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1 mars 2019 5 01 /03 /mars /2019 14:35
Bangui privée d’eau potable de la SODECA
Bangui privée d’eau potable de la SODECA
Bangui privée d’eau potable de la SODECA

Lu pour vous

 

https://www.vivafrik.com

 

La Société de distribution d’eau en Centrafrique (SODECA) peine à assurer un approvisionnement adéquat d’eau potable aux populations de Bangui, la capitale de la République centrafricain en cette période de saison sèche.  

Le décor est dramatique. Il faut quitter la maison tôt et faire preuve de beaucoup de combativité pour avoir un peu d’eau. Plusieurs ménages se promènent avec des bidons de quartier en quartier et parcourent des fois plusieurs kilomètres à la conquête d’eau. Les puits qui ravitaillent la population tarissent au fur et à mesure.

Difficile pour les particuliers mais aussi pour les petits commerçants. A la paillote de la Tourangelle, des sceaux d’eau sont dans l’évier pour faire la vaisselle. « On est allé au quartier pour aller puiser l’eau, explique Judicaëlle, une serveuse. Pas d’eau du puits mais les pompages pour laver les verres et les assiettes. Parce que là, sans l’eau, on ne peut pas travailler. Donc c’est grave pour le moment. Il faut que la SODECA nous trouve une solution. On souffre partout, à la maison, au restaurant. Partout, on souffre vraiment ».

« C’est un problème crucial que nous connaissons en ce moment. Je suis sorti à 2 heures du matin avec ma femme pour aller chercher de l’eau », tonne de son côté Jean de Dieu Kossi, un enseignant du fondamental 1 indiquant que même les puits tarissent.

Réseau d’alimentation limité et vétuste

L’alimentation en eau de la capitale pose question. Un réseau vétuste et une seule source de pompage alimentent l’ensemble de la capitale. Ce système fragile menace sans cesse le quotidien des Banguissois.

Si les coupures d’eau ne sont pas rares dans la capitale, il n’est pas courant de voir l’intégralité du réseau à sec. La cause ? La conduite principale qui relie la station de pompage à la station de traitement de l’eau a cassé à deux endroits privant l’ensemble de la capitale d’eau au robinet.

Le réseau d’eau potable déjà limité à certains quartiers de la capitale a donc été totalement paralysé. Il a donc fallu aller à la rivière, aux puits ou aux pompes à eau qui sont en nombre limité dans les quartiers pour se réapprovisionner.

Comment comprendre ce tarissement rapide des puits ? Maxime Socky Yandjia représentant résident de l’Eau et Assainissement pour l’Afrique (EAA) à Bangui affirme : « des fois, on creuse et on n’arrive pas dans la nappe souterraine. On trouve juste un lac et on pense déjà arriver à terme. Et comme nous sommes en saison sèche, les puits peuvent tarir ».

Une seconde interprétation scientifique selon Maxime Socky Yandjia, « nous vivons un temps de péjoration climatique, et cela fait partie des effets du changement climatique ».

Ce problème d’eau potable perdure des années et la SODECA est loin d’apporter une solution idoine. Le Ministère du Développement de l’Energie et des Ressources Hydrauliques  justifie cette pénurie d’eau par la vétusté des installations techniques.

« Depuis plus de 20 ans, la SODECA se trouve confrontée à des problèmes de vétusté d’équipements qui font que la capacité de pompage aujourd’hui est réduite », explique Alain Fidèle Kolongato Ngbadou, Directeur de Cabinet au Ministère du Développement de l’Energie et des Ressources Hydrauliques.            

Kolongato Ngbadou ajoute qu’il y a « des problèmes liés à l’électricité. Car, la SODECA fonctionne à base de l’énergie qui lui permet de mettre en fonction les pompes immergées qui se trouvent au niveau du fleuve Oubangui ».

Aucun projet n’est en cours pour apporter des solutions à ce manque criard d’eau potable dans la capitale. Cette pénurie d’eau est un vécu quotidien de la population pendant la saison sèche. Les Filles et fils de Bangui doivent prendre leur mal en patience.

 

Moctar FICOU / VivAfrik  

 

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Centrafrique-Presse.com
1 mars 2019 5 01 /03 /mars /2019 14:30
Nouvelles nationales sur ADV
Nouvelles nationales sur ADV

 

Centrafrique : lancement de plusieurs projets à Paoua avec l’appui de la Banque mondiale

 

Bangui, Centrafrique 2019-03-01 (ADV) – Le président centrafricain Faustin Archange Touadéra et le vice-président de la Banque mondiale Hafez Ghanem ont lancé hier à Paoua au Nord du pays plusieurs projets au bénéfice de la population de cette ville, qui se relève après les violences dans la région.

Presque deux mois après le lancement du programme de désarmement, la ville de Paoua accueille à nouveau le lancement de plusieurs projets. Cette ville modèle de la résilience a été affectée par des violences en 2017 et amorce à ce jour le développement.

Le projet du Renforcement du Système de Santé (SENI) est le premier à être lancé. D’un montant de 53 millions USD, soit 30 milliards de FCFA, il facilitera l’accès aux soins de qualité et garantira la gratuité des soins pour les femmes enceintes, les enfants et les victimes de violences faites aux femmes.

Un autre est le projet d’Appui aux Communautés Affectées par les Déplacements (PACAD). Il s’agit des transferts monétaires réalisés au bénéfice des déplacés internes. D’un montant de 8 millions USD, soit 4 milliards de FCFA, ce projet aide 4.400 ménages à Paoua et 1000 ménages dans deux autres villes à accéder à de meilleurs services de santé, à renvoyer leurs enfants à l’école et à investir dans les activités génératrices de revenus.

Le troisième est le projet d’Urgence de Soutien à l’Éducation de Base(PUSEB). Financé toujours par la Banque mondiale à hauteur de 25 millions USD, soit 14 milliards de FCFA, il permettra d’augmenter le taux d’accès des enfants à une éducation de base de qualité et renforcera les capacités du personnel dans la gestion du secteur éducatif.

Le quatrième projet concerne la Connectivité rurale. D’un montant de 45 millions USD, soit 26 milliards de FCFA, il permettra la reconnexion de Paoua aux localités voisines par la réhabilitation de 1.250 Km de routes rurales sécurisées, pour donner à la population l’accès aux marchés.

Le projet Londo, d’un montant initial de 20 millions USD, soit 11 milliards de FCFA, et 30 milliards USd supplémentaires, soit 17 milliards de FCFA, vise à utiliser au moins 500 jeunes de Paoua qui vont se rajouter aux 29.500 bénéficiaires, dont 36% des femmes, dans l’ensemble du pays, pour entretenir des routes et rétablir le contrat social.

La Banque mondiale accompagne le gouvernement centrafricain dans la mise en œuvre de son Plan de Relèvement et de Consolidation de la Paix (RCPCA) 2017-2021, à travers des projets de stabilisation et de développement, et un programme de réformes économiques.

Le portefeuille des projets financés par la Banque mondiale en République centrafricaine comprend douze (12) projets bénéficiant des fonds de l’Association internationale de Développement (IDA) pour un montant global de 520 millions de dollars. Cet engagement va se poursuivre pour atteindre 700 millions de dollars d’ici la fin du cycle de l’IDA18 en juin 2020, soit 40% de plus.

Ce vaste programme de développement intervient au lendemain de la signature de l’accord de paix du 6 janvier 2019 obtenu à Khartoum entre le gouvernement et les groupes armés.

© Bur-csa – A.H – N.W / De notre correspondant régional Fridolin Ngoulou – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

 

Le groupe camerounais de transport “Touristique Express” s’implante bientôt en Centrafrique

 

Bangui, Centrafrique 2019-03-01 (ADV) – La société de transport Touristique Express, de droit camerounais va élargir sa couverte en Centrafrique. Une annonce faite jeudi 28 février à l’issue de l’audience accordée par le chef de l’Etat centrafricain Faustin Archange Touadéra au président directeur général Ibrahima Yaya et sa délégation en présence de l’ambassadeur du Cameroun en Centrafrique.

Le retour à la normalité dans le pays attire de plus en plus des investisseurs vers la Centrafrique, autrefois présentée comme l’enfer et pays où il est impossible de faire des affaires. Le secteur des transports reste fertile, raison pour laquelle Touristique Express a choisi de desservir ce pays à fort potentiel commercial et qui s’ouvre vers le Cameroun pour s’approvisionner.

Le président de la République, Faustin Archange a reçu en audience une délégation des transporteurs camerounais conduite par l’ambassadeur du Cameroun en RCA Nicolas Nzoyoum. Invitée par le commissionnaire national, la délégation du groupe Touristique Express-AFRETRANS a été conduite par le président directeur général Ibrahima YAYA.

L’implémentation du groupe Touristique Express en République centrafricaine dans le secteur du transport des biens et des personnes était au centre de cette rencontre mais aussi la paix qui revient après la signature de l’accord de paix. « Cette occasion nous a permis d’exprimer au président Touadéra notre satisfaction au sujet de la signature de l’accord de paix entre le gouvernement centrafricain et les groupes armés car sans la paix, le développement du secteur de transport ne pourrait être florissant », a confié Ibrahima Yaya.

Touristique Express a une expérience de 20 ans dans le secteur de transport des biens et des personnes au Cameroun. Ce groupe compte déployer en Centrafrique un système de transport sécurité et de confort.

La Centrafrique attend l’arrivée imminente à Bangui des bus du groupe Touristique Express. Ces moyens de transport, permettront de desservir le pays. L’axe Bangui-Béloko qui relie la RCA au Cameroun sera le premier à être desservi.

Toutes les sociétés de transport en Centrafrique sont tombées en faillite suite aux crises que le pays a connues. Quelques entreprises privées continuent à desservir la capitale et l’axe Bangui-Béloko, très économique pour le pays.

© Bur-csa – A.H – N.W / De notre correspondant régional Fridolin Ngoulou – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

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28 février 2019 4 28 /02 /février /2019 18:06
Conférence de presse de la Fondation JM BUSHA 54

 

 

Le Maire de la Ville de Bangui Emile-Gros-Raymond NAKOMBO a participé à la conférence de presse organisée par la Fondation JM BUSHA 54 qui s'est tenue dans la matinée de ce jeudi 28 février 2019 à la résidence de l'ambassadeur de l'Afrique du Sud en RCA.


Arrivé à Bangui hier dans le but de lancer des activités culturelles, sportives et artistiques pour promouvoir la paix et la cohésion sociale en RCA, du 28 février au 03 mars 2019, le Président Fondateur de cette fondation ,M.Joseph MAKAMBA BUSHA , a fait face à la presse Centrafricaine pour répondre aux questions relatives au déroulement de ces activités.


L'ambassadeur de la RCA en Afrique du Sud, Son Excellence Andre Nzapayeke , a évoqué les raisons de la venue de cette organisation en Centrafrique. C'est une initiative des deux pays frères, l'Afrique du Sud et de la République Centrafricaine.


M.BUSHA a décidé de venir investir dans ce domaine parce que les sud-africains qui réussissent généralement créent souvent des Fondations pour aider leur pays. Ainsi il a commencé par investir en Afrique du Sud, son propre pays, puis a décidé de venir aider ses frères Centrafricains. Ayant pris contact avec Son excellence André Nzapayeke, le diplomate Centrafricain l'a encouragé à venir en RCA afin d'apporter sa pierre de contribution au développement du pays.


A la question de savoir pourquoi cette fondation juste choisi de mener ces actions dans le domaine artistique et sportif et pour quel intérêt, Monsieur BUSHA a répondu que le sport et la musique unissent le peuple .Il n'y a aucune barrière linguistique entre ces activités. Alors, c'est une opportunité pour démontrer l'unicité de l'Afrique car tout le monde doit être un ambassadeur de la paix pour son pays.


Le Maire de la Ville a ajouté que nous devons accompagner les ONG qui viennent. Il y a deux catégories des ONG d'urgence et ONG du développement. La Fondation BUSHA s'inscrit dans le cadre des ONG du développement. Au niveau de la mairie de Bangui, une plate-forme a été mise en place pour vérifier et travailler en synergie avec toutes les ONG qui viennent oeuvrer en RCA.


Quand nous trouvons que leurs actions s'inscrivent dans l'intérêt du peuple Centrafricain, nous devons les encourager et les soutenir car c'est nous qui devons pérenniser les actions qu'ils initient auprès de notre population.


Rappelons que dans le cadre de ce même projet un marché dénommé " marché de paix " a été construit sur financement de cette fondation au Village GBANGO , où a été enterré le patriarche le Pr.Abel GOUMBA pour garder sa mémoire.

 

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28 février 2019 4 28 /02 /février /2019 16:34

 

 

 https://www.afrique7.com février 28, 2019 

 

Le vice-président de la Banque mondiale (BM) pour l’Afrique, Hafez Ghanem est arrivé jeudi à Bangui, pour une visite de 48 heures en Centrafrique, au moment le sud du pays est menacé par une grave crise alimentaire.

Ghanem devrait rencontrer le chef de l’Etat centrafricain, Faustin-Archange Touadéra, pour des échanges principalement axées sur la collaboration entre son institution et la Centrafrique.

Il rencontrera également le président de l’Assemblée nationale Laurent Ngon Baba, les partenaires au développement ainsi que les acteurs de la société civile.

Ghanem assistera par ailleurs, avec président Touadéra, au lancement de plusieurs projets dans les secteurs de l’éducation, de la santé et de la protection sociale, notamment des Travaux à haute intensité de main d’œuvre (THIMO), dans la ville de Paoua, au nord du pays.

La visite de M. Ghanem intervient au moment où la ville centrafricaine de Zémio (sud-est) est au bord d’une grave crise alimentaire et nutritionnelle.

Cette situation est provoquée par l’insécurité et les problèmes de transport, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA).

Pour venir en aide à ces populations, le Programme alimentaire mondial (PAM) vient d’établir un pont aérien pour acheminer des vivres aux populations touchées.

Ce pont aérien est la première étape d’un plan plus global du PAM, visant à faire face à la situation humanitaire dans le sud-est du pays. Au-delà, le PAM fournira de la nourriture aux personnes déplacées et aux familles qui les ont accueillies. Des aliments nutritifs spéciaux seront aussi distribués aux familles avec de jeunes enfants, aux femmes enceintes et aux mères qui allaitent.

 

 

La Centrafrique et la Banque mondiale pour l’Afrique renforcent leur partenariat

 

NEWSROOM 2019-02-28 (ADV) – Le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique, Hafez Ghanem, entamera une visite de travail et d’amitié à Bangui, à partir de jeudi, où il rencontrera le chef de l’Etat Faustin-Archange Touadéra, le président de l’Assemblée nationale Laurent Ngon Baba, les partenaires au développement et les acteurs de la société civile, rapportent des médias locaux.

M. Ghanem assistera aux côtés du président Touadéra, au lancement de plusieurs projets dans les secteurs de l’éducation, de la santé et de la protection sociale, notamment des travaux à haute intensité de main d’œuvre (THIMO).

La Banque mondiale a accompagné le gouvernement centrafricain dans la mise en œuvre de son Plan de relèvement et de consolidation de la paix (RCPCA) pour la période de 2017 à 2021, à travers des projets de stabilisation et de développement et un programme de réformes économiques.

Cet engagement va se poursuivre pour atteindre 700 millions de dollars d’ici la fin du cycle de l’IDA en juin 2020, soit 40% de plus que les 500 millions de dollars promis il y a deux ans lors de la conférence des bailleurs pour la République centrafricaine à Bruxelles, en Belgique.

© Bur-csa – A.H / N.W – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

RCA : Le vice-président de la BM pour l’Afrique en visite de travail à Bangui
RCA : Le vice-président de la BM pour l’Afrique en visite de travail à Bangui
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28 février 2019 4 28 /02 /février /2019 16:32

 

http://www.adiac-congo.com Jeudi 28 Février 2019 - 13:09

 

La délégation des hommes d'affaires du pays sera conduite au rendez-vous du Château du Lac, à Genval (près de Bruxelles) par le président Faustin-Archange Touadéra.

 

Africa-Belgium business week (ABBW) est organisé par Africa Rise, un organisme établi dans la ville de Charleroi et promoteur de forums économiques, en partenariat avec la province du Brabant wallon. L’édition 2019 se déroulera les 3 et 4 avril  et  aura comme présidente d'honneur la Congolaise Marie-Chantal Kaninda, Directrice exécutive du conseil mondial du diamant.

La Centrafrique, explique-t-on, annonce la mobilisation d’une forte délégation gouvernementale et d’opérateurs économiques qui viendra présenter les potentialités économiques du pays. 

« Depuis six années maintenant, notre forum B2B offre avec succès une porte d’entrée vers l’Afrique, aux opérateurs économiques belges et européens et multiplie les chances pour les entreprises africaines de rencontrer de potentiels partenaires. L’ABBW devient d’année en année, une plate-forme de référence pour nouer des relations d’affaires », a déclaré le Congolais Christian Liongo, président d’Africa Rise.

Selon les organisateurs du forum, l’ABBW offre une occasion exceptionnelle aux entreprises africaines et européennes d’échanger sur leurs expertises, de trouver des prospects ou de nouer des partenariats autour de conférences, d’ateliers et de rendez-vous B2B. A chaque édition, précise-t-on, la mobilisation de délégations gouvernementales ainsi que la présence d’opérateurs économiques offrent aux B2B une valeur ajoutée inestimable ainsi que l'occasion idéale pour maximiser ses chances de pénétrer les marchés africains.

Durant deux jours, de nombreuses présentations de sociétés se succéderont en matinée, suivies l'après-midi de rencontres B2B entre opérateurs économiques, mais également avec la délégation gouvernementale du pays à l’honneur.

 

Un pays à la reconquête de son économie

 

Le gouvernement centrafricain, avec à sa tête son président, est mobilisé pour attirer des projets d’affaires dans le pays, indiquent les organisateurs de l'ABBW, précisant que les défis sont nombreux dans des secteurs comme l’agriculture, la construction, le transport, les mines, …« Cette présence au plus haut niveau de l’Etat marque un signal fort de cette volonté d’impulser une nouvelle dynamique économique », fait-on savoir.

Africa Rise est une organisation belge qui a pour vocation de faciliter les contacts d’affaires entre les entrepreneurs européens et leurs homologues africains et de participer à l'émergence de l'Afrique. Pour ce faire, elle organise le forum ABBW en partenariat avec la province du Brabant wallon.

Patrick Ndungidi

 

Africa-Belgium business week : la sixième édition honore la Centrafrique
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28 février 2019 4 28 /02 /février /2019 16:29
COMMUNIQUE DE PRESSE MINUSCA

 

 

LA MINUSCA PUBLIE SON RAPPORT SUR L'ATTAQUE CONTRE LE CAMP DE DEPLACES INTERNES À ALINDAO DE NOVEMBRE 2018

 

Bangui, 28 février 2019 - La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) a publié aujourd’hui son rapport sur l’attaque contre un camp de personnes déplacées internes à Alindao, dans la préfecture de la Basse Kotto, le 15 novembre 2018. Ce rapport fait suite à une enquête menée par la Division des Droits de l’Homme de la MINUSCA, conformément au mandat que lui confère le Conseil de sécurité.  

 

L’attaque contre le camp de déplacés internes à Alindao avait été menée par des éléments de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) et ses partisans et avait entraîné la mort d'au moins 112 civils dont 44 femmes et 19 mineurs. Les enquêtes menées par la division des Droits de l’homme de la MINUSCA ont également documenté que des éléments anti-Balaka ont assassiné au moins deux citoyens musulmans dans les alentours d’Alindao dans les jours précédant l’attaque de l’UPC.

 

Les enquêtes ont démontré que les éléments de l’UPC ont détruit des propriétés et pillé des biens, y compris ceux appartenant à des déplacés internes, à l’église, et à des ONGs. Ils ont incendié de centaines d’abris dans le site de déplacés et ont forcé des milliers de déplacés à s’enfuir dans la brousse autour d'Alindao où ils ont été exposés à l'insécurité et à un manque de nourriture, d'eau, d'abris et de soins de santé.

 

Lors de ses enquêtes, la MINUSCA a également pu établir que des combattants anti-Balaka ont perpétré des nombreuses embuscades contre des citoyens musulmans dans les alentours d’Alindao. Dans les jours précédant l’attaque de l’UPC du 15 novembre, au moins deux civils ont été assassinés par des anti-Balaka. Ces attaques, qui font partie d’une série de violences remontant à au moins 2017, empoisonnent les relations entre les communautés chrétienne et musulmane, augmentant ainsi le risque de violence intercommunautaire à Alindao et ailleurs.

 

L’ensemble de ces faits d’une extrême gravité a été porté à la connaissance des autorités centrafricaines afin que des dispositions appropriées soient prises.

 

 Le 6 février 2019, le Gouvernement centrafricain et quatorze (14) groupes armés ont signé à Bangui l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine avec le ferme soutien de la Communauté internationale y compris des Nations Unies qui l’ont signé en tant que Facilitateur. A cet égard, la MINUSCA tient à rappeler aux groupes armés la responsabilité qu’ils ont accepté d’assumer à travers l’Accord. Ainsi ils se sont engagés entre autres à cesser immédiatement les hostilités, à mettre fin à toutes les attaques contre les civils et à protéger les personnes déplacées et à faciliter leur retour. L’Accord donne donc l’espoir que des crimes aussi graves que ceux survenus à Alindao le 15 novembre 2018 ne se reproduiront plus sur le territoire de la République centrafricaine. 

 

La MINUSCA encourage également les communautés chrétienne et musulmane d'Alindao et leurs dirigeants à résister tout attaque et acte de représailles sectaires et à multiplier leurs efforts en faveur de la paix, le vivre ensemble et la cohésion sociale. La MINUSCA se tient prête à soutenir toutes les mesures de réconciliation et de restauration de la confiance.

 

Trente-cinq soldats de la MINUSCA étaient déployés dans le camp des PDI au moment de l'attaque du 15 novembre mais n’ont pas pu prévenir la perte de vies civiles. La Mission a lancé une enquête interne sur ces événements pour clarifier les allégations selon lesquelles sa réponse aurait été insuffisante ou inappropriée. Après l’attaque, la MINUSCA a progressivement quadruplé le nombre de casques bleus déployés à Alindao. Cette mesure, prise dès le 16 novembre 2018, a renforcé la sécurité dans la ville et a permis à de nombreux déplacés internes de retourner en toute sécurité sur le site.

 

Lien : https://minusca.unmissions.org/la-minusca-publie-son-rapport-sur-lattaque-contre-le-camp-de-déplacées-internes-à-alindao-de 

 


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27 février 2019 3 27 /02 /février /2019 18:34

 

 

Bangui, Centrafrique 2019-02-27 (ADV) – Le gouvernement centrafricain et Éducation Sans Délai ont lancé le 26 février à Bangui un programme d’éducation d’une durée de trois ans qui vise environ 900 000 enfants – dont la moitié est des filles, alors que les violences ont fait près d’un demi-million d’enfants déscolarisés.

« L’éducation jettera les bases de la paix, de la sécurité et du développement économique du peuple centrafricain », a déclaré M. Aboubakar Moukadas-Noure, ministre de l’Éducation.

Avec son offre d’espaces d’apprentissage sécurisés, d’enseignants qualifiés, de matériel pédagogique, de repas scolaires, d’appui psychosocial et d’autres services pour les filles et les garçons, ce programme complet et audacieux marque le début d’une nouvelle ère de progrès. « Nos enfants méritent une éducation. Si nous voulons mettre un terme à la faim, à la violence, aux déplacements et à la pauvreté dans notre pays, leur éducation ne doit souffrir aucun délai. », a ajouté le ministre Moukadas.

Le programme bénéficie d’un investissement initial de 6,5 millions $ US pour 2019-2020 d’Éducation Sans Délai, un nouveau fonds mondial dédié à l’éducation dans les situations d’urgence. Le fonds cherche à mobiliser 1,8 milliard de dollars d’ici 2021 pour répondre aux besoins des enfants dans les pays touchés par les crises tels que la République centrafricaine.

S’appuyant sur les réussites d’une première intervention d’urgence de 6 millions $ (US) sur 12 mois financés par Éducation Sans Délai, ce nouveau programme cherche à mobiliser 77,6 millions $ (US) sur les trois prochaines années. Éducation Sans Délai a, à titre indicatif, engagé 6,5 millions $ (US) supplémentaires par an pour les deuxième et troisième années du programme, en fonction des résultats obtenus et de la disponibilité des fonds.

« La communauté internationale doit intensifier ses efforts pour financer les réponses éducatives en République centrafricaine », a déclaré Graham Lang, conseiller principal en éducation chez Éducation Sans Délai. « Les difficultés à surmonter pour que les enfants du pays aient un accès universel à une éducation de qualité peuvent sembler immenses. Mais la résilience de ces enfants est encore plus grande. L’éducation est la clé qui peut leur permettre de réaliser leur potentiel et devenir des agents de changement positif. Sans éducation, il ne peut y avoir de relèvement, de réconciliation et de paix durable.”

La République centrafricaine est l’un des pays les plus instables au monde. La violence généralisée a eu de lourdes conséquences sur la population: un Centrafricain sur quatre a été déraciné par le conflit et plus des deux tiers de la population ont besoin d’une aide humanitaire. Les filles et les garçons sont particulièrement touchés : des enfants séparés, des violences sexuelles, des mariages forcés et des grossesses précoces, ainsi que des recrutements forcés dans des groupes armés sont régulièrement enregistrés. Depuis 2017, 89 attaques contre des écoles ont aussi été rapportées tandis 20 pour cent des écoles sont toujours fermées au pays.

« Le programme ciblera les enfants déplacés et les communautés hôtes. D’importants efforts seront déployés pour accroître l’accès à l’éducation, améliorer la rétention scolaire et assurer la continuité de l’éducation, améliorer la qualité des apprentissages et de l’enseignement et créer des environnements d’apprentissage sûrs, protecteurs et inclusifs », a déclaré Graham Lang.

Dans le cadre des efforts d’Éducation Sans Délai pour renforcer les liens entre l’action humanitaire et l’aide au développement, le programme vise à rassembler une vaste gamme d’acteurs du gouvernement, des agences des Nations unies, des ONG nationales et internationales et du secteur privé.

© Bur-csa – A.H – N.W / De notre correspondant régional Fridolin Ngoulou – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

 

Le gouvernement centrafricain et ses partenaires lancent un programme d’éducation pour 900.000 enfants
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27 février 2019 3 27 /02 /février /2019 16:33
NOTE D’INFORMATION MINUSCA

 

 

LE GROUPE DE SOUTIEN INTERNATIONAL POUR LA RCA PRET A APPUYER LA MISE EN ŒUVRE DE L’ACCORD DE PAIX

 

 

Bangui le 27 février 2019 – Les partenaires de la République Centrafricaine, réunis autour du Groupe International de Soutien, ont annoncé le 22 février à New York leur appui à l’Accord politique pour la paix et la réconciliation ainsi qu’à sa mise en œuvre. Cette annonce a été rappelée ce mercredi 27 février par le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, lors de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission.

 

Selon le porte-parole, le Secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, et le Commissaire à la paix et à la sécurité de l’UA, Smail Chergui, ont exprimé leur satisfaction de l’appui annoncé par les partenaires. La rencontre a permis de leur présenter l’Accord, fruit des pourparlers tenus à Khartoum entre le Gouvernement et 14 groupes armés et signé à Bangui le 6 février.

 

Le porte-parole a aussi informé de l’arrivée du nouveau Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique, chef de la MINUSCA, Mankeur Ndiaye, début mars à Bangui pour prendre officiellement ses fonctions à la tête de la mission onusienne. Nommé le 6 février dernier, Ndiaye Mankeur, succède à Parfait Onanga-Anyanga qui dirigeait la MINUSCA depuis août 2015.

 

Concernant le respect et la protection des droits de l’homme, le porte-parole a indiqué que du 19 au 26 février que les violations et abus ont affecté au moins 28 victimes. Ces violations sont des meurtres, des violences sexuelles, des atteintes à l’intégrité physique et mentale, et des menaces d’attaque contre les humanitaires. « La MINUSCA rappelle aux groupes armés leurs engagements à mettre fin à toute forme de violences contre les civils dans le cadre de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation », a-t-il souligné.

 

Eu égard à l’appui apporté par la MINUSCA aux autorités nationales, le porte-parole a fait savoir que le Ministère des transports et de l’aviation civile lance ce mercredi 27 février à Bangui une campagne sur la sécurité routière. Elle se déroulera jusqu’en avril 2019.

 

Pour sa part, le porte-parole de la Force de la MINUSCA, Major Soumana Garanke, a indiqué que la situation sécuritaire est généralement calme à travers le pays. « La Force reste vigilante et continue à mener des patrouilles robustes de jour comme de nuit pour prévenir et protéger la population locale contre toute menace et repousser toute présence hostile », a-t-il souligné. Dans le cadre de la protection des populations et la prévention d’incidents, la Force de la MINUSCA a mené 4099 patrouilles motorisées, pédestres et aériennes sur le territoire centrafricain. Par ailleurs, dans le cadre des activités civilo-militaires, le porte-parole militaire a annoncé que 160 patients ont été consultés et ont reçu des médicaments gratuitement à Bocaranga (Ouest de la RCA) lors d’une campagne de consultations médicales organisée par le contingent bangladais de la MINUSCA.

 

Pour les activités de la police de la MINUSCA, le capitaine Franck Gnapié, est revenu sur le lancement le 25 février au Lycée des Martyrs de la dernière session de sensibilisation et de formation aux premiers secours et à la prévention des risques en milieu scolaire à Bangui. Cette session, s’inscrit dans un projet global initié et mis en œuvre en collaboration avec la Direction générale de la protection civile (DGPC).

 


Strategic Communication & Public Information Division


MINUSCA HQ, PK4 Avenue B. Boganda
BP : 3338, Bangui, Central African Republic
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Centrafrique-Presse.com
27 février 2019 3 27 /02 /février /2019 15:15

 

CENTRAFRIQUE : La reconnaissance de la MINUSCA à la Force portugaise de Réaction Rapide

 

Déployée au sein de la MINUSCA le 6 septembre 2018, la Force de Réaction Rapide du contingent portugais s’est particulièrement distinguée par ses interventions régulières lors des grandes opérations, au nombre desquelles trois déploiements opérationnels majeurs pour sécuriser la ville de Bambari (Centre), via des opérations dénommées « Bambari sans groupes armés » ou encore « Bepka II ». En effet, à l’instar de nombreuses régions du pays, cette ville enregistre d’importants défis sécuritaires et de protections des populations civiles, principalement occasionnés par les éléments de l’Union pour la Centrafrique (UPC)

Les déploiements opérationnels de la Force de Réaction Rapide, menés respectivement en novembre 2018 et janvier 2019 dernier, ont abouti à 11 affrontements avec des éléments armés, dont des opérations offensives planifiées et des réactions urgentes à des activités hostiles menées par des groupes armés ciblant la population locale, mais aussi le personnel de la MINUSCA. Les cinq opérations offensives ont totalisé plus de 70 heures de combats intenses contre les bastions de l’UPC, y compris son principal quartier général à Bokolobo, une action déterminante ayant permis de ramener le calme actuellement à Bambari.

Autres actions au crédit dudit contingent, plusieurs escortes sécurisées pour le compte du programme de réduction de la violence communautaire à Bangui, des actions de protection lors des programmes de la Démobilisation, Désarmement et Réinsertion (DDR), ainsi que des opérations de destruction d’armes et de munitions.

C’est donc en reconnaissance de ces efforts que les 180 éléments de la Force portugaise de réaction rapide de la MINUSCA se sont vu décerner la médaille des Nations Unies. La cérémonie a eu lieu, le 20 Février 2019 à la Base militaire dudit contingent à M’poko, à Bangui, en présence du Commandant de la Force, le Général Balla Keita, de son Adjoint, le Lieutenant-général Marco Antonio Mendes Paulino Serronha, et de plusieurs officiers militaires et de la police.

Une récompense à leur engagement quotidien et à l’exemplarité dont ils ont fait preuve au service de la paix en RCA, sous la bannière de l’ONU.

Source: Service de com de la MINUSCA

 

La reconnaissance de la MINUSCA à la Force portugaise de Réaction Rapide
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27 février 2019 3 27 /02 /février /2019 14:53
Le choix de Firmin Ngrébada suscite espoir et doute
Le choix de Firmin Ngrébada suscite espoir et doute

 

Centrafrique : Le choix de Firmin Ngrébada suscite espoir et doute

 

https://www.radiondekeluka.org mardi 26 février 2019 13:39

 

La nomination de Firmin Ngrébada comme Premier ministre du gouvernement inclusif suscite  espoir et doute.  Un jour après sa nomination à la Primature, les avis divergent au sein de la classe politique, de la société civile et des groupes armés. Positions exprimées ce 26 février à Radio Ndeke Luka par ces entités.

 

Les défis qui attendent le nouveau premier ministre sont de taille. Il y va aussi de la perception de sa personne au sein des forces vives de la Nation. Joseph Bendounga du MDREC qualifie d'un non-événement cette nomination. " La nomination de Firmin Ngrébada est un non-événement pour le MDREC, vous savez bien que le trio Sarandji, Ngrébada, Touadera est en quelque sorte une oligarchie. Ils ont manigancé leur accord avec les groupes armés tant bien même que l'accord est une coquille vide" a-t-il fait savoir.

 

Les groupes armés signataires de l'Accord de paix saluent cette nomination. C'est le cas de l'Union des Forces Républicaines Fondamentales (UFR-F). Régis Ngbenzi est le conseiller politique du mouvement.

 

" Partie prenante aux pourparlers de Khartoum, nous estimons que le choix du chef de l'Etat est celui de consolider les acquis de paix recherchée. Le choix Firmin Ngrébada va dans le sens du travail accompli, car tout ce que le centrafricain veut aujourd'hui c'est la pacification du pays" a-t-il indiqué.

 

La société civile joue la prudence et souhaite apprécier les actions du nouveau premier ministre le moment venu. Paul Créscent Béninga porte-parole du Groupe de Travail de la Société Civile (GTSC) a laissé entendre que la société civile observe d'abord.

 

" L'intérêt de la population est de porter un choix sur un fils du pays qui est capable de rassembler tous les camps jadis opposés. Amener les sensibilités à aller au-delà de leur divergence. Il nous faut du temps et nous allons apprécier au fur et à mesure que les choses évoluent"

 

 

Centrafrique : la nomination du nouveau Premier ministre saluée par les principaux représentants des groupes rebelles

 

NEWSROOM 2019-02-27 (ADV) – Conformément aux engagements pris le 6 février par les autorités de Centrafrique et les principaux groupes rebelles, le président Faustin Archange Touadéra a nommé, lundi 25 février, un nouveau Premier ministre, Firmin Ngrebada. La tâche du nouveau chef de gouvernement s’annonce d’ores et déjà délicate. Il devra sans tarder constituer un gouvernement inclusif.

Le bureau politique du Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC) et la coordination nationale du mouvement des patriotes Anti-Balaka, dans une déclaration commune obtenue par ADV, ont salué la nomination de Monsieur Firmin Ngrebada et par la même occasion ont tenu à renouveler leur engagement pour la paix sous la conduite du président de la République, M. Faustin Archange Touadera.

Les signataires de cette déclaration, Noureidine Adam et Maxime Mokom, au nom de leurs mouvements, remercient le président pour ce nième qui va de pair avec les engagements de l’accord de Khartoum conclue.

Le FPRC et les Anti-Balaka souhaitent voir le nouveau Premier ministre continuer dans cette dynamique positive que les centrafricains appels de tous leurs vœux.

© Bur-csa – A.H / N.A – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

Le choix de Firmin Ngrébada suscite espoir et doute
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