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21 août 2019 3 21 /08 /août /2019 21:00
AFFRONT DE MECKASSOUA SUR RFI
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AFFRONT DE MECKASSOUA SUR RFI

Lu pour vous

 

AFFRONT DE MECKASSOUA SUR RFI : UN FLOP MÉDIATIQUE QUI DÉLIE DES LANGUES DISCRÈTES

 

Kangbi-Ndara Août 20, 2019

 

La contre-attaque médiatique d’Abdou Karim Meckassoua de ce mardi sur RFI, au lieu de séduire l’opinion, tombe plutôt comme un cheveu dans la soupe.

Pour ceux qui affirment mieux connaitre Meckassoua et ses stratagèmes politiques, cette faute à pas de chance est constituante des « salades » qui pourraient l’amener à tomber dans les pommes, perdre connaissance.

« C’est du délire si Meckassoua prétend que la Cour des Comptes l’aurait blanchi alors que la Haute Autorité Chargée de la Bonne Gouvernance vient de l’épingler pour détournement et malversation. Veut-il prouver qu’il tient la Cour des Comptes ? Je n’ai pas connaissance de ce rapport mais c’est quand même incohérent si nous prenions en compte les démarches de la Haute autorité de la bonne gouvernance. Meckassoua a pris de l’argent destiné au fonctionnement de l’Assemblée pour payer une facture qu’il a contracté avant d’accéder au perchoir. Cela constitue évidemment un acte de détournement. J’ose croire que la Cour des Comptes ait prise tous ces aspects en compte dans son rapport lavant Meckassoua de tous soupçons », rappelle Jean Symphorien Mapenzi, élu de la nation, 1er vice-président de l’Assemblée national et un des principaux acteurs de la destitution de Meckassoua.  

Ravitaillé au quotidien par les corbeaux, Meckassoua demeure omni présent dans la gestion de l’Assemblée nationale. Il laisse un goût acre pour ses détracteurs politiques en se contentant de ne citer que des fonctions au lieu des noms de ceux accablés par ledit rapport. Evidemment, le contenu de ce rapport est connu par Meckassoua avant toutes les autorités du pays.

A la surprise de ceux qui prétendent le connaitre, Meckassoua se révèle dans ses réponses au journaliste de RFI un opposant à l’accord de paix et de réconciliation signé par le Gouvernement et les groupes armés dans le pays en évoquant un « deal » conclu entre le Président Touadera et ces derniers.

« Il pond des mensonges, il dénigre sans ciller les Autorités nationales, il prétend se mettre au-dessus de la mêlée en paraissant un leader alors que tous savons comment il a été élu et par quelle tractation Touadera a fait de lui président de l’Assemblée. Je me demande s’il a réellement des partisans comme il prétend en avoir dans le pays hors mis le groupuscule des gens encore à sa solde », se questionne Mathurin Dimbelet, député et de Sosso Nakombo et deuxième vice-président du  bureau parlementaire centrafricain.

« Moi je connais Meckassoua, il est un nigérien. Des fois je me demande  pourquoi fait-il tant de mal à ce pays ? Son acte de naissance a été falsifié. Si jamais Karim devient Chef d’Etat en Centrafrique, je vous le jure, il ne le deviendra pas pour les musulmans ni pour les chrétiens. Karim fait tout pour plaire aux blancs. Lors de la compagne présidentielle de 2015 j’étais avec Karim  à Bambari, n’était-ce pas Ali Ndarassa qu’il avait reçu discrètement ? A Kaga-Bandoro n’avait-il pas, la même période, donné deux millions à Al-Khatim du MPC ? Karim peut-il courageusement parler sans bégayer en face d’Abdoulaye Hissen ? Pourquoi Gon-Baba continu de lui payer son salaire de député sachant qu’il est empêché dans la durée ? », interrogations émises par un personnel de l’Assemblée dite proche de Meckassoua.

En effet, curieusement, dans son entretien à RFI, Meckassoua a préservé la gestion de Laurent Gon-Baba, actuel président de l’Assemblée nationale, considéré comme prototype de l’ancien PAN, pour hisser haut celle de l’ancien président du Conseil national de transition (PCNT) que Karim ait volontairement choisi de taire le nom. A en croire des sources anonymes au sein de l’administration parlementaire centrafricaine, Meckassoua a toujours la main mise sur la direction des finances de l’Assemblée nationale qui lui paie mensuellement son salaire de député.

Plus d’un à Bangui voudraient savoir comment Meckassoua a eu le fameux rapport de la Cour des Comptes avant tout le monde s’il n’y a pas eu complicité ? Aussi, qu’en est-il de ses liens latents avec Laurent Gon-Baba dont la gestion est sujette à controverse ?

A suivre…

La rédaction

 

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21 août 2019 3 21 /08 /août /2019 20:51
RCA : détournement de fonds public à l'Assemblée Nationale

 

RCA : détournement de fonds public à l'Assemblée Nationale, la procédure suit son cours selon la Cour des Comptes

 

https://www.radiondekeluka.org mercredi 21 août 2019 13:58

 

Le Procureur général près la Cour des Comptes, Nestor Sylvain Emmanuel Sanzé, brise le silence autour du rapport de son institution sur l’Assemblée Nationale. Selon lui,  « la procédure n’a pas encore abouti et ne permet pas à l’heure actuelle de blanchir ni d’incriminer une personne ». L'information publiée ce 21 août, indique que la procédure sera bouclée dans deux voire trois mois.

La sortie médiatique du juge de la Cour des Comptes fait suite aux diatribes des leaders politiques après la conclusion du premier rapport. Pour le Procureur général près la Cour des Comptes, il est encore trop tôt de situer les responsabilités.

« Au jour d'aujourd'hui, la Cour des Comptes est sur la dynamique d'une procédure juridictionnelle qui consiste à investiguer dans l'affaire jusqu'à la fin de la procédure », a expliqué le juge Nestor Sylvain Emmanuel Sanzé. Selon lui, « il y aura un contre rapporteur désigné qui va répartir à l'Assemblée Nationale pour vérifier si le rapport n'a pas oublié d'autres aspects ou n'a pas exagéré sur certains aspects ».

Le juge précise les démarches pouvant parvenir à la manifestation de la vérité. « Les deux rapports seront communiqués au Procureur général près la Cour des Comptes qui va déposer ses conclusions. A partir de ce moment, le dossier sera en audience pour un arrêt provisoire. Une fois à ce niveau, nous allons savoir clairement qui a fait quoi » a-t-il fait savoir estimant que « pour l'instant notre procédure n'a pas encore abouti ».

La publication du premier rapport intervient plusieurs mois après la saisine de la Cour des Comptes en septembre 2018 par le député Abdou Karim Meckassoua, destitué un mois plus tard de son fauteuil de président de l’Assemblée Nationale, pour des accusations de détournements au sein du parlement.

 

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21 août 2019 3 21 /08 /août /2019 20:34
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Le gouvernement projette désarmer plus de 6000 rebelles dans le pays en cinq mois

BANGUI, 21 août 2019 (RJDH)---Le gouvernement centrafricain a fait un ambitieux programme de désarmement des rebelles pour les cinq prochains mois. Ce programme a été rendu public le 09 aout 2019 lors de la 18ème session ordinaire du comité consultatif et de suivi du DDRR. 

Le chronogramme du gouvernement prévoit le désarmement de 6633 rebelles en cinq mois. Ces opérations toucheront huit des quatorze groupes armés signataires de l’accord du 10 mai 2015, un préalable pour s’engager dans le programme DDRR. Avec 2314 combattants ciblés par ces opérations, le FPRC est le premier groupe armé dont les éléments seront les plus touchés tandis que le FDPC avec 100 combattants ciblés, sera le moins touché par ce désarmement programmé.

Ce chronogramme de désarmement intervient huit mois après le lancement officiel du DDRR par le chef de l’Etat à Paoua. Les premières opérations de désarmement réalisées dans le nord-ouest, depuis le lancement officiel en décembre 2018, n’ont pas donné les résultats escomptés, ce qui justifie le chronogramme de cinq mois que va piloter le département du DDRR, créé en faveur  de l’accord politique du 06 février et dirigé par Maxime Mokom, un des leaders des groupes armés.

Les opérations seront lancées, selon un cadre du ministère du DDRR, le 05 septembre 2019 et prendront fin le 16 janvier 2020. Ce désarmement, selon des informations RJDH, sont « déterminantes pour la mise en place des Unités Mixtes de sécurité, une structure créée par l’article 16 de l’accord du 06 février ». De sources autorisées, ces opérations permettront d’avoir les éléments nécessaires venant des groupes armés pour la constitution de ces Unités Mixtes Spéciales de Sécurité (USMS).
 
Les rebelles ciblés par le chronogramme de désarmement que projette le gouvernement centrafricain, représentent 55,27% des objectifs globaux du processus. C’est un chronogramme ambitieux qui est soumis aux pesanteurs de la période de sa mise en œuvre notamment l’ambiance politique actuelle, la réticence de certains leaders des groupes armés et la régularité de la pluie.

Le respect de ce chronogramme sera un pas de géant dans le processus du DDRR en Centrafrique.

Sylvestre Sokambi

 

 

Centrafrique : « Meckassoua a fait payer les factures de sa campagne par l’Etat Centrafricain », dixit Alexandre Ferdinand N’guendet

BANGUI, 21 Aout 2019 (RJDH)--- « Abdou Karim Meckassoua a fait payer les factures de sa campagne au perchoir du parlement par l’Etat Centrafricain », c’est la mise au point faite par Alexandre Ferdinand N’guendet, ancien président du Conseil National de Transition, en réponse aux déclarations de Meckassoua le mettant en cause dans l’affaire des kits des députés, dans une interview accordée à RFI, ce mardi 20 aout.

Dans une interview accordée à RFI ce Mardi 20 Août 2019, l'ancien Président de l'Assemblée Nationale, se basant sur le rapport de la Cour des Comptes entre juin 2016 et septembre 2018, s’estime blanchi de toute accusation et a, par-ailleurs, mis en cause respectivement l'ancien Président du Conseil National de Transition (CNT) Alexandre Ferdinand N'guendet et le 1er Vice-président de l’Assemblée Nationale, Jean Symphorien Mapenzi dans l'affaire des kits des députés.

« Quand vous lisez ce rapport, des noms ont été cités. Ces noms existent dans le rapport. Mais vous ne trouverez nulle trace d’une malversation de Karim Meckassoua ! Ceux qui sont cités, c’est d’abord le premier vice-président de l’Assemblée nationale, la chargée de mission de l’Assemblée nationale et l’ancien président du Conseil national de transition », c’est en ces termes que Meckassoua s’est-il défendu sur RFI dans l’épineuse affaire des kits des députés.

Mis en cause aussi directement par Meckassoua, le président du RPR, Alexandre Ferdinand N’guendet, a précisé qu’il avait à l’époque suspendu l’avis d’appel d’offre sur cette question, puisqu’il y avait un acharnement de toutes parts pour se l’arracher, « en tant que Président du Conseil National de Transition, j’avais lancé un avis d'appel d'offre concernant la fourniture de ces kits, mais quelques semaines plus tard des dysfonctionnements ont été constatés dans la procédure. J’avais instruit à ce qu’on puisse soumettre à ma signature un arrêté mettant fin à la procédure d’appels d’offres et laissant la latitude à la nouvelle législature de s’en occuper après la mise en place du bureau », a précisé N’guendet.

Sans détours, l’ancien Président du CNT a indiqué que le rapport couvre la période pendant laquelle Meckassoua était président de l’Assemblée nationale et qu’il a fait payer les factures de sa campagne à la présidence du parlement par l’Etat Centrafricain, « c’est regrettable qu’une personnalité de la stature de Karim Meckassoua puisse dire des choses pareilles. Faut-il le rappeler, il a fait payer les factures de sa campagne au perchoir de l’Assemblée Nationale par l’Etat Centrafricain. Je vous ai dit que la procédure que j’avais lancée, avait été suspendue pour des raisons évoquées ci-haut, mais fort a été ma surprise de constater le jour de l'élection des membres du bureau que les députés étaient déjà dotés des attributs liés à leur fonction », a-t-il ajouté.

A la question posée à l'ancien Secrétaire général du CNT devenu élu lui-même dans la circonscription de Kouango 1, « il précisait que les attributs étaient achetés par le député du 3e arrondissement Karim Meckassoua pour sa campagne, qui deviendra par la suite Président de l'Assemblée Nationale », a rappelé Alexandre Ferdinand N’guendet.

De poursuivre, le Président du RPR déclare qu’il était « surpris d'apprendre que les coûts étaient supportés par l'Etat Centrafricain », une manière de dire qu’il n'est impliqué ni de près, ni de loin dans la gestion de ces kits qui éclaboussent encore le parlement centrafricain.

Affirmant être un républicain et respectueux des valeurs républicaines, Alexandre Ferdinand N’guendet dit attendre avec sérénité l’issue des procédures de l'examen de sa gestion qui est en cours par la cour des comptes.

L’affaire du rapport de la Cour des comptes sur la gestion de l’Assemblée nationale continue de faire du bruit dans le pays. 

Vianney Ingasso

 

 

Centrafrique : « Le régime de Touadera se caractérise par des scandales financiers », selon Me Nicolas Tiangaye  

BANGUI,  21 Août 2019 (RJDH)---Les scandales financiers successifs éclaboussant le régime actuel a fait sortir de ses gants Me Nicolas Tiangaye, qui estime que le Président Touadera ne fait pas assez pour y mettre un terme. Pour l’avocat, l’attitude du Chef de l’Etat encourage ces séries de corruptions incessantes et son gouvernement ne prend pas assez des mesures pour sanctionner les contrevenants. Il l’a dit dans l’émission Actualité et Nous du RJDH de ce mardi 20 août.

Ces derniers temps, l’actualité politique centrafricaine est dominée par les fresques de scandales financiers que d’aucuns qualifient de « sans précédent ». C’est l’un des sujets abordés dans l’émission Actualité et Nous du RJDH mardi 20 aout avec Nicolas Tiangaye, Président de la Convention Républicaine pour Progrès Social (CRPS). Il se dit outré par ces séries de scandales et qui, selon lui, n’émeuvent même pas le gouvernement.

Il est revenu sur les questions de la gestion opaque de la Mairie par le Président de la délégation spéciale de la ville de Bangui révélée par le ministre de l’Administration du Territoire, et le récent rapport de la Cour des Comptes qui fait bouger les lignes aujourd’hui avec plusieurs accusations à la clé.

Nicolas Tiangaye, ancien premier ministre, pense pour sa part que le régime de Touadera est caractérisé par des scandales financiers, « Ce que je peux dire, le régime de Touadera est caractérisé par des scandales financiers donc le scandale au niveau de la Mairie n’est que la face visible de l’iceberg. Il y a des détournements massifs des deniers publics, parce qu’à la Mairie on parle de plus de 2 milliards de FCFA et c’est seulement 0,6% des recettes qui avaient été utilisées par la Mairie mais où sont passés les 2 milliards, c’est extrêmement grave », s’interroge Me Nicolas Tiangaye.

S’il est habitué à faire des plaidoiries en tant qu’avocat, mais sur cette question, c’est un réquisitoire accablant qu’il dresse contre celui qu’il avait soutenu entre les deux tours en 2016. La jurisprudence constante de l’impunité contre la corruption est la marque de ce régime, à en croire ce ténor de barreau centrafricain. « On ne peut pas détourner l’argent de l’Etat de façon impunie. Je voudrais aussi saluer le courage et le patriotisme du ministre de l’Administration du Territoire qui a tiré sur la sonnette d’alarme mais il n’y a pas que ça, l’affaire d’exploitation minière où des personnalités ont été corrompues voire certains élus du peuple afin de délivrer l’autorisation d’exploitation. La corruption et les détournements sont devenus des faits divers », a rappelé Me Nicolas Tiangaye sur un ton désespéré.

Pour lui, il n’y a qu’un seul coupable et qui laisse pourrir la situation, c’est le Président Touadera qui ne fait pas assez pour arrêter l’hémorragie en dépit de plusieurs révélations faites, « depuis l’accession de Touadera au pouvoir personne n’a été arrêtée pour le détournement de deniers publics et présentée devant la Cour criminelle, autrement dit, depuis que le Président Touadera est aux affaires, il n’y a que des saints qui gèrent les deniers de l’Etat », a-t-il conclu.

De l’affaire Jousso, en passant par l’Assemblée nationale avec en toile de fond le scandale écologique de Bozoum et récemment à la Mairie de Bangui, la liste des scandales financiers est non exhaustive, et jusqu’à ce jour ni la Présidence ni la Primature n’a encore pris position pour établir la « rupture » avec les anciennes pratiques. 

Jefferson Cyrille Yapende   

 

 

Centrafrique : Les partis RPR et URCA enregistrent des démissions à 18 mois des échéances électorales 

BANGUI, 21 Août 2019 (RJDH)---Dans l’intervalle de 48 heures, deux partis politiques de l’opposition démocratique ont enregistré les démissions de certains cadres de leur parti. Il s’agit respectivement du Secrétaire général du Parti RPR d’Alexandre Ferdinand N’guendet, Fari Tahéruka Shabaaz et des deux autres cadres de l’URCA d’Anicet Georges Dologuele.

Fari Tahéruka Shabaaz, le Secrétaire général et porte-parole du Parti RPR de N’guendet a ouvert la balle de la démission en l’annonçant au RJDH lundi 19 août. La raison, selon lui, que ses avis ne comptent plus pour les cadres du parti et qu’il est toujours mis en minorité « J’ai été mis en minorité par les hauts cadres dudit parti qui ne sont pas satisfaits du rendement de mon travail en tant que Secrétaire général et porte-parole du parti RPR », a précisé Fari Shabaaz.

Deux jours après, c’est au tour d’Ahamadou Abi Mandjo, Secrétaire général du parti URCA, qui a adressé une correspondance en date du 20 Août 2019 au Président de son Parti, Anicet Georges Dologuele, pour lui signifier la raison de sa démission, « Je viens par la présente lettre vous déposer ma démission au poste du secrétaire général et militant de l’URCA. Votre attitude méprisante justifie cette décision », a notifié Ahamadou Abi Mandjo au Président Dologuele.

Une journée après, le 3ème Vice-Président de l’URCA en Charge des structures de base annonce aussi son départ du navire. Mansour A. Nimaga a évoqué plusieurs raisons ayant encouragé sa démission du parti dans une correspondance adressée au Président du Parti, « vos prises de position sans concertation avec le bureau politique ; le mépris, la manipulation et l’absence d’une respectueuse collaboration, en empêchant tous les cadres du parti à participer à la reconstruction du pays dans n’importe qu’elle instance », a mentionné Mansour Nimaga.

Il reproche aussi à Dologuele la création des structures parallèles et non statutaires aux textes du parti faisant affaiblir le bureau politique et ses organes annexes, « la gestion clanique des ressources du parti résultants des dons et apports des donateurs lors des élections précédentes, le refus jusqu’à ce jour de présenter devant les instances du parti les rapports financiers d’avant, pendant et après les campagnes législatives et présidentielles montrent à suffisance le manque de transparence », a-t-il précisé.

Pour finir, ce dernier avoue que ce sont ces raisons précitées qui l’ont motivé à claquer la porte, « cette violation des fondamentaux du parti marque un point d’arrêt à notre collaboration et rompt mon engagement militant », a-t-il conclu. 

Jefferson Cyrille Yapende  

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21 août 2019 3 21 /08 /août /2019 11:52
RCA: Meckassoua serait «accablé» par le rapport de la Cour des comptes

 

 

Par RFI Publié le 21-08-2019 Modifié le 21-08-2019 à 12:14

 

En Centrafrique, l’affaire du rapport de la Cour des comptes sur la gestion de l’Assemblée nationale continue de faire du bruit. L’ancien président de la chambre, Karim Meckassoua, était mardi 20 août l’invité de RFI. Il déclare se considérer blanchi par ce rapport où il n’y a nulle trace de son nom. « Les voleurs ont crié aux voleurs », déclare-t-il. Karim Meckassoua affirme aussi que la délivrance de permis miniers était le principal sujet de discorde avec le président de la République. Une interprétation du rapport rejetée par le 2e vice-président de l’Assemblée nationale centrafricaine, Mathurin Dimbelet-Nakoé.

Le rapport n’a pas besoin de citer Meckassoua nommément. Le rapport couvre la période pendant laquelle Meckassoua était président de l’Assemblée nationale. Je l’ai entendu également parler des mines. Comment il peut dire qu’il n’est pas au courant? Tous les permis qui posent problème aujourd’hui ont été autorisés au temps de Meckassoua

Mathurin Dimbelet-Nakoé, 2e vice-président de l’Assemblée nationale centrafricaine

21-08-2019

« Le rapport n’a pas besoin de citer Meckassoua nommément. Le rapport couvre la période pendant laquelle Meckassoua était président de l’Assemblée nationale. Je l’ai entendu également parler des mines. Comment peut-il dire qu’il n’est pas au courant ? Tous les permis qui posent problème aujourd’hui ont été autorisés au temps de Meckassoua. »

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21 août 2019 3 21 /08 /août /2019 11:27
Tchad : six corridors et postes d'entrée ouverts à trois frontières

Lu pour vous

 

Par Info Alwihda - 21 Août 2019 modifié le 21 Août 2019 - 09:28

 

Le ministre délégué à la Présidence chargé de la défense nationale, de la sécurité, des anciens combattants et victimes de guerre, coordonnateur de l'état d'urgence, Mahamat Abali Salah, a indiqué mardi, dans une déclaration, que malgré la fermeture des frontières, six corridors et postes d'entrée sont ouverts aux frontières avec le Soudan, la Libye et la Centrafrique. 

A la frontière avec la Libye, les postes d'entrée disponibles sont ceux situés à la barrière de Kouri 35 dans le Tibesti, à Ounianga dans l'Ennedi Ouest et à Mourdi dans l'Ennedi Est. 

A la frontière avec le Soudan, les postes d'entrée sont ceux d'Adré dans la province du Ouaddaï, Tiné dans le Wadi Fira et Amdjireme dans le Sila. 

A la frontière avec la Centrafrique, les postes d'entrée sont ceux de Sido dans le Moyen-Chari et Goré dans le Logone Oriental. 

D'après le ministre, "tout véhicule franchissant nos frontières sans passer par ces postes indiqués sera considéré comme une infraction grave et sera la cible de nos forces de défense et de sécurité."

Il a expliqué que la fermeture des frontières se justifie des raisons sécuritaires et pour contrôler les entrées et sorties avec les pays voisins. 

Le Tchad a décrété l'état d'urgence dans les provinces du Sila, du Ouaddaï et du Tibesti à compter de mardi 20 août jusqu'au 10 septembre 2019.

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21 août 2019 3 21 /08 /août /2019 11:14
La douane camerounaise saisit 448 cartons de médicaments de contrebande

Lu pour vous

 

La douane camerounaise saisit 448 cartons de médicaments de contrebande en provenance de Centrafrique

 

(Investir au Cameroun) mercredi, 21 août 2019 07:04 - Au cours d’un contrôle de routine à Garoua Boulaï, localité située dans la région de l’Est du Cameroun et frontalière à la République centrafricaine (RCA), les douaniers camerounais viennent de saisir une cargaison de 448 cartons de médicaments de contrebande.

Cette marchandise en provenance de la RCA, selon l’administration douanière, avait pour destination Douala, la capitale économique camerounaise. La prise des douaniers survient dans un contexte marqué par le lancement d’une croisade contre les médicaments de la rue, initiée par le ministère de la Santé publique.

La nouvelle saisie des douaniers camerounais est la résultante de l’opération baptisée « Halte au commerce illicite » (Halcomi), lancée depuis plusieurs mois par les autorités camerounaises. Cette opération coup de poing vise à protéger l’espace commercial local, inondé par les produits de contrebande.

BRM

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20 août 2019 2 20 /08 /août /2019 22:22
Le président Touadéra à Alindao pour lancer des projets en faveur de la population

 

https://afriquepanorama.com 20 août 2019 

 

Depuis la signature de l’accord de paix de khartoum qui a permis le retour progressif de la paix, le président Touadéra ne cesse de se déplacer dans l’arrière-pays pour lancer des projets en faveur de la population civile. C’est ainsi que la ville de Alindao dans la préfecture de la Basse-Kotto qui était très touchée par la crise a été à l’honneur en accueillant le président de la République Faustin Archange Touadéra le 16 août 2019 qui conduisait une forte délégation en vue de lancer plusieurs projets de développement dans divers domaines.

A cette occasion, le président Touadéra a lancé le projet « LÖNDO » (débout) à impact rapide pour plus de 500 jeunes de cette localité sans distinction ni considération d’ordre politique, confessionnel et ethnique. Ces jeunes bénéficieront de ce programme en vue de la reconstitution de leur capacité de résilience.

En outre, le numéro 1 centrafricain a également profité de sa visite pour lancer la campagne de vaccination contre la poliomyélite. Il a également profité de l’occasion pour doter l’Hôpital d’Alindao d’une ambulance ultra-moderne pour les causes bien fondées des populations.

Sur le plan éducatif, le président de la République a remis  des matériels didactiques aux établissements scolaires de la ville et de ses environs. Il a ensuite rendu visite aux déplacés du site de pk3 de la ville et à ceux de la cathédrale d’Alindao.

Dans son discours pour la circonstance, le président Touadéra lance un vibrant appel à la population de la Basse-Kotto d’être optimiste aux divers projets qui se mettent en leur faveur et assure par la même occasion qu’il mettra tout en œuvre pour que la paix puisse revenir dans cette préfecture.

Jérémie Walanda

 

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20 août 2019 2 20 /08 /août /2019 22:02
Bangui s’inquiète de l’alliance du chef rebelle Abdoulaye Miskine avec un nouveau groupe armé
Bangui s’inquiète de l’alliance du chef rebelle Abdoulaye Miskine avec un nouveau groupe armé
Bangui s’inquiète de l’alliance du chef rebelle Abdoulaye Miskine avec un nouveau groupe armé
Bangui s’inquiète de l’alliance du chef rebelle Abdoulaye Miskine avec un nouveau groupe armé

Lu pour vous

 

Centrafrique : Bangui s’inquiète de l’alliance du chef rebelle Abdoulaye Miskine avec un nouveau groupe armé

 

https://www.jeuneafrique.com 19 août 2019 à 16h14 | Par Pacôme Pabandji - à Bangui

 

À la fin du mois de juillet, le mouvement rebelle d'Abdoulaye Miskine avait déjà exigé la démission du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra. Sa récente alliance avec d'autres mécontents de l'accord de paix inquiète Bangui qui redoute de nouvelles violences.

« Nos services de renseignement ont été alertés que (Abdoulaye) Miskine est en train de recruter des jeunes pour son mouvement rebelle depuis la ville d’Am Dafok », a déclaré à Jeune Afrique un conseiller de la présidence centrafricaine sous couvert d’anonymat. « Tout sera fait pour le stopper dans ses démarches », a ajouté ce conseiller.

Ces informations inquiètent Bangui qui redoute de nouvelles violences, dans un contexte où le processus de paix s’annonce de plus en plus compliqué. Plusieurs groupes armés, pourtant signataire de l’accord de paix, ne respectent pas ce dernier. « Ce serait regrettable que la population revive des violences armées malgré l’accord de paix », a-t-il souligné.

Fin juillet déjà, un communiqué du mouvement rebelle FDPC  exigeait « la démission immédiate » du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, à défaut de quoi le FDPC le menaçait de le « [démettre] par tous les moyens ». Le document était signé du « général » Abdoulaye Miskine, titre que le chef rebelle s’est auto-attribué.

Alliance de mécontents

L’influence du FDPC s’est accentuée dans l’extrême-nord de la Centrafrique depuis son alliance avec un nouveau mouvement rebelle, le Parti du rassemblement de la nation centrafricaine (PRNC). Créé par d’autres « généraux » auto-proclamés se disant mécontents des derniers accords de paix, ce mouvement est né en juin dernier d’une nouvelle scission au sein de l’ex-Séléka.

La Centrafrique peut néanmoins compter sur la communauté internationale. « Miskine n’a plus de crédibilité aux yeux de la communauté internationale pour avoir violé à plusieurs reprises l’accord de paix de Khartoum, dont il est lui-même signataire », a indiqué à Jeune Afrique un diplomate occidental en poste à Bangui.

« Tout le monde est d’accord sur le fait qu’il doit être arrêté mais c’est aux forces armées centrafricaines de le faire.  Et sans soutien, il ne pourra pas aller loin », a-t-il précisé. Selon les accords de Khartoum, la Minusca (la mission de l’ONU dans le pays) pourrait aussi avoir un rôle à jouer. D’après le texte, la force onusienne devait appliquer « des mesures temporaires d’urgence pour détenir tous ceux qui se livreraient directement ou indirectement à des actes qui violent les dispositions de l’accord ou de nature à compromettre la paix, la stabilité ou la sécurité de la République centrafricaine ».

Pour ce diplomate, cette nouvelle alliance est « purement de circonstances » et son seul « objectif est le banditisme » dont « les habitants feront les frais »....

 

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20 août 2019 2 20 /08 /août /2019 21:46
INVITÉ AFRIQUE RFI : Karim MECKASSOUA

 

INVITÉ AFRIQUE

 

RCA: «Je me situe clairement dans l'opposition à la politique actuelle»

 

Par Christophe Boisbouvier  mardi 20 août 2019

 

En Centrafrique, Karim Meckassoua contre-attaque. Le 26 octobre dernier, il avait perdu la présidence de l'Assemblée nationale après un vote des députés qui lui reprochaient officiellement une « gestion patrimoniale et clanique » de la chambre. Aussitôt, il avait saisi la Cour des comptes. Le rapport de la Cour vient de tomber et l'ancien président de l'Assemblée s'estime lavé de toute accusation. Sera-t-il candidat en 2020 ? De passage à Paris, le député du quartier Kilomètre 5 à Bangui répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

RFI: Dans son rapport, la Cour des comptes révèle l’existence de nombreux dysfonctionnements entre juin 2016 et septembre 2018. Elle dénonce notamment une mauvaise tenue de la comptabilité et un recrutement anarchique et pléthorique du personnel de l’Assemblée nationale. Vous, qui avez présidé cette Assemblée à partir de mai 2016, est-ce que vous n’avez pas des responsabilités dans ces graves dysfonctionnements ?

Karim Meckassoua: Aucune. Parce que, dès que j’ai été élu, ma première décision a consisté à demander à la Cour des comptes de m’établir un état des lieux pour me permettre d’avoir des outils de gestion corrects, efficaces et modernes. Tout ce que vous venez de dire relevait d’une gestion passée. Pas la mienne.

D’avant avril 2016 ?

Absolument.

L’une des affaires qui a nui à votre réputation et qui vous a coûté le perchoir il y a dix mois, c’est celle des kits de députés. Pour cent quarante députés ont été commandés 1 910 kits. Évidemment, la disproportion est énorme. Conclusion de la Cour des comptes : « Il s’agit d’un arrangement dont le seul but a été d’augmenter le montant de la facture et d’en tirer un intérêt »...

C’est moi qui ai dénoncé cela. J’ai été absent de l’Assemblée nationale pour cause de maladie. Dès que je suis rentré, la première décision que j’ai prise, c’est de dénoncer toutes ces malversations. Toutes ces magouilles. Tous ces détournements. Et grande a été ma surprise de constater que les voleurs ont crié au voleur. Et quand vous lisez ce rapport, des noms ont été cités. Ces noms existent dans le rapport. Mais vous ne trouverez nulle trace d’une malversation de Karim Meckassoua !

Donc ce que vous dîtes, c’est que l’on a profité de votre évacuation sanitaire pour commettre des malversations dans votre dos. Qui sont, à vos yeux, les principaux responsables de ce scandale des kits de députés ?

Ceux qui sont cités, c’est d’abord le premier vice-président de l’Assemblée nationale, la chargée de mission de l’Assemblée nationale et l’ancien président du Conseil national de transition.

Ceux qui sont cités dans quel rapport ?

Dans le rapport de la Cour des comptes.

Quand vous êtes tombé, en octobre dernier, vous aviez déjà pris vos distances avec le président Touadéra dont vous dénonciez la délivrance des permis miniers. Est-ce que ce n’était pas suicidaire, politiquement ?

Non, le Forum national de Bangui [de mai 2015] a fait de l’Assemblée nationale le garant de la souveraineté sur les richesses nationales. Cela a été inscrit dans la Constitution. Aucun permis minier, aucun permis financier, aucune convention financière ne peuvent être délivrés sans l’autorisation préalable de l’Assemblée nationale. Et mon vrai problème – vous savez, j’aspire à être un homme d’État –, c’est que je ne peux pas dire tout ce que j’ai dit au président de la République, mais c’était le principal sujet de discorde avec le président de la République.

Mais vous saviez que cela risquait de vous coûter votre perchoir ?

Oui, mais j’accepte. Et vous voyez le résultat aujourd’hui ? J’ai été destitué après ce misérable putsch. Et vous avez vu combien de permis miniers, aujourd’hui, ont été signés ? Vous avez vu les dégâts sur l’environnement ! Vous avez vu la plainte de la population ?! Et surtout - pour la première fois - vous avez vu le manque à gagner de l’État sur les mines ?!

Pensez-vous qu’il y a une main étrangère derrière votre chute d’octobre dernier ?

Mais écoutez… C’est évident. Le Conseiller spécial du président de la République - monsieur Zakharov - venait à l’Assemblée, rencontrait les députés, les convoquait… Leur faisait comprendre que Meckassoua était un danger et il ne s’en cachait pas.

Pourquoi ces conseillers russes voulaient-il vous faire tomber, à votre avis ?

Si je disais un certain nombre de choses très clairement, je mettrais en cause le président de la République. Alors, je préfère m’abstenir de le faire publiquement.

Vous pensez qu’il y avait des enjeux financiers ?

Plus que cela.

Sécuritaires ?

Plus que cela.

C’est-à-dire ?

L’heure viendra. Je rentrerai à Bangui. Il y aura un débat sur la mise en cause du président de la République dans certains dossiers qu’il a eus à trancher contre le peuple centrafricain.

Trois fois moins de violence depuis un an, selon la Minusca, c’est une bonne nouvelle. Est-ce que ce n’est pas un chiffre à mettre à l’actif du président Touadéra ?

C’est vrai, il y a moins de coups de feu. Mais ce qui est important, c’est de créer les conditions pour le « vivre ensemble ». Et nous en sommes très, très loin.

Visiblement, Faustin Archange Touadéra sera candidat à sa réélection à la fin de l’année prochaine. Et vous ?

Le président Touadéra a fait une alliance avec les groupes armés. Les conditions ne sont pas réunies pour que l’on ait des élections sereines. Tous les partis politiques dénoncent cela.

Et vous, certains vous reprochent d’avoir fait alliance avec les groupes d’autodéfense du PK5, ce quartier à majorité musulmane de Bangui, dont vous êtes député.

C’est impossible de m’accuser parce que je suis né au Kilomètre 5. C’est là où j’ai grandi. Je n’ai pas d’autre résidence qu’au Kilomètre 5 et j’ai entrepris de pacifier le Kilomètre 5. Mais vous ne trouverez nulle trace d’une collusion de Meckassoua avec les groupes d’autodéfense !

Donc vous ne serez pas candidat en 2020 ?

Les conditions ne sont pas réunies pour qu’il y ait élection ! Pourquoi voulez-vous insister sur les élections ?!

Vous appelez au boycott ? C’est cela ?

Je n’appelle pas au boycott. Je parle comme E-Zingo Biani, pour qu’il y ait des conditions équitables, pour que tout le monde puisse aller à ces élections.

Donc aujourd’hui, vous vous positionnez dans l’opposition. Et si la plateforme E-Zingo Biani présente un candidat, vous le soutiendrez ?

Bien entendu, je me situe clairement dans l’opposition à la politique actuelle.

Et qui soutiendrez-vous ? Plutôt Nicolas Tiangaye, plutôt Anicet-Georges Dologuélé, plutôt Jean-Serge Bokassa… ? Un autre ?

Vous voulez désespérer mes partisans.

Vous serez candidat vous-même alors ?

Vous voulez désespérer mes partisans.

Donc vous n’excluez pas d’être candidat…

Je n’ai rien exclu et je n’exclue rien du tout.

 

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20 août 2019 2 20 /08 /août /2019 21:38
La Beac fixe les conditions pour transférer hors de la Cemac
La Beac fixe les conditions pour transférer hors de la Cemac

 

La Beac fixe les conditions pour transférer hors de la Cemac les revenus du travail des non-résidents et des résidents étrangers

 

(Agence Ecofin) 20 août 2019 - Dans une lettre circulaire datée du 14 août, Abbas Mahamat Tolli (photo), le gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac), apporte des précisions sur les transferts hors de la Cemac (Cameroun, Centrafrique Congo, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad) des revenus de travail des non-résidents et des résidents étrangers.

« L’intégralité des revenus de travail réglés en FCFA peut être transférée hors de la Cemac à condition que le non-résident ou le résident étranger apporte la preuve de la prise en charge d’une partie de ses dépenses locales (loyers, frais d’hôtel et autres éléments de subsistance). À défaut, le montant des revenus de travail à transférer ne peut excéder 75 % de ces revenus », indique le document signé par le gouverneur. Cependant, précise-t-il, le transfert des revenus de travail en devise, en faveur des non-résidents étrangers, est libre.

En outre, indique le gouverneur de la Beac, le non-résident ou le résident étranger peut déléguer le transfert hors de la Cemac du revenu de travail à l’entité ayant réglé ce revenu, à condition que le transfert se fasse directement au bénéfice du compte à l’étranger du non-résident ou du résident étranger. L’entité devra, entre autres, joindre à la demande de transfert une attestation de délégation de transfert du revenu de travail signé par le non-résident ou le résident étranger.

Les entités déléguées doivent déclarer à leur établissement de crédit semestriellement (au plus tard le 15 janvier et le 15 juillet), un état détaillé des bénéficiaires des revenus de travail dont ils ont la charge du transfert hors de la Cemac. Cet état reprend par bénéficiaire les salaires, les honoraires et autres revenus de travail (per diem, indemnités diverses et avantages sociaux) à régler par l’entité déléguée, les montants à transférer hors de la Cemac, les références bancaires (codes IBAN) des bénéficiaires des revenus de travail à l’étranger.

S.A.

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