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21 juin 2019 5 21 /06 /juin /2019 00:30
Violations quotidiennes de l'accord de paix en Centrafrique (ONU)
Violations quotidiennes de l'accord de paix en Centrafrique (ONU)

 

 

Mise à jour 21.06.2019 à 00:00 (AFP)

 

Des violations de l'accord de paix pour la Centrafrique conclu le 6 février sont commises chaque jour, a indiqué jeudi au Conseil de sécurité l'émissaire de l'ONU pour ce pays, Mankeur Ndiaye.

En dépit d'avancées, comme la constitution fin mars d'un gouvernement inclusif, "la situation sécuritaire demeure fragile", a résumé le responsable. "Chaque semaine, entre 50 et 70 violations de l'accord de paix, commises principalement contre les populations civiles par les groupes armés, sont rapportées", a-t-il précisé.

L'ONU maintient en Centrafrique une force de paix de quelque 13.000 militaires et policiers. Riche en ressources naturelles, ce pays est déchiré par la guerre depuis 2013.

"La violence contre les civils, la levée illégale de taxes, l'obstruction au déploiement de l'autorité de l'Etat et l'occupation de bâtiments publics persistent et constituent une source de profondes frustrations pour le peuple centrafricain", a relevé Mankeur Ndiaye.

En Centrafrique, "2,9 millions de personnes, dont la moitié sont des enfants, ont besoin d'assistance humanitaire et de protection, tandis que 2,1 millions de personnes sont confrontées à l'insécurité alimentaire", a aussi rappelé l'émissaire.

Environ 622.000 personnes sont recensées comme déplacées et 590.000 réfugiés centrafricains sont enregistrés dans les pays voisins, selon l'ONU.

La priorité doit aller à l'arrêt des violences, à la démobilisation et au désarmement des groupes armés, a estimé la France lors du débat du Conseil de sécurité, en dénonçant les recrutements d'enfants-soldats.

Il faut que les responsables des violations de l'accord de paix rendent des comptes, ont jugé de leur côté les Etats-Unis.

La Centrafrique a fait valoir pour sa part que "du temps" était nécessaire pour une application effective de "tout accord" de paix.

 

© 2019 AFP

 

 

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21 juin 2019 5 21 /06 /juin /2019 00:27
Centrafrique – Droits de l'homme : les premiers dossiers instruits

 

 

Huit mois après son inauguration, la Cour pénale spéciale (CPS) chargée de juger les violations graves des droits humains commises en Centrafrique a annoncé jeudi à Bangui avoir instruit trois dossiers qui pourraient déboucher sur des procès.

“D’ici à la fin de l’année prochaine, l’instruction des premiers dossiers pourra se terminer et mener à des procès”, a déclaré le président de la CPS, Michel Louanga, lors d’une conférence de presse.

Créée par décret en 2015, la CPS est chargée de juger les violations graves des droits humains et du droit international humanitaire commises en République centrafricaine depuis 2003. 

Elle est composée de juges nationaux et internationaux et soutenue par l’Union européenne et l’ONU. 

A ce jour, huit mois après son inauguration en octobre 2018, la CPS a instruit trois dossiers, a annoncé le procureur Toussaint Muntazini

Quatre autres dossiers font l’objet d’une enquête préliminaire et 27 plaintes ont été déposées.  La CPS n’a pas précisé l’identité des personnes visées par ces enquêtes.

“Etant donné le caractère sensible de ces investigations, de même que l‘état instable de la sécurité sur l’ensemble du territoire national, un niveau élevé de confidentialité est exigé afin d‘éviter une dangereuse exposition des différents intervenants dans ces procédures”, selon un communiqué de la CPS.

L’accord de paix critiqué par l’opposition

“Ceux qui ont commis des crimes de sang doivent répondre devant la justice nationale ou internationale, l’accord de Khartoum ne limite pas les compétences de la CPS”, a déclaré de son côté Flavien Mbata, ministre de la Justice, lors de la conférence de presse.

L’accord de paix, signé début février entre le gouvernement centrafricain et 14 groupes armés, est critiqué par une partie de l’opposition qui craint que des chefs de guerre n‘échappent à la justice.

Mi-2017, l’ONU avait publié un rapport recensant douze ans de crimes parmi “les plus abominables” commis en Centrafrique entre 2003 et 2015 par des militaires ou des groupes armés, dans le but de “proposer des axes prioritaires pour les futures enquêtes de la CPS”.

En Centrafrique, pays d’Afrique centrale classé parmi les plus pauvres du monde et ravagé par un conflit depuis 2013, la justice souffre d’un manque de moyens matériels et humains.

 

AFP

 

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21 juin 2019 5 21 /06 /juin /2019 00:18
COOPÉRATION MILITAIRE FRANCE CENTRAFRIQUE
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COOPÉRATION MILITAIRE FRANCE CENTRAFRIQUE
COOPÉRATION MILITAIRE FRANCE CENTRAFRIQUE

 

Lu pour vous

 

Le chef d’état-major des armées, le général d'armée François Lecointre reçoit, à Paris, son homologue centrafricain le général Zéphirin Mamadou

 

En déplacement  à Paris où il s’est  entretenu avec le Chef d’état-major des armées français, le CEMA centrafricain a reçu le 18 juin dernier, à l’Ecole militaire, à Paris, les honneurs dus à son rang. 

Étaient également présents lors de la cérémonie, deux officiers centrafricains actuellement en France : le lieutenant-colonel Patrick Dalemet, stagiaire à l’Ecole de guerre et le lieutenant-colonel Sylvain Mbombo commandant la base aérienne.

La cérémonie a été suivie par une rencontre bilatérale au cours de laquelle le général d'armée Lecointre et le général Mamadou ont évoqué les besoins pour l’opérationnalisation des FACA et l’appui que constituent EUTM RCA et la MINUSCA dans la restructuration et le déploiement des armées. 

Après un entretien riche d’échanges, le général d'armée Lecointre a promis à son homologue de venir le voir en république centrafricaine fin juillet.

 

Crédit photos:  ©Jean-Christophe.Mantrant/Etat-major des armées.

 

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21 juin 2019 5 21 /06 /juin /2019 00:17
Centrafrique : les dates des élections présidentielle et législatives fixées

 

 

 

Par  AFP  20/06/2019 à 12:36

 

 

Les élections présidentielle et législatives auront lieu fin décembre 2020 en Centrafrique, pays d'Afrique centrale miné par la guerre depuis 2013, a annoncé jeudi l'Autorité nationale des élections (ANE) dans un communiqué.

L'ANE «fixe le premier tour des élections générales (présidentielle et législatives) au 27 décembre 2020, tandis qu'un second tour, si nécessaire, se tiendra le 14 février 2021». Le budget pour ces élections générales centrafricaines a été estimé par l'ANE à environ 33 millions de dollars (29 millions d'euros).

L'actuel président centrafricain Faustin-Archange Touadéra a été élu le 14 février 2016 et son mandat doit prendre fin le 30 mars 2021. La Centrafrique, pays de 4,5 millions d'habitants classé parmi les plus pauvres au monde, a basculé dans la violence et le chaos en 2013, après le renversement du président François Bozizé. Dans ce pays où l'Etat ne contrôle qu'une maigre partie du territoire national, des groupes armés s'affrontent dans les provinces pour le contrôle des ressources, notamment les diamants, l'or et le bétail.

Un accord de paix a été signé à Bangui début février entre le gouvernement et quatorze groupes armés. Il est le huitième signé depuis le début de la crise. Plus de quatre mois après sa signature, la mise en oeuvre de cet accord, salué par la communauté internationale, reste lente et fragile. Certaines de ses dispositions, comme la nomination de chef de groupes armés à des postes gouvernementaux, divisent le paysage politique centrafricain.

 

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21 juin 2019 5 21 /06 /juin /2019 00:14
RCA : SESSION PARLEMENTAIRE EXTRAORDINAIRE POUR EXAMINER LE CODE ÉLECTORAL

 

 

Publié par Sylvestre Krock, Lassaad Ben Ahmed le 20 juin 2019

 

Le président de la République centrafricaine, Faustin Archange Touadera, a convoqué une session parlementaire extraordinaire, du 26 juin au 10 juillet, pour examiner un certain nombre de projets de loi, dont le Code électoral. 

Touadera a convoqué cette session par décret, jeudi, sur lequel peut-on lire : ‘’L’Assemblée nationale est convoquée en session extraordinaire du 26 juin au 10 juillet 2019’’. 

Selon le décret, plusieurs projets de loi sont inscrits à l’ordre du jour, dont notamment un « projet de loi portant Code électoral de la République centrafricaine après le contrôle de constitutionnalité par la Cour constitutionnelle , un projet de loi portant collectif budgétaire, un projet de loi organique portant composition, organisation et fonctionnement de l’Autorité nationale des élections (ANE)»

Cette convocation de l’Assemblée nationale atteste de l’entrée progressive du processus électoral en République centrafricaine dans la phase opérationnelle. 

Après adoption par les députés, le président de la République dispose de 15 jours pour promulguer ledit code. 

De son côté, l’Autorité nationale des élections (ANE) est à pied d’œuvre.

Dans sa dernière conférence de presse du mercredi 19 juin, l’ANE par la voix de son Rapporteur général, Julius Ngouadé-Baba, a fait le point sur l’état d’avancement des préparatifs, en mettant en exergue les retards enregistrés dans la mobilisation des ressources nécessaires à l’opération électorale, ainsi que le décalage du chronogramme avec des activités non tenues depuis avril 2019. 

Une manière pour les Responsables de l’ANE de mettre au pas, les autorités politiques et les partenaires techniques et financiers. 

L’ANE avait fixé, lors d’une conférence de presse, mercredi, la date de la présidentielle pour le 27 décembre 2020. Un éventuel deuxième tour aurait lieu le 14 février 2021. 

 

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21 juin 2019 5 21 /06 /juin /2019 00:07
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : la Direction des Examens et Concours annule les épreuves de mathématiques de la série B de Bangui 

BANGUI, le 20 Juin 2019(RJDH)---Les épreuves des Mathématiques de la série B de la ville de Bangui, viennent d’être annulées par la Direction des Examens et Concours (DEC) pour la simple raison que la quasi-totalité des candidats disposaient avant la composition de l’épreuve des corrigés des sujets dans cette discipline.

La décision d’annulation est tombée après le constat des différents surveillants de centres d’examen de la série B de Bangui qui ont surpris certains candidats avec le sujet corrigé des mathématiques dans leurs mains. On a aussi surpris des candidats qui avaient pris d’assaut les kiosques à photocopier sis non loin de leurs centres pour photocopier ces corrigés.   

 Interrogé sur le sujet par le RJDH, l’un des candidats du Centre numéro 7 de l’Ecole des filles et garçons dont la plupart sont déconcentrés, affirme qu’il est prêt à reprendre les épreuves de mathématiques prévues pour le samedi, « Je suis soudainement déconcentré quand la nouvelle d’annulation des épreuves mathématiques a été confirmée par la Présidente de notre centre, qui nous informe en plus de la nouvelle de la date d’examen des épreuves de mathématiques reportées pour ce samedi », a déploré ce candidat.

Le RJDH n’a pas pu entrer en contact avec le Directeur des Examens et Concours pour recueillir sa version des faits, mais un cadre du ministère de l’Enseignement primaire et secondaire que nous avons rencontré à la DEC refuse de se prononcer sur cette décision mais nous confirme que le Directeur de la DEC a suffisamment de preuves pour justifier cette annulation.

Le baccalauréat de la session académique 2018-2019 qui a démarré ce lundi, 17 Juin et qui devrait normalement se terminer le 21 juin connaîtra une prolongation à cause de cette annulation. 

Jefferson Cyrille Yapende  

 

 

Centrafrique : Environ 10000 réfugiés bénéficient de l’assistance de la Commission nationale des réfugiés  

BANGUI, 20 Juin 2019 (RJDH) --- Dans une interview accordée au RJDH ce jeudi 20 juin, le Secrétaire Général par intérim à la Commission Nationale pour les Réfugiés (CNR), Stéphane Engombé- Ifoma, environ 10000 réfugiés repartis dans le Sud-Est à Obo, au Centre à Bambari et à Bangui, sont bénéficiaires de solutions durables. 

Le 20 juin de chaque année le monde entier célèbre la journée des réfugiés. Le thème de cette année 2019 s’intitule : « aider les réfugiés à trouver des solutions durables à leurs problèmes ». Les solutions durables sont les droits reconnus par la Convention de Genève relative à la protection des réfugiés.

Le Secrétaire général par intérim de la Commission Nationale des Réfugiés(CNR), Stéphane Engombé-Ifoma, expert en solutions durables à la CNR précise que 10 000 réfugiés en Centrafrique ont bénéficié de l’appui de la Commission dans le pays, « les réfugiés sont repartis à Bangui, à Obo au Sud-Est, à Bambari au Centre. Plusieurs organisations internationales appuient ces vulnérables dans plusieurs domaines », a confirmé le Secrétaire général par intérim avant d’ajouter qu’ « il existe des réfugiés fictifs dont ceux qui sont auteurs de crimes et poursuivis par les juridictions de leurs pays. Ils ont fui la poursuite judiciaire », dit-il.

Des vivres, des non-vivres, la scolarisation des enfants réfugiés, l’octroi des fonds pour les activités génératrices de revenus (AGR), entrent dans le cadre « des solutions durables aux réfugiés. Des documents administratifs accompagnent ces réfugiés afin de prouver leur légitimation au statut selon les textes de la Convention de Genève et la Centrafrique fait partie des pays signataires de ce statut », a précisé l’expert en solutions durables.

De 2018 à 2019, environ 3350 Centrafricains réfugiés dans pays les pays voisins sont retournés. La journée du Réfugié de 2019 en Centrafrique est célébrée à Obo au Sud-Est du pays. 

Auguste Bati-Kalamet

 

 

Centrafrique : Les victimes de Jean Pierre Bemba toujours en attente d’assistance 

BANGUI, 20 juin 2019 (RJDH) --- Depuis l’annonce du Fonds au profit des victimes de Jean Pierre Bemba après son acquittement en juin 2018, les victimes n’ont pas toujours bénéficié d’assistance. Le projet d’appui aux personnes vulnérable tarde à se concrétiser dans le pays. Gervais Bodangaye, Chargé de communication et sensibilisation au bureau extérieur de la Cour Pénale Internationale(CPI), a indiqué lors d’une conférence de presse le 19 juin 2019 à Bangui, que le Fonds travaille d’arrache-pied pour venir en aide aux victimes.
 
Le Fonds au profit des victimes, un organe d’assistance à la Cour pénale internationale a procédé à une  levée de fonds à hauteur de un million d’euros dans le cadre de soutien en faveur des victimes de Jean Pierre Bemba acquitté en juin 2018 par la chambre de la CPI.
Cet organe a lancé un appel à mobilisation de fonds afin de soutenir les activités d’assistance aux personnes victimes de violence sexuelle et sexiste commises en Centrafrique entre 2002 et 2003 par des éléments du Mouvement de Libération du Congo(MLC). Depuis l’annonce d’assistance, les victimes n’ont pas été soutenues.

Lors de cette rencontre, le chargé de sensibilisation, Gervais Bodangaye, donne un éclaircissement sur la situation des victimes de Jean pierre Bemba entre fin 2002 et début 2003. « Dans le cadre de l’affaire procureur contre Jean Pierre Bemba, il ne s’agit plus de repartions parce que l’accusé a été acquitté ; en ce moment on parle d’assistance aux victimes, ce que le fonds est en train de faire pour les victimes en République Centrafricaine. En termes de projet d’assistance, le Fonds au profit des victimes est en train de travailler d’arrache-pied au profit des victimes. » précise le chargé sensibilisation de la Cour Pénale, Gervais Bodangaye.

Il souligne que les ONG nationales et internationales sont en train de travailler sur le dossier des victimes, « des ONG internationales et internationales qui ont l’expérience de prise en charge des personnes vulnérable ceux-là qui ont déjà fait la gestion d’un tel dossier et de fonds consistant afin de mener à bien un tel projet .une fois que la sélection sera achevée,  le Fonds au profit des victimes va pouvoir commencer la première phase de son projet à savoir l’assistance des victimes dans le cadre de l’affaire le procureur  jean pierre BEMBA en République Centrafricaine. » ajoute Gervais Bodangaye.

Le leader du MLC, Jean Pierre Bemba, a été acquitté le 8 juin 2018  par la CPI

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20 juin 2019 4 20 /06 /juin /2019 01:00
Nouvelles nationales sur RNL
Nouvelles nationales sur RNL

 

RCA : L'ANE rend public le calendrier des élections groupées de 2020

 

https://www.radiondekeluka.org  mercredi 19 juin 2019 15:56

 

Le rapporteur général de l'ANE Julius Rufin Ngouadé Baba a présenté à la presse ce 19 juin le calendrier des élections groupées de 2020-2021. Le premier tour se tiendra le 27 décembre 2020. L'annonce est faite alors qu'au sein de la société civile les inquiétudes s'accumulent autour du financement de ces élections.

Outre la date qu'est connue, l'Autorité Nationale des Elections ANE a annoncé un budget de 24 milliards de Cfa à mobiliser pour tenir les échéances électorales. Cette sortie médiatique de l'ANE intervient peu après la crainte exprimée par l'Observatoire des Election, une organisation de la société civile sur la faible contribution de l'Etat et des partenaires pour financer les élections en Centrafrique.

Le rapporteur de l'ANE est serein malgré tout. " Nous tablons sur un montant de 24 milliards pour organiser les élections en Centrafrique. La moitié du budget sera financée par l'Union Européenne auprès de qui nous avons la promesse de financement" a-t-il indiqué.

Lors du lancement de la plateforme politique, "E Zingo Biani" plusieurs partis politiques de l'opposition ont critiqué la proximité du régime de Bangui avec les groupes armés signataires de l'accord de paix et ont conditionné leur participation aux élections par le retour de la sécurité à travers le pays.

L'Autorité Nationale des Elections a rendu public son calendrier et le budget des élections quelques jours après l'arrêt de la Cour Constitutionnelle sur la loi électorale adoptée par les élus fixant à 6 mois le délai de mis en disponibilité des autorités qui souhaitent solliciter le suffrage du peuple.

 

 

RCA : Joseph Bendounga, leader du MDREC provisoirement libre

 

https://www.radiondekeluka.org mercredi 19 juin 2019 15:45

 

Arrêté le samedi 15 juin suite à un meeting interdit de l’opposition, Joseph Bendounga, tout souriant est sorti début après midi du bureau du procureur de la République Laurent Lengandé accompagné de sa fille et du vice-président de son parti avant de s’embarquer dans un taxi jaune pour rentrer libre chez lui avec les membres de sa famille venus pour la circonstance ce 19 juin.

Le MDREC son parti a fait allégeance à la plateforme politique et de la société civile E Zingo Biani qui dénonce les accords de paix de Khartoum et qui entend poursuivre Faustin Archange Touadera pour Haute Trahison. Son arrestation par les forces de sécurité intérieure a été critiquée et est considérée comme le premier opposant au régime de Bangui à être arrêté.

Accompagné par le collectif de ses avocats, Me Albert Panda Gbianimbi, Me Mathias Barthelemy Mourouba, Bruno Hyacinthe Gbiegbia et Me Sylvio Fernand Mandedjapou,  Joseph Bendounga s’est réservé de faire une interview à la presse.

Mais sa libération est une paire de manche gagnée. « Notre client commun a été présenté au Procureur qui ne trouve pas quelque chose de compromettant contre lui et qui a jugé utile de le mettre en liberté provisoire » a indiqué Me Barthelemy Mathias Morouba.

Dans une interview accordée à Radio Ndeke Luka, Anicet Georges Dologuélé a critiqué son arrestation et exigé des pouvoirs publics sa libération. La liberté provisoire est accordée à Joseph Bendounga au moment où la plateforme E Zingo Biani projette d’autres manifestation dans la capitale.

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20 juin 2019 4 20 /06 /juin /2019 00:45
L’appel du 18 Juin contre Sassou
L’appel du 18 Juin contre Sassou

 

Lu pour vous

 

By La rédaction de Mondafrique 18 juin 2019

 

De Bueno Aires, en Argentine, Andréa Ngombet (33 ans) a fait le choix  d’annoncer sa candidature à la prochaine élection présidentielle en République Congo.

Un choix qui tant pour la date que pour le lieu ne doivent peu au hasard.  Le futur candidat participant actuellement dans la capitale argentine à une réunion internationale de lutte contre la corruption… 

C’est déjà presque un programme. Mais pour un examen complet de celui-ci on se reportera au lien internet suivant, site officiel du candidat : www.andrea2021.com

Issu de la société civile, Andréa Ngombet né en 1985 à Brazzaville puis réfugié en France est loin d’être un inconnu sur la scène politique congolaise et il est déjà un opposant « signalé » de longue date au régime de Sassou

Une guérilla médiatique

Ngombet est ainsi l’un des principaux animateurs du collectif #Sassoufit lequel se signale depuis des années par de multiples opérations de « guérilla médiatiques » contre les dérives du régime. 

Mais surtout Andréa Ngombet est parvenu au fil des ans à tisser un puissant réseau relationnel au sein des ONG ou de diverses institutions luttant en faveur des droits de l’homme. 

Depuis 2016 il est ainsi ambassadeur « One Young World » une position qui lui a permis de nourrir un copieux carnet d’adresses aux 4 coins de la planète. 

Ca ne sera pas de trop pour assurer sa protection s’il maintient son intention comme l’assurent ses proches d’aller battre campagne sur le terrain au Congo

Il existe en effet de fâcheux précédents. A peine débarqué de l’avion le général Mokoko, principal rival de Sassou à la présidentielle de 2016 avait été assailli à coups de pierres par un comité d’accueil très remonté. 

Depuis Mokoko croupit dans un cachot de la prison centrale de Brazzaville. 

Mais tant va la cruche à l’eau qu’elle finit par se briser un jour. En 2021 Sassou aura 77 ans bien tassés et au terme de 40 années de pouvoir sans partage il n’aura qu’un bien sombre bilan à afficher : Une économie en ruine et des institutions gangrenées par la corruption. 

Ajoutons y une « opposition » officielle avide de prébendes en tout aussi piteux état. 

Une situation délétère qui perdure depuis des décennies et dont les congolais ont soupés et tout particulièrement les jeunes générations. 

Tel est donc le pari –risqué – d’Andréa Ngombet, qui estime que la nomenklatura est aujourd’hui en fin de cycle, et à « bout de souffle ». 

Et qui accessoirement à fait sienne cette maxime de Kofi Annan ‘ancien secrétaire général de l’Organisation des Nations unies:  « Vous n’êtes jamais trop jeune pour diriger, et vous ne devriez jamais douter de votre capacité à triompher là où d’autres ne l’ont pas fait. »

 

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20 juin 2019 4 20 /06 /juin /2019 00:43
La Banque mondiale soutient l’axe fluvial Kinshasa-Brazzaville-Bangui

 

Bassin du Congo : la Banque mondiale soutient l’axe fluvial Kinshasa-Brazzaville-Bangui

 

http://www.adiac-congo.com  Mercredi 19 Juin 2019 - 14:30

 

L’institution de Bretton Woods et ses partenaires, notamment les deux Congo, la Centrafrique et la Cicos ont convenu récemment, au cours d'une réunion tenue à Kinshasa, de la nécessité de prévoir un programme global d’investissement qui intègre un chronogramme avec des phases successives d’exécution.

Après des communications faites sur le projet, les participants ont débattu des questions relatives aux fondamentaux à prendre en compte, des solutions techniques sur l’entretien des voies navigables (dragage, balisage, franchissement des seuils, etc.), de la mobilisation des contributions financières des Etats, la coordination du projet et sa durabilité.

Ils ont estimé que le mandat de la Cicos (Commission internationale du bassin Congo-Oubangui-Sangha) cadre bien avec ce projet. Aussi ont-ils exprimé leur satisfecit pour l’initiative de la Cicos auprès de la Banque mondiale, tout en  relevant la nécessité de pérenniser les actions du projet qui pourra être inscrit dans la durée.

L’intérêt de prendre en compte certains cours d’eau intérieurs, notamment les rivières Lua et Mongala, en République démocratique du Congo, et les limites institutionnelles de la Cicos liées à son champ de compétence circonscrit au tronçon de base (chapitre 4 de l’Accord), a été également souligné. Il en est de même du renforcement des missions de la Cicos en faisant évoluer son cadre institutionnel ; de la priorisation de la navigabilité et l’adaptation des équipements aux besoins du  projet ; l’amélioration des conditions de travail des personnels navigants; etc.

À cet égard, des recommandations ont été faites, entre autres, la mise en place d'un groupe de travail mixte chargé de finaliser le processus d’élaboration du projet (collecte et traitement de la documentation, mise en forme, planification des réunions de préparation,...) ; la création, au moment opportun, d'une cellule de coordination du projet sous la conduite de la Cicos incluant les représentants des trois Etats concernés ; la réflexion sur un mécanisme de financement pour assurer la durabilité des résultats du projet.

Guillaume Ondzé

 

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20 juin 2019 4 20 /06 /juin /2019 00:39
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Augustin Agou lance son parti politique la « Renaissance »

BANGUI, le 19 Juin 2019(RJDH)---Le paysage politique centrafricain a encore enregistré la naissance d’une nouvelle formation politique. Il s’agit du parti « La Renaissance » fondé par le député du 1erarrondissement, Augustin Agou. Un parti, lancé ce mardi 18 juin, place au cœur de son action politique, l’établissement d’une société de liberté orientée vers l’épanouissement social se fondant sur la bonne gouvernance démocratique pour sortir le pays de l’ornière. 

L’actualité politique de ces derniers jours est jalonnée essentiellement de la création de partis, mouvements et plateformes politiques qui augurent déjà les échéances électorales de 2020.  La « Renaissance » dernier né en date des organisations politiques, selon Augustin Agou, est un parti politique qui milite conformément à sa charte. Pour l’établissement d’une société de liberté, de responsabilité, de redevabilité, de reddition des comptes et de justice orientée vers l’épanouissement social, de « bien-être partagé », intellectuel et moral de la personne humaine et de toutes les communautés nationales.

« La Renaissance vient à point nommé dans un contexte où la République Centrafricaine est en train de traverser une zone de turbulences. Le peuple Centrafricain souffre à cause de la pauvreté. Voilà ce qui nous a poussé à créer ce parti dénommé la« Renaissance », nous devons renaître de nouveau, renaître avec des idées, renaître avec le comportement, renaître avec la mentalité », a précisé Augustin Agou.

Dans le même élan, il a annoncé que des actions seront menées dans les jours à venir avant de revenir en détail sur la vision politique de son parti qui a pour ambition d’orienter le développement multisectoriel de la Centrafrique. «Vous savez, nous avons déjà un bureau provisoire composé de quatre membres fondateurs. Nous allons, dans un bref délai, mettre le bureau politique en place afin d’organiser une assemblée générale. Notre vision, c’est de développer la République Centrafricaine, notre très cher et beau pays sur tous les niveaux, je veux parler de l’éducation, de l’économie et l’agriculture », a-t- il conclu.

A côté de lui, on note la présence des 3 autres membres fondateurs du parti « la Renaissance» que sont les députés Marcellin Yoyo, Secrétaire général, Jean Pierre Mara, Trésorier général  et Martin Mayere, 1er membre.

La création de ce parti politique intervient après le lancement du parti politique « Beafrika ti é kwe » de Mahamat Kamoun le 6 juin dernier à Bangui.

Jefferson Cyrille Yapende.

 

 

Centrafrique : Le comité de prévention de génocide appelle les groupes armés de Bambari au respect des droits humains



BAMBARI, le 19 Juin 2019(RJDH) ----A l’initiative du Comité national de prévention et  de répression de génocide de la Région des Grands Lacs en RCA, les couches sociales de Bambari sont appelées à régler les différends par le dialogue et le respect des droits humains. Des rencontres axées sur la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme ont été organisées par le comité et ont vu la participation des leaders religieux et communautaires, des organisations de la société civile, de la femme et des groupes armés de la ville de Bambari.

Le comité national de prévention veut renforcer le vivre ensemble, la paix dans la ville de Bambari, ville en proie à une violence armée à travers le dialogue et le respect des droits humains en se fondant sur la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

Mamadou Ramady, le Chef de mission en service au Comité national de prévention et de répression de génocide de la région des Grands Lacs, a appelé les couches sociales de Bambari à régler les conflits par le dialogue en respectant les questions fondamentales des droits de l’homme, «en tant que Centrafricain, je pense que l’attente que j’ai, est aussi la préoccupation des Centrafricains qui sont ici à Bambari. Nous sommes à la recherche de la paix, du respect des Droits de l’Homme. Que le Centrafricain puisse reconnaître sa citoyenneté. On ne peut régler cette crise qu’à la centrafricaine », a-t-il rappelé.

Ces rencontres avec les acteurs sont menées sur le dialogue, seul voie de salut et de sortie de crise a déclaré le chef de mission, « le but de ces rencontres est d’instaurer un dialogue entre les groupes armés, les leaders religieux, communautaires, les organisations de la société civile, l’organisation des femmes, les acteurs de la recherche de la paix. Nous sommes ici à Bambari pour échanger sur les Droits de l’Homme, la citoyenneté, la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et ceci après l’Accord politique de paix de Khartoum. Comment est-ce que le Centrafricain se ressent après l’Accord de Khartoum ? ».

Le Comité national de prévention et de répression de génocide après ces rencontres qui se sont tenues du 15 au 17 juin dans la ville de Bambari, compte étendre cette initiative avec les toutes les couches sociales de la ville.

Sylvain Bernardin Redjal.

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