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28 septembre 2019 6 28 /09 /septembre /2019 00:06
Le Soudan ferme ses frontières avec la Libye et la Centrafrique

 

 

 26/09 - 16:05

 

Le Soudan a décidé jeudi de fermer ses frontières avec la Libye et la Centrafrique pour des raisons de sécurité, la première mesure du genre prise par les nouvelles autorités soudanaises depuis la chute en avril du président Omar el-Béchir.

“Le Conseil souverain a ordonné la fermeture des frontières avec la Libye et la République centrafricaine en raison de la menace qu’elles représentent pour la sécurité et l‘économie du Soudan”, a indiqué cette instance dans un communiqué. 

Le Conseil a pris cette décision au cours d’une réunion avec le gouvernement local du Darfour-Sud tenue à Niyala, la capitale de cet Etat de l’ouest du Soudan.

Selon des informations de presse, de nombreux rebelles du Darfour, une région en conflit depuis plus 2003, sont passés ces dernières années en Libye pour renforcer leurs capacités militaires, certains même intégrant les forces de l’homme fort de l’est libyen, Khalifa Haftar.

Le conflit au Darfour avait été déclenché par des affrontements entre forces gouvernementales et rebelles issus de minorités ethniques et s’estimant marginalisés par le pouvoir. 

Les violences y ont sensiblement baissé ces dernières années mais des informations font régulièrement état du passage vers la Libye de migrants provenant de pays africains à travers cette région vaste et aride.

Le Soudan est un carrefour clé pour les routes migratoires qui connectent l’Afrique de l’Est et l’Afrique de l’Ouest à la Méditerranée et à l’Europe.

A partir de ce pays, les migrants rejoignent la Libye ou l’Egypte, d’où ils entrent en contact avec des passeurs qui les entassent sur des embarcations de fortune avant une périlleuse traversée en Méditerranée, en direction de l’Europe. 

Appui à des rebellions de pays voisins

Des forces paramilitaires soudanaises ont annoncé avoir arrêté la semaine dernière 138 Africains dont des dizaines de Soudanais cherchant à se rendre en Libye de manière illégale.

Lors d’une récente audience du procès en cours d’Omar el-Béchir jugé pour corruption, un témoin a déclaré que son entreprise, propriété de l’armée, avait fourni des équipements militaires à des pays voisins avec des fonds reçus de manière illégale par le président déchu.

Il n’a pas nommé ces pays mais selon des informations non confirmées, le régime Béchir aurait fourni des armes aux groupes rebelles en Centrafrique, pays en guerre depuis le renversement en 2013 du président François Bozizé par une coalition promusulmane, qui a entraîné une contre-offensive de milices prochrétiennes.

Depuis la signature en février entre rebelles et pouvoir d’un accord de paix, la Centrafrique connaît une relative accalmie mais la population est toujours victime de violences commises par les groupes armés qui contrôlent 70% du territoire. 

Porté au pouvoir en 1989 par un coup d’Etat, Omar el-Béchir a été destitué et arrêté par l’armée en avril sous la pression d’un mouvement de contestation qui avait été déclenché quatre mois plus tôt.

Le Soudan s’est doté en août du Conseil souverain, une instance à majorité civile appelée à superviser la transition, aux termes d’un accord entre un Conseil militaire qui avait succédé à M. Béchir et les meneurs de la contestation.

AFP

 

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27 septembre 2019 5 27 /09 /septembre /2019 23:58
Moscou annonce avoir livré deux lots d’armes à la République centrafricaine

 

Lu pour vous 

 

https://fr.sputniknews.com  21:54 26.09.2019

 

 

La Russie a livré à la République centrafricaine deux lots d’armes dont le dernier est arrivé dans le pays en ce mois de septembre, a indiqué le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov qui précise que le Conseil de sécurité de l’Onu a été mis au courant.

S’exprimant lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l’Onu sur la paix et la sécurité en Afrique, Sergueï Lavrov a signalé que la Centrafrique avait reçu gratuitement deux lots d’armes russes.

«Depuis un an et demi, des instructeurs russes ont formé en République centrafricaine plus de 3.000 soldats pour l'armée de ce pays souverain. Le Conseil de sécurité de l’Onu au courant, deux lots d'armes russes ont déjà été livrés gratuitement à l'armée centrafricaine, la dernière livraison a été effectuée ce mois-ci», a déclaré le ministre.

Le premier lot d'armes légères russes a été envoyé en République centrafricaine début 2018, après que Moscou a obtenu l'autorisation du comité des sanctions du Conseil de sécurité.

Le deuxième lot d’armes était attendu pendant l’été mais son envoi avait été retardé en raison de l'opposition de pays tiers, selon les médias.

Par le passé, la chef de la diplomatie du pays Sylvie Baïpo-Temon avait expliqué le besoin d’armes par la volonté du Président centrafricain de «réformer le secteur de la défense». Cette réforme prévoit la création d’une armée républicaine qui doit être «apte au combat», avait précisé la ministre.

 

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27 septembre 2019 5 27 /09 /septembre /2019 23:53
Centrafrique: l’UE débloque 60 millions d’Euros additionnels pour l’accord de paix

 

 

Par Marturin S. ATCHA le 27 Sep 2019 à 12:33 

 

 

La commission de l’Union Européenne a annoncé jeudi dernier, une aide additionnelle de 60 millions d’Euros en faveur de la République Centrafricaine. Cette cagnotte servira à soutenir le pays dans l’application de l’accord de paix signé le 6 février à Khartoum.

 

C’est à travers un communiqué que la commission de l’Union Européenne a annoncé la mise à disposition d’un montant additionnel de 60 millions d’Euros pour accompagner la République Centrafricaine dans la mise en œuvre de l’accord de paix signé le 6 février dernier. Selon Hespress, il s’agit de financer des actions portant sur « le redéploiement de l’Etat sur tout le territoire, le renforcement de l’accès des populations aux services de base et la préparation des élections en 2020 ».

 

A en croire Neven Mimica, commissaire européen pour la coopération internationale et le développement, les efforts pouvant faciliter la réconciliation et l’application de l’accord méritent d’être soutenus. Depuis 2012, l’accord de Khartoum est le treizième entre le gouvernement centrafricain du président Faustin-Archange Touadéra et quatorze groupes armés centrafricains. Il est censé entériner les processus de paix entamés depuis 2012.

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27 septembre 2019 5 27 /09 /septembre /2019 23:43
 Pk 26 route de Boali, un check point moderne pour la sécurité et le relèvement de l’économie
 Pk 26 route de Boali, un check point moderne pour la sécurité et le relèvement de l’économie
 Pk 26 route de Boali, un check point moderne pour la sécurité et le relèvement de l’économie

 

https://www.radiondekeluka.org vendredi 27 septembre 2019 08:38

 

La première barrière légale des forces de défense et de sécurité au Pk 26 route de Boali dans la commune de Bégoua a été officiellement inaugurée  ce mercredi 25 septembre 2019.  

La première barrière moderne construite en partenariat avec l’Union Européenne précède les 8 autres prévues sur le corridor Bangui-Béloko sur l'axe Cameroun. Les agents des Finances, des Eaux et Forêts ainsi que de la Sécurité publique sont habiletés à veiller sur cette barrière chacun étant dans son service.  

« Nous avons un grand défit à relever, la mobilisation des recettes fiscales. Cette barrière va contribuer à un meilleur recouvrement des recettes de l’Etat » a précisé Henri Marie Dondra, ministre des Finances, promettant que le site sera une nouvelle cité. « Au Pk 26, il y aura des banques, un grand dépôt et des stations services », a lancé le membre du gouvernement.

Avec la réhabilitation de cette barrière, certains checks points non retenus dans le projet doivent disparaître comme la barrière de Pk12 située en plein centre urbain. « Réhabiliter les 9 barrières de contrôle que le gouvernement a prévu par décret, c'est mettre en exergue le fait que les autres barrières non réhabilitées ne sont pas légales », a souligné Samuela Isopi, Ambassadrice de l’Union Européenne.

« Désormais, il sera aisé de faire la différence entre une barrière officielle dont la présence se justifie par le contrôle nécessaire de trafic et les barrières illicites, qui entravent la libre circulation des personnes, imposent des taxes illégales en détournant des ressources destinées au budget de l'Etat et constituent une violation de la loi et de l'Accord politique de paix et de réconciliation », a clairement indiqué Samuel Isopi.

C’est une fierté pour le maire de Bégoua, Jean Emmanuel Gazanguinza, qui y voit le développement de sa commune. "Je suis très fier. Cette barrière va éradiquer tous les maux qui gangrènent l'économie", s'est réjouit le premier citoyen.

La construction de 9 barrières légales sur le tronçon Bouar-Béloko s’inscrit dans le cadre de la restauration de l’autorité de l’Etat, la consolidation de la paix et la réconciliation nationale. Le projet a pour but de promouvoir la bonne gouvernance dans la gestion des fonds publics. Il est financé à hauteur de 5 milliards de francs Cfa par l'Union Européenne.

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27 septembre 2019 5 27 /09 /septembre /2019 23:26
COMMUNIQUE DE PRESSE MINUSCA
COMMUNIQUE DE PRESSE MINUSCA
COMMUNIQUE DE PRESSE MINUSCA

 

 

DANS LE CADRE DE SON MANDAT DE PROTECTION DES POPULATIONS CIVILES, LA MINUSCA CONDUIT UNE OPERATION MILITAIRE DANS L’OUHAM-PENDE, LA NANA-MAMBERE ET LA MAMBERE-KADEÏ CONTRE LE GROUPE 3R

 

Bangui, le 27 septembre 2019 : Malgré les efforts constants des garants et facilitateurs de l’Accord de paix ainsi que ceux du gouvernement centrafricain pour persuader, à travers le dialogue, le groupe armé Retour Réclamation Réhabilitation (3R) à respecter les dispositions de l’APPR-RCA, ce groupe armé ne cesse d’accroître ses activités illégales.

 

Face à la persistance des exactions commises par le groupe contre la population, spécialement après les massacres du 21 mai 2019 dans la préfecture de l’Ouham-Pende, et devant le refus constant de celui-ci à se conformer aux exigences de l’APPR-RCA, la MINUSCA a lancé le jeudi 26 septembre 2019, une opération militaire contre ses bases non reconnues dans les préfectures concernées.

 

Cette opération dont l’objectif principal est la protection des populations civiles, vise à repousser le groupe 3R dans les zones de déploiement qui lui ont été fixées après les tueries du mois de mai et de lui faire respecter les dispositions de cessation des exactions contre les civils ainsi que celles liées au processus du DDR.

 

La MINUSCA réitère son appel aux groupes armés à respecter leurs engagements en mettant en œuvre l’Accord de paix. Elle continuera d’user de son mandat de bons offices auprès desdits groupes pour appuyer la mise en œuvre de l’Accord.

 

La MINUSCA réitère également son engagement à protéger les populations civiles conformément à son mandat.

 

Strategic Communication & Public Information Division

MINUSCA HQ, PK4 Avenue B. Boganda

BP : 3338, Bangui, Central African Republic

Mail : publicinformation-minusca@un.org

Website: https://minusca.unmissions.org │

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27 septembre 2019 5 27 /09 /septembre /2019 23:23
RCA / ONU : TOUADÉRA VEUT UNE LEVÉE TOTALE DE L'EMBARGO SUR LES ARMES

 

Publié par Peter Kum, Lassaad Ben Ahmed le 26 septembre 2019.

 

Devant l'assemblée générale des Nations Unies.

 

Le Président centrafricaine, Faustin-Archange Touadéra a «réclamé à une levée totale de l’embargo sur les armes pour permettre à l’Etat d’étendre son autorité sur l’ensemble du territoire national, en vue de la protection des populations civiles ».

Touadera s’exprimait à la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies, Mercredi.

Il a, par ailleurs, souligné des progrès « significatifs » dans le processus de réforme des secteurs de défense et de sécurité de la République centrafricaine.

Imposé en 2013, l'embargo sur les armes avait été prolongé plusieurs fois par le Conseil de sécurité des Nations Unies, puis allégé en faveur des forces de défense et de sécurité.

Selon le président centrafricain, les conditions fixées par le Comité des sanctions ont été remplies, outre des progrès significatifs dans le processus de réforme des secteurs de défense et de sécurité.

Faustin-Archange Touadéra a souligné que « les groupes armés continuent à s’approvisionner en matériels de guerre et en munitions par des voies illicites, se rendant coupables de violations massives et répétées du droit international humanitaire et des droits de l’homme ».

Le président centrafricain s’est plaint du fait que « les forces légales et légitimes de la RCA sont les seules à être frappées d’embargo, privant ainsi l’Etat des moyens de remplir sa mission de protection des citoyens et du territoire ».

Le 12 septembre 2019, le Conseil de sécurité a adopté à l'unanimité une nouvelle résolution sur la République centrafricaine. Les sanctions ont été assouplies, notamment l'embargo sur les armes.

Certains calibres d'armes ne seront plus soumis à autorisation.

La représentante permanente de la République centrafricaine à l'ONU, Ambroisine Kpongo, s'était félicitée de l'allègement de l'embargo, tout en appelant les pays de la région à renforcer les contrôles aux frontières.

« La résolution qui vient d'être adoptée est un pas dans la bonne direction vers une levée partielle et, pourquoi pas, totale de l'embargo sur les armes. Mon pays fonde cet espoir parce que les rapports de force sur le terrain sont en défaveur de l'État centrafricain au regard des acquisitions d'importantes quantités d'armes, de munitions et de moyens logistiques par les groupes armés », avait soutenu Ambroisine le 12 septembre au Conseil de sécurité.

La Centrafrique a sombré dans la violence après le renversement en 2013 de l'ancien président François Bozizé.

Au lendemain de ce coup d’Etat, un embargo sur les armes a été imposé sur la Centrafrique par l’ONU.

Le 6 février 2019, le Gouvernement a signé un accord de paix avec 14 groupes armés centrafricains, mais il demeure fragile au niveau de l'application, compte tenu des quantités d'armes en circulation.

 

Peter Kum, Lassaad Ben Ahmed

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27 septembre 2019 5 27 /09 /septembre /2019 23:09
COMMUNIQUE DE PRESSE MINUSCA
COMMUNIQUE DE PRESSE MINUSCA

 

 

LA MINUSCA DEPLORE LA MORT DE TROIS CASQUES BLEUS SENEGALAIS DANS UN CRASH D'HELICOPTERE

 

 

Bangui, le 27 septembre 2019 - Un hélicoptère Mi-24 de la Mission multidimensionnelle intégrée pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), avec à son bord quatre membres de l'Aviation sénégalaise, a été victime d'un crash dans la matinée du vendredi 27 septembre à Bouar, dans la préfecture de Nana-Bambéré, lors d'une mission de soutien aux opérations de la Force de la MINUSCA dans ladite préfecture.

 

Selon les premiers éléments, cet accident est dû à de mauvaises conditions atmosphériques ayant rendu impossible l'atterrissage.

 

Sur les quatre membres de l'équipage, trois ont trouvé la mort sur place. Le quatrième est dans un état jugé critique et actuellement évacué à l'hôpital, pour des soins intensifs.

 

La MINUSCA présente ses condoléances émues et attristées aux familles et proches des victimes, ainsi qu’au Sénégal tout entier.

 

La mission souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

 

« Cet accident illustre une fois de plus les risques encourus par les casques bleus dans leur engagement sur terrain, souvent au péril de leur vie », rappelle le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies et Chef de la MINUSCA, Mankeur Ndiaye, qui salue l’engagement du Sénégal aux efforts de stabilisation de la RCA.

 

Strategic Communication & Public Information Division

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Centrafrique: opération des casques bleus contre un groupe armé

 

27 septembre 2019

 

Un groupe armé centrafricain signataire d'un accord de paix avec Bangui a affirmé jeudi qu'une de ses bases a été attaquée par la Mission des Nations Unies en Centrafrique (Minusca) à Koui, dans le nord-ouest du pays.

"L'attaque a débuté ce matin et s'est poursuivie jusque dans l'après-midi, avec des bombardements aériens", a déclaré à l'AFP le général Siwo, porte-parole du mouvement Retour Réclamation Réhabilitation (3R), sans préciser le bilan des affrontements dans ses rangs.

Le mouvement 3R fait partie des 14 groupes armés signataires le 6 février d'un accord de paix avec le gouvernement centrafricain, qui a pour ambition de mettre fin aux conflits qui déchirent le pays depuis 2013.

"Nous ne nous retirons pas de l'accord", a indiqué le général Siwo à l'AFP.

Contactée par l'AFP, la Minusca n'avait pas encore réagi jeudi soir.

Mercredi, le porte-parole de la Minusca Vladimir Monteiro avait appelé le leader des 3R, Sidiki Abass "à livrer les auteurs des massacres commis en mai dernier dans la région de Paoua".

Quarante-six civils avaient été tués par des éléments des 3R dans cette région du nord du pays. A ce jour, seuls trois auteurs présumés ont été livrés aux autorités.

Le 4 septembre, Sidiki Abass, également connu sous le nom de Sidi Bi Soulemane, avait annoncé sa démission de son poste de conseiller militaire auprès du gouvernement centrafricain, qu'il occupait dans le cadre de l'accord de paix.

Sidi Bi Soulemane avait intégré le gouvernement le 6 mars, en même temps que d'autres représentants des 14 groupes armés signataires de l'accord de Khartoum.

Malgré une relative accalmie depuis la signature de cet accord de paix, les violences contre les civils et entre groupes armés se poursuivent en Centrafrique.

Le 14 septembre, deux groupes armés signataires de l'accord de son affrontés à Birao, dans l'extrême nord-est du pays. Quelque 13 000 personnes ont été déplacées par ces combats, qui ont causé la mort de 23 miliciens.

Riche en ressources naturelles, la Centrafrique est déchirée depuis 2013 par une guerre qui a forcé près d'un quart de ses 4,7 millions d'habitants à fuir leur domicile.

Avec AFP

 

 

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27 septembre 2019 5 27 /09 /septembre /2019 23:04
Trois soldats sénégalais tués dans le crash d’un hélicoptère utilisé par l’ONU en Centrafrique

 

 

 

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 18h39, mis à jour à 19h12

 

Jeudi, la mission des Nations-Unies en République centrafricaine a mené une attaque contre un groupe armé dans le nord-ouest du pays.

Trois casques bleus sénégalais de la force de l’ONU en Centrafrique sont morts, vendredi 27 septembre, dans le crash de leur hélicoptère, au moment de son atterrissage à Bouar, dans l’ouest du pays. Un quatrième soldat sénégalais est dans « un état jugé critique », selon la Minusca, la mission de l’ONU dans le pays.

 

 

Mankeur ndiaye@ndiayemankeur

 

C’est avec une peine immense que j’ai appris le crash d’un hélicoptère de combat sénégalais avec 3 morts et un blessé au moment de son atterrissage à Bouar. Mes condoléances émues aux familles et mon souhait de prompt rétablissement au blessé #Minusca

 

Le crash de cet hélicoptère russe, de type Mi-35, a été confirmé par l’armée sénégalaise dans un communiqué publié vendredi après-midi. « L’état-major général des armées est en contact permanent avec les autorités de l’ONU en vue de l’évacuation du blessé et du rapatriement des dépouilles », a fait savoir le ministère des forces armées. L’aéronef « revenait d’une mission opérationnelle » au profit de la Minusca, a-t-il ajouté.

« Selon les premiers éléments, cet accident est dû à de mauvaises conditions atmosphériques ayant rendu impossible l’atterrissage », a précisé en fin d’après-midi la Minusma, ajoutant que le soldat sénégalais grièvement blessé était en cours d’évacuation à l’hôpital pour des soins intensifs.

Un pays en conflit depuis 2013

La Minusca a mené jeudi une attaque contre le groupe armé centrafricain Retour réclamation réhabilitation (3R) à Koui, dans le nord-ouest du pays, ont confirmé à l’AFP plusieurs responsables de la Minusca sous couvert de l’anonymat. Jeudi soir, le mouvement rebelle avait affirmé qu’une de ses bases avait été bombardée par des casques bleus.

3R fait partie des 14 groupes armés signataires le 6 février d’un accord de paix avec le gouvernement centrafricain, qui a pour ambition de mettre fin aux conflits qui déchirent le pays depuis 2013.

Malgré une relative accalmie depuis la signature de cet accord de paix, les violences contre les civils et entre groupes armés se poursuivent en Centrafrique. Le 14 septembre, deux groupes armés signataires de l’accord se sont affrontés à Birao, dans l’extrême nord-est du pays. Quelque 13 000 personnes ont été déplacées par ces combats, qui ont causé la mort de 23 miliciens. Riche en ressources naturelles, la Centrafrique est déchirée depuis 2013 par une guerre qui a forcé près d’un quart de ses 4,7 millions d’habitants à fuir leur domicile.

 

Centrafrique: 3 morts dans le crash d'un hélicoptère de la force de l'ONU

 

AFP  27/09/2019

 

Un hélicoptère de combat utilisé par les forces de l'ONU en Centrafrique s'est écrasé vendredi au moment de son atterrissage à Bouar, dans l'ouest du pays, faisant trois morts et un blessé, a annoncé vendredi l'ONU et l'armée sénégalaise.

"C'est avec une peine immense que j'ai appris le crash d'un hélicoptère de combat sénégalais avec trois morts et un blessé au moment de son atterrissage à Bouar", a écrit le chef de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) sur Twitter.

Le crash de cet hélicoptère russe de type Mi-35 a été confirmé par l'armée sénégalaise dans un communiqué publié vendredi après-midi. "L'état-major général des armées est en contact permanent avec les autorités de l'ONU en vue de l'évacuation du blessé et du rapatriement des dépouilles", a indiqué le ministère des forces armées.

L'aéronef "revenait d'une mission opérationnelle" au profit de la Minusca, a-t-il ajouté.

La Minusca a mené jeudi une attaque contre le groupe armé centrafricain Retour réclamation réhabilitation (3R) à Koui, dans le nord-ouest du pays, ont confirmé à l'AFP plusieurs responsables de la Minusca sous couvert de l'anonymat.

Jeudi soir, le mouvement rebelle avait affirmé qu'une de ses bases avait été bombardée par des casques bleus.

3R fait partie des 14 groupes armés signataires le 6 février d'un accord de paix avec le gouvernement centrafricain, qui a pour ambition de mettre fin aux conflits qui déchirent le pays depuis 2013.

Mercredi, le porte-parole de la Minusca, Vladimir Monteiro, avait appelé le leader des 3R, Sidiki Abass, "à livrer les auteurs des massacres commis en mai dernier dans la région de Paoua".

Quarante-six civils avaient été tués par des éléments des 3R dans cette région du nord du pays. A ce jour, seuls trois auteurs présumés ont été livrés aux autorités.

Le 4 septembre, Sidiki Abass, également connu sous le nom de Sidi Bi Soulemane, avait annoncé sa démission de son poste de conseiller militaire auprès du gouvernement centrafricain, qu'il occupait dans le cadre de l'accord de paix.

Sidi Bi Soulemane avait intégré le gouvernement le 6 mars, en même temps que d'autres représentants des 14 groupes armés signataires de l'accord de Khartoum.

Malgré une relative accalmie depuis la signature de cet accord de paix, les violences contre les civils et entre groupes armés se poursuivent en Centrafrique.

Le 14 septembre, deux groupes armés signataires de l'accord se sont affrontés à Birao, dans l'extrême nord-est du pays. Quelque 13.000 personnes ont été déplacées par ces combats, qui ont causé la mort de 23 miliciens.

Riche en ressources naturelles, la Centrafrique est déchirée depuis 2013 par une guerre qui a forcé près d'un quart de ses 4,7 millions d'habitants à fuir leur domicile.

 

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27 septembre 2019 5 27 /09 /septembre /2019 23:04
Trois soldats sénégalais tués dans le crash d’un hélicoptère utilisé par l’ONU en Centrafrique

 

 

 

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 18h39, mis à jour à 19h12

 

Jeudi, la mission des Nations-Unies en République centrafricaine a mené une attaque contre un groupe armé dans le nord-ouest du pays.

Trois casques bleus sénégalais de la force de l’ONU en Centrafrique sont morts, vendredi 27 septembre, dans le crash de leur hélicoptère, au moment de son atterrissage à Bouar, dans l’ouest du pays. Un quatrième soldat sénégalais est dans « un état jugé critique », selon la Minusca, la mission de l’ONU dans le pays.

 

 

Mankeur ndiaye@ndiayemankeur

 

C’est avec une peine immense que j’ai appris le crash d’un hélicoptère de combat sénégalais avec 3 morts et un blessé au moment de son atterrissage à Bouar. Mes condoléances émues aux familles et mon souhait de prompt rétablissement au blessé #Minusca

 

Le crash de cet hélicoptère russe, de type Mi-35, a été confirmé par l’armée sénégalaise dans un communiqué publié vendredi après-midi. « L’état-major général des armées est en contact permanent avec les autorités de l’ONU en vue de l’évacuation du blessé et du rapatriement des dépouilles », a fait savoir le ministère des forces armées. L’aéronef « revenait d’une mission opérationnelle » au profit de la Minusca, a-t-il ajouté.

« Selon les premiers éléments, cet accident est dû à de mauvaises conditions atmosphériques ayant rendu impossible l’atterrissage », a précisé en fin d’après-midi la Minusma, ajoutant que le soldat sénégalais grièvement blessé était en cours d’évacuation à l’hôpital pour des soins intensifs.

Un pays en conflit depuis 2013

La Minusca a mené jeudi une attaque contre le groupe armé centrafricain Retour réclamation réhabilitation (3R) à Koui, dans le nord-ouest du pays, ont confirmé à l’AFP plusieurs responsables de la Minusca sous couvert de l’anonymat. Jeudi soir, le mouvement rebelle avait affirmé qu’une de ses bases avait été bombardée par des casques bleus.

3R fait partie des 14 groupes armés signataires le 6 février d’un accord de paix avec le gouvernement centrafricain, qui a pour ambition de mettre fin aux conflits qui déchirent le pays depuis 2013.

Malgré une relative accalmie depuis la signature de cet accord de paix, les violences contre les civils et entre groupes armés se poursuivent en Centrafrique. Le 14 septembre, deux groupes armés signataires de l’accord se sont affrontés à Birao, dans l’extrême nord-est du pays. Quelque 13 000 personnes ont été déplacées par ces combats, qui ont causé la mort de 23 miliciens. Riche en ressources naturelles, la Centrafrique est déchirée depuis 2013 par une guerre qui a forcé près d’un quart de ses 4,7 millions d’habitants à fuir leur domicile.

 

Centrafrique: 3 morts dans le crash d'un hélicoptère de la force de l'ONU

 

AFP  27/09/2019

 

Un hélicoptère de combat utilisé par les forces de l'ONU en Centrafrique s'est écrasé vendredi au moment de son atterrissage à Bouar, dans l'ouest du pays, faisant trois morts et un blessé, a annoncé vendredi l'ONU et l'armée sénégalaise.

"C'est avec une peine immense que j'ai appris le crash d'un hélicoptère de combat sénégalais avec trois morts et un blessé au moment de son atterrissage à Bouar", a écrit le chef de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) sur Twitter.

Le crash de cet hélicoptère russe de type Mi-35 a été confirmé par l'armée sénégalaise dans un communiqué publié vendredi après-midi. "L'état-major général des armées est en contact permanent avec les autorités de l'ONU en vue de l'évacuation du blessé et du rapatriement des dépouilles", a indiqué le ministère des forces armées.

L'aéronef "revenait d'une mission opérationnelle" au profit de la Minusca, a-t-il ajouté.

La Minusca a mené jeudi une attaque contre le groupe armé centrafricain Retour réclamation réhabilitation (3R) à Koui, dans le nord-ouest du pays, ont confirmé à l'AFP plusieurs responsables de la Minusca sous couvert de l'anonymat.

Jeudi soir, le mouvement rebelle avait affirmé qu'une de ses bases avait été bombardée par des casques bleus.

3R fait partie des 14 groupes armés signataires le 6 février d'un accord de paix avec le gouvernement centrafricain, qui a pour ambition de mettre fin aux conflits qui déchirent le pays depuis 2013.

Mercredi, le porte-parole de la Minusca, Vladimir Monteiro, avait appelé le leader des 3R, Sidiki Abass, "à livrer les auteurs des massacres commis en mai dernier dans la région de Paoua".

Quarante-six civils avaient été tués par des éléments des 3R dans cette région du nord du pays. A ce jour, seuls trois auteurs présumés ont été livrés aux autorités.

Le 4 septembre, Sidiki Abass, également connu sous le nom de Sidi Bi Soulemane, avait annoncé sa démission de son poste de conseiller militaire auprès du gouvernement centrafricain, qu'il occupait dans le cadre de l'accord de paix.

Sidi Bi Soulemane avait intégré le gouvernement le 6 mars, en même temps que d'autres représentants des 14 groupes armés signataires de l'accord de Khartoum.

Malgré une relative accalmie depuis la signature de cet accord de paix, les violences contre les civils et entre groupes armés se poursuivent en Centrafrique.

Le 14 septembre, deux groupes armés signataires de l'accord se sont affrontés à Birao, dans l'extrême nord-est du pays. Quelque 13.000 personnes ont été déplacées par ces combats, qui ont causé la mort de 23 miliciens.

Riche en ressources naturelles, la Centrafrique est déchirée depuis 2013 par une guerre qui a forcé près d'un quart de ses 4,7 millions d'habitants à fuir leur domicile.

 

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27 septembre 2019 5 27 /09 /septembre /2019 22:57
À l’ONU, le cardinal Parolin plaide pour un scrutin libre en République centrafricaine
À l’ONU, le cardinal Parolin plaide pour un scrutin libre en République centrafricaine

 

Lu pour vous

 

https://www.vaticannews.va  (27/09/2019 18:00)

 

Le cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d’État du Saint-Siège, est intervenu sur la situation politique de la République centrafricaine en réunion ministérielle à l’ONU de New York, jeudi 26 septembre 2019.

Depuis la signature à Bangui, en février dernier, de l'accord pour la paix tant attendu entre le gouvernement et quatorze groupes armés, le niveau de violence a considérablement diminué, a d’emblée constaté le Secrétaire d’État, rappelant que cette crise complexe en République centrafricaine ne pourra pas et ne sera pas résolue par le recours à la violence.

Désormais, dans la perspective des élections de 2020 et 2021, «il est impératif que la période de campagne électorale et le retour aux urnes programmé pour la fin décembre 2020 soient mis à profit pour donner au pays une occasion renouvelée de se route vers la paix et la stabilité durables», a-t-il affirmé.

Dans ce contexte, le diplomate du Saint-Siège attend l’aide de la communauté internationale pour s’assurer de la tenue d’élections sûres, libres, équitables et démocratiques dans le pays.

«Il est essentiel de garantir la protection totale de la population civile et des acteurs humanitaires conformément aux principes du droit international humanitaire. Les groupes armés se sont spécifiquement engagés à respecter ces principes lors de la signature de l'accord. Même si le pays se rapproche de la stabilisation, les besoins humanitaires risquent d’être négligés», s’est inquiété le cardinal italien pointant du doigt le fait que le plan d'intervention humanitaire pour 2019 était financé à moins de 50%.

«En particulier, nous ne pouvons minimiser l’impact du conflit sur les enfants dans un pays où trois millions de personnes, soit les deux tiers de la population, ont encore besoin de l’aide humanitaire, dont plus de la moitié sont des enfants», a ajouté le cardinal Parolin, soulignant à cet égard la contribution du Saint-Siège à la réhabilitation générale du seul hôpital pour enfants du pays: le complexe pédiatrique de Bangui.

 

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