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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 20:19
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL

 

La Cour Constitutionnelle valide l’élection de 45 députés au 1er tour et invalide 10 circonscriptions

 

http://rjdh.org/ PAR ARMANDO YANGUENDJI LE 14 MARS 2016

 

La Cour Constitutionnelle de Transition, lors de son audience de ce lundi 14 mars 2016 a proclamé 45 députés élus au 1er tour des législatives. Elle par ailleurs invalidé 10 circonscriptions en raison de «  fraudes massives qui ont entaché les scrutins ».

 

Les 45 députés ont été provisoirement élus par l’Autorité Nationale des Elections.

 

Lire : http://rjdh.org/45-deputes-provisoirement-elus-au-1er-tour-la-majorite-parlementaire-loin-detre-degagee/

 

La Cour Constitutionnelle a par ailleurs invalidé 10 circonscriptions. Il s’agit des circonscriptions électorales de Koui dans l’Ouham-Pendé, de Sibut, la 3e  circonscription  du 3e  arrondissement Bangui, du 5è 3, Kaga-Bandoro 2, les 1er et 2è circonscriptions de Ippy, de Bimbo 1, de Bossangoa 4 et  de Bangassou 1. La Cour a invalidé pour la deuxième fois les législatives dans ces circonscriptions pour fraudes massives.

 

Selon Zacharie Ndouba, président de la CCT, plusieurs irrégularités ont été constatées lors du scrutin dans ces zones électorales. « A savoir le détournement des urnes et les menaces de certains lecteurs sont là quelques  maux qui ont poussé la  Cour à faire un travail de fond pour que les candidats et les électeurs puissent reprendre les élections dans la crédibilité et la transparence», a-t-il expliqué.

 

Une décision qui a rencontré le gré de l’Observatoire National des Elections (ONE).  Dieu Béni Dekondji, Secrétaire Général de l’ONE s’en félicité de cette décision. « Nous nous sommes rendus compte que ce sont les mêmes  preuves  disposées  au niveau de notre service que la CCT s’est basée pour rendre son verdict », a dit ce dernier.

 

Augustin Agou, député élu au 1er tour à la circonscription 1 du 1er arrondissement de Bangui lors des proclamations se dit heureux et veux faire de l’éducation son cheval de bataille avant d’amorcer les autres priorités telles que la santé, la sécurité et le bien être social.

 

140 députés sont attendus pour la future Assemblée Nationale sous le  régime Touadera.

 

 

45 candidats déclarés élus au 1er tour des législatives

 

http://www.radiondekeluka.org/  lundi 14 mars 2016 13:25

 

Initialement prévu vendredi dernier, la Cour Constitutionnelle de Transition (CCT) a rendu finalement son verdict ce lundi 14 mars sur les résultats définitifs du 1er tour des élections législatives organisées le 14 février dernier. Dans sa déclaration, la  Cour a retenu 45 candidats qui doivent désormais siéger à l'Assemblée nationale. 

Quatre candidats sont déclarés élus au 1er tour à Bangui. Il s'agit d'Augustin Agou (2943 voix soit 57,82%) dans le 1er arrondissement, de Mathurin Massikini (5519 voix soit 54,65%) dans la 2e circonscription du 2e arrondissement, d'Abdou Karim Meckassoua (1942 voix soit 61,28) dans la 2e circonscription du 3e arrondissement et de Clément Ndotizo (8532 voix soit 53,71%) dans le 7e arrondissement.

Faustin Archange Touadéra, déclaré président de la République par décision de la Cour Constitutionnelle, est en même temps déclaré ce lundi député dans la circonscription électorale de Damara, préfecture de l'Ombella M'Poko avec 10.395 voix soit 87,71 %.


La Cour Constitutionnelle de Transition a autorisé deux candidats par circonscription électorale à aller au second tour des législatives. Certains candidats ont bénéficié de la décision de redressement de la Cour Constitutionnelle de Transition.


La Cour Constitutionnelle de Transition a invalidé les législatives dans dix circonscriptions électorales. Sont concernées, la 3e circonscription du 3e arrondissement, la 3e circonscription du 5e arrondissement, Kouï (Nana Mambéré), Sibut (chef lieu de la Kémo), la 2ecirconscription de Kaga Bandoro, la 1ere et la 2e circonscription de Ippy (Ouaka), la 1ere circonscription de Bimbo (Ombella M'Poko), la 1ere circonscription de Bangassou (Mbomou) et la 4e circonscription de Bossangoa (Ouham).


Dans son rapport, le porte parole de la Cour Constitutionnelle de Transition, Jean Pierre Waboué a noté que la haute juridiction a été saisie par des requêtes pour contester soit le déroulement du vote, soit les modalités de dépouillement, soit le transport des urnes. 


« Bamingui Bangoran, une circonscription dont les résultats sont contestés sur 3, Bangui 15 circonscriptions sur 16, Basse Kotto 6 circonscriptions sur 9, Haute Kotto une circonscription sur 6, Haut Mbomou : 3 circonscriptions sur 5, Kémo : 3 circonscriptions sur 4, Lobaye : 5 circonscriptions sur 9, Mambéré Kadéi : 6 circonscriptions sur 13, Mbomou : 4 circonscriptions sur 7, Nana Gribizi : 2 circonscriptions sur 4, Nana Mambéré : 4 circonscriptions sur 8, Ombella M'Poko : 9 circonscriptions sur 11, Ouham : 8 circonscription sur 14, Ouham Péndé : 10 sur 15, Ouaka : 6 sur 10, Sangha Mbaéré : 3 sur 5 enfin Vakaga : 2 sur 3 ».


Le candidat n°11, Esaïe Pané, du parti KNK dans la circonscription de Bocaranga 1 a désisté de sa requête introduite auprès de la Cour.


La Cour avait annulé le 25 janvier 2016 les législatives organisées le 30 décembre 2015. En cause, l'introduction de 152 requêtes en ce qui concerne 88 circonscriptions sur les 140 déterminés par le document d'élections. 


D'après les résultats définitifs et provisoires donnés par l'Autorité Nationale des Élections (ANE), 46 candidats sont passés au 1er tour. Le second tour de ces législatives est prévu pour le 27 mars, selon  le Chef d’État de Transition, Catherine Samba-Panza.

 

 

Des autorités locales imprégnées sur la mise en place de la Commission Vérité-Justice-Réparation-Réconciliation

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 14 MARS 2016

 

Des leaders de la société civile et les Maires des arrondissements de Bangui, Bimbo et Bégoua ont pris part vendredi 11 mars à Bangui à un atelier de sensibilisation sur la mise en place de la Commission Vérité-Justice-Réparation et Réconciliation.

 

Cet atelier est initié par le Ministère de la réconciliation avec l’appui de la Minusca dans le but d’échanger avec les participants afin de leur permettre de s’approprier sur le processus de la mise en place de cette commission.

 

Diane Corner, Représentante Spéciale Adjointe du Secrétaire Générale de l’ONU en Centrafrique a rappelé que lors des consultations populaires à la base et le Forum de Bangui, la population a exprimé clairement que l’impunité est à l’origine de la crise en Centrafrique.

 

« Cette commission comme d’autres mécanismes de la réconciliation nationale, doit nécessairement s’appuyer sur la parole des victimes et garantir leur droit à la justice et la vérité », estime Diane Corner.

 

Selon Diane Corner, il n’est pas question de choisir entre la paix et la justice. « La paix durable s’appuie sur la justice et le respect des droits de l’Homme », a-t-elle déclaré.

 

La Ministre de la Réconciliation nationale Florence Lydie Ndouba, a souligné que la volonté des Centrafricains pour la mise en place de cette Commission consistera à réprimer les actions des bourreaux sur les victimes.

 

« Sans aucune justice équitable et sans le processus de réparation, aucune réconciliation durable n’est envisageable », a-t-elle estimé.

 

Pour le membre du gouvernement, la réussite de ce processus permettra au pays de relever les défis de la lutte contre l’impunité, de la restauration de l’autorité de l’Etat, de la reconstruction, de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale.

 

Des participants, dans les discussions ont relevé les points liés à la période du démarrage des enquêtes, la date butoir du lancement ainsi que la composition de cette Commission. Pour plusieurs participants, les bourreaux ne devraient pas faire partie de cette Commission.

 

L’idée de la mise en place de la Commission Vérité-Justice-Réparation et Réconciliation a été ressortie pendant les consultations populaires de Base et le forum de Bangui, tenue du 4 au 11 mai 2015.

 

 

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Centrafrique-Presse.com
14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 20:14
Nouvelles nationales sur APA
Nouvelles nationales sur APA

 

 

La RCA se dote d'un Centre culturel national 

              

APA-Bangui(Centrafrique) -2016-03-14 14:05:21 - Un Centre culturel national dénommé ‘’Catherine Samba Panza’’ et pouvant contenir plus de 100 personnes a été inauguré ce lundi au sein de l’Ecole nationale des arts de Bangui.


Inaugurée en présence de sa marraine et de plusieurs membres du gouvernement, l'infrastructure comprend une salle d'animation, une bibliothèque, une médiathèque, un studio d'enregistrement, une vidéothèque et un espace gazonné. C'est le premier du genre à être érigé en Centrafrique.


Pour Georges Damien Toukia, chargé de mission au ministère du Tourisme, des Arts et de la Culture, ce centre est ‘'un cadeau'' pour les artistes musiciens, plasticiens, peintres et autres qui pourront y valoriser la culture centrafricaine tout en mettant en valeur leur talent.


A part l'Alliance française de Bangui et le Centre protestant pour la jeunesse qui disposent de grande salle culturelle, la Centrafrique manquait jusqu'ici de centre culturel d'envergure.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=848208#sthash.Aay5wPDN.dpuf

 

 

Législatives centrafricaines : la Cour constitutionnelle valide l'élection de 45 candidats au 1er tour 

 

APA-2016-03-14 13:47:43 - Bangui (Centrafrique) - Quarante-cinq candidats ont été élus à l’issue du premier tour des législatives en Centrafrique, a annoncé lundi à Bangui la Cour constitutionnelle de transition dont le verdict est légèrement à celui de l’Autorité nationale des élections qui avait fait état de 46 élus.


La Cour qui se penchait sur les recours soumis à son attention à l'issue du premier tour, a autorisé le second tour des législatives dans 85 circonscriptions électorales pour les deux premiers candidats ayant obtenu plus de voix que les autres dans chaque circonscription.


Dix circonscriptions électorales ont vu leurs votes annulés pour fraudes massives et non-respect du code électoral par les candidats.


Deux des 10 circonscriptions dont le vote a été annulé concernent la ville de Bangui. Il s'agit de la 3-ème circonscription du 3-ème arrondissement et de la 3-ème circonscription du 5-ème arrondissement.


L'autre particularité des décisions de la Cour constitutionnelle concerne des circonscriptions dont l'ANE avait autorisé certains de leurs candidats à disputer le second tour des législatives. Dans son arrêt, la Cour les a disqualifiés, d'où ils ne participeront pas second tour. C'est le cas de la 1-ère circonscription du 2-ème arrondissement.

La nouvelle Assemblée nationale doit compter 140 députés.


Près de 2000 candidats étaient autorisés à participer à ces législatives dont le premier tour a été annulé pour fraudes avant d'être repris sous forme de jumelage avec le second tour de la présidentielle le 14 février dernier. 

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 10:40
Lu pour vous : La 3e compagnie de retour de Centrafrique

 

 

 

Voilà quelques jours, la troisième compagnie du 1er RCP est rentrée au bercail après presque trois mois de mission en République centrafricaine. D'autres unités se préparent à revenir et ... à partir.

 

Le 1er RCP recomplète ses effectifs, au moins en partie : la 3e compagnie qui se trouvait en Centrafrique, aux ordres du capitaine Aurélien, est rentrée le 3 mars à Pamiers, après deux mois et demi passés en «Opex». Son départ avait été précipité. Elle se trouvait en Alerte Guépard et s'est envolée en moins de trois jours, à la veille de Noël. «La compagnie a pris part à l'opération Sangaris en cours en République centrafricaine depuis fin 2013. Elle avait été projetée pour participer à la sécurisation du processus électoral, qui a permis l'élection du président de la république», explique le colonel Olivier Vidal, chef de corps du 1er RCP. La situation étant calme dans le pays, cette unité est rentrée à Pamiers et peut désormais profiter de quelques jours de permissions avant de reprendre le chemin de l'entraînement en Ariège. Et participer aussi comme l'ensemble des forces terrestres à la mission Sentinelle qui vise à renforcer la sécurité sur le territoire national.

 

La compagnie était basée à Bangui

 

Plus précisément dans ce périple centrafricain, la compagnie, dans le cadre de sa mission au sein de la force Sangaris, en sécurisation du processus électoral, a multiplié les actions de contrôle de zone et de patrouilles, tant à Bangui la capitale qu'en province. La compagnie était basée à Bangui mais a effectué de nombreuses missions dans tout le pays, dans des conditions optimales pour accroître sa rusticité, sa cohésion et bien sûr son niveau opérationnel.

 

D'autres compagnies sont-elles appelées à prendre part à des Opex dans les prochains mois ?

 

Non, pour l'heure, pas d'autres missions à l'extérieur du territoire national. C'est plutôt un retour mais du territoire français, qui est annoncé comme le précise le colonel Vidal : «C'est celui de la 1re compagnie aux ordres du Capitaine Gaetan qui rentrera bientôt d'une mission de quatre mois en Nouvelle-Calédonie, où intégrée pleinement au dispositif des forces armées, elle a pu profiter pleinement des atouts de l'archipel pour accroître son niveau de préparation opérationnelle. Tout en participant aux missions permanentes de souveraineté».

 

En revanche la 5e compagnie aux ordres du Capitaine Damien partira à son tour en Nouvelle-Calédonie en fin d'année. «Cette compagnie est actuellement en pleine phase de montée en puissance», précise le chef de corps. Pour les autres unités du régiment engagées dans divers dispositifs, il faut signaler actuellement, la 4e compagnie aux ordres du Capitaine Gonzague, engagée à Paris dans la mission Sentinelle. «Elle assure sa mission avec le plus grand professionnalisme et la rigueur reconnue aux Rapaces, la protection au plus près de nos concitoyens face à la menace terroriste», observe le patron du 1er RCP.

 

Reste donc sur Pamiers une unité, la 2, aux ordres du Capitaine Mathieu qui profite des quelques semaines à venir pour s'entraîner en Ariège autour des fondamentaux du fantassin parachutiste : tir, marche saut en parachute et aguerrissement. Alors que le régiment dans son ensemble reste prêt à intervenir. Et à parfaire son savoir-faire en utilisant pleinement sa nouvelle base Montagne, à Ax-Bonascre.

 

 

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12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 18:56

 

 

Par RFI  12-03-2016 Modifié le 12-03-2016 à 02:47

 

François Hollande ne se rendra pas à l'investiture de Faustin-Archange Touadéra à Bangui le 30 mars. La délégation française sera conduite par le chef de la diplomatie Jean-Marc Ayrault. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian sera également du voyage. En attendant sa prise de fonction, le président élu, lui, multiplie les voyages. Après une tournée dans les pays de la région partenaires de la Centrafrique, il est à Paris depuis mercredi 9 mars. Un voyage privé avec également des rencontres officielles.

 

L'agenda de ce vendredi 11 mars était bien chargé pour Faustin-Archange Touadéra. Elysée, Quai d'Orsay, secrétariat d'Etat au développement et AFD (Agence française de développement). Mais les rencontres ont démarré dès sa descente de l'avion mercredi par un tête-à-tête avec Jean-Yves Le Drian.

 

Il faut dire que dans une Centrafrique qui s'impatiente de voir enclencher un véritable programme de désarmement des milices, le désengagement des quelque 900 militaires français de l'opération Sangaris d'ici la fin de l'année représente un enjeu important. Le ministre de la Défense devrait d'ailleurs accompagner le chef de la diplomatie française Jean-Marc Ayrault à l'investiture du nouveau président le 30 mars à Bangui.

 

 « Faustin-Archange Touadéra réfléchit, c'est un taiseux, commente un diplomate. Mais il est clair sur ses objectifs et ses priorités concernant la paix et le désarmement tout comme sur le développement et la reconstruction ». Le président élu ne le cache pas. Il est conscient de la dépendance de la Centrafrique à l'aide internationale, particulièrement dans cette période de grands chantiers politiques. C'est d'ailleurs l'une des raisons de ses nombreux déplacements depuis quelques semaines.

 

Pas de changement de cap, assure-t-on à Paris, la France continuera d'appuyer la RCA sur le plan budgétaire et financier « et la France continuera d'être le relai des préoccupations de la Centrafrique sur la scène internationale », précise-t-on à l'Elysée, où le professeur Touadéra a achevé sa tournée parisienne par un entretien avec Hélène Le Gall, conseillère Afrique de François Hollande.

 

 

Le chef de la diplomatie française reçoit le président élu de la République centrafricaine

 

PARIS, 12/03/16 (Xinhua) -- Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a reçu vendredi Faustin Archange Touadéra, président élu de la République centrafricaine, à l'occasion d'une visite privée en France, a déclaré vendredi lors d'un point de presse le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Romain Nadal.

 

M. Ayrault a salué le "déroulement remarquable" des élections et a félicité M. Touadéra pour sa victoire. Il a annoncé qu'il se rendrait à la cérémonie d'investiture prévue à Bangui le 30 mars, qui ouvrira une "nouvelle page" dans l'histoire de la République centrafricaine, a ajouté M. Nadal.

 

L'entretien a porté sur les défis auxquels la République centrafricaine fait face dans le contexte de la sortie de crise, sur les relations bilatérales et sur l'appui que la France continuera d'apporter aux autorités élues au service de leur mission de réconciliation, de reconstruction et de développement, a précisé le porte-parole.

 

André Vallini, secrétaire d'État chargé du développement et de la Francophonie, a également rencontré le président élu, avec lequel il a évoqué l'ensemble des moyens que la France est prête à mettre en œuvre, avec les Nations Unies, l'Union européenne et les autres partenaires internationaux, pour soutenir l'action des autorités élues au service du redressement du pays, a conclu M. Nadal.

 

Depuis son élection lors du second tour de la présidentielle tenu le 14 février, M. Touadéra s'est rendu en visite en Guinée équatoriale, au Tchad, au Congo et au Cameroun.

 

La Cour constitutionnelle centrafricaine réunie en session plénière le 1er mars à Bangui a officiellement déclaré l'ex-Premier ministre Faustin Archange Touadéra président, élu avec 62,69% des voix, contre 37,31% pour Georges Anicet Dologuelé, son adversaire du second tour de l'élection présidentielle du 14 février.

 

RCA: visite en France pour le président élu Touadéra avant son investiture
RCA: visite en France pour le président élu Touadéra avant son investiture
RCA: visite en France pour le président élu Touadéra avant son investiture
RCA: visite en France pour le président élu Touadéra avant son investiture
RCA: visite en France pour le président élu Touadéra avant son investiture
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12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 18:34
Nouvelles nationales sur RJDH
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L’ONM doté en équipement de réhabilitation des routes par l’Union Européenne

 

http://rjdh.org/ PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 12 MARS 2016

 

Neuf engins et des matériels informatiques ont été remis à l’Office National de Matériels (ONM) le vendredi 11 mars par l’Union Européenne. Ce don est fait pour faciliter les travaux de réhabilitation des routes en Centrafrique. 

 

Ce don s’inscrit dans le cadre du projet d’appui au secteur d’entretien routier en RCA. Le représentant de l’Union Européenne en Centrafrique, Raymondet Commoy a précisé que cet appui va permettre à l’Office National de Matériels d’aménager des routes en état de dégradation avancée « l’ONM va procéder à la réhabilitation des routes de Bambari à Ippy et Bria. De Sibut vers Bambari-Bria et de Sibut vers la ville de Dékoa-Bouca. La crise de 2013 a affaibli l’ONM par rapport au cas de pillage, de vandalisme des engins de travaux publics. Compte tenu de l’insécurité, la réhabilitation a été suspendue. Ces engins remis aujourd’hui vont renforcer la capacité de l’ONM afin de relancer ces travaux de réhabilitation », a précisé le diplomate.

 

Le Ministre des travaux publics de l’équipement Laurent Clair Malepou qui a réceptionné ces matériels  a fait l’état en ces termes «  ce don est composé de  neuf engins, 2 bulldozers, 1 chargeur Caterpillar, 3 niveleuses, 22 ordinateurs de bureau, 11 ordinateurs portables, 18 imprimantes, 5 grands photocopieurs, 8 scanneurs de bureau, 22 onduleurs et 3 régulateurs de 5.000 volte ».

 

Mathias Mano, Directeur de l’ONM s’est réjoui de ce don qui, selon lui, va permettre de mieux travailler « c’est vraiment avec une impression de satisfaction que nous recevons ce don, car nous travaillons depuis 2016 dans des conditions difficiles. Nous remercions infiniment l’Union Européenne et le gouvernement d’avoir mené des démarches qui ont abouti à ce résultat », a-t-il noté.

 

L’ONM est la seule entreprise de travaux publics appartenant à l’Etat.

 

 

Les navettes des baleinières suspendues entre Bangui et Kouango suite à une attaque des Antibalaka

 

http://rjdh.org/ PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 12 MARS 2016

 

Les responsables des baleinières ont suspendu depuis hier le voyage entre Bangui et Kouango. Cette décision est prise suite à une attaque des Antibalaka contre des pagayeurs.

 

Selon des sources dignes de foi contactées par le RJDH, deux pagayeurs ont été arrêtés puis blessés par des Antibalaka basés à Ombella. Ces hommes armés auraient vidés ces voyageurs « il y avait au départ deux pagayeurs arrêtés par les Antibalaka à Ombella. Ils ont été dépouillés de tout leur bien avant d’être grièvement blessés par ces Antibalaka qui menacent de s’en prendre à d’autres convois » a expliqué un des responsables des baleinières que nous avons contacté. Les deux victimes ont été ramenées à Bangui dans la soirée du jeudi. Ils seraient admis à l’hôpital comme l’a témoigné la cheffe des vendeuses du port de Ouango « les deux jeunes sont ramenés à Bangui par d’autres hier. Ils ont été immédiatement amenés à l’hôpital pour des soins. Pour le moment, on ignore leur état de santé » a-t-elle expliqué.

 

Cet évènement est à l’origine de la suspension des navettes entre Bangui et Kouango « il y a une baleinière prête pour partir sur Kouango mais elle ne peut pas prendre de risque. Pour le moment, nous avons décidé d’arrêter les voyages jusqu’à nouvel ordre » a confié Rodrigue, un des responsables de baleinières. La même source appelle les autorités à intervenir pour régler la situation qui prévaut sur le fleuve « il faut une intervention de nos forces parce que c’est un véritable calvaire que nous connaissons en allant vers Kouango. Les Antibalaka s’imposent malgré qu’ils nous font payer d’énormes taxes » a-t-il lancé.

 

De sources non encore vérifiées, la baleinière partie de Bangui le mardi dernier, est tombée dans l’embuscade des Antibalaka qui auraient vidé les marchandises que transportait ladite baleinière à destination de Damara. Une commerçante accusée d’être commissionnée par les ex-Séléka basés à Kouango aurait été aussi enlevée.

 

Dix-huit postes de contrôles sont créés par les Antibalaka entre Bangui et Kouango.

 

 

Inquiets pour leur sécurité, des cordonniers ressortissants de la RDC en Centrafrique trouvent refuge à l’école Koudoukou

 

http://rjdh.org/ PAR ARMANDO YANGUENDJI LE 12 MARS 2016

 

Ils sont plus d’une centaine à fuir  leurs domiciles pour trouver refuge dans l’enceinte de l’école Koudoukou au Km5 dans le 3è arrondissement de Bangui. Ce sont des ressortissants congolais qui, inquiets pour leur sécurité, ont trouvé refuge à cet endroit où trouver à manger devient un chemin de la croix.

 

Ces Congolais de la République Démocratique sont spécialisés dans les travaux de ménages, de nettoyage des concessions et la  cordonnerie. Ils sont accusés par leurs voisinages de quartiers d’être de connivence avec les présumés auteurs des derniers événements du mois de Septembre 2015. Leur vie est menacée, selon eux. Certains d’entre eux disent avoir reçu des menaces de mort comme témoigne ici Bienvenu Alexis, représentant de ces déplacés « nous sommes des Congolais et nous habitons le quartier Kina. Lors des récents événements, les gens nous ont accusés d’être complices des musulmans qui ont assassiné leurs parents. Ceci parce que nous venions souvent pendant ces événements travailler au Km5. Ils nous ont promis la mort, c’est ainsi que nous avons trouvé refuge ici pour être à l’abri », a-t-il confié.

 

Ce dernier a expliqué que « tous ceux qui sont Congolais ont été pillés et leurs maisons détruites. Moi qui vous parle, ils m’ont mis à plat. Je suis sorti les mains vides ».

 

Ce dernier lance ce SOS au nom des autres « les autorités centrafricaines sont passées une seule fois nous visiter. Elles nous ont recensées et nous ont promis de nous apporter des vivres. Cela fait environ 2 mois aujourd’hui que nous attendons impatiemment c’est pourquoi je lance l’appel au gouvernement congolais et aux partenaires de penser à nous », se lamente-t-il.

 

Cette affaire remonte au  26 septembre 2015 date à laquelle une échauffourée a éclaté les habitants du Km5 et  ceux des quartiers Kina, Makombo, et Fatima. Le bilan faisait état  de plusieurs morts d’importants dégâts matériels. L’assassinat d’un  conducteur de taxi moto était à l’origine de cette violence.

 

 

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12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 18:30
Disponible maintenant à Bangui

 

Mesdemoiselles, Mesdames et Messieurs,

 

J’ai le plaisir de vous annoncer que le livre intitulé :

 

              « LA MAL GOUVERNANCE EN AFRIQUE CENTRALE.


        Malédiction des ressources naturelles ou déficit de leadership ? »,

 

paru récemment aux éditions L’Harmattan à Paris, est désormais en vente à Bangui.

Vous pouvez le procurer aux endroits suivants :

 

- Librairie « La Maison de la Presse » (au centre-ville, entre la Pharmacie Sambo et la Pâtisserie Capitole)

 

- Cabinet de l’auteur, sise au Stade 20.000 places (Porte N° 28) => Tél. : 75 83 82 88 / 72 06 94 27

 

Vous (re)trouvez ci-joint, la fiche de présentation.

 

Il est vendu à 15.000 F CFA seulement (au lieu de 24 euros, le prix d’éditeur en France).

 

LE STOCK EST LIMITÉ.

 

En espérant vous compter parmi mes lecteurs,

 

Je vous remercie de vos encouragements !!

 

Dr. Thierry BANGUI

 

L’auteur

 

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12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 18:26

 

 

Par Bruno Meyerfeld   LE MONDE ECONOMIE Le 12.03.2016 à 10h58

 

Serait-ce le début d’une prise de conscience ? Le 4 mars, le président kényan Uhuru Kenyatta a constitué un « groupe d’intervention national » chargé de pousser les Kényans à consommer du café. Parmi les 19 membres de cette commission, on trouve Kevin Ashley, PDG de Java House.

 

Le continent africain, grand exportateur de café, est un piètre consommateur du « caoua », sans que les politiques ne semblent, jusqu’à l’initiative kényane, s’en préoccuper. L’Afrique produit 12 % du café mondial, selon les chiffres de l’Organisation internationale du café (OIC). Le marché reste dominé par l’Ethiopie (39 % de la production africaine et 6,4 millions de sacs de 60 kg de café vert en grains arabica produits en 2015-2016) et l’Ouganda (23 % de la production) – le Kenya arrivant cinquième avec 5 % du marché derrière la Côte-d’Ivoire (13 %) et la Tanzanie (6 %).

 

Au Kenya, les premiers plants de café ont été introduits en 1893 par des missionnaires, sur les hauteurs des Taita Hills, proches de la côte. « Mais jusqu’à l’arrivée de Java House, on ne trouvait aucun bon café à Nairobi. Toute la bonne production était vendue en Europe », explique Karim Moledina, consultant et trader ougandais en café.

 

« Influence française »

 

Selon l’OIC, le Kenya boit à peine 6 % du café qu’il produit. La consommation y est d’à peine 70 grammes par habitant par an. Bien loin des Etats-Unis (4,5 kg), de la France (5,2 kg), ou de la Finlande, championne du monde de caféine (11,4 kg). La situation est la même partout en Afrique subsaharienne, où aucun pays ne dépasse le kilo par habitant par an. Seule exception : l’Ethiopie (2,26 kilos), qui consomme à peu près la moitié de sa production.

 

La consommation de café, autrefois réservée aux colons, n’est pas entrée dans les cultures nationales. Dans une note publiée en septembre 2015, le groupe Ecobank souligne cependant que « la croissance solide en Afrique subsaharienne a permis l’émergence d’une classe moyenne urbanisée qui stimule la demande de consommateurs pour des biens, dont le café ». Des chaînes de café nationales rencontrent ainsi un succès croissant, tel Java House et Artcaffe au Kenya, mais aussi Cafe Neo au Nigeria ou Kaldi’s en Ethiopie.

 

L’arrivée de Starbucks en Afrique du Sud est un autre signe encourageant.« Plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, comme le Sénégal ou la Côte-d’Ivoire, pourraient être séduits par le café à cause de l’influence française »,explique M. Moledina. Les autorités ont tout intérêt à promouvoir la vente locale de leur café. « La consommation sur place rapporte davantage en taxes que l’exportation ! », insiste Kevin Ashley.

 

Bruno Meyerfeld

Lu pour vous : En Afrique, la consommation de café entre doucement dans les mœurs
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12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 18:24

 

 

Par RFI  12-03-2016 Modifié le 12-03-2016 à 14:44

 

La situation des droits de l'homme en Centrafrique est toujours extrêmement préoccupante, selon le constat d'une experte indépendante qui a remis son rapport aux Nations unies. En visite en Centrafrique durant une dizaine de jours, elle affirme que s'il y a eu des améliorations ces derniers mois, presque tout reste encore à faire.

 

Insécurité dans les provinces qui favorise la violence, prisons et centre de détentions illégales… Le constat dressé par Marie-Thérèse Keita-Docoum, experte sur la situation des droits de l'homme pour l'ONU, est plutôt alarmant.

 

« Le redéploiement de tous les magistrats et juges à l’intérieur du pays n’a pas vraiment fonctionné. Leur sécurité doit être renforcée dans ces endroits afin que les juges puissent aller donner librement cours à la justice », a expliqué Marie-Thérèse Keita-Docoum.

 

Autre motif d'inquiétude pour l'experte : la mise en place du processus de Désarmement Démobilisation Réinsertion (DDR). « Le DDR n’existe pas. Il y a seulement eu un pré-DDR, qui a réglé certaines considérations, mais qui n’a absolument pas réglé le problème de la circulation des armes », a-t-elle commenté.

 

Elle a conclu : « Je ne pense pas qu’on puisse parler de justice, de lutte contre l’impunité et même de développement économique. »

 

L'experte se veut quand même optimiste, en affirmant qu’il y a du progrès depuis sa dernière visite en septembre 2015. En même temps, difficile de faire pire : en septembre un pic de violence a fait près de 80 morts et 600 blessés. Depuis, il y a eu la visite du pape et l'élection présidentielle, deux tournants dans la crise centrafricaine.

Un rapport très critique sur la situation en RCA remis à l'ONU
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12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 18:14

 

 

12/03/16 (AFP)

 

Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté vendredi avec difficulté une résolution qui s'attaque pour la première fois aux abus sexuels commis par les Casques bleus, un problème récurrent et particulièrement aigu en Centrafrique ou en République démocratique du Congo.

 

La résolution proposée par les Etats-Unis, la première du genre, prévoit de rapatrier des contingents entiers de Casques bleus en cas de soupçon d'abus sexuels ou d'exploitation sexuelle.

 

Si un pays ne prend aucune mesure contre ses soldats fautifs, il pourra même être écarté totalement des opérations de maintien de la paix.

 

Le vote a été acquis par 14 voix favorables et une abstention (l'Egypte), après le rejet par le Conseil d'un amendement égyptien qui aurait édulcoré le texte.

 

La résolution américaine avait d'emblée suscité des réserves de la part de plusieurs pays dont la Russie, l'Egypte et le Sénégal.

 

L'Egypte a objecté que la résolution imposait une "punition collective" pour les crimes commis par "quelques dizaines" de brebis galeuses.

 

Une telle approche risque d'avoir "un grave impact sur le moral du personnel et de ternir la réputation" des pays qui fournissent des Casques bleus, a averti vendredi l'ambassadeur égyptien Amr Abdellatif Aboulatta.

 

Quatre pays (Angola, Russie, Chine, Venezuela) avaient soutenu son amendement, avant finalement de se rallier au texte américain.

 

Le vote in extremis du Conseil sur un amendement est une procédure rare.

 

L'amendement égyptien "aurait nui à l'objectif de cette résolution", a expliqué l'ambassadrice américaine Samantha Power.

 

Il s'agit, a-t-elle rappelé, de "s'attaquer enfin au cancer des abus et de l'exploitation sexuels, dont sont victimes des gens qui ont fait confiance au drapeau de l'ONU", a-t-elle ajouté.

 

En revanche, pour l'ambassadeur adjoint russe Petr Iliichev, "il faut écouter la voix des pays contributeurs (de Casques bleus) et ne pas dresser le Conseil contre ces pays". La Russie estime aussi que ce problème ne relève pas de la compétence du Conseil.

L'ONU adopte une résolution réprimant les abus sexuels des Casques bleus
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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 19:41

 

 

 

L'ONU s'attaque au problème des abus sexuels commis par des Casques bleus
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