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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 13:45
Livre - Vient de paraître par  Augustin Jérémie DOUI-WAWAYE
Livre - Vient de paraître par  Augustin Jérémie DOUI-WAWAYE

 

 

 

par Augustin Jérémie DOUI-WAWAYE

 

Remerciements

Je suis venu, j’ai vu, je n’ai pas vaincu. Mais, je suis convaincu qu’un Etat ne peut se développer sans un niveau suffisant de recherches. « La République centrafricaine à la croisée des chemins du Droit » est un ouvrage que je dédie à « La Renaissance », Hymne de la République centrafricaine, qui a survécu à tous les soubresauts ayant entraîné la décadence de « Notre cher et beau pays ». Et, avec cette publication j’achève ma mission de recherches au Laboratoire interdisciplinaire CREDESPO de l’Université de Bourgogne.

Encore une fois de plus l’honneur m’échoit de réitérer l’expression de mes remerciements les plus profonds à tous ceux et à toutes celles qui, de près ou de loin, ont contribué au succès de ma mission de recherches.

- Merci Révérend Père Bruno Dufour, Curé de la Paroisse Sainte Jeanne d’Arc de Dijon ! Nos échanges spirituels pendant mon séjour m’ont permis d’affermir ma foi. Union de prière !

- Merci à mes supérieurs hiérarchiques de l’Université de Bangui qui ont daigné autoriser ma mission de recherches : Doyen Ismaïla Sy (in memoriam) et son successeur Pr. Augustin Kongatoua Kossonzo et le Recteur Pr. Gustave Bobossi Serengbe ainsi que ses successeurs. Avec mes distinguées et respectueuses considérations !

- Merci Philippe Icard, Vice-Doyen chargé des Relations internationales de la Faculté de Droit et Sciences économique et politique de l’Université de Bourgogne ! De la direction de ma thèse à la relecture de mes projets en passant par vos différents conseils et orientations, vous avez été d’une disponibilité indéfectible. Vous êtes plus qu’un Maître. Les mots me manquent pour vous exprimer ma profonde reconnaissance. J’ai aimé votre rigueur scientifique.

- Merci Pr. Patrick Chalot, Responsable du laboratoire interdisciplinaire CREDESPO ! Vous m’avez nommé membre rattaché de votre laboratoire de recherches. Sincère reconnaissance !

- Merci Juliette Olivier Le Prince, ingénieure de recherche du laboratoire interdisciplinaire CREDESPO ! Quelle gentille Juliette !

- Merci Pr. Pascal Lardellier et Valérie Chapotot ! Vous avez favorablement agréé ma formation en « Communication & Médiations » à l’issue de laquelle j’ai compris qu’on n’a jamais fini d’apprendre. Avec ma profonde gratitude !

- Merci Pr. Christian Trottmann de la Section philosophie du CNRS ! Ravi de faire votre connaissance !

- Merci cher Guy Daniel Ligan, responsable de la cellule informatique du Bâtiment Droit-Lettres de Dijon ! J’ai appris de vous à ne pas baisser les bras.

- Merci Monsieur et Madame Minonzo Jean-François et Marguerite de la Paroisse Sainte Jeanne d’Arc de Dijon pour m’avoir accueilli avec tant de générosité ! Infinie reconnaissance !

- Merci Catherine Enel ! Votre relecture a donné de la substance au style de mon manuscrit. Quand je vous ai écrit que je n’ai pas de remerciements matériels à vous offrir vous m’avez répondu : « Le plus beau remerciement, c’est de maintenir l’amitié ». Mes amitiés !

- Merci Stefan Stefanov ! Ravi pour notre remarquable amitié !

- Merci cher aîné Prosper N'douba et tout le staff de la rédaction de Centrafrique presse ! Vous avez toujours accepté de faire la publicité de mes écrits et publications. Avec toute ma reconnaissance !

- Merci Me Faustin Hotto Nguizo, avocat au barreau d’Orléans ! Vous m’avez toujours encouragé à aller jusqu’au bout. Sincère reconnaissance !

- Merci à ma famille Doui (Antoine, Pierre et Barthélémy) et à ma maman Wawaye Pauline ! Vous avez souffert de mon absence surtout à un moment où la République centrafricaine a sombré dans l’insécurité. Fraternellement et filialement vôtre !

Que tous ceux et toutes celles qui, ont contribué d’une manière ou d’une autre à la réalisation des mes recherches à Dijon, trouvent ici l’expression de ma profonde gratitude.

« Maintenant Ô Maître Souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix… ».

Je vous laisse déguster le Résumé et la Préface.

Bonne lecture !

Je vous aime bien.

 

Résumé

La vie publique et les relations sociales en République centrafricaine (RCA) sont tiraillées entre le Droit de la force et la force du Droit. La RCA en est arrivée à une sorte de carrefour où tout Droit est concurremment amené à s’appliquer sur le territoire national : Droit coutumier, exigence d’un Droit de sécurité, effectivité du Droit positif, Droit de crise, Droit de force… L'état du Droit doit donc être retravaillé à plusieurs niveaux : la production des normes, leur réception, leurs modalités de mise en œuvre, des incompréhensions qu'elles peuvent susciter, des insuffisances qu'elles peuvent comporter et enfin leur intégration dans les structures sociopolitiques. Pour ce faire, le recours à la sociologie et à l’anthropologie juridiques s’impose comme schéma d’établissement des règles qui détermineront l’organisation des pouvoirs publics, la vie citoyenne et les relations sociales. La reconquête du classicisme juridique en RCA doit donc répondre à une préoccupation de construction technique de la pensée juridique dans la mesure où elle met en perspective la primauté des règles qui ordonnent le comportemental et le relationnel dans le respect de l’ordre public, de l’autorité, des institutions, de l’autrui et du soi-même. La justice reste l’un des domaines d’activités les plus difficiles à faire évoluer en RCA car elle englobe tout ce qui concerne la vie du peuple. Chaque fois que l’on bafoue la justice en RCA, la politique connaît une crise insoluble, les droits de l’homme sont impunément violés, l’ordre social est perturbé, et l’individu vit dans la peur. La reconquête de la justice passe au préalable par la refondation du Droit.

 

Préface

 

La République Centrafricaine, connaît encore aujourd’hui une situation délicate dans l’application du droit en raison des diverses sources juridiques qui se rencontrent dans l’ordre juridique de l’État. En effet, par delà les vicissitudes politiques, le droit peut aider à pacifier les relations entre les composantes d’une population pour faire société. C’est tout l’objet de l’ouvrage de Monsieur Doui Wawaye. Vaste domaine d’exploration que l’auteur parcourt depuis de nombreuses années. Ce travail a débuté avec une thèse soutenue de belle manière à la faculté de droit et de sciences économiques et politique de l’Université de Bourgogne portant sur « La sécurité, la fondation de l’État centrafricain : contribution à la recherche de l’État de droit ». Le débat est lancé, comment stabiliser l’État institutionnellement, afin qu’il assure la sécurité des personnes et des biens tant sur le plan de l’intégrité physique des populations que des ressources économiques.

 

Bien sûr, comme ce livre le relate, l’histoire du pays participe pour beaucoup à cet éclatement de l’ordre juridique et à la présence de conflits réels et parfois latents. Toutefois, l’auteur montre également que si le fruit de cette histoire est là, il n’explique pas tout. Les choix opérés par les politiques, les actes commis depuis plus d’une vingtaine d’années construit aussi la situation contemporaine. Sur le plan juridique, l’équation à résoudre, aujourd’hui, est justement de trouver un équilibre entre des normes trouvant ancrage dans les pratiques et coutumes et les règles adoptées par l’État. Or, comme le souligne l’auteur, la dimension sociologique doit être incluse dans la fabrication de la norme étatique afin qu’elle soit reçue sur l’ensemble du territoire. En réalité, la quête actuelle des gouvernants centrafricains, selon l’auteur, est de permettre une application uniforme du droit sur la totalité du territoire de la République Centrafricaine.

 

Pour atteindre cet objectif, Monsieur Doui Wawaye se livre à une critique courageuse et sans concession de la situation. Il montre la coexistence voire la confrontation des normes coutumières et celles édictées par la puissance publique. Il révèle, également, la présence d’autorités concurrentes pour faire appliquer ces droits. De là naissent des antagonismes forts, rendant impuissantes les lois d’amnistie et sans effet un embryonnaire droit post conflit.

 

Comment, alors, trouver une réponse ? L’auteur est clair : dans une autonomie du droit national. Pour atteindre cet objectif, il propose des clés : l’absolue nécessité de réussir l’unité nationale sur des valeurs communes comme l’égalité en droit des personnes, le respect de la dignité humaine, afin de briser les réflexes identitaires de types tribaux, ethniques et religieux. Sur ce socle nouveau peut alors se bâtir un ordre juridique accepté par tous, contrôlé par des juges indépendants. Le chemin à parcourir, est long et semé d’embûches. L’auteur en est conscient. Mais il demeure convaincu, que si la dimension politique est essentielle, la force du droit et non le droit de la force peut apporter une pierre à l’édifice de l’État Centrafricain. Il est aisé de le suivre, tant la démonstration est convaincante et l’écriture facile.

 

Souhaitons que cette construction intellectuelle, puisant sa contribution dans l’histoire et la sociologie du pays, trouve une belle consécration concrète dans le futur.

 

Philippe ICARD

 

Vice-Doyen chargé des relations internationales

Faculté de droit et de sciences économique et politique de l’Université de Bourgogne

P

 

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 13:38
 Lu pour vous : Cemac : comment Sassou Nguesso a tenté de prolonger le bail de Pierre Moussa

 

 

 

http://www.jeuneafrique.com 21 février 2017 à 16h08 — Mis à jour le 21 février 2017 à 16h16

 

Par Georges Dougueli

 

Lors de la rencontre des chefs d'État de la Communauté économique et monétaire des États de l’Afrique centrale (Cemac), à Djibloho en Guinée équatoriale vendredi 17 février, le renouvellement de la Présidence de la commission et de la direction générale de la Banque de développement des États de l'Afrique centrale ont fait l'objet de longs pourparlers. Récit.

 

Président de la commission de la Communauté économique et monétaire des États de l’Afrique centrale (Cemac) depuis juillet 2012, le Congolais Pierre Moussa souhaitait effectuer un deuxième mandat. « Nous n’avons pas pu travailler à cause de l’instabilité » en Centrafrique. En effet, la présidence était « errante ».

 

Ayant fui Bangui au plus fort de la guerre civile, les fonctionnaires communautaires ont d’abord posé leurs valises à Libreville au Gabon, avant que la Guinée équatoriale ne leur accorde finalement l’asile. Le président congolais, Denis Sassou Nguesso, a donc tenté d’obtenir le maintien de son compatriote.

 

Mais le Gabon n’avait aucune intention de passer son tour dans la rotation alphabétique. « Pas question », s’est opposé le Premier ministre gabonais, Emmanuel Issoze Ngondet, qui représentait Ali Bongo Ondimba, empêché. « Nous avons notre candidat », a ajouté Issoze. Le Gabon a donc proposé Daniel Ona Ondo, Premier ministre jusqu’en septembre dernier, cet ancien recteur de l’Université Omar-Bongo (UOB) de Libreville prendra ses fonctions en août prochain.

 

Et la Banque de développement des États de l’Afrique centrale échappe au Cameroun

 

Par la voix de son Premier ministre, Philémon Yang, Yaoundé a tenté de disputer la direction générale de la Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC) promise depuis plusieurs mois déjà à l’Équato-guinéen Fortunato Ofa Mbo, finalement nommé président de la BDEAC à l’issue du sommet.

 

Yang a invoqué le principe de rotation alphabétique qui voudrait qu’un Camerounais succède au Tchadien Abbas Mahamat Tolli, promu gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale.

 

Mais la Guinée équatoriale ne s’est pas laissée faire. Il faut dire que Malabo avait déjà passé son tour en mai 2015, à la fin du mandat du Gabonais Michaël Adandé.

 

L’Équato-guinéen Lucas Abaga Nchama étant gouverneur de la BEAC, Malabo avait été invité à attendre la fin de son mandat, car les règles de la Cemac excluent que les ressortissants d’un même pays puissent diriger en même temps la BEAC et la BDEAC.

 

Mais la nomination d’Abbas Mahamat Tolli a la BEAC, dont il devait prendre la direction en janvier 2017 à la place d’Abaga, a remis en jeu la présidence de la BDEAC, que la Guinée équatoriale ne veut pas laisser filer. Aucun texte ne prévoyant ce qu’il faut faire dans ce cas, il revient aux chefs d’États d’en décider. Paul Biya étant absent, le Cameroun a été invité à attendre son tour.

 

La Libre circulation autorisée mais…

 

Pour que la mesure de libre circulation des ressortissants dans les pays de la Cemac soit effective, il faut équiper les postes-frontières de lecteurs permettant de consulter les passeports biométriques. Cet équipement n’est pas encore disponible notamment sur les frontières terrestres.

 

Tant pis, Ali Bongo Ondimba a voulu donner un signal fort et insister sur l’urgence d’ouvrir les frontières. C’était la principale mission de son Premier ministre. Emmanuel Issoze Ngondet s’est rendu au sommet de Djibloho, avec cette décision unilatérale gabonaise à laquelle le président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema Mbasogo s’est rallié un peu à contrecœur. Les deux pays étaient les seuls qui refusaient de supprimer les visas à leurs frontières pour les ressortissants de la Cemac.

 

Georges Dougueli

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 21:26
Mu pour vous : Le Centrafrique réitère son soutien à l’intégrité territoriale du Royaume

 

 

 

http://www.libe.ma Vendredi 24 Février 2017

 

L’Ambassadeur de la République centrafricaine et doyen du corps diplomatique africain au Maroc, Ismaila Nimaga, a salué la clairvoyance de S.M le Roi Mohammed VI et son leadership en faveur de l’unification de l'Afrique et la défense de ses intérêts.


Lors de ses entretiens, mardi à Rabat, avec le président de la Chambre des représentants, Habib El Malki, il a souligné que son pays apprécie les efforts du Souverain pour la consolidation de la sécurité, de la stabilité et du développement du continent africain, indique la Chambre dans un communiqué.


Le diplomate a également félicité le Maroc pour son retour à l’Union africaine (UA), notant que les peuples africains ont accueilli avec une grande satisfaction cette décision tant attendue, ajoute la même source.


Il a saisi cette occasion pour relever que les pays africains ambitionnent de tirer profit de l’expérience et de l’expertise accumulées par le Maroc dans tous les domaines, ajoutant que le Royaume constitue un trait d’union entre les pays du Sud et ceux du Nord.


Sur le plan bilatéral, l’ambassadeur de Centrafrique a remercié le Maroc pour sa solidarité et son soutien à son pays dans des domaines aussi importants que le renforcement de la paix, la stabilité, l’unité territoriale, l’économie, l’environnement, la santé et la formation, tout en réaffirmant le soutien de la République centrafricaine à l’intégrité territoriale du Royaume.


Pour sa part, M. El Malki a mis en exergue la vision de S.M le Roi pour le renforcement de la coopération Sud-Sud notamment avec les pays africains, rappelant, à cet égard, le discours prononcé par le Souverain devant le 28ème Sommet de l’UA à Addis-Abeba.


Il a également exprimé la reconnaissance du Maroc pour la position de la République centrafricaine et d’autres pays africains ayant soutenu le retour du Maroc à sa famille institutionnelle africaine, rappelant les relations historiques unissant les deux pays.


S’agissant du volet parlementaire, le président de la Chambre des représentants a mis l’accent sur l’importance de l’intensification de la coopération et de la concertation entre les deux institutions législatives à travers l’activation des groupes d’amitié parlementaires et l’échange des expériences.

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 21:18
ANNONCE DU MLPC

 

 

 

La Cellule de Communication du Bureau Politique du MLPC vous informe que pour ce 38ème anniversaire de la création du Parti, une Assemblée Générale est prévue ce samedi 25 février 2017 au siège du MLPC à Benz-vi (Salle Mazette) suivi d'un point de presse et d'un rafraîchissement.
 
Cordialement.
 
cc BP Mlpc
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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 21:04
Faustin-Archange Touadéra dénonce des projets de mutinerie en Centrafrique

 

 

 

"Nous sommes au courant de tout ce qui se prépare dans les quartiers de Bangui, pour qu'il y ait une mutinerie au sein de l'armée", a prévenu le président centrafricain dans un entretien à la télévision nationale en sango, langue co-officielle du pays avec le français.

 

Faustin-Archange Touadéra, a dénoncé jeudi des projets de mutinerie de la part de militaires qui redoutent leur non-réintégration dans la nouvelle armée centrafricaine, appelant les fomenteurs à "revenir à la raison".

 

"Je pense qu'il est encore temps, pour que ceux qui sont derrière cette mutinerie en préparation reviennent à la raison", a lancé M. Touadéra.

 

"Nous n'avons pas d'armée pour défendre la population qui souffre", a souligné le chef de l'Etat, "alors pourquoi une mutinerie, au moment où nous nous battons pour que, de concert avec les partenaires bilatéraux et la communauté internationale, nous puissions réorganiser notre armée?".

 

Une mission de l'Union européenne (EUTM-RCA) est chargée de la reconstruction et de la formation des Forces armées centrafricaines (FACA), victimes, comme l'autorité de l'Etat, du conflit qui a ravagé le pays depuis 2013.

 

Craignant de ne pas être intégrés dans cette armée nationale restructurée, plusieurs centaines de militaires centrafricains, considérés comme ayant appartenu à l'ex-rébellion de la Séléka ou aux milices anti-Balaka, les deux protagonistes du conflit, menacent de se mutiner.

 

Le conflit a éclaté avec le renversement en 2013 de l'ex-président François Bozizé par la coaliation Séléka prétendant défendre la minorité musulmane, entraînant la contre-offensive des anti-Balakas principalement chrétiens.

 

M. Touadéra a été élu il y a un an, en février 2016, lors d'une présidentielle devant tourner la page de trois ans de violences ayant déchiré le pays.

 

Le président a rappelé jeudi le soutien international dont bénéficie son pays, évoquant une récente visite de la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde et la prochaine visite du vice-président de la Banque mondiale.

 

La Mission des Nations unies pour la Centrafrique (Minusca) compte 12.000 hommes dans ce pays. Par ailleurs, une conférence des donateurs à Bruxelles en novembre a promis plus de deux milliards d'euros pour le relèvement de la Centrafrique.

 

L'histoire post-coloniale de la Centrafrique, mouvementée, a été jalonnée de coups d'État, rébellions et mutineries.

 

Avec AFP

 

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 20:04
Lu pour vous : Centrafrique : quand Cheikh Tidiane Gadio jouait au médiateur avec les ex-Séléka

 

 

 

 

 

Impliqués dans la résolution de la crise centrafricaine, l’OCI et son envoyé spécial, le Sénégalais Cheikh Tidiane Gadio, ont tenté il y a quelques mois d’amener les différents groupes de l’ex-Séléka à la table des négociations.

 

Après plusieurs déplacements, Gadio est même parvenu à faire signer au FRPC de Noureddine Adam et au MPC du général Mahamat Al Khatim un document dans lequel les rebelles s’engagent à œuvrer pour la paix en échange de portefeuilles ministériels.

 

En septembre 2016, Gadio a présenté ce document au président Faustin-Archange Touadéra ainsi qu’à son homologue tchadien Idriss Déby Itno, mais ces derniers ont craint que la démarche ne soit jugée trop communautariste.

 

C’est finalement l’Angola qui a repris la médiation, en décembre, à la demande du Tchad, mais, au départ, sans qu’Ahmad Allam-Mi, le secrétaire général de la Ceeac, dont Luanda fait pourtant partie, n’en soit informé. Ce n’est qu’en janvier, à l’occasion du déplacement de ce dernier en Angola, qu’il a été décidé de fédérer les efforts au sein de l’Initiative africaine pour un accord de paix et de réconciliation entre le gouvernement et les groupes armés, dont l’UA, la Ceeac et la CRGL sont partie prenante.

 

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 19:53
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

 

Centrafrique : Présence signalée du leader de l’UPC Ali Darassa à 58 km de Bambari

 

PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 23 FÉVRIER 2017

 

BANGUI, 23 Février 2017(RJDH) — La présence du leader de l’UPC général Ali Darassa Mahamat est signalée à Maloum, une commune d’élevage à une soixantaine de Km de Bambari. L’information a été confirmée au RJDH par différentes sources contactées dans la région, à l’est du pays.

 

La présence de Ali Darassa général de division du mouvement armé Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC) est signalée au village Maloum proche de Bambari, un jour après son exfiltration de la ville le mardi 22 février à 22h 35 minutes. Cette commune d’élevage à majorité peulhs est désormais la base arrière du patron de l’UPC en cavale.

 

Des sources indépendantes contactées par RJDH ont confirmé avoir vu le convoi du général Ali Darassa proche de la commune d’élevage Maloum, « le convoi est arrivé le soir à l’entrée du village Maloum. Le chef de l’UPC a montré une note l’autorisant à rester dans cette commune afin de prévenir l’attaque de la coalition FPRC », a témoigné l’une de ces sources.

 

Cette même information est confirmée par le sous-chef d’Etat-Major du FPRC Azor Khalit, « hier soir certains de nos éléments qui sont entre Bambari et Ippy ont vu le convoi de Ali Darassa en provenance de Maloum. Puisque c’est une commune d’élevage habitée beaucoup plus par les peulhs, il n’y a pas de doute à cela. Nous avons aussi reçu l’information selon laquelle, il a obtenu un ordre pour s’installer à Maloum», a-t-il précisé.

 

Ali Darassa aurait obtenu un ordre, mais difficile de savoir qui lui a remis cet Ordre de s’installer dans la région.

 

Des habitants de la ville de Bambari contactés au sujet de la présence signalée de Ali Darassa tout proche de Bambari se sont inquiétés, et projettent de marcher demain vendredi 24 février pour demander son arrestation, « on ne s’attendait pas à ce que Ali Darassa parte tranquillement, puisqu’il n’est pas arrêté, il peut revenir à tout moment. Nous demandons seulement qu’il soit arrêté et juger », a rapporté un leader à Bambari.

 

La Minusca qui contrôle la région ne s’est pas encore prononcée sur sa localisation et la destination de Ali Darassa.

 

A Bambari, les activités tentent de reprendre et des éléments de l’UPC seraient encore nombreux dans Bambari.

 

 

Centrafrique : Vers le dépôt des armes des éléments du FDPC après leur rencontre avec Touadera

 

PAR JEAN FERNAND KOENA LE 23 FÉVRIER 2017

 

BOUAR, 23 Février 2017 (RJDH)—Les éléments du FDPC d’Abdoulaye Miskine, lui en exil au Congo ont annoncé leur intention de déposer les armes dans les jours à venir. L’annonce a été faite au RJDH par Laurent Ngon Baba, député de Baboua 1, lors d’une mission de restitution parlementaire à l’ouest du pays, 10 jours après la rencontre de Faustin Archange Touadera avec les émissaires d’Abdoulaye Miskine. Dépôt des armes conditionné par la signature d’un accord de paix avec son leader selon l’état-major du FDPC.

 

Le FDPC sévit dans la Nana-Mambéré depuis 2001 et est à l’origine de rap de plusieurs personnes dont un prêtre polonais en 2015. L’idée de déposer les armes des éléments FDPC d’Abdoulaye Miskine intervient plus de 8 mois après que Faustin Archange Touadera a annoncé sa volonté de faire un DDRR négocié avec les groupes armés d’une part et d’autres part la rencontre du 8 février où les émissaires du FDPC ont abordé avec Touadera la question du retour de leader Abdoulaye Miskine de son exil au Congo.

 

Le député de Baboua 1, Laurent Ngon Baba n’a pas donné plus de détails, mais confirme la volonté de ce groupe armé à déposer les armes, « une mission des émissaires d’Abdoulaye Miskine a séjourné à Bangui. Le chef de l’Etat les a reçus et ils ont dit qu’ils n’ont aucune raison de continuer puisque l’ancien régime de Bozizé qu’ils combattaient n’est plus en place. Une mission va se rendre au Congo pour discuter avec le leader du FDPC pour que ceux qui sont à Zoukombo puissent déposer les armes», a-t-il annoncé.

 

Les éléments du FDPC conditionnent le dépôt des armes par le retour de leur leader, « notre décision en est qu’il faut qu’un accord de paix soit accordé avec notre patron et surtout le FDPC, c’est un grand mouvement après quoi le processus DDRR va entreprendre ses travaux. Mais dire qu’on a rencontré le président et qu’on est prêt à déposer les armes sans garantie, non », a-t-il ajouté.

 

L’idée de déposer les armes par les éléments FDPC intervient 7 mois après la libération des otages dont un pasteur, un maire et le sous-préfet le 23 Juillet 2016.

 

 

Centrafrique : Les mécanismes de la CPS présentés à la société civile par le RJDH

 

PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 23 FÉVRIER 2017

 

BANGUI, 23 Février 2017 (RJDH) – Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l’Homme (RJDH) en partenariat avec Cordaid a échangé avec les membres des organisations de la société civile sur les mécanismes et les enjeux de la Cour Pénale Spéciale (CPS) ce mercredi 22 février à Bangui.

 

L’initiative du RJDH avec l’appui de Cordaid intervient une semaine après la nomination de Toussaint Muntazini-Mukimapa procureur général de la Cour Pénale Spéciale. L’enjeu est de discuter sur les instruments de cette institution spéciale de justice de courte durée, qui portent autour des questions du statut des victimes, le fonds de réparations, la peine de mort évoquées par les participants.

 

L’idée est de préparer la société civile a joué pleinement son rôle aux côtés des victimes dans ce processus selon le représentant de Cordaid Justin Zaguika, « les victimes ont le devoir de s’organiser pour un lobbying auprès du gouvernement et présenter leurs besoins à l’assemblée pour que la loi sur l’aide légale en faveur des victimes soit adoptée», précise-t-il.

 

Nestor Gongba membre permanent de la Ligue centrafricaine des droits de l’Homme regrette le fait que la CPS ne prend pas en compte la peine de mort prévue dans l’arsenal judiciaire de la RCA, « la Centrafrique a ratifié le statut de Rome, qui n’a pas prévu la peine de mort dans les textes pénaux. La CPS ne pourra pas non plus appliquer cette sanction sur les bourreaux », rappelle-t-il.

 

Il réitère que les auteurs de certains crimes qui ont été amnistiés seront entendus au moment opportun, « ce qui est intéressant, c’est que les présumés auteurs des violations de droits de l’homme, des crimes contre l’humanité et crimes de guerre et génocide répondront de leurs actes devant la CPS », ajoute-t-il.

 

Une loi sur l’aide légale en faveur des victimes est envisagée et fera l’objet de discussion à l’Assemblée nationale ce jeudi 23 février.

 

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 17:58
ENFIN ! par David KOULAYOM-MASSEYO

 

 

 

    Après des années d'atermoiements, de tergiversations et de valse-hésitations, l'ONU et son nouveau Secrétaire Général, son Représentant spécial en RCA et son fameux chef militaire Balla Keita ont fini par faire la seule chose qui justifie leur présence sur le sol de nos ancêtres : tirer sur des hommes armés qui ont envahi le pays et menacent gravement son unité . Je ne dis pas bravo mais je demande seulement pourquoi maintenant après avoir courageusement bouché les yeux, les oreilles et le reste des sens ?

 

     Est-ce le début de la fin de cette impunité institutionnalisée qui prélude la mise aux pas de tous les ennemis de la RCA puisque la réaction de la Minusca coïncide avec la nomination du Procureur de la Cour Pénale Spéciale ( CPS)?

 

      UN PAYS MAL ENTOURE

 

    Par sa position axiale et son expérience démocratique de ces dernières années, la RCA est devenue de fait un déversoir de toutes les frustrations de l'Afrique centrale et même d'ailleurs avec :

 

-Un Idriss Déby au Nord qui n'a pas hésité à envoyer son armée et ses supplétifs soutenir le général Bozizé pour en faire un garde-chiourme de sa frontière Sud essentiellement à cause du pétrole . Lorsque ce dernier a osé prospecter la partie Nord de son propre territoire, il a été éjecté par son suzerain Déby devant ce qu'il considère comme une félonie d'un vassal .

 

La tâche des Séléka était d'autant plus facilitée que Bozizé était environné d'éléments tchadiens de sa garde prétorienne .

 

-A l'Est, le président Béchir du Soudan qui a apporté son aide à ses coreligionnaires pour diverses raisons : détourner les diverses ressources du Nord-Est centrafricain, peser sur le destin du pays, cerner le Soudan du Sud....

 

-Le Soudan du Sud, justement engluée dans une guerre civile, pourvoyeuse d'armes de guerre de tous calibres . La longue et poreuse frontière avec les deux Soudan a fait le reste .

 

-Les deux Congo et leurs dictateurs inamovibles ne nous facilitent guère la tâche sur le flanc Sud , lui aussi très long et poreux .

 

-Idem pour le Cameroun et son dinosaure de président et Boko Haram à l'ouest !

 

    Rarement un pays n'aura été aussi mal entouré dans son histoire ! Cette « Suisse » africaine, véritable château d'eau de l'Afrique centrale , avec ses riches pâturages, ses immenses forêts primaires, sa faune variée, ses prés, ses vallées verdoyantes, sa douceur de vie, sa faible densité démographique, sa terre fertile,   ses richesses du sous-sol, sa tolérance légendaire ...n'a pas fini de faire des envieux à l'étroit dans leurs pays désertiques, surpeuplés et pauvres . Voilà pour la genèse des malheurs de la RCA .

 

 

           ET MAINTENANT ?

 

    Dans un article récent, j'invitais humblement mes compatriotes à se tourner vers le glorieux passé  de leur pays pour y puiser les trésors de dignité, de fierté et de bravoure laissés par leurs ancêtres contre les esclavagistes de tous bords tels Senoussi, Rabah, l'impérialisme et le colonialisme français pour trouver des raisons d'espérer . Nous devons bonifier ce que nos ancêtres paysans et illettrés ont accompli face aux envahisseurs .

 

     Si l'action de la Minusca à Ippy s'avère à nouveau un feu de paille en dépit des Résolutions de l'ONU, des moyens financiers, humains et matériels …

 

      Si cette même ONU condamne un peuple tout entier avec son embargo sur les armes...

      Si les Dieux restent sourds à nos prières et à nos incantations...

 

      Si l'Afrique entière préfère assister impuissante à l'agonie du peuple centrafricain, le seul de cette sous- région à élire démocratiquement son Président....

 

     Alors, le peuple centrafricain sera forcé, obligé, de prendre son destin en mains ; sinon, il disparaîtra en tant que tel .

 

Auparavant une dernière prière à l'ONU : dites-nous s'il vous plaît combien vous dépensez quotidiennement pour entretenir vos douze mille hommes ( 120000 ) en RCA ? Nous vous dirions alors si cela vaut la peine d'envoyer autant de personnes pour assister à notre agonie car nous autres Centrafricains sommes des gens pudiques : nous enterrons nos morts entre nous .

 

    Si vous êtes incapables d'assumer la tâche, partez mais de grâce libérez nos FACA et surtout laissez-leur quelques hélicoptères pour faire ce travail qui vous répugne tant . Cela vous fera faire d'ailleurs des économies au lieu de laisser certains de vos soldats déféquer dans nos rivières et dans la nature ( au risque de contaminer le pays comme en Haïti ), violer les mineurs comme vous le savez .

 

PS : Avez-vous seulement pensé à désarmer les hommes d'Ali Daras avant de les laisser sortir de Bambari? Si ce n'est pas le cas, alors vous biaisez comme d'habitude en déplaçant le problème . Je plains les habitants des alentours de Bambari !

 

     Dieu bénisse le Centrafrique .

 

                                                                 Le 23 Février 2017

 

                                                                  David KOULAYOM-MASSEYO .

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 16:09
Lu pour vous : Sénégal - Cour Pénale de la RCA : Le Procureur général Mbacké Fall reçoit un KO

 

 

 

 

22 Fév  www.rewmi.com  

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Un revers diplomatique de plus pour le Sénégal. Après la cinglante défaite d’Abdoulaye Bathily à la Commission de l’Union africaine, c’est autour du procureur des Chambres africaines extraordinaires de recevoir sa dose. Mbacké Fall a été battu par Ko par le colonel Toussaint Muntazini Mukimapa de la RDC. Que vaut le Sénégal sur la scène africaine et internationale ?

 

A l’annonce des résultats sur le choix du procureur de la Cour pénale spéciale de la République Centrafrique, «l’ami » de Hissène Habré a failli tomber en syncope car, pensait-il que son profil était de loin le meilleur. La France qui avait parrainé sa candidature en a pris aussi pour son influence.

 

Donc, que de déception pour le Sénégalais. Au finish, c’est le fils de la RDC de Kabila qui est élu avec un score à la soviétique. Flavien Mbata, le Garde des Sceaux centrafricain chargé de la proclamation des résultats, s’est réjoui sans diplomatie du choix de Toussaint Muntazini Mukimapa, magistrat militaire en RDC depuis la fin des années 1970. Il est colonel et était encore récemment premier avocat général près la Haute Cour militaire congolaise.

 

Il a contribué à un certain nombre de condamnations dans des dossiers de crimes internationaux, c’est-à-dire crimes de guerre ou crimes contre l’humanité, puisqu’en RDC, ces cas étaient jusque récemment du ressort de la justice militaire. Il était en compétition avec le Sénégalais Mbacké Fall qui a dirigé les Chambres africaines extraordinaires, une juridiction qui a poursuivi et condamné l’ancien Président tchadien Hissène Habré.

 

Une défaite diplomatique de plus pour le Sénégal

 

Le colonel Toussaint Muntazini Mukimapa qui va désormais diriger cette Cour créée en juin 2015 sur le papier, donnera l’orientation et la ligne directrice des enquêtes et procès à mener. Pour rappel, c’est une juridiction mixte composée de douze magistrats internationaux et de treize magistrats centrafricains, travaillera en parallèle avec la Cour pénale internationale qui s’occupera des cas les plus emblématiques.

 

Les autres iront à la CPS pour les crimes commis depuis 2003, et ils sont nombreux. Il reste maintenant, selon des sources de la CPS, à constituer le bureau du procureur, la chambre d’instruction, une chambre d’assise, puis une chambre d’accusation et une chambre d’appel, recruter les magistrats, les greffiers.

 

Une opération qui va se terminer vers la fin Mars. Autre recrutement important, c’est vingt-cinq officiers de police judiciaire qui mèneront les investigations. Le budget de la Cour s’élève à plus de sept millions de dollars.

 

La Cour sera logée dans le Tribunal de grande instance de Bangui, en attendant la construction d’un nouveau TGI. Et comme si cette défaite ne suffisait pas, aucun sénégalais ne figure dans les autres instances de cette Cour pénale spéciale.

 

Pape Amadou Gaye

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 14:53
[reportage] RCA: réhabilitation de la principale route pour désenclaver le Nord

 

[reportage] RCA: réhabilitation de la principale route pour désenclaver le Nord

 

Par RFI Publié le 23-02-2017 Modifié le 23-02-2017 à 11:59

 

En Centrafrique, l'enclavement du pays combiné à la dégradation avancée des routes est un des soucis majeurs de l'absence de développement. La Banque mondiale, en accord avec ses promesses faites à Bruxelles en novembre dernier, finance la maintenance d'un axe important du pays.

 

Ils sont une cinquantaine à pelleter pour creuser des rigoles et boucher les trous de cette piste défoncée. Nous sommes à quelques kilomètres de Kaga-Bandoro, dans le nord du pays et dans plusieurs mois cette ville pourra de nouveau être reliée à Ndélé, une préfecture importante de l'Est. En tout, ce sont plus de 300 kilomètres de route qui vont être réhabilités pour permettre de réemprunter cet axe, aujourd'hui impraticable en saison des pluies et principale voie d'acheminement des marchandises du Tchad voisin.

 

Pour Jean-Christophe Carret, le représentant de la Banque mondiale en Centrafrique, c'est une première réalisation concrète avec l'enveloppe de 500 millions de dollars qu'a promis son institution, à Bruxelles en novembre dernier pour le développement du pays : « C'est un premier projet d'urgence qui combine des travaux civils avec l'aspect social et la distribution de travaux temporaires, mais nos équipes transport vont passer à une phase où les travaux seront un peu plus lourds ».

 

Pour la Banque mondiale, investir à l'Est est une priorité, malgré une situation sécuritaire qui demeure très instable dans ces régions toujours occupées l'ex-Seleka.

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