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28 août 2019 3 28 /08 /août /2019 22:37
NOTE D’INFORMATION MINUSCA

 

 

LE RETOUR DES DEPLACES INTERNES A BOSSANGOA PARMI LES DEFIS DES AUTORITES LOCALES ET DE LA MINUSCA

 

Bangui, le 28 août 2019 - « Le retour des personnes déplacées internes à Bossangoa se fera », a garanti mercredi le Préfet de l’Ouham, le Commandant Marcel Guela, annonçant que des initiatives de sensibilisation et des réunions mensuelles sont organisées dans le cadre de l’Accord de paix. S’exprimant par vidéoconférence aux côtés du chef du bureau de la MINUSCA à Bossangoa, le Préfet a également noté des avancées significatives dans la mise en œuvre du processus de paix dans la ville, tout en saluant « la parfaite collaboration avec les composantes civiles et en uniforme de la MINUSCA ».

 

« La situation est calme dans la préfecture de l’Ouham en général grâce à la parfaite collaboration avec la MINUSCA, en dépit de quelques cas isolés de banditisme, mais nous y travaillons afin de mettre la main sur les auteurs. Le processus de paix est en marche avec la mise en place du Comité de mise en œuvre préfectoral de l’accord (CMOP) », a déclaré le Préfet lors de la conférence de presse hebdomadaire de la MINUSCA. Il a annoncé la tenue cette semaine de la troisième réunion du CMOP de l’Ouham. « Les membres des ex-Séléka seront bien à Bossangoa pour cette réunion », a-t-il rassuré.

 

De son côté, le chef du bureau de la MINUSCA à Bossangoa, Alain Sitchet, a signifié que la Mission poursuit ses discussions avec les différents acteurs locaux en vue du retour des personnes déplacées internes. « Le problème se pose surtout à Bossangoa centre, Bouca et Nana Bakassa, mais dans les localités comme Markounda, Kouki, Nangha Boguila et Batangafo, les deux communautés vivent ensemble », a-t-il ajouté.

 

Sur la question de la sécurité, le chef du bureau de la MINUSCA a souligné que l’amélioration de la situation sécuritaire dans l’Ouham s’explique par le « travail de sensibilisation, des patrouilles mais aussi de la signature d’accords de cessation d’hostilités entre groupes armés ». Quant aux actes isolés de banditisme dans certaines localités, il a indiqué que la Mission a décidé de renforcer la présence de la Force ainsi que le déploiement de la Police de la Mission et des équipes civiles à Batangafo tout comme la poursuite des patrouilles sur l’axe de Kabo afin de protéger les civils et les acteurs humanitaires. Il a par ailleurs annoncé la tenue prochaine d’une table-ronde sur la transhumance dans la préfecture, alors que les incidents liés à cette activité ont significativement baissé ces 12 derniers mois.

 

Sexprimant depuis Bangui, le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro a quant à lui déclaré que la MINUSCA se félicite de la promulgation, par le Chef de lEtat centrafricain, du Code électoral, « ce qui constitue un pas important dans les préparatifs vers des élections inclusives et apaisées en 2020 et début 2021 en RCA ».

 

Par ailleurs, il a souligné que la Mission a pris note de la démission du Chef du MPC, Alkhatim Mahamat, de son poste du conseiller militaire à la Primature. « Nous prenons note de cette annonce. Nous soulignons toutefois qu’il est toujours dans l’Accord de paix et c’est extrêmement important. L’Accord est en marche et nous travaillons tous pour qu’il soit effectif avec un impact positif sur la population », a ajouté la porte-parole.

 

Strategic Communication & Public Information Division

MINUSCA HQ, PK4 Avenue B. Boganda

BP : 3338, Bangui, Central African Republic

Mail : publicinformation-minusca@un.org

Website: https://minusca.unmissions.org │

Facebook https://www.facebook.com/minusca.unmissions

Twitterhttps://twitter.com/@UN_CAR

Flickr https://www.flickr.com/photos/unminusca/

 

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26 août 2019 1 26 /08 /août /2019 11:49
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : La MINUSCA et l’Union Africaine mettent en garde les groupes armés réfractaires de l’accord de Khartoum



BANGUI, 24 Août 2019(RJDH) --- La communauté internationale profère des menaces formelles à l’endroit des groupes armés  qui violent l’accord de paix et de réconciliation. Menace exprimée à l’ouverture de la rencontre bilan ce 23 Août à l’hôtel Oubangui.

Treize(13) groupes armés sur 14 signataires de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en Centrafrique ont pris part à la rencontre d’évaluation à mi-parcours. Une occasion pour la MINUSCA de mettre en garde tous les réfractaires à cet accord.

Très remonté, le patron de la MINUSCA Mankeur Ndiaye menace de passer à la vitesse supérieure si les groupes armés continuent d’adopter une attitude hypocrite, « comme il y a eu un avant 6 février, il y a aujourd’hui un après 6 février et il y aura un après 23 Aout. A partir d’aujourd’hui, à partir de maintenant et à partir de cette réunion, tout ce qui a été toléré jusqu’à maintenant ne le sera plus. Les Nations-Unies depuis la signature de cet accord ont encouragé les bons offices, le processus de paix. Personnellement, chaque fois qu’il y a des situations de crise, j’ai dépêché des missions pour aller  voir Ali Darass, plusieurs missions pour aller voir Alkatim, Sidiki et Abdoulaye Hissene. Nous avons montré notre volonté d’accompagner le processus politique comme notre mandat nous le dicte. A partir  d’aujourd’hui, nous ne pourrons plus tolérer des attitudes jusque- là qui ont été tolérées » dit-il sur un ton ferme.

En emboîtant le pas à la MINUSCA,  l’Union Africaine par le biais de Mathias Matondo, représentant spécial du président de la commission de l’Union Africaine en RCA, est aussi monté au créneau contre tous ceux qui chercheraient à entraver la mise en œuvre de cet accord. « Le conseil de sécurité a averti que les perturbateurs et tous ceux qui chercheraient à entraver la mise en œuvre de cet accord et du processus de paix global dans le pays seront tenus pour responsables. Le conseil reste déterminer à envisager des mesures punitives appropriées », a réitéré Mathias Matondo.

Cette rencontre bilan, selon un diplomate de l’UA, est une occasion de déterminer les sanctions spécifiques contre les groupes armés qui violeront cet accord, car les sanctions n’ont pas été prévues dans l’accord de paix signé le 6 Février à Bangui. Aussi, ce n’est ni l’occasion de renégocier ledit accord, mais en revanche une étape importante pour faire son bilan et l’état de sa mise en œuvre. De cerner les défis qui restent à relever et de trouver des moyens pour sa mise en œuvre.

Bienvenue Marina Moulou-Gnatho.

 

 

Centrafrique : Le gouvernement projette lancer un mandat d’arrêt contre Abdoulaye Miskine 



BANGUI, 24 Aout 2019(RJDH) --- Les garants et facilitateurs de l’accord de Khartoum ont pris bonne note de la volonté du gouvernement qui projette lancer un mandat d’arrêt contre Abdoulaye Miskine, leader du mouvement armé Front Démocratique du Peuple Centrafricain(FDPC), lui reprochant ses attitudes belliqueuses. L’annonce a été faite hier par l’Union Africaine lors de la rencontre bilan avec les groupes armés signataires de l’accord de paix à l’hôtel Oubangui.

En marge de la rencontre bilan post signature de l’accord de Khartoum avec le gouvernement, les groupes armés et les garants, les autorités centrafricaines ont émis la volonté de lancer un mandat d’arrêt contre  Abdoulaye Miskine. Malgré que son mouvement armé avait signé cet accord, Abdoulaye Miskine a repris le maquis et accuse le gouvernement de ne pas avoir respecté ses engagements.

C’est dans ce contexte que le gouvernement centrafricain exprime sa volonté de lancer un mandat d’arrêt contre le leader du mouvement armé Front Démocratique du Peuple Centrafricain(FDPC) qui, selon les autorités du pays, compromet les efforts de paix et de la réconciliation dans le pays.

Mathias Matondo, représentant du président de la commission de l’Union Africaine, dit avoir pris bonne note du projet du gouvernement centrafricain d’arrêter Abdoulaye Miskine, « nous garants et facilitateurs de l’accord politique pour la paix et la réconciliation avons pris bonne note du projet du gouvernement centrafricain de lancer un mandat d’arrêt contre Abdoulaye Miskine », a- t-il précisé.

Leader du FDPC, mouvement signataire de l’accord  de paix et de réconciliation de Khartoum,  Abdoulaye Miskine a été nommé dans le gouvernement inclusif ministre de la modernisation de l’administration, poste qu’il n’a jamais occupé jusqu’à ce jour où il menace de reprendre encore les armes.

Bienvenue Marina Moulou-Gnatho

 

 

Centrafrique : La MINUSCA réitère son soutien indéfectible au redéploiement des FACA



BANGUI, 24 aout 2019 (RJDH)---La MINUSCA appuiera toujours les Forces Armées Centrafricaines en mettant à leur disposition des moyens logistiques pour patrouiller dans les zones dans lesquelles elles sont déployées. Déclaration faite ce mercredi 21 août lors de la conférence hebdomadaire de presse de la mission onusienne à Bangui.

« Il n’y a aucune raison pour la MINUSCA d’écarter les forces armées centrafricaines en menant des patrouilles dans la ville et à l’intérieur du pays »,  c’est sur cette note que le par le porte-parole de la Minusca Vladimir Monteiro a riposté aux rumeurs qui indiquaient que la mission onusienne écarte les forces de défense et de sécurité nationales dans leur mouvement de patrouille.

Le porte-parole de la MINUSCA a souligné que le niveau d’implication des parties est équitable et tout se converge vers la sécurisation du pays, « nous travaillons ensemble au niveau de la conception, du dialogue et même au plus haut niveau ici à Bangui avec l’état-major de la Minusca la composante police, l’état-major des FACA, les directeurs généraux de la police et la Gendarmerie.  Avec eux nous travaillons sur la question de l’information qui est aussi importante et  sur le terrain il y a des patrouilles appuyées par la MINUSCA sur le déploiement des FACA », a précisé Vladimir Monteiro.

Pour pallier au défi logistique auquel font face les FACA, en se  basant sur l’accord avec les autorités Centrafricaine, « la MINUSCA met à la disposition des FACA des moyens qui permettent de patrouiller et ils sont là dans des secteurs hypersensibles, c’est le cas de Bangassou qui a connu les violences que vous connaissez il y a quelques temps. Donc les résultats sont positifs et l’impact sur la population est également important. Chaque fois qu’il y a eu besoin d’intervention que ce soit seul ou avec les FACA, c’était le cas dans cette partie du pays contre les éléments du FDPC, cela a été fait et nous continuerons à le faire ensemble », a-t-il conclu.

Malgré les  efforts  de sécurisation du pays, les populations dans certaines localités à l’intérieur du pays sont exposées aux violences et exactions des hommes en armes.

Ketsia Kolissio  

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26 août 2019 1 26 /08 /août /2019 11:37
Tribune libre de Jean-Pierre Mara député de Mala

 

 

Le débat politique s’est enflammé ces derniers temps depuis la publication du rapport de la cour des comptes, ce qui est normal. Cependant,  la raison politique devra  guider tout membre du bureau de l’Assemblée nationale car le risque inacceptable de dérapage est réel.

 

La Loi n° 1961.212 du 20 avril 1961 portant code de la nationalité  centrafricaine (https://www.refworld.org/pdfid/3ae6b55d4.pdf) a été promulguée à Bangui, le 27 Mai 1961 par le président David DACKO  et publiée au "Journal. Officiel" de la République Centrafricaine.

 

Elle est exécutée comme loi de l’Etat.

 

L'article premier de cette Loi dispose, je cite  "La loi détermine quels individus ont à leur naissance la nationalité Centrafricaine à titre de  nationalité d’origine. La nationalité Centrafricaine s’acquiert ou se perd après la naissance par l’effet de la loi ou par une décision de l’autorité publique prise dans les conditions fixées par la loi"

 

Par ailleurs, la Loi 97.013 promulguée par le président Ange-Félix Patassé le 11 novembre 1993 portant code de la famille  (http://jafbase.fr/docAfrique/Centrafrique/code%20de%20la%20famille.pdf) renforcent les droits de toute personne née sur le sol centrafricain d'un parent centrafricain (père ou mère).

 

Ces deux Lois n'ont été ni modifiées ni abrogées.

 

Député de la nation, je ne comprend pas comment un autre Député de la 6ème législature élu de la nation, puisse affirmer sans preuve qu'un Centrafricain né de père étranger et de mère Centrafricaine et jouissant de la nationalité Centrafricaine conformément à notre code de la famille, est un étranger.

 

J'estime pour ma part qu'à ce niveau de responsabilité, les élus du peuple Députés la nation ne sont pas des citoyens ordinaires: ils ont des droits, mais aussi des devoirs spécifiques, le premier étant de respecter scrupuleusement la Loi.

 

Il est dès lors inconcevable  de se servir du débat politique pour jouer à la stigmatisation des centrafricains ayant un parent avec une origine étrangère.

 

Le père de David Dacko était 100% Béninois et sa mère Centrafricaine. Il n’a pas été moins centrafricain que quiconque. Dans la haute hiérarchie actuelle de l'Etat Centrafricain, nous avons des personnalités de pères étrangers qui ne sont pas moins Centrafricains que ce Député qui se permet une telle sortie. J'en appelle à ses personnalités Centrafricaines nés de père étranger ou mère étrangère d'user de leurs droit pour ramener la raison politique dans notre pays.

 

Fait à Bangui le 23 Août 2019

 

Jean-Pierre Mara

 

Député de Mala

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26 août 2019 1 26 /08 /août /2019 11:33
RCA : Arrestation immédiate du chef rebelle dénommé Abdoulaye Miskine de la FDPC
RCA : Arrestation immédiate du chef rebelle dénommé Abdoulaye Miskine de la FDPC
RCA : Arrestation immédiate du chef rebelle dénommé Abdoulaye Miskine de la FDPC

Lu pour vous

 

https://afriquepanorama.com 26 août 2019 

 

Ce lundi 26 août 2019, le gouvernement centrafricain et les partenaires pour la préservation de l’accord de paix et la réconciliation ont annoncé un mandat d’arrêt pour le chef de guerre de FDPC, Abdoulaye Miskine. Puisque ce dernier, a été inculpé de plusieurs crimes mettant en danger la continuité des efforts accomplis sur l’accord de paix dans le pays.

Effectivement, des pauvres innocents ont été massacrés par ce chef rebelle confirmant ainsi sa volonté à ne pas rejoindre l’accord de paix et la réconciliation, c’est pourquoi il est dans l’intérêt général de l’État Centrafricain de lancer le mandat d’arrêt dans les plus brefs délais contre Abdoulaye Miskine du FDPC. « C’est une bonne initiative prise par le gouvernement centrafricain. Nous garants et facilitateurs de l’Accord politique pour la paix avons pris bonne note de ce mandat d’arrêt qui sera lancé bientôt contre Abdoulaye Miskine », a prononcé le représentant de la Commission de l’Union Africaine en Centrafrique.

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24 août 2019 6 24 /08 /août /2019 14:02
RCA: réunion du comité de suivi de l'accord de paix 6 mois après sa signature
RCA: réunion du comité de suivi de l'accord de paix 6 mois après sa signature
RCA: réunion du comité de suivi de l'accord de paix 6 mois après sa signature
RCA: réunion du comité de suivi de l'accord de paix 6 mois après sa signature
RCA: réunion du comité de suivi de l'accord de paix 6 mois après sa signature

 

 

Par RFI Publié le 24-08-2019 Modifié le 24-08-2019 à 01:41

 

A Bangui a débuté vendredi 23 août la réunion de concertation entre les parties signataires de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPRCA) en présence du Premier ministre, de membres du gouvernement et les garants et les facilitateurs.

L’objectif est de faire le point 6 mois après la signature de l’accord de paix sur la situation, noter les avancées mais aussi les défis et trouver des solutions. A cette occasion, les garants et facilitateurs ont tenu des propos forts dès l’ouverture de la réunion.

« A partir d’aujourd’hui tout ce qui a été toléré jusqu’à présent ne le sera plus », a déclaré fermement Mankeur Ndiaye le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en Centrafrique. Une tolérance qui avait pour but d’« encourager le processus de paix », justifie-t-il.

Désormais, « des sanctions seront strictement appliquées à tous ceux qui violeront les dispositions de l’accord », a-t-il ajouté, précisant que le corpus de sanctions était encore en cours d’élaboration.

De son côté, le représentant spécial de l’Union africaine, garante de l’accord, a reconnu quelques avancées mais a affirmé sa profonde inquiétude face à l’insécurité, et les violations des droits de l’homme et du droit humanitaire persistantes.

Matias Matondo a aussi mis en avant le cas d’Abdoulaye Miskine, leader du FDPC. « Il s’est manifestement mis en marge de l’accord de paix », a-t-il déclaré. Le représentant de l’Union africain a révélé que les autorités projettent de lancer un mandat d’arrêt contre lui.

Parmi les représentants des groupes armés, la présence d’Abdoulaye Hissène a été remarquée. Ce dernier, leader du FPRC, et sous sanction des Nations unies, ne s’était pas déplacé à Bangui lors de la signature de l’accord de paix le 6 février dernier.

 

 

Centrafrique insécurité : le ton ferme de l’Onu

 

https://magazine24.news 24 août 2019

 

Face aux multiples violations de l’accord de paix signé début février à Khartoum au Soudan, l’Onu a menacé vendredi de prendre des mesures coercitives contre ceux des groupes armés qui se livreront à de nouvelles exactions.

Depuis la chute en 2013 du président François Bozizé, renversé par la rébellion Seleka, la Centrafrique fait face à un conflit qui a poussé près d’un quart de la population à fuir leurs foyers.

Malgré la signature d’un accord entre le gouvernement et 14 des groupes armés qui contrôlent 70% du territoire, la paix et la stabilité peinent à être une réalité en dépit des engagements pris par les parties pour mettre fin à la guerre.

Les populations sont toujours victimes de violences commises par ces groupes armés.

Mais vendredi et sur un ton ferme, l’émissaire de l’ONU, Mankeur N’Diaye a fait savoir que “Des sanctions seront strictement appliquées à tous ceux qui violeront les dispositions de l’accord”.

Devant plusieurs leaders et représentants des groupes armés invités à Bangui par le gouvernement centrafricain pour une réunion de suivi de l’accord de paix, M. N’Diaye a averti que ” Tout ce qui a été toléré ne le sera plus à partir d’aujourd’hui”.
  
Une manière pour l’émissaire des Nations unies de dénoncer les violations de l’accord (entre 10 et 70) enregistrées chaque semaine par la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca).

Plusieurs chefs rebelles dont Abdoulaye Hissène, du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), et Mahamat Al-Khatim, du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) ainsi que des représentants de l’ONU, de l’Union Africaine et du gouvernement centrafricain étaient présents à cette réunion qui s’est poursuivie samedi et vise à accélérer la mise en oeuvre de plusieurs dossiers sensibles.
  
On peut citer le programme de désarmement et de démobilisation des militants des 14 groupes armés signataires de l’accord, et la levée des barrières de taxations illégale érigées sur les routes par les milices rebelles.

Magazine24 & AFP

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24 août 2019 6 24 /08 /août /2019 13:58
État d'urgence au Tchad: la fermeture des frontières préoccupe les commerçants

 

 

Par RFI Publié le 24-08-2019 Modifié le 24-08-2019 à 02:46

 

Le Tchad a fermé ses frontières avec le Soudan, la Libye et la Centrafrique. Une mesure prise dans le cadre de l'état d'urgence mise en place dans trois provinces du pays après des violences communautaires meurtrières notamment dans le Ouaddaï et le Sila. Objectif des autorités : rétablir la sécurité et mettre fin au trafic d'armes. Mais cette fermeture a-t-elle des conséquences sur l'économie du pays ?

Moins d'une semaine après la mise en place de l'état d'urgence, la fermeture des frontières avec le Soudan et la Centrafrique semble ne pas avoir d'impact sur l'économie locale, à en croire une autorité à l'est du pays.

Si l'axe le plus fréquenté à savoir Adré-Abéché reste ouvert pendant les 21 jours de l'état d'urgence, le transport de marchandises, lui, était déjà fortement ralenti depuis plusieurs semaines, rappelle Mahamat Saleh Yacoub, enseignant en économie à l'Ecole normale supérieure d'Abéché.

En cause selon lui : la crise soudanaise avec des contrôles douaniers renforcés. Mais aussi la saison des pluies qui rend les routes impraticables.

Résultat ? Les prix de produits de première nécessité ont augmenté. Il faut compter 40% plus cher pour un sac de sucre de 50 kilos. Car depuis la crise de Boko Haram au Nigeria, le Tchad se ravitaille principalement de l'autre côté de la frontière, au Soudan.

La crainte des commerçants est désormais que l'état d'urgence soit prolongé. Leur stock de farine, d'huile ou encore d'œufs, prévu pour tenir jusqu'à la fin de la saison des pluies, sera alors épuisé. Et l'est du Tchad risquerait selon eux, une pénurie de marchandises qui pourrait aussi toucher la capitale tchadienne.

Dès lors que ce sont des points de filtrage et non des points qui permettent les flux d’activité commerciale, cela va avoir des conséquences graves, d’abord sur le plan humanitaire par rapport à ces peuples qui vivent aux confins du territoire, (…) parce que ce sont des populations qui s’approvisionnent essentiellement de denrées alimentaires, de santé, de produits médicaux, qui proviennent du Soudan.

Le président de l'UNDR, l'Union des démocrates pour le développement et le progrès

23-08-2019 - Par Houda Ibrahim

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24 août 2019 6 24 /08 /août /2019 13:57
Cameroun-Centrafrique: Le gouverneur de l’Adamaoua et les populations en état d’alerte

Lu pour vous

 

Frontière Cameroun-Centrafrique: Le gouverneur de l’Adamaoua et les populations en état d’alerte face à la convoitise du ministre centrafricain de la défense

 

Par Pierre Arnaud NTCHAPDA | Cameroon-Info.Net  YAOUNDE - 24-Aug-2019 - 06h29

 

Kildadi Taguiéké Boukar est allé féliciter les forces de défense camerounaises. Elles ont refusé il y a quelques semaines de se plier à l’injonction de cet officiel étranger qui leur demandait de décrocher le drapeau camerounais au motif qu’il se trouvait en territoire centrafricain.

 C’est vêtu d’un treillis que le gouverneur de la région de l’Adamaoua, Kildadi Taguiéké Boukar, s’est rendu dans les localités camerounaises de Bakari, Ngawi, Badouagodolé, situées dans le département du Mbéré et frontalières avec la République centrafricaine. Le chef de terre est allé féliciter les éléments des forces de défenses déployées dans la zone. Ila décidé de s’y rendre à cause d’un incident qui les a opposés au ministre centrafricain de la défense voilà quelques semaines. Un incident qui a rendu les populations locales inquiètes. « Le ministre centrafricain de la défense de passage pour besson arrivé au niveau de notre poste avancé le BIM (Bataillon d’infanterie motorisée) a trouvé des militaires là-bas. Tout de suite il a demandé qu’on baisse le drapeau, que ce n’est pas le territoire camerounais. Heureusement qu’ils ont riposté, disant qu’ils sont en territoire camerounais et ne peuvent pas baisser le drapeau », rapporte le chef du village Bakari, lieu où s’est produit l’incident.

Le gouverneur a transmis les encouragements du chef de l’Etat  et du gouvernement aux soldats. Il s’est dit rassuré par leur engagement à défendre la patrie. « Le calme règne à cette frontière. Nos forces sont présentes. Il y a quelques incursions de quelques rebelles  sur notre territoire. Mais aussitôt, nos forces les repoussent. La détermination qui les anime est de nature à nous rassurer qu’aucune partie fut-elle infime de notre territoire ne sera cédée à une force quelconque », a dit le gouverneur Boukar non sans donner des orientations aux forces de défense et aux comités de vigilance.  

A travers le département du Mbéré, le Cameroun partage une longue mais poreuse frontière avec la RCA. Il accueille une forte communauté de réfugiés centrafricains.

 

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23 août 2019 5 23 /08 /août /2019 22:45
Paludisme en Afrique: comment prévenir la résistance aux médicaments ?

 

 

Par RFI Publié le 23-08-2019 Modifié le 23-08-2019 à 16:51

 

La résistance aux médicaments contre le paludisme va-t-elle s'étendre à l'Afrique ? C'est la question que posent des scientifiques africains, regroupés pour la première fois en réseau. Le Plasmodium Diversity Network Africa (PNDA) publiait ce jeudi 22 août un article dans le prestigieux journal américain Science. L'enjeu de cette recherche est de comprendre les souches du paludisme spécifiquement africain.

Depuis 2013, 15 scientifiques africains dans 15 pays du continent étudient la génétique des parasites responsables du paludisme. Jusqu'à présent, les parasites africains étaient considérés comme uniformes, comparés par les chercheurs occidentaux avec ceux d'Asie ou d'Amérique latine.

Or, selon la première recherche en réseau du Plasmodium Diversity Network Africa (PDNA), leur génétique est belle et bien distincte du Cap-Vert à l’Éthiopie, de l'Afrique du Sud à la Côte d'Ivoire. Loin d'être anodine, cette avancée est essentielle, car elle permettra de mieux prévenir la résistance aux médicaments anti-paludéens.

Composition génétique changeante

« Nous avons montré que la composition génétique des parasites est changeante, explique le Professeur Abdoulaye Djimdé, directeur du PDNA, ce réseau de chercheurs africains auteur de l'article dans la revue Science. Il faut prendre cela en compte lors du développement de nouveaux médicaments, mais aussi lors du développement de nouveaux vaccins contre le paludisme et lors du développement de nouveaux outils de diagnostic. »

Cette résistance au traitement a fait son apparition en 2008 au Cambodge et se propage toujours en Asie. Mais selon les biologistes africains, des prémices pourraient conduire à la résistance aux médicaments également en Afrique. Ils ont observé des changements génétiques des parasites au Ghana et au Malawi.

92 % des cas de paludisme en Afrique en 2017

« Bien souvent, poursuit le Professeur Abdoulaye Djimdé, on constate que des vaccins développés donnent de bons résultats en laboratoire. Mais lorsqu'on arrive sur le terrain, on est déçu. Et cette déception est essentiellement due au fait qu'on n'a pas pris suffisamment en compte les spécificités des parasites que l'on retrouve sur le terrain. »

Il faut rappeler que le paludisme reste un problème de santé publique majeur. En 2017, 92% des cas et 93% des décès dus à cette maladie sont survenus sur le continent africain, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Plus édifiant encore, la moitié des cas dans le monde ont été enregistrés dans cinq pays, dont quatre États africains : le Nigeria (25%), la République démocratique du Congo (11%), le Mozambique (5%), l’Inde (4%) et l’Ouganda (4%), toujours selon l'OMS.

Traitement préventif expérimenté au Burkina

Avec près de 12 millions de cas de paludisme enregistrés en 2018 au Burkina Faso, le pays représente plus de 5,4 % du total mondial. La maladie a également causé le décès de 4000 Burkinabè, dont 60% sont des enfants de 0 à 5 ans.

Pour lutter efficacement contre cette maladie, le Burkina expérimente depuis 2014, la « chimioprévention du paludisme saisonnier ». Un traitement préventif qui consiste à donner aux enfants de 0 à 5 ans, les plus touchés par la maladie, des comprimés durant les mois de haute transmission, de juillet à octobre.

Diminution nette des cas de paludisme

La commune de Laye, à 30 km à l'ouest de Ouagadougou, a fait partie des premières à recevoir ce traitement préventif. Les cas de paludisme y ont ainsi considérablement baissé par rapport aux années antérieures depuis le début de la chimio prévention du paludisme saisonnier.

« Depuis l'arrivée du médicament, le paludisme a diminué, confirme Naba Djiguemdé, l'un des notables du village. Et si cela continue ainsi, cette maladie va disparaître. Avant, pendant la saison pluvieuse, on pouvait conduire les enfants au dispensaire cinq à six fois en raison du paludisme. Maintenant, on n'y va plus. Ou une fois, tout au plus. »

Protéger 3 millions d'enfants

Avec l’expérimentation de ce traitement préventif, le gouvernement espère protéger environ 3 millions d’enfants. « La CPS est la chimio prévention du paludisme saisonnier qui consiste en fait à administrer des médicaments aux enfants sous forme de prévention pendant la saison de haute transmission afin de les protéger du paludisme », explique le Docteur Justin Sawadogo, responsable de la prévention médicamenteuse au programme national de lutte contre le paludisme.

Gregoire Kaboré, père d’un enfant de quatre ans, soutient que son fils fréquente de moins en moins le dispensaire depuis qu’il est soumis au traitement préventif. « Il a reçu le produit, confie-t-il. Dans l'ensemble, il n'y a pas de problème, ça va. Il ne fréquente plus le centre comme ça. Le traitement est bon, très bon ! »

Selon les responsables du programme national de lutte contre le paludisme, la CPS devrait réduire de 75% les cas de paludisme simple et de paludisme grave au Burkina Faso.

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23 août 2019 5 23 /08 /août /2019 20:35
Des prêtres africains en CDD d'été dans les diocèses français
Des prêtres africains en CDD d'été dans les diocèses français

Lu pour vous

 

https://www.franceinter.fr par Delphine Evenou publié le 23 août 2019 à 7h10

 

Pendant l'été, certaines églises françaises reçoivent le renfort de prêtres étrangers pour pouvoir animer les messes quotidiennes. Le diocèse d'Angers en accueille 34 cette année. Le père Freddy Wakanga, centrafricain, vient ainsi de passer deux mois à Béhuard.

Freddy Wakanga, 41 ans, n'a pas parcouru beaucoup de kilomètres pour arriver à Béhuard, village de 125 habitants au cœur du Maine-et-Loire : il est arrivé au début de l'été de Belgique, où il suit depuis un an des études de catéchèse. Mais le chemin qui l'a mené jusqu'à ce CDD d'été a, lui, été plus long. Le prêtre vient du diocèse de Kaga Bandoro dans le nord de la Centrafrique. C'est son évêque qui lui a suggéré de partir étudier quelques temps en Europe pour sortir de sa tête les images dont il a été témoin. 

Un départ en Europe pour se reconstruire

Si les violences se sont calmées depuis la signature d'un accord de paix le 6 février 2019, la Centrafrique est ravagée par un conflit inter-communautaire depuis 2013 et la chute du président François Bozizé. 80% du pays est contrôlé par des groupes armés et des milices. Le diocèse de Kaga Bandoro et la paroisse de Mala, où Freddy Wakanga a exercé pendant cinq ans, n'ont pas échappé aux violences, même si la situation s'est apaisée depuis le mois de mai 2019 avec le retour des militaires centrafricains.

"À l'apogée de la crise", raconte le père Wakanga, "au moins 3 000 personnes sont venues se réfugier autour de la mission et de l'évêché, plus ou moins sécurisés par les soldats de l'ONU, mais il y a eu des attaques de groupes armés". 

À ce moment-là, c'étaient les pasteurs qui faisaient la médiation entre les belligérants. Mais parfois, j'en étais incapable, face aux faits : il y a des gens qui ont été enterrés vivants car accusés de sorcellerie, des gens qui ont été mutilés. Il y avait cette espèce de vengeance dans les cœurs, et les gens, débordés, ne pouvaient plus écouter leur pasteur."

Sur les conseils de son supérieur, Freddy Wakanga est donc arrivé en octobre 2018 en Belgique pour suivre des études, et c'est un camarade prêtre qui lui a parlé de ces remplacements d'été dans les églises françaises. Comme plus d'une centaine de religieux, il a fait une demande auprès du diocèse d'Angers, et sa candidature fait partie des 34 acceptées cette année. 

Un sanctuaire du Ve siècle comme paroisse

Pour cette première expérience, le père Freddy Wakanga a été affecté à l'église de Béhuard, construite sur un rocher où a été érigé en 431 un sanctuaire à Marie, puis une église voulue par Louis XI.

Pendant la période estivale, le dimanche, et tous les matins à 9 heures, il célèbre la messe pour un petit noyau de fidèles. Le prêtre centrafricain a d'abord du s'adapter : "Chez nous, c'est plus animé, ça chante, ça danse. Ici c'est un peu plus mort. Et chez nous, tout est très préparé, un peu moins ici. Mais chaque pays a sa réalité". En revanche, Freddy Wakanga est surpris de voir que les églises françaises sont plus fréquentées que ce qu'il imaginait : "Chez nous, en Afrique, on entend que l’Occident est sécularisé, qu’il y a peu de foi, que les gens ne viennent plus à l’église. Je voulais voir cette différence.

Je suis très étonné de voir qu’il y a la foi ici, les gens viennent à l’église, et notamment les jeunes. Alors que chez nous, on pense qu'il n'y a que les personnes âgées. Et ce qui m’a frappé, c’est la piété, ici.

Accueilli à bras ouverts par les fidèles, durant son séjour, le père Wakanga, a pu aussi visiter le patrimoine français, avec parfois des chocs : "On m'a emmené au Puy-du-Fou. C'est assez étonnant de voir qu'on est capable d'esthétiser la guerre...". Avant de repartir en Belgique, début septembre (puis dans son diocèse de Kaga Bandoro dans un an), il veut visiter la cathédrale de Lisieux en Normandie. 

Un regret pour lui en revanche : ne pas avoir pu célébrer des mariages ou des baptêmes. L'église Notre-Dame de Béhuard est en effet un lieu de pèlerinage, plus qu'une paroisse classique, et voit surtout défiler des croyants de passage.

"C'est du gagnant-gagnant"

Mais reste que pour les habitants catholiques de Béhuard, l'arrivée du père Wakanga pour ces deux mois est une chance. Les messes quotidiennes du matin n'auraient pas pu avoir lieu sans lui. Faustine, 43 ans, estime ainsi que "l'Église d'Afrique vivifie l'Église elle-même. Du coup on ne peut pas se passer des prêtres africains qui sont très nombreux et nous permettent aujourd'hui d'évangéliser en France". 

Tout le monde a à y gagner, renchérit Philippe Loiseau, recteur du sanctuaire de Notre-Dame de Béhuard et prêtre du diocèse d'Angers depuis trente ans. "Il y a d’abord une raison pratique : les curés sont moins nombreux, ils ont beaucoup plus de communes sous leur responsabilité, se déplacent beaucoup. Donc ces remplacements d’été leur permettent de partir en vacances, se reposer, penser à autre chose. Et puis il y a quelque chose de plus fondamental : une ouverture d’esprit avec les autres églises. On peut appeler ça l’ouverture à l’international ; nous les chrétiens, on parle d’universalité de l’Église."

Ça nous enrichit de ce que vivent nos frères africains. Et eux découvrent nos pastorales [ndlr : l'animation d'une paroisse], avec une plus grande participation des laïcs, ce qui est nouveau pour eux. Il y a un véritable échange, une émulation.

On se re-dynamise les uns les autres. 

Ces intérims d'été ont toutefois un coût, plus important pour les prêtres qui arrivent directement d'Afrique : s'ils sont nourris, logés et touchent une petite indemnisation, ce sont eux qui doivent financer leur billet d'avion et leur visa.

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23 août 2019 5 23 /08 /août /2019 20:20
Les banques dans la Cemac ont réduit de 151 milliards de FCFA le volume des liquidités sollicitées auprès de la Beac

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(Investir au Cameroun) vendredi, 23 août 2019 13:35- En publiant la situation monétaire de la Cemac (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad) comptant pour le mois de juillet 2019, la Banque centrale (Beac) relève que les établissements de crédit ont drastiquement réduit leurs sollicitations des liquidités d’urgence auprès de la Beac.

« Il importe de signaler que le volume moyen des offres exprimées par les établissements de crédit au titre de cette opération a baissé à 175,6 milliards en mai 2019 contre 327,3 milliards en juin 2018 [soit une baisse de 151,7 milliards de FCFA], matérialisant une réduction progressive de leur dépendance vis-à-vis des ressources de la Banque centrale », indique la Banque centrale. Elle ajoute qu’en réduisant leur dépendance vis-à-vis de la Beac, les établissements de crédit ont jeté leur dévolu sur des sources alternatives de refinancement, notamment le marché interbancaire. En effet, le nombre de participants en moyenne aux opérations hebdomadaires de sollicitation de liquidités auprès de la Beac est passé de 19 en juin 2018 à 6 en mai 2019.

Au 31 mai 2019 et par pays, la situation des encours moyens mensuels des concours relatifs à l’opération d’apports de liquidités aux banques se présente comme suit : Cameroun, 1,5 milliard contre 26,5 milliards en juin 2018 ; Centrafrique, aucune opération contre 43 millions en juin 2018 ; Congo, 4,7 milliards contre 51,4 milliards en juin 2018 ; Gabon, 1,2 milliard contre 19,7 milliards en juin 2018 ; Guinée Équatoriale, 10 milliards contre 147,6 milliards en juin 2018, moyenne la plus élevée enregistrée au cours de la période sous-revue ; Tchad, 77,4 milliards, contre 38 milliards en juin 2018.

S.A

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