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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 12:36

 

 

La Centrafrique est toujours "en danger", avec des "régions entières" contrôlées par des groupes armés, a prévenu le président Faustin-Archange Touadéra en tirant ce week-end le bilan de ses 100 premiers jours au pouvoir.

 

"La patrie est en danger. Nous devons la sauver par tous les moyens légaux", a déclaré dans un discours retransmis par les médias le dirigeant investi fin mars.

 

Professeur de mathématiques, M. Touadéra a été élu avec pour mission de mettre fin aux violences intercommunautaires avec l'aide d'une force des Nations unies (près de 12.000 hommes de la Minusca), alors que la France a annoncé la fin de son opération militaire Sangaris.

 

"Au moment où je m'adresse à vous, certaines régions entières du pays sont sanctuarisées par des groupes armés", a-t-il ajouté alors que la Centrafrique a connu un regain de violence depuis mi-juin.

 

"La communauté internationale est lassée de porter le poids de nos errements politiques", a admis le président, saluant l'aide des Nations unies et de différents pays et organisations.

 

Il a demandé "la levée totale de l'embargo sur la commercialisation des diamants", qui "a privé l'Etat d'énormes ressources et encouragé le trafic illicite".

 

Il a aussi promis "une vaste opération de recensement des victimes de violences" et ajouté avoir "promulgué, le 3 juin 2016, la loi portant création, organisation et fonctionnement de la Cour pénale spéciale" pour juger les coupables.

 

Le président, qui continue à enseigner à l'université de Bangui, a fait le tour des besoins en termes d'enseignement, d'infrastructures, d'eau potable..., rappelant la tenue d'une conférence des donateurs prévue le 17 novembre 2016 à Bruxelles.

 

Avec le désarmement des groupes armés, la reconstruction de l'armée, plus de 300.000 réfugiés au Cameroun et au Tchad, 415.000 déplacés internes, la Centrafrique fait face à des défis immenses après avoir basculé dans le chaos en 2013 avec le renversement du président François Bozizé par une rébellion à dominante musulmane, la Séléka.

 

La France avait lancé en décembre 2013 l'opération Sangaris, redoutant un "génocide" entre la Séléka et les milices chrétiennes anti-Balaka dans ce pays de quelque 4,5 millions d'habitants.

 

Avec AFP

 

La Centrafrique toujours "en danger" prévient Touadéra après 100 jours
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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 18:34
Maman Alice GONDJE YONAI a été portée en terre ce jour

 

 

LA VIE BIEN REMPLIE DE FEUE ALICE GONDJE YONAI

 

Maman Alice GONDJE YONAI est née le 01 janvier 1926 à Bémaidé (S/P de Paoua, de feu Philippe Mbaikoubou et feue Pauline Déban. Baptisée le 11 novembre 1941 à Poumbaidi S/P de Paoua, elle s’est mariée la même année avec feu Pasteur André GONDJE, ex-Directeur de l’Institut Biblique de Bata (Bozoum), décédé le 12 janvier 1995.

 

D’abord Cathéchistes à Paoua puis à Bessaou (Tchad), ils sont rentrés à l’école biblique de Bellevue S/P de Bossangoa en 1949.

 

  • De 1949 à 1950 ils sont affectés à Bessaou au Tchad comme Pasteur
  • De 1950 à 1957, elle était toujours aux côtés de son mari qui était affecté pasteur à Bédaralai au Tchad
  • De 1957 à 1963, séjour à Békoro (Paoua) où son mari était affecté comme professeur de l’école biblique élémentaire de Békoro Mission
  • De 1963 à mars 1983, toujours aux côtés de son mari qui était professeur puis Directeur de l’Institut Biblique de Bata (Bozoum)
  • Titulaire d’un Diplôme d’étude biblique, elle était chargée de l’enseignement des épouses des élèves pasteurs à l’Institut Biblique de Bata (Bozoum)
  • Admise à la retraite avec son mari en 1983, ils se sont établis à Paoua où son mari avait la charge de l’Eglise Evangélique des Frères du quartier SaraMandja à Paoua et elle s’occupait quant à elle de l’enseignement des OTN
  • Après le décès de son mari, le 12 janvier 1995, elle regagnera ses enfants à Bangui, puis à Lyon en France ainsi qu’à Lusaka en Zamabie. Elle reviendra à Bangui en 1998 où elle a intégré l’EEF de Galabadja 3.
  • Toujours soucieuse de rechercher la face de Dieu, elle n’a pas manqué une seule occasion pour continuer à se former. C’est ainsi que le 21 octobre 2005, elle a obtenu le Certificat de cours Emmaüs à l’issue de 12 leçons à l’EEF de Galabadja 3.
  • Le 20 novembre 2005, elle a obtenu le témoignage de satisfaction pour ses œuvres dans le mouvement des OTN de l’EEF de Galabadja 3.
  • Le 27 mars 2010, elle a obtenu le Certificat de Fidélité pour l’œuvre du Seigneur à l’EEF de Galabadja 3
  •  

En raison de son grand âge et atteinte par la maladie, Maman Alice GONDJE YONAI est décédée le vendredi 24 juin 2016 dans sa quatre vingt dixième année, laissant derrière elle 8 enfants et 95 petits-enfants et arrière petits enfants. 

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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 18:31

 

 

Par RFI Publié le 09-07-2016 Modifié le 09-07-2016 à 14:25

 

Ce samedi 9 juillet, 100 jours après son élection, le nouveau président centrafricain Faustin-Archange Touadéra est de plus en plus sous pression. Stabilité politique, sécurité, économie, souveraineté... Fini l'état de grâce, les Centrafricains attendent des actes.

 

Pendant ces 100 jours symboliques, le professeur-président Touadéra a pris ses marques et définit son style. Un style rassembleur et conciliateur très apprécié par ses concitoyens.

Sur le plan diplomatique, le nouveau président a replacé la Centrafrique au sein du concert des nations.

 

Sur le plan économique et social, la reprise est timide. Le président a signé de nombreux accords avec les partenaires pour rebâtir les bases du pays, même si une partie de l'opinion veut plus et plus vite.

 

Regain de tension dans le centre et le nord du pays

 

Question sécurité, malgré un discours ferme de la présidence et l'ouverture des consultations avec les groupes armés, « il n'y a pas de grandes avancées », selon un observateur de la vie politique du pays.

Le climat de tension demeure. Depuis deux semaines, on constate une recrudescence des violences dans le centre et le nord de la RCA.

 

Du côté de l'opposition, on reconnaît que « la charge de travail est immense, mais que la situation exige de faire des réformes rapidement ». Dans le camp présidentiel, on estime « qu'il faudra du temps pour reconstruire le pays ».

 

Nouvel afflux de réfugiés

 

Environ 6 000 personnes ont fui la RCA, depuis le 12 juin, et plus précisément plus précisément la région d'Ouham Pende, dans l'Ouest du pays. Selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les Réfugiés (HCR), une grande partie s'est réfugiée au Tchad et le reste au Cameroun. Beaucoup témoignent des violences, parlant de meurtres, d’enlèvements, de pillages et de destruction des maisons.

 

Joint par RFI, Leo Dobbs, porte-parole du HCR, souligne que la situation est d'autant plus problématique que l'aide manque de financements.

 

« Si les financements ne sont pas suffisants, quelque chose en pâtira. Nous devons donc avoir des priorités et évidemment nous mettons, en premier, ces gens qui traversent la frontière dans une situation désespérée », a-t-il précisé avant d’ajouter que les missions du HCR, sur le long terme, sont affectées citant, comme exemple, celles concernant « l'accès à l'éducation des enfants, les soins médicaux, les moyens de subsistance ».

 

Le porte-parole du HCR rappelle, par ailleurs, que plus de 60 millions de personnes dans le monde ont dû quitter le lieu où elles vivaient et qu’un tiers sont réfugiées dans un autre pays. Il note également que les besoins sont « de plus en plus importants », que les subventions « ne suivent pas » et que le phénomène a commencé, il y a quatre ou cinq ans, avec l'émergence de nouveaux conflits ou encore le retour d'anciennes rivalités.

 

« C'est sans précédent et la communauté internationale n'était pas préparée. Ce que nous faisons, c'est une étude globale de tout le système de financement humanitaire car beaucoup d'autres organisations, comme la nôtre, sont dans la même situation », a-t-il conclu.

 

RCA: 100 jours après son élection, Touadéra de plus en plus sous pression
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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 18:28

 

 

http://www.un.org/  8 juillet 2016 – Lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU sur la situation en République centrafricaine, le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous, a exhorté vendredi la communauté internationale à maintenir son engagement dans le pays afin d'empêcher une reprise du conflit.

 

Le Secrétaire général adjoint a rappelé que la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a été établie en avril 2014, à un moment où le pays traversait une crise profonde. « Le pays a fait depuis des progrès considérables grâce à l'appui de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale ainsi que des pays de la région », a-t-il salué, ajoutant que le déploiement des forces internationales, dont la MINUSCA, a également contribué à ces progrès.

 

Au titre de ces avancées, M. Ladsous a noté qu'après deux années de transition, les Centrafricains se sont rendus aux urnes en début d'année pour voter dans le cadre d'élections présidentielles et législatives au niveau national. « Ces élections se sont déroulées de façon largement pacifique et démocratique », a-t-il noté, soulignant que l'élection du Président Touadéra et la formation d'un nouveau gouvernement ont ouvert une période d'espoir et nourri des attentes élevées parmi les Centrafricains pour un progrès durable.

 

« Malgré les gains de la transition, la République centrafricaine continue de faire face à des défis considérables, y compris un climat sécuritaire qui reste fragile et réversible », a toutefois déclaré le Secrétaire général adjoint. Il a noté que, dans de nombreuses parties du pays, les capacités étatiques restaient faibles, voire inexistantes.

 

« Les divisions provenant de marginalisation et d'exclusion de long terme persistent », a-t-il par ailleurs ajouté, mentionnant aussi la faiblesse du développement économique, le manque d'accès aux services de base et l'absence d'un dispositif sécuritaire capable de fournir une sécurité de base.

 

« De plus, et peut-être encore plus important, des groupes armés continuent de contrôler de vastes zones dans le pays », a dit M. Ladsous.

 

Afin de soutenir une paix durable et d'empêcher une reprise du conflit, il a indiqué que l'objectif stratégique le plus important pour la MINUSCA au cours des deux ou trois années à venir devait être le soutien à la réduction durable de la présence des groupes armés.

 

A ce titre, le Secrétaire général adjoint a recommandé au Conseil de proroger pour une période de 18 mois le mandat de la MINUSCA et de maintenir le niveau actuel de ses effectifs maximum.

 

Il a par ailleurs déploré la récente flambée de violence durant le mois de juin dans le pays, notamment dans la capitale Bangui, où six policiers ont été détenus pendant six jours par un groupe local d'auto-défense. « Au-delà de la capitale, nous disposons de rapports troublant concernant des efforts pour réunifier l'ex-Séléka sous la direction d'Adam Nouredine, chef du Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC) », a indiqué M. Ladsous.

 

Dans le même temps, a-t-il ajouté, les mouvements de transhumance contribuent à la reprise d'affrontements entre et au sein des factions ex-Séléka, impliquant principalement le FPRC, le Mouvement Patriotique pour la Centrafrique (MPC) et l'Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC).

« Parallèlement à ces développements, de plus en plus de rapports font état de harcèlement et restrictions de la liberté de mouvement des populations musulmanes dans la capitale et ailleurs », a-t-il ajouté.

 

Afin de s'assurer que le pays reste sur la voie de la paix durable, M. Ladsous a estimé essentiel de faire en sorte que le gouvernement dans son ensemble maintienne une approche inclusive et un esprit de réconciliation. « Il ne peut y avoir de 'solutions rapides' qui soient militaires pour traiter des causes profondes politiques et sociales du pays », a-t-il dit.

 

Le Secrétaire général adjoint a par ailleurs regretté que, par le passé, l'attention internationale sur la République centrafricaine se soit souvent rapidement estompée une fois passées les crises immédiates.

 

« J'exhorte la communauté internationale à maintenir son engagement de manière cohérente, parallèlement à l'engagement continu du Gouvernement pour un progrès durable », a-t-il dit.

 

Centrafrique : l'ONU appelle la communauté internationale à rester engagée
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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 18:23

 

 

http://burundi-agnews.org/ JUL 9 2016

 

A Bujumbura,  ce samedi 9 juillet 2016, les autorités burundaises sont fâchés sur  les bruits que font courrir les Média Francophones sur des présumés cas d’abus sexuelles, reprochés aux soldats de la fameuse Force de Défense Nationale ( FDN, armée burundaise ), réputée pour sa discipline en mission humanitaire ( Force de Paix ). Il y a quelques mois M. Onanga-Anyanga avait refusé qu’un officier burundais de la FDN ( colonel Gaspard Baratuzahttp://www.jeuneafrique.com/287815/politique/centrafrique-minusca-suspend-deploiement-burundais-gaspard-baratuza/  ), soit le porte parole militaire de la  Minusca …


Les Barundi soupçonnent le Gabonnais M.Parfait Onanga-Anyanga, chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA).  Au Burundi, le Gabonnais M. Parfait Onanga-Anyanga est connu comme un agent de la Francafrique, impliqués dans de nombreux coups tordus impérialistes, notamment avec sa tonitruante lettre d’avril 2014 (1) [ http://burundi-agnews.org/diplomatie/burundi-une-boule-puante-de-la-bnub-trop-cher-pour-le-pays/ ].

 

La semaine dernière M. Zeid Ra’ad Al Hussein, Haut commissaire des Droits de l’Homme à l’ONU, celui qui avait étouffé l’affaire des cas d’abus sexuelles français en Centrafrique, s’en est pris au Burundi, en chargeant les Barundi de cas farfellus d’exécutions extrajudiaires et de cas de torture. Les Barundi ont rappelé que  M. Zeid Ra’ad Al Hussein n’était pas un homme à qui l’on pouvait faire confiance, quand à ses propos [ http://burundi-agnews.org/justice/burundi-hcdh-zeid-raad-al-hussein-650-cas-de-tortures-cnidh-4-cas-averes-en-2015/ ].  Aujourd’hui, on entend que des soldats Barundi  de la MINUSCA  seraient impliqués dans des cas d’abus sexuelles

 

…  “Ouf ! Quelles coïncidences on se dit à Bujumbura !”

 

Au Burundi, l’Etat n’est pas content de ce réseau de – Mafieux onusiens – ( le Réseau de la France et des USA à l’ONU  )  qui mettent à mal la sécurité du Burundi et de la Centrafrique, deux états de l’Afrique.

 

(1)  Cette lettre préparait la Révolution de Couleur ( tentative de changement de régime ) au Burundi en 2015 [ http://burundi-agnews.org/bilan/burundi-2015-securite-la-guerre-mediatique-et-son-burundi-virtuel-en-crise/ ].
D’une part, les accusations sur les jeunes Barundi militants du CNDD-FDD, les IMBONERAKURE et de l’autre, sur un éventuel GENOCIDE à venir.
Pour mieux comprendre le conflit entre M.Parfait Onanga-Anyanga et l’état du Burundi vous pouvez lire aussi : 

(2) 
– Burundi: Le BNUB organise une rencontre politique en mars, mercredi 20 février 2013 [http://burundi-agnews.org/uncategorized/burundi-le-bnub-organise-une-rencontre-des-leaders-politiques-en-mars/ ] – Ce groupe violent que M. ONANGA réintègre dans les institutions burundaises par le dialogue, sera l’acteur principal de la violence préélecorale 2015 dans les 4 quartiers de Bujumbura ( Cfr. Révolution de Couleur au Burundi en 2015).

  
– Burundi: OK pour une prolongation de 6 mois pour le BNUB, mercredi 29 janvier 2014 [http://burundi-agnews.org/bnubbinub/burundi-ok-pour-une-prolongation-de-6-mois-pour-le-bnub/ ]
– Burundi: La transition BNUB vers Equipe Pays, vendredi 21 novembre 2014 [ http://burundi-agnews.org/globalisation-mondialisation/burundi-la-transition-bnub-vers-equipe-pays/ ]
– Burundi: Le réseau ONU français s’en prend aux Barundi, samedi 16 janvier 2016 [http://burundi-agnews.org/securite/burundi-le-reseau-onu-francais-sen-prend-aux-barundi/ ]

 

DAM, NY,AGNEWS, le samedi 9 juillet 2016

 

Lu pour vous : Burundi / Minusca – cas abus sexuels : Onanga-Anyanga s’en prend à la FDN
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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 20:25

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) 2016-07-08 18:45:04 Le ministre contrôleur général des entreprises publiques de Centrafrique, Bertrand-Arthur Piri, a rencontré vendredi les gestionnaires des entreprises du secteur public au stade 20.000 places de Bangui en vue de recevoir des nouvelles orientations du gouvernement.


Ces orientations mettent l’accent sur la gestion rigoureuse et transparente de la chose publique. Selon Bertrand-Arthur Piri, « la RCA a traversé un moment très difficile, où tous les secteurs tant public, parapublic et privé ont connu des difficultés. 

Le gouvernement a fait des allégements en accordant des facilités à certains secteurs pour relancer leurs activités. 


Ces difficultés de gestion sont dues au fait que certains responsables gèrent mal. Ceux qui gèrent mal sont responsables de leurs gestions devant la justice », a fait remarquer M. Piri.


Les entreprises publiques fonctionnent sous la direction d’un conseil d’administration qui désigne un directeur général pour gérer l’entreprise qui elle-même soumise au contrôle du Ministre contrôleur général des entreprises basé à la Primature.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=4857416#sthash.4VQazTQu.dpuf

Les directeurs des entreprises publiques centrafricaines reçoivent de nouvelles directives
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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 19:53
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique: Les vendeurs du centre-ville manifestent suite à leur déguerpissement par la mairie de Bangui

 

http://rjdh.org/ PAR ANGELA PASCALE SAULET YADIBERET LE 8 JUILLET 2016

 

BANGUI, 08 Juillet 2016 (RJDH)—Plusieurs vendeurs installés au centre-ville ont envahi ce matin le point zéro pour protester contre leur déguerpissement par la mairie de Bangui. Certains ont tenté contre l’interposition des forces de l’ordre de fermer les boutiques des Libanais.

 

Ces jeunes disent regretter le passage en force de la mairie « nous n’avons pas été prévenus de cette opération. Brusquement ce matin, la police municipale s’est positionnée pour nous  empêcher d’étaler nos marchandises » a expliqué un de ces vendeurs.

 

Paul Kpaya, l’un des manifestants pense que les marchés sont inondés et qu’il leur est difficile  de trouver de la place « en ce moment, les marchés sont saturés. Nous ne pouvons pas facilement trouver de la place. Que deviendrons-nous alors ? » s’est-il interrogé.

 

Tout regrettant le manque de communication, Célestin un des vendeurs du centre-ville apprécie l’initiative de la mairie qui selon lui participe à la sécurisation de la ville.

 

La mairie de Bangui dit avoir informé ces vendeurs trois jours en avance « cette opération est faite après une période d’information.  La mairie a sensibilisé les vendeurs avant de libérer les coins des rues ce matin » a confié un responsable de communication de la mairie de Bangui.

 

C’est la première opération de déguerpissement organisée depuis la nomination de Emile Raymond Gros Nakombo à la tête de la délégation spéciale de la ville de Bangui le 5 mai 2016.

 

 

Centrafrique: Les ex-combattants Anti-Balaka de Bouar demandent leur intégration dans le pré-DDR

 

http://rjdh.org/ PAR CONSTANT NDOLO-BABOU LE 8 JUILLET 2016

 

BOUAR, 8 juillet 2016 (RJDH)—Les ex-combattants Anti-Balaka de Bouar réclament leur intégration dans le pré-DDR piloté par la Minusca. Ils ont exprimé cette demande lors d’une manifestation tenue jeudi 7 juillet devant le siège de la représentation de la Minusca dans la ville.

 

Ces ex-combattants ont expliqué avoir remis des armes artisanales, seulement, d’après eux, la  Minusca n’aurait besoin que des armes automatiques. Ces ex-combattants réclament les armes artisanales et leur intégration dans le pré-DDR qui devrait suivre leur enregistrement « nous avons remis les armes artisanales avec lesquelles nous avons combattu. Aujourd’hui, on ne parle d’armes automatiques, c’est pour cela que nous exigeons la restitution de ces armes artisanales et notre implication dans les opérations du pré-DDR à travers les travaux à haute intensité de main d’œuvre » confie un de ces ex-combattant.

 

Michel Bello, coordonnateur de ces ex-combattants joue à l’apaisement et demande à la Minusca de les soutenir pour maintenir le calme qui règne dans la ville « notre souhait est que ces ex-combattants puissent être intégrés dans le pré-DDR afin de sauver le calme » souhaite t-il.

 

Anatole Constant Banem, coordonnateur régional DDR secteur Ouest de la Minusca, dit avoir respecté les critères de choix pour l’implication des ex-combattants dans le processus. Pour lui, le comportement des ex-combattants qui remettent des armes artisanales est différent de ceux qui ont remis des armes sophistiquées. Il a indiqué que tout le travail a été fait avec les responsables des groupes armés afin d’éviter l’incompréhension.

 

La Minusca pilote depuis quelques mois un programme pré-DDR qui permet de donner du travail aux ex-combattants qui remettent des armes et se font enregistrer. Ce programme est mis en œuvre à Bangui, Kaga-Bandoro, Bouar et Bossangoa.

 

 

Centrafrique : NDI échange avec les autorités locales sur leur implication dans la gouvernance démocratique et la réconciliation

 

http://rjdh.org/ PAR THIERRY KHONDE LE 8 JUILLET 2016

 

BANGUI, 08 juillet 2016 (RJDH)—Un cadre d’échange est initié depuis hier par National Democratic Institute (NDI) sur l’implication des autorités locales dans la gouvernance démocratique et la réconciliation nationale. Les autorités des régions numéro 1, 2 et 6 ainsi que des leaders de la société civile prennent part à cette rencontre.

 

Cette rencontre, selon  Paul Komivi Séméko Amegakpo, Directeur Résident de NDI, permettra d’analyser les différentes actions qui sont menées dans les régions cibles. Le Directeur Résident de NDI propose des  galas de football, des chants communautaires, des fora communautaires pour faire adhérer les communautés à la base au processus de réconciliation.

 

Komivi Séméko Amegakpo pense qu’il est important de faire aujourd’hui le diagnostic des  problèmes qui persistent afin de comprendre les causes profondes et d’apporter les solutions appropriées.

 

Angeline Kele, la secrétaire générale de l’ONG Femme-Action et Développement, juge capitale  l’implication des autorités locales pour la réussite des activités sur le terrain «  au finish de cet atelier, les décideurs vont s’approprier effectivement les activités que nous devons mener sur terrain. La présence de la population à la base est essentielle et cela est possible par le truchement des autorités locales qui vont faciliter  les contacts dans le cadre de la promotion de la paix, de la cohésion sociale au sein des communautés », a-t-elle précisé.

 

Le préfet de la Nana-Mambéré, Frederick Wagonda dit avoir déjà mis en place un cadre de concertation ONG-Préfecture. Il promet de se fonder sur ce cadre de concertation pour vulgariser l’idée de ce projet « la cohésion sociale et de la paix, c’est l’attente de tout le monde. Dans ma préfecture, on utilisera notre cadre pour lancer la dynamique », a-t-il fait savoir.

 

C’est depuis deux ans aujourd’hui que l’ONG américaine NDI développe un programme de cohésion sociale, d’éducation civique et électorale avec trois organisations de la société civile notamment  LCDH, FADEC et OCAPIF. Ce programme est mis en œuvre dans les régions 1, 2 et 6./

 

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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 13:14

 

RCA, les 100 jours du président Faustin ArchangeTouadéra

 

http://www.dw.com/

 

En Centrafrique, le Président Faustin Archange Touadéra vient de passer le cap des 100 premiers jours à la magistrature suprême de l'État.

 

Archange Touadéra, a la lourde tâche de redresser un pays à la dérive. Malgré le déploiement de quelque 12.000 Casques bleus dans le pays, la situation sécuritaire reste fragile. La situation sociale aussi.

 

Les manifestations officielles sont prévues pour le 11 juillet. Le pays est toujours sujet à l'insécurité, aux violences armées, et à la persistance de violations des droits humains. L'économie nationale peine à se relever en dépit de l'aide financière de certains pays étrangers, tandis que des milliers de Centrafricains font face à une situation de dénuement total. Un bilan qui reste mitigé.

 

Le point avec notre correspondant Jeff Murphy Barès, à Bangui

 

 

Le président centrafricain Faustin-Archange Touadera fête ses 100 jours de présidence

 

Ce 9 juillet 2016, cela fera exactement 100 jours que le nouveau président centrafricain Faustin-Archange Touadera a été installé pour piloter des procédures de réconciliations dans son pays détruit par les guerres.

 

Il a réussi à installer une certaine stabilité politique, mais beaucoup de réfugiés ne veulent pas rentrer. C'est le cas au Cameroun, pays d'accueil, d'environ 300 000 réfugiés centrafricains.

 

Sur les 300 000 réfugiés, 50 000 réfugiés centrafricains sont à Garoua Boulaye, à l'est du Cameroun. Manga Thimote Bel, l'un des responsables des camps de refugiés, a expliqué que les chiffres n'ont pas changé depuis l'installation de Faustin Archange Touadera comme président de la République centrafricaine.

 

Bon nombre de ces réfugiés, selon Ekodo Yannick, président des étudiants centrafricains résidant au Cameroun, préfèrent aller se débrouiller ailleurs.

 

Entre-temps, les autorités camerounaises et les agences des Nations unies s'occupent de ces réfugiés qui vivent dans des conditions précaires. Patience Eko est responsable de l'un des projets qui s'occupent des enfants vulnérables.

 

Tous les regards sont focalisés sur le président Faustin Archange Touadera qui est attendu sur l'amélioration des conditions de vie en assurant leurs sécurités avant que les réfugiés centrafricains ne rentrent chez eux.

Le président centrafricain Faustin-Archange Touadera fête ses 100 jours de présidence
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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 13:10

 

 

08/07/16 (AFP)

 

Plus de 6.000 personnes ont fui des violences dans l'Ouest de la Centrafrique depuis la mi-juin pour se réfugier au Tchad et au Cameroun, a indiqué vendredi à Genève le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés.

 

"Nous craignons qu'il y en ait davantage à l'avenir", a indiqué le HCR dans un communiqué.

 

Au total, 5.643 personnes se sont réfugiées au Tchad et 555 au Cameroun.

 

L'exode a commencé le 12 juin, après des heurts entre des éleveurs et des agriculteurs près de la ville de Ngaoundaye, dans la région d'Ouham Pende, dans l'Ouest du pays.

 

Les réfugiés qui viennent d'arriver au Tchad et au Cameroun, deux pays qui accueillaient déjà des dizaines de milliers de réfugiés de Centrafrique, ont indiqué avoir été témoins de meurtres, de kidnappings, de pillages et d'incendies de leurs foyers. Les témoins ont aussi fait état de combattants lourdement armés.

 

Avant ces nouvelles arrivées, le HCR et ses partenaires portaient assistance à environ 65.000 réfugiés centrafricains dans le Sud du Tchad et à environ 260.000 au Cameroun. On compte aussi 415.000 déplacés internes en Centrafrique, un pays plongé dans un cycle de violences intercommunautaires depuis le renversement en mars 2013 du président François Bozizé.

 

Le HCR a lancé un appel de fonds à la communauté internationale de 225,5 millions de dollars pour financer ses opérations dans le pays. Le HCR n'a pour l'instant reçu que 24,7 millions de dollars, soit 11% du total demandé.

Centrafrique: 6.000 personnes ont fui des violences dans l'Ouest (HCR)
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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 11:42

 

 

08/07/16 (AFP)

 

Les Casques bleus soupçonnés dans les derniers cas recensés d'agressions sexuelles présumés sur des mineurs en Centrafrique font partie du contingent burundais, a indiqué jeudi le porte-parole de l'ONU Stéphane Dujarric.

 

Il n'a pas exclu que l'ONU décide de rapatrier ce contingent à titre de sanction.

 

Les Nations unies avaient annoncé vendredi dernier avoir ouvert une enquête sur deux nouveaux cas d'agressions sexuelles présumées de mineurs par des Casques bleus qui opèrent au sein de la Minusca, la mission de l'ONU en République centrafricaine.

 

Ces accusations datent de mai et les agressions présumées se seraient produites dans la région centrale de Kemo.

 

L'ONU n'avait pas précisé à l'époque la nationalité des soldats soupçonnés.

 

"Le pays contributeur de Casques bleus en cause est le Burundi", a précisé jeudi Stéphane Dujarric.

 

"Il faut laisser l'enquête sur cette affaire suivre son cours jusqu'au bout", a-t-il ajouté. "Toutes les options restent sur la table, y compris le rapatriement".

 

L'ONU a déjà retiré des contingents entiers de Casques bleus dans des cas similaires. Mais il appartient au pays d'origine des soldats d'enquêter et de les sanctionner pénalement.

 

Quelque 12.000 hommes servent dans la Minusca, qui a pris le relais d'une force de maintien de la paix de l'Union africaine en septembre 2014.

 

Le dernier rapport annuel du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon recensait 69 cas au total d'agressions sexuelles commises par des Casques bleus en 2015, dont la moitié dans deux missions seulement: la Minusca et la Monusco en République démocratique du Congo.

Nouveaux cas d'abus sexuels en RCA: les Casques bleus suspects sont Burundais
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