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12 juillet 2019 5 12 /07 /juillet /2019 23:59
La France offre 16 véhicules tactiques à la Gendarmerie centrafricaine
La France offre 16 véhicules tactiques à la Gendarmerie centrafricaine
La France offre 16 véhicules tactiques à la Gendarmerie centrafricaine
La France offre 16 véhicules tactiques à la Gendarmerie centrafricaine
La France offre 16 véhicules tactiques à la Gendarmerie centrafricaine
La France offre 16 véhicules tactiques à la Gendarmerie centrafricaine

 

 

Le convoi des 16 véhicules tactiques qui seront cédés à la Gendarmerie mobile par la France est arrivé du Cameroun le 9 juillet dernier. Ces véhicules ont été réceptionnés par le Directeur Général de la Gendarmerie et son adjoint ainsi que par l’Attaché de sécurité intérieur de l’ambassade de France et son adjoint.

Composé de 10 camions transport de troupe tout terrain TRM 2000 Renault et de 6 véhicules tactiques tout terrain P 4 Peugeot, ce lot va équiper les 2 escadrons de gendarmerie mobile de Bangui. 

Après avoir effectué 1400 km de route de Douala à Bangui, ces véhicules sont actuellement stationnés au camp de la Gendarmerie d’Izamo. Ils sont remis en condition par une partie de l’équipe d’aide-mécaniciens formés en mai dernier par les spécialistes du DETAO du camp de M’Poko dans la perspective de cette dotation.

Une cérémonie sera bientôt organisée entre l’Ambassadeur de France et le Ministre de l’Intérieur pour officialiser cette cession aux autorités centrafricaines.

 

Source : Ambassade de France

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12 juillet 2019 5 12 /07 /juillet /2019 23:37
RCA: Mogherini et Touadera lancent les projets de soutien au retour de l'État
RCA: Mogherini et Touadera lancent les projets de soutien au retour de l'État
RCA: Mogherini et Touadera lancent les projets de soutien au retour de l'État
RCA: Mogherini et Touadera lancent les projets de soutien au retour de l'État
RCA: Mogherini et Touadera lancent les projets de soutien au retour de l'État

 

Centrafrique: 20 millions d’euros de l’Union européenne pour restaurer l’autorité de l’Etat

 

Mis en ligne le 12/07/2019 à 21:05 par AFP

 

La cheffe de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, a officialisé vendredi le lancement de projets d’appui de l’UE à la restauration de l’autorité de l’Etat centrafricain, pour un montant de 20 millions d’euros.

Parmi ces projets, figurent la formation de 1.000 nouvelles recrues des forces armées centrafricaines par la mission de l’UE et la construction d’armureries et de sites de stockage, condition préalable à la levée de l’embargo sur les armes, imposé au pays, a expliqué à la presse Mogherini, en déplacement dans la ville de Bouar, dans l’ouest de la Centrafrique.

La rénovation du camp Leclerc de Bouar, destiné à devenir le quartier général des forces armées centrafricaines dans la zone ouest, est également prévue. Bouar a longtemps été une base de l’armée française dans le pays. «Ici à Bouar nous pouvons voir les premières preuves tangibles de la paix. C’est ici que le désarmement a démarré et donné des premiers résultats, certes encore très timides, mais significatifs», a déclaré la diplomate de l’UE, accompagnée à Bouar par le président centrafricain Faustin-Archange Touadera,

Mogherini et le président de la République ont ensuite participé à la première réunion du comité préfectoral de mise en oeuvre de l’accord de paix composé des représentants des autorités locales, de la société civile et des groupes armés de la zone.

L’accord de paix de Khartoum, signé en février, «a des chances concrètes de réussir», a-t-elle estimé. Les principaux groupes armés, qui tiennent les territoires en province, n’ont pas encore désarmé.

 

 

RCA: Mogherini et Touadera lancent les projets de soutien au retour de l'État

 

Par RFI Publié le 12-07-2019 Modifié le 12-07-2019 à 23:17

 

La Centrafrique recevait vendredi 12 juillet la visite de Federica Mogherini, Haute représentante de l'Union européenne pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente (sortante) de la Commission européenne. Elle s’est rendue dans la ville de Bouar avec le président de la République Faustin Archange Touadera. Une visite qui avait notamment pour objet le lancement de projets européens d'appui à la restauration de l'autorité de l'État.

Avec la rénovation du camp Leclerc et la construction d’armureries, le lancement des formations de l’armée en province par l’EUTM (Mission de formation de l'Union européenne) fait partie des projets européens. 500 nouvelles recrues Faca seront formées par l’EUTM en province. C'est une première, cela ne se faisait qu’à Bangui jusqu’à présent. À cette occasion, le général français Eric Peltier, le nouveau commandant qui a pris ses fonctions lundi, a pris la parole :

C'est d'abord l'émotion, l'émotion de l'officier européen et français, que je suis, parce qu'il y a 22 ans, ici même, capitaine parachutiste français, je quittais le camp Leclerc. Vingt-deux ans plus tard, général d'une mission européenne, je participe à sa réouverture. le deuxième sentiment, c'est la satisfaction. Satisfaction d'un chef qui voit sa mission entrer dans une nouvelle ère. Porteuse d'espoir, cette nouvelle ère est aussi porteuse d'un véritable enjeu, parce que le lancement de cette formation constitue un investissement pour l'avenir. Nous formons aujourd'hui les Faca de demain. Cette formation doit être marquée du sceau de l'exemplarité, gage de crédibilité de cette armée centrafricaine en reconstruction. Il s'agit de reprendre pied en province. Notre action ne s'arrêtera pas à Bouar, elle ne doit pas s'arrêter à Bouar. Nous poursuivrons le redéploiement des Faca sur l'ensemble du territoire centrafricain. Notre action s'inscrit dans le temps long en refusant une stratégie de coût.

Général Eric Peltier

 

12-07-2019 - Par Charlotte Cosset

 

La cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini a détaillé les objectifs de ce soutien de l’UE en RCA :

« Toutes ces actions qui constituent un effort global de plus de 20 millions d’euros dont 12 millions sur Bouar, sont des contributions directes au retour effectif de l’État. Et en ce qui concerne les capacités de stockage de l’armement en attente des benchmark, définies par le Conseil de sécurité des Nations unies en vue de l’assouplissement du régime de sanctions qui s’applique à la RCA. »

Ces investissements sont faits dans le cadre de la vision politique des autorités centrafricaines, comme l'a rappelé le président Touadera : « La restauration de l’autorité de l’État, la création d’une armée républicaine et inclusive, le retour de la sécurité par la reconstruction et le déploiement des forces de défenses et de sécurité restent ma priorité. L’appui aux Faca et aux forces de sécurités intérieures, la réalisation de la vision d’une armée de garnison restent au cœur de nos préoccupations et de nos actions quotidiennes. C’est le message de cette visite et de la cérémonie d’aujourd’hui. Bouar et la citadelle du camp Leclerc étaient un symbole pour le pays. Un symbole de l’État. »

Bouar est une pierre symbolique importante dans ce pays encore contrôlé majoritairement par les groupes armés. Et où les autorités tentent de reprendre petit à petit le contrôle.

À Bouar a été officiellement installé le Comité de mise en œuvre préfectorale de la région voulu par l’accord de paix. Avec la fin du désarmement dans la zone, il devrait permettre le lancement prochain des unités spéciales mixtes de sécurité.

 

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12 juillet 2019 5 12 /07 /juillet /2019 22:53
Nouvelles nationales sur Afrique Panorama

 

Nouredine Adam et le FPRC vers l’enterrement de la hache de guerre

 

12 juillet 2019 

 

L’ancien chef de guerre Nouredine Adam, l’un des cerveaux du Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC), met un peu d’eau dans son vin en ce moment. Ce dernier a pris une décision courageuse suite à l’Accord de Khartoum entre le gouvernement et les 14 groupes armés, demandant aux éléments sous son contrôle, de démanteler toutes les barrières érigées et de libérer les édifices publics.

 

Les pourparlers de Khartoum ont abouti à la signature de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation nationale, le 6 février dernier à Bangui, entre le gouvernement et les 14 groupes armés. Cependant, la mise en application de cet Accord n’est pas effective du côté de certains groupes armés. En plus de cela, ils ne respectent pas leurs engagements, en ce sens que d’aucuns continuent de violer, d’assassiner, de piller les ressources naturelles du pays, au vu et au su de la communauté internationale, sans être inquiétés.

Or, l’article 5 de cet Accord exige des groupes armés l’engagement de renoncer au recours aux armes et à la violence pour faire valoir toute forme de revendication, qu’elle soit politique, sociale ou économique et, par conséquent, mettre fin de manière immédiate, complète et irrévocable à toutes les hostilités et formes de violence entre eux, contre les agents de l’Etat, les FSI, les personnels de l’ONU, etc., et restituer sans délai tout immeuble et tout bien dont ils se sont accaparés.

Toutefois, les dispositions de cet Accord ont volé en éclats. Car, les édifices publics sont toujours occupés par les groupes armés pourtant signataires dudit Accord. Le Centrafricain lambda est heureux de savoir que Nourredine Adam et le FPRC ont réellement décidé d’enterrer la hache de guerre. En tout cas, les populations de cette localité sont comme Saint Thomas qui voudrait palper du doigt la réalité, en dépit de cette croyance.

L’annonce faite par le n2 du FPRC commence déjà à se concrétiser sur le terrain à travers la suppression totale et définitive des barrières illégales, ce qui serait synonyme d’arrêt de toute forme d’exaction contre les populations. Ainsi, on est sur le point de faire un pas positif vers le respect de l’Accord de paix et de réconciliation de Khartoum.

Mais, comme dirait l’Ecclésiaste, «il y a un temps pour tout». C’est dire qu’il y a un temps pour la guerre et un temps pour la paix. Le moment de faire la paix est-arrivé pour le FPRC et ses anciens combattants.

 

Jérémie Walanda

 

 

Lancement à petit pas de l’Accord de paix signé en Centrafrique

 

 

 

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12 juillet 2019 5 12 /07 /juillet /2019 14:25
RCA : Des camionneurs camerounais exigent la levée des frais d’escorte
RCA : Des camionneurs camerounais exigent la levée des frais d’escorte

 

 

https://www.radiondekeluka.org vendredi 12 juillet 2019 10:23

 

Des camionneurs camerounais, exaspérés des frais d’escorte qu’ils paient sur les convois Bangui-Garoua Boulaï, demandent la levée de ces charges. Pour ces conducteurs, ces frais à hauteur de 50.000 francs Cfa imposés par le Bureau de Gestion des Opérations de Convoyage et du Corridor (BGOCC), sont exorbitants. Aussi, les chauffeurs se disent abandonnés en cours de route en cas de panne.

Ces camionneurs camerounais ont estimé que le montant de 50.000 francs Cfa exigé par le Bureau de Gestion des Opérations de Convoyage et du Corridor (BGOCC) installé au BARC, couvre l'aller-retour Bangui-Garoua Boulaï. Ils ont déploré le fait d'être souvent abandonnés au cours de route en cas de panne et demandé la suppression de ces frais.

"Je ne vois pas à quoi sert les 50.000 francs Cfa que je paie en aller et retour pour l'escorte. En cour de route si je suis en panne, on m'accorde 30 minutes. Dépassé ce temps, je suis abandonné", s'est plaint un camionneur sous couvert de l'anonymat.

Une inquiétude partagée par un autre conducteur. "50.000 francs représentent notre sécurité en aller-retour quel que soit la panne. Mais quand je tombe en panne, je fais une nouvelle formalité. On doit m'expliquer pourquoi je dois payer doublement la formalité ?", s'est interrogé ce chauffeur camerounais.

Pour Wilfried Dimanche Nguissimalé, président de l’Union Syndicale des Conducteurs de Centrafrique (USCC) et vice-président du Bureau de Gestion des Opérations de Convoyage et du Corridor  (BGOCC), cette somme prélevée permet de prendre en charge les éléments de la Brigade mobile qui assurent la sécurité des convoyeurs.

"Pendant la crise, nous avons perdu beaucoup de chauffeurs. Des conducteurs sont blessés, des camions pillés, incendiés. La Minusca ne parvenait pas à sécuriser les véhicules. Ainsi au niveau de l'USCC, nous avons demandé que nos forces interviennent. C'est de là que la Brigade économique a été mise en place. Sans cette escorte, la vie des conducteurs est en danger. La brigade économique fait bien son travail et sécurise les véhicules de Bangui jusqu'à Béloko", a expliqué Wilfried Dimanche Nguissimalé pour justifier le versement des 50.000 francs Cfa.

Wilfrid Dimanche Nguissimalé a précisé par ailleurs que ces frais d’escorte prélevés par le Bureau de Gestion des Opérations de Convoyage et du Corridor sont versés dans la caisse de l’Etat. Une information non encore confirmée par les cadres du Ministère des Finances et du Budget.

 

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12 juillet 2019 5 12 /07 /juillet /2019 14:00
CENTRAFRIQUE – Retour définitif de la paix  Mankeur Ndiaye liste les défis à relever par l’Onu

Lu pour vous 

 

https://www.lequotidien.sn  Par 12 juillet 2019

 

A côté des nombreux progrès réalisés par les émissaires et autres agents des Nations unies pour un retour définitif de la paix en Centrafrique, il y a un certain nombre de défis à relever. Le Représentant spécial du secrétaire général de l’Onu en Rca, Mankeur Ndiaye, en a fait état lors de la Retraite annuelle de l’Unpol (Force de police des Nations unies intervenant en Centrafrique).

 

Aider à faire restaurer définitivement la paix en République centrafricaine (Rca) n’est pas une tâche facile pour le Représentant spécial du secrétaire général de l’Onu. Et Mankeur Ndiaye, qui en est conscient, a tenu à évoquer dimanche dernier, lors de la Retraite annuelle de l’Unpol (Force de police des Nations unies intervenant en Centrafrique), «un certain nombre de défis» auxquels lui et ses équipes restent confrontés, malgré «des progrès indéniables». (Voir par ailleurs). Aux yeux du diplomate onusien, «les tueries de Paoua par les 3R le 21 mai dernier constituent la violation la plus importante» de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine, signé le 6 février à Bangui. Mankeur Ndiaye relève aussi «des violences contre les populations civiles» qui sont le fait des groupes armés. Puisque, renseigne M. Ndiaye, «entre 50 et 70 actes de violation de l’accord sont commis chaque semaine sur l’ensemble du territoire national : violation de la liberté de circulation et taxations illégales. (…) Les Faca ont également érigé des barrages routiers pour prélever illégalement des taxes, en violation de l’accord».
 

Le chef de la Minusca (Mission des Nations unies en Rca) souligne aussi que «les progrès dans le lancement des Usms (Unités spéciales mixtes de sécurité)» buttent sur le retard noté dans le désarmement dont sont responsables les groupes armés. Conséquences : «Ces violations donnent du grain à moudre à ceux, parmi les acteurs politiques et la société civile, qui s’opposent à l’accord de paix et contestent la participation des représentants des groupes armés dans le gouvernement», constate l’ancien chef de la diplomatie sénégalaise. Qui note aussi le manque «de moyens logistiques et de fonctionnement» pour «certaines structures importantes de mise en œuvre de l’accord, en particulier à l’intérieur du pays (Cmop et Cts), y compris notamment les frais de transport pour les participants».

 

«Continuer à redoubler d’efforts»


Le Représentant spécial du patron de l’Onu pour la Rca invite ses équipes à «continuer à redoubler d’efforts pour maintenir en vie les nombreux espoirs suscités par l’accord de paix». Parce que convaincu que «le chemin vers une stabilité quasi-totale du pays sera long, tortueux et difficile (…)».


Conscient du «rôle de Unpol et de la Force», le chef de la Minusca insiste sur le fait qu’«à Bangui et Bambari particulièrement, Unpol devra continuer à travailler main dans la main avec la Force, notamment dans le cadre de mécanismes conjoints tels que le Joint task force de Bangui et de Bambari (Jtfb), pour assurer la protection des civils». «Dans le cas de la capitale en particulier où nous avons le quartier général de la mission et les institutions du pays à protéger aussi, il faudra que nous revoyions ensemble les modalités d’appui aux Forces de l’ordre en tenant compte du contexte politique fragile actuel alors qu’on s’approche des élections et que les risques de violence pendant les manifestations publiques vont inévitablement se multiplier», suggère l’ancien ministre sénégalais des Affaires étrangères.
Mankeur Ndiaye invite ses collaborateurs «à faire preuve de créativité dans les limites de nos moyens et de nos capacités pour remplir à bien notre tâche au service de la paix dans ce pays (…)».


mdiatta@lequotidien.sn

 

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12 juillet 2019 5 12 /07 /juillet /2019 13:48
 La Russie pour sécuriser l’Afrique ?

Lu pour vous

 

Par Le Challenger 12 Juil 2019

 

Dans la foulée de la nomination en juin 2019 du nouvel Ambassadeur de Russie au Mali est signé, en marge du Forum militaire et technique, un Accord militaire entre les deux pays. Au mois de mai dernier, le chef de l’Etat de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, était accueilli en grande pompe en Russie. Il retourna dans son pays avec un Accord militaire dans la besace. Moscou enverra des conseillers militaires à Brazzaville pour assurer la  formation des hommes et le maintien de la logistique. Le même mois de mai, le bureau de la Représentation du ministère russe de la Défense au Soudan a été ouvert en vue de la formation de l’Armée soudanaise.

Des accords de coopération militaire sont déjà signés avec une vingtaine de pays africains, dont la RD Congo, l’Éthiopie et le Mozambique. De son côté le Nigéria, en réaction au blocus imposé par les Etats-Unis sur les ventes d’armes, s’est retourné vers la Russie pour s’offrir des avions de combat. L’Algérie est le plus gros client militaire de la Russie sur le continent. L’Egypte, qui bénéficiait de l’aide militaire américaine depuis la fin de sa guerre contre Israël, redevient un important client de la Russie.

On se rappelle : la confirmation de militaires russes en Centrafrique au mois de janvier avait ouvertement embarrassé Paris. Devant la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat, le Gouvernement d’Edouard Philippe n’avait pas manqué de dénoncer “une présence active de la Russie, récente, significative, antifrançaise”.

Une présence africaine que la Russie confirme avec le déploiement de 175 experts militaires, dont cinq instructeurs en Centrafrique, et ce, à la demande de la présidence centrafricaine. La Russie serait-elle en train d’offrir une alternative aux préoccupations sécuritaires en Afrique ?

Rappelons que l’ex-Union soviétique fut un soutien militaire majeur sur le continent africain, notamment pour le Mali, jusqu’à ce que son poids économique et politique diminue avec la fin de la guerre froide à la fin des années 90. Mais force est aujourd’hui de reconnaître que la Russie, l’héritière de l’empire soviétique, est en train de  multiplier les voies et moyens pour  rétablir et renforcer sa coopération militaire sur le continent africain.

D’après le SIPRI, le pays de Vladimir Poutine a reçu ou livré, entre 2016-2017, des commandes provenant de l’Angola, de la Guinée équatoriale, du Burkina Faso, du Cameroun, du Ghana, du Mali, du Nigeria, des deux Soudan. Notamment pour les hélicoptères de transport et de combat, les avions de combat et les systèmes de missiles sol-air.

Pour des experts militaires, l’équipement russe serait relativement bon marché en plus d’être robuste et fiable. Ce qui le rendrait attrayant pour les pays africains.

 

Gaoussou M. Traoré

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12 juillet 2019 5 12 /07 /juillet /2019 01:47
Centrafrique : démantèlement des barrières dans les zones rebelles
Centrafrique : démantèlement des barrières dans les zones rebelles

 

BANGUI, 10 juillet (Xinhua) -- Le chef de l'Unité pour la paix en Centrafrique (UPC, groupe armé) Ali Darass a ordonné que toutes les barrières dans la zone sous le contrôle de ses éléments soient ôtées, a-t-on appris mercredi du ministère centrafricain de la Sécurité publique.

Il s'agit de la levée des barrières sur les axes menant vers les villes centrafricaines d'Ippy (centre), de Ngakobo (centre-sud), d'Alindao (centre-sud), de Zémio (sud-est), d'Obo (sud-est) et bien d'autres, a fait savoir le ministre Henri Wanzet Linguissara.

Celui-ci a fait cette déclaration après avoir conduit une mission dans la région de la Ouaka (centre), au cours de laquelle il a dit avoir constaté des avancées dans la mise en œuvre de l'accord de paix signé début février entre le gouvernement et les groupes armés.

M. Linguissara a également insisté sur les bonnes fois des leaders des groupes armés à adhérer au processus du gouvernement du désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement (DDRR).

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12 juillet 2019 5 12 /07 /juillet /2019 01:30
RCA : 315 éléments du BIT 4 formés par les russes désormais opérationnels

 

 

https://www.radiondekeluka.org mercredi 10 juillet 2019 13:37

 

L’Armée centrafricaine se renforce de plus en plus. 315 soldats du 4ème Bataillon d'Infanterie Territorial ont achevé ce mardi 9 juillet une formation de 3 mois assurée par les instructeurs russes au Centre de Béréngo dans la Lobaye.

Ces militaires centrafricains de la 8ème promotion formés par les instructeurs russes en mission en Centrafrique sont désormais capables d'assurer la sécurité des biens et des personnes sur l'ensemble du territoire. Après 3 mois de formation, 13 des 315 soldats ont reçu des certificats. Un signal fort pour la Fédération de Russie qui accompagne l'Etat dans la restructuration des Forces de défense et de sécurité.

"L'équipe de spécialistes russes a déjà formé 2700 éléments des Forces Armées Centrafricaines, 250 policiers et 240 gendarmes", a précisé Vladimir Titorenko, ambassadeur russe en Centrafrique. Le Haut Représentant de la Fédération de Russie promet que "dans deux ou trois semaines, nous attendons l'arrivée de la deuxième partie des armements et munitions qui vont renforcer davantage les capacités des FACA".

Face à l'embargo qui pèse encore sur les armes à destination de la République Centrafricaine, l'ambassadeur Titerenko indique que "la Russie se prononce pour l'assouplissement de  la levée totale de l'embargo sur les armes à destination de la RCA".

Le Président Faustin Archange Touadéra s'est réjoui de cette coopération militaire avec la Fédération de Russie. "Je suis satisfait des formations qui se déroulent. Ils sont au centre de Bérengo pour apprendre la manipulation des armes fournies par la Fédération de Russie" ajoutant que "les soldats avaient commencé à Bangui avec la formation EUTM". Le déplacement du chef de l'Etat à Béréngo vise à "encourager" les FACA et leur rappeler qu'elles doivent désormais être plus proche de la population, c'est-à-dire être "une armée de proximité" comme il l'avait souhaité.

Une nouvelle équipe de militaires va prendre la relève toujours pour une période d'apprentissage de trois mois. La Fédération de Russie compte livrer la seconde cargaison de l'armement à la République Centrafricaine dans un bref délai pour appuyer le redéploiement de l'armée nationale.  

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12 juillet 2019 5 12 /07 /juillet /2019 01:23
RCA : Le gouvernement optimiste pour une levée totale de l’embargo sur les armes
RCA : Le gouvernement optimiste pour une levée totale de l’embargo sur les armes

 

 

https://www.radiondekeluka.org jeudi 11 juillet 2019 12:13

 

Bangui attend avec optimisme la décision du comité de sanction au sujet de l’embargo sur les armes à destination de Centrafrique. C’est ce qu’a indiqué le porte-parole du gouvernement Ange Maxime Kazagui ce 10 juillet à Bangui.

Les groupes armés composant la Séléka se sont emparés du pouvoir le 24 mars 2013. Devant les exactions poussant les Nations Unies à craindre le génocide, le comité de sanction de l’ONU a décidé de l’embargo sur les armes à destination de la République Centrafricaine assortie des conditions à remplir pour sa levée.

Plus de 6 ans après, beaucoup d’effort ont été enregistrés. Ce qui justifie l’espoir du gouvernement post accord de Khartoum de voir l’embargo levé pour permettre à l’armée de se doter des moyens létaux. « Avec le travail accompli, on peut déjà espérer la levée de l’embargo sur les armes en RCA » a martelé Ange Maxime Kazagui ce 10 juillet lors d'une conférence de presse conjointe Gouvernement-Minusca.

En janvier 2019, à l’appel de plusieurs organisations, les centrafricains ont pris d’assaut la rue pour exiger des Nations Unies et autres Etats amis, la levée totale de l’embargo.

La Réponse du comité de sanction n’a pas tardé. L’embargo a été prorogé jusqu’au mois de septembre de la même année. Là encore, la République Centrafricaine devra remplir certaines conditions pour prétendre à cette levée.

L’espoir de la République est d’autant plus justifié par la montée en puissance des FACA formées par l’EUTM et par les instructeurs russes. A quelques mois de l'évaluation, l’attente des centrafricains est très forte de voir l’embargo levé.

 

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12 juillet 2019 5 12 /07 /juillet /2019 01:19
Quatre morts et 26 blessés dans des affrontements à Bangui
Quatre morts et 26 blessés dans des affrontements à Bangui

 

Lu pour vous
 

https://www.letelegramme.fr 11 juillet 2019 à 21h00 Modifié le 11 juillet 2019 à 20h59

 

Quatre personnes ont été tuées et 26 blessées mercredi soir et jeudi au cours d’une reprise des affrontements entre des commerçants et des miliciens du quartier musulman PK5 de la capitale centrafricaine, Bangui.

Les affrontements ont causé la mort de trois membres de groupes d’autodéfense, selon Awad Al Karim, imam de la mosquée Ali Babolo située au PK5. Leurs corps, ainsi que celui d’un commerçant tué mercredi soir, ont été amenés jeudi à la mosquée Ali Babolo. Médecins sans Frontières (MSF) a fait état jeudi soir de 26 blessés dans le quartier qui, depuis plusieurs semaines, n’avait pas connu de violences.

 

« Un accrochage entre un vendeur de carburant et des jeunes armés »

 

« Depuis mercredi soir, le quartier PK5 est secoué par des échanges de tirs impliquant des groupes criminels », a déclaré jeudi à la presse le porte-parole de la mission de l’ONU (Minusca), Vladimir Monteiro. « Ces échanges ont été déclenchés par des crimes chroniques commis par des bandes criminelles contre les commerçants du quartier », a-t-il ajouté.

« Cela a commencé avec un accrochage entre un vendeur de carburant et des jeunes armés », a expliqué à l’AFP Awad Al Karim. Selon lui, le vendeur de carburant avait refusé de payer une « taxe » imposée par l’une des milices d’autodéfense du quartier. En représailles, deux jeunes à moto ont lancé une grenade sur des civils désarmés, et un homme de quarante ans a été tué, selon Awad Al Karim. Dans la foulée, la famille du défunt a entrepris de venger sa mort avec l’aide d’une milice rivale du quartier, selon plusieurs témoins contactés par l’AFP.

 

© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/monde/centrafrique-quatre-morts-et-26-blesses-dans-des-affrontements-a-bangui-11-07-2019-12336866.php#Z6HP08roGWdjV9yC.99Quatre

 

 

RCA : Vive tension au Pk5 suite à un malentendu entre les groupes armés

 

https://www.radiondekeluka.org jeudi 11 juillet 2019 15:51

 

Des tirs à l'arme légère et parfois lourde ont secoué mercredi soir et jeudi le Pk5. Des sources concordantes parlent d'un malentendu entre deux groupes armés de ce secteur tourné en affrontement. Des morts et des blessés sont signalés. Les activités demeurent paralysées dans le grand marché au moment où nous mettons sous presse cette information.

Tout a commencé à la suite d'un bras de fer entre deux groupes armés dudit secteur. L'un des groupes, dirigé par une femme aurait imposé de l'argent en guise de taxes à un vendeur d'essence mais ce dernier s'y est opposé, c'est donc cette goutte d'eau qui a débordé le vase.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, alors que ce vendeur avec sa famille étaient en train de faire la prière, ces hommes armés ont pris d'assaut le domicile et y ont jeté une grenade.  Le bilan provisoire fait état d’un mort et plusieurs blessés. D'autres sources parlent d'au moins 3 morts.

Un deuxième groupe armé entre en action et dit défendre la victime. La situation est devenue alors confuse. Il est difficile de dire avec exactitude ce qui se passe en ce moment à cause de la tension encore forte dans ce secteur.

Toutefois, des informations en notre possession font savoir que certains membres des comités locaux de paix du 3ème arrondissement appuyés par des imams mènent la médiation entre les belligérants pour un retour au calme.

Contacté, le porte parole de la Minusca, Vladimir Montéiro a indiqué que des casques bleus sont déployés depuis hier nuit au km5 pour assurer la protection des populations civiles et calmer la situation. Ils opèrent en collaboration avec les Forces de Sécurité Intérieure, basées dans les quartiers environnants selon le porte-parole de la mission onusienne.

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