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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 02:03
Centrafrique : La crise sociale toujours persistante à la SOCATEL

 

 

 

 

PAR NOURA OUALOT LE 28 JUILLET 2017

 

 

BANGUI, 28 juillet 2017(RJDH)—Le front social fait son chemin à la Socatel malgré l’appel à la reprise du syndicat autonome de cette société. La base persiste en exigeant la démission du directeur général et le payement des arriérés. Propos exprimés dans une note de démenti publié ce 27 juillet à Bangui.  

 

La base syndicale des travailleurs de la Socatel dit avoir récusé le bureau ayant engagé son nom. Ceci lors de l’Assemblée générale du 8 décembre 2016. Ces jeux de ping-pong entre les travailleurs interviennent alors que le gouvernement n’a dit mot pour apaiser cette tension sociale.

 

 Le responsable de la base Jean Martial  Ngalla n’a pas fait de concession. « Nous voulons faire comprendre au peuple que c’est une tromperie. Ces leaders syndicaux destitués se sont constitués en un groupe clanique de soutien au directeur général. Et donc, pour nous ce groupe n’est pas reconnu et nous demandons tout simplement que le DG parte et au gouvernement de payer cinq mois de salaire sur les 43 mois », a justifié  Jean Martial Ngalla délégué du personnel à la SOCATEL.

 

Le directeur général Bruno Gréla-Mpoko rencontré par le RJDH n’a pas souhaité trop commenté les faits. « Quand j’étais arrivé à la tête de la SOCATEL, mi-octobre 2015, tout était plat. Sachez que toute transformation est difficile. Ce n’est pas un changement mais beaucoup de changement en même temps pour une transformation», « mais, je me focalise vers l’avenir. On a internet avec les téléphones fixes et d’ici quelques mois un réseau mobile SOCATEL avec carte sim SOCATEL et internet 3G+ », a-t-il expliqué.

 

Par ailleurs le directeur a signalé que, « de 2015 à 2017, sept mois de salaires ont été versés au personnel et 20% de salaire cinq fois, ce qui fait donc au total douze mois qui leur ont été payés », a-t- il présenté comme le bilan de son action pour sauver la Socatel de la crise sociale.

 

Le front social à la Socatel est la conséquence logique de pillage de ses installations et l’ardoise non payée de l’Etat./

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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 02:00
Six milliards de l’Allemagne pour les services de santé de la RCA

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) 28/07/17- Robert Mba, directeur de la coopération financière de la République d’Allemagne, en visite à Bangui, a signé vendredi, avec le ministère centrafricain de la Santé, une convention financière d’un montant de 6 milliards de FCFA pour la reconstruction des services de santé dans quatre régions sanitaires de la RCA.

 

Selon Robert Mba, les régions sanitaires bénéficiaires de ce financement seront déterminées par les autorités centrafricaines. La RCA compte 7 régions sanitaires dont la capitale Bangui.

 

L’aide allemande vient à point nommé, car beaucoup d’infrastructures sanitaires sont détruites à cause de la crise sécuritaire que le pays connait.

 

Actuellement, la plupart des services sanitaires sont tenus par les organisations humanitaires telles que Médecin Sans Frontières, International Médical Corps et Médecin du Monde.

 

L’Allemagne qui milite pour le retour de la paix dans certaines zones de la RCA compte intensifier son aide en vue d’apporter sa contribution au relèvement du pays.

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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 01:55
L’ONU extrêmement préoccupée par le regain de violence en Centrafrique
L’ONU extrêmement préoccupée par le regain de violence en Centrafrique
L’ONU extrêmement préoccupée par le regain de violence en Centrafrique

 

 

 

RCA: hommage aux casques bleus marocains tués à Bangassou

 

 

Par RFI Publié le 28-07-2017 Modifié le 28-07-2017 à 15:04

 

Au quartier général de la Minusca, la force de l'ONU déployée en Centrafrique, c’était jour d’hommage ce vendredi 28 juillet. Une cérémonie à Bangui en mémoire des trois casques bleus marocains tués à Bangassou, dans le sud-est du pays, dimanche et mardi. De nouvelles victimes qui portent à neuf le nombre de soldats de la paix tombés cette année en RCA.

 

L'imam du contingent marocain prie pour les trois casques bleus tombés cette semaine. Devant tous les officiels, c'était encore une cérémonie digne et solennelle qui s'est tenue dans l'enceinte de la Minusca. Depuis le début de l'année, les Marocains sont ceux qui ont essuyé les plus lourdes pertes. Le contingent couvrant l'est du pays, où les combats font toujours rage, particulièrement à Bangassou, totalement hors de contrôle depuis que des milices d’autodéfense ont pris la ville au mois de mai.

 

Parfait Onanga-Anyanga, le patron de la Minusca, a condamné avec des mots très choisis les actes commis par ces groupes d'autodéfense, qui s'en prennent à l'ONU et à la population musulmane de Bangassou : « Ailleurs, cela s'appelle extrémisme, leur mode d'action repose sur la terreur. A Bangassou, nous l'avons hélas rencontré avec effroi. Une violence ignoble et inhumaine s'est abattue sur nous ».

 

Depuis ces derniers événements, des renforts doivent venir prêter main-forte dans la ville. D'abord le contingent gabonais, qui est arrivé hier, et les forces spéciales bangladaises, censées intervenir avant la fin du week-end. En raison de ces combats, de nombreuses ONG ont dû cesser leurs activités alors que plus de 14 000 personnes restent déplacées à Bangassou, de nombreux habitants sont même partis se réfugier au Congo voisin.

 

 

L’ONU extrêmement préoccupée par le regain de violence en Centrafrique

 

Par RFI Publié le 29-07-2017 Modifié le 29-07-2017 à 00:05

 

Avec notre correspondante à New York,  Marie Bourreau

 

Le regain de violence en Centrafrique et la mort de trois casques bleus depuis dimanche 23 juillet préoccupent au plus haut point les autorités onusiennes. Après le Secrétaire général Antonio Guterres, qui dans un communiqué mercredi dernier s’inquiétait d’un possible déraillement du processus de stabilisation du pays, c’est au tour de Jean-Pierre Lacroix, le chef des opérations de maintien de la paix, d’en appeler aux autorités politiques centrafricaines. Il a annoncé se rendre ce week-end en Centrafrique pour soutenir les efforts de la Minusca.

 

Les violences répétées contre les civils et les casques bleus risquent de marquer un point de basculement qu’il faut éviter à tout prix, écrit Jean-Pierre Lacroix dans un communiqué qui fait suite à son audition vendredi et à huis clos par le Conseil de sécurité.

 

Les diplomates ne cachent plus leur crainte de voir la Centrafrique retomber dans les violences ethniques qui ont ensanglanté le pays en 2013.

 

Le chef des opérations de maintien de la paix a donc annoncé un redéploiement rapide de casques bleus à Bangassou où deux militaires marocains ont trouvé la mort dimanche dernier. Ils ont été pris à partie par des groupes d’auto-défense alors qu’ils sécurisaient un point d’accès à l’eau pour 2 000 civils déplacés par les combats.

 

L’ONU souligne aussi son inquiétude pour la ville de Zemio, à 290 kms à l’est de Bangassou, où les clashes entre communauté musulmane et éléments anti-Balaka se multiplient ainsi que pour la ville de Bria au Nord. Le départ des troupes ougandaises et américaines dans l’Est a conduit à un vide sécuritaire et à l’émergence de ces groupes d’auto-défense, note aussi Jean-Pierre Lacroix.

 

La solution reste néanmoins politique, souligne-t-il dans un appel aux autorités de Bangui, menaçant de sanctions ceux qui feraient dérailler le processus de paix.

 

 

RCA : L'évêque de Bangassou très inquiet pour les musulmans

 

http://fr.radiovaticana.va 

 

(RV) 28/07/2017 18:50 Entretien - «Bangassou est une bombe à retardement prête à exploser à tout moment» : c’est en ces termes que l’évêque de Bangassou, Mgr Juan José Aguirre Muños, évoque la situation dans cette ville du sud-est de la République centrafricaine. Deux mois après des violences meurtrières, la population vit de nouveau dans la terreur. Quelques 2 000 musulmans sont toujours retranchés dans le petit séminaire de l’évêché de Bangassou, «sous la protection de l’Église» et des casques bleus marocains, affirme-t-il. Autour d’eux, des miliciens anti-balaka prêts à les tuer.

 

Ils veulent «les asphyxier» en les empêchant de s’approvisionner en eau, en nourriture et en bois de chauffage. «Si une femme sort du périmètre du site, on lui coupe les oreilles, si un homme sort on l’égorge» relate Mgr Juan José Aguirre Muños qui indique avoir rencontré, ce jeudi 27 juillet 2017 à Bangui, la capitale, certains ministres pour leur demander de l’aide.

 

«J’ai demandé que le gouvernement soit présent, que le site soit délocalisé, qu’il y ait un envoi de forces capables de sécuriser la ville et de chasser les anti-balakas violents». «Depuis deux mois, il y a eu beaucoup de larmes à Bangassou, poursuit-il, il faut arrêter cela. Cette situation ne peut plus durer».

 

 

Le 26 juillet dernier, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, s’était dit «extrêmement inquiet au sujet des combats dans le sud-est de la République centrafricaine». Il s’exprimait après la mort de trois casques bleus marocains depuis dimanche 23 juillet. Les forces onusiennes ont été prises dans une embuscade tendue par des anti-Balaka, selon la Mission des Nations unies en Centrafrique.

 

«Si on la laisse perdurer, la situation actuelle risque de saper les résultats durement acquis pour parvenir à une paix durable», a-t-il indiqué dans un communiqué, appelant toutes les parties à «cesser la violence» et à «prendre des actions pour éviter une plus grande détérioration de la fragile situation en matière de sécurité».

 

Au total, neuf casques bleus ont été tués cette année. Plus d'un million de personnes ont été déplacées dans le pays et la survie de plus de 2,3 millions d'habitants - la moitié de la population - dépend de l'aide humanitaire, selon l'ONU qui a déployé 12.350 soldats et policiers pour protéger les civils et soutenir le gouvernement du président Faustin-Archange Touadéra, élu l'an dernier.

 

(HD avec AFP)

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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 01:31
Lu pour vous : LE MAROC, 9E PAYS AFRICAIN CONTRIBUTEUR AUX FORCES ONUSIENNES

 

 

LE MAROC, 9E PAYS AFRICAIN CONTRIBUTEUR AUX FORCES ONUSIENNES

 

http://www.leseco.ma  Écrit par Oumar Baldé  28 juillet 2017

 

Depuis 1960, le Maroc a participé avec 60.000 hommes aux missions onusiennes de maintien de la paix, ce qui en fait le 9e pays africain et le 15e mondial. Le royaume se distingue aussi dans l’assistance humanitaire.

 

Le Maroc compte actuellement 1.596 militaires qui participent à des opérations onusiennes de maintien de la paix en Afrique. Cet engagement concerne aussi des actions d’assistance humanitaire. Depuis 1960, indique les Forces armées royales (FAR), 60.000 soldats marocains ont participé à des opérations de maintien de la paix à travers le monde. Ce qui fait du royaume le 15e pays au monde fournisseur de soldats aux opérations onusiennes, et le 9e sur le continent.

 

D’ailleurs, la plupart des missions des Casques bleus marocains ont eu pour théâtre les différents foyers de tensions dans les pays africains. C’est notamment le cas en Somalie (Opération «Restore hope», 1992-1994), en République démocratique du Congo (Monuc, 2001-2010), en Côte d’Ivoire (Onuci, 2004-2017), la Monusco (en RDC depuis 2010), et la Centrafrique (Minusca depuis 2014). En tout, le Maroc déplore au moins 36 morts et environ 225 blessés dans les rangs de ses forces de la paix.

 

Les derniers décès sont survenus cette semaine dans le contingent de la Minusca en Centrafrique, avec la mort de 3 soldats en moins d’une semaine. Ces pertes ont été unanimement condamnées par le Conseil de sécurité des Nations-Unies. À l’issue d’une réunion tenue au siège de l’ONU ce mercredi 26 juillet, les membres du Conseil de sécurité ont «dans les termes les plus forts», condamné «l'attaque contre la (Minusca) à Bangassou (…) par des éléments soupçonnés d'anti-Balaka, ayant entraîné la mort de deux Casques bleus marocains et blessé un autre, deux jours après l'attaque dans laquelle a été tué un soldat marocain de maintien de la paix».

 

Soutien aux réfugiés

 


Pour le Maroc, l’envoi de ses forces hors de son sol n’est pas uniquement motivé par des opérations de maintien de la paix, mais aussi par des actions d’assistance humanitaire. C’est dans cette optique que les FAR indiquent avoir déployé 11 hôpitaux militaires sur le continent, en plus de celui érigé à la frontière jordano-syrienne pour accueillir et fournir des prestations médicales aux réfugiés syriens fuyant le conflit qui ravage ce pays depuis 2011. 

 

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 22:52
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

 

Centrafrique : L’UNHCR annonce la fermeture du site des déplacés de la Mosquée Centrale de Bangui

 

PAR NINA VERDIANE NIABODE LE 27 JUILLET 2017

 

BANGUI, 27 Juillet 2017 (RJDH)… Dans un communiqué rendu public ce 26 Juillet 2017, le Haut-Commissariat des Nations-Unies pour les Réfugiés en Centrafrique a annoncé la fermeture du site des déplacés de la Mosquée Centrale de Bangui. Toutes les personnes déplacées dudit site ont désormais regagné leurs quartiers d’origine dans le cadre du projet d’appui au retour et à la réintégration des déplacés internes (PARET) avec l’appui technique et financier du UNHCR.

 

A la suite de la crise qu’a connu le pays depuis 2013, les communes de Bangui et Bégoua comptaient 32 sites de déplacés internes. Avec l’amélioration de la situation sécuritaire dans ces deux communes, 31 sites sur 32 ont été progressivement fermés depuis le mois de Décembre 2016. Le 32e site est celui de la Mosquée Centrale qui vient d’être fermé le 26 juillet dernier.

 

Dans ce communiqué dont le RJDH a eu copie, l’UNHCR stipule que « le départ des déplacés de la Mosquée Centrale vers leurs quartiers corrobore sa vision selon laquelle il suffit juste de la volonté pour que les différentes communautés centrafricaines cohabitent pacifiquement où qu’elles se trouvent », a souligné Pierre Atchom, Représentant Adjoint de l’UNHCR en Centrafrique.

 

Selon le PARET, « la fermeture de ce site marque la fin du phénomène du déplacement interne dans la ville de Bangui », a expliqué Saint Floris Nangas, coordonnateur du PARET.

 

Certaines personnes retournées du site rencontrées par le RJDH ce 27 juillet témoignent de ce retour « Nous avons quitté le site suite aux travaux de démantèlement fait par le ministère des affaires sociales et l’UNHCR, en compensation d’une somme de 50.000 F CFA permettant à chaque ménage de s’installer dans les quartiers de retour », témoigne Issein Soiuleymane Djamouss un des retournés.

 

Le phénomène du déplacement interne arrive à son terme dans la capitale. Par contre, le regain de violences dans certaines villes de la RCA a entrainé un nombre important des personnes déplacées ainsi que des réfugiés dans les pays voisins de la Centrafrique. Plus de 500.000 personnes sont déplacés et la survie de plus de 2,3 millions d’habitants soit la moitié de la population dépend de l’aide humanitaire.

 

 

 

Centrafrique : USAID en mission de suivi à Bangui dans le cadre du projet Connect

 

PAR NOURA OUALOT LE 27 JUILLET 2017

 

BANGUI, 27 juillet 2017(RJDH)—Une délégation du bureau régional de USAID pour l’Afrique Centrale est en mission de suivi à Bangui. Cette délégation a visité le RJDH comme partenaire dans le cadre du projet CONNECT lancé par Internews sur financement de USAID. L’objectif de cette visite est, selon Alain Yvon Kobeya,  de s’enquérir de la situation du RJDH qui attend le lancement de sa radio dans le cadre dudit projet à Bangui.

 

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l’Homme (RJDH) est partie prenante au projet CONNECT qui consiste à connecter les citoyens dans un contexte post-électoral. Lancé en octobre 2016, l’Internews et le RJDH travaillent avec les médias locaux et étrangers notamment au Cameroun, en  RDC et au Tchad pour informer les réfugiés en vue de leur retour volontaire.

 

 Alain Yvon Kobeya s’appuie sur l’efficacité pour justifier sa visite. « Nous sommes descendus ici au RJDH qui est un partenaire d’Internews pour voir comment Internews est en train de renforcer la capacité  institutionnelle  de ce réseau des journalistes de défense des Droits de l’Homme  pour qu’il puisse jouer effectivement un rôle dans la promotion des droits humains en Centrafrique », a-t- il expliqué.

 

Il a en outre présenté son appréciation.  « Je pense que le travail que I ’Internews et le RJDH sont en train de faire s’inscrit dans le renforcement institutionnel de RJDH. Je suis satisfait de voir que la structure est en train de s’établir et nous aimerions que ceci puisse encore aller de l’avant parce que le renforcement de capacité institutionnelle s’inscrit toujours dans le cadre de la durabilité, et de permettre à ce que l’on arrive à atteindre l’objectif fixé », a-t-il dit.

 

Pour le représentant de l’USAID, le projet CONNECT traduit l’attachement du peuple américain au peuple centrafricain « c’est une façon pour le peuple américain de témoigner de sa solidarité auprès du peuple centrafricain qui s’efforce de sortir d’une situation de crise. Et c’est à travers cette intervention d’appui du RJDH via Internews que l’on essaie d’apporter une pierre dans la consolidation et la restauration de la paix  en Centrafrique », a-t-il soutenu.

 

Cette visite intervient à deux mois de la fin du projet CONNECT, alors que les réfugiés et plusieurs autres bénéficiaires plaident pour son extension.

 

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 22:50

 

 

 

 

APA-Dakar (Sénégal) jui 26, 2017 à 13:03 - apanews. La Mission d’observation électorale de l'Union Africaine (MOEUA) est arrivée le samedi 22 juillet à Dakar, sous la conduite de l'ex-président centrafricaine, Catherine Samba Panza, pour les législatives du 30 juillet 2017, indique un communiqué de la Commission de l'UA parvenu mercredi à APA.

 

Forte de 40 membres la MOEAU est composée d'ambassadeurs accrédités auprès de l’UA, de parlementaires panafricains, de responsables d’organes de gestion des élections et d’organisations de la société civile africaine, explique la CUA.

 

La MOEUA observera notamment la fin de la campagne électorale (8-28 juillet 2017), les opérations de vote et de dépouillement du vote le jour du scrutin sur l’ensemble du pays.

 

La mission procédera à une observation et une analyse ‘’indépendantes, objectives et impartiales’’ de la conduite du scrutin, à la lumière des dispositions pertinentes de la Charte Africaine de la Démocratie, des Élections et de la Gouvernance, adoptée en 2007 et entrée en vigueur en 2012.

 

Outre l’observation électorale directe, la mission de l'UA prévoit des rencontres avec divers acteurs du processus électoral, notamment les autorités institutionnelles, les coalitions des partis politiques et indépendants en compétition, les organes de gestion et de supervision des élections, les représentants des médias ainsi que les organisations de la société civile sénégalaise.

 

Elle interagira également avec les autres missions d’observation électorale et missions diplomatiques présentes au Sénégal, indique-t-on.

 

La mission d'observation électorale de l'UA rendra public, au cours d’une conférence de presse qui se déroulera le mardi 1er août à 15 heures à Dakar, ses conclusions préliminaires publiques sur le déroulement du scrutin.

 

Elle formulera, si nécessaire, des recommandations à l’attention des acteurs du processus électoral sénégalais. Un rapport final global plus détaillé sera publié à l’issue du processus électoral.

 

Au total, 47 listes sont en lice pour ces législatives sénégalaises qui doivent permettre d'élire 165 députés pour la 13eme législature.

 

Les observateurs sont issus de 24 pays africains : Algérie, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Guinée Equatoriale, Libye, Mali, Mauritanie, Niger, République Centrafricaine, République Démocratique du Congo, République Sahraouie, Rwanda, Sierra Leone, Soudan, Soudan du Sud, Tchad, Togo, Tunisie et Zimbabwe.

Catherine Samba Panza conduit la mission d'observation de l'UA aux législatives sénégalaises de dimanche
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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 00:56
RCA : la Minusca envoie des renforts à Bangassou sous haute tension
RCA : la Minusca envoie des renforts à Bangassou sous haute tension
RCA : la Minusca envoie des renforts à Bangassou sous haute tension

 

 

 

 

Par RFI Publié le 27-07-2017 Modifié le 27-07-2017 à 00:19

 

Neuf Casques bleus ont été tués en Centrafrique depuis le début de l'année, dont trois depuis dimanche à Bangassou. La ville est au centre de toutes les tensions depuis qu’un groupe d'auto-défense, il y a plusieurs mois, a décidé de s’en emparer et de s'en prendre à la population musulmane. La Minusca a décidé de réagir face à ces attaques.

 

Les forces spéciales du contingent bangladais devraient arriver à Bangassou vers la fin de la semaine, indique la Minusca. Cette unité d'élite, qui a déjà opéré à Bambari et à Ippy l'hiver dernier, au moment le plus tendu entre factions de l'ex-Seleka, sera appuyée par des Casques bleus gabonais ainsi que par une unité de la police rwandaise.

 

Leur mission est de rétablir l'ordre et protéger les populations de cette ville située à plus de 700 km de Bangui et qui vit dans le chaos depuis le mois de mai.

 

Alors que le contingent marocain est quotidiennement harcelé par les groupes d'autodéfense qui contrôlent la ville, les populations musulmanes réfugiées à côté de la cathédrale de Bangassou manquent de tout et sont elles-mêmes encerclées par leurs assaillants. En signe d'exaspération, un petit nombre de ces déplacés avait pillé l'évêché et détruit des biens de l'église le week-end dernier.

 

Pour l'abbé Florentin Nzingazo, qui est toujours sur place, il est urgent que les forces spéciales de la Minusca arrivent. Le religieux se dit incertain pour sa sécurité ainsi que pour les quelques membres du clergé resté sur place.

 

Un haut gradé de la Minusca a prévenu « On ne va pas se laisser faire. Ce ne sont pas ces auto-défenses qui vont gagner. »

 

A Bangassou, c'est la population musulmane (qui est visée) et c'est absolument inacceptable. Toutes les dispositions sont prises pour renforcer notre présence sur place... (C'est) une guerre asymétrique: comme nous ne tirons pas sur les populations civiles, nous savons que l'entreprise va être difficile

 

Parfait Onanga-Anyanga: «Ces nouvelles flambées de violences sont extrêmement préoccupantes car il est clair que leurs acteurs ont pour objectif de se débarrasser d'une partie de la population»

 

26-07-2017 - Par Edouard Dropsy

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 00:46

 

 

 

 

PAR NOURA OUALOT LE 26 JUILLET 2017

 

 

BANGUI, 26 juillet 2017(RJDH) —Le personnel syndical de la Socatel invite le gouvernement à s’acquitter de son ardoise de consommation et condamné les mouvements de grève persistant au sein de leurs entreprises. Position exprimée dans un communiqué de presse publié ce 25 juillet à Bangui.

 

La grogne du personnel de la société parapublique dure trois semaines. Ils revendiquent le paiement de leurs arriérés de salaire. Ces derniers exigent par ailleurs le départ du directeur général de la Socatel et du directeur marketing et commercial ainsi que celui de la Technique. C’est dans ce contexte de front social que les leaders syndicaux ont rendu public une déclaration pour exiger de l’Etat le paiement des factures gouvernementales.

 

Dans la déclaration dont RJDH a eu copie, les responsables syndicaux ont dénoncé une pratique qui selon eux est « ancrée sur un fond politique et tribal au moment où notre pays aspire à la paix ».

 

Ceux-ci regrettent aussi des cas de dérapage. « Bloquer toutes les entrées de l’immeuble, organiser des actes de sabotage et de vandalisme sur les véhicules de la société, empêcher tous les travailleurs d’accéder à leurs postes de travail » peut-on souligner dans le document.

 

Ce document présente néanmoins des pistes de sortie de crise par la reprise de travail. « Nous demandons au gouvernement de pratiquer réellement la rupture et de bannir la culture de l’impunité, de payer régulièrement les factures de consommations téléphoniques de la Socatel et réaliser des investissements afin de juguler les crises artificielles récurrentes», a dit le communiqué avant de demander à leur camarade de reprendre le travail.

 

La Socatel, société parapublique numéro 1 des téléphonies, est entrée dans un cycle de difficulté financière depuis le pillage de ces installations par les groupes armés et un problème de gouvernance.

Centrafrique : Les partenaires sociaux de la Socatel invitent le gouvernement à l’action
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26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 23:54

 

 

 

PARIS, 26 juil 2017 (AFP) - L'ancienne patronne d'Areva, Anne Lauvergeon, a été placée sous le statut de témoin assisté dans l'un des volets de l'enquête sur le rachat controversé de la société minière canadienne Uramin en 2007, a appris l'AFP mercredi de sources concordantes.

 

Areva avait déboursé 1,8 milliard d'euros pour acquérir Uramin, mais l'exploitation de ses trois gisements africains s'était révélée beaucoup plus difficile que prévu et l'opération s'était transformée en gouffre financier. Fin 2011, six mois après le départ d'Anne Lauvergeon, le groupe avait inscrit dans ses comptes une provision de 1,5 milliard d'euros sur la valeur de la société minière.

 

L'affaire est au coeur de deux informations judiciaires.

 

Dans le volet comptable, "Atomic Anne", à la tête d'Areva de 2001 à 2011, a été mise en examen, en mai 2016, ainsi que deux ex-responsables, soupçonnés d'avoir présenté des comptes inexacts pour masquer l'effondrement de la valeur d'Uramin.

 

L'autre enquête porte sur des soupçons d'escroquerie et de corruption lors de l'acquisition de la compagnie minière. Entendue le 29 mars dans ce volet, l'ex-conseillère de François Mitterrand a été placée sous le statut de témoin assisté, les juges d'instruction considérant qu'il n'existait pas à ce stade d'"indices graves ou concordants" justifiant sa mise en examen.

"Uramin était la seule "+junior+ accessible financièrement" à l'époque, a relevé Anne Lauvergeon, d'après une source proche du dossier, ajoutant que son groupe devait élargir ses sources d'approvisionnement "pour satisfaire les besoins de ses clients", et que la société canadienne "permettait de diversifier les risques politiques" d'Areva en Afrique.

 

Elle a aussi justifié l'intérêt de l'opération par rapport aux engagements pris avec la Chine, Pékin ayant posé à l'époque comme condition à l'achat de réacteurs EPR l'entrée au capital de mines gérées par des entreprises françaises.

 

Interrogée sur d'éventuelles commissions versées au clan de l'ex-président sud-africain Thabo Mbeki, Anne Lauvergeon a assuré que l'opération n'était "en aucune façon" liée à de tels versements.

 

La Cour des comptes, à l'origine d'un signalement en 2014 qui avait déclenché l'enquête, avait mis en avant le coût de l'acquisition -" à un prix environ cinq fois supérieur" à celui demandé un an plus tôt, lors d'une précédente négociation- et fustigé des "investissements hâtifs" par rapport à la connaissance des gisements.

 

Des géologues avaient ensuite relevé devant les enquêteurs que l'opération suscitait de nombreuses réserves à l'époque, notamment en raison des difficultés à exploiter les sites. "Ils ne sont pas des spécialistes de la commercialisation ni des acquisitions (...) On s'est entouré de tous les conseils", a assuré l'ex-patronne.

 

Les magistrats s'interrogent aussi sur le rôle central joué par un financier belge, Daniel Wouters, recruté en 2006 par Areva, dans le rachat d'Uramin. L'enquête a révélé que ce dernier entretenait dès 2008 des liens à travers l'une de ses sociétés, Swala, avec les actionnaires de la société canadienne.

 

Les liens entre Daniel Wouters et Olivier Fric, le mari d'Anne Lauvergeon, sont au coeur des investigations.

 

Ce dernier est mis en examen dans cette affaire, soupçonné d'avoir spéculé sur le titre Uramin au moment de son rachat, en profitant d'informations privilégiées, et d'en avoir tiré près de 300.000 euros de bénéfice.

 

Interrogée sur ce point, Anne Lauvergeon a indiqué n'avoir "jamais ramené de travail à la maison", ajoutant qu'elle avait certes sollicité son mari pour le recrutement de M. Wouters mais que les deux hommes ne s'étaient jamais rencontrés avant l'embauche de ce dernier.

Rachat d'Uramin: Anne Lauvergeon placée sous le statut de témoin assisté dans l'un des volets de l'enquête
Rachat d'Uramin: Anne Lauvergeon placée sous le statut de témoin assisté dans l'un des volets de l'enquête
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26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 23:51

 

 

 


Source : Palais Renaissance 25 juillet

 

 

Le Président de la République, Son Excellence Pr Faustin Archange Touadera a reçu en audience en fin de matinée une délégation du groupe Rougier SA. Conduite par l’honorable Jean Symphorien Mapenzi Député de Bimbo 2 et administrateur du dit groupe, la délégation qui est composée entre autres de la Directrice générale de cette société, Mme Marie Yvonne Charlemagne est venue s’entretenir avec le Président Touadera sur le lancement imminent de leurs activités en RCA.

 


Interrogée par la presse la Directrice générale Mme Marie Yvonne Charlemagne a exprimé sa joie pour l’accueil chaleureux que le Président leur a réservé et se dit prête pour le démarrage des activités de la société Rougier en Centrafrique.

 


Mme Charlemagne a annoncé que le groupe Rougier a obtenu une concession forestière dans la préfecture de la Sangha Mbaéré suite à un appel d'offre que son entreprise a remporté vers la fin de l’année 2015. «Nous attendions des financements pour démarrer cette activité qui va créer à terme 200 à 300 emplois sur une durée de 5 ans dans la région de Nola et ses environs. Nous allons implanter une société forestière et nous lancerons une transformation industrielle après 3 ou 4 ans d’exploitation ».

 

 
Notons que la société Rougier est implantée dans plusieurs pays d’Afrique centrale notamment au Gabon, au Cameroun et au Congo Brazzaville. Elle produit environ 600000m3 de grumes dans ses différentes exploitations et quasiment 80% de ces transformations sont effectuées dans ses usines ici en Afrique. Ce qui fait de ce groupe un géant forestier au niveau africain.

 


« Nous sommes la première société d’exploitation forestière en Afrique au-delà des chiffres qui sont conséquents, parce-que nous sommes à la tête d'un patrimoine forestier de deux millions trois cent mille hectares (230.000.000 hectares) qui est engagé dans une demande durable de forêts obtenues dans de meilleurs climats environnementaux, et ces mêmes démarches seront déployées ici en RCA » a conclu la DG de l’entreprise française Rougier SA.

LE GROUPE FRANÇAIS ROUGIER S.A VA DÉMARRER SES ACTIVITÉS A NOLA DANS LA SANGHA MBAERE
LE GROUPE FRANÇAIS ROUGIER S.A VA DÉMARRER SES ACTIVITÉS A NOLA DANS LA SANGHA MBAERE
LE GROUPE FRANÇAIS ROUGIER S.A VA DÉMARRER SES ACTIVITÉS A NOLA DANS LA SANGHA MBAERE
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