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30 août 2019 5 30 /08 /août /2019 17:04
Des chasseurs pygmées tentent de sauver les derniers éléphants de Centrafrique

 

Lu pour vous

 

Paris Match | Publié le 30/08/2019 à 12h13  La Rédaction avec AFP

 

Plusieurs hommes ont mis leur connaissance de la forêt primaire de la réserve de Dzanga-Sangha, en Centrafrique, au service de la préservation de la faune, en devenant guide du parc. Le long de la large rivière Sangha, ce territoire est devenu réserve spéciale en 1990. 

Le pas de Jean est rapide, malgré l'enchevêtrement des branches et des racines au sol. Il scrute la moindre trace de passage de l'éléphant qu'il piste depuis trois heures, au coeur de la réserve de Dzanga-Sangha, épargnée --mais pour combien de temps encore-- du braconnage qui menace la survie des grands mammifères de la Centrafrique. Il se fige soudain, un pied fiché au centre d'une large trace, l'empreinte de la patte d'une femelle adulte.

L'ancien chasseur pygmée a mis sa parfaite connaissance de cette forêt primaire équatoriale dense et sombre du sud-ouest de la Centrafrique au service de la préservation de la faune, en devenant guide du parc. Le long de la large rivière Sangha, ce territoire est devenu réserve spéciale en 1990.

Dzanga-Sangha est aujourd'hui le dernier sanctuaire des éléphants et des gorilles centrafricains, décimés ailleurs dans le pays par les braconniers. "Mais cela ne va pas durer", se lamente Luis Arranz, en charge du parc et de la formation de ses gardiens, des pisteurs pygmées recrutés dans les villages alentours mais aussi des rangers, militaires chargés de la protection de la faune. Les éléphants ont disparu du nord de la Centrafrique, les braconniers pourraient se rabattre rapidement sur la Dzanga-Sangha, s'émeut ce cadre espagnol, du WWF(World Wildlife Fund), l'ONG internationale de protection de l'environnement, qui gère la réserve en partenariat avec le gouvernement.

Le rhinocéros pour sa corne, l’éléphant pour son ivoire, la girafe pour sa peau, le pangolin pour son écaille, le gorille pour sa viande... La faune est la cible des braconniers dans tout le continent. Le groupe de scientifiques qui accompagnent Jean répertorie les animaux présents.

8000 éléphants dans la réserve

Sur les traces de l'éléphante pistée, ils débouchent dans une grande clairière au centre de laquelle les eaux de la forêt s'écoulent pour former un grand marécage. Là, une centaine des 8.000 éléphants de la forêt de Dzanga Sangha s'ébattent, cherchant le sel du bout de la trompe dans la boue. Deux mâles s'affrontent, un autre poursuit des bongos. A l'autre bout du parc, le personnel d'une base scientifique, perdue à 50 kilomètres de la première ville, Bayanga, étudie les gorilles. Au milieu des magnolias, Kumba, un vieux mâle au dos argenté de 40 ans, toise les chercheurs. Il veille sur sa femelle et ses des jumeaux nouveaux-nés, même s'il est habitué à la présence des scientifiques.

Dans un pays en guerre civile depuis 2013, le braconnage a explosé. Un rapport d'Ecofaune, organisme de protection de la faune du nord de la Centrafrique, estime que, sur trente ans, la population des grands mammifères s'est réduite de 94% dans le pays.

Les frontières poreuses ont permis d'innombrables raids de braconniers venus des pays voisins.

"Les girafes ont disparu du nord, le rhinocéros aussi", souffle Luis Arranz, dépité. "Aujourd'hui il n'y a plus d'éléphants de savane non plus... les braconniers vont forcément finir par venir ici", redoute-t-il, fataliste. Le parc de Manovo-Gounda Saint Floris, dans le nord, a ainsi été classé dans la liste du Patrimoine mondial en péril par l'UNESCO.

 

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Centrafrique-Presse.com
30 août 2019 5 30 /08 /août /2019 16:32
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : L’ancien président de l’Assemblée Nationale promet une nouvelle phase de son engagement politique



BANGUI, 30 aout 2019 (RJDH)---L’ancien président de l’Assemblée Nationale a promis un engagement politique désormais plus ferme face au régime actuel. Il l’a fait savoir dans une déclaration rendue publique ce vendredi 30 aout 2019.

Généralement très silencieux et prudent, Meckassoua, ces derniers jours, refuse de se taire. En l’espace d’une semaine, il signe deux déclarations, accorde une interview sans compter la mise en ordre de bataille de son équipe qui, sur le terrain saute sur toutes les occasions de communication.

« Le temps du sursaut national a sonné », c’est le titre de la dernière déclaration de Meckassoua, une déclaration à l’allure d’un véritable procès de ses détracteurs. L’ancien président de l’Assemblée Nationale dans sa déclaration, revient sur l’affaire dite des kits des députés et soutient l’existence d’un réseau mafieux qui, selon lui, a pu détourner de l’argent public. Se fondant sur le rapport de la cour des comptes qui d’après son interprétation personnelle, le lave de tout soupçon, Meckassoua considère sa destitution comme « une manœuvre » sans fondement au vu des conclusions de la cour des comptes.

Le temps de silence est terminé, prévient Meckassoua qui appelle la justice à agir pour rassurer les Centrafricains. Dans le viseur du patron du chemin de l’espérance, Mapenzi, Mme Dekomo, l’agent comptable de l’Assemblée Nationale et l’agent comptable central du trésor.

Meckassoua sans citer le nom du chef de l’Etat, a le régime dans son viseur. Il promet « une ardeur et une pugnacité nouvelles » dans son combat politique. Ce que Meckassoua appelle une nouvelle phase de sa vie publique et son combat politique, se fera avec des soutiens qu’il ne s’est gardé de citer notamment « des amis influents et des voisins qui sont nos frères ». Clin  d’œil aux prochaines élections, l’ancien président égraine un des aspects de son programme politique en faisant allusion à son engagement pour les jeunes pour qui, il dit projeter un plan Marshal.

Cette sortie médiatique est en quelque sorte une première réponse aux actions qui ont débouché sur la destitution de l’ancien président de l’Assemblée Nationale le 26 octobre 2018, destitution que Meckassoua et son équipe continuent toujours de qualifier de coup d’Etat institutionnel. Meckassoua veut prendre sa revanche et il veut aujourd’hui se donner les moyens de le faire.

Sylvestre Sokambi

 

 

Centrafrique : La Minusca se félicite de la promulgation du code électoral par le chef de l’Etat



BANGUI, 30 aout 2019 (RJDH)---La MINUSCA se félicite de la promulgation du code électoral par le Président Touadera. Ce qui constitue, selon elle, un pas important dans les préparatifs vers des élections inclusives et apaisées en 2020 et début 2021 en République Centrafricaine. Vladimir Monteiro, Porte-parole la mission onusienne, l’a fait savoir le mercredi 28 aout 2019 au cours de la traditionnelle conférence de presse de la MINUSCA à Bangui.

Se félicitant de la promulgation de la loi portant code électoral par le Président Touadera suite à son adoption par les élus de la nation au mois de juillet dernier, le Porte-parole de la Minusca, Vladimir Monteiro a saisi l’occasion pour rappeler le rapport du SG des Nations-Unies, Antonio Guteres du mois de juin dernier au sujet des élections en Centrafrique.

« Vous savez en juin dernier, le Secrétaire Général des Nations-Unies a sorti un rapport sur la RCA. Un rapport qui a été présenté par le Représentant Spécial. Dans ce rapport, le Secrétaire général note que ces prochaines élections marqueront un tournant historique, et il encourage toutes les parties,  à participer au processus politique de manière transparente, en mettant l’accent sur le dialogue », a fait savoir Vladimir Monteiro.

Selon le Porte-parole de la Minusca, le Secrétaire Général de l’ONU a signifié dans le rapport que la tenue des élections va constituer un défi majeur et devra bénéficier d’un formidable appui.

Dans ce rapport, selon Monteiro, « Le Secrétaire Général exprime son intention de formuler des recommandations dans son prochain rapport sur la portée du mandat de la MINUSCA en matière d’appui électoral »a-t-il dit.

La MINUSCA pour le moment, apporte juste un soutien technique et de conseil aux autorités nationales, notamment l’Autorité Nationale des Elections.

Cyrille Wegue

 

 

Centrafrique : Le communiqué final de la rencontre bilan de l’APPR toujours en attente

BANGUI, 30 Aout 2019 (RJDH)---L’opinion publique sera éclairée sou-peu sur les conclusions rencontres du 23 et 24 aout entre les signataires de l’Accord Politique pour la paix et la réconciliation en RCA, à travers un communiqué final de l’Union Africaine. C’est la réponse de la MINUSCA, lors de la Conférence de presse hebdomadaire du mercredi 28 aout dernier aux préoccupations nationales sur le sujet de cette rencontre de deux jours. 

Depuis la fin de la rencontre bilan à mi-parcours entre le gouvernement et les groupes armés en compagnie des garants et facilitateurs de l’accord politique pour la paix, le communiqué final de ces assises est toujours attendu. Les informations RJDH indiquent que les garants et facilitateurs réfléchissent sur le niveau de graduation des sanctions contre ceux qui violeront l’accord.

L’un des points saillants de cette rencontre portait sur la discussion autour des sanctions à infliger aux réfractaires de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation. Notamment, l’article 35 dudit accord qui aborde de la question des sanctions et qui malheureusement n’a pas prévu des sanctions à infliger les renvoyant toutefois aux mécanismes des organisations continentales et régionales, « les parties reconnaissent que la violation de l’accord expose les responsables aux mesures répressives prévues par les garants et les facilitateurs. Des parties sont conscientes que toute violation est susceptible d’exposer les auteurs à des sanctions internationales notamment prévues dans le cadre des dispositions pertinentes des décisions du conseil de paix et de sécurité de l’Union Africaine et des résolutions du Conseil de sécurité des Nations-Unies et dans le cadre de leurs régimes de sanctions répressifs », stipule l’article 35.

Alors que les travaux d’évaluation à mi-parcours de l’accord de paix avaient pris fin depuis samedi 24 aout, le communiqué final est toujours attendu. « Un communiqué final est en cours d’élaboration, il sera partagé avec la presse et l’opinion publique sous-peu. C’est un communiqué qui devrait être diffusé par l’Union Africaine, un des garants de l’accord et qui a organisé cette réunion de vendredi et de samedi. Vous saurez ce qui a été décidé lors de cette rencontre. Mais ce qui est important, c’est que cette réunion a eu lieu et a permis de discuter sur certains points et d’interpeller également les groupes armés sur leurs responsabilités», a fait savoir Vladimir Monteiro, Porte-parole de la MINUSCA.

« Concernant la question de sanction comme nous l’avons dit, il y a un travail de clarification de cet article 35. Parce que l’accord, il parle de sanction, mais il ne précise pas le type de sanction. Et il y a un travail qui est en train d’être fait pour que cet article 35 soit effectivement appliqué, notamment à l’endroit de ceux qui violeront l’accord de paix », a précisé Vladimir Monteiro.

Il indique, par ailleurs, que le travail de clarification de l’article 35 dudit accord doit répondre aux attentes de tout le monde, « Il y a ce travail de clarification qui a été entamé il y a quelques temps et qui répondra aux attentes de tout le monde, pour qu’effectivement, tous respectent tous les engagements. Il y a des engagements qui sont respectés, mais il y a beaucoup de choses à faire encore », a conclu le Porte-parole de la MINUSCA.

A l’issue de cette rencontre du vendredi 23 et samedi 24 aout dernier, l’un des leaders des groupes armés, partie signataire dudit accord a démissionné de son poste de conseiller militaire à la Primature. La MINUSCA n’a pas souhaité commenter cette décision mais, rappelle que Mahamat Alkhatim reste toujours dans la logique de cet accord. 

Cyrille Wegue

 

 

Centrafrique : La Coordonnatrice adjointe des secours d’urgence de l’ONU en visite  pour évaluer la situation humanitaire 

BANGUI, le 30 Aout 2019(RJDH)---Le sous-secrétaire Général aux affaires humanitaires et Coordonnatrice adjointe des secours d’urgence de l’ONU, Ursula Mueller est arrivée hier dans la capitale centrafricaine, du 29 au 4 septembre, pour évaluer la situation humanitaire, un an après sa première visite. 

La visite du sous-secrétaire Général aux affaires humanitaires et Coordonnatrice adjointe des secours d’urgence intervient un an après celle qu’elle avait effectuée en février 2018 dans le pays. Il s’agit d’une visite d’évaluation en ce qui concerne la situation humanitaire en Centrafrique pour faire un plaidoyer en faveur des personnes vulnérables affectées par la crise.

« Je suis impatiente de voir les progrès et les défis de la situation humanitaire. Je rencontrerais certains membres du gouvernement, les acteurs humanitaires et du développement et donateurs mais surtout la population affectée. Je suis ici pour porter la voix et préoccupations des plus vulnérables et pour accroitre l’attention de la communauté internationale à la crise en Centrafrique », a déclaré Ursula Mueller.

Ursula Mueller se rendra à Bria, Alindao et Bangassou qui sont des villes touchées par les violences armées dévastatrices ayant contraint des centaines de milliers à fuir leurs domiciles afin de toucher du doigt le vécu quotidien des déplacés internes.

Cette mission est la deuxième effectuée en Centrafrique, un pays où le nombre de personnes nécessite encore une assistance humanitaire. Il est passé de 2,5 en 2018 à 2,9 millions en 2019.  Près de deux tiers de la population ont besoin d’assistance et de la protection, dont plus de la moitié sont des enfants.

Bienvenue Marina Moulou-Gnatho

 

 

Centrafrique : La Coordonnatrice adjointe des secours d’urgence de l’ONU en visite  pour évaluer la situation humanitaire 

BANGUI, le 30 Aout 2019(RJDH)---Le sous-secrétaire Général aux affaires humanitaires et Coordonnatrice adjointe des secours d’urgence de l’ONU, Ursula Mueller est arrivée hier dans la capitale centrafricaine, du 29 au 4 septembre, pour évaluer la situation humanitaire, un an après sa première visite. 

La visite du sous-secrétaire Général aux affaires humanitaires et Coordonnatrice adjointe des secours d’urgence intervient un an après celle qu’elle avait effectuée en février 2018 dans le pays. Il s’agit d’une visite d’évaluation en ce qui concerne la situation humanitaire en Centrafrique pour faire un plaidoyer en faveur des personnes vulnérables affectées par la crise.

« Je suis impatiente de voir les progrès et les défis de la situation humanitaire. Je rencontrerais certains membres du gouvernement, les acteurs humanitaires et du développement et donateurs mais surtout la population affectée. Je suis ici pour porter la voix et préoccupations des plus vulnérables et pour accroitre l’attention de la communauté internationale à la crise en Centrafrique », a déclaré Ursula Mueller.

Ursula Mueller se rendra à Bria, Alindao et Bangassou qui sont des villes touchées par les violences armées dévastatrices ayant contraint des centaines de milliers à fuir leurs domiciles afin de toucher du doigt le vécu quotidien des déplacés internes.

Cette mission est la deuxième effectuée en Centrafrique, un pays où le nombre de personnes nécessite encore une assistance humanitaire. Il est passé de 2,5 en 2018 à 2,9 millions en 2019.  Près de deux tiers de la population ont besoin d’assistance et de la protection, dont plus de la moitié sont des enfants.

Bienvenue Marina Moulou-Gnatho

 

 

Centrafrique : La Journée internationale des disparues célébrée une première fois en RCA 

BANGUI, le 30 Aout 2019(RJDH) ----Célébration ce 30 aout à Bangui de la journée des personnes disparues. Une journée placée par l’Association des victimes des événements de 2012 et 2014 en mémoire des victimes centrafricaines qui sont disparues dans le pays suite aux multiples crises.

L’idée de la célébration de la journée internationale des personnes disparues est née en 1983  en Amérique du sud de la volonté des familles des victimes de disparitions forcées. Disparitions Caractérisées par l’emprisonnement secret ou des assassinats et meurtre.

Hervé Severin Lidamo président de l’association des victimes (AVED) explique les raisons de cette commémoration pour la première fois en Centrafrique en ses termes : « nous sommes aujourd’hui le 30 Aout, chaque année, le monde célèbre cette journée en la mémoire de personnes disparues. Nous avons aussi enregistré des personnes disparues. Mais plus que cette journée n’est pas connue en Centrafrique, nous faisons aussi ceci pour que les victimes sachent qu’il existe une journée pour les victimes ».

Des familles de personnes disparues selon le Comité International de la Croix-Rouge en Centrafrique ont tendance à ne pas se focaliser sur leurs besoins. Valérie Petitpierre, Cheffe de délégation du CICR en Centrafrique, demande une attention particulière à cette journée, « la journée internationale des disparues, il y a ici dans ce pays des familles de personnes disparues. Elles souffrent aussi énormément et psychologiquement parce que le fait d’être sans nouvelles de leurs proches. Nous avons aussi des activités en faveurs des populations qu’on a tendance à oublier ou qui restent ignorer. Je pense par exemple aux détenus, on continue à visiter les lieux de détentions à Bangui ou à l’intérieur du pays. On continue à fournir un accès aux soins de santé aux victimes de violences, des blessures qui ne sont pas forcément visibles», dit-elle.

Cette activité selon l’Association des victimes des événements de 2012 et 2014, consiste à mobiliser les victimes de la crise en RCA afin de mieux comprendre l’histoire de cette journée.

Ketsia Kolissio.

 

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30 août 2019 5 30 /08 /août /2019 16:21
Des chasseurs pygmées tentent de sauver les derniers éléphants de Centrafrique

 

Lu pour vous

 

Paris Match | Publié le 30/08/2019 à 12h13  La Rédaction avec AFP

 

Plusieurs hommes ont mis leur connaissance de la forêt primaire de la réserve de Dzanga-Sangha, en Centrafrique, au service de la préservation de la faune, en devenant guide du parc. Le long de la large rivière Sangha, ce territoire est devenu réserve spéciale en 1990. 

Le pas de Jean est rapide, malgré l'enchevêtrement des branches et des racines au sol. Il scrute la moindre trace de passage de l'éléphant qu'il piste depuis trois heures, au coeur de la réserve de Dzanga-Sangha, épargnée --mais pour combien de temps encore-- du braconnage qui menace la survie des grands mammifères de la Centrafrique. Il se fige soudain, un pied fiché au centre d'une large trace, l'empreinte de la patte d'une femelle adulte.

L'ancien chasseur pygmée a mis sa parfaite connaissance de cette forêt primaire équatoriale dense et sombre du sud-ouest de la Centrafrique au service de la préservation de la faune, en devenant guide du parc. Le long de la large rivière Sangha, ce territoire est devenu réserve spéciale en 1990.

Dzanga-Sangha est aujourd'hui le dernier sanctuaire des éléphants et des gorilles centrafricains, décimés ailleurs dans le pays par les braconniers. "Mais cela ne va pas durer", se lamente Luis Arranz, en charge du parc et de la formation de ses gardiens, des pisteurs pygmées recrutés dans les villages alentours mais aussi des rangers, militaires chargés de la protection de la faune. Les éléphants ont disparu du nord de la Centrafrique, les braconniers pourraient se rabattre rapidement sur la Dzanga-Sangha, s'émeut ce cadre espagnol, du WWF(World Wildlife Fund), l'ONG internationale de protection de l'environnement, qui gère la réserve en partenariat avec le gouvernement.

Le rhinocéros pour sa corne, l’éléphant pour son ivoire, la girafe pour sa peau, le pangolin pour son écaille, le gorille pour sa viande... La faune est la cible des braconniers dans tout le continent. Le groupe de scientifiques qui accompagnent Jean répertorie les animaux présents.

8000 éléphants dans la réserve

Sur les traces de l'éléphante pistée, ils débouchent dans une grande clairière au centre de laquelle les eaux de la forêt s'écoulent pour former un grand marécage. Là, une centaine des 8.000 éléphants de la forêt de Dzanga Sangha s'ébattent, cherchant le sel du bout de la trompe dans la boue. Deux mâles s'affrontent, un autre poursuit des bongos. A l'autre bout du parc, le personnel d'une base scientifique, perdue à 50 kilomètres de la première ville, Bayanga, étudie les gorilles. Au milieu des magnolias, Kumba, un vieux mâle au dos argenté de 40 ans, toise les chercheurs. Il veille sur sa femelle et ses des jumeaux nouveaux-nés, même s'il est habitué à la présence des scientifiques.

Dans un pays en guerre civile depuis 2013, le braconnage a explosé. Un rapport d'Ecofaune, organisme de protection de la faune du nord de la Centrafrique, estime que, sur trente ans, la population des grands mammifères s'est réduite de 94% dans le pays.

Les frontières poreuses ont permis d'innombrables raids de braconniers venus des pays voisins.

"Les girafes ont disparu du nord, le rhinocéros aussi", souffle Luis Arranz, dépité. "Aujourd'hui il n'y a plus d'éléphants de savane non plus... les braconniers vont forcément finir par venir ici", redoute-t-il, fataliste. Le parc de Manovo-Gounda Saint Floris, dans le nord, a ainsi été classé dans la liste du Patrimoine mondial en péril par l'UNESCO.

 

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30 août 2019 5 30 /08 /août /2019 16:15
Le déboisement, cause du dérèglement climatique en RCA

 

https://afriquepanorama.com  30 août 2019 

 

Les effets de la crise militaro-politique centrafricaine continuent de se faire sentir même après la signature de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation (APPR-RCA) sur les infrastructures administratives, l’environnement centrafricain et le changement climatique.

La reconstruction nationale est le maître-mot des autorités nationales. La RCA a commencé à ressentir sentir les effets du changement climatique dû à la déforestation. Mais le gouvernement a également  pensé à des solutions à ce phénomène qui a des impacts néfastes sur la santé humaine.

A cet effet, la RCA, a pris une part active à la célébration de la Journée Nationale de l’Arbre,  en consacrant 7 hectares pour planter 7000 pépinières de teck, 21 août 2019 à Pissa, localité située à 70 Km de la capitale centrafricaine. Cette journée qui a pour thème « Arbres, solutions aux changements climatiques » a été présidée par le Chef de l’Etat centrafricain, Faustin Archange Touadéra.

La RCA est durement frappée, non seulement par la crise militaro-politique mais aussi par la surexploitation de ses forêts et sols. Connaissant l’importance des arbres, Faustin Archange Touadéra a évoqué les nouvelles menaces dans le monde et en RCA : « L’humanité fait face aujourd’hui au déboisement, à la dégradation des forêts, des terres et des dérèglements climatiques. En Centrafrique aujourd’hui, la chaleur nous tue à petits feux, les vagues des chaleurs extrêmes, des incendies des forêts et les inondations sèment la terreur dans notre pays et pour cause les exploitations anarchiques de la forêt ».

La santé de l’espèce humaine est menacée.  Car, le déboisement a un impact sur l’environnement, c’est la cause du changement climatique en RCA, dû à la chaleur et à la modification de climat centrafricain.

C’est dans l’optique de prévenir et garantir  la santé de l’humanité et un environnement sein que le gouvernement centrafricain a fait sien cette Journée Nationale des Arbres. Pour un environnement sein en RCA, les Centrafricains doivent prendre conscience de l’importance de la protection des forêts en mettant un terme à l’exploitation massive et anarchique des arbres et que les populations revoient leur manière d’utiliser les bois de chauffe.

Jérémie Walanda

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30 août 2019 5 30 /08 /août /2019 16:10
En Centrafrique, d’anciens chasseurs pygmées tentent de sauver les derniers éléphants du pays

 

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 10h13

 

La réserve de Dzanga-Sangha est l’ultime sanctuaire des pachydermes, décimés ailleurs par les braconniers.

 

Le pas de Jean est rapide, malgré l’enchevêtrement des branches et des racines au sol. Il scrute la moindre trace de passage de l’éléphant qu’il piste depuis trois heures au cœur de la réserve de Dzanga-Sangha, épargnée – mais pour combien de temps encore ? – du braconnage qui menace la survie des grands mammifères en Centrafrique. Il se fige soudain, un pied fiché au centre d’une large trace : l’empreinte de la patte d’une femelle adulte.

L’ancien chasseur pygmée a mis sa parfaite connaissance de cette forêt primaire équatoriale dense et sombre au service de la préservation de la faune, en devenant guide de ce parc situé dans le sud-ouest du pays. Le long de la large rivière Sangha, ce territoire est devenu une réserve spéciale en 1990. Dzanga-Sangha est aujourd’hui le dernier sanctuaire des éléphants et des gorilles centrafricains, décimés ailleurs dans le pays par les braconniers.

 « Mais cela ne va pas durer », se lamente Luis Arranz, chargé du parc et de la formation de ses gardiens, des pisteurs pygmées recrutés dans les villages alentour mais aussi des rangers, militaires chargés de la protection de la faune. Les éléphants ayant disparu du nord de la Centrafrique, les braconniers pourraient se rabattre rapidement sur la Dzanga-Sangha, s’émeut ce cadre espagnol du World Wildlife Fund (WWF), l’ONG internationale de protection de l’environnement qui gère la réserve en partenariat avec le gouvernement.

Le parc du Manovo-Gounda Saint-Floris, dans le nord, a été classé dans la liste du patrimoine mondial en péril par l’Unesco. « Les girafes ont disparu du nord, les rhinocéros aussi, souffle Luis Arranz, dépité. Aujourd’hui, il n’y a plus d’éléphants de savane non plus… Les braconniers vont forcément finir par venir ici. »

Avec la guerre civile, le braconnage a explosé

Les scientifiques qui accompagnent Jean répertorient les animaux présents. Sur les traces de l’éléphante pistée, ils débouchent dans une grande clairière au centre de laquelle les eaux de la forêt s’écoulent pour former un grand marécage. Là, une centaine des 8 000 éléphants de la forêt de Dzanga-Sangha s’ébattent, cherchant le sel du bout de la trompe dans la boue. Deux mâles s’affrontent, un autre poursuit des bongos (une espèce d’antilope).

A l’autre bout du parc, le personnel d’une base scientifique perdue à 50 km de la première ville, Bayanga, étudie les gorilles. Au milieu des magnolias, Kumba, un vieux mâle au dos argenté de 40 ans, toise les chercheurs. Il veille sur sa femelle et ses jumeaux nouveau-nés, même s’il est habitué à la présence des scientifiques.

Dans un pays en guerre civile depuis 2013, le braconnage a explosé. Un rapport d’Ecofaune, organisme de protection de la faune du nord de la Centrafrique, estime que sur trente ans, la population des grands mammifères s’est réduite de 94 % dans le pays. Le rhinocéros pour sa corne, l’éléphant pour son ivoire, la girafe pour sa peau, le pangolin pour son écaille, le gorille pour sa viande… La faune est la cible des braconniers sur tout le continent africain ; et les frontières poreuses de la Centrafrique ont permis d’innombrables raids de braconniers venus des pays voisins.

 

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Centrafrique-Presse.com
30 août 2019 5 30 /08 /août /2019 15:55
Nouvelles nationales sur Afrique Panorama
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L’ambassadeur russe en RCA dénonce les fake-news de CNN : « Une information non-approuvée et des mensonges »

 

https://afriquepanorama.com 30 août 2019

 

La chaine américaine CNN a publié une série des reportages compromettant l’aide de la fédération de Russie à la République Centrafricaine. La chaine accuse la Russie de « vouloir devenir un acteur principal dans la région ». D’après CNN, pour cela la Russie effectue des livraisons d’armes à titre gracieux destinées à l’armée nationale, envoie ses instructeurs militaires pour former les FACA dans le camp militaire « secret » à Berengo, soutient le gouvernement dans la réalisation du processus de paix etc.

En outre, CNN est mécontent de voir dans les rues de Bangui les pancartes avec le slogan « Main dans la main avec votre armée » et mentionne Lobaye Invest qui appartiendrait aux Russes et aurait une autorisation d’exploitation minière.

« Les seuls à creuser dans le sable et la pierre à la recherche d’un fragment précieux lors de notre visite du site minier près de Yawa étaient les jeunes de la région. Rodriguez a expliqué que des centaines de personnes dans la région travaillent maintenant pour les Russes. Tout ce qu’ils trouvent, dit-il, doit être remis aux agents locaux des Russes », indiquent les journalistes. Le jeune dit à la caméra que les Russes ont commencé à arriver il y a 18 mois, au moment même où les entraîneurs militaires commençaient à arriver. Il ajoute que les Russes viennent de Berengo, « là où se trouve leur quartier général ».

CNN accuse les Russes d’avoir surveillé ses journalistes lorsqu’ils étaient en RCA pour tourner leur enquête fictive. A la fin du reportage la chaine américaine traite la Russie d’une menace pour presque tout le continent africain, or elle y renforce son influence.

Un tel sujet ne pouvait pas laisser indifférente la partie russe, car le reportage est plein d’accusations infondées, de fausses informations et suppositions. A ce propos, l’ambassadeur russe en RCA Vladimir Titorenko a tenu une conférence de presse avec des journalistes. Il a déclaré que des « fake news », des informations non-approuvées ou tout simplement des mensonges sont utilisées dans ces reportages. Selon lui, CNN, auparavant professionnelle et compétentes, devient une presse de boulevard.

« Il faut remarquer que les instructeurs russes travaillent en RCA sous un contrat avec le Ministère de la Défense. CNN devrait avoir honte de ne pas en être au courant. Nos instructeurs sont chargés de former les forces armées de la RCA uniquement sous l’autorisation du Conseil de sécurité de l’ONU, c’est une information publique. Le Ministère centrafricain de la Défense invite des ambassadeurs et des attachés diplomatiques des pays étrangers à chaque nouvelle promotion des bataillons de forces armées de la RCA. CNN ne l’a remarqué pour une raison inconnue », a souligné l’ambassadeur.

En effet, le gouvernement a même autorisé aux journalistes américains l’accès sur le polygone militaire à Berengo lors d’un entrainement des soldats. Au lieu de parler de la situation actuelle dans le pays et des raisons pour lesquelles les FACA sont formés par les instructeurs étrangers, ils racontent les histoires sur les « mercenaires russes ».

« Je conseillerais aux autorités centrafricaines d’être plus prudentes en ce qui concerne l’autorisation des visites de cet objet militaire afin que des informations altérées n’apparaissent plus », a déclaré Vladimir Titorenko.

L’ambassadeur russe a dénoncé encore une autre information fabriquée par CNN : l’entreprise Lobaye Invest appartient à un citoyen de la RCA, mais pas à un Russe, contrairement à ce qui a été indiqué dans un reportage américain. Afin de ne pas trop ébranler CNN, Titorenko a indiqué qu’une délégation russe de businessmen, qui se spécialisent en agriculture, arriverait en Centrafrique avant la fin du mois d’aout.

« Ils pensent proposer au gouvernement de la RCA de créer conjointement des entreprises développant l’élevage bovin, porcin, celui des poules et la production d’oeufs. Ils veulent également installer une production de conserves bovins et de poule qui permettra d’alimenter les forces armées du pays, or la base logistique locale est assez faible. Si des entreprises russes seront présentes dans la région, serait-ce une nouvelle sensation ? Il y a beaucoup d’entreprises étrangères en RCA », a remarqué le diplomate.

Vladimir Titorenko a parlé aussi du sujet des « agents locaux russes à qui les jeunes gens remettent tous les fragments précieux trouvés dans les mines de Yawa » (une citation de CNN). Il l’a traité d’une information compromettante :

« Il est ridicule de parler des intérêts de la Russie pour l’exploitation de l’or et des diamants en RCA. Surtout lorsque l’on sait que 12 entreprises minières chinoises et 10 entreprises minières françaises sont présentes ici. Plus de 40 milles carats avec la certification conforme de Kimberley sont actuellement exportés de la RCA. Qu’est-ce que représentent ces 40 milles carats ? C’est minime ! On sait que le volume d’exports avant la crise était au niveau de 360 milles carats. Cela représentait alors 9% de recettes budgétaires du pays. Et aujourd’hui 40 milles représentent 0,2% d’apports dans le budget. Quant à l’or, les capacités d’exports potentielles peuvent s’élever à trois tonnes par an tandis qu’au Soudan cela fait plus de 90 tonnes. Ça, c’est de la capacité. Maintenant, moins de 380 kg sont exploités par an et, en règle général, ce sont des entreprises chinoises qui s’en occupent. Ceci n’intéresse pas CNN, elle ne veut qu’un scandale qui impliquerait la Russie ».

Quant à l’histoire de « la poursuite des journalistes américains qui aurait été organisée par les Russes », l’ambassadeur russe a déclaré que des médias occidentaux fabriquent souvent de fausses informations soit détournent les informations, comme cela a été le cas avec Mahamat Nour Mamadou, à qui des militaires russes auraient coupé un doigt. Les résultats d’une enquête indépendante indiquent qu’il avait été payé par des personnes parlant français pour qu’il accuse les Russes. En réalité, Mamadou avait perdu son doigt lors d’un affrontement contre l’armée nationale près de Bambari car il faisait partie d’un groupe armé.

« La dernière chose que je voudrais rajouter. CNN est lié à des forces américaines qui tentent d’éviter la reprise des relations entre les Etats-Unis et la Russie par tous les moyens possibles. Les reportages de CNN ont été réalisés dans le but de compromettre la présence russe en RCA ainsi que l’accord de Khartoum. Ce matériel va à l’encontre non-seulement de la Russie, mais aussi du Président Faustin-Archange Touadéra et du gouvernement centrafricain qui font tout le possible pour le rétablissement de la paix et stabilité dans leurs pays », a conclu Vladimir Titorenko.

Jérémie Walanda

 

 

Centrafrique : Le président centrafricain participe au TICAD

 

https://afriquepanorama.com 29 août 2019

 

La présence du président centrafricain Faustin Archange Touadera à la TICAD permet à la Centrafrique d’avoir un avenir brillant et un développement durable pour la population centrafricaine.

Le chef de l’État Faustin Archange Touadera est arrivé hier à Tokyo (Japon) pour assister le 7ème sommet Japon-Afrique « Conférence Internationale pour le Développement de l’Afrique ou TICAD » qui a été lancé hier même jusqu’au vendredi 30 Août 2019. Il aura un calendrier plein, durant ces trois jours parce que dès son arrivée à l’aéroport, les hommes d’affaires japonais l’ont accueilli dans la ville de Shinagawa pour discuter sur la potentialité de l’investissement en RCA.

Le président centrafricain envisage, pendant cette 7è édition du sommet Japon-Afrique, d’avoir une grande relation pour effectuer des projets d’investissement vers son pays possédant beaucoup de potentialité économique mais les infrastructures et le financement sont très insuffisants pour réagir à l’action. La réalisation de la réouverture de l’ambassade du Japon en Centrafrique est aussi l’un des sujets abordés par Faustin Touadera pendant ce sommet.

La présidence centrafricaine a affirmé dans sa page officielle Facebook que « Conscient que c’est le secteur privé qui fait le développement d’un pays, le Président Touadera a félicité M. Sega pour cette initiative et a invité ces opérateurs économiques japonais, à venir investir le plus rapidement possible dans son pays qui manque d’infrastructure ».

 

 

Les travaux de bitumage des routes de Bangui ont commencé

 

https://afriquepanorama.com 30 août 2019

 

A Bangui, non loin du camp de roux, les travaux de bitumage des routes ont débuté. Des techniques et des équipements modernes sont entre d’être utilisés. Grâce aux travaux menés, la route possède désormais une couverture de qualité qui servira pendant des années pour le bien des automobilistes centrafricains.

 Il faut noter que depuis les indépendances jusqu’aujourd’hui, les routes de la capitale n’ont pas été réhabilitées. Ce qui fait que les routes sont dans un état dégradable. Aujourd’hui, grâce au leadership du président Touadéra et son gouvernement, un plan détaillé de reconstruction des routes de Bangui et de ses environs a été mis en place et les travaux ont déjà démarrés.

Le président de la République Faustin Archange Touadéra s’est rendu personnellement la semaine passée pour constater l’état d’avancement des travaux.

Jérémie Walanda

 

 

Les centrafricains ne veulent plus de l’opposition

 

https://afriquepanorama.com 30 août 2019 

 

Des dizaines de nouveaux partis politiques continuent de pousser comme des champions en RCA. Ces derniers temps, le ministère de l’administration et du territoire a enregistré ces derniers temps beaucoup des partis politiques qui ont opté pour l’opposition.

D’une manière générale, les leaders de ces partis politiques sont des anciens hommes politiques injectés de leurs postes pour le non-professionnalisme, la corruption, le favoritisme, le détournement des deniers publiques, etc. Aujourd’hui, ceux-ci voulaient tromper le peuple centrafricain en lui faisant croire que les accusations portées à leur endroit sont des diffamations alors que c’est le contraire. D’autre part, beaucoup de leaders politiques de l’opposition sont directement liés aux attaques contre la population civile durant la crise. Ils se sont rendus compte que la justice réglera leur compte  pour les crimes qu’ils ont commis contre le peuple centrafricain et contre l’humanité. C’est pourquoi, ils ont décidé de faire leur entrée en politique en espérant qu’ils pourront ainsi être amnistiés ou obtiendront une commutation de peines au cas où leurs partis gagnent les élections parlementaires.

Pour preuve, plusieurs membres du bureau des partis politiques démissionnent ces derniers jours puisqu’ils estiment que leurs leaders sont de connivences avec les rebelles et entretiennent le clanisme, le népotisme, et la corruption au sein de leurs partis.

Aujourd’hui, les centrafricains ne veulent plus de l’opposition ce qui a fait que le cote de popularité est en chute depuis le début de la mise en œuvre de l’accord de paix de Khartoum.

En effet, la population voit les changements positifs qui s’effectuent dans le secteur de sécurité aussi bien que dans le domaine économique. Les partenaires et organisations internationaux apportent leur soutien à la RCA puisqu’ils sont convaincus que l’accord de paix porte ses fruits.

Si l’on parle de l’opposition, elle n’apporte rien d’utile dans le rétablissement de la paix de la République, mais que du chaos.

Jérémie Walanda

 

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28 août 2019 3 28 /08 /août /2019 23:38
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : La responsabilité du ministre des finances citée dans l’affaire des 322 millions alloués aux kits de députés

BANGUI, 28 aout 2019 (RJDH)---L’affaire dite des kits de députés de la 6ème législature est l’un des principaux dossiers abordés par le rapport de la cour des comptes. Dans les documents produits par les personnalités mises en cause, la responsabilité du ministre des Finances est engagée.

Sur les 56 pages du rapport de la cour des comptes, 11 ont été consacrées à l’affaire dite des kits des députés soit 19,64% du rapport. Plusieurs personnalités ont été citées dans cette affaire que la cour a qualifiée de « véritable labyrinthe ». En dehors de l’ancien président du Conseil National de Transition, Alexandre Ferdinand Nguendet, de l’actuel 1er vice-président de l’Assemblée Nationale Jean Symphorien Mapenzi et du député Zinghas dont les noms sont cités sur ce dossier, le rapport de la cour des comptes évoque aussi la responsabilité du Ministre des Finances et celle de l’agent comptable central du trésor public Marcel Chérubin Yerada.

La responsabilité de l’ancien président du CNT est engagée dans l’attribution du marché à l’établissement Des Nobles. La procédure d’attribution du marché, selon les conclusions de la cour des comptes, n’a pas été respectée. Combien de kits ont été commandés ? Difficile de le dire mais, selon le bordereau de livraison N°008/02/05/16.AN déchargé par l’honorable Aurélien Simplice Zinghas, 500 macarons, 500 insignes, 210 écharpes, 500 cocardes et 200 sacs ont été livrés, ce qui fait 1910 kits.

La cour des comptes établit que dans les faits, 800 kits seulement ont été livrés et distribués aux députés de la 6ème législature en raison de 160 macarons, 160 insignes, 160 écharpes, 160 cocardes et 160 sacs. Le rapport de la cour des comptes considère que les 1110 kits ont été facturés sans être livrés.

La responsabilité du ministre des finances est engagée, dans le processus de paiement des factures. Sur le dossier, l’Assemblée Nationale a émis quatre lettres d’appels de fonds dont trois ont été payées. La première a été lancée par le Conseil National de Transition donc par Alexandre Ferdinand Ngeundet mais elle n’a pas été satisfaite. La seconde d’un montant de 100 millions de Fcfa lancée le 7 décembre 2016 par Karim Meckassoua, n’a pas officiellement été honorée sous prétexte que le montant était tombé dans la masse.

Après concertation avec le Ministre des Finances, Karim Meckassoua lance encore le 08 mai 2017, une autre lettre d’appel de fonds de 100 millions de Fcfa pour régler la facture des Nobles. Entre mai et aout 2017, le trésor public paye 200 millions de Fcfa directement à l’établissement sans aviser l’Assemblée Nationale, ce qui, selon la cour des comptes, est une entorse vu que le premier paiement était censé tomber dans la masse.

Alors que le montant n’était pas budgétisé, la quatrième lettre d’appel de fonds de 122.250.000Fcfaest lancée par le 1er vice-président de l’Assemblée Nationale Jean Symphorien Mapenzi en l’absence du PAN. Cette lettre d’appel est miraculeusement introuvable. La cour des comptes a beau cherché au trésor, à l’Assemblée Nationale, aux finances rien, la lettre a disparu et personne ne veut en parler ni le ministre des finances du trésor. La cour des compte déduit que la lettre serait une fausse ce qui engage la responsabilité directe de l’actuel 1er vice-président de l’Assemblée Nationale, auteur de la lettre.

Aussi, le rapport de la cour des comptes pointe la responsabilité du ministre des Finances qui serait intervenu pour faire payer directement un fournisseur sans aviser l’Assemblée Nationale qui ne reconnait pas le paiement de la 1èretranche qui officiellement était tombée dans la masse selon les propres termes de Dondra. Cette affaire a fait perdre à l’Etat centrafricain 198.450.000 Fcfa que seuls Mapenzi, Zinghas, Dondra, Dekono et Yerada savent comment cette somme s’est évaporée.

Sylvestre Sokambi.

 

 

Centrafrique : L’inspection générale des services judiciaires visite les détenus de la maison d’arrêt de Ngaragba

BANGUI, 28 Aout 2019 (RJDH)----L’inspection générale des services judiciaires projette formuler des recommandations sur les conditions de détention dans la capitale et à l’intérieur du pays. L’annonce en a été faite par le Magistrat Joseph Bindoumi, après une visite de contrôle effectuée ce lundi 26 aout dans la maison d’arrêt de Ngaragba à Bangui. 

L’objectif de cette visite de travail dans les locaux de la maison d’arrêt de Ngaragba est de constater comment les personnes détenues vivent dans ce centre de détention. Cette mission intervient après celle effectuée dans les locaux de la maison d’arrêt pour les femmes de Bimbo par l’inspecteur général Joseph Bindoumi, accompagné des trois inspecteurs et du service du greffe de la cour de Bangui.  Il est question selon Joseph Bindoumi de voir si les conditions de détention sont respectées par les services en charge des maisons d’arrêt, « nous sommes venus pour un contrôle. Notre travail ’est de vérifier si les normes, les meilleures conditions de détention à la maison d’arrêt sont respectées. Qu’est-ce que l’administration doit faire pour améliorer leurs conditions ? Donc nous allons voir cet immeuble, sa dimension, les cellules, le nombre des détenus. Nous allons aussi voir la qualité et la quantité de nourriture qu’ils mangent ainsi que leurs conditions sanitaires et hygiéniques», a-t-il précisé.

Après ce contrôle à la maison d’arrêt de Ngaragba, des recommandations, ajoute l’inspecteur général, seront formulées à l’endroit du gouvernement afin d’améliorer les conditions des personnes incarcérées, « quand nous aurons fini, nous allons sortir un rapport que nous mettrons une copie aux responsables de la maison carcérale. Le premier destinataire du rapport est le ministre de la Justice Garde des Sceaux avec des recommandations de l’inspection pour que le gouvernement puisse améliorer les conditions de détention au niveau des maisons d’arrêts », a-conclu Joseph Bindoumi.

La maison carcérale de Ngaragba compte actuellement 1023 prisonniers dont 32 mineurs.   La prochaine étape de contrôle sera effectuée au centre pénitentiaire de Camp de Roux et dans certaines villes du pays. Cette mission de contrôle est financée par l’Association du Barreau Américain Initiative pour un Etat de Droit en Centrafrique(ABA).

Bienvenue Marina Moulou-Gnatho.

 

 

Centrafrique : Affaire de la disparition des congélateurs, les autorités de Bimbo appellent la jeunesse au calme

BIMBO, le 28 Aout 2019 (RJDH)--- Suite à l’arrestation des personnes soupçonnées dans la disparition des congélateurs au marché central de Bimbo, des réactions continuent de se faire enregistrer. Dans la commune de Bimbo, des jeunes de la localité sont montés au créneau ce lundi 26 aout pour dénoncer les procédures judiciaires contre certains  agents de la mairie mis en cause dans cette affaire. Le député de Bimbo-1 Samba Mokamanadé appelle les jeunes au calme.

Des jeunes de Bimbo menacent d’attaquer la mairie de la localité pour exiger la libération de Cinq des agents de la mairie de Bimbo mis en cause dans l’affaire de disparition de cinq congélateurs installés au marché central de la localité.

Face à la colère des jeunes qui se sont mobilisés ce lundi 26 aout à la maison des jeunes de Bimbo, le Député de Bimbo 1, Ghislain Samba Mokamanadé tente de désamorcer l’action de la jeunesse qui menace d’attaquer la mairie en réaction contre l’arrestation du personnel,  « concernant la disparition de congélateurs à la mairie de Bimbo, 5 personnes ont été arrêtées et transférées à la maison d’arrêt de Ngaragba. En conséquence, les jeunes se préparent d’attaquer cet édifice public qu’est la mairie. C’est pourquoi je me suis rapproché de cette jeunesse pour l’appeler ici à une prise de conscience. Et donc je les invite à s’abstenir à leur décision car, la justice à le dernier mot» a-t-il lancé.

Au sortir de la rencontre, le représentant de la Nation se dit satisfait, car « les échanges ont été très fructueux. Je crois que cela va nous faire avancer les enquêtes que les autorités compétentes ont déclenchées », poursuit-il.

Les personnes soupçonnées ont été arrêtées et mises en garde à vue le 16 aout dernier à la gendarmerie de Bimbo, quelques jours avant d’être transférées à la maison d’arrêt de Ngaragba.

Carlos Watou.

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28 août 2019 3 28 /08 /août /2019 23:20
La Responsabilité Politique, l’Ethique Républicaine…la Responsabilité Citoyenne. par Aubin Komoto

 

Faut-il rappeler continuellement ?! C’est une des questions qui me revient le plus souvent. Le problème : je fais ça de manière tellement intuitive que j’ai eu beaucoup de mal à admettre que ce puisse être une question légitime. De surcroît qu’il n’y a aucune vraie bonne réponse à la question ! Ce qui revoie tout simplement à mon titre ci-dessus, ainsi le contenu du texte, que j’observe de manière transversale.

« Aucune ambition politique n’est au-dessus de la valeur humaine, de surcroît de la vie des Centrafricains(es) ». Une offre politique réparatrice devrait être à la hauteur de la Réconciliation, pour la Réconciliation, la Reconstruction de la Nation Centrafricaine.

Moult observation de la vie politique Centrafricaine, apporter une réflexion, essayer de comprendre si l’intérêt de la Nation compte avant toutes choses, que les politiques politiciennes ! Les adhésions quelconques citoyennes, ces processus de conscientisations et, l’attachement à la Nation Centrafricaine devrait prendre corps, surtout au temps qui court, de la calomnie, de la diffamation ! Aux vues, des crédits donnés sans aucune discernement aux  hommes politiques Centrafricaines ou qui se caractérisent entant tels, prête à une conséquence tel que nous constatons aujourd’hui au seuil de la prochaine élection groupée. Des manœuvres politiciennes à toutes azimutes… ! Un réveil des consciences des dupes ! Qui créés des polarités négatives que positives. Des archétypes des boules puantes en guise des arguments politiques. Stratégies de disqualification, des discrédits des uns et des autres. Au mépris d’un projet politique, d’un plan de développement économique clair des « Impétrants ». Le peuple doit être vigilant pour toutes ces manouvres orientées pour embrouiller le peuple Centrafricain, en l’absence d’un réel projet politique de société pour le développement économique  de notre Pays.

Quant aux choix des ceux qui prétendent conduire la Centrafrique à une nouvelle destinée, conforme au combat du père fondateur Barthélémy Baganda, m’impose de jeter un regard aussi critique politiquement. Par ailleurs, très attentif sur les aspects et des postulats philosophiques qu’aussi sociologiques de la vie politique elle-même ! Les spectacles qu’on propose au peuple Centrafricain.

Philosophique : des principes d’éthiques pour une philosophie de la gouvernance visant à la destinée d’une Nation qui ont tant souffert, en respectant les principes basiques…des institutions dans ces règles et usages que les pratiques indépendantes. Dans les organisations institutionnelles, les dispositions aux services de cette Nation visant la servitude honorable à la matière institutionnelle, qui mériterait également d’être questionné d’un point de vue sociologique contemporaine, de la moralité, de l’intégrité et enfin situer la gouvernance dans l’espace et dans le temps de la modernité.

Des multiples paradoxes en République Centrafricaine qui la caractérise ne cessent de m’étonner ! De quoi réellement se poser des questions de l’adhésion citoyenne réelle, pour une future proche, des hommes et des femmes qui veulent se projeter, de diriger notre Nation d’ici l’horizon 2020 prochaine à cette élection groupée. Qu’ainsi la véracité des taux de participations aux processus électoraux, les niveaux de l’engagement social et de l’action militante bien que non fanatisé ! A l’absence d’une sincère conviction politique sur une base de projet politique réellement de société ! De fait, à chaque approche d’une élection groupée en Centrafrique, les constats sont toujours patentent ! On nous « sert toujours à l’occasion, un plat plein de garniture a l’indienne, en guise de plat de résistance… incomestible à la fin et indigeste», malheureusement les Centrafricains avalent sans discernement toute sorte des couleuvres et très rapidement se rendent qu’après êtres désabusés, « nous tournons en rond comme accoutumé en République Centrafricaine ». Pareillement, pour les spécialistes de faiseurs de Roi, les situationnistes spécialistes des alliances des connivences et des positionnements…les bras-cassés qui raison qu’au niveau de leurs estomac.

Par ailleurs aux efficacités des différentes méthodes de participation publique, les compétences civiques ainsi que les niveaux de l’éthique sociale des citoyens. Etant eux même des citoyens, les hommes politiques ou les responsables politiques, ceux qui adviennent sont tous et toutes, d’abord intéressé à leurs propres causes que les causes nobles de pousser la Nation vers son émergence. Quoi qu’on dise ?! La République Centrafricaine depuis très longtemps n’est plus un Pays normal. Cela est dû à la mauvaise gouvernance, par aggravation des émergences des factions armées non-conventionnelle de fait ! Qui n’est pas sans conséquence, par ailleurs aussi des influences qu’exercent les principaux acteurs de la scène publique que sont les politiciens, en règle générale que dans leurs positionnements, de postulat politicienne. Oublient les essentielles… une particularité pour la Centrafrique « les connivences avec les factions armées non-conventionnelle, en sachant qu’ils sont adoubés part des mercenaires étrangères dans ces mascarades, dévastatrices des richesses souterraines de la Centrafrique, sans compter les impacts négatives économiquement sur le plan de développement, humaine » en République Centrafricaine, l’amplitude de bêtise est énorme, qui endeuille énormément les familles Centrafricaines, les précarises d’avantages, les appauvries d’avantages, du fait de l’absence total de l’autorité de l’Etat, d’une politique avant-gardiste que visionnaire réelle, de la politique à haut niveau avec stratégie à proprement dite en République Centrafricaine, malheureusement rien ne profil à l’horizon et qui risquerait, se réduire progressivement en peau de chagrin.

Les médias qui exercent tant que mal leur rôle de contre-pouvoir médiatique est essentiel pour l’avenir de ce Pays, dans le principe, et le respect d’éthique et déontologique sincère. Doivent s’abstenir, par ailleurs de déverser dans les calomnies et les diffamations, sans investigation, et des analyses bien approfondies avant toutes relégations.

Je me demande, si l’espace décisionnel accordé aux citoyens est suffisant de liberté ou s’il n’y a pas lieu de l’élargir et de l’augmenter de façon significative. S’adopter une conception de l’homme en tant que sujet autonome, vœu pieux laborieuse d’un pouvoir pyramidale- inversé !  En commençant, les responsabilisant des faits et gestes tels que …déposer un bulletin  pour voter est prolifique pour les hommes ou les femmes politiques choisies pour l’avenir de la Centrafrique, que paradigmatique. L’accompagnement pourrait s’accorder de cette vision déterministe du monde moderne de l’organisation et de structuration émancipatrice. Dans le même temps, il faut dire qu’il n’y a pas de place pour les aventures politiques qu’ainsi hasardeuses soient-elles ! Disqualifieront de manière continuelle l’espoir de développement et de la construction d’une dignité de notre Nation. Quand-même de parler de la Paix et Réconciliation sans la Justice comme prétendu l’autre …c’est tellement énigmatique ! Par ailleurs d’invention ou le progrès de quoi que ce soit. Juste un mot expliquer l’importance à la Nation Centrafricaine, leurs gestes participatives, à l’endroit de vos droits civiques, contributions citoyennes, doivent être déterminant. « La Responsabilité Politique et Citoyenne, de l’Ethique Républicaine » Il n’est pas sans intérêt de rappeler au préalable qu’être citoyen signifie justement posséder le droit, la responsabilité, sinon le privilège de participer librement à la vie de la communauté politique à laquelle on appartient, à la Nation qu’on appartient.

Les Nations qui réussissent, sont des Nations qui sont unies, vigilantes, malgré leurs différences, mais rester sur une  base solide que le patriotisme. Qui se matérialise par les participations citoyennes avec intégrités, et dans l’élaboration des solutions aux problèmes de la communauté, de la Nation ! Comportant d’énormes avantages, par ailleurs en associant les compétences intègres bien formé, expérimenté sur plusieurs domaines…etc. Ces  rôles devraient êtres, bien jouer par la société civil, vue la démission de la politique, pour des intérêts partisanes. Ps) Il nous faut de l’intégrité, de la dignité, les compétences plus avertis permettant les éveilles, les consciences, la sagesse, de l’expérience, le développement de la civilité en faisant reculer les frontières de l’ignorance, donner une vision de l’avenir, cela favorise également l’esprit communautaire lequel exige confiance, coopération et compromis entre les individus. Cela améliorera  enfin la prise de décision, la rendant plus juste, plus rationnelle, plus adéquate, plus acceptable et mieux acceptée.

Nb) Ce qui est inconsistant disparaitra par elle-même.

Diaspora, Fait à Lyon 28-08-2018

Mr. Aubin-Roger KOMOTO

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28 août 2019 3 28 /08 /août /2019 23:14
Nouvelles nationales sur RNL
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RCA : La Minusca envisage la police de proximité comme solution au problème de sécurité au km5

 

https://www.radiondekeluka.org mardi 27 août 2019 05:57

 

La Minusca se veut plus présente et entend renforcer sa présence pour sécuriser km5 dans le 3e arrondissement de Bangui comme l'a souhaité les autorités de Bangui. L'annonce a été faite par l'adjudant-chef Alioune Kasse la semaine dernière à Bangui.

"Ces éléments de la police de la Minusca seront chargés de l'accueil du public dans le 3e arrondissement, d'orienter les usagers vers les services compétents, ils feront des patrouilles sur des axes choisis en accord avec les habitants du 3e arrondissement" a indiqué  Alioune Kasse, porte parole de la police de la Minusca

L'annonce de la Minusca intervient après plusieurs mois d'inactivité du commissariat du secteur suite au kidnapping des 6 agents de la police par les groupes armés dudit secteur en 2017. Si la localité enregistre une baisse relative des violences, la Minusca entend redonner espoir à travers son approche sans répression.

"Selon le principe cette police de proximité est axée sur l'information sans aucun acte répressif mais de soutien et d'accompagnement des victimes. C'est un contacts et d'écoute de la population qui vise à améliorer la protection de la population civile" a ajouté l'adjudant-chef de la police onusienne.

La Minusca n'a pas donné assez de détail de cette opération de police de proximité en vue. "Ce projet placée sous l'autorité du chef de l'unité de police fait l'objet de consultation très soutenue avec les partenaires" a fait savoir Alioune Kasse.

L'idée de la police de proximité est née dans un contexte où, seul le commissariat du 5e arrondissement fait office de police pour les deux arrondissements.

 

 

RCA : la CRCA lance un projet en faveur de 2900 jeunes de Bangui, Bégoua et Bimbo

 

https://www.radiondekeluka.org mercredi 28 août 2019 13:49

 

La Croix Rouge Centrafricaine (CRCA) a lancé mardi 27 août 2019 au siège de son comité sous-préfectoral de Bimbo, les activités du projet pour la réduction des violences à Bangui et dans les villes de Bimbo et Bégoua dans l'Ombella -M'Poko. 2900 jeunes sont concernés par ce projet qui sera exécuté sur 2 ans.

A travers ce projet, la Croix Rouge Centrafricaine (CRCA) compte appuyer 2900 jeunes hommes démunis et filles mères âgés de 15 à 40 ans. Les bénéficiaires seront dotés de moyens de subsistance à travers les différentes formations socioprofessionnelles qui seront organisées à leur intention.

« Ce projet vise la vulnérabilité de la jeunesse dans l'objectif de consolider la paix, créer des activités génératrices de revenu, réduire le taux de la vulnérabilité en matière sexuelle », a expliqué Stéphanie Mbombaté, chef de ce projet, qui a sollicité le concours de toute la jeunesse pour la réalisation des activités prévues.

Initié par la Croix Rouge Centrafricaine, ce projet est financé à hauteur de 250 millions de francs Cfa, fonds décaissés par le Ministère Néerlandais des Affaires Etrangères.

 

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28 août 2019 3 28 /08 /août /2019 23:10
Centrafrique  :Un chef de guerre nommé au gouvernement quitte le navire

 

 

http://www.agenceafrique.com   adam eugene 28/08/2019 0

 

Mahamat Al Khatim, le leader du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), un des principaux groupes armés en Centrafrique ayant signé l’accord de paix avec le gouvernement en février dernier, a annoncé mardi dans un communiqué sa démission du poste qu’il occupait.

Mahamat Al Khatim qui avait intégré le gouvernement début mars, en tant que conseiller militaire chargé des Unités spéciales mixtes de sécurité (USMS) dans la zone centre-nord du pays, a qualifié ces fonctions «fictives et non effectives» en présentant sa démission.

Les USMS, composées des membres des forces centrafricaines et de groupes armés et ayant pour mission d’assurer la sécurité dans le pays, avaient été mises en place dans le cadre de l’accord de paix.

Ces organes mixtes ont figuré parmi les questions prioritaires débattues lors d’une rencontre de suivi de l’accord de paix, tenue du 23 au 24 août à Bangui, qui a réuni autour d’une même table, des représentants du gouvernement, plusieurs grands chefs de groupes rebelles armés, dont Mahamat Al-Khatim ainsi que des représentants de l’ONU et de l’Union Africaine.

Un point de discorde continue encore d’opposer le gouvernement aux mouvements armés. Si les autorités de Bangui estiment que les combattants rebelles doivent d’abord participer au programme de désarmement et démobilisation (DDRR) avant d’intégrer les USMS, les dirigeants des groupes armés exigent plutôt que leurs militants soient cantonnés après leur désarmement, en attendant leur intégration aux unités mixtes.

Pour la Mission de l’ONU en Centrafrique (Minusca), le DDRR se heurte à la mauvaise volonté présumée de certains groupes armés. Elle a prévenu que « des sanctions seront strictement appliquées à tous ceux qui violeront les dispositions de l’accord» de paix, alors que jusqu’ici elle privilégiait une stratégie de dialogue avec ces mouvements.

Lundi 26 août, le gouvernement et les partenaires pour la préservation de l’accord de paix et la réconciliation ont annoncé un mandat d’arrêt à l’encontre du chef de guerre de FDPC, Abdoulaye Miskine. Ce dernier a été inculpé de plusieurs crimes mettant en danger la continuité des efforts accomplis en relation avec l’accord de paix dans le pays, selon Bangui.

Un mandat d’arrêt sera bientôt lancé contre Abdoulaye Miskine, a indiqué le représentant de la Commission de l’Union Africaine en Centrafrique.

 

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