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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 19:25

 

 

https://www.radiondekeluka.org  lundi 18 mars 2019 12:13

 

Les parties prenantes aux pourparlers de Khartoum sont déjà arrivées à Addis-Abeba conformément à l'article 34 dudit accord. Les représentants du gouvernement et des 14 groupes armés devront trouver un compromis à Addis-Abeba afin de relancer la machine politique qui bloque depuis un mois aujourd'hui.

les signataires de l'accord de Khartoum sont convoqués  à Addis-Abeba par  l'Union Africaine qui a chapoté les discussions de Khartoum pour arracher  un compromis suite aux désaccords nés de la formation du gouvernement inclusif piloté par Firmin Ngrébaba.

La majorité de ces groupes armés ont désapprouvé la configuration du gouvernement actuel à l'exemple du FDPC, FPRC, UPC et MPC prononçant même la caducité de l'accord.

Si le gouvernement de son côté dit que la formation du gouvernement n'est qu'un début du processus, cela n'apporte rien de nouveau pour calmer les ardeurs des contestataires.

C'est dans ce contexte que Ismaël Chergui commissaire paix et sécurité à l'Union Africaine et négociateur de l'accord de Khartoum est appelé à trouver un terrain d'entente entre les parties signataires.

Il a cependant du pain sur la planche parce que certains partis politiques tant de l'opposition que de la majorité ont eux aussi désavoué le gouvernement et ont  ainsi appelé l'Union Africaine à faire preuve de souplesse.

Le premier ministre sur sa page facebook a indiqué qu'ils sont arrivés et sont accueillis par les responsables de l'institution  et les discussions s'annoncent houleuses.

Ethiopie : Face-face gouvernement et groupes armés pour désamorcer la crise post accord de Bangui
Ethiopie : Face-face gouvernement et groupes armés pour désamorcer la crise post accord de Bangui
Ethiopie : Face-face gouvernement et groupes armés pour désamorcer la crise post accord de Bangui
Ethiopie : Face-face gouvernement et groupes armés pour désamorcer la crise post accord de Bangui
Ethiopie : Face-face gouvernement et groupes armés pour désamorcer la crise post accord de Bangui
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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 19:16
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Démarrage de la réunion de suivi de l’accord de Khartoum à Addis Abeba

 

Par Fridolin Ngoulou le 18/03/2019

 

BANGUI, 18 mars 2019 (RJDH)—La réunion de suivi de l’Accord de paix entre le gouvernement et les groupes armés a démarré ce 18 mars à Addis Abeba en Ethiopie au siège de l’Union Africaine. Les travaux ont commencé par les audiences accordées à chaque groupe armé.

Cette réunion de suivi convoquée sur fonds de renoue autours de la composition du gouvernement d’après Khartoum réuni tous les groupes armés notamment les principaux chefs rebelles Ali Darass, Abdoulaye Miskine, Maxime Mokom, Armel Sayo, Djono Gontran Ahaba, Dieudonné Ndomate, Igor Lamaka porte-parole des Anti-Balaka, Esther Audrienne Guetel-Moïba. Selon les informations RJDH, tous les groupes armés sont représentés et Noureddine Adam s’est fait représenter par l’actuel ministre de l’énergie Guismala Hamza.

La journée du 18 mars chargée pour le commissaire Paix et Sécurité Smail CHERGUI qui reçoit depuis 9h chaque délégation des Groupes Armés « pour recueillir leur désidérata jusqu’à la nuit », nous confie une source qui indique le Plénière aura demain matin.

Le premier ministre Firmin Ngrebada est arrivé ce matin à Addis Abeba comme il a précisé sur son compte Facebook. « Le Commissaire Paix et Sécurité de l’Union Africaine l’Ambassadeur Smail Chergui est venu à notre rencontre tôt ce matin à notre arrivée à Addis Abeba dans le cadre de la première évaluation de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation signé entre le Gouvernement et les groupes armés le 6 février 2019 à Bangui », a-t-il posté sans plus de commentaire.

Plusieurs sources contactées par le RJDJ indiquent que l’ordre du jour consisterait à harmoniser la composition du gouvernement et à s’atteler à la mise en place du Mécanisme de Mise en Œuvre et de Suivi (MOS) pour assurer le suivi et l’évaluation des progrès dans l’exécution de l’accord de paix. Le MOS est constitué d’organes exécutifs et consultatifs décentralisé dans les préfectures.

Aucune information officielle n’a encore filtré sur la rencontre et sur la durée de cette réunion.

 

 

Centrafrique : Les Directeurs Généraux de Douane satisfaits de la 24ème Conférence tenue à Bangui

 

Par Bienvenue Marina Moulou-Gnatho le 18/03/2019

 

BANGUI, 18 Mars 2019(RJDH)—Des directeurs généraux de l’Organisation Mondiale des Douanes pour la région de l’Afrique de l’Ouest et du Centre ont montré leurs satisfactions à la fin de la 24ème Conférence des Directeurs Généraux tenue pour la première fois en Centrafrique. Ces derniers appellent à une application correcte pour la bonne marche des administrations douanières.

Cette conférence, la première en Centrafrique a connu un grand succès, selon les Directeurs Généraux dont la majorité craignait la situation sécuritaire du pays. L’application des recommandations validées par les directeurs généraux sera un grand avantage pour chaque pays.

Le vice-président de la région de l’OMD pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre Toumany Sangari se dit satisfait de la tenue de cette 24ème conférence des directeurs généraux où il a témoigné sa reconnaissance au peuple centrafricain, « Je ne vais pas quitter sans pour autant remercier le peuple centrafricain, le résident Faustin Archange Touadera qui m’a honoré avec une médaille de commandeur dans l’ordre de mérite centrafricain. J’en suis reconnaissant », déclare-t-il.

Micheline Ilboudon Nédialo directrice générale adjointe des douanes du Burkina-Faso a quant à elle salué les présentations des douanes centrafricaines, la réussite de cette conférence et la volonté politique constatée dans l’organisation, « c’est vraiment une conférence réussie grand merci à nos collèges douaniers mais ce qui a plus attiré mon attention c’est la volonté politique. Je puis vous dire que la douane centrafricaine à un avenir glorieux si elle mette en application les recommandations de cette 24ème conférence des directeurs généraux », a-t-elle confié.

Une réussite partagée par Fréderic Théodore Inamo Directeur Général des douanes Centrafricaines qui appelle ces collègues à jouer le rôle des ambassadeurs auprès de leur pays, « nous avions des inquiétudes pour que ces rencontres se tiennent ici à cause de la situation de notre pays suite à ce qui se dit sur les réseaux-sociaux. Voilà aujourd’hui c’est une réussite, le président de la République et le ministre des finances et du budget ont appelé les participants à jouer le rôle des ambassadeurs afin de pousser les investisseurs à venir en Centrafrique. Nous sommes en train de mettre en place des reformes pour soigner l’image de la douane centrafricaine au même niveau que d’autres pays », a-t-il souhaité.

Cette 24ème conférence des Directeurs Généraux des Douanes en Centrafrique a été marquée par des distinctions honorifiques aux trois personnalités à savoir le Vice-président de la région de l’AOC Tomany Sangamy, son Secrétaire Générale et le Directeur Générale des douanes Centrafricaines Fréderic Inamo.

 

 


Centrafrique : Quatre cartons de produits pharmaceutiques destinés aux tuberculeux détournés à Bouca

 

Par RJDH le 18/03/2019

 

BOUCA, 18 mars 2019 (RJDH) —Quatre cartons de produits pharmaceutiques destinés aux tuberculeux de l’hôpital sont retirés frauduleusement de la pharmacie et ses produits se retrouvent sur le marché de la place. Le constat a été fait par les responsables de l’hôpital, ce vendredi 15 mars.

De sources concordantes, le détournement des médicaments à l’hôpital de Bouca est aujourd’hui un réel problème. Le dernier fait en date est celui du vendredi 15 mars quand les responsables de l’hôpital ont constaté que quatre cartons de médicaments destinés pour le traitement des malades de tuberculose ont été détournés et vendus aux commerçants.

Un personnel de l’hôpital contacté par le RJDH, explique que, «ces gens veulent se remplir les poches au détriment des patients qui ne savent à quel saint se vouer. Les conséquences font que l’hôpital est aujourd’hui moins fréquentable à cause de ce genre de comportement qui ne reflète l’éthique et la déontologie de la profession ».

Une autre source indique que cette pratique est érigée en mode de fonctionnement dans cette structure sanitaire. Et ceux qui le font veulent arrondir le gain mensuel et cela se justifie par le fait que nombre de ceux qui travaillent au sein de cet hôpital n’ont pas de salaires et ne vivent que sur le dos des malades.

« Les actes de détournement des médicaments sont fréquents dans cet hôpital sans que les auteurs soient inquiétés. Ils le font justement pour avoir quelque chose en main parce qu’ils sont mal payés» a-t-elle déclaré.

Un parent de malade admis joint au téléphone, regrette cette pratique et que la population de Bouca en est exaspérée, « la population déplore ce comportement qui met nos parents en danger. Nous interpellons le personnel soignant de cet hôpital à une prise de conscience des dangers que représente cet acte » a-t-il souhaité.

Loin de nous faire une idée sur le personnel soignant des structures sanitaires du pays, il faut le reconnaître cette pratique est régulière dans presque tous les services de santé.



 

Centrafrique : Le Haut Conseil de la Communication encourage les femmes des medias à s’approprier les réseaux sociaux

 

Par Pamela Dounian-Doté le 18/03/2019

 

BANGUI, 18 mars 2019 RJDH – Le Haut Conseil de la Communication a organisé le vendredi 15 mars à Bangui une journée d’échanges sur le rôle que les femmes professionnels doivent jouer dans la consolidation de la paix en Centrafrique. Le thème retenu pour cet échange est « La participation est l’inclusion de la femme Centrafricaine dans la mise en œuvre du plan de consolidation de la paix et le relèvement national en République Centrafricaine.»

L’organisation de cette rencontre par le HCC vient d’un constat qui révèle le manque de maîtrise des outils de la technologie de l’information et de la communication par des femmes professionnelles des médias en Centrafrique. Après un travail de terrain réalisé par l’organe de régulation des médias du pays, il ressort clairement que les femmes leaders et professionnelles des médias ne font pas la promotion de leurs articles sur internet comme les autres femmes du monde.

C’est ce qui justifie le choix des thèmes de cette conférence-débat axés principalement sur les missions et attributions du HCC, le leadership féminin et consolidation de la paix, et le leadership féminin et promotion de la nouvelle technologie comme levier du relèvement socio-économique de la Centrafrique.

Nicole Dayo, Présidente de l’Association des Femmes Professionnelles de la Communication (AFPC), a apprécié à sa juste valeur les trois thématiques présentées. «Tout le monde ne connait pas le rôle du Haut Conseil de la Communication et je crois que cette assisse a permis à d’autres consœurs de connaitre le travail que fait le HCC auprès des Media et sur le leadership féminin. Nous, femmes centrafricaines, faisons beaucoup de choses mais nous n’avons pas assez de connaissances sur l’utilisation et l’importance des NTIC. Nous espérons donc qu’après cette journée d’échanges, nous allons nous employer en conséquence pour donner une autre image des femmes de Centrafrique aux yeux du monde » a-t-elle déclaré.

Quant à la Vice-présidente du HCC, Edith Vackat, elle affirme « nous sommes dans le mois de la femme et la femme doit se faire valoriser pas seulement dans son foyer mais aux yeux du monde, car la femme est un miroir à travers lequel tout le monde peut se mirer. Nous au niveau du HCC, nous avons réfléchi et choisi cette journée d’échanges afin de faire comprendre aux femmes centrafricaines et professionnelles des medias qu’elles ont de la valeur et qu’ensemble nous pouvons aider le pays avec nos différentes valeurs pour le relèvement économique de notre pays » a-t-elle souligné.

L’avant-projet de Loi sur la liberté des medias prévoit un quota de 5 femmes des 9 hauts conseillers qui composeront le HCC



 

Centrafrique : Les enseignants contractuels de Ndele et Berberati réclament leurs arriérés de salaire

 

Par Vianney Ingasso le 18/03/2019

 

BANGUI, 18 mars 2019 (RJDH)— Les enseignants contractuels des villes de Ndele et de Berberati ont entamé respectivement une grève le lundi 11 Mars dernier pour réclamer leurs frais de vacation restés impayés depuis quelques mois.

Si pour les enseignants contractuels de la ville de Ndélé, ils n’ont pas perçu depuis l’année passée leur salaire ceux de Berberati, quant à eux, totalisent trois mois d’arriérés de salaire.

Le responsable des grévistes de Ndélé nous indique qu’ils sont obligés de demander aux écoliers de leur verser une somme variant de 50 à 100 frs pour pallier certaines difficultés.

« Face à cette situation financière précaire, nous nous sommes vus dans l’obligation de demander aux élèves de payer une somme variant de 50 à 100 frs chaque jour aux fins de subvenir à nos besoins» s’alarme-t-il.

Un autre problème auquel ils sont exposés est qu’ils sont en train de travailler au titre de cette année académique sans avoir signé un nouveau contrat. «Nous sommes pris en charge pour le salaire par l’ONG Norvegian Refugee Council (NRC) mais depuis elle ne nous a pas encore convoqués pour le renouvellement de notre contrat » a indiqué au RJDH le responsable des enseignants contractuels du Bamingui Bangoran à Ndélé.

Une situation qui inquiète les autorités locales de la ville de Ndele, « les établissements du Fondamental 1 de la ville sont paralysés car ces écoles sont tenues pour la plupart par ces contractuels ».

Victor Soumaïne, Inspecteur de l’Académie de la région, exhorte les grévistes à revenir à de bons sentiments car il est en train de remonter l’information vers sa hiérarchie pour qu’une solution soit trouvée.

Parallèlement à Berberati, c’est l’Association des parents d’élèves (APE) de la Mamberé-Kadei qui appelle les autorités du pays à voler au secours de l’éducation. « Nous sommes à quelques jours des examens du deuxième trimestre. Nous en appelons au sens patriotique de tous pour sauver l’éducation de nos enfants », a plaidé Nestor Nzeli, président de l’APE de la Mamberé-Kadei.

Le député suppléant de Berberati 1, Ludovic Kiokonzi, a dans un communiqué, annoncé aux enseignants que les dispositions sont prises par l’UNICEF pour le paiement de ces arriérés de salaires de trois mois.

L’éducation des enfants est garantie par la Convention relative aux droits de l’enfant ratifiée par la Centrafrique et qui appelle les Etats-parties à offrir un cadre adéquat à l’éducation des enfants.



 

Centrafrique : Une pluie diluvienne cause des dégâts à Bayanga

 

Par Prosper Kouali le 18/03/2019

 

BAYANGA, 16 mars 2019 (RJDH)— La pluie diluvienne qui s’était abattue sur la ville de Bayanga le lundi 11 mars a engendré des dégâts énormes. Le bilan fait état d’habitations emportées, de personnes blessées et transférées à l’hôpital pour des soins médicaux. Le bâtiment abritant la maison de la radio Ndjoukou n’a pas échappé au sinistre.

C’était une pluie diluvienne d’une rare violence qui s’est abattue sur la ville de Bayanga le lundi 11 mars et qui n’a épargné aucune habitation et certaines structures.
On dénombre des maisons et des toitures emportées sur l’axe gendarmerie et le secteur du quartier Joli soir desservant l’hôpital secondaire. La foudre a frappé un enfant âgé de 12 ans au quartier Bongovi. La victime a été transportée d’urgence dans un état d’inconscience à l’hôpital pour des soins.

«L’enfant faisait la vaisselle dehors avec sa sœur. Soudain, nous avons entendu sa sœur pousser des cris de détresse à travers lesquels on pouvait percevoir que sa petite sœur venait d’être frappée par la foudre », témoigne au RJDH la mère des enfants.

Parmi les maisons d’habitation touchées par ce sinistre figure le bâtiment qui abrite les installations de la radio locale Ndjoukou, réduisant ainsi à zéro sa capacité d’émission.

« La radio Ndjoukou n’a pas pu émettre pendant quelques heures ses programmes tant la foudre était d’une extrême violence », a déclaré un journaliste de cette station.

A en croire les habitants de Bayanga, les cas de personnes foudroyées sont récurrents dans la localité et cela cause souvent des dégâts énormes surtout en cette période de soudure marquée par l’imminence de la saison des pluies.

 

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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 17:51
RCA: l’UA tente de relancer l’accord de Khartoum
RCA: l’UA tente de relancer l’accord de Khartoum
RCA: l’UA tente de relancer l’accord de Khartoum
RCA: l’UA tente de relancer l’accord de Khartoum
RCA: l’UA tente de relancer l’accord de Khartoum
RCA: l’UA tente de relancer l’accord de Khartoum
RCA: l’UA tente de relancer l’accord de Khartoum
RCA: l’UA tente de relancer l’accord de Khartoum

 

Par RFI Publié le 18-03-2019 Modifié le 18-03-2019 à 14:43

 

Ce lundi s'ouvre à Addis-Abeba, en Ethiopie, une réunion de suivi de l'accord de paix centrafricain signé à Khartoum le 6 février 2018. Les 14 groupes armés signataires et le gouvernement doivent discuter de ses modalités d'application. Il sera notamment question du nouveau gouvernement d'unité nationale, disposition de l'accord de Khartoum. Annoncée le 3 mars dernier, la composition de ce gouvernement a provoqué la colère de certains groupes armés.

Le principal enjeu de cette rencontre est de régler le désaccord qui oppose certains groupes armés au pouvoir centrafricain concernant la nouvelle équipe gouvernementale. Pour rappel, cinq des 14 groupes armés signataires de l'accord de Khartoum ont désavoué le nouveau gouvernement pas assez inclusif selon eux. D'après une source très proche du dossier, certains responsables de ces groupes insistent pour être nommés à des postes de ministres. Le problème, explique cette même source, c'est leur statut juridique. Certains d'entre eux sont poursuivis par la Cour pénale internationale ou pas des tribunaux centrafricains.

Mais pour Smaïl Chergui, commissaire Paix et sécurité de l'Union africaine et médiateur du dialogue centrafricain, il existe encore d'autres solutions pour créer l'unité nationale : « L’inclusivité ne concerne pas que le gouvernement. Il y a d’autres institutions de l’Etat tant au niveau national que local, et ailleurs. Donc à mon avis, on arrivera à une solution. Je crois qu’il est dans l’intérêt de tout le monde de faire des compromis nécessaires pour que nous puissions arriver à un gouvernement qui soit aussi fonctionnel et qu’on puisse réellement démarrer maintenant les autres questions qui sont incluses dans l’accord. Sur le bureau de l’Assemblée nationale, il y a déjà le projet de texte sur la décentralisation, qui va être examiné dans les prochains jours. Donc on voit bien qu’il y a une très bonne disponibilité de part et d’autre pour faire avancer les choses. »

La question qui se pose, c'est de savoir si les autorités centrafricaines sont prêtes à faire des concessions ou non ? Ce qui est certain, assure-t-on dans l'entourage du chef de l'Etat, Faustin-Archange Touadéra, c'est que le Premier ministre n'est pas sur place pour rouvrir les négociations de Khartoum. Il n'est absolument pas question de revenir sur les termes de l'accord conclu début février. C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles le siège de l'Union africaine à Addis-Abeba a été choisi pour tenir cette réunion. Une rencontre qui doit s'achever théoriquement ce mardi, mais des prolongations ne sont pas exclues si la situation le nécessite.

 

L'UA se penche sur la mise en place de l'accord de paix en RCA

 

https://www.dw.com 18.03.2019

 

Réunion de suivi à Addis Abeba : l'Union africaine va tenter de sauver le huitième accord de paix en Centrafrique depuis 2013.

 

Plus d'un mois après la signature de l'accord de paix de Khartoum, l'avenir de la Centrafrique semble de nouveau s'assombrir. Le nouveau gouvernement issu de l'accord a déjà été désavoué par plusieurs partis politiques, dont celui de l'ancien président François Bozizé et celui de l'ancien Premier ministre Anicet Dologuélé. Des groupes armés signataires dénoncent leur faible représentation au sein de l'équipe. Des barricades ont aussi fait leur retour dans plusieurs localités du pays, à Ndele dans le nord et à Zoukombo dans l'ouest. 

Dans ce contexte, que peut-on espérer de la réunion d'Addis Abeba et quelle est la réelle influence de l'Union africaine sur les acteurs du processus de paix ? Des questions que Fréjus Quenum posent à Jean-Didier Boukongou, consultant pour l'Union africaine et professeur à l'université catholique d'Afrique centrale à Yaoundé.

 

 

Accord de paix et de réconciliation en Centrafrique : Réunion de la dernière chance entre le Gouvernement et les groupes armés en présence de Mankeur Ndiaye à Addis Abeba

 

https://www.dakaractu.com Dimanche 17 Mars 2019

 

La Capitale Éthiopienne, Addis Abeba va accueillir ce qui pourrait être appelé la réunion de la dernière chance entre le Gouvernement Centrafricain et les représentants des 14 groupes armés que compte le pays. En effet suite à l’Accord politique de paix et de réconciliation signé le 6 février dernier à Bangui, le nouveau gouvernement dirigé par le PM Firmin Ngrebada a été très fortement contesté par les 14 Groupes Armés signataires de l’Accord.

C'est ainsi qu'une réunion a été convoquée par l’Union Africaine pour sauver cet Accord historique obtenu au forceps sous la pression de l’ONU. Les Nations Unies seront représentées par une délégation conduite par le Chef de la Minusca et Représentant Spécial du Secrétaire général de l’ONU, l’ancien ministre sénégalais des Affaires Étrangère Mankeur Ndiaye. Tout échec de la rencontre d’Addis Ababa pourrait conduire à l’escalade des violences communautaires et à la remise en cause du processus de paix au grand préjudice du peuple centrafricain qui souffre depuis des décennies, nous dit on.

RCA: l’UA tente de relancer l’accord de Khartoum
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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 17:44
En Afrique, la pratique du français est en progression

Lu pour vous

 

https://www.lemonde.fr 

 

A l'occasion de la Semaine de la francophonie, ateliers d'écriture, joutes oratoires, conférences, expositions et rencontres sont organisés sur les cinq continents.

 

Par Sandrine Berthaud-Clair Publié aujourd'hui à 08h00, mis à jour à 08h00

 

Le français est une fête. C'est ainsi que se veut la Semaine de la langue française et de la francophonie, dont la 24e édition se tiendra du samedi 16 au 24 mars dans les 88 pays membres et observateurs de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF).

Ateliers d'écriture, joutes oratoires, compétitions de slam, conférences, débats, expositions et rencontres, tout est bon pour faire parler français et faire parler du français afin de « stimuler l'appropriation de la langue » sur les cinq continents qui se partagent 300 millions de locuteurs, dixit le site du ministère français de l'éducation, créateur et organisateur de l'événement.

Mais si le français continue de se développer dans le monde, y compris en Afrique, il y est aussi sur ce continent en concurrence avec d'autres langues étrangères. Revue de détails.

Le français, 5e langue la plus parlée dans le monde

Depuis 2014, le français est en progression dans le monde et a gagné près de 23 millions de locuteurs, soit 10 % en quatre ans, selon l'ouvrage collectif de l'OIF publié jeudi 14 mars La Langue française dans le monde 2019 (Ed. Gallimard). Cette poussée lui a permis de grimper une marche du podium en hissant le français à la cinquième langue la plus parlée dans le monde après le chinois (mandarin), l'anglais, l'espagnol et l'arabe.

Cette progression est particulièrement notable en Afrique, qui comptabilise 59 % des « locuteurs quotidiens du français » dans le monde, selon l'ouvrage. Elle est aussi mécanique car couplée à l'explosion démographique qui devrait faire doubler la population africaine à l'horizon 2050 à 2 milliards d'individus, selon les chiffres de l'ONU, projetant ainsi de passer dans le même temps d'un effectif de 43 % de francophones sur le continent à 67 %. D'autant plus que les jeunes semblent avoir déjà « intensifié leur usage du français en comparaison des générations qui les ont précédés », pointe l'OIF.

Sur le continent, le français est ainsi la troisième langue la plus parlée avec 120 millions de locuteurs après l'anglais (200) et l'arabe (150). Après quoi viennent, entre autres, le swahili (100), l'amharique (30), le haoussa (entre 18 et 50), le yoruba (30), l'oromo (25) et l'ibo (24). Onze pays africains ont choisi le français comme langue officielle exclusive, tandis qu'onze autres l'ont adopté en usage officiel avec une ou plusieurs autres langues.

« Le centre de gravité de la francophonie continue de se déplacer vers le sud, prolongeant une tendance depuis 2010 : sur les 22,7 millions de "nouveaux" francophones, 68 % se trouvent en Afrique subsaharienne et 22 % en Afrique du Nord », analyse les auteurs de l'ouvrage.

L'anglais, champion toutes catégories

Au total, 24 Etats et territoires africains se partagent l'usage de l'anglais en langue officielle ou co-officielle. La langue de Shakespeare est donc la plus parlée du continent et l'on peut imaginer que son avenir, à l'instar de la langue de Molière, est aussi assuré par la forte démographie, bien que la vitalité des pays anglophones soit moindre que celle de la zone subsaharienne francophone.

Comme pour le français, cette situation linguistique est héritée de la colonisation. Une photographie qui n'est pas pour autant gravée dans le marbre. Le Rwanda, dont le français avait toujours été, au côté du kinyarwanda, la langue officielle, a décidé en 2003 d'y adjoindre l'anglais et en a fait en 2010 la seule langue d'enseignement public.

Par ailleurs, l'anglais, grâce à sa relative facilité d'apprentissage et à la prédominance de la culture anglo-saxonne dans l'économie et l'enseignement supérieur, reste une clé inégalée d'accession à la réussite.

 Le chinois, l'outsider de charme

Si le chinois est sans surprise la langue la plus parlée sur la planète avec près de 1,2 milliard de locuteurs, en Afrique elle reste très marginale. Et ce malgré la montée en puissance de la Chine sur le continent et ses investissements massifs, notamment depuis 2000 et le premier Forum sur la coopération sino-africaine (Focac) à Pékin.

Cela ne doit pas occulter l'opération de charme lancée par la Chine depuis 2004 et le lancement de son réseau d'Instituts Confucius (IC), imaginé sur le modèle des Alliances françaises et autres British Councils, pour promouvoir la langue et la culture chinoises dans le monde. A la fin 2017, Pékin avait investi l'équivalent de 255 millions d'euros pour ouvrir 525 instituts, 1 113 classes dans 146 pays, se targuant aujourd'hui d'avoir permis à 1,7 million de personnes d'étudier le mandarin depuis leur implantation, hors diasporas chinoises.

L'Afrique n'est pas en reste avec 59 IC et une trentaine de classes dans 41 pays, selon les chiffres 2019 avancés par le site Hanban des Instituts. Preuve de sa volonté de faire rayonner la Chine en Afrique, Pékin avait inauguré son deuxième Institut Confucius à Nairobi, au Kenya, en 2005, juste après le premier en Corée du Sud l'année précédente. En 2017, 150 000 Africains se sont inscrits à un cours de mandarin et 2 500 séances d'activités culturelles ont été délivrées. Quatorze pays africains ont même intégré l'apprentissage du mandarin dans leur système d'éducation nationale, tandis que 21 universités du continent ont créé une spécialité sinophone.

L'attraction de la Chine se fait aussi dans l'autre sens. En 2017 toujours, ce ne sont pas moins de 50 000 jeunes Africains qui sont partis dans l'empire du Milieu pour faire leur rentrée universitaire. Selon les chiffres du ministère chinois de l'éducation, le nombre d'étudiants étrangers en Chine augmente de plus de 35 % par an et un étudiant étranger sur dix vient du continent africain. La Chine se place ainsi juste derrière la France comme destination privilégiée des étudiants du continent. Il faut dire que Pékin déroule le tapis rouge pour ces jeunes en distribuant de généreuses bourses, multipliant par plus de 300 le nombre de bénéficiaires africains en dix ans.

Sandrine Berthaud-Clair

 

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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 17:38
Parfait Onanga-Anyanga nommé envoyé de l’ONU pour la Corne de l’Afrique

 

https://magazine24.news  17 mars 2019

 

Ancien responsable de la mission des Nations Unies en Centrafrique (Minusca), le gabonais Parfait Onanga Anyanga vient d’être nommé envoyé spécial de l’ONU pour la Corne de l’Afrique.

Le Gabonais Parfait Onanga-Anyanga possède une vaste expérience au sein des Nations Unies, notamment sur les questions africaines.

Jusqu’à fin février, il était le Représentant spécial du Secrétaire général pour la République centrafricaine et Chef de la Mission multidimensionnelle intégrée pour la stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA). Un poste qu’il a occupé à Bangui pendant près de trois ans et demi et qu’il a quitté quelques semaines après la conclusion d’un accord de paix entre le gouvernement centrafricain et 14 groupes armés.

Il servi comme Directeur du Bureau de la troisième Vice-Secrétaire générale des Nations Unies, la Tanzanienne Asha-Rose Mtengeti Migiro (2007-2012) et comme conseiller spécial du Suédois Jan Eliasson et du Gabonais Jean Ping, respectivement Présidents des 60e et 61e sessions de l’Assemblée générale des Nations Unies (2005-2007). Il a également chef de cabinet du Nicaraguayen Miguel d’Escoto Brockmann qui fut Président de la 59e session de l’Assemblée générale (2004-2005).

De 1998 à 2004, M. Onanga-Anyanga a occupé divers postes politiques et de management à la Commission préparatoire de l’Organisation du Traité d’interdiction complète des essais nucléaires (OTICE) à Vienne et à New York. Plus tôt dans sa carrière, il a été secrétaire par intérim du Comité consultatif permanent des Nations Unies chargé des questions de sécurité en Afrique centrale.

M. Onanga-Anyanga a également servi le gouvernement gabonais. Il a été premier conseiller pour le désarmement et les affaires politiques à la Mission permanente du Gabon auprès des Nations Unies à New York.

M. Onanga-Anyanga est titulaire d’un DEA en sciences politiques de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et d’une maîtrise en sociologie de l’Université Omar Bongo à Libreville. Né en 1960, il est marié et père de trois enfants.

Source: Onu

Parfait Onanga-Anyanga nommé envoyé de l’ONU pour la Corne de l’Afrique
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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 17:36
Idriss Déby : "la sécurité est un impératif de premier ordre"

Lu pour vous

 

Alwihda Info | Par Info Alwihda - 17 Mars 2019 modifié le 17 Mars 2019 - 06:46

 

La Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEEAC) qui regroupe le Tchad, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Gabon et la Guinée Equatoriale, a commémoré ce 16 mars la première décennie de la Journée de l'institution communautaire. Ce jour marque également la 24ème année du passage de l’Union Douanière et Economique de l’Afrique Centrale (UDEAC) à la CEMAC. 

La 10ème édition de la Journée de la CEMAC est placée sous le thème : « Libre circulation intégrale, dans l’Espace CEMAC, pour la Promotion des Echanges Intra-communautaires »

A cette occasion, le président en exercice de la conférence des chefs d'Etat de la CEMAC, chef de l'Etat tchadien, Idriss Déby a appelé les Etats membres à "illuminer le chemin de l’intégration sous-régionale". 

D'après Idriss Déby, "la libre circulation tant attendue depuis 54 ans, est aujourd’hui une réalité. Tout citoyen de notre espace communautaire, muni de son passeport biométrique ou de sa carte d’identité en cours de validité, peut désormais circuler librement d’un Etat à un autre". 

Cette libre circulation a également pour vocation de redynamiser les échanges de biens et services entre les pays de la CEMAC. Elle constitue "une des conditions essentielles de notre émergence commune", assure le dirigeant tchadien. 

D'autres défis de taille 

Pour le président du Tchad, il reste un autre défi de taille, qui s’impose à l’ensemble de la communauté, celui de la paix et de la stabilité dans la sous-région. "Nous ne pouvons tirer le meilleur parti de la libre circulation intégrale sans la paix dans nos pays et la sécurité à nos frontières. Il est évident que la mise en oeuvre optimale de nos multiples projets et programmes de développement ne peut s’opérer dans un espace miné par l’insécurité, les atrocités, les destructions et les conflits", explique-t-il. 

Il précise que "la restauration de la paix et de la sécurité sur l’ensemble de notre espace doit-elle, être pour (les pays de la CEMAC), un impératif de premier ordre". A cet égard, "nous devons davantage mutualiser nos forces, dans un fort élan de solidarité, en vue d’éradiquer les terroristes de Boko Haram qui nous causent tant de préjudices." 

Centrafrique, Cameroun 

Le président en exercice de la conférence des chefs d'Etat de la CEMAC s'est félicité de l’accord de paix signé le 6 février dernier à Bangui entre les frères centrafricains. Il invite les parties à "privilégier l’intérêt supérieur du pays qui doit être au-dessus de toute autre considération." 

De même, il exhorte "les frères du Cameroun à la sagesse et au dépassement en vue de ramener la quiétude dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest  en proie à des violences sur des bases de revendication sectaire et identitaire." 

Ces dernières années, les pays de la CEMAC se sont illustrés par plusieurs actions, notamment de nombreux acquis majeurs obtenus dans les domaines institutionnels, économiques et sociaux. L'institution est parvenue à l’installation récente des deux Cours notamment la Cour de Justice et la Cour des Comptes ; la fusion des deux marchés boursiers ; la mise aux standards internationaux des Institutions de formation professionnelles communautaires ou encore le processus des études de faisabilité des projets intégrateurs.

 

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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 17:33
Le paludisme reste la principale cause de mortalité en Centrafrique
Le paludisme reste la principale cause de mortalité en Centrafrique

 

Bangui (© 2019 Afriquinfos)- Après le Pakistan, la Centrafrique est le deuxième pays qui affiche le taux de mortalité néonatale le plus élevé au monde avec un nourrisson sur 24 qui meurt avant d’atteindre l’âge d’un mois. L’une des principales causes de ces décès est le paludisme.

Dans le rapport mondial sur le paludisme de l’OMS de 2018,  la Centrafrique ne figure pas parmi les tous premiers pays du classement de par le poids de sa population estimée à 4,6 millions d’habitants. Mais le paludisme reste la première cause de mortalité en Centrafrique, frappant particulièrement les femmes et les enfants. Les deux tiers des consultations pédiatriques des enfants de moins de 5 ans sont liés au paludisme. On compte 1,3 millions de cas confirmés de paludisme en 2017, dont plus de 660 000 enfants de moins de 5 ans. 3689 personnes sont mortes du paludisme dont 670 enfants de moins de 5 ans.

L’Afrique même étant le premier continent à être frappé par le paludisme avec 92% des cas de cette maladie parasitaire transmise par piqûre de moustique soit 200 millions sur 219 millions de cas enregistrés dans le monde en 2017.

80% des cas sont concentrés dans 15 pays d’Afrique subsaharienne plus l’Inde (pour 4%), dont 25% au Nigeria, 11% en RDC, 5% au Mozambique et 4% en Ouganda.

Le continent africain enregistre 93% des 435 000 décès liés au paludisme, même si l’on observe une baisse de 40% par rapport à 2010.

La Centrafrique vise les objectifs mondiaux de réduction de l’incidence et de la mortalité associée de 40% en 2020, 75% en 2025 et 90% en 2030. Un défi qui nécessite un important  et continu effort de financement et continu notamment pour la distribution de moustiquaires imprégnées d’insecticides longue durée, des des traitements antipaludiques, des soins ainsi que des tests de diagnostic rapides et fiables.

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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 17:29
RCA : GRAVES PÉNURIES D'EAU POTABLE À BANGUI
RCA : GRAVES PÉNURIES D'EAU POTABLE À BANGUI
RCA : GRAVES PÉNURIES D'EAU POTABLE À BANGUI

Lu pour vous

www.camer.be 

 

Pour une grande partie des habitants de Bangui, la capitale de la République Centrafricaine, la journée commence de très bonne heure.

Certains d’entre eux sont arrivés à cette borne fontaine dès 5 heures du matin en espérant pouvoir se procurer un peu d’eau potable.

Depuis plusieurs semaines, la ville connaît d’importantes pénuries. Et ces personnes passent parfois des journées entières devant des points d’eau comme celui-ci en espérant un éventuel ravitaillement.

Sylvestre habite dans le quartier de Benz VI. Et comme les autres, il attend.

« Depuis ce dernier temps, nous avons des difficultés, c’est pour ça qu’il faut se réveiller tôt le matin venir chercher de l’eau. Parfois ça arrive et vers 9 heures ou 10 heures ça repart. Nous attendons ».

Attendre des heures pour avoir un peu d’eau pour le ménage est un luxe que tout le monde ne peut pas se permettre à Bangui, une ville dont la population est estimée à un million d’habitants. Célestine Ngwa assume puiser son eau au puits, même si ce n’est pas de gaîté de cœur.

« Nous sommes obligées de la puiser, étant donné que si nous ne le faisons pas nous n’aurons pas d’eau pour nos travaux à la maison. Nous la puisons, nous y mettons un peu de javel avant l’utilisation ».

Maladies hydriques

La désinfection de l’eau des puits n’est pas une pratique systématique à l‘échelle de la ville. À l’hôpital communautaire de Bangui, les médecins sont témoins chaque jour des ravages de cette eau impropre sur la santé des habitants.

« La mauvaise qualité d’eau quand on la boit ça donne des maladie parasitaires, des maladies infectieuses et des maladies d’origine diarrhéiques », explique Anicet Yves Yao, le surveillant général de l’hôpital communautaire de Bangui.

Le ravitaillement en eau potable est une question épineuse à Bangui. La capitale de la République Centrafricaine souffre de la vétusté des équipements et de l’absence d’investissements dans le secteur de l’adduction en eau depuis de nombreuses années.

 

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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 17:25
Comment augmenter les recettes douanières en Afrique centrale?

 

Par Charlotte Cosset RFI  lundi 18 mars 2019

 

La République centrafricaine a accueilli la semaine dernière la 22e réunion du comité des experts de l’Organisation mondiale des douanes pour l’Afrique occidentale et centrale. C’était aussi la 24e conférence des directeurs généraux des douanes. Des réunions qui se sont tenues dans un pays, la Centrafrique, qui vient tout juste de signer des accords de paix avec 14  groupes armés. La collecte des taxes et des impôts dans ce contexte est un enjeu majeur et un défi.

La Centrafrique partage ses frontières avec cinq Etats. La douane est donc une question régionale. Une rencontre avec la présence de représentants de pays voisins prend ainsi tout son sens, explique le directeur général des douanes centrafricaines Frédéric Théodore Inamo.

« Nous allons traiter des questions par exemple la zone de libre-échange continentale, le problème des sociétés d’inspection, le transit communautaire. Par exemple avec la République du Cameroun et du Tchad, on a signé un accord d’assistance administrative. Donc maintenant on échange les informations, les renseignements pour barrer la route à notre ennemi commun qui est la fraude douanière. »

Autres défis, la corruption mais aussi des droits douaniers trop élevés qui peuvent peser sur l’investissement en Centrafrique. Le blocage des frontières ou la présence de barrières informelles tenues par les groupes armés sont aussi des contraintes à la fois pour l’économie et pour l’acheminement de l’aide humanitaire. 80% de son territoire est sous le contrôle des groupes armés. Des difficultés qui pèsent sur les douanes centrafricaines, explique l’inspecteur des douanes et expert Alain Grengbabo.

« Nous avons des défis en ce qui concerne les défis sécuritaires. Vous savez que notre pays vient de sortir d’une situation de crise. Vu le positionnement de notre administration aux frontières, nous ne devons pas perdre de vue que nous avons un rôle crucial en ce qui concerne l’insécurité, le trafic des armes de tout calibre, l’importation des faux médicaments qui détruisent la santé de nos populations. Autant de défis qui nous attendent et que nous prenons à bras le corps. »

La collecte des taxes, la mission première des douanes mais pour Bernard Zbinden, coordonnateur pour les pays de l’Afrique centrale et occidentale de l’Organisation mondiale des douanes, le rôle de ce service va plus loin.

« Traditionnellement ce qu’on attend de la douane c’est de collecter des recettes pour le fonctionnement de l’Etat. Ce qui est sans doute le rôle principal de la douane mais la douane moderne doit faire autre chose. Il n’y a pas seulement l’armée, la police, mais la douane est à la frontière donc elle peut contribuer à sécuriser le pays dans ce sens-là. L’idée de dire il y a la douane qui doit collecter les recettes ça c’est bien mais s’il  n’y a pas d’investissement dans le pays parce qu’il n’y a pas de sécurité, parce que le climat d’investissement ne fonctionne pas cela ne sert à rien de mettre l’accent sur la collecte des taxes et des droits de douane parce que ça ne va rien rapporter. »

Le service des douanes centrafricain espère collecter cette année environ 57 milliards de FCFA.

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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 17:21
Un Camerounais faussaire de passeports centrafricains attrapé
Un Camerounais faussaire de passeports centrafricains attrapé

 

Faits divers 

 

Un Camerounais attrapé en flagrant délit avec de faux passeports Centrafricains.

 

Un camerounais n'ayant pas encore reçu la nationalité a contourné l'administration en se faisant délivrer des vrais-faux acte de naissance et certificat de nationalité pour présenter à l'émigration en vue d'obtenir le passeport centrafricain.

Le Ministère de l'intérieur chargé de la sécurité publique exige des Institutions de l'Etat telles que la Mairie et le Tribunal de Grande Instance de bien vérifier l'origine des prétendants détenteurs de ces documents avant de leur délivrer tout certificat.

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