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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 15:08

 

 

 



Ce n'est pas en deux ou trois mois ni en une année qu'on peut redresser un pays comme la République Centrafricaine qui n'existe que de nom aujourd'hui. 

Nous avions, pour la plus part, été aussi aux affaires et nous savons combien il n'est pas facile de diriger un pays post conflit, truffé de groupes de rebelles, pauvre et très endetté. 

Imaginez alors la gouvernance d'un pays envahi par une guérilla urbaine, où l'on dénote une absence totale de l'administration dans presque tout le pays.

Laissons les néophytes et les nostalgiques des pouvoirs perdus ergoter autour des inepties et donnons la chance à la Présidente de la Transition Son Excellence dame Catherine Samba Panza et son gouvernement afin de conduire la Patrie jusqu'aux prochaines élections.

Les  supporteurs chauvins assis confortablement dans les gradins des stades pendant les matchs de football se croient souvent meilleurs joueurs et arbitres que ceux qui évoluent sur le terrain...

Fidele Gouandjika 
Ancien ministre des Postes, TELECOMS & nouvelles technologies 
Ancien ministre de la Communication et de la Réconciliation Nationale 
Ancien ministre de l'Agriculture et du Développement Rurale
Ancien ministre Résident de la Nana Mambere.
Ancien ministre Porte Parole du Gouvernement.
Ancien candidat aux élections présidentielles de 1999.
Ancien membre élu du Haut Conseil de la Communication.  
Ancien Haut fonctionnaire de la Patrie à la retraite.

Donnons la CHANCE à Dame Catherine Samba Panza pour la réussite d'une Transition apaisée par le milliardaire de Boy-Rabe

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 14:57

 

 

 

 

Xinhua - 15/04/2014

 

La Chine attache une grande importance à la situation en Centrafrique et salue l'adoption de la Résolution 2149 du Conseil de sécurité de l'ONU, a indiqué à Beijing le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Hong Lei lors d'une conférence de presse régulière. Le Conseil de sécurité a voté jeudi à l'unanimité en faveur de l'envoi de 12.000 casques bleus en Centrafrique, où les violences entre chrétiens et musulmans font craindre un génocide.

 

Le conseil a également décidé que la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA), actuellement déployée dans le pays pour aider à rétablir l'ordre, transférerait ses responsabilités à la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) le 15 septembre 2014.

 

«La Chine espère que cette mission de maintien de la paix jouera un rôle positif dans l'apaisement et la stabilisation de la situation en Centrafrique», a déclaré M. Hong. Le porte-parole a également appelé la communauté internationale à poursuivre son soutien logistique à la MISCA et à aider celle-ci à transférer en douceur ses responsabilités à la MINUSCA.

 

La crise en Centrafrique, qui a débuté en décembre 2012, a fait plusieurs milliers de morts et laissé 2,2 millions de personnes, soit environ la moitié de la population du pays, dépendantes de l'aide humanitaire. Une intensification des combats entre chrétiens et musulmans a récemment été observée à Bangui, capitale du pays.

 

En décembre 2013, le Conseil de sécurité a autorisé le déploiement de 2.000 soldats français et de 6.000 soldats africains pour aider à rétablir l'ordre dans la capitale. Début mars, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a proposé le déploiement d'une force de maintien de la paix composée de 12.000 casques bleus pour protéger les civils.

La Chine salue l'envoi d'une mission de la paix en Centrafrique

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 14:54

 

 

 

 

14 Avril 2014 BADJANG ba NKEN https://www.cameroon-tribune.cm 

 

En recevant le 9 janvier dernier au palais de l’Unité les vœux de nouvel an des membres du corps diplomatique accrédités à Yaoundé, le président de la République, Paul Biya, avait pris position sur le statut de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA), une initiative de l’Union africaine. « Le moment nous semble venu d’améliorer les préparatifs de transformation de la MISCA en opération de maintien de la paix, conformément à la résolution 2127 du Conseil de sécurité des Nations unies », avait-il alors déclaré.

 

Cette prise de position du chef de l’Etat avait d’autant plus suscité approbations et interrogations ici et là qu’elle est intervenue dans un contexte international marqué par une vive controverse sur le statut de la MISCA. En effet, autant certains pensaient qu’il fallait simplement renforcer les effectifs et les moyens matériels de la force africaine, autant d’autres estimaient qu’il fallait une implication plus forte de la communauté internationale à travers des casques bleus de l’ONU, pour restaurer rapidement la paix et la sécurité en Centrafrique.

 

Le choix de Paul Biya de voir la MISCA transformée en force onusienne n’avait rien de fortuit. Il l’a d’ailleurs exposé à ses hôtes du 9 janvier 2014 au palais de l’Unité en des termes clairs. « Chaque jour qui passe nous montre combien complexe est la situation et combien nombreux sont les défis à relever sur le plan humanitaire, de la sécurité, du maintien de l’ordre, de l’administration. D’où la nécessité d’une approche holistique urgente », avait-il ajouté. Et de conclure : « Seule une opération de maintien de la paix des Nations unies est à même de faire face avec efficacité à tous ces défis. »

 

Un peu plus de trois mois après, les faits donnent raison au président de la République. Selon des informations concordantes, en dépit de l’action salutaire de la MISCA qui comprend un contingent d’un millier de Camerounais et dont le volet militaire est commandé par notre compatriote, le général de brigade Martin Tumenta ; et de l’opération française dite SANGARIS dans la protection et le désarmement des groupes en présence, l’insécurité et les assassinats perdurent. Ce qui oblige les populations à se déplacer fréquemment pour fuir les tueurs. Une situation qui a contraint de nombreux pays à rapatrier leurs ressortissants. L’on se souvient que grâce au pont aérien lancé par le président de la République entre Douala et Bangui, quelque 4000 Camerounais ont été tirés de « l’enfer centrafricain ».

 

Après la multiplication des appels à la transformation de la MISCA en force onusienne de maintien de la paix de l’ONU et les nombreux séjours à N’Djamena de hauts responsables des Nations unies, y compris le secrétaire général Ban Ki-moon, on a commencé à parler de menace de génocide. Ce qui a notamment amené le Conseil de sécurité à voter à l’unanimité une résolution en vue de la transformation de la MISCA en Mission internationale intégrée de stabilisation des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA). Des sources dignes de foi font état du passage de témoin entre les deux structures en septembre prochain. La MINUSCA devrait compter quelque 12.000 éléments dont 10.000 militaires et 1800 policiers. Dotés de moyens logistiques et financiers adéquats, les casques bleus apparaissent comme la solution la mieux indiquée pour mettre un terme aux douloureux évènements que vit la RCA depuis quelques mois. Paul Biya qui fut l’un des premiers à faire cette proposition et à la défendre a eu raison sur toute la ligne. L’histoire retiendra.

 

 

Lu pour vous : Casques bleus en RCA : Prise de position appropriée de Paul BIYA

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 13:13

 

 

 

 


HAUT NIL (Soudan du Sud) AFP / 15 avril 2014 12h21- Le chef des rebelles au Soudan du Sud, Riek Machar, veut s'emparer de la capitale Juba et de champs pétroliers clés, a-t-il affirmé dans une interview exclusive à l'AFP, prévenant que la guerre civile ne s'arrêtera pas avant la chute du président.


Alors qu'on entre dans le cinquième mois de combat et que les pourparlers de paix patinent, Riek Machar, ancien vice-président, a qualifié son rival, le président Salva Kiir, de dictateur et ne voit pas de raison de partager le pouvoir avec lui. 

Si on doit faire tomber le dictateur, Juba est une cible, les champs pétroliers sont des cibles, a déclaré Riek Machar dans une interview à l'AFP lundi soir, dans un lieu tenu secret dans l'Etat du Haut-Nil, une des régions pétrolières du plus jeune pays du monde, indépendant depuis 2011. 


Le conflit sud-soudanais, qui a fait des milliers de morts et près de 900.000 déplacés, a éclaté le 15 décembre dans la capitale Juba, avant de s'étendre à d'autres Etats importants de ce pays producteur de pétrole. Il oppose des soldats loyaux au gouvernement à des militaires mutins qui ont rejoint l'ex-vice président Machar, limogé à l'été 2013.


Le conflit a rapidement pris une tournure inter-ethnique entre les Dinka du président Kiir et les Nuer de Riek Machar.


Nous ne faisons que résister à un régime qui veut nous détruire, a plaidé Riek Machar, disant espérer que le cessez-le-feu, signé le 23 janvier mais constamment violé, sera respecté par les deux parties.


Un deuxième cycle de pourparlers de paix qui avait brièvement repris fin mars à Addis Abeba, la capitale éthiopienne, a été suspendu jusqu'à fin avril.


L'Onu a prévenu début avril que la famine menaçait le pays, en raison de la guerre.


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=468378

 

 

(Riek Machar)

EXCLUSIF AFP - Soudan du Sud: le chef des rebelles veut s'emparer de la capitale et de champs pétroliers

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 12:58

 

 

 

 

 

Un plan d’action régional sera lancé le 16 avril. Principal enjeu : la collecte de plus de 70 millions de dollars pour répondre efficacement aux urgences humanitaires en faveur des 60 000 ressortissants de la RCA pour la plupart installés dans les provinces Orientale et l’Equateur après avoir subi ou échappé aux exactions des milices armées qui sévissent chez eux depuis plus d’un an .

 

Kinshasa, 14 avril 2014 – Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique centrale, M. Abou Moussa, s’est dit extrêmement attentif aux préoccupations des autorités de la République démocratique du Congo (RDC), qui font face à l’arrivée massive des réfugiés centrafricains fuyant les violences dans leur pays. Il a exprimé ce sentiment de solidarité lors d’un entretien à Kinshasa lundi 14 avril avec le Vice-Premier ministre, ministre de la Défense nationale et des Anciens combattants, M. Alexandre Luba Ntambo, qui a révélé que la RDC compte actuellement environ 60 000 personnes contraintes de quitter la République Centrafricaine (RCA) pour demander la protection des autorités congolaises.

 

Ces citoyens vulnérables sont beaucoup plus concentrés dans les provinces Orientale et l’Equateur, où ils arrivent via 26 points d’entrées le long des 1577 kilomètres de frontière entre la RDC et la RCA. M. Abou Moussa a également fait le point de la situation avec le Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de la Francophonie, M. Raymond Tsibanda ainsi qu’avec celui en charge de l’Intérieur, de la Sécurité, de la Décentralisation et des Affaires coutumières, M. Richard Muyej Mangez. Les agences spécialisées des Nations Unies lui avaient aussi présenté un état des lieux et des besoins lors d’une réunion vendredi 11 avril.

 

Au terme de ces concertations, M. Abou Moussa a reconnu la nécessité de mobiliser davantage de moyens pour aider les agences onusiennes et les organisations non gouvernementales qui interviennent sur le terrain. Il estime que la même assistance devrait être accordée au gouvernement confronté à une conjoncture qui constitue un lourd fardeau sur le plan budgétaire. Il a fait un plaidoyer dans ce sens le 14 avril au cours d’une séance de travail avec le corps diplomatique présidée par le chef de la Mission de l’ONU pour la stabilisation en RDC (MONUSCO), M. Martin Kobler. Les Nations Unies ont annoncé qu’un plan d’action régional sera lancé le 16 avril. Pour la RDC, le principal enjeu sera de collecter plus de 70 millions de dollars pour répondre efficacement aux urgences humanitaires.

 

Au-delà de cette inquiétude et des problèmes socio-économiques occasionnés par la crise centrafricaine, son impact sécuritaire a dominé les échanges entre le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique centrale et ses interlocuteurs. M. Abou Moussa a encouragé le gouvernement congolais non seulement pour les efforts qu’il déploie dans le cadre de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) mais aussi pour empêcher que les milices armées, et en particulier les « anti-balaka », pénètrent dans son territoire pour commettre des exactions sur les réfugiés, notamment ceux de confession musulmane.

 

Par ailleurs, comme au Tchad, au Cameroun et au Congo où il s’était rendu avant la dernière étape de sa visite (RDC) dans les pays affectés par les violences en RCA, M. Abou Moussa a lancé un appel à un retour rapide de la paix et de la sécurité en République Centrafricaine. Il a expliqué que cette exigence est primordiale pour inciter les Centrafricains qui le souhaitent à mettre fin à leur exil en revenant au bercail.

 

M. Abou Moussa, qui est aussi chef du Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale (UNOCA), était accompagné par les représentants de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), du Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en RCA (BINUCA) et du Centre des Nations Unies pour les droits de l’Homme et la démocratie en Afrique centrale (CNUDHD-AC). La délégation quitte Kinshasa mardi 15 avril.

 

© Correspondance particulière : Norbert Ouendji responsable de l’Information publique I, Libreville Gabon

 

RD CONGO : LA SITUATION DES RÉFUGIÉS CENTRAFRICAINS PRÉOCCUPE LES NATIONS UNIES

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 12:36

 

 

 

 

BANGUI, 15/04/14 (AFP) - Le général français Thierry Lion a officiellement pris le commandement à Bangui de la mission européenne en Centrafrique (Eufor-RCA), qui verra l'envoi de 800 hommes, dont 600 soldats, venant de douze pays pour sécuriser la capitale Bangui, a constaté l'AFP lundi.

 

Aucune précision n'a été fournie quant au calendrier précis du déploiement de cette force, composée aux deux tiers de militaires venant de Georgie, d'Espagne, d'Estonie, de Lettonie, de Pologne, de Finlande et d'Italie, selon le général Lion.

 

"Pour certains de ces contingents, ce sera leur premier déploiement en Afrique, un déploiement très loin de leurs frontières, qui intervient dans un moment critique pour ces pays, notamment ceux de l'est de l'Europe", a observé le commandant de la force européenne lors d'une conférence de presse.

 

Cette opération montre "la réelle détermination de ces pays à vouloir participer à la résolution de la crise en RCA", ce qui constitue "un très gros effort", même si ses effectifs peuvent paraitre restreints, a-t-il insisté.

 

La mission opèrera une "transition de six mois" vers "la montée en puissance de l'opération de maintien de la paix" onusienne, selon le haut-gradé français.

 

Cinquante-cinq gendarmes français, sur les 120 gendarmes européens prévus, ont commencé mercredi à patrouiller dans Bangui, encadrés par des soldats français de l'opération Sangaris.

 

L'opération de l'Eufor sera notamment chargée de sécuriser l'aéroport et certains quartiers de Bangui, où les tueries de masse ont cessé depuis le début de l'intervention française en décembre, même si les explosions de violences restent quotidiennes.

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté jeudi une résolution autorisant le déploiement en septembre d'environ 12.000 Casques bleus pour rétablir l'ordre dans le pays, livré depuis un an aux violences intercommunautaires.

 

Le texte prévoit l'envoi de 10.000 soldats et 1.800 policiers censés assurer la relève des 6.000 militaires africains de la Misca, la force de l'Union africaine oeuvrant en Centrafrique au côté des 2.000 militaires français.

 

Le déploiement effectif de ces Casques bleus est fixé au 15 septembre.

Le général français Lion prend la tête la force européenne Eufor en Centrafrique

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 12:29

 

 

 

 

 

 

RFI  15/04/14

 

Alors que les Tchadiens ont retiré leur contingent de la Misca et ont quitté le nord et l'est de la Centrafrique où ils étaient déployés ; alors que Sangaris se déploie à son tour dans cette zone, bastion de l'ex-Seleka, l'ancienne rébellion connaît des remous en son sein. Les événements de Bria ces derniers jours en sont une illustration. Il semble que les deux branches, militaire et politique, de la Seleka aient du mal à se parler.

 

A Bria, pour faire entendre raison aux ex-rebelles rétifs au désarmement, Mohamed Dhaffane, président par intérim de la Seleka, fait le voyage le mercredi 9 avril. Mais le lendemain, les tensions repartent de plus belle. Trois jours plus tard, c’est un autre Seleka, le général Issa Issaka, se rend sur place à son tour. Issa Issaka est le coordinateur d'un « comité militaire de crise » constitué d'une douzaine de hauts responsables Seleka, cantonnés à Bangui. Des généraux qui se sentent oubliés par leur branche politique et par le gouvernement

 

Signe du divorce, quand il y a quelques jours ces généraux signent un communiqué soutenant le désarmement, Mohamed Dhaffane n'est pas au courant. « J'ai commencé à perdre des officiers », explique-t-il. Des officiers lassés, selon lui, de devoir se soumettre au cantonnement alors que les anti-balaka sont toujours libres de leur mouvement.

 

A ces deux tendances, il faut ajouter les francs-tireurs. C'est le cas d'Arda Hakouma, opposé au processus politique, partisan d'un départ des soldats français, et qui affirme protéger les populations musulmanes dans une zone située entre Kaga Bandoro et Ndélé.

 

Il y a aussi Abakar Sabone, ancien proche conseiller de Djotodia, celui qui le premier avait évoqué une possible partition du pays. Il revendique 5 000 hommes dans la Vakaga et rejette l'initiative du « comité militaire » en faveur d'un processus de paix. « Ces généraux comme Issa Issaka ne commandent rien », déclarait-il à Jeune Afrique il y a quelques jours. « Il n'y a pas un seul homme à lui dans la Vakaga », lui répond Moustapha Abakar, le porte-parole du comité.

 

http://www.rfi.fr/afrique/20140415-rca-seleka-divisee-vagaka...

 

 

 

RCA: une réunion à Bria pour sensibiliser les populations

 

RFI  15/04/14

 

L’objectif de la réunion qui s’est tenue, ce lundi 14 avril, à la mairie de la ville de Bria, dans le nord de la République centrafricaine (RCA), était d’apaiser les tensions. Dans cette ville située à six cents kilomètres au nord-est de Bangui et où se trouvent des centaines de partisans de l’ex-rébellion Seleka, l'arrivée des troupes de la force africaine en Centrafrique (Misca) et de la force française Sangaris, la semaine dernière, a provoqué des troubles qui ont fait deux morts et provoqué la fuite de très nombreux habitants en brousse.

 

Durant le week-end, les officiers de la Misca et de Sangaris ont rencontré les responsables locaux de la Seleka pour trouver une solution. Et ce lundi matin, la rencontre s’est tenue avec, autour de la table, des chefs de village, de quartier et de groupe. Joint par RFI, Placide Mokosséama, président du comité de sensibilisation qui travaille à la réconciliation et à la paix entre communautés à Bria depuis des mois, dresse le bilan de cette réunion :

 

« Nous les avons invités à l’Hôtel de ville de Bria pour leur dire qu’il faudrait sensibiliser la population qui s’est enfuie dans la brousse. Avec le crépitement des armes, ces trois derniers jours, beaucoup de personnes se trouvent cachées dans la brousse. On leur a donc demandé de se rapprocher de cette population pour que ces personnes reviennent dans leurs maisons et vaquent à leurs occupations comme auparavant. Nous leur avons demandé de sensibiliser également les gens dans les quartiers pour qu’il n’y ait plus d’actes de vandalisme », a-t-il dit.

 

« Nous sensibilisons toute la population, tous les jours. Nous le faisons aussi à travers notre radio communautaire. C’est vraiment un travail qui s’exerce tous les jours », a précisé Placide Mokosséama, président du comité de sensibilisation qui travaille à la réconciliation et à la paix entre communautés, à Bria.

 

http://www.rfi.fr/afrique/20140414-rca-une-reunion-bria-apai...

 

 

( Moussa Mohamed Daffhane ici au milieu)

 

( en bas, l'église catholiquede Bria)

En RCA, la Seleka apparaît divisée
En RCA, la Seleka apparaît divisée

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 12:27

 

 

 

 

N'DJAMENA, 2014-04-15 08:11:25 (Xinhua) - Le gouvernement centrafricain ne mènera jamais une campagne anti-tchadienne, a déclaré lundi à Xinhua Mme Gisèle Bedan, ministre centrafricaine de l’Education nationale, venue porter un message du Premier ministre de la transition centrafricaine à son homologue tchadien.


« La teneur de ce message, c’était de réaffirmer notre fraternité avec le Tchad. Nous sommes venus chacun avec nos émotions, exactement comme un frère. Car quand il y a des interrogations entre deux frère, il vaut mieux se rapprocher de ce frère pour clarifier la situation », a indiqué Mme Bedan.


Elle a ajouté être venue solliciter le concours du Tchad pour mettre fin aux malentendus qui perturbent, depuis quelques semaines, la bonne entente qui a toujours existé entre les peuples centrafricain et tchadien.


Le Tchad a décidé, le 3 avril, de retirer son contingent de la Mission africaine de stabilisation en Centrafrique, excédé par les critiques selon lesquelles ces troupes auraient tué des dizaines de civils centrafricains. Le chef du gouvernement tchadien, Kalzeube Payimi Deubet, avait alors dénoncé une campagne de dénigrement contre son pays et ses soldats.


« Malgré les efforts consentis, le Tchad et les Tchadiens font l’objet d’une campagne gratuite et malveillante, tendant à leur faire porter la responsabilité de tous les maux dont souffre la RCA(République centrafricaine) » , a accusé dans un communiqué le gouvernement tchadien.


« Il a été réaffirmé l’engagement du Tchad à nos côtés, cette coopération qui va continuer quelle qu’elle soit et qui va prendre des formes multiples », a ajouté la ministre centrafricaine de l’Education.


Elle a remercié le Tchad pour son rôle important dans la recherche d’une solution durable à la crise centrafricaine. Le contingent tchadien (environ 850 soldats) est l’un des principaux fournisseurs de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA, 6.000 hommes au total).

La Centrafrique ne mènera pas une campagne contre le Tchad (ministre)

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 12:24

 

 

 

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 15-04-2014

 

Le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a une nouvelle fois exhorté la communauté internationale à aider le plus tôt possible la République centrafricaine à surmonter la très grave crise à laquelle elle est confrontée.

 

"J'ai visité ce pays alors que je me rendais au Rwanda pour le 20ème anniversaire du génocide. Avant de partir, j'ai dit aux dirigeants de la République centrafricaine qu'ils devaient retenir les leçons de cette tragédie historique et ne pas répéter ses erreurs", déclare M. Ban dans un point de vue publié dimanche dans le journal américain The Washington Post.

 

"Comme je l'ai vu au Rwanda, les communautés qui ont connu de très grands traumatismes peuvent apprendre à vivre de nouveau ensemble dans une relative harmonie", ajoute-t-il. " C'est l'esprit que les dirigeants et le peuple de la République centrafricaine doivent raviver. La communauté internationale a l'opportunité d'apporter son aide et une obligation d'agir. Pas demain, aujourd'hui".

 

Le secrétaire général rappelle que le Conseil de sécurité des Nations Unies a approuvé le déploiement de 12.000 casques bleus dans le cadre d'une nouvelle mission de maintien de la paix des Nations Unies en République centrafricaine.

 

"C'est une décision bienvenue, et qui était très anticipée par ceux que j'ai rencontrés dans le pays. Mais la mission ne sera pleinement déployée qu'en septembre, et le temps n'est pas du côté des gens vulnérables", souligne M. Ban.

 

D'ici le déploiement de l'opération de maintien de la paix, les troupes africaines et françaises actuellement déployées sur le terrain ont besoin de renforts, rappelle-t-il. "J'ai exhorté l'Union européenne de fournir des renforts et je suis content que des troupes arrivent", dit-il.

 

Selon le secrétaire général, un soutien de la communauté internationale est également nécessaire dans deux autres domaines.

 

"Le gouvernement de transition a immédiatement besoin d'aide pour gouverner, notamment une aide pour permettre que policiers, juges et gardiens de prison retournent à leurs postes de travail", déclare-t-il. "En même temps, le pays a besoin d'un processus politique inclusif pour trouver le chemin vers la paix".

 

S'agissant des violations des droits de l'homme, il faut lutter contre l'impunité, dit M. Ban, rappelant qu'une commission d'enquête des Nations Unies avaient été envoyées pour que ce processus avance.

 

Source: Agence de presse Xinhua

Centrafrique : c'est maintenant qu'il faut aider le pays, déclare Ban Ki-moon

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 20:52

 

 

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2014-04-14 16:17:20

 

Conciliation Resources (CR), une ONG britannique, et la Plateforme des confessions religieuses en Centrafrique ont signé ce lundi un protocole d’accord en vue de la mise en œuvre du projet de la consolidation et de restauration de la paix en Centrafrique.



Les documents ont été paraphés par M Caesar Poblicks venu de Londres, représentant l'ONG Conciliation Resources et Monseigneur Dieudonné Nzapalahinga, Archevêque de Bangui, le Révérend Nicolas Grekoyame Gbangou et de l'Imam Oumar Kobine Layama représentant la plateforme religieuse.

Ce projet est financé entièrement par l'Union Européenne par le truchement de l'ONG CR à hauteur de plus de 33 milliards de FCFA et exécuté par la plateforme des confessions religieuses de Centrafrique.


Les objectifs de ce projet sont entre autres la formation des formateurs des médiateurs et la prise en charge de 20 organisations communautaire et religieuses impliquées dans la sensibilisation pour la paix afin de réduire les tensions intercommunautaires, prévenir l'embrasement des relations interconfessionnelles, rétablir la cohésion sociale enfin d'appeler au respect des droits humains. 

« Le tissu de l'unité ne concerne pas seulement Bangui mais toutes les 16 préfectures de la RCA. Nous allons former des médiateurs locaux et les déployés sur le terrain » s'est réjoui le révérend Grekoyamé.


« La paix symbolise un œuf et il faut bien l'entretenir » a-t-il relativisé, soulignant l'importance que revêt la paix, la cohésion sociale.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=601295#sthash.2PpT2smd.dpuf

Les religieux s'engagent pour la paix en Centrafrique

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