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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 22:52
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

L’annulation des législatives saluée par de nombreux candidats

 

http://rjdh.org/ PAR NERVA NGANG NDOUNGA LE 26 JANVIER 2016

 

Au lendemain de l’annulation des résultats des législatives, plusieurs candidats contactés par le RJDH, se sont dits satisfaits par la décision.

 

Jean Bertrand Wilibona, candidat malheureux dans le premier arrondissement de Bangui, se réjouit de cette décision, « c’est une bonne décision, c’est une décision non seulement de la justice mais c’est même la sagesse qui a prévalu. Il nous faut un scrutin transparent et crédible », a-t-il indiqué. Cette position est partagée par le candidat de la circonscription de Obo 1, Hugues Edgard Zangagoumet, « Je ne peux que me réjouir de la décision de la CCT qui n’a fait que dire le droit. Je pense également que c’est le pays qui est honoré à travers cette sage décision » a-t-il précisé.

 

Beatrice Epaye, vainqueur au premier tour des législatives dès le premier tour, pense que la cour est souveraine et sa décision ne doit souffrir d’aucune contestation, « la décision de la CCT est irrévocable, il n’y a rien à faire. C’est la loi, je me plie, mais je sais que j’ai gagné les élections au premier tour » a-t-elle lancé.

 

Antione Théophile Nguerengou, candidat en ballotage dans la circonscription de Bambari II reconnait cette décision. Toutefois, il appelle la cour à la vigilance « c’est une décision qui émane de la cour suprême. Il faut la respecter, seulement j’attire l’attention de la CCT sur le second tour pour que les dérapages ne puissent être répétés ».

 

Davy Victorien Yama, candidat du parti PUN dans la circonscription de Kouango 1 salue cette décision mais regrette le fait qu’elle ne soit pas appliquée pour la présidentielle.

 

Au moment où nous mettons sous presse, l’Autorité Nationale des Elections a proposé le 14 février 2016 pour la tenue de prochains scrutins.

 

 

Retour progressif des habitants de Markounda, réfugiés au Tchad

 

http://rjdh.org/ PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 26 JANVIER 2016

 

Les habitants de Markounda, localité située au nord de Centrafrique, ayant trouvé refuge au Tchad, commencent à retourner chez eux. Cette information a été confirmée, le lundi dernier, par l’abbé Guy-Alain Andjélidou, curé de la paroisse Saint-Joseph de Markounda.

 

Selon le père curé, la majorité des habitants de Markounda, réfugiés au Tchad est en train de revenir dans la ville. Selon l’abbé, Guy-Alain Andjélidou, ce retour se fait en vague et de manière progressive.

 

Mais, il a expliqué que certains sont restés de l’autre coté à cause des champs qu’ils ont cultivés pendant leur séjour. « En fuyant les hostilités des groupes armés pour le Tchad, les réfugiés ont cultivé. Ils sont en train d’attendre la récolté après quoi, ils retourneront », a témoigné le curé qui a indiqué que la ville de Markounda a retrouvé son ambiance.

 

L’abbé Guy-Alain Andjélidou a déploré toutefois, l’insuffisance de forces pour protéger la population. « Les activités de la gendarmerie, de la police et des Forces Armées Centrafricaines (FACA) n’ont pas repris. L’effectif des éléments de la Minusca est insuffisant. Les ex-Séléka gardent encore des armés, ce qui montre que la sécurité n’est pas totalement rétablie », a expliqué l’abbé.

 

Ce religieux a fait savoir que la population a demandé que les ex-Séléka déposent les armes avant de revenir dans la ville « cette fraction de l’ex-Séléka qui se trouve à Maïtikourou a le désir de regagner la ville de Markounda. Mais la population exige leur désarmement »

 

Selon le curé, la justice est tenue par les chefs de quartiers. « Les présumés auteurs des infractions sont libérés après quelques jours, parce que la gendarmerie n’est pas opérationnelle pour mener des enquêtes afin de traduire les présumés en justice », a fait savoir Guy-Alain Andjélidou.

 

La ville de Markounda s’est vidée de sa population depuis 2013.

 

Centrafrique-Presse.com
26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 11:07

 

 

 

http://lepays.bf/ MARDI 26 JANVIER 2016 

 

Réuni en conclave pour désigner son candidat à la prochaine présidentielle, le Comité national d’investiture du Parti congolais du travail (PCT), le parti au pouvoir, a désigné, sans surprise, Denis Sassou Nguesso comme son poulain dans cette compétition électorale. Et l’on ne voit pas comment ce choix pourrait être remis en cause par le Comité central qui doit le valider selon les textes du parti. Autant dire sans aucun risque de se tromper que Denis Sassou Nguesso sera bel et bien sur la ligne de départ de la présidentielle du 20 mars prochain.

 

On peut s’étonner qu’il n’y ait pas eu d’autre candidature que celle de Denis Sassou Nguesso

 

Au demeurant, à l’ouverture des travaux, le Secrétaire général du parti avait campé le décor en ces termes : « La circonstance est exceptionnelle et la responsabilité énorme. A nous de prouver, dans cet exercice captivant de démocratie interne, que nous sommes à la hauteur de l’exception. Alors, avec lucidité et sérieux, dans la responsabilité et en toute camaraderie, travaillons en privilégiant notre parti, le Congo et la démocratie ». Faut-il en rire ou en pleurer ? On peut en effet s’étonner qu’il n’y ait pas eu d’autre candidature que celle de Denis Sassou Nguesso. Certes il y a d’autres personnes qui nourrissent l’ambition d’exercer  la tâche ô combien exaltante de présider aux destinées du peuple congolais. Mais qui osera contrarier la boulimie pouvoiriste du grand timonier ? En Afrique, l’on est bien coutumier du fait. Comme au Burkina Faso, par exemple, avec le président déchu Blaise Compaoré. En effet, tant que l’enfant terrible de Ziniaré était au pouvoir, ses partisans ne manquaient pas d’éloges ni de qualificatifs pour prouver qu’il était l’homme providentiel et incontournable en dehors de qui il n’y avait pas de salut pour le peuple burkinabè. C’est exactement la même chose en RDC, en Ouganda, au Cameroun et nous en oublions. Tristes tropiques. Visiblement, le PCT est aussi dans le même type de schéma. Avec, toutefois, la conviction que le grand sachem ne saurait subir le même sort que l’ex-homme fort du Burkina. C’est bien malheureux !

 

Si triste qu’on ne saurait en rire. Bien au contraire, l’on ne peut que pleurer à l’idée de voir comment des intellectuels prétendument démocrates, contribuent à asseoir des dictatures voire des monarchies à la tête des Etats africains, au moment où souffle sur le continent, un vent de renouveau démocratique sur fond d’aspirations légitimes des peuples à plus de liberté. Tout cela, pour préserver des avantages bassement matériels et égoïstes, aux antipodes des intérêts du peuple. Après avoir réussi à sauter tous les verrous constitutionnels (limite d’âge et limite du nombre des mandats) qui l’empêchaient de prétendre encore au fauteuil présidentiel, c’est sans surprise qu’on verra Sassou Nguesso dans les starting-blocks pour la course à sa propre succession. En tout cas, le contraire aurait été étonnant. Vu tout le mal et la gymnastique intellectuelle à laquelle il s’est adonné pour se remettre dans la course, il fallait vraiment être naïf pour croire que Sassou Nguesso pouvait s’abstenir de prendre part à cette compétition dont on ne voit du reste pas comment il pourrait la perdre. En tout cas, face à une opposition désorganisée et désunie, le président congolais a toutes les cartes bien en main pour rempiler.

 

Tout porte à croire que Sassou veut mourir au pouvoir

 

D’autant plus que l’opposition a été prise de court par le chamboulement du calendrier électoral qui a vu l’échéance de la présidentielle ramenée au 20 mars, alors qu’elle était initialement prévue pour juillet 2016. Sans aucun doute,  le président congolais a envie de refermer  rapidement une parenthèse qui fait couler beaucoup d’encre et de salive, face à des tours de passe-passe dont lui-même est conscient du caractère sordide. Et quand on voit tout le cirque qui vise à présenter la chose comme une requête du peuple lui-même (qui l’aurait supplié de se représenter, à la façon du Timonier togolais Gnassingbé Eyadéma), l’on plonge de plain-pied en République du Gondwana. Le Congo-Brazza, forme la plus achevée des républiques bananières et ce en ce XXIe siècle ! C’est une comédie au scénario nauséeux qui fait honte à l’Afrique. En tout état de cause, c’est une véritable crasse sur l’image d’une Afrique en pleine mutation. Encore une fois, le monde entier regarde l’Afrique avec des yeux ronds, face à la vaste comédie qu’offrent certains de ses dirigeants qui ont choisi de se mettre du mauvais côté de l’histoire. Le drame, c’est que c’est le destin de bien des peuples qui se trouve ainsi pris en otage. Et pour le Congo, après trente ans de règne sans partage de Sassou, l’on a vraiment envie de dire « Sassoufi» ! Mais tout porte à croire que Sassou veut mourir au pouvoir et est en train de se donner les moyens d’y parvenir. Qui pourrait l’arrêter ? Personne ni rien, sauf Dame nature.

 

« Le Pays »

lu pour vous : ENIEME INVESTITURE DE SASSOU A LA PRESIDENTIELLE CONGOLAISE : Encore une honte pour l’Afrique !
Centrafrique-Presse.com
26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 10:46

 

 

En confirmant les résultats de la présidentielle du 30 décembre 2015, la Cour Constitutionnelle de Transition (CCT) a mis un terme à une longue et interminable attente de la population qui s’est présentée massivement aux urnes pour exprimer ses choix et mettre fin à trois ans de souffrance. Ces élections tout le monde le sait, même si elles se sont déroulées dans le calme selon les observateurs « ont été entachées de plusieurs irrégularités » jamais connues dans l’histoire de la RCA.

 

L’autorité nationale des Elections (ANE) a prouvé, dès le début du processus électoral son incapacité à gérer ces élections au regard des tergiversations des hauts responsables et leurs démissions en cascade, la désorganisation savamment orchestrée par une équipe mal formée, recrutée sur des critères peu objectifs ayant abouti aux résultats qui, sans nul doute, enlèveront toute crédibilité du scrutin et la légitimité des nouvelles autorités « élues ».

 

Malgré l’apport de la communauté internationale en termes de fonds engloutis pour sortir ce pauvre pays de l’ornière, il existe des femmes et d’hommes acquis à la cause de Satan qui ont su monter de toutes pièces des manœuvres et des stratégies pour retarder cette sortie qui devrait libérer le peuple de sa souffrance. Ils ont montré aux yeux du monde les vraies facettes de la malhonnêteté, de l’hypocrisie et du mépris des règles élémentaires de la vie en société qui caractérisent l’homme centrafricain (ce n’est pas tout le monde dirait-on). Ce sont autant des maux qui ont depuis toujours tiré la RCA vers le bas qui se renouvellent et s’endurcissent. Où allons-nous ?

 

En observant les comportements des candidats qui se sont engagés pour ce scrutin dont certains savaient qu’ils allaient échouer lamentablement, on se pose la question de savoir ce que ces derniers cherchent précisément. Pour l’homme de la rue, c’est qu’à l’issue de ces élections ceux-ci iront en quête de postes ministériels ou de positions enviables au sein de l’administration centrale. Ceci peut être vrai lorsque cinq jours après le scrutin (le 04 janvier) une vingtaine de candidats s’était levée comme un seul homme pour dénoncer « une mascarade électorale» condamnant les fraudes massives et des irrégularités et demande l’annulation pur et simple des élections. Quelques jours après, plus exactement trois jours, soumis à quelles pressions, ces mêmes candidats se rétractent et acceptent la poursuite des décomptages des voix. Quarante-huit (48) heures plus tard après la proclamation provisoire des résultats par l’ANE, ils opèrent un virement à 90° une fois de plus pour adouber et soutenir un candidat au second tour du scrutin. Que cherchent-ils finalement ? On est véritablement en face d’hommes et de femmes qui ne savent plus ce qu’ils sont et font ni où est-ce qu’ils vont, sous la pression des vagues comme une bande de poissons devant un requin. De vrais paradoxes !

 

La Cour Constitutionnelle de Transition dont la décision est sans appel a donné son verdict ce lundi 25 janvier 2016 plus de trois semaines après les élections. Dans son réquisitoire et après la délibération elle a reconnu les cas de fraudes et d’irrégularités au même titre que l’ANE mais rejette en bloc les requêtes déposées par certains candidats en confirmant simplement les mêmes résultats provisoires. Le grand paradoxe c’est qu’elle valide les résultats de la présidentielle mais annule les législatives alors qu’elles étaient couplées. Les mêmes irrégularités et fraudes constatées ont pourtant touché aussi de plein fouet la présidentielle. Cela donne l’image d’un médecin qui après avoir diagnostiqué la fièvre hémorragique à virus Ébola chez un patient ayant vécu des jours sur le même lit avec un ami, déclare d’office ce dernier sain.  Pourquoi n’a-t-on pas annulé les deux scrutins ? Quelle carte la CCT joue-t-elle ? Quelles leçons d’impartialité, d’objectivité et de transparence donne-t-elle au monde et plus particulièrement au centrafricain ? Quelle valeur veut-elle transmettre à une jeunesse sans repère moral, en prise à un manque de probité intellectuelle qui attendait de ces scrutins la fin de l’instabilité et d’errements de ses dirigeants ? Que pense la communauté internationale de ces tergiversations et cette maladie qui gangrène ce pays sous perfusion ?

 

Nous reviendrons plus tard sur l’implication et la responsabilité de cette communauté internationale dans ce drame que connaît le pays car la faute ne revient pas seulement aux pauvres centrafricains qui, victimes de manipulations diverses, infantilisés à volonté n’attendent que de l’extérieur l’arrivée de son sauveur.

 

William Béni NDIOH

 Le Centrafrique est-il condamné à être toujours tiré vers le bas ?  par William Béni NDIOH
Centrafrique-Presse.com
26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 10:35

 

 

 

Le premier tour d’élection présidentielle groupé du 30 Décembre 2015, présente en tout état de cause et, par conséquence : La démographie ethnique aura pesé lourd dans le dénouement du scrutin présidentiel historiquement en Centrafrique.

 

Le premier constat : Le repris de soit, à ses proches ethniquement parlé, à son quartier de peur d’être mal vu par ses voisins, au-delà de la proximité ethnique avec les candidats se révèle favorable pour les uns et défavorable pour les autres. Cette élection à révéler une réelle leçon de la vie politique aux Centrafricains, un échec en qualité de dirigeant des partis politiques. Surtout pour ceux qui se voient déjà Roi, sans tenir compte des souffrances endurées par le peuple. Les Centrafricains ont plus que râle-le-bol des pratiques hasardeuses de la politique. Avec des communications politiques aussi mensongères que  flagrantes, dénouées d’irresponsabilités. Etre connue sur la scène politique nationale, parce que j ai occupé un poste de premier rang dans le passé, et par ailleurs ayant la chance d’être invité sur les télévisions internationales en se pavanant ! Ou pour des conférences débats en débitant des inepties. De fait, part les mêmes occasions de raser les mures sans dignité pour quelconque reconnaissance, à cela recherché des alliés d’infortune « Ne suffit plus pour gagner une élection par KO ! » Le peuple centrafricain pour sa part aspire le respect. En espérant un avenir de bien être à minima. Le peuple Africain en générale dans ce 21ième siècle.  Les attentes de la jeunesse Africaine, de surcroit la jeunesse Centrafricaine, on aussi des désirs qu’on les leurs donnes les moyens pour percer, afin de définir un avenir acceptable. Simplement appliquer, les cinq lettres du MESSAN (s’Instruire, se Vêtir, se Soigner, se Nourrir et se Loger), mais pas quand les gaves des paroles démagogiques en vue de conquérir le pouvoir !.

 

Sans oublier, tout doit changé lorsque le jeu politique est devenu très ouvert à la suite de la neutralisation des ambitions présidentielles des groupes rebelles en Centrafrique qui avait entre-temps opportunément pris le contrôle, et abrégé notre jeune démocratie, symboliquement en 1993, qui n’on perduré jusqu'à la situation chaotique que nous avons vécus jusqu'à ce jour. Nous n’aurons pas une N ième  chance en Centrafrique, il faut que tout les Centrafricains doivent êtres conscients. La Centrafrique est indivisible et elle doit demeurée pour les Centrafricains. Lors de scrutin du 30 Décembre 2015 dernier, on veut véhiculer dans l’esprit de beaucoup des Centrafricains, que le jeu son fait par KO d’avance.  Des communications toutes azimutes, méprisant les souffrances du peuple.

 

Une compagne électorale sans projet, sans vision d’avenir pour le Pays, que des égos des personnes. Communication Politique arrogante, Compagne Spectaculaire…etc. Pourtant parmis des candidats, certains réussissent à mieux mobiliser des badauds, très longuement astreindrent dans des espaces réduites dans leurs mouvements pour des raisons de sécurités. Pour eux c’est le moment propice de sortir, de se défouler et faire un peut la fête gratuitement, d’autre le moment de grappiller des perdîmes…etc. Ne donne pas forcement victoire à celui ou celle qui réussit à entrainé un tel ou tel mouvement populaire. En l’absence des mesures, et des sondages d’opinion envers les électeurs qui ont effectivement voté, il est rigoureusement impossible de mieux qualifiés de manière exacte leurs choix pour un tel ou tel candidat. Celui qui à mobilisé plus pour avoir plus des voix, tout proportion garder, idem pour les votes à caractère ethnique. On peut présumer cependant des influences déterminantes de ce facteur.  Plus, le nombre des candidats concentrés pour une région, les conséquences se fait sentir sur un facteur divisible dans les traductions des voix des urnes, radicales dans les résultats pour le challengeur. Ce qui me pousse à me poser cette question :

 

Le caractère démocratique des votes ethniques est-il un antidote dans la recherche de la démocratie ?

 

La Démocratie devrait…en principe se poser sur une  base de projet politique en adéquation avec un projet d’orientation et de la gouvernance !  Faire partis d’une ethnie ou autre considération de proximités…etc.  N’est pas un sujet de projet politique pour la gouvernance d’un Etat.

 

Quoiqu’il en soit nous avons deux challengeurs en concurrence afin de briguer la magistrature suprême.

 

Le peuple est en attente et en observation sur les premiers actes. Le premier président à l’issu de cette fin de la  N transition que notre Pays a traversé :

 

Devrait poser en premier lieu :

 

  • Acte de la réconciliation pour unir les Centrafricains.
  • Poser une base de la justice vérité sur les différents événements qui ont tant endeuillés les fils et filles de notre Pays.
  • De la responsabilité et de la bonne Gouvernance

 

Sera-t-il légitime !? Oui, je dirais sur le plan institutionnel, car je suis un démocrate. Mais par ailleurs, prudence pour les Centrafricains devenues matures malgré eux. Ce nouveau Président doit innover, relevé la compétence des élites dirigibles, et doter d’ingéniosité pour Gouverner, afin de gagner sa légitimité vis-à-vis des Centrafricains.

 

Que notre Pays soit béni avec son peuple.

 

Lyon le 26-01-2016

 

Diaspora

 

Mr. Aubin-Roger KOMOTO

Observation sur le premier tour d’élections groupées 2015 par Aubin-Roger KOMOTO
Centrafrique-Presse.com
25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 22:30
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique: Dologuelé et Touadera au second tour de la présidentielle

 

http://rjdh.org/  PAR PRINCE NGAÏBINO LE 25 JANVIER 2016

 

Ce 25 janvier, la Cour Constitutionnelle de Transition (CCT) a rendu public et confirmé les résultats provisoire de l’Autorité Nationale des Elections, à l’issus du premier tour de la présidentielle du 30 décembre 2015. Anicet Georges Dologuelé et Faustin Archange Touadera arrivent en tête et passent pour le second tour.

 

La salle d’audience du Tribunal de Grande instance de Bangui a permis la délibération officielle des résultats.

 

Avec 268 952 voix soit 23,74%, Anicet Georges Dologuele, candidat de l’Union pour le Renouveau Centrafricain arrivent en tête, suivi du candidat indépendant, Faustin Archange Touadera qui totalise 215 800 voix équivalent à 19,05% du suffrage exprimé.

 

Le tandem des anciens premier ministres Dologuele (1999 à 2001) et Touadera (2008 à 2013) ayant totalisé la majorité des voix, sont admis au second tour, prévu pour le 7 février 2016, selon le calendrier électoral de l’Autorité Nationale des Élections. Les élections du 30 décembre dernier ont vu la participation massive de la population centrafricaine, estimée à 1 954 433 inscrits pour, 1 222 956 votants soit 1 132 886 de suffrages valablement exprimés.

 

La Cour Constitutionnelle de Transition a rejeté les requêtes d’annulation et ou d’audits formulées par les candidats, Martin Ziguelé du MLPC, Désiré Bilal Nzanga Kolingba du RDC, Abdoul Karim Meckassoua, Théophile Sonny Colé, tous deux indépendants et Cyriaque Gonda du PNCN, même si les requêtes ont été jugées recevables.

 

Les élections législatives, entachées d’irrégularités ont été annulées partout dans le pays et l’organisation repoussée pour une date ultérieure. 442 requêtes y relatives ont été enregistrées par la CCT.

 

 

Plus de 100 groupements exposent des produits vivriers à l’ouverture de la 12ème foire agro-pastorale à Bozoum

 

http://rjdh.org/  PAR ALBAN JUNIOR NAMKOMONA LE 25 JANVIER 2016

 

Plus de cent groupements agro-pastoraux de Bozoum dans l’Ouham-Pendé, ont exposé divers produits vivriers à l’occasion de la foire agricole. La cérémonie d’ouverture de cette 12èmeédition a lieu le samedi 23 janvier dernier devant la mairie de la ville.

 

Tout a commencé par un défilé des groupements agro-pastoraux. Le riz, le manioc, l’arachide, le mil, le maïs, le haricot, l’igname et diverses espèces animales ont été exposés lors de cette manifestation.

 

Alain Mbalo, représentant des groupements de Bozoum n’a pas caché sa satisfaction tout en relevant quelques difficultés rencontrées par les agriculteurs « nous remercions les ONG CORDAID et la Caritas pour l’organisation de cette foire qui nous a permis d’exposer nos produits agricoles. Mais nous avons beaucoup de difficultés d’ordre matériel ainsi que le manque de bœufs pour la culture vivrière » a-t-il exprimé.

 

Selon un habitant, la manifestation sera couplée par la visite des jardins potagers réalisés par les différents groupements de Bozoum.

 

Cette 12ème foire agro-pastorale est organisée par l’ONG Cordaid et la Caritas.

Centrafrique-Presse.com
25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 21:55
Centrafrique: législatives annulées

 

 

 

Par AFP — 25 janvier 2016 à 16:02 (mis à jour à 19:19)

 

Le premier tour des législatives en Centrafrique a été annulé lundi en raison de «nombreuses irrégularités» par la Cour constitutionnelle, qui a confirmé l’affrontement au second tour de la présidentielle de deux anciens Premiers ministres, Anicet Georges Dologuélé et Faustin Archange Touadéra.

 

Ces deux scrutins, destinés à permettre à ce pays pauvre de sortir de trois ans de conflit armé et d’affrontements intercommunautaires, ont eu lieu le 30 décembre dernier dans un calme notable. Ils ont été marqués par une forte participation des électeurs malgré de nombreux problèmes logistiques.

 

«Les élections (législatives) du 30 décembre 2015 sont annulées et seront reprises (...) à cause de nombreuses irrégularités et l’implication des candidats dans ces irrégularités», a déclaré le président de la Cour constitutionnelle de transition, Zacharie Ndouba, au cours d’une séance publique à Bangui.

 

«Le Conseil national de transition (CNT, assemblée législative) reste en place jusqu’à l’installation de l’assemblée nationale élue», a-t-il poursuivi, précisant que la Cour «a reçu 414 requêtes» de candidats mécontents.

 

Les législatives avaient été organisées dans les 140 circonscriptions du pays mais le matériel électoral et les nombreux bulletins de vote, acheminés souvent au dernier moment, n’avaient pas toujours pu atteindre les zones les plus reculées.

 

«Dans certaines localités, des compatriotes ont voté uniquement pour la présidentielle parce que les bulletins de vote pour les législatives ne sont pas parvenus à temps», avait reconnu le rapporteur général de l’Autorité nationale des élections (ANE), Julius Ngouadé Baba.

 

Concernant le traitement des résultats des législatives, auxquelles s’étaient présentés plus d’un millier de candidats, «les procès-verbaux ne sont pas parvenus à 100% à l’ANE pour toutes les circonscriptions électorales». Et quand ils y sont parvenus, «certaines données n’ont pas pu être prises en compte, parce que les procès-verbaux et feuilles des résultats sont tout simplement inexploitables», avait-il déploré.

 

Les nouvelles législatives doivent être organisées dans un délai de 60 jours. Cependant, ces délais dans le processus électoral sont régulièrement dépassés et les échéances souvent reportées.

 

Ainsi, le second tour de la présidentielle prévu le 31 janvier devrait être reporté au moins d’une semaine, selon des sources proches de l’ANE qui devrait très prochainement en confirmer la date.

 

Deux anciens Premiers ministres, Anicet Georges Dologuélé et Faustin Archange Touadéra, s’affronteront après être arrivés en tête du premier tour, a confirmé lundi à Bangui la Cour constitutionnelle.

 

- Touadéra en sérieux outsider -

 

M. Dologuélé a obtenu 268.952 voix, soit 23,74% des suffrages exprimés, et Faustin Archange Touadéra 215.000 voix (19,05%).

 

Au total, sur près de 2 millions d’électeurs inscrits, 1.362.886 suffrages valides ont été exprimés.

 

La Cour, auprès de laquelle les candidats mécontents ont pu déposer des recours, a confirmé les résultats précédemment donnés par l’ANE.

 

Désiré Kolingba, fils d’un ex-chef de l’Etat, arrive troisième avec 135.198 voix (12,04%). Martin Ziguélé, ancien Premier ministre, est quatrième avec 129.474 voix (11,43 %) et Jean-Serge Bokassa, autre fils de chef d’Etat, cinquième avec 68.705 voix (6,06 %).

 

Au total, 30 candidats étaient en lice au premier tour.

 

M. Dologuélé faisait figure de favori de la présidentielle, surtout après le ralliement en sa faveur du parti KNK de l’ex-chef de l’Etat François Bozizé, renversé en 2013 par la rébellion Séléka. M. Bozizé ne pouvait se présenter en raison de sanctions internationales et d’un mandat d’arrêt à son encontre émis par les autorités de transition.

 

M. Touadéra, qui disposait de moins de moyens que son futur rival, s’est révélé comme la grande surprise du premier tour et est désormais un sérieux outsider.

 

Le dernier Premier ministre de M. Bozizé (2008-2013) a réalisé de très bons scores dans les fiefs de l’ex-président dans l’ouest du pays, bénéficiant d’une partie importante de l’électorat traditionnel du KNK, malgré les directives du parti.

 

La Centrafrique est plongée dans le chaos depuis le renversement du président Bozizé par la Séléka, elle-même finalement chassée du pouvoir par une intervention internationale menée début 2014 par la France dans son ancienne colonie.

 

 

Centrafrique : la Cour constitutionnelle valide les résultats du 1er tour de la présidentielle

 

25 janvier 2016 à 15h05 à 17h14 Par Vincent Duhem

 

Après avoir étudié, puis rejeté, les recours de plusieurs candidats à l'élection présidentielle en Centrafrique, la Cour constitutionnelle a validé lundi les résultats du premier tour du scrutin, organisé le 30 décembre. Le duel entre Anicet-Georges Dologuélé et Faustin-Archange Touadéra est ainsi confirmé.

 

C’est près d’un mois après la tenue du scrutin que les résultats du 1er tour de la présidentielle en Centrafrique du 30 décembre ont été validés. La Cour constitutionnelle a rejeté lundi 25 tous les recours déposés par Martin Ziguélé, Karim Meckassoua, Désiré Kolingba et Sonny Colé, confirmant ainsi la présence au second tour de Anicet-Georges Dologuélé et Faustin-Archange Touadéra.

 

Les deux anciens Premier ministre ont été crédités respectivement de 23,7 % et 19,05 %. Au total, sur près de 2 millions d’électeurs inscrits, 1 million 362 886 suffrages valides ont été exprimés.

 

Conséquence du retard pris par la Cour constitutionnelle, le second tour va être repoussé. Initialement prévu le 31 janvier, il aura lieu, selon une source diplomatique, le 7 ou le 10 février.

 

En revanche, et c’est une décision lourde de conséquences, le 1er tour des législatives, qui ont eu lieu en même temps que la présidentielle, ont été annulées en raison de nombreuses irrégularités.

 

 

RCA: résultats de la présidentielle validés, législatives annulées


Par RFI  25-01-2016 Modifié le 26-01-2016 à 01:51

 

La Cour constitutionnelle de transition de la RCA a confirmé ce lundi les résultats officiels du premier tour du scrutin tenu le 30 décembre dernier. Les deux candidats qui s'affronteront au second tour sont Anicet Georges Dologuélé, en tête du premier tour avec 23,7% des voix et Faustin Archange Touadéra, crédité de 19%. En revanche, il faudra revoter pour les législatives.

 

La Cour constitutionnelle de transition confirme à peu de choses près les résultats de la présidentielle proclamés par l'autorité nationale des élections. Le second tour opposera bien Anicet Dologuélé, crédité de 23,7% des suffrages, à Faustin Touadéra, crédité de 19%. L'ordre des poursuivants ne varie pas non plus. Kolingba est toujours troisième avec 12%, et Ziguélé quatrième à 11,4 %.

 

Lors d'une audience de plusieurs heures, la Cour constitutionnelle a expliqué pourquoi les recours déposés par cinq des candidats à la présidentielle, dont Kolingba et Ziguélé, étaient rejetés. L'argument le plus entendu, c'est que les irrégularités mentionnées par tel ou tel n'étaient pas de mesure à influencer le résultat final ou la sincérité du scrutin.

 

Législatives annulées

 

Un argument qui ne peut pas s'appliquer en revanche aux législatives dont le premier tour s'est déroulé en même temps que la présidentielle, le 30 décembre dernier. La Cour constitutionnelle a étudié plus de 400 recours ces dernières semaines et a décidé d'annuler purement et simplement le premier tour de ces législatives.

 

Les ratés dans l'organisation et dans la remontée des résultats avec certains bulletins envoyés au dernier moment qui ne sont jamais arrivés dans les bureaux de vote, ou alors en retard par exemple ; les irrégularités et les manquements techniques ; voire les fraudes dans lesquelles certains candidats étaient d'ailleurs impliqués. Tout cela a pu altérer les résultats des élections localement.

 

Nouveau calendrier

 

Il va donc falloir convoquer les électeurs pour un nouveau premier tour du scrutin législatif et pour le second tour de la présidentielle. L'ANE devra donc publier très prochainement un nouveau calendrier. En attendant, le Conseil national de transition reste en place. Il est maintenu jusqu'à l'installation de l'Assemblée nationale élue, précise la Cour.

 

Si certains candidats se félicitent de cette décision, comme Anicet Dologuélé, d'autres ne comprennent pas. Martin Ziguélé, candidat déçu à la présidentielle, mais en lice pour un poste de député, ne voit pas comment on peut dissocier les deux scrutins puisqu'ils avaient lieu le même jour et dans les mêmes bureaux de vote.

Centrafrique-Presse.com
25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 00:29
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Les navigateurs de la voie Bangui-Kouango-Mobaye menacent d’entrer en grève à cause des tracasseries des Anti-Balaka

 

http://rjdh.org/  PAR AGGÉE YAGOUA GUERET LE 24 JANVIER 2016

 

Les navigateurs de la voie fluviale Bangui-Kouango-Mobaye se disent exaspérés par les tracasseries des Anti-Balaka.  Ces derniers projettent d’observer une grève pour attirer l’attention des autorités sur cet axe.

 

Selon les informations du RJDH, il y a eu, ces derniers jours un affrontement entre les Anti-Balaka de Danga, localité située à 80 kilomètres de Bangui  et les soldats congolais. Une source bien informée a confirmé cette information en ces termes : « Les Anti-Balaka ont tué un militaire congolais au village Mobaté  au Congo Démocratique. En représailles, les militaires congolais ont attaqué les Anti-Balaka à Danga qui ont pris fuite ».

 

La même source a indiqué qu’à cause de cet incident, les voyages ne sont plus possibles « pour le moment, la sécurité n’est pas garantie parce que les Anti-Balaka ont multiplié les postes de contrôle sur lesquels, ils rackettent les voyageurs. Les baleinières ne peuvent plus se rendre à Kouango et à Mobaye », a-t-elle expliqué

 

Un responsable des navigateurs de cette voie fluviale, a confié au RJDH leur intention d’entrer en grève pour montrer leur mécontentement par rapport aux tracasseries « présentement nous réfléchissons dans le sens de lancer un préavis de grève. Ce n’est pas aujourd’hui que nous remontons au gouvernement, l’information sur les tracasseries des Anti-Balaka, mais jamais, une réaction n’est enregistrée. La seule solution, c’est d’observer un mouvement pour attirer l’attention des autorités sur ce problème », a-t-il expliqué.

 

Ce dernier appelle le gouvernement à agir pour sauver cette situation, car selon lui, « la grève des navigateurs aura des répercussions sur la vie à Bangui ».

 

On compte aujourd’hui 18 postes de contrôle des Anti-Balaka entre Bangui et Mobaye par la voie fluviale. Depuis décembre 2013, cette voie est contrôlée par les Anti-Balaka.

 

 

Deux cent neuf enfants malnutris de Bégoua pris en charge par Action Contre la Faim

 

http://rjdh.org/ PAR NERVA NGANG NDOUNGA LE 24 JANVIER 2016

 

Deux cent neuf enfants (209) malnutris sont pris  en charge  par l’ONG internationale Action Contre la Faim (ACF) au centre de santé de Bégoua dans la région sanitaire numéro 1. Dans une interview accordée au RJDH, le responsable de programme nutrition-santé à l’ONG Action Contre la Faim, Achille Paulin Kouzouhoro a indiqué que l’ONG a décidé de mener cette activité à cause du taux très élevé de la malnutrition dans la localité.

 

Ces enfants portent divers signe de la malnutrition. Certains ont le ventre gonflé, d’autre ce sont les joues. Achille Paulin Kouzouhoro, responsable du programme nutrition-santé, a indiqué que l’ONG Action Contre la Faim a choisi de mener ce programme dans la commune de Begoua par rapport au nombre élevé des enfants malnutris. « Nous avons choisi ce centre de santé de Begoua parce qu’il existe des enfants qui souffrent de la malnutrition aigüe et sévère dans le secteur. Notre cible, ce sont les enfants de 6 à 59 mois. Toutefois, en dehors de cette tranche d’âge, il y a aussi des enfants de plus de 59 mois qui se présentent, nous ne pouvons pas les abandonner », a-t-il fait savoir.

 

Selon la même source, Action Contre la Faim identifie des enfants  malnutris dans la commune de Begoua et les envoie au centre de santé pour la prise en charge.

 

Arlette Soumodo, mère de deux enfants malnutris hospitalisés au centre de santé de Begoua, se réjouit du soutien de cette ONG. « Je suis très contente de ce soutien parce que mes deux enfants sont présentement pris en charge par cette ONG. Je constate que leur santé s’améliore du jour en jour. Et donc, je souhaite que cette action puisse s’élargir aux autres zones où sévit la même maladie », a-t-elle exprimé.

 

C’est depuis 2006 que l’ONG Action Contre la Faim intervient en Centrafrique. Au centre de santé de Bégoua, elle a commencé ses activités en 2011.

 

 

 

Centrafrique-Presse.com
25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 00:13

 

 

 

Par RFI  24-01-2016 Modifié le 24-01-2016 à 23:48

 

Pendant des années, Dominic Ongwen était l'un des principaux responsables de la LRA et a commis avec le groupe rebelle ougandais des atrocités contre des civils dans son pays, mais aussi au Soudan, en République démocratique du Congo et en Centrafrique. Ce lundi se poursuit l'audience de confirmation des charges qui a commencé jeudi dernier. L’objectif pour le procureur de la Cour pénale internationale : convaincre les juges d'organiser un procès.

 

L'audience de confirmation des charges dure cinq jours en tout. L'objectif pour la Cour pénale internationale est de s'assurer que les preuves contre Dominic Ongwen sont suffisantes pour organiser un procès. A partir de ce lundi, les avocats présenteront les plus de 2 000 victimes qui ont témoigné des exactions présumées de la LRA.

 

En s'appuyant sur leurs récits mais aussi sur des vidéos ou des enregistrements audio, le procureur a établi une liste de 70 charges pour des actes commis entre 2002 et 2005 : crimes de guerre, crimes contre l'humanité, torture, pillage, esclavage.

 

Dominic Ongwencapturé par la LRA lorsqu'il était enfant, aurait ensuite lui-même participé à l'enlèvement de jeunes. Les garçons étaient obligés de se battre, les filles violées et mariées de force à des membres du groupe rebelle ougandais.

 

70 charges

 

Dans la salle d'audience, Dominic Ongwen n'a prononcé que quelques mots, lorsqu'on lui a demandé de confirmer qu'il avait bien pris connaissance de ces charges, dans sa langue, en atcholi. Le reste du temps, il est resté quasiment impassible. On l'a vu par moments pincer les lèvres ou froncer légèrement les sourcils mais rien de plus.

 

Et on ne sait pas s'il prendra de nouveau la parole d'ici à mercredi, fin de l'audience de confirmation des charges. Ensuite, les juges auront 60 jours pour décider si oui ou non, il faut organiser un procès.

 

Une rébellion toujours active…

 

L'Armée de résistance du Seigneur (LRA) a perdu toute idéologie politique et se bat aujourd'hui pour sa propre survie, celle de son chef Joseph Kony et de ses deux fils aînés qui n'ont jamais rien connu d'autre que la vie en brousse au sein du groupe rebelle.

 

L'emblématique leader de la LRA se cache actuellement dans une zone située entre le Soudan et la Centrafrique, une région aux frontières mal définies et où l'Etat et l'armée sont totalement absents. Les combattants vivent d'attaques contre des civils et de trafics avec d'autres groupes armés ou avec des commerçants. On sait par exemple qu'ils revendent des diamants de Centrafrique ou de l'ivoire pris aux braconniers du nord de la République démocratique du Congo.

 

Mais très affaiblie

 

La LRA compte aujourd'hui entre 120 et 150 combattants seulement, ainsi que plusieurs centaines de femmes et d'enfants enlevés ou nés en captivité.

 

Pourtant, même très affaibli, le groupe survit et échappe toujours aux militaires africains et américains qui le traquent. Grâce aux trafics que la LRA met en place, mais aussi grâce au soutien de militaires soudanais qui fournissent encore parfois un refuge et des provisions aux rebelles.

 

Un spécialiste de la question estime que si le Soudan coopérait pleinement avec l'Ouganda, Joseph Kony serait déjà derrière les barreaux.

La CPI examine les preuves en vue d'un procès contre Dominic Ongwen
Centrafrique-Presse.com
24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 23:44
LA MINUSCA APPELLE AU RESPECT DU CHOIX DU PEUPLE CENTRAFRICAIN

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

CP/SPK#003/2016

 

LA MINUSCA APPELLE AU RESPECT DU CHOIX DU PEUPLE CENTRAFRICAIN A QUELQUES HEURES DE L'ANNONCE DES RESULTATS DES ELECTIONS

 

 

24 janvier 2016 – Alors que la Cour constitutionnelle de transition de la République centrafricaine s'apprête à publier les résultats définitifs du premier tour des élections présidentielle et législatives, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) appelle les candidats, les partis politiques et leurs adhérents à la sérénité et au calme.

 

La MINUSCA en appelle aux candidats et aux partis politiques à exhorter leurs adhérents et sympathisants pour qu’ils acceptent les résultats prononcés par la Cour constitutionnelle de transition et maintiennent le calme et le civisme dont les électeurs centrafricains ont fait preuve jusque-là.

 

La MINUSCA réitère  son appel aux candidats à respecter leurs engagements contenus dans le Code de bonne conduite notamment à “accepter les résultats des urnes”, à “recourir au dialogue ou tous autres moyens pacifiques et/ou légaux dans le règlement de nos différends” et à “renoncer à la violence sous toutes ses formes pour régler les contentieux électoraux”.

 

La MINUSCA félicite les Centrafricains pour leur comportement patriotique et réaffirme que les urnes restent la seule voie acceptable pour l’élection des futurs dirigeants de la République centrafricaine.

 

La MINUSCA et ses partenaires stratégiques, à savoir les forces de sécurité intérieures centrafricaines et Sangaris, veilleront à ce que le processus électoral en cours ne soit pas perturbé.

 

La MINUSCA et l’ensemble des Nations Unies restent engagés aux côtés des autorités de la transition, et de l’ANE en particulier, pour apporter leur soutien technique et sécuriser la suite de ce processus électoral qui devra conduire au retour à l’ordre constitutionnel en République centrafricaine.

 

______________________________________________________________________________

 

Bureau de la Communication et de l'information publique 

 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 

 

https://minusca.unmissions.org  | @UN_CAR | https://www.facebook.com/minusca.unmissions

Centrafrique-Presse.com
24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 23:38
LES VICTIMES DES EVENEMENTS DU 29 OCTOBRE 2015 ET SUIVANT SE CONSTITUENT EN ASSOCIATION

 

 

 

VICTIMES DES EVENEMENTS

 

DU 29 OCTOBRE 2015 ET SUIVANT

 

(AS –VI 2015)

 

LISTE DES MEMBRES DU BUREAU EXECUTIF

 

ISSUS DE L’ASSEMBLEE GENERALE CONSTITUTIVE, DU 23 JANVIER 2016

 

 

  1. Président : Apollinaire MOKOTEMAPA
  2. 1er Vice – Président : Pascal NANDIO
  3. 2ème Vice – Président : Bernadette MBOULOU
  4. Secrétaire Général : Jean – René BENGBA
  5. Secrétaire Général Adjoint : Thibaut LOGBAMA - MOKOLET
  6. Trésorier Général : Laurentine - NGOMBE
  7. Trésorier Général Adjoint : Pasteur Firmin PASSA
  8. Commissaire aux Comptes : Jean – Jacques TCHOMBEGO
  9. Commissaire aux Comptes Adjoint : Colette BAKIKO
  10. Responsable des matériels et de la Communication : Martial MAJOUGA
  11. Conseiller chargé des Relations Extérieures : Vianney M’BOE
  12. Conseiller chargé des Affaires Juridiques : Maître Célestin NZALA
  13. Conseiller chargé des Affaires économiques et sociales : Yves FON
  14. Point focal FATIMA : Eric LOGBAMA
  15. Point focal BEA – REX : Rody MADOUZEKEKO

 

 

VICTIMES DES EVENEMENTS

 

DU 29 OCTOBRE 2015 ET SUIVANT

 

(AS –VI 2015)

 

MOTION DE REMERCIEMENT

 

Les victimes des événements du 29 Octobre 2015 et suivant dans des quartiers de FATIMA, KINA, MAKAMBO, CATIN, KPETENE, GBAWARA et BEA – REX, réunies en Assemblée Générale Constitutive à la FATEB, le samedi 23 Janvier 2015, expriment leur profonde gratitude :

 

  • A leur Excellence, Monsieur le Président et Madame la Vice Présidente du Conseil National de la Transition ;
  • A son Excellence, Monsieur le Représentant du Secrétaire Général des Nations Unies en RCA ;
  • A Son Excellence, Monsieur l’Ambassadeur des USA à Bangui ;
  • A son Excellence, Monsieur l’Ambassadeur de France à Bangui ;
  • A Son Excellence, le Nonce Apostolique à Bangui ;
  • A leurs Excellences, Messieurs les membres de la Plateforme religieuse;
  • A Monsieur le Représentant de l’OIM à Bangui ;
  • A Madame le Maire du 6ème Arrondissement ;
  • Au Réseau des ONG de Promotion et Défense des Droits de l’Homme ;
  • A Monsieur le Curé de la paroisse Notre Dame FATIMA ;
  • A toutes les bonnes volontés,

 

Pour leur compassion et réconfort à l’égard des victimes, et pour leur attention particulière à l’endroit de la délégation des membres du Bureau Provisoire de l’AS – VI 2015.

 

                                               Fait à Bangui, le 23 Janvier 2015

 

                                               Les Victimes

LES VICTIMES DES EVENEMENTS DU 29 OCTOBRE 2015 ET SUIVANT SE CONSTITUENT EN ASSOCIATION
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