Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 22:52
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Le pré-DDR entre dans sa phase décisive

 

http://rjdh.org/  PAR NOURA OUALOT LE 27 AVRIL 2016

 

BANGUI, 27 avril 2016 (RJDH) — La Minusca a entamé dans ces derniers temps des activités du pré-DDR à Paoua et à Bangui. Il s’agit d’un processus de profilage socioprofessionnel. Ces activités d’après cette institution onusienne entrent dans le projet de réduction des violences communautaires. Cette information est donnée ce mercredi par Vladimir Monteiro, porte-parole de la Minusca lors de la conférence de presse hebdomadaire.

 

L’enregistrement a commencé le 25 et 26 avril respectivement à Paoua et à Bangui. L’identification est faite en partenariat avec les groupes armés car, selon la Minusca, ils ont établis des critères. L’opération concerne tous les ex-combattants et les groupes d’auto-défenses.

 

La plupart de ces hommes armés ont répondu favorablement à cette activité, d’après Vladimir Monteiro porte-parole de la Minusca, « à Paoua l’enregistrement a commencé dans le village Pende. 317 personnes dont 53 femmes sont en train d’être enregistrés actuellement. L’enregistrement se poursuivra dans la préfecture de l’Ouham, Ouham-Pendé et Nana-Mambéré. A Bangui, le projet a commencé dans le 4ème arrondissement avec les ex-combattants Anti-Balaka du quartier Boy-Rabe. 104 personnes ont été enregistrées sur une prévision initiale de 10.000 ex-combattants. Le projet pourra s’étendre en fonction des résultats obtenus de cette première expérience ».

 

Pour Mamert Sinarinzi, responsable section DDR à la Minusca, le processus DDR pourrait être une réussite qu’à travers deux choses, « la volonté politique, c’est-à-dire les gens qui ont signé cet accord sont engagés réellement à aller de l’avant et mettre en œuvre ce qu’ils ont accès; et les principaux acteurs doivent aussi encourager leurs combattants à adhérer au processus ».

 

Pour lui, c’est un processus de sensibilisation qui doit être toujours dans la volonté politique. La restauration de la  condition sécuritaire est aussi importante pour que « les gens qui déposent les armes de retour dans leur communauté ne risquent pas quelques choses. C’est  une affaire de l’Etat et la Minusca vient seulement en appui », a dit ce dernier.

 

Le conseil de sécurité de la Minusca a adopté hier la résolution 22.81. Cette résolution prolonge le mandat de la Minusca à trois mois, à compter du 26 avril au 31 juillet 2016.

 

 

Centrafrique : Trois médailles de la paix décernées aux trois leaders religieux

 

http://rjdh.org/ PAR NOURA OUALOT LE 27 AVRIL 2016

 

BANGUI, 27 avril 2016 (RJDH)–Les trois leaders de la Plateforme des confessions religieuses de Centrafrique ont reçu le 22 avril dernier chacun une médaille de la paix  par la fondation Hollandaise Roosevelt aux Pays-Bas. Cette médaille de paix leur a été décernée pour leur travail dans la recherche de la paix et de la cohésion sociale en RCA.

 

Ce prix est décrété en la mémoire de l’ex président américain Francklin Roosevelt qui avait proclamé les quatre vérités à savoir la liberté d’expression, la liberté de culte, le Droit à la vie et la liberté de la peur qui devraient être respectées à travers le monde.

 

Les trois leaders religieux à savoir Monseigneur Dieudonné Nzapalaïnga, l’Imam Oumar Kobine Layama, et le Pasteur Nicolas Guérékoyame Gbangou ont reçu cette médaille de la paix en reconnaissance de leur travail fait depuis trois ans que la crise militaro-politique a commencé en Centrafrique.

 

D’après le Pasteur  Nicolas Guérékoyame, ils n’ont pas été consultés au préalable, « nous nous sommes levés pour défendre le peuple centrafricain et lancer des appels à l’apaisement, au respect du Droit de l’Homme, au respect de la personne humaine et toutes nos activités étaient suivies à travers le monde. Voilà pourquoi nous avons été confiés aux Pays-Bas. Nous n’avons pas été de près associés au critère de choix mais il a plu à la fondation Roosevelt de nous désigner parmi les lauréats », a-t-il expliqué.

 

D’après ce dernier, cette médaille a une valeur importante, « nous avons bénéficié de cette médaille mais elle n’a pas été accompagnée de quoi que ce soit, sinon que de la reconnaissance internationale », a –t-il confié.

 

Ces trois leaders religieux affirment avoir placé cette médaille sous le signe de la compassion et de l’espérance pour le peuple centrafricain en général et en particulier ceux qui ont perdu des êtres chers et ceux qui ont subi des exactions et des sévices.

 

C’est la quatrième médaille reçue par ces religieux depuis leur implication dans la recherche de la paix en Centrafrique.

 

 

Centrafrique : 1315 Officiers et agents de police judiciaire prêtent serment

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 27 AVRIL 2016

 

BANGUI, 27 Avril 2016 (RJDH)—1315 Officiers de Police Judiciaire (OPJ) et agents de police judiciaire ont prêté serment ce mercredi 27 avril 2016. La cérémonie de la prestation a eu lieu au palais de l’Omnisport à Bangui en présence du corps judiciaire.

 

Des mains en l’air devant le Procureur de la République, le président tribunal de Grande Instance de Bangui et des Greffiers en Chef, ces 1.315 officiers de police judiciaire ont juré de respecter les engagements.

 

« Je jure ! », c’est en ces termes que les prestataires ont levé leurs mains droites pour prononcer ce mot à l’occasion de cette cérémonie après plusieurs années de retard pour des raisons de crises dans le pays.

 

Célestin Dokoula, chef d’État-major de la gendarmerie, a affirmé que cette prestation n’avait pas eu lieu dans le passé compte tenu du contexte de conflit en Centrafrique, « depuis les crises, les gendarmes formés n’ont pas ce privilège de prêter serment. Cette occasion nous est présentée aujourd’hui de les rassembler pour qu’ils puissent prêter serment et exercer leur devoir en tant que agents et officiers de police judiciaire », a indiqué Célestin Dokoula.

 

Le Procureur de la République Ghislain Gresenguet invite les prestataires à faire preuve de leurs engagements, « je vous invite à respecter vos engagements pris devant de la loi centrafricaine et non de faire des arrestations arbitraires »,  a lancé le procureur de la République.

 

Jules Davy-Kossa, Capitaine-médecin et l’un des prestataires, le travail étant difficile, ils vont  déployer des efforts pour mettre en application ces engagements.

 

Depuis 2013, les gendarmes n’ont pas prêté serment à cause la crise dans le pays.

 

 

Centrafrique: l’Organisation des  »mamans centrafricaines » invite le public à garder la ville propre

 

http://rjdh.org/  PAR JUDICAEL YONGO LE 27 AVRIL 2016

 

BANGUI, 27 avril 2016(RJDH) —la présidente de l’Organisation des  « Mamans Centrafricaines » pour le Développement (OMCD) Jeannette Santili, a dans une interview accordée au RJDH ce mercredi 27 Avril, invité la population Banguissoise à garder leur environnement sain. Un appel lancé suite au délabrement de la ville de Bangui.

 

RJDH : Madame la présidente de l’OMCD Jeannette Santili vous avez initié un projet d’assainissement de la ville de Bangui, pourquoi une telle initiative ?

 

JS : Dans la dénomination de l’Organisation, il y a le mot mamans, par ce que c’est elle qui est habilité à prendre soins de sa famille, d’assurer l’éducation des enfants voir de s’occuper de toute la famille. C’est pourquoi, nous avons eu cette vision de créer cette ONG. Nous avons intégré le volet environnemental par rapport au délabrement avancé de la ville de Bangui. Le financement de la BAD et l’appui de la Mairie de Bangui ainsi que le ministère du Plan, nous a permis de nettoyer les arrondissements de la capitale pour donner du travail aux mamans et aux jeunes. Donc, nous invitons les centrafricains à jeter les ordures dans les poubelles afin de faciliter le travail à cette organisation.

 

RJDH : A part le volet d’assainissement, existent-ils d’autres domaines d’activités de l’OMCD ?

 

JS : Vous savez le pays a connu des crises et le tissu social est déchiré. Maintenant on parle de la cohésion sociale, du pardon,  de vivre ensemble et l’OMCD a tendu la main en faisant appel aux maires de chaque arrondissement de Bangui.  A travers leurs concours, nous recevons des mains d’œuvre pour que chacun bénéficie de ce projet. Ceci pour permettre de vivre ensemble entre les habitants.

 

RJDH : Le projet tire à sa fin et d’autres endroits sont encore insalubres. Que comptez-vous faire après la fin de ce financement ?

 

JS : Cela fait plus d’une année que l’OMCD mène des activités avec ses propres moyens. C’est la première fois que nous avons reçu un financement de la Banque Africaine de Développement et cela a permis aux mamans et aux jeunes de souffler. Notre souhait envers les autres partenaires c’est de nous aider dans ce sens.

 

RJDH : Le projet d’assainissement à commencer depuis quelques semaines dans les arrondissements de Bangui, quelles en sont les avancées?

 

JS : C’est que nous avons décroché ce financement de la BAD, nous avons mis de boucher surtout la période coïncidait à l’investiture du président de la République puisse qu’il y avait des invités de marque conviés à cette cérémonie. Nous avons commencé à badigeonner la ville de Bangui afin de rendre au moins la ville saine. Nous avons procédé au désherbage et au ramassage des ordures. L’OMCD a fait le travail de sensibilisation des Banguissois  afin de ne pas jeter des ordures par terre. Nous avons créé des poubelles pour permettre aux gens de déposer des ordures afin de garder l’environnement sain.

RJDH : Madame Jeannette Santili merci !

JS : à moi de vous remercier !

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 13:15

 

 

French.china.org.cn  27-04-2016

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté mardi une résolution dans laquelle il proroge de trois mois le mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA).

 

Dans cette résolution, les membres du Conseil décident de proroger ce mandat jusqu'au 31 juillet 2016 et ont autorisé la MINUSCA "à user de tous les moyens nécessaires pour s'acquitter de son mandat dans les limites de ses capacités et de ses zones de déploiement".

 

Le Conseil de sécurité se félicite par ailleurs "de l'investiture du président Faustin-Archange Touadéra le 30 mars 2016". Il se dit conscient que le futur mandat de la MINUSCA doit être adapté aux nouvelles circonstances découlant de la fin de la transition et que cela doit se faire en étroite consultation avec les autorités nouvellement élues.

 

Les membres du Conseil jugent nécessaire de proroger pour une courte période le mandat de la MINUSCA afin de permettre la conduite d'un examen stratégique de la Mission. Ils prient le secrétaire général de procéder à cet examen et de lui présenter des recommandations le 22 juin 2016 au plus tard.

 

Le 15 avril, à l'occasion d'une réunion du Conseil de sécurité sur la situation en République centrafricaine, le secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous, s'était félicité des nombreux progrès réalisés au cours des deux dernières années par le pays en matière de paix et de réconciliation nationale.

 

"La République centrafricaine a passé un cap crucial avec la tenue, avec succès, d'élections libres et justes", avait salué M. Ladsous. "L'investiture du président Touadéra et la promulgation de la nouvelle constitution marquent la fin de la transition et ouvrent une nouvelle phase pour le pays", avait-il dit.

 

Source: Agence de presse Xinhua

Centrafrique : le Conseil de sécurité proroge le mandat de la MINUSCA de trois mois
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 12:49

 

 

http://www.mondafrique.com/ 26/04/16 (MondAfrique) Par Aza Boukhris - 25 avril 2016

 

Le Ministre français des affaires étrangères Jean-Marc Ayrault s’apprête à imposer sa marque en Afrique centrale, largement délaissée par son prédécesseur Laurent Fabius.

 

Plusieurs ambassadeurs français arrivent au terme de leur mission en Afrique centrale et de l’ouest, une région stratégique secouée par de nombreux troubles. C’est l’occasion pour le nouveau ministre des Affaires Etrangères, Jean Marc Ayrault d’imprimer sa marque. Il découvre combien il est difficile de se faire une place au soleil africain face à l’activisme africain de Ségolène Royal, la présidente de la COP 21, et la mainmise du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, sur les dossiers de la zone sahélienne.

 

– Au Congo-Brazzaville, l’ambassadeur Jean-Pierre Vidon a fait valoir ses droits à la retraite à compter de mi-mai. Son successeur devra gérer la période post électorale difficile qui bouleverse actuellement le pays. Depuis la reconduction de Denis Sassou Nguesso, le 20 mars dernier à la tête de l’Etat après un scrutin contesté, les cicatrices de la guerre civile se sont en effet rouvertes, réveillant des antagonismes ancestraux notamment entre le nord et le sud du pays.

 

– En Centrafrique, l’ambassadeur Charles Malinas prépare son départ avec la satisfaction d’avoir réussi le pari d’organiser des élections dans un pays sans État et qui ont été, en dépit de nombreuses irrégularités, un succès pour la démocratie. Le peuple centrafricain a déjoué les pronostics en élisant Faustin-Archange Touadéra qui était loin d’être le candidat favori de la France. Le nouvel ambassadeur devra rapidement se mettre à la tâche afin de débloquer l’aide budgétaire promise par le président Hollande lors de la visite à l’Elysée du nouveau président centrafricain, le 20 avril dernier.

 

– Au Bénin, l’ambassadrice Aline Kuster-Menager arrive au terme de ses trois années de mission. Dans ce pays, l’ancien ministre des affaires étrangères Laurent Fabius a subit un camouflet de taille avec la défaite, aux dernières présidentielles, de l’un de ses proches, Lionel Zinsou, ancien de la banque Rothschild et du fonds PAI Partners.  Malgré ses nombreux soutiens à l’étranger, Lionel Zinsou s’est fait devancer par le très controversé Patrice Talon, largement plébiscité par les Béninois. L’ambassadeur de France devra jouer de ses qualités de diplomate avec le nouveau président toujours empêtré dans des affaires judiciaires et peu familier des affaires d’Etat.

 

– Au Tchad, la fin de la mission de l’ambassadrice Evelyne De Corps est prévue pour  l’automne prochain dans le sillage de la récente réélection du président Idriss Déby, alors qu’un climat de révolte agite la société civile et de certains segments de l’armée. Allié stratégique de la France dans la lutte contre le terrorisme dans la sous-région, le Tchad qui accueille le commandement de l’opération militaire Barkhane montre des signes importants de fragilités. La chute des prix du pétrole, la lutte contre Boko Haram, la porosité des frontières avec le Soudan et la Libye – deux Etats en proie à des troubles considérables – et la crise centrafricaine ont fragilisé Idriss Deby et son ethnie zaghawa. La cohabitation entre les militaires et des diplomates, une priorité historique pour la France au Tchad, pourrait déterminer le profil du nouvel ambassadeur. Dans l’arc sahélien où la France est engagée militairement, les postes des deux extrémités, Dakar et Ndjamena, sont évidemment stratégiques.

 

– Au Cameroun, l’ambassadrice Christine Robichon est aussi en fin de troisième année de séjour. La question de la poursuite du règne de Paul Biya (83 ans) est devenue brûlante dans le pays suite aux annonces répétées du clan Biya de vouloir modifier la Constitution afin d’organiser des élections anticipées en 2016 (initialement prévues pour 2018). La déstabilisation des zones de l’extrême nord, menacée par Boko Haram, le particularisme régional nostalgique de la période Ahidjo, les problèmes frontaliers avec la Centrafrique, le chômage massif des nombreux jeunes camerounais diplômés et à la chute du prix du pétrole sont les principales sources d’inquiétudes des observateurs internationaux. Le successeur de l’ambassadrice Christine Robichon sera en priorité mobilisé sur la question de la préparation des élections.

 

D’autres Etats hautement stratégiques dans la zone, tels que le Gabon ou encore la République démocratique du Congo connaitront des élections cette année. Après les scrutins contestés au Congo-Brazzaville, à Djibouti et au Tchad, comment la France se positionnera-t-elle dans ces deux pays ?

 

Lu pour vous : Afrique centrale : la valse des ambassadeurs français nommés par Laurent Fabius
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 12:44

 

 

Par Laurence Caramel (envoyée spéciale à New York) LE MONDE • 

 

Qui n’a pas entendu parler des Kayapo d’Amazonie dont le chef Raoni plaide pour les droits de son peuple partout à travers le monde ? Qui ne sait pas que derrière les pots de Nutella, ce ne sont pas seulement les orangs-outans mais d’autres peuples des forêts qui ont été chassés de leurs terres pour faire de la place aux plantations d’huile de palme ? Le sort des populations des forêts denses du bassin du Congo ne reçoit pas la même publicité.

 

Est-ce parce que des décennies de conflits et de sous-investissement ont jusqu’à présent tenu cette région plus à l’écart des investissements à grande échelle dans les secteurs de l’exploitation forestière ou de l’agrobusiness ? Pourtant, le rôle des populations autochtones dans la préservation des forêts tropicales est partout d’égale importance.

 

 « Si nous voulons protéger les forêts, nous devons protéger les droits des peuples indigènes et des communautés forestières qui gèrent ces espaces depuis des générations » a rappelé l’administratrice du programme des Nations unies pour le développement, Helen Clark, vendredi 22 avril, lors d’une rencontre sur « la protection des gardiens des forêts » organisée par la Ford Foundation en marge de la signature officielle de l’accord de Paris sur le climat aux Nations unies, à New York.

 

Deuxième massif tropical de la planète

 

« On ne peut pas ignorer le deuxième massif tropical du monde, il est la prochaine frontière à défendre si nous ne voulons pas que se reproduise ici l’histoire du Brésil, de l’Indonésie et de la Malaisie », prévient Frances Seymour, chercheuse au Center for Global development (CGD) et ancienne directrice du CIFOR (Centre de recherches international sur la forêt) « pour cela, il faut reconnaître les droits fonciers de ceux qui protègent la forêt. »

 

« DANS LE BASSIN DU CONGO, LES PEUPLES AUTOCHTONES ET LES COMMUNAUTÉS LOCALES NE POSSÈDENT AUCUN TITRE LÉGAL SUR LEURS TERRES » L’ONG RIGHTS AND RESSOURCES INITIATIVE

 

Or dans ce domaine, l’Afrique centrale est en retard. Selon une étude publiée en octobre 2015 par l’ONG, Rights and Ressources Initiative (RRI), moins de 3 % des terres gérées par des peuples autochtones ou des communautés locales sont assorties de titres de propriétés en Afrique contre 10 % à l’échelle mondiale. RRI tient une base de données recensant les droits accordés aux peuples indigènes et aux communautés locales dans 64 pays couvrant 82 % de la superficie terrestre.

 

Si en Ouganda, ce pourcentage atteint 67 %, au Liberia près de 32 % et au Mozambique 24 %, il est égal à zéro dans tous les pays du bassin du Congo. Le Cameroun et dans une moindre mesure le Congo ont toutefois démarqué une partie des terres au bénéfice de ces populations.

 

La RDC vient de franchir un pas important en donnant, par un arrêté publié en février dernier, la possibilité à des communautés locales de devenir propriétaires de concessions forestières à perpétuité pouvant s’étendre sur 50 000 hectares. Cette idée avait été introduite dans le code forestier en 2002 sans que suite soit donnée. En revanche, la situation des Pygmées - dont le nombre très approximatif est évalué à 700 000 personnes - reste inchangée.

 

Un chiffre suffit à comprendre pourquoi les écologistes convergent avec les militants des droits humains dans la défense des peuples autochtones : les espaces occupés par ces populations stockent environ 20 % du carbone forestier de toute la ceinture tropicale, selon une évaluation du Woods Hole Research Center, publiée en décembre 2015. Pour la RDC, ce chiffre dépasse 30 % et représente sept fois les émissions annuelles du pays.

 

Précieux alliés

 

« Il sera impossible de contenir le réchauffement planétaire en dessous de 2 °C sans mettre un terme à la déforestation », a rappelé à New York, Philip Duffy, le président de ce centre de recherches scientifiques. « Une action très volontariste pour préserver les forêts actuelles et reboiser massivement peut permettre de gagner plus d’une décennie dans le sevrage des énergies fossiles auquel le monde doit parvenir ».

 

Dans cette course contre la montre, les peuples autochtones et les communautés locales sont aux yeux des climatologues de précieux alliés. Reste à convaincre les gouvernements. Dans les contributions nationales déposées dans le cadre de l’accord de Paris sur le climat par chaque pays signataire, seul le Cameroun parmi les pays d’Afrique centrale aurait jusqu’à présent prévu, selon RRI, de faire une place aux Pygmées dans sa stratégie de lutte contre le changement climatique.

 

Laurence Caramel envoyée spéciale à New York

Lu pour vous : Dans le bassin du Congo, les Pygmées, gardiens oubliés du climat
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 00:50

 

 

French.china.org.cn  le 27-04-2016

 

Le nouveau président centrafricain, Faustin Archange Touadéra, est arrivé mardi à Brazzaville, pour une visite de travail, a appris Xinhua de source proche de la présidence congolaise.

 

Le président Touadéra a été reçu en mi-journée à l'aéroport international Maya-Maya de Brazzaville, par son homologue congolais, Denis Sassou N'Guesso, ancien médiateur international dans la crise centrafricaine.

 

Le programme de travail prévoit un tête à tête entre les deux présidents. Au centre de cet entretien, outre les questions bilatérales, les problèmes de sécurité en Centrafrique où le président Touadéra poursuit les consultations avec les groupes armés, en prélude du programme de "désarmement, démobilisation, réinsertion".

 

Le nouveau président centrafricain, absent à l'investiture de son homologue congolais le 16 avril dernier à Brazzaville, est venu également le féliciter pour sa réélection.

 

Cette visite du président Touadéra est la deuxième à Brazzaville, depuis son élection le 14 février dernier.

 

Au plus fort de la crise centrafricaine, le Congo a apporté à ce pays une aide financière de plus de 25 milliards de F CFA. Il y a envoyé également plusieurs de ses soldats et policiers pour le rétablissement de la paix, rappelle-t-ton.

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

Congo/Centrafrique : Le président Touadéra en visite de travail à Brazzaville
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 00:42
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Opération de profilage de 1500 ex-combattants Anti-Balaka de Bangui

 

http://rjdh.org/ Par Saint-Cyr Gbegbe le 26 avril 2016 

 

BANGUI, 26 Avril 2016 (RJDH)- Au moins 1500 ex-combattants Anti-Balaka de Bangui ont commencé l’enregistrement pour leur profilage socioprofessionnel. Les activités ont débuté ce mardi 26 avril 2016 dans le quartier Boy-Rabe à Bangui.

 

C’est un projet initié par la Minusca section Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR). L’activité vise à  établir à chaque combattant la carte socioprofessionnelle, qui permettra à chacun d’œuvrer dans une activité génératrice de revenu. Ces ex-combattants Anti-Balaka des différents arrondissements de Bangui, arrivent l’un après l’autre pour être enregistrer à travers une liste bien structurée.

 

Diane Corner, secrétaire générale adjointe du représentant de la Minusca  a expliqué que le projet de profilage socioprofessionnel est autre que le processus du pré-DRR, « pour le programme pré-DDR, nous avons environs 10.600 ex combattants enregistrés sur le territoire national. Pour ce projet, c’est un programme de réduction des violences dans les communautés », a-t-elle précisé.

 

Hervé Hesse, chef de section DDR de la Minusca a souligné que ce projet consiste à aider les jeunes désœuvrés ou les jeunes à risque, « nous avons préféré choisir une approche qu’on appelle celle de réduction de la violence communautaire, plutôt que celle du pré-DDR ».

 

Judicaël Moganazoum, secrétaire général des Anti-Balaka juge que c’est une stratégie d’occupation des anciens combattants à travers les activités génératrices de revenu, « ce projet va aider les ex combattants qui, depuis plusieurs années n’ont rien à faire et qui sont souvent qualifiés de bandits de grand chemin et des voleurs de s’occuper d’autres choses », a estimé le secrétaire général des ex combattants Anti-Balaka.

 

C’est le premier enregistrement officiel des ex-combattants au niveau de Bangui pour un grand projet d’envergure depuis les évènements du 5 décembre 2013. La prochaine cible d’enregistrement, sera le 3ème arrondissement de Bangui. Ce projet vise 3.000 ex-combattants Anti-Balaka et Séléka.

 

Parallèlement à ce projet, les activités relatives au pré-DDR sont aussi menées par la même section DDR de la Minusca.

 

 

Centrafrique : Une marche contre les résultats des législatives à Bambari

 

http://rjdh.org/ PAR FIRMIN YAÏMANE LE 26 AVRIL 2016

 

BAMBARI, 26 avril 2016 (RJDH)– Les déplacés des trois sites, de la gendarmerie, des Sangaris et FED, ont effectué une marche le 25 avril à Bambari pour protester contre les résultats des législatives rendus publics par la Cour Constitutionnelle de Transition le week-end dernier. Un mémorandum adressé au président de la République a été déposé à la Minusca.

 

Selon nos informations, les principales raisons du mécontentement de la population seraient les résultats des élections législatives validées par la Cour Constitutionnelle Transition (CCT). Le candidat Fernand Nzapaha avait obtenu 75,35 % de voies  lors des résultats provisoires publiés par l’Autorité Nationale des Elections (ANE) avant qu’il ne soit invalidé par la CCT.

 

Les manifestants ont remis un mémorandum à la Minusca contenant cinq recommandations. La première concerne le respect de la volonté du peuple. Pour la seconde, les protestataires demandent à la Cour Constitutionnelle que Ferdinand Nzapaha de la circonscription électorale de Bambari 1, soit reconnu comme candidat élu de la population.

 

Les manifestants dénoncent dans la troisième recommandation l’esprit de la partition du pays qui persiste et est manifesté par certains groupes de personnes. La quatrième et la dernière recommandation concernent la paix comme la volonté du peuple après les élections dans le pays.

 

Une dizaine des résultats ont été inversés par la CCT le 23 avril lors de la proclamation définitive des résultats des élections législatives du 2e tour. La CCT avait aussi invalidé 2 nouveaux cas.

 

 

Centrafrique: L’arrestation d’une fille avec son bébé de six mois fait polémique à l’OCRB

 

http://rjdh.org/ PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 26 AVRIL 2016

 

BANGUI, 26 Avril 2016(RJDH) — Une fille et son bébé de six (6) mois, son père et sa mère sont aux arrêts depuis  dimanche dernier à l’Office Centrafricain de Répression de Banditisme(OCRB). Cette famille est arrêtée car leur beau fils aurait volé trois millions de FCFA de son père, le magistrat Alain Kossindo procureur de la République près le tribunal de grande instance de Bouar.

 

Selon les informations du RJDH, le fils du magistrat  Alain Kossindo aurait volé l’argent afin de falsifier les faux billets. La famille Angogba a été impliqué dans l’affaire à cause de leur fille qui a épousé le fils du magistrat.

 

Le père de cette famille, Gabin Angogba a expliqué les faits qui ont conduit à leurs arrestation en ces termes:  «  Ils étaient nombreux dans le groupe pour la falsification des billets de banque. Entre le fils du magistrat et sa deuxième femme, l’affaire a tourné aux vinaigres. Le procureur était venu pour chercher son fils chez moi, je lui ai dit qu’il n’était pas là. Le dimanche, sa femme était venue et a commencé à nous insulter. Lorsqu’elle a quitté notre concession, 45 minutes après, la police était venue pour chercher notre fille, sans convocation, ni mandat d’amener. Je leur ai dit de fouiller la maison car mon beau fils ne vit pas chez moi et qu’il est à Mbossoro. Je suis innocent dans cette affaire qui me conduit avec ma femme, ma fille et ma petite fille ici ».

 

La même source a souligné qu’ils ont tous passé la nuit dans la geôle de l’OCRB avec sa petite fille de 6 mois, « ma femme, ma fille, son bébé et moi avons passé la nuit dans la geôle séparée de l’OCRB le dimanche. Hier, le Directeur Général a été saisi de la situation et a relâché notre fille et son bébé », a ajouté Gabin Angogba.

 

Selon les informations du RJDH, l’enfant a fait la diarrhée presque toute la nuit dans la geôle et sa santé n’est pas bonne depuis leur libération lundi matin.

 

M.Gabin Angogba et sa femme sont toujours aux arrêts à l’OCRB au moment nous mettons cette information sous presse.

 

Rencontré par le RJDH, le Directeur Général de l’OCRB, Colonel  Robert  Yekouaketté a relevé qu’il a été surpris de voir un bébé parmi les détenus et a aussitôt relâché la mère et son enfant,  «  J’ai reçu l’appel du procureur pour garder ces gens car c’est la FICU, qui avait menée l’opération. J’ai dit devant tout le monde que c’est un crime d’enfermer un bébé », a lâché le directeur général.

 

En voulant répondre au RJDH, deux policiers présumés auteurs de cette arrestation ont empêché le Directeur Général de donner plus de précision sur cette affaire.

 

Le Procureur  de Bouar et les responsables de la police qui a menée l’opération n’étaient joignables pour donner leurs versions des faits. Le fils de ce procureur  n’est toujours pas arrêté.

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 13:54

 

 

 

 






 

 

 

 

 

Sur les conseils de l'archevêque de Clermont, Mgr Hippolyte Simon, il confessait dans cette lettre des agressions commises sur des mineurs au cours d'une mission de trois ans en Centrafrique, a poursuivi le magistrat. "Il y décrivait clairement des actes répréhensibles", a indiqué M. Sennès. Saisi en avril 2011, l'Office central pour la répression des violences aux personnes basé à Nanterre a enquêté en Centrafrique, identifiant trois victimes mineures dont une de moins de 15 ans. Le prêtre a été entendu par les enquêteurs le 4 septembre dernier, confirmant les faits. Présenté le 6 septembre à un juge d'instruction, il a été mis en examen pour viol et agressions sexuelles sur mineurs, avant d'être placé en détention provisoire et incarcéré à Saint-Etienne. Le lendemain, son avocat a fait appel de cette dernière décision. Prêtre dans le diocèse de Clermont depuis 1995, à Issoire puis à Clermont même où il s'est occupé des aumôneries des jeunes, le suspect avait été nommé en septembre 2011 dans une paroisse de Riom, sous l'autorité d'un prêtre considéré comme "solide", a expliqué de son côté l'archevêché de Clermont.

 

L'archevêché a confirmé que c'est Mgr Simon "qui a conseillé au prêtre de se dénoncer". Mais, fait-il remarquer, il a fallu près de deux ans entre les premières confessions et l'incarcération de cet homme. Selon La Montagne, les paroissiens de Riom ont été avertis le week-end dernier de la procédure touchant l'agresseur présumé, à travers un communiqué du diocèse lu au cours des offices. "Depuis novembre 2010, la justice est saisie de l'affaire. C'est à elle et à elle seule qu'il appartient de se prononcer", a souligné l'archidiocèse de Clermont dans un communiqué. "Particulièrement affecté par cette situation, Mgr Simon assure que sa pensée et sa prière vont d'abord à la jeune victime et à toutes les personnes qui souffrent et vont souffrir de cette situation", ajoute le communiqué.

 

Prêtre soupçonné de viol en RCA : le diocèse de Clermont admet une «erreur d'appréciation»
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 10:49

 

 

Par RFI  26-04-2016 Modifié le 26-04-2016 à 03:55

 

Le président Touadéra poursuit ses consultations avec les groupes armés en prélude du programme de « désarmement démobilisation réinsertion », le DDR. Pour le moment, les discussions s'annoncent compliquées.

 

Après un voyage d'une semaine au Vatican à Paris puis à New York, le président Faustin-Archange Touadéra a repris manu militari les consultations avec les groupes armés.

 

« Laissez-moi six mois », voilà ce que le président a dit lundi aux représentants du FPRC, une branche de la Seleka dirigé par Nourredine Adam. Six mois, le temps de poser les jalons du processus du DDR qui s'annonce extrêmement long et chaotique.

 

Car avant de pouvoir le lancer, il va falloir se mettre d'accord avec les groupes armés qui ne veulent pas céder d'un pouce sur leurs revendications. Les différentes branches de la Seleka réclament notamment une meilleure représentativité au sein du gouvernement et des postes ministériels, comme celui de l'Elevage ou de la Sécurité publique.

 

Abdoulaye Hissène, un des représentants du FRPC participait à la réunion de lundi. « Ils ne sont pas tombés d'accord » dit-il. Car Touadéra a un principe : il ne travaillera pas sur le terrain politique avec des groupes armés qui ne sont pas engagés dans le désarmement.

 

Mais du côté des groupes armés justement, on réclame l'exact opposé. Abdoulaye Hissène poursuit « nous n'irons pas au DDR si nos revendications politiques ne sont pas entendues ».

RCA : le président Touadéra reprend les consultations avec les groupes armés
Repost 1
Centrafrique-Presse.com
26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 10:47

 

 

26/04/16 (APA)

 

Des médicaments périmés plus particulièrement des viagras, et plusieurs autres comprimés utilisés comme des drogues ont été saisis par la compagnie nationale de sécurité (CNS) ce lundi au à travers les coins du marché central de Bangui.

 

Bienvenue Zokoué commandant de la CNS a expliqué que cette opération vise à lutter contre la circulation, la commercialisation et la consommation des faux médicaments mais aussi ceux périmés dans la ville de Bangui.

 

Elle se poursuivra dans les autres provinces de la RCA pour permettre à la population de disposer de vrais médicaments pour se soigner.

 

9 personnes soupçonnées de vendre ces produits sont sous les verrous de la police en attendant leur jugement.

 

La consommation de ces produits dont la circulation prend une ampleur inquiétante dans le pays serait à l’origine de plusieurs actes de banditismes qui se perpétuent dans le pays.

 

Selon la police ces faux médicaments saisis viennent du Cameroun et du Nigéria.

Centrafrique : Saisie de milliers de faux comprimés et de stupéfiants
Repost 1
Centrafrique-Presse.com
26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 10:39

 

 

http://fr.alakhbar.info/

 

ALAKHBAR (Nouakchott) 26.04.2016 03:11 -Les autorités mauritaniennes ont décidé de satisfaire les revendications de dix de leurs gendarmes contestataires servant au sein de la mission de maintien de la paix de l’ONU en Centrafrique. 

Les dix gendarmes, qui protestaient contre de faibles salaires, devront bénéficier d’une augmentation de 100 Mille Ouguiyas à leur salaire et des billets d'avion pour passer des vacances en Mauritanie.

La Mauritanie dispose en Centrafrique d’un contingent de 570 éléments dont 450 militaires, 120 gendarmes et 12 observateurs pour une mission de 12 mois.

Selon des sources d'Alakhbar, le gouvernement mauritanien a fixé pour les officiers parmi ce contingent une prime de 450.000 UM, ajoutée à leur salaire qui varie entre 180.000 UM et 450.000 UM.

S’agissant des sous-officiers, cette prime est fixée à 325.000 UM ajoutée à leur salaire qui varie entre 80000 UM et 115.000 UM. 

Quant aux soldats le gouvernent a fixé leur prime 195.000 UM ajoutée à leur salaire qui est de 68.000 UM.

 

La Mauritanie satisfait ses gendarmes contestataires en Centrafrique
Repost 1
Centrafrique-Presse.com