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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 00:34
Un Casque bleu bangladais tué au nord-ouest de la Centrafrique

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 


Bangui, le 05 janvier 2017 – Un Casque bleu bangladais de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a été tué mardi à Bokayai, à 25 km au sud-ouest de Bocaranga (nord-ouest de la République centrafricaine), alors que le convoi dont il faisait partie rentrait d’une patrouille dans la région.

 

Le convoi de casques bleus bangladais revenait de la localité de Koui lorsqu’il a essuyé des tirs d’environ 50 assaillants. Le chauffeur du véhicule a été mortellement touché à la tête. Les soldats bangladais ont riposté à cette attaque.

 

La MINUSCA condamne avec fermeté cette nouvelle attaque lâche de l’un de ses Casques bleus ainsi que toutes les agressions et provocations contre les Casques bleus. La MINUSCA rappelle que toute atteinte à la vie d’un soldat de la paix peut être considéré comme un crime de guerre et passible de poursuites par la justice nationale ou internationale.

 

La mort de ce militaire porte à trois le nombre de soldats de la paix de la MINUSCA tués depuis le début de 2017, alors qu’ils accomplissaient leur noble mission pour le retour d’une paix et d’une stabilité durable en RCA. La MINUSCA présente ses sincères condoléances à la famille du disparu ainsi qu’au peuple et au gouvernement du Bangladesh.

 

 

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Centrafrique-Presse.com
6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 00:31
Lu pour vous : Centrafrique : la justice écarte des accusations contre les soldats de « Sangaris »

 

 

 

Plusieurs enquêtes ont été closes sans poursuite, tandis que de nouvelles accusations de viols émergent.

 

LE MONDE | • Mis à jour le |

 

La justice française n’a pas, à ce jour, étayé les accusations de viols qui pèsent sur les soldats de la force « Sangaris » en République centrafricaine (RCA), en dépit de plusieurs enquêtes ouvertes depuis 2014. La France est intervenue en RCA en décembre 2013 en pleine guerre civile, déployant jusqu’à 2 500 soldats dans le pays. L’opération « Sangaris » a été officiellement close fin octobre 2016.

 

RFI a révélé, mercredi 4 janvier, que les premières investigations, lancées en 2015 sur des faits présumés de viols sur mineurs dans le camp de Mpoko, près de l’aéroport de la capitale, Bangui, se sont arrêtées le 20 décembre. Des sources judiciaires ont précisé au Monde que les juges d’instruction avaient rendu leur « avis de fin d’information » et n’avaient prononcé aucune mise en examen. Le règlement du parquet doit encore intervenir, d’ici quelques semaines.

 

Dans cette affaire, la principale visant « Sangaris », 14 soldats français et 5 casques bleus africains de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (Misca) étaient accusés d’agressions sur six enfants – notamment des fellations pratiquées contre des rations alimentaires – commises entre décembre 2013 et juin 2014. Une ONG américaine, Aids Free World, se trouvait à l’origine des dénonciations qui ont donné lieu à un rapport de l’ONU, resté confidentiel jusqu’à sa fuite dans le quotidien britannique The Guardian en avril 2015.

 

Une enquête préliminaire (procédure non contradictoire), ouverte par le parquet de Paris en juillet 2014 pour « viols sur mineurs par personne abusant de l’autorité de ses fonctions », avait débouché sur une information confiée à des juges d’instruction en mai 2015. Trois dossiers supplémentaires y ont été joints, l’un concernant un frère et une sœur dénonçant des fellations, les deux autres des mineures victimes présumées de viol et viols en réunion. Les juges n’ont trouvé aucun élément pour poursuivre.

 

Plusieurs plaintes classées

 

Une deuxième enquête préliminaire conduite par le parquet a été classée, le 20 novembre 2016, selon les informations du Monde. Ouverte en septembre 2015 pour des faits de « viol par personne abusant de l’autorité de ses fonctions », commis à Boda, à l’ouest de Bangui, elle concernait une jeune fille de 16 ou 17 ans, qui avait dit avoir d’abord consenti à un rapport avec un militaire avant d’être agressée. Tombée enceinte, elle demandait une recherche de paternité.

 

Plusieurs autres plaintes pour des cas d’agressions sexuelles ont été classées ou sont en voie de l’être selon les sources judiciaires, sans que leur nombre soit communiqué.

 

Une troisième enquête préliminaire visant des soldats français est toujours en cours, ouverte elle pour « agression sexuelle » en mars 2016. L’Unicef avait recueilli les témoignages d’une centaine de jeunes filles ayant affirmé avoir été abusées sexuellement par des soldats burundais et gabonais de la force onusienne – l’ONU a de son côté ouvert de nombreuses enquêtes sur ses contingents en RCA. En marge de ces faits, qui se seraient produits à Dékoa, au nord de la capitale, entre fin 2013 et 2015, des Français ont été accusés d’une agression zoophile.

 

Le parquet de Paris enquête par ailleurs sur un quatrième dossier. En juin 2016, cinq militaires français, dont deux gradés, ont été suspendus des rangs de l’armée pour des faits de violence commis en 2014 sur deux civils, dont un commerçant de Bangui. Une enquête préliminaire a été ouverte pour « violences en réunion » et « non-assistance » après la dénonciation des faits par le ministère de la défense en mai 2016.

 

Une hiérarchie consciente des dangers

 

Selon le site Mediapart, qui revient, mercredi 4 janvier, sur les accusations de viols, le ministère de la défense n’a pas fait preuve de diligence dans les enquêtes, en dépit d’éléments accablants rassemblés par des témoins et des victimes. Le site d’information évoque le fait que l’ordinateur d’un militaire mis en cause dans l’affaire de Mpoko contenait une grande quantité d’images pornographiques, dont une partie à caractère pédopornographique.

 

Des documents cités par Mediapart attestent en outre le fait que la hiérarchie de la force « Sangaris » était consciente des dangers liés à la situation désespérée et anarchique du camp de réfugiés de Mpoko, qui jouxtait la base de la force française sur le site de l’aéroport de Bangui, et a rassemblé 100 000 personnes au paroxysme des violences. Dans un rapport à l’Inspection générale des armées d’août 2014, un gradé évoque ainsi « une certaine facilité de s’infiltrer [à] un réseau de prostitution qui fait office tard dans la nuit ». Un sous-officier demande à « augmenter la prévention concernant la prostitution, qui pourrait être utilisée contre l’image de la force [Sangaris] ».

 

Le site souligne enfin que d’autres cas pourraient être traduits devant la justice. Il apporte le témoignage d’une femme de 25 ans, qui affirme avoir été violée par plusieurs soldats dans un blindé à Bangui, en avril 2015.

 


http://www.lemonde.fr/international/article/2017/01/05/centrafrique-la-justice-ecarte-des-accusations-contre-les-soldats-de-sangaris_5058096_3210.html#dDPAtsFYLkAV4eLG.99

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Centrafrique-Presse.com
6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 00:16
CENTRAFRIQUE : HICHAM, CE VAILLANT OFFICIER MAROCAIN QUI EST MORT POUR LA PAIX

 

 

 

© Copyright : Le360 : Adil Gadrouz Par Ziad Alami le 05/01/2017 à 12h00

 

Deux casques bleus marocains de la mission de paix onusienne en République centrafricaine(MINUSCA), ont été tués mardi 3 janvier lors d'une attaque menée contre leur convoi. La photo de l'un des deux regrettés, de grade officier, provoque un profond émoi sur la Toile. Nos condoléances.

 

La photo de l'un des deux soldats de la paix marocains tués mardi après-midi dans une attaque ignoble perpétrée par des éléments armés au sud-est de la ville de Bria, en République de Centrafrique, vient d'être diffusée par FAR-Maroc, site marocain spécialisé dans les questions de Défense. Il s'agit d'un jeune officier des Forces armées royales (FAR), décédé avec un autre camarade alors qu'ils assuraient l’escorte d’un convoi de camions transportant du fuel de la localité de Zemio à destination d’Obo.

 

Cette perte, dont les médias nationaux et internationaux ont fait un large écho, a suscité un profond émoi, ici comme ailleurs. Comme vient de le rapporter Le360, "les membres du Conseil de sécurité ont exprimé leurs sincères condoléances et leur sympathie à l'égard des familles des casques bleus tués, du gouvernement du Maroc et de la MINUSCA".

 

Le Conseil a également condamné fermement les attaques et actes de provocation à l’égard de la MINUSCA, soulignant que les attaques ciblant des soldats de la paix s’apparentent à des “crimes de guerre”.

 

Par ailleurs, il a appelé les autorités centrafricaines à diligenter d’urgence une enquête sur cette attaque et à traduire ses auteurs en justice.

 

Hier mercredi, le chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga, avait assuré, dans un communiqué, que “tout sera mis en œuvre pour traquer et mettre la main sur les auteurs de ces attaques afin qu’ils soient traduits en justice”.

 

Par Ziad Alami

 

 

CENTRAFRIQUE: LE CONSEIL DE SÉCURITÉ EXPRIME SES "SINCÈRES CONDOLÉANCES" AU MAROC SUITE AU DÉCÈS DE DEUX CASQUES BLEUS

 

Par Le360 (avec MAP) le 05/01/2017 à 08h34 (mise à jour le 05/01/2017 à 13h07)

 

Le Conseil de sécurité a exprimé, mercredi soir, ses “sincères condoléances” au Maroc suite à la mort, mardi après-midi, de deux militaires marocains appartenant au contingent des FAR, de la MINUSCA, dans une attaque armée près de la ville de Bria au nord-est de Bangui.

 

“Les membres du Conseil de sécurité ont exprimé leurs sincères condoléances et leur sympathie à l'égard des familles des Casques bleus tués, du gouvernement du Maroc et de la MINUSCA”, a indiqué un communiqué de l’organe exécutif de l’ONU.

 

Les Quinze ont condamné “dans les termes les plus forts” cette attaque, perpétrée par un groupe armé non identifié contre une patrouille du contingent des FAR de la MINUSCA, qui était en mission d’escorte d’un convoi logistique de l’ONU, au sud-est de la ville de Bria, lieu d’implantation du contingent des FAR.

 

Le Conseil a également condamné fermement les attaques et actes de provocation à l’égard de la MINUSCA, soulignant que les attaques ciblant des soldats de la paix s’apparentent à des “crimes de guerre”.

 

Par ailleurs; il a appelé les autorités centrafricaines à diligenter d’urgence une enquête sur cette attaque et à traduire ses auteurs en justice.

 

Plus tôt dans la journée, Farhan Haq, un porte-parole de l’ONU, avait présenté au Maroc les condoléances de l’Organisation internationale, suite à cette attaque.

 

“Nous exprimons nos condoléances au peuple et au gouvernement du Maroc”, avait déclaré F. Haq lors du point de presse quotidien.

 

De son côté, le représentant spécial du secrétaire général et chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga, avait souligné qu’“aucune revendication ne saura justifier que des individus dirigent leurs griefs contre des casques bleus dont la présence sur le sol centrafricain n’a d’autre objectif que d’aider le pays à sortir de l’engrenage de la violence”.

 

Il avait assuré, dans un communiqué, que “tout sera mis en œuvre pour traquer et mettre la main sur les auteurs de ces attaques afin qu’ils soient traduits en justice”.

 

© Copyright : DR

Par Le360 (avec MAP)

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Centrafrique-Presse.com
4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 21:23
Nouvelles nationales sur RJDH et APA
Nouvelles nationales sur RJDH et APA
Nouvelles nationales sur RJDH et APA
Nouvelles nationales sur RJDH et APA

 

 

Centrafrique : Deux casques bleus marocains morts dans une embuscade à Mboki

 

PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 4 JANVIER 2017

 

BANGUI, 4 janvier 2017 (RJDH) — Deux casques bleus du contingent marocain de la Minusca sont morts dans une embuscade tendue par des groupes armés non identifiés hier, mardi 3 janvier 2017 à 30 Km de Mboki sur l’axe Zemio. Un troisième est gravement blessé, a appris RJDH des sources sécuritaires.

 

L’instabilité continue de faire des victimes en Centrafrique. Selon les informations du RJDH, un convoi de ces casques bleus marocains est tombé dans une embuscade tendue par des hommes armés, a rapporté une source sécuritaire dans la zone. « Une trentaine d’hommes armée non identifiés ont lâchement attaqué le convoi des casques bleus hier à 15h30 min », a confié cette source sécuritaire. Sur le bilan de ce guet-apens, « Deux casques bleus sont morts et un gravement blessé. Il s’agit d’un lieutenant et d’un caporal. Les corps sont déjà évacués sur Bangui », a encore confirmé notre source.

 

Ces éléments escortaient un convoi logistique vers la ville d’Obo, à l’extrême Est du pays.

 

Cette information est confirmée par le porte-parole de la Minusca, Vladimir Monteiro, sans préciser les circonstances de cette attaque. La Minusca a condamné cette « attaque contre un casque bleus qui constitue un crime. La Minusca fera tout pour que les auteurs soient arrêtés et traduit en justice », a-t-il promis.

 

C’est une première attaque contre les forces de maintien de la paix en Centrafrique, depuis le début de l’année 2017.

 

 

Viol en Centrafrique : Les soldats de Sangaris blanchis par la justice française

 

PAR SANDRINE MBAGNA LE 4 JANVIER 2017

 

BANGUI, 04 janvier 2017 (RJDH) — Le journal en ligne ‘’mediapart’’ revient sur l’accusation portée sur des militaires français de l’Opération Sangaris. Son investigation révèle qu’aucun soldat n’est coupable d’agression sexuelle et de viols sur mineures en Centrafrique pourtant le nombre des victimes augmentent, commente l’organe de presse.

 

Les viols et agressions de militaires français sur des mineures centrafricaines revient à la une de l’actu après l’investigation de Médiapart sur cette question de VBG. Le journal dans sa publication du 03 janvier déplore que sur les trois enquêtes préliminaires ouvertes par la justice française, un seul a débouché sur une information judiciaire et « aucune mise en examen n’a à ce jour été prononcée ».

 

Mediapart rapporte que Justine Brabant et Leïla Miñano étaient en Centrafrique et ont échangé avec les victimes d’agressions sexuelles et de viols. Profitant de leurs séjours, « elles ont interviewé certains personnels de la Minusca, des responsables d’ONG et des cadres de la justice et de la police centrafricaine », précise le site et ajoute que « leurs récits converges ».

 

Dans leur investigation, elles lu des rapports internes de l’armée française liés aux difficultés qu’éprouvent les militaires de la Sangaris à Bangui. Le journal rapporte que dès le mois d’août 2014 « l’Inspection générale des armées est alertée par des officiers. Un sergent demande instamment à augmenter la prévention concernant la prostitution ». Dans cette enquête, les soldats français révèlent ce qui se passait dans leur base. « Un pote m’avait donné une technique si je voulais le faire », dit l’un, évoquant les « fellations contre nourriture ».

 

L’Opération Sangaris a pris fin en Centrafrique le 16 octobre 2016, les victimes des viols et agressions ne sont pas prises en charge et le gouvernement Centrafricain avait promis en 2015 « des poursuites » contre les militaires français soupçonnés de viols.

 

 

Centrafrique : Les professionnels des médias expulsés de la Maison de Presse et des Journalistes

 

PAR DANIEL NGUERELESSIO LE 4 JANVIER 2017

 

BANGUI, 04 Janvier 2017 (RJDH) – Le feuilleton Maison de la Presse et des Journalistes (MPJ) et la famille Patassé continue. Le 03 janvier, les journalistes ont été délogés des locaux de la MPJ par la police.

 

La tension a été très vive au moment où les Journalistes déguerpissaient la MPJ. Tous leurs effets étaient jetés dehors après avoir forcé les portes.

 

Selon Maka-Gbossokoto, Président de l’Union des Journalistes de Centrafrique, « le Conseil des Ministres a été clair. Nous avons interpelé le Gouvernement et les procédures sont en cours. Voilà que la famille Patassé se réveille le matin pour agir comme des sauvages. La maison qui était sous scellée a été cassée devant 4 gendarmes et des policiers armés des machettes « Balaka (en Sango)». Est-ce des Policiers conventionnés ? S’est-il-interrogé ?

 

Pour Maka-Gbossokoto, « il fallait attendre la décision de la justice, mais cependant la famille Patassé ont fait leur loi. Les Journalistes sont menacés et ils n’ont pas réagi », a-t-il ajouté.

 

La famille Patassé n’a pas voulu ce jour se prononcer sur cette affaire. Dans une précédente déclaration au RJDH, sur cette démarche, Gossy Pierre Noel, porte-parole de la famille Patassé, a rapporté que l’huissier avait juste exécuté la jurisprudence faite par la justice. « La famille sait très bien que la concession lui revient de droit c’est pourquoi, elle s’est déportée pour l’occuper. Ce n’est pas la famille qui a empêché les journalistes, mais la justice », a-t-il précisé.

 

Les Journalistes ne sont pas visibles à la Maison de la Presse et des Journalistes ce Mercredi 4 Janvier. Sinon, quelques policiers gardent l’entrée du bâtiment. La famille Patassé est dans la concession entrain de la réhabilité.

 

 

La Chine va exploiter le ciment et le fer de Centrafrique

 

APA-Bangui(Centrafrique) 04/01/17 - Le ministre centrafricain du Commerce, Hassan Come, et Wing Wen Hao, responsable de la société china géo engenering corporation international, ont signé, mardi à Bangui, deux projets de conventions relatifs à l’exploitation du ciment et d’une fonderie en Centrafrique.

 

Aux termes de ces conventions, l’entreprise chinoise va faire des études de faisabilité pour l’exploitation de ces gisements pendant six mois avant de commencer les exploitations.

 

Le gisement de calcaire de Bombassa et Ndimba deux villages au bord de la rivière Oubangui proche de la capitale Bangui, vont servir à la production du ciment alors que la fonderie découlera du gisement de fer du village Bogouin au nord-ouest de Bangui.

 

L’exploitation de ces gisements par la Chine permettra à la RCA d’avoir de nouvelles ressources financières mais également d’atténuer le chômage des jeunes.

 

En 2010 l’Inde avait construit une cimenterie à Bimbo, (sud de Bangui) qui n’a pas fonctionné à cause de la crise politico-militaire qui a secoué le pays. Pire, certains de ses équipements ont été pillés.

 

La signature des deux conventions est un signe concret du début de l’exploitation de nombreuses richesses du sous-sol centrafricain qui jusqu’ici n’a révélé que le diamant, l’or et le bois qu’il contient.

 

 

Centrafrique : Touadera et toutes les institutions de la République attendus à Bossangoa

 

PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 4 JANVIER 2017

 

BOSSANGOA, 04 Janvier 2017 (RJDH) —- Le chef de l’Etat, le gouvernement, le cabinet de l’Assemblée nationale et les Ambassades accréditées en Centrafrique sont attendus d’ici le 02 février 2017 à Bossangoa, Chef-lieu de l’Ouham, selon des sources concordantes. Ce séjour sera l’occasion pour le Président F.A Touadera de relancer les activités cotonnières et l’usine d’égrenage.

 

La ville de Bossangoa sera la capitale de la République Centrafricaine d’ici le 02 Février 2017. Cette nouvelle a été confirmée par plusieurs sources à la Présidence de la République et à Bossangoa où les autorités administratives de la ville et locales s’activent pour accueillir le Chef de l’Etat et sa délégation.

 

L’objectif de cette visite n’est pas encore connu, mais dans les coulisses, on évoque « le lancement de la campagne cotonnière dans l’Ouham et l’Ouham-Pendé et un conseil des ministres qui se tiendra dans cette localité ».

 

Une source administrative contactée depuis la ville de Bossangoa, a confirmé des mouvements à Bossangoa en rapportant que « toute la ville se mobilise pour accueillir le chef de l’Etat, car les réunions se tiennent partout. Les habitants nettoient la ville, des organisations, associations et groupements embellissent Boston City ».

 

Cette nouvelle de la relance des activités cotonnières et de la société d’égrenage est un baume pour les habitants des Préfectures de l’Ouham et celle de l’Ouham-Pendé.

 

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Centrafrique-Presse.com
4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 21:18
Centrafrique: deux Casques bleus marocains tués dans l'attaque d'un convoi (ONU)

 

 

 

04/01/17 (AFP)

 

Deux Casques bleus marocains de la force de l'ONU en Centrafrique ont été tués dans le sud-est du pays par des hommes armés qui ont attaqué leur convoi, a annoncé mercredi la Minusca dans un communiqué.

 

Le convoi a été attaqué mardi à une soixantaine de kilomètres de la localité d'Obo. "Deux soldats de la paix y ont perdu la vie tandis que deux autres ont été blessés et reçoivent les soins appropriés", selon la Minusca qui ajoute que "les auteurs de l’attaque se sont enfuis dans la brousse".

 

"L’incident est survenu alors que les Casques bleus assuraient l’escorte d’un convoi de camions transportant du fuel de la localité de Zemio à destination d’Obo", précise le communiqué.

 

"Aucune revendication ne saurait justifier que des individus dirigent leurs griefs contre des Casques bleus dont la présence sur le sol centrafricain n’a d’autre objectif que d’aider le pays à sortir de l’engrenage de la violence", a averti le représentant spécial du secrétaire général et chef de la Minusca, Parfait Onanga-Anyanga, cité dans le texte.

 

Forte de plus de 10.000 soldats et policiers, la Minusca tente de maintenir l'ordre en Centrafrique, où des tueries intercommunautaires à grande échelle avaient provoqué le chaos et une crise humanitaire sans précédent fin 2013, entraînant une intervention militaire de la France, l'ex-puissance coloniale.

 

Les tueries de masse ont cessé et l'opération française Sangaris s'est achevée fin octobre 2016 mais de multiples bandes armées continuent de terroriser la population dans de vastes zones du pays.

 

Ces groupes sont essentiellement issus de factions parfois rivales de l'ex-rébellion de la Séléka à dominante musulmane, chassée du pouvoir après l'intervention française, de miliciens anti-balaka, se revendiquant chrétiens, mais aussi de groupes d'"auto-défense" d'éleveurs nomades peuls, de bandes spécialisées dans le racket routier et d'éléments "incontrôlés".

 

Dans la région d'Obo, la sinistre rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) sévit également depuis plusieurs années.

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Centrafrique-Presse.com
4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 21:16

 

 

 

Bangui, le 04 janvier 2017 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) condamne avec fermeté l’attaque dont a été victime un convoi de Casques bleus marocains, mardi après-midi à environ 60 km à l’ouest de la ville d’Obo (sud-est de la RCA). Deux soldats de la paix y ont perdu la vie tandis que deux autres ont été blessés et reçoivent les soins appropriés.

 

L’incident est survenu alors que les Casques bleus assuraient l’escorte d’un convoi de camions transportant du fuel de la localité de Zemio à destination d’Obo. Les auteurs de l’attaque se sont enfouis dans la brousse.

 

« Aucune revendication ne saura justifier que des individus dirigent leurs griefs contre des Casques bleus dont la présence sur le sol centrafricain n’a d’autre objectif que d’aider le pays à sortir de l’engrenage de la violence», a averti le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga, qui garantit que « tout sera mis en œuvre pour traquer et mettre la main sur les auteurs de ces attaques afin qu’ils soient traduits en justice».

 

La MINUSCA rappelle que «porter atteinte à la vie d’un soldat de la paix peut être considéré comme un crime de guerre et passible de poursuites judiciaires ». La MINUSCA rappelle, par ailleurs, à ces ennemis de la paix que rien ne saura altérer sa détermination et son ferme engagement à œuvrer pour le retour d’une paix et d’une stabilité durable en RCA.

______________________________________________________________________________

 

Bureau de la Communication et de l'information publique

 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine

https://minusca.unmissions.org | @UN_CAR | https://www.facebook.com/minusca.unmissions

LA MINUSCA CONDAMNE L’ATTAQUE MEURTRIERE CONTRE DES CASQUES BLEUS DANS LE SUD-EST DE LA RCA
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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 21:13
UN BILAN GLOBALEMENT SATISFAISANT POUR LA MINUSCA EN 2016

 

 

 

NOTE D’INFORMATION

 

 

Bangui, 04 janvier 2016 – Le bilan de la MINUSCA en 2016 est globalement satisfaisant, a affirmé, mercredi, la Porte-parole par intérim de la Mission, Uwolowulakana Ikavi-Gbétanou, au cours de la conférence de presse hebdomadaire à Bangui. Passant en revue quelques grandes actions de la Mission durant l'année écoulée, Mme Ikavi-Gbétanou a fait valoir que les scènes de réjouissances populaires constatées lors des fêtes de fin d'année illustrent à suffisance que le pays avance résolument sur la voie de la normalité, malgré des défis persistants.

 

A cette occasion, Mme Ikavi-Gbétanou a rappelé que la priorité de la Minusca en 2016 reste la protection des civils, conformément aux Résolutions 2217 (2015) et 2301 (2016) du Conseil de Sécurité. Elle a aussi rappelé que cette action se fait en coordination avec les autorités centrafricaines, qui sont les premiers responsables de la protection de leurs concitoyens.

 

Sur ce volet, la Porte-parole a mentionné l'approche intégrée de protection des civils de la Mission, matérialisée en 2016 par la révision de la stratégie intégrée de la Mission en tenant compte du nouvel objectif stratégique : contenir et, à terme, neutraliser la menace que constitue la présence de groupes armés ou de criminels notoires, tout en tenant compte du dialogue et des actions politiques. A cela s'ajoute l'amélioration de la coordination et de la planification entre entités civiles, militaires, policière et avec les humanitaires.

 

Toujours dans le cadre de la protection des civiles, elle a mis en relief le déploiement régulier sur le terrain d’équipes conjointes pour dissuader, le travail des Assistants de Liaison Communautaire et du réseau d'alerte précoce mis sur pied par la Mission afin d'optimiser la prévention et la réaction dans la réponse en faveur des populations. Et pour cela, ces Assistants servent d'interface entre la Mission et les communautés.

 

Les actions de la Mission sur le respect des droits de l'homme et de la lutte contre l'impunité ne sont pas des moindres. Comme le rappelle Mme Ikavi-Gbetanou, des équipes mobiles bureaux de terrain continuent leur te il de surveillance et documentation de tous les cas de violation pour service de preuve u service de la justice. Et cela, outre des séances de sensibilisation et de renforcement de capacités au profit de fonctionnaires de l'Etat ou du simple citoyen.

 

Et de faire valoir que la mission a aussi contribué au renforcement des capacités des responsables judiciaires et carcéraux du pays.

 

En ce qui concerne la restauration de l’autorité de l’Etat, la MINUSCA « a continué à soutenir le gouvernement dans l'élaboration et la mise en œuvre de sa stratégie intégrée. Le travail a essentiellement porté sur le renforcement de l'Etat déconcentré et décentralisé par un redéploiement des fonctionnaires et des fonctionnaires, la formation, la réhabilitation et la construction d'infrastructures publiques », dit-elle, rappelant le bon déroulement du processus électoral, grâce auquel le psys a renoué avec l légitimité constitutionnelle.

 

Autre action, les Projets à impact rapide (QIPs). Selon la Porte-parole, pour l’exercice 2015-2016 qui s’est achevée au 30 Juin, la MINUSCA a réalisé 106 projets à impact rapide pour un montant de 3 millions de dollars ».

 

Pour ce qui est de la réforme du Secteur de la Sécurité, Ikavi-Gbétanou a noté que la Minusca contribue à la finalisation du document de stratégie nationale. La Mission a en outre renforcé la capacité technique à travers des séries de formations non opérationnelles à 84 officiers et 108 sous-officiers.

 

En ce qui concerne le programme de désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement (DDRR), la Porte-parole de la Minusca a fait savoir que la RCA est le premier pays à bénéficier du pré-DDR de l’ONU, une alternative à la violence après l’accord sur le DDRR signé lors du Forum de Bangui, tenu du 4 au 11 mai 2015. Ce programme consiste à sensibiliser les combattants sur l’Accord de DDR, la citoyenneté et la cohésion sociale ; le désarmement et la sécurisation des armes ; l’identification et l’enregistrement ; la prise en charge des combattants dans des projets de « Cash for work ».

 

Depuis son lancement en 2015, ledit programme a couvert les villes de Bouar, Kaga-Bandoro, Bria et Bambari, Bossangoa, Ndele et Birao offrant aux jeunes des emplois, des formations en agriculture, élevage, mécanique et autres activités. Au total 4,277 combattants ont été enregistrés, dont 3,544 hommes et 733 femmes.

 

A l'intention de la presse, Mme Ikavi-Gbétanou a aussi rappelé la prise de fonction, depuis le 03 janvier à New York, du nouveau Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, qui invite le monde à faire de 2017 une année pour la paix. Le Secrétaire général rappelle en effet que dans une guerre, il n’y a aucun gagnant. Tout le monde est perdant. Et son message pour tous est : Engageons-nous à faire de la paix notre priorité absolue ! », a-t-elle mentionné.

 

La Porte-parole a également évoqué la visite, du 31 décembre 2016 au 1er janvier 2017, du Représentant spécial et chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga, accompagné d’une forte délégation, dont le commandant de la Force et le Commissaire de l'UNPol, à Bria et Birao, soulignant que sur place, il a rencontré des représentants des groupes armés, de la communauté peuhle, ainsi que des déplacés et des membres de la société civile. A ses différents interlocuteurs, le chef de la MINUSCA a réitéré le soutien de la Mission. Il a également annoncé l’arrivée d’une police opérationnelle de la MINUSCA à Bria et appelé les différents groupes armés à rejoindre la table du comité consultatif dans le cadre du processus DDR qui est le passage obligé pour aller à la paix.

 

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Bureau de la Communication et de l'information publique

 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine

 

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Centrafrique-Presse.com
4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 21:11
L’INSECURITE ALIMENTAIRE MENACE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

 

 

Bangui, le 4 janvier 2017 – En ce début d’année 2017, l’assistance alimentaire apportée à des milliers de centrafricains extrêmement vulnérables est en péril. Le Programme alimentaire mondial (PAM) a annoncé qu’il ne sera plus en mesure de fournir d’aide alimentaire à partir de la fin du mois de janvier faute de ressources financières suffisantes. L’organisation qui planifiait de fournir une assistance vitale à 700 000 personnes a dû réduire sa cible à 400 000 bénéficiaires avec des rations alimentaires réduites de moitié. Les distributions se sont drastiquement espacées alors que les programmes d’aide aux cantines scolaires ont également été suspendus à Bangui, exposant les plus vulnérables à davantage de carences.



Dans l’urgence, le Coordonnateur humanitaire, Fabrizio Hochschild, a déclenché la réserve d'urgence du Fonds humanitaire en RCA (FH RCA) permettant d'allouer une aide financière d'urgence d'un million de dollars américains au PAM pour pallier aux pénuries urgentes et critiques en attendant que les bailleurs répondent à l’appel de fonds qu’il leur a lancé. Cette aide d'urgence ne couvre que 10% des besoins actuels alors que le PAM a besoin de 21,5 millions de dollars pour faire face à cette crise conjoncturelle.



Les affrontements entre groupes armés rivaux ont fait lors du dernier trimestre 2016 plus de 70 000 nouveaux déplacés. Ce chiffre ne cesse de croître avec la multiplication des ilots d’insécurité dans plusieurs préfectures. Dans ce contexte, il est devenu difficile pour la communauté humanitaire de répondre à tous les besoins notamment la sécurité alimentaire alors qu’elle constitue une des premières priorités et le premier poste de dépense dans toute situation d’urgence humanitaire. A ce jour, 140 000 déplacés et 9 900 réfugiés bénéficient de l’aide alimentaire du PAM.



La République centrafricaine qui sort à peine d’une crise politique et militaire dont les stigmates sont encore frais encourt le risque d’une famine sans précédent si rien n’est fait. Les 65% de Centrafricains dont les moyens de subsistance étaient tirés de l’agriculture n’ont pas été en mesure d’effectuer les semis en 2016 en raison de l’insécurité. Par ailleurs, il convient de noter qu’en 2017, 1,6 millions de Centrafricains auront encore besoin d’une assistance humanitaire. A titre d’exemple, dans la seule préfecture de la Mambéré-Kadeï, 335 822 personnes sont affectées par l’insécurité, dont 179 006 en insécurité alimentaire sévère.




Virginie Bero


Public Information Associate |United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA)
République Centrafricaine (RCA) | Central African Republic (CAR)
Email: berov@un.org| Mob: +236 70 17 76 25| Skype : bvirginie22
car.humanitarianresponse.info | unocha.org/car | humanitarian.id | reliefweb.int

 

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Centrafrique-Presse.com
3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 23:07
Azur ouvre une filiale en France avec comme cœur de cible la diaspora d’Afrique centrale

 

 

 

03 Jan 2017 Par Agence Ecofin

 

(Agence Ecofin) - Azur France, la filiale du groupe télécoms Bintel, présent au Gabon, en Centrafrique et au Congo, est opérationnelle depuis le 28 décembre 2016.

 

Au cours de la conférence de presse organisée pour le lancement de cette nouvelle entité, Jean Bruno Obambi, le président directeur général du groupe, a expliqué que « cette nouvelle opération s’inscrit en droite ligne avec notre stratégie et notre volonté d’être un opérateur de référence en Afrique centrale, tout en faisant bénéficier de nos services à la diaspora africaine en France aux meilleurs tarifs sur le marché ».

 

Azur France constitue, avec Azur Gabon, Centrafrique et Congo, un réseau unique dans lequel les frais de roaming entre l’Afrique et la France ne seront pas appliqués. Les cartes SIM qu’Azur France commercialisera dès le 31 décembre 2016 seront « double numéros ». Elles abriteront un numéro français utilisable sur le réseau français et un numéro d’un des réseaux africains d’Azur. Ainsi, la diaspora africaine basée en France et issue des trois marchés d’Afrique centrale d’Azur (Congo, Gabon et RCA), les voyageurs abonnés du groupe télécoms, en provenance de France vers le Congo, le Gabon et la RCA ou l’inverse, pourront continuer à échanger avec leur famille ou des amis au prix d’un appel local.

 

Pour ses opérations en France, Azur fonctionne sur le modèle d’opérateur de réseau mobile virtuel (MVNO). Il a signé à cet effet un accord de partenariat avec l’opérateur en marque blanche Legos. Azur fonctionne sur la technologie 4G.

 

Pour 2017, Azur a de grands projets pour ses trois marchés d’Afrique. Le groupe qui revendique la licence 3G en RCA depuis 2009, informe du lancement de cette technologie mobile au premier trimestre de l’année. Le financement pour sa fourniture aux populations, évalué à près de 5 millions de dollars, a déjà été bouclé et libéré par la banque BSIC Centrafrique, en complément d’un crédit fournisseur Huawei. Le groupe Azur souligne que tous les équipements 3G+ seront livrés par Huawei d’ici la fin janvier 2017.

 

Au Congo, Azur confie qu’il a déjà fait la demande d’une licence 3G/4G auprès du régulateur télécoms. En attendant la réponse, la société télécoms, qui se dit optimiste, explique qu’elle a déjà financé sur fonds propres le cœur de ce réseau 3G livré à Brazzaville la semaine dernière par Huawei. La 2ème phase de financement pour l’acquisition du réseau de transmission est en cours.

 

Au Gabon, Azur veut tirer le maximum de bénéfice de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2017 qui va susciter un accroissement du trafic télécoms voix mais surtout data, porté par les millions de visiteurs attendus par le pays. La société télécoms annonce qu’elle a démarré à cet effet le déploiement d’une infrastructure Hotspot Wifi à Libreville, en partenariat avec CFAO Technologies.

 

Muriel Edjo

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Centrafrique-Presse.com
3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 22:07
Centrafrique: fin de la première enquête sur des soupçons de viols

 

 

 

Par lefigaro.fr avec AFP Mis à jour le 03/01/2017 à 18:01

 

Les juges ont terminé la première enquête sur les soupçons de viols commis par des soldats français en Centrafrique.

 

L'information judiciaire, close le 20 décembre, n'a débouché sur aucune mise en examen. Deux autres enquêtes, portant également sur des allégations d'abus sexuels impliquant des militaires français déployés dans ce pays, ont été ouvertes par le parquet de Paris: l'une a été classée sans suite le 25 novembre et l'autre est toujours en cours, selon la même source.

 

La justice française avait ouvert une enquête au mois d'avril 2016. Précédemment, un rapport des Nations Unies avait été transmis au ministère de la Défense mettant en lumière des soupçons d'exploitation et d'abus sexuels à l'encontre de la population centrafricaine.

 

En octobre dernier, la France a mis fin à l'opération Sangaris en Centrafrique. Elle avait débuté en décembre 2013 et avait pour objet de mettre fin au violence entre communautés dans le pays.

 

 

Viols en Centrafrique: la justice ne trouve pas de preuve contre les soldats français

 

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