquiétante à plusieurs égards. La suspension même temporaire des activités humanitaires aura, à n’en point douter, un impact négatif sur les conditions de vie des personnes qui comptent sur cette aide. De même, un retrait permanent accroitrait la vulnérabilité des personnes dont la survie dépend exclusivement de l’aide humanitaire. «Ce retrait constituent un recul dans l’accès humanitaire pour la Centrafrique dans la mesure où elle met dans le désarroi des personnes qui ont déjà subi plusieurs violences et ont vécu plusieurs déplacements successifs » s’est indigné le Coordonnateur humanitaire, a.i, Michel Yao. «Je condamne ces actes avec la dernière énergie et rappelle qu‘en RCA la moitié de la population est dépendante de l’aide humanitaire eu égard à la difficulté de restaurer les services vitaux de base. La suspension de cette aide mettrait en péril la stabilité sociale et hypothéquerait la résilience encore si fragile des communautés » a-t-il martelé.

 

Michel Yao a d’autre part rappelé que la Centrafrique traverse toujours une crise humanitaire. Les activités des groupes armés ne devraient en aucun cas empêcher les partenaires humanitaires d’accéder aux populations vulnérables et vice versa.



Ces attaques interviennent dans un contexte marqué par un sous-financement aigue de l’action humanitaire. La communauté humanitaire aux côtés des autorités centrafricaines a entrepris un plaidoyer intense visant à alerter les bailleurs sur l’augmentation des besoins alors que les ressources restent maigres. A ce jour, le Plan de réponse humanitaire d’un montant de 399,5 millions de dollars n’est financé qu’à hauteur de 11%.



-----------------------------------------
 

Ms. Yaye Nabo SENE
 

Head, Public Information |United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA)
Central African Republic (CAR)

 

Email: seney@un.org | Mob: +236 70087565 | Skype: yayenabosene
car.humanitarianresponse.info | unocha.org/car | humanitarian.id | reliefweb.int

 

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 16:26
Centrafrique : L’ONG Internews se félicite de la maturité du RJDH

 

 

 

 

Par Nina Verdiane Niabode le 4 mai 2017

 

BANGUI, 04 Mai 2017 (RJDH)…Le Directeur-pays de l’Internews en Centrafrique, Pascal Chiralwirwa, ONG partenaire du RJDH a salué la maturité du RJDH qui tend vers son autonomisation. Position exprimée lors de la cérémonie de la journée mondiale de la liberté de presse ce 3 mai à Bangui.

 

Les journalistes du RJDH ont célébré dans leur nouveau siège au quartier Bruxelles Rue Akötô, la journée de 3 mai, un mois après la séparation de siège avec le partenaire Internews. Occasion pour le directeur de cette institution de saluer l’élan du RJDH qui tend vers son autonomisation. « Par le passé, le RJDH quittait la même maison qu’Internews pour aller célébrer cette journée, mais cette année, il a célébré la journée dans ses locaux ce qui signifie qu’il n’est plus un enfant », a indiqué le directeur de l’Internews.

 

Une position encouragée par le Haut Conseil de Communication (HCC) qui appelle au professionnalisme des médias, « nous devons respecter le code d’éthique et de la déontologie de notre métier étant du 4e pouvoir, car grâce à nous les citoyens qui se trouvent à des km obtiennent des informations », a insisté Isabelle Vackat, vice-présidente du HCC.

 

Le RJDH et l’ONG d’appui aux médias Internews développement actuellement le « projet Connect », qui consiste à connecter les citoyens et réfugiés aux reformes nationales, après la période électorale.

 

Le réseau des journalistes pour les droits de l’homme est engagé à promouvoir la liberté de la presse en Centrafrique mais aussi à l’extérieur. Il s’est engagé pour militer en faveur de la libération de notre confrère Ahmed Abba, un journaliste camerounais en prison et se dit solidaire de sa cause jusqu’à sa libération.

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 16:24
RCA : le ministre de l’Economie satisfait d'un projet à haute intensité de main d’œuvre

 

 

RCA : le ministre de l’Economie satisfait d'un projet à haute intensité de main d’œuvre

 

APA-Bangui (Centrafrique) 04/05/17 - Le ministre centrafricain de l’Economie, Félix Moloua, a exprimé mercredi à Bangui sa satisfaction au sujet de l’évaluation à mi-parcours du projet « Londo », qui est un programme d’urgence financé par la Banque mondiale et ayant pour objectif d’amener les populations à changer leur environnement immédiat grâce à des travaux à haute intensité de main d’oeuvre.

 

Le ministre a en outre souhaité que ce projet soit pérennisé par la Banque mondiale pour aider au développement de la RCA.

 

Exécuté déjà dans 45 villes sur les 71 prévues, le projet ‘’Londo’’ a permis aux populations bénéficiaires de gagner plus d’un milliard dix-huit millions cent onze mille FCFA.

 

En matière de réalisation, 1098 kilomètres des pistes rurales et 12 aérodromes ont été reconstruits grâce au financement de la Banque mondiale.

 

Ce projet qui a commencé à être mis en œuvre en juillet 2015 a permis le recrutement de 17500 jeunes qui ont, en plus de leurs gains, bénéficié de 18000 vélos pour faciliter leur déplacement.

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 16:22

 

 

 

Maintien de la paix et de la sécurité : la Police déploie 284 hommes au Darfour et en Centrafrique

 

http://www.senxibar.com  Jeudi 4 Mai 2017

 

La Police sénégalaise a déployé deux contingents de 142 hommes chacun, pour une mission de sécurisation et de maintien de la paix en République Centrafricaine et au Darfour. La cérémonie de remise de drapeaux a eu lieu hier, dans les locaux de leur école, en présence du Directeur général de la Police Oumar Maal.

 

Le 7ème contingent de la SENFPU/2 de la mission hybride des Nations unies et de l’Union africaine au Darfour (MINUAD) et le 3ème SENFPU/1 de la Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA) ont reçu hier leurs drapeaux. La Police déploie pour chaque contingent 142 hommes. ‘’Les drapeaux qui viennent de vous être remis symbolisent l’engagement moral de notre pays à accompagner le processus devant aboutir à une paix durable au Darfour et en Centrafrique. Il représente l’emblème le plus sacré de notre nation. En tout lieu et en toute circonstance, il doit flotter fièrement, comme dans tous les théâtres d’opérations où notre pays est engagé.’’ Selon le Directeur général de la Police nationale (DGPN), Oumar Maal, ‘’sous aucune forme’’, ce drapeau ‘’ne devra être terni’’. A cet effet, le comportement de ces hommes devra être ‘’exemplaire’’ à tous points de vue. ‘’L’estime et la confiance que les Nations unies portent à notre pays résultent du comportement des troupes sénégalaises qui ont toujours fait montre d’une très grande discipline et d’un professionnalisme avéré. Pour vous permettre de persévérer dans cette dynamique, vous avez suivi, pendant près de trois mois, une préparation axée principalement sur les techniques et compétences nécessaires au maintien de la paix’’, ajoute le boss de la police.



En effet, le Sénégal est aujourd’hui classé 7ème parmi les pays contributeurs de troupes pour des opérations de maintien de la paix des Nations unies. Pour la composante police de ces mêmes opérations, il est premier en Afrique. Cela, pour être présent en Haïti, au Mali, en Côte d’Ivoire, en République Démocratique du Congo, en République Centrafricaine, au Soudan du Sud et au Darfour. ‘’Vous devrez fonder toutes vos actions dans le respect scrupuleux du mandat conféré par le Conseil de Sécurité des Nations unies, dont les axes majeurs demeurent, entre autres, la protection des civils, la sécurisation du personnel et des installations des Nations unies, ainsi que le contrôle du respect et la promotion des droits de l’Homme’’, recommande le DGPN. Dans ce cadre, Oumar Maal exhorte les casques bleu sénégalais à rester au ‘’service exclusif’’ de la paix, dans les formes et les limites prescrites par ce mandat. ‘’Vous devez également faire preuve d’impartialité, de vigilance, de sang-froid et de discernement dans l’application des règles d’engagement qui légalisent vos actions’’, ordonne-t-il.



S’abstenir de tomber dans les travers

 
Ces dernières années, des cas de viol commis par des forces des Nations unies ont été notés, notamment en Centrafrique. Ainsi, le Dg de la Police nationale a appelé ses hommes à la prudence. ‘’A travers les terres d’opération, notamment au Darfour et en Centrafrique, il a été demandé, recommandé et exigé de nos hommes de s’abstenir de tomber dans les travers qui, aujourd’hui, gangrènent le système des Nations unies, notamment en ce qui concerne les abus sexuels. On leur a demandé d’avoir un comportement irréprochable’’, a-t-il fait savoir. Etant donné que ces hommes sont quadruplement ambassadeurs, (de la Police, du Sénégal, de l’Afrique et des Nations unies), ils ne doivent pas décevoir, selon l’Inspecteur Maal.



Il faut noter que le 7ème contingent de la SENFPU/2 de la (MINUAD) et le 3ème SENFPU/1 de la (MINUSCA) conduits respectivement par les Colonels Ousseynou Basse et Amidou Ba vont faire une mission d’un an.

 

AKB Senxibar


 

Envoi de 2 contingents au Darfour et en Centrafrique: Omar Maal met en garde les policiers contre les abus sexuels

 

https://www.senenews.com  le - Mis à jour le

 

284 éléments de la police sénégalaise ont reçu, hier, le drapeau national des mains du directeur national de la police. Ils partent en missions au Darfour et en Centrafrique. Omar Maal les a exhortés à œuvrer au service exclusif de la paix et de ne pas verser dans des abus sexuels.

 

Dans le cadre des opérations des missions de défenses et de sécurité des Nations Unies, les populations civiles, les femmes particulièrement sont souvent victimes d’abus sexuels de la part des hommes de tenue.

 

Concernant les missionnaires sénégalais, aucun cas n’a été encore décelé. Le directeur national de la police a invité les 284 éléments qui doivent se rendre au Darfour et en Centrafrique d’avoir un bon comportement durant leur mission.

 

«On leur a demandé d’avoir un comportement irréprochable qu’il ont toujours eu au Sénégal. Or, la mission qui les projette dans théâtres d’opération ne doit être à l’antipode de ce qu’ils ont toujours fait ici Sénégal. A quatre titre, ils sont ambassadeurs (de leur pays, de l’Afrique, des Nations Unies, de la Police), ils ne doivent décevoir. Ne pas décevoir, c’est ne pas tomber dans le travers que sont les abus sexuels », a laissé entendre Oumar Maal dans les colonnes de L’Observateur.

 

Envoi de 2 contingents au Darfour et en Centrafrique: Omar Maal met en garde les policiers contre les abus sexuels
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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 23:04

 

 

 

Abdoulaye Ngamende·mercredi 3 mai 2017

 

La grande réunion de la coalition FPRC-RPRC-MPC qui a eu lieu à N’Délé avait été voulue par Nourredine Adam pour essayer de remettre de l’ordre dans son groupe armé, à cause des écarts de certains de ses généraux et des luttes de pouvoir internes. Sentant son autorité chancelante, Nourredine Adam a décidé de faire table rase de ses généraux centrafricains et a préféré s’entourer de mercenaires étrangers comme Al Khatim, un tchadien, nommé au poste prestigieux de Chef d’Etat-major du CNDS, et de Idriss Bachir, un soudanais, pour l’approvisionnement en armes et en munitions. Mais cette apparente reprise en main ne cache-t-elle pas un aveu de faiblesse et une incapacité pour Nouredine Adam, de remettre de l’ordre chez ses partisans et de restaurer son autorité déjà bien entamée ?

 

Bien sûr, par voie de presse, Nourredine Adam accuse d’allégations comme quoi le FPRC serait en crise. Pourtant, si on regarde de plus près, qu’est-ce qu’on voit ?

 

Abdoulaye Issène, qui prenait trop de place, trop d’initiatives, qui menait sa propre tactique militaire pour conquérir les zones minières qui lui permettaient de préserver son pouvoir, cet Abdoulaye Issène, chef d’état-major du CNDS a été limogé par Nourredine. C’est Al Khatim le tchadien qui a pris sa place. Ce changement au profit d’un étranger, criminel de guerre, dont le fief est dans la zone de Kabo où il mate chaque opposition par le meurtre, ce changement signe donc la volonté de Nourredine, chef du FPRC et de la coalition, de prendre un virage encore plus marqué en faveur du radicalisme dans lequel il souhaite engager l’avenir. Une telle nomination démontre qu’il entend reprendre le combat prochainement, avec l’appui de mercenaires étrangers qu’il juge plus fiable que ses troupes centrafricaines. Un pas de plus vers la partition du pays.

 

Il est vrai que l’individualisme de certains généraux du FPRC ne va pas dans le sens des intérêts de Nourredine Adam. Déjà, le poste de chef d’état-major du CNDS avait été enlevé à AdoumKanton à cause de ses nombreuses erreurs qui ont mené, à plusieurs reprises, le FPRC à l’échec militaire. Piètre chef militaire, Kanton avait donc été destitué et remplacé, à l’époque, par Abdoulaye Issène. Il apparait aujourd’hui que ce choix n’était pas meilleur, car, si Abdoulaye Issène a été meilleur chef militaire que Kanton, son ambition à prendre la place de Nourredine Adam l’aura mené à sa perte.

 

Ainsi, si on analyse les évolutions du FPRC, il apparait nettement deux choses. Tout d’abord, il existe une grande défiance de la part de Nourredine Adam envers ses généraux centrafricains. C’est pourquoi il préfère les mettre sous les ordres de chefs mercenaires étrangers. Le deuxième point, qui n’a pas encore été abordé, c’est que Nourredine Adam fait des alliances avec d’autres groupes armés, parce qu’il n’a plus la capacité, seul, d’atteindre ses objectifs personnels. Il n’a pas confiance dans la qualité combattive de ses troupes et préfère s’allier avec des mercenaires tchadiens et soudanais. C’est pourquoi il a nommé Al Khatim.

 

Lâcher par ses anciens soutiens officiels à l’étranger, mis en cause par ses généraux, Nourredine Adam doit alors compter sur le tchadien Al Khatim et le soudanais Idriss Bachir qui lui donnent troupes, munitions et armement, mais qui, le moment venu, pourront lui dicter leurs conditions, car Nourredine Adam est faible. En effet, lorsque les troupes de mercenaires tiendront les zones minières, ils pourront dicter leur volonté à Nourredine Adam, ou l’éliminer, pour garder tout le butin pour eux.

 

Actuellement, Nourredine Adam se réorganise et, pour avoir du calme, assure la MINUSCA qu’il souhaite s’engager dans le DDRR. Comme ça, personne ne l’ennuie ou lui demande des comptes. Il gagne du temps, il ment, comme d’autres fois auparavant.

 

Sinon, comment expliquer que son organisation militaire se durcit avec Al Khatim et Idriss Bachir ? Comment expliquer que des armes et des munitions antichar arrivent dans le nord ? Comment expliquer que les mercenaires s’entraînent dans la brousse pour préparer leurs prochaines actions ? Lorsqu’on accepte le DDRR, on ne réarme pas, on n’entraîne pas les troupes.

 

Les populations sont fatiguées dans le nord. De nombreuses personnes courageuses réussissent à transmettre des informations, à leurs risques et périls, par téléphone ou par porteur.

 

Alors pour répondre à la question du titre de cet article, oui, les agitations du FPRC et de Nourredine Adam sont un aveu de faiblesse. Il ne veut plus compter sur ses troupes et ses généraux. Alors il décide de les remplacer par des mercenaires qui prendront tout le butin, puisqu’il n’y a que ça qui les intéresse. Les goulas et les roungas n’auront rien, ou des miettes pour les calmer et faire illusion. Mais en réalité, ils ne contrôlent déjà plus rien.

Lu pour vous : Centrafrique : FPRC, un aveu de faiblesse ou une reprise en main?
Lu pour vous : Centrafrique : FPRC, un aveu de faiblesse ou une reprise en main?
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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 21:23

 

 

NOTE D’INFORMATION

 

LA MINUSCA INVITE LES CENTRAFRICAINS À RESTER MOBILISÉS AUTOUR DU CONSENSUS DE MAI 2015

 

Bangui, le 3 mai 2017 - A la veille du deuxième anniversaire du Forum de Bangui, la MINUSCA appelle les Centrafricaines à rester mobilisés autour du consensus de mai 2015 afin de bâtir la stabilité, la paix et la sécurité en République centrafricaine (RCA). La MINUSCA réitère son appui aux autorités et au peuple centrafricain en vue de « la pleine mise en œuvre des recommandations du Forum de Bangui » qui s’est déroulé du 4 au 11 mai 2015.

 

Lors du point de presse hebdomadaire de la Mission, mercredi à Bangui, le porte-parole Vladimir Monteiro a rappelé l'adoption du Pacte républicain pour la paix, la réconciliation nationale et la reconstruction en République centrafricaine ainsi que l’Accord d’engagement entre le Gouvernement et les groupes politico-militaires lors de ces consultations ainsi que la mise en oeuvre de recommandations, comme la fin de la période de transition et la tenue d’élections. “L’actuelle mise en place des institutions chargées de la lutte contre l’impunité prouve également que le Forum de Bangui est plus que jamais vivant”, a ajouté Monteiro.

 

Le porte-parole a par ailleurs annoncé quelques projets mis en place par la MINUSCA en étroite collaboration avec les autorités centrafricaines, notamment le lancement, jeudi à l’Assemblée nationale, de la première des trois sessions de sensibilisation des parlementaires axée sur le contrôle démocratique du secteur de la sécurité destiné à sensibiliser et à familiariser les parlementaires sur la question. Par ailleurs, la Mission a appuyé les femmes de Bambari dans la création d’un forum de femmes artisans de paix, pour aider ce groupe à guérir les blessures causées par les violences qu’ont connu la ville et la région et rapprocher les femmes des différentes ethnies et communautés.

 

Pour sa part, le porte-parole de la Force, Major Rahhali Khalid, a annoncé le renforcement des patrouilles pour mieux protéger et prévenir toute menace contre la population civile, surtout dans le nord-ouest du pays où il y a des vives tensions entre peulhs et villageois suite aux vols de bétail. « La Force maintient sa présence à Koui, Ndim, Markounda, Ngaoundaye, Abba et Bondiba et des patrouilles se font quotidiennement sur les axes reliant ces localités dans le but de rassurer la population et de collecter le maximum de renseignement sur la présence des groupes armés » a-t-il indiqué.

 

De son côté, le porte-parole de la composante Police de la MINUSCA, Lieutenant Salifou Konsiega, a annoncé l’arrivée à Bangui, le 29 avril, d’une unité de Police de la Jordanie, spécialisée dans les opérations à haut risque. Par ailleurs, la composante Police de la MINUSCA a poursuivi sa collaboration avec les Forces de Sécurité Intérieure (FSI) pour protéger les populations civiles, notamment à Bangui et à Bambari.

______________________________________________________________________________

Division de Communication Stratégique et d'information publique

 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine

https://minusca.unmissions.org | @UN_CAR |

LA MINUSCA INVITE LES CENTRAFRICAINS À RESTER MOBILISÉS AUTOUR DU CONSENSUS DE MAI 2015
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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 21:15
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Environ 40% d’enfants souffrent du retard de croissance, selon PAM

 

Par Nina Verdiane Niabode le 3 mai 2017

 

BANGUI, 03 Mai 2017 (RJDH)… Plus de 40% d’enfants âgés de 6 mois à 5 ans souffrent du retard de croissance qui s’ajoute à la mortalité maternelle et infantile. Un bilan rendu public par le revue « chiffre de planification 2017 » du programme alimentaire mondial (PAM).

 

L’insécurité alimentaire et l’absence des infrastructures sanitaires dans certaines régions sont les facteurs de l’augmentation du taux de malnutrition infantile, selon le PAM. Ce bilan intervient alors que le plan de réponse humanitaire 2017 requiert seulement 10% du financement.

 

En Centrafrique, 40% d’enfants âgés de 6 mois à 5 ans sont modérément touchés par la malnutrition ; 9.600 enfants souffrent de la malnutrition aiguë et sévère avec des complications médicales ; 36.000 enfants de 6 à 23 mois, sont issus des familles en état d’insécurité alimentaire et extrêmement vulnérables. Environ 5000 personnes malnutries vivent avec le VIH et sont sous antirétroviraux. Peut-on lire dans ce document.

 

En réponse à cette situation, le Programme Alimentaire Mondial en collaboration avec le ministère de la santé publique, les agences onusiennes ainsi que des organisations non gouvernementales ont secouru environ 94.000 personnes et distribué 1.017 tonnes de nourritures. Plus de 160 centres de santé ont reçu de l’assistance pour prévenir et traiter la malnutrition.

 

Le pays est extrêmement fragilisé après la crise avec une économie exsangue. L’absence de service sociaux de base impacte de façon désastreuse sur la situation humanitaire de la population.

 

 

Centrafrique : Liberté de la presse, une amélioration fragile selon RSF

 

Par Fridolin Ngoulou le 3 mai 2017

 

BANGUI, 3 Mai 2017(RJDH)—La République Centrafricaine est classée 113e sur 180e, selon Reporter Sans Frontière. Ce classement fait régresser le pays de trois rangs, contrairement à l’année 2016.

 

La Centrafrique, plongée dans des violences depuis 2013, peine à se relever. Des radios et autres structures médiatiques ont connu le pillage, des journalistes menacés, mis en prison et d’autres ont perdu la vie dans les moments forts de la crise. C’est dans ce contexte que pour 2017, Reporter Sans Frontière RSF observe une « amélioration fragile » de la situation des journalistes en Centrafrique.

 

Depuis le 23 décembre 2016, les journalistes centrafricains n’ont plus de Maison de la presse, « cette dernière ayant été fermée et son matériel confisqué à Bangui, après un long conflit foncier opposant les journalistes à la famille de l’ancien président Patassé », a relevé RSF. Face à cette situation les professionnels des médias, ont exprimé leur mécontentement autour du thème : « Les médias Centrafricains dans la rue ».

 

Selon les données de RSF, en Centrafrique, aucun journaliste n’a été tué, aucun net-citoyen aussi tué ni un collaborateur tué en 2017.

 

Le tableau de bord de la liberté de presse en Centrafrique n’est pas que rose pour autant. En fin mars dernier, un journaliste directeur de publication a été mis en prison sans le respect de la procédure. Bienvenu Doumta, directeur de publication du journal « la Fraternité » a été maintenu pendant 4 jours à l’office de répression de banditisme (OCRB) à Bangui après son audition par la police de répression du banditisme. La publication d’un article dénonçant un contrat de gré à gré signé entre le gouvernement et une société ivoirienne serait à l’origine de sa convocation par la police selon la rédaction du journal la Fraternité.

 

Des menaces des groupes armés et de certains proches du pouvoir rythment aussi le travail des journalistes en Centrafrique. L’esprit critique pour des temps critiques thème de cette journée demeure un défi majeur à relever pour la presse en Centrafrique.

 

 

Centrafrique : Les journalistes du RJDH appellent à la libération de Ahmed Abba

 

Par Jean Fernand Koena le 3 mai 2017

 

BANGUI, 3 Mai 2017(RJDH)—Les journalistes du Réseau des Journalistes pour le Droit de l’Homme (RJDH) exigent la libération de leur confrère Ahmed Abba condamné à 10 ans de prison pour blanchiment de produit terroriste par le tribunal militaire camerounais sans en apporter la moindre preuve d’accusation. Appel lancé ce 3 mai à l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse.

 

La condamnation de notre confrère par ce tribunal n’est autre que la volonté politique de contrôler et mettre les professionnels des médias dans l’angoisse ; pousser les journalistes à choisir la partialité et la dépendance. Journaliste des faits et non d’opinion, notre confrère Ahmed Abba correspondant de RFI en Haoussa, a payé le prix de sa conviction et son engagement à informer. Le pouvoir politique loin de venir au bout du terrorisme préfère s’en prendre au pauvre qui n’a que son micro et sa plume pour informer l’opinion. Ce qui est devenu pour lui un crime de l’aise majesté.

 

Sylvestre Sokambi, rédacteur en chef du RJDH justifie cette prise de position par la solidarité et la protection de la liberté de la presse « nous sommes solidaires de notre confrère Ahmed Abba pour exiger sa libération et nous le faisons pour défendre l’élan de la protection des médias dans l’exercice de leur profession », a-t-il insisté.

 

De part cette manifeste, la rédaction du RJDH exige des autorités politiques camerounaises la diligence en libérant sans condition notre confrère. « Les terroristes se sont toujours revendiqués comme tels. Ils sont connus à travers leurs actes, ce qui est loin d’être la profession et le rêve de notre confrère. Lorsqu’on condamne un journaliste de blanchiment de preuve de terrorisme, il faut que la raison d’Etat dans cette affaire soit prouvée et motivée. Où sont les preuves des faits ? » S’interroge Fridolin Ngoulou, journaliste et Webmaster au RJDH.

 

Plusieurs facteurs expliquent la tentative de museler la presse au Cameroun « la pratique est à la mode, lorsqu’on voit la coupure du réseau internet dans les régions hostiles au pouvoir, l’arrestation et la condamnation devant un tribunal militaire sont des signes extérieurs qui ne trompent pas et expliquent que la presse est sur la sellette et appelle à l’unité des médias » selon Jean Fernand Koena.

 

Ahmed Abba a été condamné le 24 avril 2017 de 10 ans d’emprisonnement assortie d’une amande de 55 millions de FCFA. Il avait passé 2 ans en prison sans jugement. Le Cameroun est classé 126e dans le classement de RSF sur la liberté de la presse.

 

La situation dans laquelle se trouve Ahmed Abba prouve à suffisance que le journalisme est incompatible aux régimes lorsque les journalistes épousent l’esprit critique pour de temps critique, et Ahmed Abba a tout le soutien pour son combat pour une presse plurielle à travers le monde.

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Centrafrique-Presse.com
3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 21:13
RCA : accès difficile à l'eau potable

 

 

 

http://www.bbc.com  3 mai 2017

 

A Bangui la capitale centrafricaine, la SODECA, société de distribution d'eau n'arrive pas à desservir l'ensemble des quartiers en eau potable.

 

En cause, la vétusté de ses équipements et installations qui font qu'une grande partie de la population n'a plus facilement accès à l'eau courante.

 

Des centaines de familles sont obligées de passer toute une nuit devant des bornes fontaines pour attendre l'arrivée de l'eau. D'autres parcourent trois ou quatre kilomètres avec des charrettes à la recherche de l'eau potable devenue une denrée rare.

 

A certains endroits, plus aucune goutte d'eau ne tombe des robinets, surtout pendant la saison sèche.

 

Au quartier Damala par exemple, dans la commune de Bimbo à la périphérie ouest de Bangui, l'eau de la SODECA n'a pas coulé des robinets depuis plusieurs mois.

 

Les hôpitaux affectés

 

Ce problème d'eau va jusqu'à perturber le bon déroulement de certains services essentiels dans les zones concernées. C'est le cas de l'Hôpital de l'Amitié sis au quartier Foûh dans le 4e arrondissement. Les parents des malades hospitalisés dans ce grand centre de référence éprouvent d'énormes difficultés pour s'approvisionner en eau potable.

 

La situation est préoccupante dans d'autres provinces où la société nationale de distribution d'eau n'existe que de nom.

 

Devant l'incapacité de l'Etat à résoudre ce problème, le CICR, OXFAM et la Plateforme religieuse, ont financé des projets d'installation des kiosques fontaines dans les quartiers pour offrir de l'eau potable à la population.

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