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29 janvier 2020 3 29 /01 /janvier /2020 23:27
Suite des entretiens du Président TOUADERA avec les ex-PM
Suite des entretiens du Président TOUADERA avec les ex-PM
Suite des entretiens du Président TOUADERA avec les ex-PM
Suite des entretiens du Président TOUADERA avec les ex-PM

 

LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE A REÇU EN AUDIENCE MAITRE NICOLAS TIANGAYE, ANCIEN PREMIER MINISTRE

 

Maître Nicolas Tiangaye, ancien Premier ministre de la transition et président du parti Convention Sociale pour le Progrès Républicain (CRPS) a été reçu en audience en fin d’après-midi du 29 janvier 2020 par le Président de la République, Son Excellence Pr Faustin Archange TOUADERA.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des discussions que le Président TOUADERA a eues ces derniers temps avec les anciens Président de la République et les anciens premiers ministres.

Maitre Nicolas TIANGAYE a livré ses impressions à la presse présidentielle à la sortie de cette audience en ces termes :

« Comme vous le savez le chef d’Etat a eu à s’entretenir dans un passé récent avec les anciens chefs d’Etat et,  il a jugé qu’il fallait étendre les discussions aux anciens premiers ministres. C’est  à ce titre que j’ai été appelé, et j’ai échangé avec le Chef de l’Etat sur les questions d’intérêt national, sur le projet de loi qui est actuellement à l’Assemblée nationale sur le statut d’anciens Présidents de la République. Vous savez que  les anciens présidents de la République méritent la reconnaissance de la nation. Donc après les fonctions, il faudrait bien que l’État les prenne en charge. Nous avons échangé sur ce point.

 Et puis le deuxième point concerne l’accord de paix qui nécessite que sa mise en œuvre puisse permettre que la paix revienne dans la pays. Donc le Chef de l’Etat a voulu échangé avec les responsables du pays, ceux qui ont eu dans le passé à assumer aussi des hautes responsabilités.

C’est un entretien qui a eu lieu dans une atmosphère tout à fait cordiale et de respect mutuel. Et je pense que je ne peux qu’encourager l’initiative visant à avoir une approche consensuelle des anciens dirigeants du pays sur des questions qui concernent l'avenir de notre pays.

Je pense que la question de paix ne concerne pas que les gouvernants, c’est une question qui nous interpelle tous et si nous avons des réflexions, même si elles ne vont toutes dans le même sens, il faudrait que ces réflexions-là soient exprimées pour permettre au pays de pouvoir retrouver la paix perdue ».

 

Source Renaissance

 

 

LE PRÉSIDENT DE LA REPUBLIQUE A RECU EN AUDIENCE MAHAMAT KAMOUN, ANCIEN PREMIER MINISTRE DE LA RCA 

La rencontre avec anciens dignitaires du pays s'est poursuivie ce jour au Palais de la Renaissance avec l’audience accordée par le Président de la République, Son Excellence Pr Faustin Archange TOUADERA à M. Mahamat KAMOUN, ancien Premier ministre de la transition.

Tout comme les anciens dirigeants qui l’ont précédé, M. Mahamat KAMOUN est venu s’entretenir avec le Président TOUADERA sur l’actualité de l’heure, notamment la situation sociale, politique, économique et sécuritaire.

 

Source Renaissance

 

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29 janvier 2020 3 29 /01 /janvier /2020 01:06
RCA - LEVÉE DE L’EMBARGO SUR LES ARMES : VISITE D'UN DIPLOMATE RUSSE
RCA - LEVÉE DE L’EMBARGO SUR LES ARMES : VISITE D'UN DIPLOMATE RUSSE

 

Source : Palais de la Renaissance

 

LA LEVÉE DE L’EMBARGO SUR LES ARMES AU CENTRE DE LA VISITE DE TRAVAIL EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE DU PREMIER VICE-DIRECTEUR DU DEPARTEMENT D’ORGANISATION INTERNATIONALE DU MINISTÈRE DES AFFAIRES ETRANGERES DE LA RUSSIE.


Le Président de la République, Son Excellence Pr Faustin Archange TOUADERA a reçu en audience en début de soirée du 28 janvier 2020 M. Mikael AGASSANDIAN, Premier Vice-Directeur du Département d’Organisation Internationale du ministère des Affaires Etrangères de la Russie et Chargé du dossier de la levée de l’embargo auprès des Nations-Unies.


Venu de Moscou, le diplomate russe AGASSANDIAN était accompagné de Son Excellence Vladimir TITTORENKO, ambassadeur de la Fédération de Russie en Centrafrique.


M. Mikael est venu échanger avec le Président TOUADERA sur le contre-projet de la Russie à celui de la France visant à maintenir l’embargo sur les armes à destination de la République Centrafricaine. Cette rencontre a permis au Président TOUADERA et au diplomate russe de discuter en long et en large sur ce contre-projet russe et de définir les voies et moyens pouvant permettre à la levée totale de l’embargo.
 

L’ambassadeur de la Russie en République Centrafricaine a livré la substance de ces échanges avec le Président TOUADERA en ces termes :
 

« Vous savez qu’il y a un projet français qui est discuté hier soir aux Nations-Unies, et la Russie a distribué son contre-projet pour demander la levée de l’embargo surtout, les armes légères dont les 100 millimètre, la grenade et toutes forme de blindé qui doivent renforcer vos forces armées et leur donner beaucoup de mobilité. Mon collègue qui est le responsable du dossier centrafricain a informé le Président de notre pays pour le développement de ce sujet avec notre contre-projet. Il y a une forte coordination ici à Bangui ainsi qu’à New York avec le représentant de votre pays à l’ONU et d’autre partenaires et cela va prendre 3 ou 4 jours de travail. Mais ce qui est important c’est le fait qu’avec ce projet et les pétitions des autres membres, ça sera bien clair de savoir qui est avec le gouvernement légitime de votre pays ; qui veut la paix et la stabilité votre pays ; qui veut vous aider à réaliser l’accord de Khartoum et qui veut renforcer vos Forces armées pour rétablir le contrôle de tout le territoire de votre pays. Celui qui va voter contre le projet russe, c’est celui qui ne veut pas la paix, ni stabilité dans le pays et souhaite que la situation reste telle. Donc celui-là est contre l’intérêt de votre peuple. C’est le moment de vérité et de comprendre qui est vote ami !


La délégation russe a également eu une rencontre avec la ministre de la Défense et de la Restructuration de l’Armée Marie Noëlle KOYARA en vue de la livraison des équipements en armement à la République Centrafricaine. Elle a aussi rencontré la ministre des Affaires Etrangères et des Centrafricains de l’Étranger Sylvie BAIPO TEMON.


Ces échanges s’inscrivent dans le cadre du renforcement des relations bilatérales entre la République Centrafricaine et la fédération de Russie tant sur le plan diplomatique que militaire.

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29 janvier 2020 3 29 /01 /janvier /2020 01:01
Le Président TOUADERA a reçu certains anciens Premiers Ministres
Le Président TOUADERA a reçu certains anciens Premiers Ministres
Le Président TOUADERA a reçu certains anciens Premiers Ministres
Le Président TOUADERA a reçu certains anciens Premiers Ministres
Le Président TOUADERA a reçu certains anciens Premiers Ministres
Le Président TOUADERA a reçu certains anciens Premiers Ministres
Le Président TOUADERA a reçu certains anciens Premiers Ministres

 

Source : Palais de la Renaissance 

 

LE PRÉSIDENT DE LA REPUBLIQUE A RECU EN AUDIENCE MARTIN ZIGUELE, ANCIEN PREMIER MINISTRE


M.Martin ZIGUELE président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain ( MLPC) a été reçu en audience en début d’après-midi du 28 janvier par le Président de la République , Son Excellence Pr Faustin Archange TOUADERA


Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des échanges que le Président TOUADERA a enclenchés ces derniers jours avec les anciens hauts dirigeants du pays et les anciens premiers ministres.


Faisant face au micro de la presse présidentielle, M. Martin ZIGUELE a affirmé qu’il est d’abord venu présenter ses vœux de nouvel an au Président TOUADERA et échanger avec ce dernier sur l’actualité sociale, politique , économique et sécuritaire du pays.


« Vous savez que le Président de la République a reçu tous les anciens chefs d’état centrafricain, et il a souhaité élargir cette rencontre aux anciens premiers ministres. C’est dans ce cadre qu’en tant qu’ancien premier ministre, il m’a fait l’honneur pour qu’on parle un peu de la situation de notre pays sur tous les plans, notamment sur le plan de la sécurité, sur le plan de la réconciliation nationale, sur le plan de la situation économique. Et nous avons fait un large échange de vu sur ces questions », a-t-il fait savoir.


L’honorable Martin ZIGUELE appelle tous les anciens dirigeants du pays à fédérer leurs efforts en faveur de la paix et de la réconciliation nationale.
 

« Vous savez qu' il y a à peu près un an, nous avons signé l’accord de paix de Khartoum. Et l’accord de paix de Khartoum, son objectif, ce n’est pas uniquement la paix, son objectif c’est la réconciliation entre les filles et les fils de cette nation. Il y a eu dans cet accord une disposition spéciale qui disait que les anciens chefs d’état de ce pays devraient s’impliquer dans la recherche de la paix, et qu’il fallait échanger concrètement avec le Président de la République pour voir qu’est-ce qui peut être fait pour que chacun apporte une contribution effective dans la paix, dans la réconciliation nationale et dans le renforcement de la cohésion sociale et du vivre ensemble. Vous savez quand on a été Président de la République, on a eu l’influence, même si elle est réduite ou si elle se réduit avec le temps, mais on a toujours une influence sur un certain nombre de compatriotes. Et c’est comme dans une église , vous avez le cardinal, vous avez les évêques, vous avez les prêtres, vous avez aussi les catéchistes qui peuvent parler aux uns et aux autres pour faire en sorte que chacun d’entre nous prenne conscience du fait que ça quand même fait 6 ans que nous sommes dans cette crise où nous perdons rituellement des compatriotes comme ça s’est passé à Bria récemment. Il faut que chacun s’implique car qui peut le plus peut le moins. C’est pour ça que tous les anciens dirigeants dans leur ensemble sans distinction, nous pensons que nous devons tous parler de la même voix, nous devons regarder vers la paix et tout faire en sorte que notre pays avance réellement au lieu de continuer à pleurer les morts, à enterrer nos enfants, nos frères et nos sœurs. Autre chose à faire, c’est de transformer ce pays à un endroit où il fera bon vivre pour l’ensemble des filles et des fils de ce fils. Et c’était un peu ça le cadre des échanges. Nous avons fait beaucoup de dialogue, nous avons beaucoup discuté, mais nos enfants, nos fils, nos sœurs veulent nous voir ensemble œuvrer pour la paix partout en RCA.

 

 

LE PRÉSIDENT DE LA REPUBLIQUE A REÇU EN AUDIENCE ANICET GEORGES DOLOGUELE, ANCIEN PREMIER MINISTRE.


Le Président de la République, Son Excellence Pr Faustin Archange TOUADERA a reçu en audience en fin d’après-midi du 28 janvier M. Anicet Georges DOLOGUELE, président de l’Union pour le Renouveau de la Centrafrique (URCA).


Les discussions entre le Président TOUADERA et Anicet Georges DOLOGUELE ont porté sur l’actualité socio-politique du pays.


C’est en ces termes que le Président de l’URCA a donné ses impressions à la presse présidentielle à la sortie de ce tête-à-tête avec le Président de la République.


« Le Chef d’état m’a expliqué qu’après avoir reçu les anciens Chefs d’état, il avait commencé à recevoir les anciens premiers ministres. Je n’ai pas besoin de vous rappeler que je suis un ancien premier ministre. Donc c’est à ce titre qu’il m’a reçu pour échanger sur les questions de l’heure essentiellement l’application des accords de Khartoum. J’ai donné mon point de vue sur les questions de paix dans le pays.


Interrogé sur la lecture qu’il faite de l’accord de Khartoum, l’honorable Anicet Georges DOLOGUELE a répondu par ces mots :


« Je vous dis ce que j’ai déjà dit dans une interview dans une presse internationale et les accords de paix au bout d’un moment, il faut faire une halte, faire le point sur ce qui marche, sur ce qui ne marche pas, voir comment améliorer pour devenir plus concret , ça toujours été ma position. Je pense qu’au bout d'un an parce que bientôt nous allons avoir la date anniversaire de l’accord de Khartoum, qu’il est temps de faire le point et de faire le bilan de cet accord.

« Je suis un homme politique donc je dois contribuer à la paix dans mon comportement de tous les jours. Pas besoin de vous dire que je suis un homme raisonnable. Donc chacun de nous dois contribuer à la paix et si on a des arguments à donner je donne à la presse, je les donne à la tribune de l’Assemblée nationale. Si le Chef d’état me reçoit bien qu’il ne m’a pas reçu depuis 4 ans, je lui ai dit qu’est-ce-que je pensais et j'ai donné ma position sur la manière dont on devrait procéder pour améliorer les choses ».

 

 

Centrafrique: Touadera et Dologuele se rencontrent quatre ans après

 

BANGUI, le 29 janvier 2020 (RJDH)---Pour la première fois en 4 ans, le Président Touadera et le Chef de file de l’opposition Anicet Georges Dologuélé, se sont rencontrés à huis-clos au palais de la Renaissance à Bangui le 28 Janvier 2020.Cette rencontre survient à quelques mois des élections Présidentielles et législatives 2020/2021.

Sachant que leurs deux camps URCA et MCU se donnent coup pour coup depuis plusieurs mois, il y a quand même de quoi se poser des questions sur la nature de ce tête à tête entre les adversaires du second tour de la présidentielle 2015-2016.

Quelle est la motivation d’une telle rencontre ? Pourquoi est-ce la première fois qu-ils se voient en quatre ans ? Pourquoi se voir à quelques mois des élections ? Qu’est-ce que Touadera et Dologuele ont-ils bien pu se dire ?

A sa sortie de cet entretien qui aura duré 50 minutes, le Chef de File de l’opposition ne laissera rien fuiter. ''Evidemment je ne vais pas vous répéter ce que j’ai dit au Chef d’Etat'', répond Anicet Georges Dologuele aux journalistes.

Ce que le Chef de l'Etat et l'ancien Premier Ministre d'Ange Félix Patasse (1999-2001) se sont dit en tête à tête restera donc entre les deux hommes. Cependant le Président de l’URCA dira aux médias que c’est en sa qualité d’ancien Premier Ministre, qu’il a été reçu par le Chef de l’Etat pour échanger particulièrement sur l’application des accords de paix de Karthoum. Le Chef de file de l’opposition déclare: « il est temps de faire le point, pour savoir quel est le bilan de ces accords, afin qu’on ne passe pas encore un an à refaire les mêmes choses »dit-il sur un ton fermé.

C'est depuis le début du mois de janvier que le Chef de l'Etat, Faustin Archange Touadera, rencontre les anciens hauts-dirigeants en vue de discuter sur l'actualité socio-politique du pays. Quelques heures avant, les deux anciens premiers ministres ont été reçus par le Président de la République, notamment Martin Ziguele et Enoch Derant Lakoue.

Vianney Ingasso

 

LE PRÉSIDENT TOUADERA A REÇU EN AUDIENCE M. ENOCK DERANT LAKOUE, ANCIEN PREMIER MINISTRE DE LA RCA


Le Président de la République Son Excellence Professeur Faustin Archange TOUADERA a reçu en audience M. Enock DERANT LAKOUE, ancien Premier ministre de la RCA.

Cette rencontre s'inscrit dans la dynamique de la paix et de la réconciliation en République centrafricaine.
Les deux hommes d’État ont aussi fait le tour d'horizon de l'actualité politique et sécuritaire.
Depuis son accession à la magistrature suprême de l'Etat, le Président TOUADERA ne cesse de tendre la main aux acteurs politiques et les groupes armés pour un retour définitif de la paix dans son pays.

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29 janvier 2020 3 29 /01 /janvier /2020 00:20
Le KNK dément la présence de mercenaires français et le recrutement des miliciens à Bangui

 

 

Centrafrique : Mercenaires français et recrutement des miliciens à Bangui : le Kwa Na Kwa dément

 

Mardi, 28 janvier 2020 (RJDH) Diffusée sur certains médias centrafricains, une infox soutient qu’il y a un recrutement et une formation des milices, assurés par des mercenaires français pour le compte du parti Kwa Na Kwa. Cette information n’est confirmée ni par le parti politique de l’ancien président François Bozize, ni par les autorités locales et moins encore par les habitants locaux. Ce n’est qu’une infox.

« Nous n’avons vu personne faire des recrutements des milices dans nos quartiers et nous n’y reconnaissons pas l’existence d’un quelconque centre d’entrainement militaires organisés par l’ancien Président Bozize. », ont réagi certains jeunes des quartiers Cité Jean 23 et Voudambala rencontrés par notre rédaction.

 

Une infox reprise par deux médias

 

Dans les éditions du 20 et 21 janvier dernier, Zama Java Papa du Mouvement Centrafrique Debout (M.C.D) a soutenu, sur la radio nationale, que François Bozize avait lancé un processus de recrutement d’anciens militaires et anti-balaka. Il a affirmé que leur formation se faisait aux quartiers Boy rab, Cité Jeans 23, Voudambala et Kagamangoulou, en vue de reprendre le pouvoir par la force.

Mais aussi le Journal Adrénaline Info, dans son numéro du 0626 du 21 janvier 2020, revient sur cette information et titre : « Le Plan B de l’opération en cours de déstabilisation du régime actuel par l’ancien président centrafricain François Bozize Yangouvonda ».  Sans référence à une quelconque source, l’auteur de l’article affirme que François Bozize et ses plus proches collaborateurs recrutent des anciens militaires, les anti-balaka en citant des quartiers Boy-rabe, Cité Jean 23, Voudambala et Kagamangoulou, comme lieux d’entrainement. Il cite le quartier Tekpa, vers Cité Jean 23, comme lieu de perception de la prime globale d’alimentation des recrus. Dans ce même article, l’auteur souligne que dix mercenaires de nationalité française assurent la formation de ces recrus du KNK.

 

Interrogé par notre rédaction sur la question, le chef de quartier Cité Jean 23, Nicaise Ngue dit ne pas être au courant d’une telle initiative dans son entité. « Si cela était vrai, je devrais être la première personne à avoir l’information et la première à dénoncer car cela est une question de sécurité et je suis la première personne en charge de la sécurité dans mon entité ».

 

Ni recrues ni camp d’entraînement, encore moins de mercenaires

 

Pour le Porte-Parole du parti Kwa na Kwa de François Bozize, Christian Guenebem Dedizoum, il s’agit d’une campagne d’intoxication qui vise à ternir l’image du parti KNK et de son président et semer la peur au sein de la population. « Ces allégations relayées malheureusement par la Radio Nationale et reprises sur les réseaux sociaux ne sont pas de nature à contribuer au processus de paix dans notre pays. Quant à la question des mercenaires Français, si nos détracteurs en possèdent les preuves, je leur demande de les fournir à la justice. »

 

Contactée par notre rédaction, l’Ambassade de France en Centrafrique dit ne pas être au courant de la présence de mercenaires français, ni d’autres ressortissants français en RCA qui seraient engagés dans une telle démarche.

 

Aristide Rocard Maleya et Salwa Salle

 

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29 janvier 2020 3 29 /01 /janvier /2020 00:11
L'axe proposé par Martin Ziguélé pour la paix dans la Ouaka

 

 

L'axe proposé par Martin Ziguélé pour créer les conditions de paix dans la Ouaka

 

https://www.radiondekeluka.org/  mardi 28 janvier 2020 06:16

 

La souffrance que traverse la Centrafrique ces dernières années est au cœur de préoccupation de Martin Ziguélé. Le président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) lors d'une mission à Bambari dans la Ouaka au centre du pays a pris le lead d'un match de football pour impulser le vivre ensemble entre les communautés. Toutes les communautés sont victimes des groupes armés notamment de l'UPC de Ali Daras. Selon Martin Ziguélé, Ali Darassa ne veut pas de l'accord de paix en taxant les commerçants. Il doit entendre raison et c'est à l'Etat de détruire sa capacité opérationnelle. Il parle aussi de son initiative de réconcilier la population de la Ouaka entre elle à travers le sport. Une finale de football sponsorisé par lui a été au centre des échanges entre lui et Bienvenu Gbelo.

 

https://www.radiondekeluka.org/actualites/politique/35071-l-axe-propose-par-martin-ziguele-pour-creer-les-conditions-de-paix-dans-la-ouaka.html

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28 janvier 2020 2 28 /01 /janvier /2020 23:54
RCA : l’ancien président François Bozizé sort de son silence

 

Centrafrique: l’ancien président François Bozizé sort de son silence

 

RFI 27/01/2020 - 23:17

 

En Centrafrique, l’ancien président François Bozizé s’est adressé pour la première fois à la presse lundi 27 janvier. Malgré plusieurs apparitions publiques, l’ancien président revenu au pays (mi-décembre 2019) après presque 7 ans d’exil était resté en retrait et discret.

Avec notre correspondante à BanguiCharlotte Cosset

C’était un silence dans l’attente de sa rencontre avec le président Faustin Archange Touadéra, un ancien du parti KNK de Bozizé, et même ex-Premier ministre de ce dernier. La rencontre a eu lieu finalement il y a quelques jours et François Bozize s’est exprimé publiquement dans le cadre d’une conférence de presse.

Une première prise de parole pour d’abord s’excuser « Encore une fois, pour toutes les erreurs commises de ma part et pour les torts commis aux uns et aux autres et qui auraient pu résulter de mon action à la tête du pays, je demande solennellement pardon en ce jour. Je prie le peuple centrafricain de croire que je n’ai jamais fait du mal intentionnellement à aucun de mes compatriotes et je prie pour que ces quelques mots puissent contribuer à l’apaisement de leur cœur. »

« De très graves accusations »

François Bozizé assure respecter l’accord de paix même si, selon lui, il faudrait lui insuffler une nouvelle énergie. « Je suis rentré dans un esprit d’apaisement et de recherche de paix contrairement à ce qu’une certaine propagande s’est évertuée à répandre ces derniers jours. Je ne suis pas venu chercher querelle à personne. Je ne suis pas non plus venu fomenter un quelconque complot pour créer le trouble en République centrafricaine. Ce sont d’ailleurs de très graves accusations portées à mon endroit ainsi qu’à celui de mes proches collaborateurs et cela ne restera pas sans conséquence. »

Un mandat d’arrêt centrafricain court contre l’ancien président renversé en 2013, et François Bozizé, toujours sous sanction des Nations unies, compte demander une levée de ces dispositions qu’il juge injustes. Sur la question de sa possible candidature à l’élection présidentielle de décembre prochain, François Bozize affirme que le moment n’est pas venu de se déclarer ou non.  Son parti, le KNK, réuni en congrès, se prononcera sur les candidatures.

 

 

Présidentielle/Centrafrique: "rien ne m'empêche d'être candidat" (ex-président Bozizé)

 

L'ancien président centrafricain François Bozizé a déclaré lundi que rien ne l'empêchait d'être candidat à la présidentielle de 2020, lors de sa première rencontre avec la presse depuis son retour en catimini à Bangui à la mi-décembre.

"Rien ne m’empêche d'être candidat (...) Rien ne m'empêche selon les textes officiels. Cela dépend de mon parti. C’est le congrès qui désigne les candidats" a fait valoir M. Bozizé, sans donner plus de détails sur ses intentions politiques à moins d'un an de la présidentielle prévue en décembre.

L'ex-chef de l'Etat est toujours sanctionné par les Nations unies pour son rôle dans la crise centrafricaine de 2013, marquée par de violents affrontements communautaires entre populations chrétiennes et musulmanes, au cours de laquelle il est accusé d'avoir soutenu des milices antibalaka.

"Les événements concernant les antibalaka se sont déroulés en mon absence et tout le monde le sait", s'est défendu l'ancien chef de l'Etat, précisant qu'il allait prochainement demander aux Nations unies que son cas soit étudié pour mettre fin aux sanctions prises contre lui. "Aujourd'hui, la situation a considérablement évolué et il ne me paraît absolument pas juste que je sois contraint de subir ces sanctions à perpétuité".

Revenu en Centrafrique "dans un esprit d'apaisement", François Bozizé a demandé "solennellement pardon" pour "toutes les erreurs commises de sa part et tous les torts commis aux uns et aux autres et qui auraient pu résulter de son action à la tête du pays".

Le 14 janvier, l'ancien chef de l'Etat avait été reçu par le président centrafricain Faustin Archange Touadera, probable candidat à sa réélection. Un tête-à-tête qui n'a pas complètement dissipé les tensions entre le KNK, le parti de François Bozizé, et la majorité présidentielle.

Michel Djotodia, le chef de file de la Séléka, la coalition qui avait renversé François Bozizé en 2013, est lui aussi rentré d'exil le 10 janvier. Il avait été reçu dès sa descente de l'avion par le président.

Depuis la chute du régime de François Bozizé en 2013, la Centrafrique est déchirée par un conflit qui a forcé près du quart de ses 4,7 millions d'habitants à fuir leur domicile. Si les violences ont diminué depuis la signature d'un accord de paix en février 2019, deux tiers du territoire échappent toujours au pouvoir central.

 

© 2020 AFP 27.01.2020 à 21:00

RCA : l’ancien président François Bozizé sort de son silence
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28 janvier 2020 2 28 /01 /janvier /2020 23:53
Le Forum économique pour Bangui lancé officiellement à Abidjan

Lu pour vous

 

https://www.afriksoir.net/ 28 janvier 2020

 

Ce samedi 25 janvier 2020 a été lancé le Forum économique pour Bangui (Centrafrique) dénommé Africa développement for Bangui (FAD). William Bogui, le commissaire général du forum a donné les détails de l’événement prévu pour mai 2020.

«Contribuer à construire la confiance autour des pays africains, accompagner les Etats porteurs de projets et jouer également le rôle d’intermédiaire entre ces pays et les investisseurs pour un partenariat gagnant-gagnant», a signifié William Bogui. Selon lui, le FAD est un forum qui représente un cadre privilégié de rencontres entre les personnalités du continent et les investisseurs qui croient au développement durable de l’Afrique.

 « C’est une importante plateforme pour ceux ou celles qui sont des partenaires techniques et financiers, les chefs d’États, le secteur privé et le secteur public», a-t-il expliqué. Promettant de respecter les engagements pris par sa structure, William Bogui a lancé un appel aux différents investisseurs du monde en général et d’Afrique en particulier de venir au secours de la République Centrafricaine.

FORUM ÉCONOMIQUE POUR BANGUI

Africa développement for Bangui Notons que le pré-lancement du forum Africa développement for Bangui s’est tenu le 19 décembre 2019 à Abidjan en présence de Gilbert Poumangué, ministre conseiller chargé des relations avec les institutions de financement du développement de la République centrafricaine.

Il avait pour but de rassurer tous les investisseurs désireux de participer au forum économique de Bangui de la sécurité sociale et de l’atmosphère propice au climat des affaires de son pays. « La République Centrafricaine est en train d’amorcer son développement. Le gouvernement organise des actions de paix pour permettre tout types d’événements sur son territoire.

FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA AFRICA DÉVELOPPEMENT FOR BANGUI

Il est vrai que nous avons connu plusieurs années de crises mais le président Faustin Archange Touadera encourage des initiatives privées comme ce Forum pour le développement de son pays. Nous rassurons les organisateurs et les investisseurs désireux d’investir en Centrafrique d’être rassurés en termes de sécurité ».

Le 14 janvier 2020, soit moins d’un mois plus tard, Gilbert Poumangué était revenu en Côte d’Ivoire dans l’objectif de rencontrer des potentiels hommes d’affaires désireux d’investir dans son pays. «La RCA est l’un des pays les plus riches du monde. Des ressources naturelles restent encore inexploitées comme le diamant, l’uranium, l’or et d’autres minéraux et quelques gisements de pétrole.

Le secteur agricole et la pêche sont également des secteurs qui ne demandent qu’à être exploitées», avait lâché le ministre Centrafricain. Il était accompagné de Lydie Flore Magba, Ambassadeur de la République centrafricaine en Côte d’Ivoire.

Roxane Ouattara

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28 janvier 2020 2 28 /01 /janvier /2020 23:48
RCA : des membres de deux groupes armés se massacrent, lourd bilan humain
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RCA : des membres de deux groupes armés se massacrent, lourd bilan humain
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En Centrafrique, des dizaines de morts dans les violences du weekend à Bria

 

le 28/01/2020 à 17:33  Par Camille LAFFONT et © 2020 AFP

 

Des dizaines de personnes ont été tuées le week-end dernier dans des affrontements intercommunautaires entre miliciens à Bria, ville diamantifère de l'est de la Centrafrique au coeur des conflits qui ravagent ce pays depuis près de 20 ans.

"Il y a une cinquantaine de morts. Certains corps ont été directement enterrés par les familles, donc il est difficile de donner un chiffre précis", a déclaré mardi à l'AFP le préfet de la Haute Kotto, Evariste Binguinidji, présent sur place.

"Le bilan établi par le préfet me semble crédible", a affirmé le président de la Croix rouge centrafricaine Antoine Mbaobogo. Il a précisé à l'AFP que son organisation avait établi dès lundi un bilan de 35 morts et 17 blessés.

Divers groupes armés et milices d'autodéfense se disputent le contrôle de Bria, cité riche en diamants, depuis que la Séléka, coalition de groupes rebelles, a pris le contrôle de cette partie du pays dès 2012.

Les affrontements ont commencé samedi soir et ont pris fin dimanche, alors que les forces de la mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) se déployaient dans la ville. Les déplacés se comptent par milliers, selon les organisations humanitaires présentes à Bria.

"Une médiation à eu lieu avec la Minusca, les autorités et les représentants des groupes armés. La ville est calme. Les groupes armés ont retiré leurs troupes du centre-ville et les déplacés commencent à revenir", selon le préfet.

"La maison de mes parents a été incendiée", explique Mahamat, un conducteur de taxi joint au téléphone par l'AFP. "Ils sont partis se réfugier dans le quartier peul. Maintenant, ça va mieux. Les gens sont revenus faire leurs achats sur le marché central".

- "Conflit entre groupes ethniques" -

Vue du ciel, Bria est une île environnée de ruines. Autour du centre, il ne reste que des murs de briques échoués dans la brousse pour témoigner des vagues de violences qui enflamment depuis près de 20 ans cette région délaissée par le pouvoir central.

Les violences entre groupes armés y sont persistantes, mais cette fois l'équation est plus complexe : le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), l'un des principaux groupes qui contrôlait la ville, s'est scindé ces derniers mois, selon plusieurs sources présentes sur place.

Les membres de l'ethnie rounga, dont est issu le chef militaire du FPRC, Abdoulaye Hissène, et plusieurs de ses officiers, font désormais face à une alliance de deux autres ethnies présentes à Bria, les Goula et les Kara, parfois membres du FPRC.

"L'alliance des Goula et des Kara a conquis presque toute la ville (…) Tous les Rounga ont fui", avait déclaré une source humanitaire contactée par l'AFP dimanche.

En juillet, Kara et Goula avaient signé une alliance contre les Rounga, une ethnie originaire de la région de Ndele, à la frontière du Tchad, et bien implantée dans le commerce régional.

Depuis juillet, des affrontements opposent le FPRC et son ancien allié, le Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ), affilié à l'ethnie kara. La ville voisine de Birao, dans l'extrême-nord du pays, a été ravagée par ce conflit dont l'enjeu est le contrôle de l'axe routier vers le Soudan.

- Contrôler les diamants -

Les tensions couvaient dans la préfecture voisine de Bria, où cohabitent Rounga, Kara, et Goula. Et si les Karas restent très minoritaires dans la ville, les Goula y sont bien implantés.

"Les Goula contrôlent beaucoup de mines autour de Bria", explique un diamantaire centrafricain habitué à travailler dans la région. "Mais en ville, la plupart des bureaux de vente de diamants appartiennent à des Rounga. Ce sont des commerçants qui ont établi des réseaux solides avec des acheteurs étrangers, notamment indiens et des libanais. C'est l'une des principales raisons qui ont conduit à ces tensions" assure-t-il.

Le porte-parole du FPRC, Aboubacar Sidiq, conteste néanmoins toute scission au sein de son mouvement: "C'est une querelle, nous sommes en train d'en chercher les vraies causes" a-t-il indiqué.

Depuis 2013, la Centrafrique est déchirée par un conflit qui a forcé plus du quart de ses 4,7 millions d'habitants à fuir leur domicile. Si les violences ont diminué depuis la signature d'un accord de paix en février 2019, deux tiers du territoire échappent toujours au pouvoir central.

 

 

Centrafrique : des membres de deux groupes armés se massacrent, lourd bilan humain

 

 

 https://beninwebtv.com/ Modeste Dossou  28 janvier 2020

 

Au moins cinquante personnes ont été tuées dans des affrontements entre des groupes armés rivaux à Bria, une ville stratégique de l’est de la République centrafricaine, ont rapporté des responsables.

Des groupes armés rivaux se sont affrontés dans une ville de la Centrafrique et des dizaines de personnes ont perdu la vie dans les combats. Selon le préfet du département de la Haute-Kotto, Evariste Binguinidji, cité par l’AFP, « il y a environ 50 morts. Certains corps ont été immédiatement enterrés par des proches, il est donc difficile de donner un chiffre précis ».

Les combats ont été stoppés après l’intervention des éléments de la force de maintien de la paix de l’ONU envoyés dans la région. « La ville est calme. Les groupes armés ont retiré leurs hommes du centre-ville et les personnes déplacées ont commencé à rentrer », a déclaré le préfet. Ces affrontements interviennent un an après la signature d’un accord visant à ramener la paix en RCA. Notons que Bria est la principale ville d’une région riche en diamants.

Violences ethniques

Des violences ont éclaté ce week-end entre « groupes ethniques », a déclaré, dimanche, le porte-parole de la force de maintien de la paix des Nations Unies en RCA, Vladimir Monteiro, cité par l’AFP. Cela fait suite à une scission locale, il y a plusieurs mois, au sein d’une milice appelée le Front populaire pour la renaissance de la République centrafricaine (FPRC), ont indiqué plusieurs sources à Bria. D’un côté, il y a des membres de l’ethnie Runga, dont le chef militaire du FPRC, Abdoulaye Hissene, et plusieurs de ses officiers, et des membres locaux des groupes Gula et Kara de l’autre, ont-ils déclaré.

« L’alliance Gula et Kara a repris presque toute la ville. Il y a des corps dans toutes les rues. Le centre-ville est vide. Tous les Runga ont fui », a indiqué, dimanche, un travailleur humanitaire contacté par l’AFP. Le chef de la Croix-Rouge centrafricaine, Antoine Mbaobogo, a déclaré que le chiffre d’une cinquantaine de morts donné par le préfet « me semble crédible ».

Riche mais pauvre

Profondément appauvrie malgré sa richesse minérale, la RCA est en proie à la violence des milices depuis 2013. Plus des deux tiers de l’ancienne colonie française se trouvent entre les mains de groupes armés, qui revendiquent généralement des appartenances ethniques ou religieuses et se disputent souvent les ressources minières. Plus du quart de la population centrafricaine a fui son domicile depuis le début du conflit civil en 2013.

 

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27 janvier 2020 1 27 /01 /janvier /2020 19:49
RCA : Paul Crescent Beninga exige la démission des ministres issus des groupes armés

 

Centrafrique : Paul Crescent Beninga exige la démission des ministres issus des groupes armés

 

BANGUI, le 27 janvier 2020 (RJDH)---Paul Crescent Beninga, porte-parole du Groupe de Travail de la Société Civile (GTSC), demande la démission du gouvernement de tous les ministres issus des groupes armés qui s’affrontent à Bria, notamment le MLCJ et FPRC, qu’il accuse de perpétrer des crimes contre la population des préfectures de la Vakaga et la Haute-Kotto.

Les principaux auteurs des violences qui se trament à Birao et Bria selon Paul Crescent Beninga du GTSC, « sont les ministres issus du MLCJ et FPRC engagés depuis mi-semestre de l’an dernier dans des violences armées à Amdafock».

« Ce qui se passe est insupportable », s’offusque le Porte-parole du GTSC, en mettant à l’index les responsables des groupes nommés dans le gouvernement qui, selon lui, alimentent ces violences à caractère ethnique. « C’est une situation de génocide qui se dessine sous nos yeux. N’ayant pas peur de mots.  Les principales victimes de ces affrontements, ce sont les populations civiles. Ces populations se font massacrer et tuer. Cela a provoqué des déplacements massifs et internes », fustige-t-il.

Il estime que la réaction du gouvernement est flexible et dénonce par la même occasion cette nonchalance à apporter des réponses dans la protection des populations civiles soumises au diktat des groupes armés. « Il n’y a aucune réaction à la hauteur des crimes qui sont commis. Aujourd’hui, il y a un responsable. Il y a une figure marquant de cette situation, c’est le ministre Gilbert Toumou Deya qui est en charge des relations avec les groupes armés et qui est aujourd’hui à la Présidence de la République. Nous dénonçons ce qu’il fait et nous exigeons sa démission et la démission de tous les ministres qui représentent le MLCJ et le FPRC », a exigé Paul Crescent Beninga.

« On ne peut pas être dignitaire et haut-fonctionnaire dans le gouvernement et entretenir le chaos dans le pays. Le peuple va prendre sa responsabilité citoyenne pour les dégager du gouvernement », conclue Paul Crescent Beninga.

Vianney Ingasso.

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27 janvier 2020 1 27 /01 /janvier /2020 19:02
RCA : affrontements meurtriers entre miliciens à Bria (est)
RCA : affrontements meurtriers entre miliciens à Bria (est)
RCA : affrontements meurtriers entre miliciens à Bria (est)
RCA : affrontements meurtriers entre miliciens à Bria (est)
RCA : affrontements meurtriers entre miliciens à Bria (est)

 

Centrafrique : affrontements meurtriers entre miliciens à Bria (est)

 

Bangui, 26 jan 2020 (AFP) - Des affrontements meurtriers intercommunautaires opposent depuis samedi soir des miliciens pour le contrôle de la ville de Bria, dans l'est de la Centrafrique, a appris l'AFP de sources humanitaires.

"Les tirs ont cessé. La Minusca s'est déployée partout dans la ville. Il y a un grand nombre de déplacés", a déclaré dimanche à l'AFP le porte-parole de la mission des Nations unies en Centrafrique, Vladimir Monteiro.

La situation reste très confuse, et aucun bilan officiel n'a été communiqué, mais plusieurs personnes jointes par l'AFP affirment avoir vu des cadavres dans les rues.

"On ne peut pas sortir. J'ai quitté la ville pour me réfugier au (quartier) PK3. Il y a des morts et des blessés", a indiqué à l'AFP Malick Adoum, préfet adjoint de Bria.

"Les combats ont débuté vers 05h00 du matin. Il y a eu des scènes de pillage et beaucoup de blessés au centre-ville qui ne peuvent pas être amenés à l'hôpital. Environ 9.000 personnes se sont déjà déplacées vers l'aérodrome", précise un employé des Nations unies sur place.

Divers groupes armés et milices d'autodéfense se disputent le contrôle de Bria, cité riche en diamants, depuis que la Séléka, une coalition de groupes rebelles, a pris le contrôle de cette partie du pays en 2012.

"C'est un conflit entre groupes ethniques", a indiqué M. Monteiro. "Cela fait suite à des affrontements au sein du FPRC", a-t-il ajouté.

Le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), l'un des principaux groupes issus de l'ex-Séléka qui contrôlait la ville, s'est scindé ces derniers mois, selon plusieurs sources présentes sur place.

Les membres de l'ethnie rounga, dont est issu le chef militaire du FPRC, Abdoulaye Hissène, et plusieurs de ses officiers, font désormais face à une alliance de deux autres ethnies présentes à Bria, les Goula et les Kara, parfois membres du FPRC.

"La situation est très tendue, on ne peut pas sortir. J'ai quitté la ville pour me réfugier au PK3. Il y a des morts et des blessés, et ça continue. Les civils rounga sont réfugiés à l'hôpital central", a indiqué à l'AFP Malick Adoum, préfet adjoint de Bria.

"L'alliance des Goula et des Kara a conquis presque toute la ville. Il y a des cadavres partout dans les rues. Le centre-ville est vide. Tous les Rounga ont fui", a déclaré une source humanitaire contactée par l'AFP.

Depuis juillet, des affrontements opposent le FPRC et son ancien allié, le Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ), affilié à l'ethnie kara.

La ville de Birao, dans l'extrême-nord du pays, a été ravagée par ce conflit pour le contrôle de l'axe routier vers le Soudan. Ces affrontements se sont depuis étendus à la préfecture voisine de Bria.

Le porte-parole du FPRC, Aboubacar Sidiq, conteste toute scission au sein de son mouvement: "C'est une querelle, nous sommes en train d'en chercher les vraies causes" a-t-il indiqué.

 

 

Centrafrique: combats à Bria, dans l’est du pays

26/01/2020 - 17:55

En Centrafrique, des combats ont eu lieu samedi soir et ce dimanche matin, dans la ville de Bria, dans l’est du pays. Ces affrontements ont engagé les membres d’ethnies différentes mais d’un même groupe armé de l’ex-Seleka, le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC). Le bilan humain n’est pas encore clair. Les autorités locales font état de plusieurs blessés, d’au moins un mort et de plusieurs milliers de déplacés. Sur place, la Minusca et le préfet ont engagé des discussions avec les différentes parties afin de trouver une issue à ce conflit.

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