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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 20:49

 


 

Bangui, 17 janvier 2015 (RJDH)—Les activités judicaires et juridictionnelles ont repris au niveau  de tous les instances judicaires de la ville de  Bangui, dans ces derniers jours après la récente crise qui frappée le pays, notamment l’appareil judicaire .

 

Depuis la chancellerie en passant par les juridictions de l’ordre judicaire, qui sont la cour de cassation, la cour d’appel de Bangui, les tribunaux de grande instance de Bangui et Bimbo, les auditions ont repris aux jours et heures indiquées.

 

 Au niveau du tribunal de grande instance de Bangui, les auditions ont lieu tous les jours ouvrables de la semaine. En dehors, de lundi, mercredi, jeudi et vendredi où le tribunal de grande instance de Bangui siège en matière correctionnelle et réglementaire, les autres  jours sont consacrés aux affaires  civiles c’est-à dire aux référés  et aux audiences publiques en matière d’assignation.

 

La semaine du 12 au 16 janvier 2015, a connu  plusieurs d’activités judicaires, tant au niveau du tribunal de grande instances de Bangui, que la cour d’appel de Bangui. Ainsi plusieurs décisions ont été rendues par le tribunal de grande instance, en ce qui concerne les affaires de sourcelleries et charlatanismes, abus de confiance,  des destructions de bien appartenant à autrui, la consommation de la détention des chanvres indiens, enfin la détention illégale  d’arme et munition de guerre.

 

L’analyse globale des peines prononcées cette semaine, vont de 3 à 6 mois d’emprisonnement ferme. Il est à noter que le tribunal n’a pas suivi le parquet dans ses réquisitions, qui a requis pour la plus part  des peines d’emprisonnement, allant de 12 à 18 mois, avec des amandes allant de 50.000 à100.000 F CFA .

 

L’audience  du  présume  Emotion Brice NAMSIO ex- porte parole de l’Anti-Balaka, poursuivi pour détention illégale d’arme de guerre et minutions, n’a pas pu se tenir  ce vendredi 16 janvier 2015, compte tenu des agitations du public, qui voulait absolument s’entretenir avec certains détenus.

 

Pour les parents des détenus, les conditions de détention sont devenus très dure au niveau de la maison d’arrêt de Ngaragba, et le seul moyen d’être en contacte avec les détenus c’est de venir au niveau du tribunal.  Des cailloux ont été lancés, sur le véhicule de la Minusca, qui assure la sécurité des détenus.

 

Or pour s’entretenir avec une personne détenue placé au niveau de la maison d’arrêt en RCA, il vaut  être en possession d’un permis de communiquer délivré en bon et du forme, par le juge qui a placé la personne en détention.

 

Suivant le décret N 15. 17 du 16 janvier, maître Aristide Sokambi a été nommé ministre d’Etat en charge du Ministère de la justice, des droits de l’Homme  et l’ordre judicaire, en remplacement du magistrat honoraire Gabriel Faustin Gbodou relevé.

 

La cour constitutionnelle de transition, afin de palier au vide constitutionnel qui tant à  venir, s’est prononcée hier dans la salle de palais de justice de Bangui, sur la requête du médiateur dans la crise centrafricaine, la président congolais Denis Sassou Nguesso, et a donnée une suite positive à cette requête pour la prolongation de la transition./

 

Thierry Ngoualessio

Bangui : La reprise des activités au niveau du tribunal de grande instance

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Centrafrique-Presse.com
18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 20:47

 

 

Bangui, 17 janvier 2015 (RJDH)—Le pont métallique posé entre les quartiers Sica2 et Castor est baptisé Pont de l’unité par la force européenne, déployée en République Centrafricaine dans le cadre de soutien à la paix. La cérémonie inaugurale de cet ouvrage public aura lieu dans douze jours, soit le 29 janvier prochain. L’annonce est faite dans un communiqué de presse publié le 16 janvier de cette année.

 

La mise en place du pont de l’unité, vise à faciliter les échanges entre les 2ème, 3ème et 5ème arrondissements de Bangui et, plus largement, à fluidifier les échanges Nord-Sud au sein de la capitale*.

 

Selon le document publié, la dénomination du *pont de l’unité* a été justifiée par la devise de la République Centrafricaine. *Cette structure temporaire résulte d’une coopération étroite entre les autorités centrafricaines et l’Union européenne. Elle restera en place jusqu’à l’achèvement du pont en béton actuellement en construction sur l’avenue de France sous financement européen*, indique le communiqué.

 

En attendant la cérémonie inaugurale et a compter du 18 Janvier à 6 heures, des essais et des vérifications devront être conduits avant la validation technique définitive de l’ouvrage. A cet effet, les voitures ne pourront transiter chaque jour qu’entre 6 heures et 12 heures.

L’installation du nouveau pont de Sica2-Castor a été faite les 12 et 13 janvier 2015.

 

Naim-KaélinZamane

Bangui : L’Eufor-Rca baptise le pont de Sica2-Castor et promet de l’inaugurer le 29 janvier prochain

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 19:04

 

M.L.P.C

Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain

 

Justice – Liberté – Travail

 

Membre de l’Internationale Socialiste

 

Bureau Politique National

              ----------                                                                               

      Présidence

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Par un communiqué de presse rendu public ce jour dimanche 18 janvier 2015, le Procureur Général près la Cour d'Appel a porté à la connaissance de l’opinion nationale et internationale l’arrestation à Bouca (Ouham) le samedi 17 janvier 2015 de NGAÏBONA Rodrigue, plus connu sous le sobriquet de « ANDJILO » à la suite de combats avec le contingent camerounais de la MINUSCA.

 

Remis à la justice centrafricaine, il est gardé à vue à la Section de Recherches et d’Investigations (SRI) de la Gendarmerie en attendant d’être fixé sur son destin judiciaire, eu égard aux nombreuses et lourdes charges retenues contre lui.

 

Tout en félicitant la MINUSCA en général et le contingent camerounais en particulier, le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) exhorte les forces internationales et leurs commandements respectifs d’une part et le Gouvernement de Transition et les autorités judiciaires d'autre part à poursuivre leurs efforts pour interpeller et mettre à la disposition de la justice centrafricaine tous les auteurs, co-auteurs et complices de tous ces crimes contre le peuple centrafricain, quels que soient les mouvements armés auxquels ils appartiennent.  

 

Seul le retour de la force à la loi mettra progressivement fin aux obstacles volontairement dressés au retour à la sécurité et à la paix en République Centrafricaine.

 

                                                   Fait à Bangui, le 18 janvier 2015

 

                                                                  Le Président

 

 

                                                                  Martin ZIGUELE

Le MLPC se félicite de l'arrestation d'un puissant chef anti-balaka

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 17:37

 

 

 

Communiqué du médiateur congolais de la crise centrafricaine qui se félicite de ce qu'il appelle des "avancées lors des discussions de Nairobi".

 

Denis Sassou N’Guesso salue les efforts du Kenya pour rapprocher les leaders des groupes armés en RCA

 

APA 18/01/2015 à 12:58 UTC

 

Le chef de l’Etat congolais ,Denis Sassou N’Guesso salue les efforts fournis par les autorités kenyanes pour rapprocher les leaders des groupes armés en République Centrafricaine (RCA), invitant les différents acteurs de cette crise à se concentrer sur l’organisation du Forum de Bangui et la tenue des élections dans les délais prévus par la charte constitutionnelle de la transition.

 

Dans un communiqué, Sassou N’Guesso, également médiateur dans la crise en Centrafrique souhaite la pleine adhésion des acteurs de cette crise au processus de paix initié à Libreville (Gabon) qui s’est poursuivi à Brazzaville et dont la prochaine étape devrait être le Forum de Bangui.

 

Le chef de l’Etat congolais réaffirme que la transition en cours en RCA doit se poursuivre selon les termes de la lettre qu’il a adressée aux autorités centrafricaines qui prévoit la prolongation de la transition pour une durée supplémentaire maximum de 6 mois

 

« Denis Sassou salue l’engagement sans faille de la communauté internationale (Nations –Unies, Union Africaine…) aux cotés de la Centrafrique dans la crise que traverse cette dernière, et appelle les partenaires internationaux de ce pays à une mobilisation soutenue jusqu’à une conclusion effective de la transition », note le texte

 

Copyright : © APA

 

 

NDLR : On avait cru comprendre que les Centrafricains ne veulent plus que les problèmes de leur pays fassent l'objet de rencontre à l'extérieur de leur territoire après ce qu'ils ont considéré comme une grande humiliation lorsque qu'à N'djaména en janvier 2014, on a contraint le chef d'état de la transition issu des Accords de Libreville Michel Djotodia et également le prmiier ministre qui a résulté, Nicolas Tiangaye, à démissionner tous les deux. On a pour cela, fait déplacer par avion spécial presque tous les membres du CNT au Tchad pour aller entériner la chose.

Ce sont les conséquences négatives de cette humiliation de N'djaména qui ont fait pratiquement échouer le forum de Brazzaville de juillet 2014 car une écrasante majorité des forces vives du pays n'a pas voulu s'y rendre et que les organisateurs ont dû déployer beaucoup d'effort et même dépensé beaucoup d'argent (la volatilisation d'une partie du don angolais trouve d'ailleurs ici partiellement son explication car beaucoup d'enveloppes ont été distribuées pour convaincre  plusieurs personnes, au départ réticentes voire refusant catégoriquement d'aller à Brazzaville, accepter finalement de s'y rendre). Inutilement de rappeler que personne des signataires n'a respecté l'accord de cessation des hostilités qui a été laborieusement signé à Brazzaville fin juillet 2014 car il n'a servi en réalité qu'à sauver la face au médiateur congolais.

Dès lors, comment peut on encore sérieusement penser et aller organiser des discussions dans un autre pays en l'occurrence le Kenya, de surcroît situé hors du champ de l'Afrique centrale, dans le dos et contre l'avis de toute la classe politique et des forces vives nationales et que le médiateur puisse se féliciter de prétendues avancées enregistrées par les principaux protagonistes dont certains sont sous sanctions onusiennes et sur lesquels pèsent de lourds soupçons susceptibles de faire d'eux de futurs clients de la Cour pénale Internationale.

Comment et à qui pourrait on vouloir imposer les conclusions de ces discussions de Nairobi ? Il y a tout mlieu de croire qu'au moment presque tout le monde ne pense plus qu'aux prochaines élections, l'initiative et les discussions de Nairobi ne soient qu'un simple coup d'épée dans l'eau qui n'engageront que ses instigateurs, protagonistes et leur soutien internationaux

 

La preuve du rôle ambigu du médiateur de la crise centrafricaine
La preuve du rôle ambigu du médiateur de la crise centrafricaine
La preuve du rôle ambigu du médiateur de la crise centrafricaine

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Centrafrique-Presse.com
18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 17:35

 

 

Centrafrique: un puissant chef anti-balaka, le général Andjilo, arrêté

 

Bangui AFP / 18 janvier 2015 17h00 - Un puissant chef des milices anti-balaka, le « général » Andjilo, soupçonné de nombreuses exactions et recherché depuis plusieurs mois, a été arrêté dans le nord-ouest de la Centrafrique par la force de l'ONU (Minusca), a annoncé dimanche le parquet général de la cour d'appel de Bangui.

Rodrigue Ngaïbona, alias +général Andjilo+, a été arrêté par le bataillon camerounais de la Minusca samedi dans l'après-midi à Bouca, dans la préfecture de l'Ouham, au cours d'un combat avec ses hommes, a précisé une source judiciaire.

Le chef anti-balaka est poursuivi pour multiples infractions d'assassinats, de rébellion, de détention illégale d'armes de guerre, d'association des malfaiteurs, de viols, de pillages, a indiqué dans un communiqué le procureur général de Bangui Maurice Dibert-Dollet.


Le prévenu a été transféré dans la nuit de samedi à dimanche à Bangui (et) a été immédiatement pris en charge par la police judiciaire dans le cadre de l'enquête préliminaire ouverte sur les crimes commis, a indiqué M. Dibert-Dollet.

Les anti-balaka sont des milices essentiellement chrétiennes qui se sont formées pour lutter contre les rebelles, essentiellement musulmans, de la coalition rebelle Séléka qui avait pris le pouvoir en Centrafrique en mars 2013, avant d'en être chassés en janvier 2014. Les deux camps sont accusés d'avoir commis de graves exactions.

Le « général » Andjilo, qui a été un des principaux chefs anti-balaka à Bangui, avait fui la capitale. Il est notamment accusé d'avoir été un des meneurs des miliciens qui ont lancé les massacres de musulmans le 5 décembre 2013 à Bangui.


Son nom a été aussi cité dans l'attaque du convoi des soldats pakistanais de la Minusa, le 9 octobre 2014 au nord de Bangui. Un soldat avait péri et plusieurs autres avaient été blessés.


La coordination du mouvement anti-balaka, auquel appartient ce chef milicien, s'est insurgée de cette arrestation: le mouvement populaire anti-balaka, qui s'est transformé en parti politique, a amorcé le processus des consultations à la base et de la réconciliation, a déclaré Igor Lamaka, porte-parole du mouvement anti-balaka.

Nous dénonçons le désordre dans lequel la communauté internationale veut nous maintenir pour faire perdurer le chaos dans ce pays. Nous ne tolérerons aucune justice à double vitesse, a-t-il ajouté.


Au mois de septembre dernier, quatre autres chefs anti-balaka avaient été arrêtés et inculpés de détention illégale d'armes de guerre. Leur procès a été reporté au 28 janvier.

En mars 2014, 11 chefs anti-balaka avaient été arrêtés au cours d'une opération de désarmement au quartier Boy-Rabe, dans le 4e arrondissement de Bangui, et écroués à la prison centrale. Mais, tous avaient pu s'évader en profitant de l'absence des gardiens.


Depuis le renversement du président François Bozizé et la prise du pouvoir en mars 2013 par la coalition rebelle Séléka, la Centrafrique a sombré dans une crise sécuritaire et politique sans précédent. La crise a fait plusieurs milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés selon l'ONU, qui a parlé de crimes contre l'humanité dans un rapport divulgué début janvier.


La présence de trois forces internationales - la force française Sangaris, l'Eufor-RCA (Union européenne) et la Minusca a permis stabiliser la situation sans pour autant pacifier l'ensemble du territoire.



(©)

 


 

Bangui, 18 janvier 2015 (RJDH)—Le chef redoutable d’une fraction des miliciens Anti-Balaka, nommé Andjilo de son vrai nom Rodrigue Ngaïbona serait arrêté samedi 17 janvier à Bouca (nord) et conduit à Bossangoa par des éléments des casques bleus de la Minusca camerounaise. La Minusca n’a pas encore confirmé l’information.

 

Selon une source humanitaire, Andjilo aurait été arrêté à Bouca par le contingent camerounais de la Minusca, avant d’être transféré à Bossangoa dans la même journée. « Andilo est entre les mains des éléments de la Minusca à Bossangoa. Le parquet est saisi pour la suite », a confié cette source humanitaire.

 

Les circonstances de cette arrestation ne sont encore pas encore connues. Toutefois, Andjilo est présumé coupable des actes de violences dans les quartiers du nord de Bangui et dans la région de Bouca et Bossangoa.

 

Pas plus tard que de deux semaines, Andjilo était revenu au bon sens dans le quartier Boy-Rabe à Bangui, pour traquer les éléments « récalcitrants » des Anti-Balaka qui brillent par des actes de violences et banditisme dans le secteur.

 

La Minusca avait lancé la fin de l’impunité des auteurs des actes de violences et autres crimes commis dans le pays.

 

Aucune information officielle n’est donnée sur cette situation.  D’après des sources concordantes, Andjilo serait transféré à Bangui dans la nuit du samedi à dimanche et détenu à la prison centrale de Ngaragba. /

 

Fridolin Ngoulou

 

 

Un puissant chef anti-balaka arrêté en Centrafrique par les troupes de l'ONU

 

http://www.france24.com  18/01/2015

 

Le "général Andjilo", puissant chef des milices anti-balaka, a été arrêté par la force de l'ONU en Centrafrique. Il est accusé d'avoir été l'un des meneurs des miliciens qui ont lancé les massacres de musulmans à Bangui, en décembre 2013.

 

Un puissant chef des milices anti-balaka, le "général Andjilo", soupçonné de nombreuses exactions et recherché depuis plusieurs mois, a été arrêté dans le nord-ouest de la Centrafrique par la force de l'ONU (Minusca), a annoncé dimanche 18 janvier le parquet général de la cour d'appel de Bangui. "Rodrigue Ngaïbona, alias ‘général Andjilo’, a été arrêté par le bataillon camerounais de la Minusca samedi dans l'après-midi à Bouca, dans la préfecture de l'Ouham, au cours d'un combat avec ses hommes", a précisé une source judiciaire.

 

Le chef anti-balaka "est poursuivi pour multiples infractions d'assassinats, de rébellion, de détention illégale d'armes de guerre, d'association des malfaiteurs, de viols, de pillages", a indiqué dans un communiqué le procureur général de Bangui, Maurice Dibert-Dollet. Le prévenu, "transféré dans la nuit de samedi à dimanche à Bangui, a été immédiatement pris en charge par la police judiciaire dans le cadre de l'enquête préliminaire ouverte sur les crimes commis", a-t-il indiqué.

 

La coordination anti-balaka dénonce une "justice à double vitesse"

 

Les anti-balaka sont des milices essentiellement chrétiennes qui se sont formées pour lutter contre les rebelles, essentiellement musulmans, de la coalition rebelle Séléka qui avait pris le pouvoir en Centrafrique en mars 2013, avant d'en être chassés en janvier 2014. Les deux camps sont accusés d'avoir commis de graves exactions.

 

Le "général Andjilo", qui a été un des principaux chefs anti-balaka à Bangui, avait fui la capitale. Il est notamment accusé d'avoir été un des meneurs des miliciens qui ont lancé les massacres de musulmans le 5 décembre 2013 à Bangui. Son nom a été aussi cité dans l'attaque du convoi des soldats pakistanais de la Minusa, le 9 octobre 2014 au nord de Bangui. Un soldat avait péri et plusieurs autres avaient été blessés.

 

La coordination du mouvement anti-balaka, auquel appartient ce chef milicien, s'est insurgée de cette arrestation. "Le mouvement populaire anti-balaka, qui s'est transformé en parti politique, a amorcé le processus des consultations à la base et de la réconciliation", a déclaré Igor Lamaka, porte-parole du mouvement anti-balaka. "Nous dénonçons le désordre dans lequel la communauté internationale veut nous maintenir pour faire perdurer le chaos dans ce pays. Nous ne tolérerons aucune justice à double vitesse", a-t-il ajouté.

 

Quatre autres chefs anti-balaka en attente de jugement

 

Au mois de septembre dernier, quatre autres chefs anti-balaka avaient été arrêtés et inculpés de détention illégale d'armes de guerre. Leur procès a été reporté au 28 janvier. En mars 2014, 11 chefs anti-balaka avaient été arrêtés au cours d'une opération de désarmement au quartier Boy-Rabe, dans le 4e arrondissement de Bangui, et écroués à la prison centrale. Mais, tous avaient pu s'évader en profitant de l'absence des gardiens.

 

Depuis le renversement du président François Bozizé et la prise du pouvoir en mars 2013 par la coalition rebelle Séléka, la Centrafrique a sombré dans une crise sécuritaire et politique sans précédent. La crise a fait plusieurs milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés selon l'ONU, qui a parlé de crimes contre l'humanité dans un rapport divulgué début janvier. La présence de trois forces internationales – la force française Sangaris, l'Eufor-RCA (Union européenne) et la Minusca – a permis stabiliser la situation sans pour autant pacifier l'ensemble du territoire.

 

Avec AFP

Centrafrique : Andjilo, un chef Anti-Balaka arrêté à Bouca
Centrafrique : Andjilo, un chef Anti-Balaka arrêté à Bouca

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Centrafrique-Presse.com
17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 05:51

 

 

AFP16/01/2015 à 19:29

 

Une femme, Marie Noëlle Koyara, est devenue pour la première fois depuis l’indépendance en 1960 ministre de la Défense en Centrafrique, à la faveur d'un remaniement technique du gouvernement du Premier ministre Mahamat Kamoun. Deux portefeuilles concernant la sécurité changent de propriétaire.


Mme Koyara, qui était ministre de l'Equipement dans le précédent gouvernement, aura un dossier capital à gérer: la réforme des Forces armées centrafricaines étant considérée comme un des points clé pour réussir à remettre sur le bon chemin un pays miné par les affrontements depuis 2013.

Elle a été plusieurs fois ministre sous François Bozizé, Michel Djotodia et Catherine Samba Panza. Elle a aussi été représentante de la FAO au Burkina Faso et en Côte d'Ivoire.


Quatre nouvelles personnalités font leur entrée dans ce gouvernement dont Samedi Nicaise Karinou qui prend en charge la Sécurité Publique en remplacement du général Métinkoué.

Le magistrat Faustin Mbodou, une personnalité connue, quitte le gouvernement et le ministère de la Justice.


La présidente de la transition centrafricaine, Catherine Samba Panza, avait demandé à M. Kamoun un réaménagement technique du gouvernement lors de la présentation des voeux du nouvel aux membres du gouvernement, à la radio d'Etat jeudi.


"J'avais dès le départ indiqué de manière claire que le travail de tous les membres du gouvernement sera évalué au bout de trois mois et que ceux qui n'auront pas démontré leur capacité de diriger un département ministériel seront remerciés", avait annoncé tenu à rappeler la présidente Catherine Samba Panza.


A la suite de la signature de l'accord de Brazzaville du 23 juillet 2014, la présidente de transition centrafricaine avait nommé chef du gouvernement Mahamat Kamoun qui était ainsi devenu le premier musulman Premier ministre du pays, pour former un gouvernement dit de "combat et d'action".

Centrafrique: première femme à la Défense depuis l'indépendance

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Centrafrique-Presse.com
17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 05:25

 

 

Ont été virés du gouvernement de Mahamat Kamoun 2 :

 

Mme Gisèle Bedan (Ministre de l’éducation nationale et de l’enseignement technique) laisse son portefeuille à Eloi Anguimaté

 

Faustin Gabriel Mbodou (Ministre de la justice garde des sceaux chargé de la reforme judiciaire et des Droits de l’Homme) cède son portefeuille à Aristide Sokambi

 

général de brigade Thierry Marie Métinkoué  (Ministre de la sécurité publique de l’émigration, immigration) cède son portefeuille à Nicaise Karnou Samedi
 

Jacob Ngaya (Ministre délégué aux finances et au budget) laisse son portefeuille à Célestin Yanindji

 
Pour les autres changements de ce gouvernement, il s'agit seulement d'un jeu de chaises musicales
Composition du gouvernement Kamoun remanié
Composition du gouvernement Kamoun remanié
Composition du gouvernement Kamoun remanié
Composition du gouvernement Kamoun remanié
Composition du gouvernement Kamoun remanié
Composition du gouvernement Kamoun remanié
Composition du gouvernement Kamoun remanié
Composition du gouvernement Kamoun remanié

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Centrafrique-Presse.com
16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 18:04

 

 

French.china.org.cn  le 17-01-2015

 

En prélude au forum de réconciliation nationale en préparation, suite à l'accord de cessez-le-feu du 23 juillet 2014 à Brazzaville (Congo), l'organisation de consultations populaires dites "à la base" est annoncée dès lundi pour une durée de trois semaines sur l'ensemble du territoire centrafricain et des pays voisins par les autorités de transition à Bangui.

 

En dehors des 16 préfectures de la République centrafricaine ( RCA), ces consultations seront notamment menées au Cameroun, au Tchad, au Congo-Brazzaville et en République démocratique du Congo (RDC), des pays abritant d'importants afflux de réfugiés centrafricains victimes des violences dans leu pays, a affirmé à Xinhua Anicet Guiyama-Massogo, ministre conseiller chargé du dialogue politique et social à la présidence.

 

La charge est confiée à 25 équipes de travail mises sur pied par la présidente de transition, Catherine Samba-Panza, dont l' élection le 20 janvier 2014 par le Conseil national de transition (CNT, Parlement provisoire) après la démission forcée de Michel Djotodia, porté au pouvoir un an auparavant par son ex-coalition rebelle de la Séléka, sera commémorée par des festivités officielles le 23 janvier.

 

Pour M. Guiyama-Massogo, qui conduira la délégation désignée pour les visites au Cameroun, "l'objectif des consultations à la base est de recueillir les thèmes de discussions et les propositions de participation pour le forum de réconciliation nationale", dont la tenue avait été initialement programmée en novembre, selon un entretien exclusif accordé par la présidente de transition à Xinhua début septembre à Bangui.

 

C'est une des clauses de l'accord de cessez-le-feu conclu par les protagonistes de la crise centrafricaine, à savoir les ex- rebelles de la Séléka et leurs adversaires des milices anti- Balakas, le 23 juillet 2014 à Brazzaville, sous l'égide du président congolais, Denis Sassou Nguesso, médiateur de la crise au nom de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC).

 

Le ministre conseiller chargé du dialogue politique et social à la présidence centrafricaine a été dépêché auprès de ce dirigeant le week-end dernier pour solliciter sa présence à Bangui lors du lancement des consultations populaires, mais il n'effectuera pas le déplacement, pour cause de la Coupe d'Afrique des nations de football (CAN-2015) qui s'ouvre samedi à Malabo en Guinée équatoriale, d'après les informations recueillies par Xinhua.

 

Ce processus est une étape importante de la transition dont la clôture officielle a été fixée en août, après la tenue d'élections présidentielle et législatives destinées à désigner de nouvelles institutions démocratiques, plus de deux ans après le début en décembre 2012 du conflit politico-militaire marqué par la chute du régime de François Bozizé en mars 2013 par les ex-rebelles de la Séléka, un conflit ayant plongé la RCA dans une crise humanitaire et sécuritaire sans précédent.

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

Centrafrique : début des consultations populaires lundi en forum de réconciliation nationale

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Centrafrique-Presse.com
16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 16:50

 

 

Bangui, 16 janvier 2015 (RJDH)---Une mission partie de Bangui s’est rendue ce matin dans la ville de Obo pour ramener à Bangui le numéro 2 de la LRA Dominique Ongwen, qui est détenu par les forces américaines dans cette ville. Selon nos informations, les autorités centrafricaines voudraient livrer ce chef rebelle à la Cour Pénale Internationale (CPI) qui le poursuit depuis quelques années.

 

C’est une information RJDH. Le procureur général et le procureur de la République sont partis à Obo pour ramener à Bangui le numéro 2 de la LRA. Cette information a été confirmée par plusieurs sources contactées au sein du département centrafricain de la justice. « Je confirme qu’une mission dirigée par le procureur général est partie à Obo pour ramener Dominique Ongwen de la LRA. La mission devrait rentrer dans la journée avec ce chef rebelle » a confié sous couvert de l’anonymat un cadre de la justice.

 

Une source proche du parquet, confirmant l’information a indiqué que le procureur de la République fait aussi partie de la mission qui est chargée par le gouvernement de Bangui de transférer le numéro 2 de la LRA dans la capitale centrafricaine.  

 

Selon nos informations, le gouvernement centrafricain voudrait livrer Dominique Ongwen à la Cour Pénale Internationale (CPI). « L’objectif de cette mission est certes de ramener à Bangui ce chef rebelle mais en fin de compte, les autorités sont décidées à le livrer à la CPI qui a lancé un mandat d’arrêt contre lui depuis quelques années » a confié une source proche du gouvernement qui a requis l’anonymat.

 

Le ministre porte-parole du gouvernement n’a pas été joignable pour se prononcer sur cette information.  

Le Directeur Général des services judiciaires a confirmé au RJDH que le procureur général est à Obo pour ramener ce chef rebelle à Bangui. Ce dernier a indiqué que c’est pour remettre Dominique Ongwen à la CPI que cette mission a été dépêchée à Obo.

 

Selon de sources concordantes, cette mission a été dépêchée avec l’appui de la Minusca. Contactée par le RJDH, Ikavi Gbetanou, chef de bureau par intérim de l’information et de la communication à la Minusca n’a pas confirmé l’information. Cette dernière a précisé que « la Minusca est prête à donner l’appui logistique si le gouvernement lui demandait ». Elle a promis donner plus d’information une fois l’information confirmée.

 

Au moment où le RJDH met sous presse, le procureur général et le procureur de la République ont quitté la ville d’Obo pour rejoindre Bangui.

   

C’est depuis 2005 que la Cour Pénale Internationale (CPI) a délivré un mandat d’arrêt international contre Dominique Ongwen, considéré comme le numéro 2 de la LRA, cette rébellion ougandaise qui sévit en Centrafrique, en République Démocratique du Congo et au Soudan.

 

Notons que Dominique Ongwen a été arrêté le 03 janvier 2015. Son arrestation a été revendiquée par l’ex-Séléka. /

 

Sylvestre Sokambi

Bangui : Une mission de la justice à Obo pour ramener Dominique Ongwen le n°2 de la LRA à Bangui

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 16:45

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org   vendredi 16 janvier 2015 12:06

 

Les enseignants du fondamental 1 et 2 notamment des établissements primaires, secondaires et techniques du secteur public suspendent ce vendredi leur grève d'avertissement de trois jours déclenchée mercredi. Deux points ont fait l’objet de leurs revendications dont la mauvaise gestion du département de l’Education nationale et la persistance de l'insécurité.


Sabin Kpokolo, secrétaire général de la Confédération syndicale des travailleurs centrafricains (CSTC) en sort convaincu : « les enseignants viennent d'observer une grève de trois qui a connu un succès sans précédant. Les établissements privés ont apporté un soutien à cette grève des enseignants du secteur public. (…) Ce qu'on recherche dans la grève, c'est le résultat qui devrait servir à nos militants ».

Les mécontents estiment que le gouvernement de Mahamat Kamoun n'accorde pas une attention particulière au secteur de l'Education nationale. « Nous déplorons l'attitude du gouvernement de ne pas franchement accorder de l'importance à ce qui se fait dans le secteur éducatif. Nous regrettons parce que ça va contaminer les autres secteurs. Le département des Finances a déjà emboîté le pas. Je ne sais pas si demain ça va être les Travaux publics, le département du Développement rural, le Ministère de la Santé. Je crois que ça risque de gagner tous les secteurs publics », a fait savoir le syndicaliste Kpokolo.


Pour les grévistes, les Centrafricains sont abandonnés à leur triste sort car l'insécurité persiste encore sur l'ensemble du territoire national. « Il nous reste pratiquement cinq mois pour que la transition prenne fin, alors que tout ce qu'on a envisagé faire, nous n'avons encore rien vu de concret. Les militants de la CSTC s'en sont préoccupés. Ils ont essayé de réfléchir sur l'insécurité. Aujourd'hui, même les chasseurs et les pêcheurs ne peuvent pas mener les activités », a indiqué Sabin Kpokolo.


Les membres de la Confédération syndicale des travailleurs de Centrafrique (CSTC) ont déploré la lenteur du gouvernement à réagir face l'insécurité qui perdure en Centrafrique. « Il n'a même pas eu une prise de position officielle du Conseil national de transition, le parlement provisoire même du gouvernement, condamnant sévèrement ces exactions », a souligné Sabin Kpokolo, qui cite pour exemple la réaction des autorités françaises face à l'attaque du siège de l'hebdomadaire ''Charlie Hebdo''.


« Vous avez vu ce qui s'est passé en France. Douze personnes sont mortes, François Hollande a mobilisé le monde entier. Ici, nous mourrons comme des mouches et aucune autorité ne peut mobiliser le monde entier », a-t-il fait remarqué.

« Nous avons préconisé des solutions que nous allons envoyer aux ayants droit pour qu'une réflexion puisse se faire autour afin d'envisager la révision de la charte constitutionnelle et la prorogation de la transition », a signalé Sabin Kpokolo.

Les membres de la Confédération syndicale des travailleurs centrafricains se réuniront ce samedi en vue de décider des conduites à tenir.

Suspension de la grève des enseignants centrafricains à Bangui

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