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6 mars 2019 3 06 /03 /mars /2019 15:24

 

Bangui, Centrafrique, 2019-03-06 (ADV) — A un mois de la signature de l’accord de paix obtenu à Khartoum entre le gouvernement et les 14 groupes armés, la commission de l’Union africaine invite les parties prenantes à une réunion de suivi ce 18 mars dans la capitale éthiopienne.

Après la signature de l’accord de paix à Bangui, plusieurs pas ont été franchis par les partis signataires. Un gouvernement a été mis en place dimanche, alors que certains groupes armés contestent et menacent de se retirer de ce gouvernement qu’ils jugent « de continuité ».

Dans un communiqué du 5 mars, le président de la Commission de l’Union africaine Moussa Faki Mahamat prend note de la composition du gouvernement et souligne qu’il s’agit là d’une étape vers une gouvernance inclusive et représentative, tel que prévu par l’accord.

« Le président de la Commission appelle au calme et à la retenue et rappelle que toutes les revendications doit s’effectuer dans le cadre de l’article 34 de l’accord », précise le communiqué.

L’accord de paix du 6 février 2019 est présenté comme un point culminant dans la recherche de la paix en Centrafrique.

La menace de certains groupes armés de ne pas participer au gouvernement ne passe pas selon le Premier ministre, qui dans une déclaration a relevé que la participation aux instances de prise de décision ne se limite pas seulement au gouvernement. Il a aussi invité les groupes armés à ne pas s’alarmer pour rien.

Certains nouveaux ministres ont déjà pris fonction depuis mardi dernier.

 

© Bur-csa – A.H / N.W – De notre correspondant régional Fridolin Ngoulou – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

Centrafrique : l’Union africaine convoque une réunion de suivi de l’accord de paix à Addis Abeba

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6 mars 2019 3 06 /03 /mars /2019 15:14

 

RCA: la confusion autour du nouveau gouvernement inquiète la société civile

 

Par RFI Publié le 06-03-2019 Modifié le 06-03-2019 à 02:43

 

En Centrafrique, le nouveau gouvernement nommé dimanche ne fait pas l’unanimité. Les démissions s’enchaînent et déjà certains groupes armés déclarent se retirer des accords de paix de Khartoum. La situation est confuse. Les organisations de la société civile commencent à s’inquiéter de la tournure des événements.

 

Le Groupe de travail de la société civile a tenu une conférence de presse mardi à Bangui. Pour cette organisation, le nouveau gouvernement n’est pas satisfaisant. Il faut donc en constituer un nouveau.

« Ce qui s’est passé, ce n’est qu’un réaménagement techniquesoutient Beninga Crescent, porte-parole du GTSC. Il va falloir dissoudre ce gouvernement, on aura un gouvernement Ngrebada I et un gouvernement Ngrebada II. Dans un gouvernement normal, la société civile n’a pas sa place, mais dans un gouvernement d’union nationale, dans un gouvernement de sortie de crise où toutes les forces vives de la nation doivent être représentées, cela va de soi. »

Toutes les organisations de la société civile ne vont pas si loin. Mais elles espèrent que le malaise va se régler dans le calme. « Les civils en ont marre. A chaque fois, ce sont les civils qui paient les pots cassés alors que les gens vaquent à leurs occupations pour s’occuper de leurs familles, souligne Evrard-Armel Bondade, secrétaire général de l’Organisation centrafricaine des droits de l’homme. Il faut que l’on puisse épargner les civils. C’est notre souhait le plus absolu. Que les gens vaquent librement à leurs occupations. Nous ne voulons pas retomber à la case départ. Nous appelons les uns et les autres à la retenue et qu’une solution soit trouvée à travers les voies de recours qui sont prévues à cet effet. »

L’article 34 de l’accord de Khartoum prévoit qu’en cas de litige, les parties s’engagent à saisir les garants et facilitateurs de l’accord aux fins d’actions idoines de conciliation et à défaut d’arbitrage.

 

 

RCA : Le Premier ministre Firmin Ngrébada appelle les signataires de l'accord à la retenue

 

https://www.radiondekeluka.org/ mercredi 6 mars 2019 05:00

 

Suite à la protestation d'une partie des groupes armés enregistrée au lendemain de la formation du gouvernement "inclusif", le Premier ministre Firmin Ngrébada joue à l'apaisement et appelle les groupes armés à la retenue. C'est ce qui ressort de sa déclaration faite ce 4 février à Bangui.

Ces protestations exprimées ce lundi à Baboua et à Ndélé suite à la publication du gouvernement ne sont pas de nature à rassurer selon le nouveau Premier ministre. En réponse, Firmin Ngrébada tente de convaincre. Selon lui, la mise en place du gouvernement n'est pas la fin du processus.

"La formation du gouvernement est le début du processus. la seconde phase consistera à élargir la base en nommant dans les services clés les éléments des groupes afin qu'ils participent à la gestion de la chose publique. Donc j'en appelle au sens patriotique des uns et des autres pour que nous puissions rester dans cette dynamique lancée par la formation de ce gouvernement" a indiqué Firmin Ngrébada.

Le chef du gouvernement engage les groupes armés à renoncer à tout acte de violence.

"Il est temps pour les groupes armés de se référer à l'article 34 de l'accord qui prévoit les mécanismes de règlement de différends. Il faut éviter des actes qui sont de nature à recourir à des violences" a-t-il insisté.  

Il n'y a pas que les groupes armés dans cette situation. Le gouvernement enregistre d’ores et déjà sa première défection. Bertin Béa du KNK ne siégera pas selon un communiqué de presse de ce parti politique. Contacté par RNL, le concerné dit observer la discipline de son parti.

Cependant, la société civile exige une discussion avec les sensibilités sur ce problème lié à la formation du gouvernement.

 

Centrafrique : le parti de l'ex-président Bozizé s'oppose à la nomination d'un de ses militants au gouvernement

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 06-03-2019

 

Le parti politique de l'ancien président centrafricain François Bozizé, KNK (acronyme de "Kwa Na Kwa", qui signifie "travail" en Sango, la langue nationale de la Centrafrique), a intimé l'ordre à l'un de ses cadres, Bertin Béa, nommé dimanche dernier au poste de ministre de la Fonction publique, de renoncer à l'offre, a appris Xinhua ce mardi de ce parti.

Interrogé ce mardi sur la question, M. Béa a dit obéir aux injonctions de son parti. Il est présentement député de la nation pour le compte de la circonscription électorale de Boali, localité centrafricaine située à 96 kilomètres à l'ouest de la capitale centrafricaine Bangui,

Un nouveau gouvernement a été formé dimanche dernier par le Premier ministre centrafricain Firmin Ngrébada, faisant suite à la signature d'un accord de paix il y a un mois entre l'Etat centrafricain et les groupes armés, prévoyant un partage du pouvoir avec les ex-rebelles dans un gouvernement inclusif.

Or, la majorité des membres du gouvernement sortant ont été reconduits. Les titulaires des portefeuilles de l'Economie, des Finances, des Affaires étrangères, de l'Intérieur et de la Défense demeurent en poste.

Cette nouvelle formation du gouvernement dit "inclusif" a suscité des mouvements de colère de la part de certains groupes armés dont les représentants ne font pas partie, reprochant les autorités de ne pas respecter les engagements de l'accord de paix.

Dans une brève déclaration à la presse lundi, le Premier ministre a signalé qu'au-delà de la formation du gouvernement, un mécanisme élargi devrait par ailleurs permettre aux responsables des groupes armés de participer à la gestion des affaires publiques, à travers des responsabilités dans les préfectures, sous-préfectures et communes.

L'ex-président Bozizé a été chassé en 2013 par l'ex-coalition séléka. Son pays est plongé dans une crise socio-sécuritaire depuis. F

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

 

Centrafrique, un nouveau gouvernement ingouvernable

 

Laurent Larcher (Journal La Croix)  le 04/03/2019 à 18h33

Dimanche 3 mars, un nouveau gouvernement a été nommé en RCA. L’unité affichée par la nouvelle équipe, née de l’accord de paix du 6 février, s’effrite déjà. Un revers géopolitique pour le parrain de cet accord, la Russie.

« Seul un fou cherche une porte là où il n’y a qu’un mur », dit un proverbe centrafricain, illustrant à merveille la voie sans issue dans laquelle Bangui s’est une nouvelle fois engagée avec la nomination, dimanche 3 mars, d’un nouveau gouvernement un mois après la signature de l’accord de paix de Khartoum.

Une armée de ministres armés

Le nouveau gouvernement dévoilé, dimanche 3 mars, par le nouveau premier ministre Firmin Ngrébada, ne compte pas moins de 36 membres. Une armada pour un pays de 4,5 millions d’habitants dans laquelle est reconduite, pour l’essentiel, l’équipe sortante mise en place en 2017 par Simplice Mathieu Sarandji. Firmin Ngrébada a maintenu une vingtaine de ministres, en premier lieu ceux chargés de l’économie, des finances, de la défense, de la justice et des mines. À leur côté, une dizaine de représentants des groupes armés qui balkanisent la RCA. Parmi eux, Maxime Mokom, un des leaders des anti-balaka, est nommé ministre chargé du désarmement, démobilisation, réinsertion et rapatriement (DDR) et Souleima Daouda de l’UPC (Unité pour la Paix en Centrafrique), une des deux principales branches de l’ex-seleka, reçoit le portefeuille de l’élevage. On y trouve aussi des personnalités proches des anciens présidents Djotodia et Bozizé comme Bertin Béa, secrétaire général du Kwa Na Kwa, le parti de François Bozizé.

Une unité déjà brisée

Il n’a pas fallu beaucoup de temps pour que ce gouvernement d’unité nationale dévoile son véritable visage, celui de la désunion. Dès dimanche, le deuxième groupe armé le plus important issu de l’ex-seleka, le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FRPC), annonçait son retrait du gouvernement alors qu’il avait reçu le ministère du développement, de l’énergie et des ressources hydrauliques, ainsi que celui des Eaux et forêts. Lundi 4 février, trois autres groupes armés signataires de l’accord de paix ont dénoncé la composition de ce gouvernement. En premier lieu, le Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), une autre branche issue de l’ex-seleka dont l’un des membres fondateurs avait pourtant été nommé ministre de la Modernité. Le Front démocratique du peuple centrafricain (FPDC) et le Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ) ont également annoncé leur retrait du processus de paix en raison de la composition du gouvernement de Firmin Ngrébada.

Un échec pour Firmin Ngrébada

Une semaine après avoir été nommé premier ministre, l’ancien directeur de cabinet du président Faustin-Archange Touadéra, Firmin Ngrébada, a essayé de former un gouvernement « inclusif », comme le voulait l’accord de paix, signé le 6 février. Mais il semble qu’en moins de 24 heures, cet accord vient de s’auto-torpiller. Un revers pour le nouveau premier ministre mais aussi pour la puissance qui avait parrainé cet accord de paix : la Russie.

Un revers pour Moscou

Depuis le début de l’année 2018, Moscou a pris pied en RCA. Cet été, elle avait déjà tenté à deux reprises de réunir à Karthoum, les groupes armés et le gouvernement centrafricain pour obtenir un accord de paix, parasitant les négociations entreprises par l’Union africaine et la France. Parmi les relais de Moscou auprès du président Touadera, son directeur de cabinet Firmin Ngrébada. Ce dernier a négocié, au nom de la RCA, l’accord de coopération militaire avec la Russie, signé le 22 août 2018 et ratifié le 14 décembre 2018 : près de 60 ans après le traité de coopération entre l’Union soviétique et le président David Dacko. Et c’est encore Firmin Ngrébada qui a négocié au nom du pouvoir avec les 14 groupes armés l’accord de paix signé au Soudan.

Pivot de la Russie dans la région

Le Soudan est la porte d’entrée privilégiée et le pivot de la Russie dans la région. Les liens entre Karthoum et Moscou ne cessent de se resserrer depuis quelques années au moment où la diplomatie russe fait son retour en Afrique, après la Chine au début des années 2000. Dans sa ligne de mire, des pays fragiles comme la Libye, le Burundi et la RD-Congo : avec comme stratégie, prendre le contre-pied de la diplomatie occidentale. Mais voilà qu’à son tour, après la France, le Tchad, l’Afrique du Sud, les Nations unies, l’Union africaine, l’Union européenne, la communauté catholique Sant’Egidio, la Russie connaît son premier grand échec diplomatique dans ce pays éclaté.

 

Laurent Larcher (Journal La Croix)

 

RCA : Le Premier ministre Firmin Ngrébada appelle les signataires de l'accord à la retenue
RCA : Le Premier ministre Firmin Ngrébada appelle les signataires de l'accord à la retenue

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6 mars 2019 3 06 /03 /mars /2019 15:00

 

L'Union africaine (UA) a appelé au "calme et à la retenue" en Centrafrique après la formation d'un nouveau gouvernement à la suite de l'accord de paix signé début février mais qui a été désavoué par plusieurs groupes armés et partis politiques.

"Le Président de la Commission appelle au calme et à la retenue, et rappelle que toute revendication doit s'effectuer dans le cadre de l'article 34 de l'accord" signé entre Bangui et les 14 groupes armés opérant en Centrafrique, a indiqué M. Moussa Faki dans un communiqué reçu mercredi.

L'article 34 de l'accord dit de Khartoum où il a été négocié indique que les signataires s'engagent à "renoncer (...) à tout recours à la force armée pour le règlement de quelque différend". Ils peuvent saisir les facilitateurs de l'accord, l'UA en premier chef, pour "conciliation et, à défaut, arbitrage".

Le nouveau gouvernement nommé dimanche devait être selon les termes de l'accord, "inclusif". Mais, après qu'aucun ministère régalien n'a changé de titulaire, six groupes armés signataires ont estimé être insuffisamment représentés et ont désavoué la nouvelle équipe.

Ces six groupes appellent Bangui à "revoir sa copie", selon la formule du Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ), petit groupe implanté dans le nord.

Dans un communiqué reçu mercredi par l'AFP, le parti de l'opposant et ancien Premier ministre Anicet Dologuélé a indiqué ne pas se retrouver dans le nouveau gouvernement et retirer sa participation.

Le parti avait eu un de ses membres nommé ministre.

Lundi, un autre ministre, secrétaire général du parti de l'ancien président François Bozizé renversé en 2013, avait démissionné.

Le nouveau Premier ministre, Firmin Ngrebada, a estimé que ce gouvernement "obéit aux arrangements" conclus entre les autorités et les groupes armés lors des négociations à Khartoum qui ont précédé la signature de l'accord.

Le nouveau gouvernement est "le début du processus que nous avons retenu ensemble" entre autorités et groupes armés, a tempéré M. Ngrebada, soulignant que Bangui allait "par la suite (...) élargir la base de la participation de tous à la gestion des affaires du pays".

Cet accord de paix, soutenu par tous les partenaires de Bangui et préparé depuis 2017 par l'UA, est le huitième signé depuis le début de la crise en 2013.

Aucun des précédents accords n'a abouti à un retour de la stabilité, pas plus que la présence de la Minusca, déployée en 2014 et forte de 11.000 Casques bleus.

Riche en ressources naturelles, la Centrafrique est déchirée par la guerre depuis 2013. Près d'un quart de ses habitants ont dû fuir leurs domiciles et les combats sont quotidiens dans les provinces contrôlées à 80% par les groupes armés.

 

© 2019 AFP  Mise à jour 06.03.2019 à 13:00

Accord de paix en Centrafrique: appel au calme de l'UA, nouvelle démission d'un ministre
Accord de paix en Centrafrique: appel au calme de l'UA, nouvelle démission d'un ministre

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5 mars 2019 2 05 /03 /mars /2019 18:22
Nouvelles nationales sur Xinhua
Nouvelles nationales sur Xinhua
Nouvelles nationales sur Xinhua

 

RCA: des groupes armés boudent la formation du nouveau gouvernement inclusif

 

Par : LIANG Chen |  French.china.org.cn | Mis à jour le 05-03-2019

 

Le nouveau gouvernement centrafricain formé dimanche sur proposition du nouveau Premier ministre Firmin Ngrébada a suscité des mouvements de colère de la part de certains groupes armés dont les représentants ne font pas partie, a-t-on appris lundi de sources concordantes.

Des manifestations ont été signalées dans les localités de Bocaranga (nord-ouest), Zoukombo (ouest) et Ndélé (nord-est), respectivement menées par des éléments du groupe 3R (Retour, Réclamation et Réhabilitation) de Sidiki, de son vrai nom Bi Sidi Souleymane, ceux du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) de Martin Koumtamadi alias Abdoulaye Miskine, et ceux du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique FPRC) d'Abdoulaye Hissène.

D'après des sources locales, le couloir Bangui-Douala est fermé à hauteur de Zoukombo dans la sous-préfecture de Baboua (nord-ouest) par des éléments armés, forçant plus d'une cinquantaine de camionneurs à devoir stationner depuis dimanche après-midi. En date de lundi, aucun usager de la route n'avait pu franchir les barricades.

A Ndélé (nord), des éléments du FPRC ont chassé lundi des écoliers des salles de classe en guise de protestation.

Dans le but de calmer les esprits, M. Ngrébada a, dans une brève déclaration à la presse lundi, appelé les manifestants au patriotisme et à l'observation de l'article 34 de l'accord de paix librement signé par les parties, qui prévoit la saisine "des garants et des facilitateurs de l'accord pour des actions indispensables de réconciliation et, à défaut, d'arbitrage".

Le Premier ministre a signalé qu'au-delà de la formation du gouvernement, un mécanisme élargi devrait par ailleurs permettre aux responsables des groupes armés de participer à la gestion des affaires publiques, à travers des responsabilités dans les préfectures, sous-préfectures et communes.

M. Ngrébada craint que les manifestations signalées çà et là remettent en question la crédibilité de l'accord de paix tant salué par la communauté internationale, disposée pour l'instant d'accompagner sa mise en œuvre, pour que la paix s'établisse réellement et durablement en République centrafricaine.

Le FPRC compte déjà quatre membres au sein du nouveau gouvernement. On rappelle de source politique que pèsent sur M. Hissène des charges judiciaires, tant dans le pays qu'à l'international. En février 2018, ses proches, lourdement armés, l'avaient extirpé de la Section de recherche et d'investigation (SRI) de la gendarmerie à Bangui, lui permettant de s'enfuir vers le nord.

La majorité des membres du gouvernement sortant ont été reconduits par M. Ngrébada, tandis que des représentants de groupes armés ont fait leur entrée, selon les décrets rendus publics dimanche par la présidence.

Les titulaires des portefeuilles de l'Economie, des Finances, des Affaires étrangères, de l'Intérieur et de la Défense demeurent en poste.

Ce remaniement survient près d'un mois après la signature d'un accord de paix entre l'Etat centrafricain et les groupes armés, prévoyant un partage du pouvoir avec les ex-rebelles dans un gouvernement inclusif.

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

Centrafrique : grève de trois jours des greffiers, secrétaires et opérateurs de saisie des tribunaux de Bangui

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 05-03-2019

 

Les greffiers en chef, les greffiers, les secrétaires en chef, les secrétaires et les opérateurs de saisie des tribunaux centrafricains ont décidé d'observer à compter de ce lundi une grève de trois jours pour réclamer des finances publiques le rétablissement de leurs indemnités suspendues depuis octobre, a constaté le jour même dans la capitale Bangui un correspondant de Xinhua.

D'après les manifestants, une commission technique du ministère des Finances et du Budget mise en place pour la cause avait conclu que les indemnités allouées aux personnes concernées n'avaient pas de base juridique.

En réponse, ont souligné les manifestants, la commission avait suggéré au département de tutelle, à savoir le ministère de la Justice, d'initier un texte réglementaire visant la régularisation de ces avantages. Seulement, ont-ils déploré, rien n'a été fait jusque-là.

Evoquant un avis contraire, le directeur général des services judiciaires, Alain Gbazialé, a reproché aux manifestants leur impatience, indiquant qu'un avant-décret de normalisation des indemnités initié par le ministère de la Justice est actuellement en circulation et serait au niveau du ministère des Finances et du Budget.

En attendant, les audiences correctionnelles, commerciales, civiles et sociales sont paralysées à cause de l'absence des greffiers en chef, greffiers, secrétaires en chef, secrétaires et opérateurs de saisie.

Source: Agence de presse Xinhua

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5 mars 2019 2 05 /03 /mars /2019 18:19
RCA: le processus de paix remis en cause par certains groupes armés
RCA: le processus de paix remis en cause par certains groupes armés

 

 

NOUVEAU GOUVERNEMENT EN CENTRAFRIQUE: DÉMISSION D'UN MINISTRE

   

05 MARS 2019 À 12H38 PAR AFP

 

Le ministre de la Fonction publique en Centrafrique, Bertin Béa, secrétaire général du parti de l'ancien président François Bozizé, le Kwa Na Kwa (KNK), a annoncé mardi à l'AFP avoir démissionné du gouvernement nommé dimanche.

 

"A la lumière de la publication de la composition dudit gouvernement", Bertin Béa a démissionné lundi, a-t-il déclaré, confirmant à l'AFP l'authenticité d'un communiqué circulant sur les réseaux sociaux. Dans ce texte, le secrétaire général du parti de l'ancien président en exil estime que les "consultations menées en amont n'ont pas été prises en compte et ne permettent pas une participation efficiente de notre parti à l'action de ce nouvel exécutif".

Ce nouveau gouvernement, nommé dimanche et supposé "inclusif" selon les termes de l'accord de paix signé début février entre Bangui et les 14 groupes armés, a mis à mal l'accord de Khartoum. Cinq des quatorze signataires ont désavoué la nouvelle équipe gouvernementale depuis son annonce, dont trois estimant qu'il rendait l'accord de paix caduc.

Ces cinq groupes appellent Bangui à "revoir sa copie", selon la formule du Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ), petit groupe implanté dans le nord. Lundi soir, le Premier ministre, Firmin Ngrebada, a pour sa part estimé que ce gouvernement "obéit aux arrangements" conclus entre les autorités et les groupes armés lors des négociations à Khartoum qui ont précédé la signature de l'accord le 6 février.

Le nouveau gouvernement est "le début du processus que nous avons retenu ensemble" entre autorités et groupes armés, a tempéré M. Ngrebada, soulignant que Bangui allait "par la suite (...) élargir la base de la participation de tous à la gestion des affaires du pays".Il "faut éviter tous les actes qui pourraient nous ramener en arrière" a mis en garde le Premier ministre, ancien directeur de cabinet du président Faustin Archange Touadéra, nommé fin février.

Cet accord de paix, soutenu par tous les partenaires de Bangui et préparé depuis 2017 par l'Union africaine, est le huitième signé depuis le début de la crise en 2013.Aucun des précédents accords n'a abouti à un retour de la stabilité, pas plus que la présence de la Minusca, déployée en 2014 et forte de 11.000 Casques bleus.

Riche en ressources naturelles, la Centrafrique est déchirée par la guerre depuis 2013. Près d'un quart de ses habitants ont dû fuir de chez eux et les combats sont quotidiens dans les provinces contrôlées à 80% par les groupes armés.

 

 

RCA: les démissions s’enchaînent au sein du nouveau gouvernement

 

Par RFI Publié le 05-03-2019 Modifié le 05-03-2019 à 16:21

 

En Centrafrique, le nouveau gouvernement nommé dimanche est loin de faire l’unanimité. Ce cabinet ministériel était pourtant voulu par les accords de paix de Khartoum signés à Bangui le 6 février dernier, qui prévoyaient en effet la formation d’un nouveau gouvernement inclusif. Mais, depuis deux jours, les démissions s'enchaînent.

Ce mardi 5 mars au matin, c’était au tour de Bertin Béa, leader du mouvement politique KNK d’annoncer sa démission du nouveau gouvernement. Une décision prise en concertation avec le bureau politique du parti et avec l’accord de l’ancien président François Bozizé.

Du côté des groupes armés, c’est la Seleka-Rénové qui annonce son retrait de l’accord de Khartoum.

Beaucoup de mouvements donc depuis dimanche, surtout du côté des groupes armés qui dénoncent le manque de changement au sein du gouvernement et le non-respect de l’inclusivité promise dans l’accord, car un noyau dur d’une vingtaine de ministres proches du président Touadéra, en charge des ministères régaliens, est resté en place. Une petite dizaine de représentants des groupes armés a fait cependant son entrée.

C’est un mouvement de frustration qui se fait ressentir. Les groupes armés attendaient davantage de postes, et avec des portefeuilles plus importants. Mais dans l’accord de Khartoum ne figurent aucune mention de quota ni de précision sur le partage des ministères. C’est donc un bras de fer politique qui s’est engagé.

Appel à la retenue

Le Premier ministre centrafricain a fait une déclaration ce lundi. Il a affirmé que la nomination du gouvernement n’était que le début du processus. Des représentants des groupes armés se verront donner l’opportunité de rentrer dans les services de la présidence, de la primature ou encore dans les organes de suivi de l’application de l’accord. Selon les autorités, l’inclusivité ne consiste pas seulement à l’entrée dans le gouvernement, mais dans toutes les couches des organes décisionnels.

Sur le terrain, le FDPC aurait coupé la route nationale 1 en réaction à sa non-participation au gouvernement. Une journée ville morte a été décrétée hier dans la ville de Ndele. Globalement, la situation reste toutefois calme dans le pays. D’ailleurs, l’ensemble des acteurs, groupes armés comme gouvernement, appellent à la retenue et à la non reprise des combats.

 

 

RCA: le processus de paix remis en cause par certains groupes armés

 

http://www.afriquemedia.tv  05 Mar 2019

 

En Centrafrique, moins de 24 heures après la proclamation du gouvernement élargi par le nouveau Premier ministre l’unité de façade se fissure. Des groupes armés sont montés au créneau et dénoncent un gouvernement qui ne tient pas compte de l'accord de paix signé à Bangui le 6 février dernier.

Les communiqués tombent les uns après les autres depuis ce dimanche soir. C'est d'abord le FPRC de Noureddine Adam, l'un des principaux groupes armés de Centrafrique qui a ouvert le bal, en annonçant son retrait d'un gouvernement qui n'est pas inclusif selon ce groupe. Son conseiller politique et porte-parole, Abakar Sabone, vient de lancer au président Faustin-Archange Touadéra un ultimatum de trois jours pour qu'il mette en place un gouvernement conforme à l'accord de paix. Et il s'adresse aux garants de l'accord de paix de Khartoum, notamment à l'Union africaine, le principal artisan de ce texte, en leur demandant de mener « les actions idoines de conciliation et d'arbitrage ».

Le FDPC de Abdoulaye Miskine qui n'est pas lui représenté au gouvernement a suivi. Il a annoncé son retrait « pur et simple du processus de paix » en cours dans son pays. Le MLCJ de Ali Abdaraman, qui parle d'un gouvernement « exclusif et discriminatoire », appelle le président et son Premier ministre à revoir leur copie. Enfin, le MPC de Mahamat al-Khatim dit considérer désormais que l'accord de paix négocié à Khartoum est « caduc ».

De son côté, le Premier ministre a fait une déclaration lundi après-midi appelant « à éviter tous les actes qui pourraient nous ramener en arrière ». « Le gouvernement n’est que le début du processus », a-t-il ajouté. « Il n’était pas possible de faire rentrer dans le gouvernement cinq personnes par groupe armé […] Cela aurait donné un gouvernement pléthorique », complète Ange-Maxime Kazagui, le porte-parole du gouvernement. Des postes devraient leur être attribués prochainement à la présidence, à la Primature, dans les institutions de la République ainsi que dans les organes de suivi de l’application de l’accord.

 

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5 mars 2019 2 05 /03 /mars /2019 18:16

 

RCA: des groupes armés boudent la formation du nouveau gouvernement inclusif

 

Par : LIANG Chen |  French.china.org.cn | Mis à jour le 05-03-2019

 

Le nouveau gouvernement centrafricain formé dimanche sur proposition du nouveau Premier ministre Firmin Ngrébada a suscité des mouvements de colère de la part de certains groupes armés dont les représentants ne font pas partie, a-t-on appris lundi de sources concordantes.

Des manifestations ont été signalées dans les localités de Bocaranga (nord-ouest), Zoukombo (ouest) et Ndélé (nord-est), respectivement menées par des éléments du groupe 3R (Retour, Réclamation et Réhabilitation) de Sidiki, de son vrai nom Bi Sidi Souleymane, ceux du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) de Martin Koumtamadi alias Abdoulaye Miskine, et ceux du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique FPRC) d'Abdoulaye Hissène.

D'après des sources locales, le couloir Bangui-Douala est fermé à hauteur de Zoukombo dans la sous-préfecture de Baboua (nord-ouest) par des éléments armés, forçant plus d'une cinquantaine de camionneurs à devoir stationner depuis dimanche après-midi. En date de lundi, aucun usager de la route n'avait pu franchir les barricades.

A Ndélé (nord), des éléments du FPRC ont chassé lundi des écoliers des salles de classe en guise de protestation.

Dans le but de calmer les esprits, M. Ngrébada a, dans une brève déclaration à la presse lundi, appelé les manifestants au patriotisme et à l'observation de l'article 34 de l'accord de paix librement signé par les parties, qui prévoit la saisine "des garants et des facilitateurs de l'accord pour des actions indispensables de réconciliation et, à défaut, d'arbitrage".

Le Premier ministre a signalé qu'au-delà de la formation du gouvernement, un mécanisme élargi devrait par ailleurs permettre aux responsables des groupes armés de participer à la gestion des affaires publiques, à travers des responsabilités dans les préfectures, sous-préfectures et communes.

M. Ngrébada craint que les manifestations signalées çà et là remettent en question la crédibilité de l'accord de paix tant salué par la communauté internationale, disposée pour l'instant d'accompagner sa mise en œuvre, pour que la paix s'établisse réellement et durablement en République centrafricaine.

Le FPRC compte déjà quatre membres au sein du nouveau gouvernement. On rappelle de source politique que pèsent sur M. Hissène des charges judiciaires, tant dans le pays qu'à l'international. En février 2018, ses proches, lourdement armés, l'avaient extirpé de la Section de recherche et d'investigation (SRI) de la gendarmerie à Bangui, lui permettant de s'enfuir vers le nord.

La majorité des membres du gouvernement sortant ont été reconduits par M. Ngrébada, tandis que des représentants de groupes armés ont fait leur entrée, selon les décrets rendus publics dimanche par la présidence.

Les titulaires des portefeuilles de l'Economie, des Finances, des Affaires étrangères, de l'Intérieur et de la Défense demeurent en poste.

Ce remaniement survient près d'un mois après la signature d'un accord de paix entre l'Etat centrafricain et les groupes armés, prévoyant un partage du pouvoir avec les ex-rebelles dans un gouvernement inclusif.

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

 

Centrafrique: le nouveau gouvernement divise

 

https://www.cameroon-tribune.cm  Par Sainclair MEZING  05 Mars 2019 09:40

 

L’équipe gouvernementale ne fait pas l’unanimité. Deux groupes armés remettent en cause le processus de paix.

La République centrafricaine a depuis dimanche soir un nouveau gouvernement après la démission le 22 février du précédent conduit alors par Simplice Mathieu Sarandji. Il s’agit d’une nouvelle équipe de 36 ministres, mise en place près d’un mois après la signature d’un accord négocié à Khartoum au Soudan et signé le 6 février dernier à Bangui entre le gouvernement et les 14 groupes armés en activité dans le pays.

Dirigée par Firmin Ngrébada, ancien directeur de cabinet du président Faustin Archange Touadéra, nommé Premier ministre, chef du gouvernement le 25 février dernier, cette nouvelle équipe compte huit femmes et des membres issus de différentes sensibilités politiques, de la société civile et des groupes armés. Sur les quatorze groupes rebelles, six obtiennent chacun un poste au sein du nouveau gouvernement.

Mais, le fait marquant reste sans doute la création de tout un ministère dédié au Désarmement, à la Démobilisation, à la Réinsertion et au Rapatriement (DDRR), confié à Maxime Mokom, chef de file de l’une des branches de la milice antiBalaka, qui se voit flanqué d’un ministre délégué, le colonel Bienvenu Sélesson.

Sur les quinze entrants, figure en bonne place Bertin Béa, secrétaire général du Kwa na Kwa (KNK), parti politique de l'ancien président François Bozizé, au poste de ministre de la Fonction publique. Proche de l’ancien président Michel Djotodia, Djoubaye Abazène hérite du portefeuille des Transports, laissé par Théodore Jousso.

Par contre, aucun ministère de souveraineté n’a changé de titulaire. Aussitôt annoncé, le nouveau gouvernement est déjà au centre de multiples contestations. Le Front dé mocratique du peuple centrafricain (FDPC) qui n’a pas obtenu de portefeuille ministériel, a annoncé hier de « se retirer purement et simplement du processus de paix ». Dans un communiqué, ce groupe armé bien implanté dans le nord-ouest de la Centrafrique et dirigé par Abdoulaye Miskine estime que ce gouvernement est «loin d’être inclusif » conformément à l’accord de Khartoum et « ne prend pas en compte les attentes des signataires ».

Comme pour mettre sa menace à exécution, ses membres ont érigé des barricades hier aux alentours de la localité de Zoukombo dans le nord-ouest. Pour sa part, le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), l’un des principaux groupes armés du pays qui avait souhaité le poste de Premier ministre et plusieurs départements ministériels de souveraineté, a annoncé quitter la nouvelle équipe gouvernementale. « Les autorités font preuve de mauvaise foi, d’amateurisme et d’incompétence», a déclaré Noureddine Adam, leader de ce mouvement.

 

RCA: des groupes armés boudent la formation du nouveau gouvernement inclusif

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5 mars 2019 2 05 /03 /mars /2019 17:51
Nouvelles nationales sur RNL
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Bangui : Les avis divergent au sujet du gouvernement inclusif

 

https://www.radiondekeluka.org  lundi 4 mars 2019 15:32

 

L'homme de la rue exprime un avis divergeant suite à la formation du gouvernement inclusif. Positions exprimées lors d'un micro balade de Radio Ndeke Luka ce 4 mars à Bangui.

"Nous attendons de ce gouvernement une action pour s'attaquer aux causes du conflit et donner aux centrafricains la paix tant recherchée" a souhaité un habitant de Bangui.

A l'Université de Bangui, un étudiant attend de ce gouvernement la concorde. "Si changement il y a, cela doit servir à la République. Nous exhortons les membres du gouvernement à travailler dans un esprit de communion pour sortir le pays de la crise" a-t-il lancé sous-couvert de l'anonymat.

Les femmes se donnent de la voix et se félicitent du gouvernement. "Même si nos objectifs en tant femme ne sont pas suffisamment atteints on se félicite du fait que le nombre de 8 femmes dans ce gouvernement est quand même à encourager" a exprimé Pamela Derome.  

Ce gouvernement est  loin de rassurer l'opposition. Pour Me Nicolas Tiangaye, président de la Convention Républicaine pour le progrès social  (CRPS)  "Je pense qu'après l'accord, le peuple centrafricain nourrit un grand espoir de voir la paix revenir. Et donc la mise en place de ce gouvernement devrait tenir compte de la volonté des uns et des autres pour permettre au pays de s'acheminer vers la paix. Or il n'y a pas de changement significatif par rapport au gouvernement sortant. Je m'attendais à un électrochoc, une dynamique nécessaire pour convaincre particulièrement les groupes armés à respecter eux aussi leurs engagements" a-t-il martelé. 

Le Groupe de Travail de la Société Civile (GSTC) appelle au calme malgré tout. "Nous avons à faire à un gouvernement qui n'est pas inclusif. Ce qui ouvre la voie à des dénonciations de certains groupes armés dont le MPC, FPRC et FDPC. Nous appelons les groupes armés au calme et en même temps demandons au chef de l'Etat à engager un pourparler avec les groupes armés ainsi que les organisations de la société civile qui ne se reconnaissent non plus dans ce gouvernement, pour éviter que l'effort de paix ne soit pas vain" a lancé son porte-parole Paul Créscent Béninga.

Ces réactions sont enregistrées 24h après la présentation du gouvernement inclusif.

 

 

RCA : Encore une nouvelle aide des Etats Unis à l’armée centrafricaine

 

https://www.radiondekeluka.org  mardi 5 mars 2019 13:47

 

Washington vient d'octroyer près de 2 milliards de francs Cfa pour l'assistance sécuritaire et la formation des Forces Armées Centrafricaines (FACA). 

 

L'annonce a été faite ce 4 mars par l’ambassade américaine à Bangui. Ce financement devra permettre aux FACA d'acquérir de nouvelles compétences. Selon Ingrid Souembo Sandanga, Assistante de Communication à la représentation américaine à Bangui, "ce financement fournira une formation complète aux FACA sur la logistique, les opérations et la gestion afin de les aider à entretenir et à développer le Camp Kassaï. Il permettra également aux FACA d'acquérir de précieuses compétences commerciales notamment la réparation électrique, la maçonnerie, la soudure, la plomberie, la menuiserie et la mécanique générale. Ces compétences leur permettra d'entretenir leur propre installation et de réparer leur propre équipement"

Depuis le retour à l'ordre constitutionnel,  les relations dans le domaine militaire entre Washington et Bangui, se sont resserrées. Les Etats Unis appuient le Ministère de la Défense nationale pour faciliter la pacification du pays.

"Ce geste s'inscrit dans le cadre de l'engagement du gouvernement américain à aider à construire une République Centrafricaine pacifique et prospère", a fait savoir Igrid Souembo Sandanga. Mais aussi il est question d'appuyer les "efforts du gouvernement et du peuple centrafricain à amorcer une voie de paix et de prospérité", a-t-elle ajouté.

Entre 2015 et 2019, Washington a injecté près de 700 millions de dollars dans les secteurs de la sécurité, de l'humanitaire et de la justice.

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1 mars 2019 5 01 /03 /mars /2019 17:57
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : 45 millions d’euros de l’UE pour soutenir trois projets dont le redéploiement des FACA



BANGUI, le 01 Mars 2019(RJDH)----L’Union Européenne en Centrafrique a présenté ce jeudi 28 février à Bangui l’état de mise en œuvre des projets réalisés ou en cours de réalisation dans le pays. Des projets qui s’inscrivent dans le cadre de l’accompagnement de la restauration de l’autorité de l’Etat centrafricain fragilisé par la crise depuis des décennies, sont financés à hauteur de 45 millions d’euros soit 29.25 milliards de francs CFA. La présentation de ces projets a été faite par l’Ambassadrice de l’Union Européenne, Samuela Isopi, chef de la délégation de l’UE en Centrafrique. 

Trois projets pour l’année 2019 sont financés par l’Union Européenne à hauteur de 45 millions d’euros soit environ 29.25 milliards de francs CFA en Centrafrique. Il s’agit des projets « de redéploiement des Forces Armées Centrafricaines(FACA) et des forces de sécurité intérieure, du dialogue, de la médiation, de la réconciliation nationale et de l’appui de l’UE au système judiciaire du pays ». L’Union Européenne dans le cadre de sa coopération avec la République Centrafricaine veut apporter son soutien financier à la restauration de l’autorité de l’Etat.


«Les projets financés par l’Instrument contribuant à la stabilité et à la paix (ICSP) de l’UE se focalisent autour de trois domaines que sont : le soutien au redéploiement des FACA et des forces de sécurité intérieure à Bouar sur l’axe reliant Beloko à Bangui. Le soutien va également dans le domaine du dialogue, de la médiation et de la réconciliation nationale et locale ainsi que l’appui à la justice transitionnelle » a énuméré la Cheffe de la délégation de l’Union Européenne en Centrafrique Samuela Isopi.


Un besoin aussi important est celui de la communication autour des projets et de la présentation du feed-back entre les bénéficiaires, a souligné Alain Decoux, Chargé de programme de l’Instrument de Politique Etrangère de l’UE, « la coordination de ces projets entre les partenaires qui travaillent dans ce secteur et les bénéficiaires est aussi importante pour la complémentarité afin de contribuer à la stabilité. Un besoin de communication est très nécessaire pour permettre la visibilité des projets, ceci pour donner le feedback, les témoignages des bénéficiaires sur le terrain », a-t-il souligné.


Les financements de l’UE, selon la Cheffe de la délégation, Samuela Isopi, entrent dans le cadre de la politique de coopération de l’Union Européenne en Centrafrique. Ils visent à accompagner les autorités centrafricaines quant à la mise en œuvre de l’accord de paix de Khartoum signé le 06 février 2019 et du Plan de Relèvement et de la Consolidation de la paix en Centrafrique(RCPCA)./

Judicaël Yongo.

 

 

Centrafrique : L’Assemblée Nationale entre en session ordinaire 2019

BANGUI, 1er mars 2019 (RJDH)—La session ordinaire de l’assemblée nationale pour l’année 2019 s’ouvre ce jour à Bangui. 


Il s’agit de la première session de l’année 2019, une session dont le principal enjeu est le renouvellement du bureau de l’Assemblée Nationale tenu depuis mars  2018 par des proches du chef de l’Etat. Ces derniers ont pu au cours de leur mandat, fédérer les députés autour de leur vision de destitution de l’ancien président de l’Assemblée Nationale Karim Méckassoua. Selon des informations RJDH, Plusieurs membres du bureau sortant sont candidats à leur propre succession. Même si la campagne n’a pas été mouvementée comme l’an dernier où d’importantes sommes d’argent ont circulé entre les mains des députés tant à Bangui qu’à Boali où s’étaient retranchée une centaine de député, l’hémicycle, ces cinq derniers jours a vibré au rythme de la campagne. 

Le renouvellement du bureau de l’Assemblée Nationale cette année divise peu du fait de la fragilisation du groupe parlementaire chemin de l’espérance pilotée par Méckassoua, une fragilisation actée par la destitution de l’ancien président de l’Assemblée Nationale en octobre 2018. 


Seule la présidence de l’Assemblée Nationale n’est pas concernée par ces élections. 


Au-delà des enjeux électoraux, l’examen et l’adoption du code électoral fait partie des points forts de cette session.

 

Centrafrique : L’ORCCPA entend relancer les activités de la culture de cacao après plusieurs années d’inactivités

BANGUI, le 01 Mars 2019(RJDH)---- La direction de l’Office de Règlementation de la commercialisation et du contrôle du conditionnement des Produits Agricoles (ORCCPA) veut relancer les activités de la culture de cacao dans les zones de culture. L’annonce en a été faite par le Directeur Boniface Damboti ce 01 mars à Bangui lors d’une interview accordée au RJDH.


Au cours de la présentation des lieux de cette culture en Centrafrique, le ministère de l’Agriculture en collaboration avec l’ORCCPA, s’engage à reprendre ce secteur en main. En plus du café, le coton, le tabac, il existe aussi la culture de cacao pratiquée dans la Sangha-Mbaere au sud-ouest du pays dans la Lobaye et la Mambéré-Kadei.

Selon le directeur de l’ORCCPA, Boniface Damboti, « 10 tonnes de cacao ont été achetées entre les mains des cacaoculteurs centrafricains qui écoulaient leurs produits au Cameroun».


Il a ajouté que les jeunes sont nombreux à s’intéresser aujourd’hui à cette culture. Une initiative aujourd’hui est celle d’encourager ces cacaoculteurs à s’impliquer davantage dans cette filière afin de booster l’économie du pays car, « la qualité du cacao centrafricain est la meilleure » ajoute-il.


La culture de cacao a pris naissance sur le territoire national dans les années 60, précise le Directeur./

Fridolin Mamocko.

 

Centrafrique : Lancement du partenariat zéro discrimination à l’égard des personnes vivant avec le VIH/SIDA 

BANGUI, le 1er mars 2019, (RJDH)--- La Coordination Nationale de Lutte Contre le VIH/SIDA (CNLS) en partenariat avec l’ONUSIDA, le PNUD et les ONG ONU FEMME ET RECAPEV ont procédé ce vendredi 1ermars 2019 au lancement officiel du partenariat zéro discrimination et stigmatisation contre les personnes vivantes avec le VIH/SIDA en Centrafrique.


Agir contre la discrimination et la stigmatisation des personnes vivant avec le VIH/SIDA au sein de la société est le mot d’ordre de cette rencontre. Le ministre sortant de la santé publique et de la population, Pierre SOMSE, revient sur les grandes lignes qui ont conduit à ce partenariat. « Cette journée est une journée unique. Elle se situe dans un contexte très particulier où l’on tend vers l’accélération d’un programme mondial en matière d’élimination du SIDA à l’horizon 2030. C’est aussi un moment de prise de conscience du monde où se trouvent les valeurs du respect, d’humanisme et de solidarité. Quand on parle  de zéro discrimination et stigmatisation, cela traduit clairement notre engouement dans la lutte contre le VIH/SIDA en Centrafrique », annonce-t-il.


Certes le lancement de ce partenariat est effectif mais la plus grande bataille serait de lier la théorie à la pratique à travers la mise en place d’une compagne nationale de lutte contre la discrimination et la stigmatisation « La prochaine phase sera la phase d’action pour permettre aux personnes vivant avec le VIH/SIDA de pouvoir jouir du respect auquel toute personne humaine à droit. Les personnes vivant avec le VIH n’ont pas besoin de pitié, ni du rejet ; ils ont juste besoin d’un accompagnement parce que c’est un être humain. Nous attendons à ce que cette compagne change le comportement et transforme les mentalités douteuses en compassion », a-t-il ajouté.


Il convient de préciser qu’en Centrafrique, 45,5 % des personnes vivant avec le VIH/SIDA sont victimes de discrimination et de stigmatisation. Après l’élaboration de la charte des personnes vivant avec le VIH/SIDA, une compagne de sensibilisation sera mise en place dans les prochains mois pour mettre un terme à cette discrimination/

Rolf Domia

 

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1 mars 2019 5 01 /03 /mars /2019 14:35
Bangui privée d’eau potable de la SODECA
Bangui privée d’eau potable de la SODECA
Bangui privée d’eau potable de la SODECA

Lu pour vous

 

https://www.vivafrik.com

 

La Société de distribution d’eau en Centrafrique (SODECA) peine à assurer un approvisionnement adéquat d’eau potable aux populations de Bangui, la capitale de la République centrafricain en cette période de saison sèche.  

Le décor est dramatique. Il faut quitter la maison tôt et faire preuve de beaucoup de combativité pour avoir un peu d’eau. Plusieurs ménages se promènent avec des bidons de quartier en quartier et parcourent des fois plusieurs kilomètres à la conquête d’eau. Les puits qui ravitaillent la population tarissent au fur et à mesure.

Difficile pour les particuliers mais aussi pour les petits commerçants. A la paillote de la Tourangelle, des sceaux d’eau sont dans l’évier pour faire la vaisselle. « On est allé au quartier pour aller puiser l’eau, explique Judicaëlle, une serveuse. Pas d’eau du puits mais les pompages pour laver les verres et les assiettes. Parce que là, sans l’eau, on ne peut pas travailler. Donc c’est grave pour le moment. Il faut que la SODECA nous trouve une solution. On souffre partout, à la maison, au restaurant. Partout, on souffre vraiment ».

« C’est un problème crucial que nous connaissons en ce moment. Je suis sorti à 2 heures du matin avec ma femme pour aller chercher de l’eau », tonne de son côté Jean de Dieu Kossi, un enseignant du fondamental 1 indiquant que même les puits tarissent.

Réseau d’alimentation limité et vétuste

L’alimentation en eau de la capitale pose question. Un réseau vétuste et une seule source de pompage alimentent l’ensemble de la capitale. Ce système fragile menace sans cesse le quotidien des Banguissois.

Si les coupures d’eau ne sont pas rares dans la capitale, il n’est pas courant de voir l’intégralité du réseau à sec. La cause ? La conduite principale qui relie la station de pompage à la station de traitement de l’eau a cassé à deux endroits privant l’ensemble de la capitale d’eau au robinet.

Le réseau d’eau potable déjà limité à certains quartiers de la capitale a donc été totalement paralysé. Il a donc fallu aller à la rivière, aux puits ou aux pompes à eau qui sont en nombre limité dans les quartiers pour se réapprovisionner.

Comment comprendre ce tarissement rapide des puits ? Maxime Socky Yandjia représentant résident de l’Eau et Assainissement pour l’Afrique (EAA) à Bangui affirme : « des fois, on creuse et on n’arrive pas dans la nappe souterraine. On trouve juste un lac et on pense déjà arriver à terme. Et comme nous sommes en saison sèche, les puits peuvent tarir ».

Une seconde interprétation scientifique selon Maxime Socky Yandjia, « nous vivons un temps de péjoration climatique, et cela fait partie des effets du changement climatique ».

Ce problème d’eau potable perdure des années et la SODECA est loin d’apporter une solution idoine. Le Ministère du Développement de l’Energie et des Ressources Hydrauliques  justifie cette pénurie d’eau par la vétusté des installations techniques.

« Depuis plus de 20 ans, la SODECA se trouve confrontée à des problèmes de vétusté d’équipements qui font que la capacité de pompage aujourd’hui est réduite », explique Alain Fidèle Kolongato Ngbadou, Directeur de Cabinet au Ministère du Développement de l’Energie et des Ressources Hydrauliques.            

Kolongato Ngbadou ajoute qu’il y a « des problèmes liés à l’électricité. Car, la SODECA fonctionne à base de l’énergie qui lui permet de mettre en fonction les pompes immergées qui se trouvent au niveau du fleuve Oubangui ».

Aucun projet n’est en cours pour apporter des solutions à ce manque criard d’eau potable dans la capitale. Cette pénurie d’eau est un vécu quotidien de la population pendant la saison sèche. Les Filles et fils de Bangui doivent prendre leur mal en patience.

 

Moctar FICOU / VivAfrik  

 

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1 mars 2019 5 01 /03 /mars /2019 14:30
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Centrafrique : lancement de plusieurs projets à Paoua avec l’appui de la Banque mondiale

 

Bangui, Centrafrique 2019-03-01 (ADV) – Le président centrafricain Faustin Archange Touadéra et le vice-président de la Banque mondiale Hafez Ghanem ont lancé hier à Paoua au Nord du pays plusieurs projets au bénéfice de la population de cette ville, qui se relève après les violences dans la région.

Presque deux mois après le lancement du programme de désarmement, la ville de Paoua accueille à nouveau le lancement de plusieurs projets. Cette ville modèle de la résilience a été affectée par des violences en 2017 et amorce à ce jour le développement.

Le projet du Renforcement du Système de Santé (SENI) est le premier à être lancé. D’un montant de 53 millions USD, soit 30 milliards de FCFA, il facilitera l’accès aux soins de qualité et garantira la gratuité des soins pour les femmes enceintes, les enfants et les victimes de violences faites aux femmes.

Un autre est le projet d’Appui aux Communautés Affectées par les Déplacements (PACAD). Il s’agit des transferts monétaires réalisés au bénéfice des déplacés internes. D’un montant de 8 millions USD, soit 4 milliards de FCFA, ce projet aide 4.400 ménages à Paoua et 1000 ménages dans deux autres villes à accéder à de meilleurs services de santé, à renvoyer leurs enfants à l’école et à investir dans les activités génératrices de revenus.

Le troisième est le projet d’Urgence de Soutien à l’Éducation de Base(PUSEB). Financé toujours par la Banque mondiale à hauteur de 25 millions USD, soit 14 milliards de FCFA, il permettra d’augmenter le taux d’accès des enfants à une éducation de base de qualité et renforcera les capacités du personnel dans la gestion du secteur éducatif.

Le quatrième projet concerne la Connectivité rurale. D’un montant de 45 millions USD, soit 26 milliards de FCFA, il permettra la reconnexion de Paoua aux localités voisines par la réhabilitation de 1.250 Km de routes rurales sécurisées, pour donner à la population l’accès aux marchés.

Le projet Londo, d’un montant initial de 20 millions USD, soit 11 milliards de FCFA, et 30 milliards USd supplémentaires, soit 17 milliards de FCFA, vise à utiliser au moins 500 jeunes de Paoua qui vont se rajouter aux 29.500 bénéficiaires, dont 36% des femmes, dans l’ensemble du pays, pour entretenir des routes et rétablir le contrat social.

La Banque mondiale accompagne le gouvernement centrafricain dans la mise en œuvre de son Plan de Relèvement et de Consolidation de la Paix (RCPCA) 2017-2021, à travers des projets de stabilisation et de développement, et un programme de réformes économiques.

Le portefeuille des projets financés par la Banque mondiale en République centrafricaine comprend douze (12) projets bénéficiant des fonds de l’Association internationale de Développement (IDA) pour un montant global de 520 millions de dollars. Cet engagement va se poursuivre pour atteindre 700 millions de dollars d’ici la fin du cycle de l’IDA18 en juin 2020, soit 40% de plus.

Ce vaste programme de développement intervient au lendemain de la signature de l’accord de paix du 6 janvier 2019 obtenu à Khartoum entre le gouvernement et les groupes armés.

© Bur-csa – A.H – N.W / De notre correspondant régional Fridolin Ngoulou – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

 

Le groupe camerounais de transport “Touristique Express” s’implante bientôt en Centrafrique

 

Bangui, Centrafrique 2019-03-01 (ADV) – La société de transport Touristique Express, de droit camerounais va élargir sa couverte en Centrafrique. Une annonce faite jeudi 28 février à l’issue de l’audience accordée par le chef de l’Etat centrafricain Faustin Archange Touadéra au président directeur général Ibrahima Yaya et sa délégation en présence de l’ambassadeur du Cameroun en Centrafrique.

Le retour à la normalité dans le pays attire de plus en plus des investisseurs vers la Centrafrique, autrefois présentée comme l’enfer et pays où il est impossible de faire des affaires. Le secteur des transports reste fertile, raison pour laquelle Touristique Express a choisi de desservir ce pays à fort potentiel commercial et qui s’ouvre vers le Cameroun pour s’approvisionner.

Le président de la République, Faustin Archange a reçu en audience une délégation des transporteurs camerounais conduite par l’ambassadeur du Cameroun en RCA Nicolas Nzoyoum. Invitée par le commissionnaire national, la délégation du groupe Touristique Express-AFRETRANS a été conduite par le président directeur général Ibrahima YAYA.

L’implémentation du groupe Touristique Express en République centrafricaine dans le secteur du transport des biens et des personnes était au centre de cette rencontre mais aussi la paix qui revient après la signature de l’accord de paix. « Cette occasion nous a permis d’exprimer au président Touadéra notre satisfaction au sujet de la signature de l’accord de paix entre le gouvernement centrafricain et les groupes armés car sans la paix, le développement du secteur de transport ne pourrait être florissant », a confié Ibrahima Yaya.

Touristique Express a une expérience de 20 ans dans le secteur de transport des biens et des personnes au Cameroun. Ce groupe compte déployer en Centrafrique un système de transport sécurité et de confort.

La Centrafrique attend l’arrivée imminente à Bangui des bus du groupe Touristique Express. Ces moyens de transport, permettront de desservir le pays. L’axe Bangui-Béloko qui relie la RCA au Cameroun sera le premier à être desservi.

Toutes les sociétés de transport en Centrafrique sont tombées en faillite suite aux crises que le pays a connues. Quelques entreprises privées continuent à desservir la capitale et l’axe Bangui-Béloko, très économique pour le pays.

© Bur-csa – A.H – N.W / De notre correspondant régional Fridolin Ngoulou – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

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