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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 20:39
Des jeunes de l’AFDT arrêtés suite à la manifestation devant la Minusca
Des jeunes de l’AFDT arrêtés suite à la manifestation devant la Minusca
Des jeunes de l’AFDT arrêtés suite à la manifestation devant la Minusca
Des jeunes de l’AFDT arrêtés suite à la manifestation devant la Minusca
Des jeunes de l’AFDT arrêtés suite à la manifestation devant la Minusca
Des jeunes de l’AFDT arrêtés suite à la manifestation devant la Minusca

 

 

 

http://rjdh.org/ PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 29 JANVIER 2016

 

Certains jeunes de l’Alliance Démocratique pour la Transition (AFDT) ont été arrêtés suite à la manifestation qu’ils ont organisée ce matin pour réclamer l’annulation de la présidentielle du 30 décembre dernier. Selon les informations du RJDH, ces jeunes ont été arrêtés par les éléments de la police centrafricaine.

 

L’information a été donnée par les leaders des jeunes de l’AFDT avant d’être confirmée par des sources au niveau du ministère de la sécurité publique. Selon Chancel Sékode, porte-parole des jeunes de l’AFDT, quatre des leurs ont été arrêtés. Elle dénonce cette attitude qui, selon elle, est antidémocratique « il y a quatre jeunes qui sont arrêtés et mis aux arrêts. Nous avons tenu une marche pacifique. Il est inadmissible que les autorités agissent de cette manière là, ce n’est pas démocratique » a-t-elle déclaré.

 

Une source proche du cabinet du ministre de la sécurité publique parle de sept jeunes interpellés. Cette source a indiqué que la marche n’a pas été autorisée « nous sommes dans un Etat de droit. En matière de manifestation publique, il y a des procédures à suivre. Ces jeunes ont saisi le ministère le mercredi et jeudi mais, leur manifestation n’a pas été autorisée. Ils se sont entêtés, c’est pourquoi, sept ont été interpellés » a-t-elle confié.  Pour le moment, il est difficile de savoir où ces jeunes sont détenus.

 

Les jeunes de l’AFDT ont organisé ce matin, cette marche pour protester contre la validation de la présidentielle de décembre dernier. Ils appellent à l’annulation de cette élection.

 

 

AFDT: la jeunesse demande l'annulation de la présidentielle

 

Par Journaldebangui.com, source Rjdh - 29/01/2016

 

Sur les banderoles et les cartons portés par les manifestants, on pouvait lire « la jeunesse de l’AFDT demande l’annulation des élections présidentielles du 30 décembre 2015 »

 

 Sur les banderoles et les cartons portés par les manifestants, on pouvait lire "la jeunesse de l’AFDT demande l’annulation des élections présidentielles du 30 décembre 2015", "la jeunesse indépendante et consciente condamne le dictat des autorités de transition sur la Cour Constitutionnelle de Transition". Plus d’une centaine des jeunes a pris part à cette marche.


Dominique Yandocka, coordinateur national de la jeunesse de l’AFDT, a indiqué que l’annulation de la présidentielle était logique parce que les législatives ont été annulées. Cette marche selon lui, vise à combattre la décision de la cour "nous organisons cette marche pour protester contre la décision de la cour constitutionnelle de transition. Des élections qui ont été organisées dans les mêmes conditions et au même moment aboutissent à des résultats différents. Ce n’est pas possible, si la CTT annule les législatives pourquoi pas les présidentielles?", s’est il interrogé.

 

Dominique Yandocka a accusé les autorités de la transition "il s’agit d’une décision politique qui vient des autorités de la transition". Le coordonnateur national de la jeunesse de l’AFDT appelle la présidente de la transition à réagir pour mettre un terme à cette forfaiture "nous reconnaissons que la décision de la cour est irrévocable, toutefois la présidente de transition, Catherine Samba Panza peut prendre une décision politique, et ça aura de l’effet. Il faut arrêter cette forfaiture", a-t-il souhaité.


Plusieurs policiers et gendarmes ont été déployés devant la Minusca pour sécuriser l’institution. Le ministre de la sécurité publique, Jean Chrysostome Sambia a chassé certains lors d’un point de presse qu’il a organisé par rapport à ce dossier.

Les jeunes ont accompagné leur marche d’un mémorandum destiné au représentant de la Minusca. C’est une première manifestation publique contre le verdict de la cour constitutionnelle de transition, verdict rendu le 25 janvier 2016.

 

 

Sit-in de la jeunesse devant la MINUSCA pour l’annulation de la présidentielle

Bangui, 29 janvier 2016 (CAP)  Une manifestation pacifique de la jeunesse des partis membre de l’Alliance des Forces Démocratiques de la Transition (AFDT) élargie aux membres de la Jeunesse indépendante et consciente s’est déroulée depuis ce matin devant le siège de la MINUSCA à Bangui.

 

L’objectif de cette manifestation vise essentiellement à obtenir l’annulation de l’élection présidentielle dont la tenue le même jour et dans les mêmes conditions que les législatives qui ont été, elles, annulées par la Cour Constitutionnelle de la transition.

 

Le coordonnateur de cette jeunesse de l’AFDT, M. Dominique Yandocka justifie la demande de cette annulation par « l’incohérence de la décision de cette cour constitutionnelle de transition et le diktat des autorités de transition sur la Cour Constitutionnelle de transition ».  Les forces de l’ordre ont procédé à des interpellations de certains manifestants dont celle de Dominique Yandocka, Léon Junior Zouma, Eric Mbério, Romaric Tononi et Aristide Ziguélé 

 

 

NDLR : Il est tout de même paradoxal et révoltant de constater d'une part que de notoires criminels dont tout le monde demande en vain l'arrestation circulent librement dans ce pays et qui sont même scandaleusement autorisés à briguer des sièges de députés dans la nouvelle assemblée nationale tandis que d'autre part, les autorités d'une transition dont plus personne ne veut et qualifiée à juste raison de "chancelante" par quelqu'un, s'acharner sur des jeunes aux mains nues qui ont parfaitement le droit de manifester pacifiquement leur colère et leur exigence d'annulation de l'élection présidentielle dont ce n'est un secret pour personne que son organisation a été un véritable fiasco et une honte nationale. 

 

 

Le nonce apostolique se félicite des avancées enregistrées en RCA depuis la visite Pape François

 

http://rjdh.org/ PAR SANDRINE MBAGNA LE 29 JANVIER 2016

 

Le nonce apostolique en Centrafrique, Mgr Franco Coppola s’est dit rassuré par l’évolution de la situation en Centrafrique depuis la visite du Pape. Il l’a dit dans un entretien accordé le jeudi 28 Janvier 2016 à nos confrères de la Radio Vatican.

 

Pour Mgr Franco Coppola, la situation en Centrafrique s’est améliorée depuis que le Pape François a visité le pays.  « Le cessez-le- feu d’une manière informelle instauré par les groupes armés avant la visite du pape se poursuit.  Depuis la visite du Saint Père, il n’y a pas eu d’accrochage entre les groupes qui détiennent les armes. La situation s’est améliorée sur tous les plans », a-t-il souligné.

 

Selon le nonce, c’est l’évolution de la situation qui a favorisé la tenue des élections. Pour lui, les Centrafricains sont déterminés à aller au bout du processus. « Une semaine après la venue du Pape, il y avait le vote référendaire. Les deux groupes des milices ont essayé de reprendre les mauvaises habitudes, ils ont tiré en l’air afin d’empêcher la population de voter. Mais la population a désobéi cette fois-ci, et elle est allée auprès de la Minusca pour demander la sécurité afin qu’elle puisse aller voter. Le dimanche même, le vote avait eu lieu dans certaines zones  dans le calme et le lendemain dans les secteurs menacés par ces hommes en armes. Je pense que les choses évoluent depuis la visite papale. Il y a eu les élections sans problème », a-t-il dit.

 

Après la visite du Pape en Centrafrique, Mgr Dieudonné Nzapalaïnga, archevêque de Bangui a organisé plusieurs caravanes dans le 3ème arrondissement, un secteur à majorité musulmane.

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Centrafrique-Presse.com
29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 20:35

 

 

 

29/01/16 (AFP)

 

Des mineurs en Centrafrique auraient été abusés sexuellement par des soldats étrangers, notamment géorgiens, a indiqué vendredi le haut-commissaire des Nations unies aux droits de l'Homme, Zeid Ra'ad Al Hussein, qui s'est déclaré "très alarmé" par ces nouvelles allégations.

 

Les crimes présumés, a-t-il ajouté dans un communiqué publié à Genève, ont principalement eu lieu en 2014, mais n'ont été découverts que ces dernières semaines.

 

Une équipe de l'ONU en Centrafrique a interviewé plusieurs filles ayant déclaré avoir été abusées sexuellement ou exploitées par des soldats étrangers.

 

Selon quatre de ces filles, âgées de 14 à 16 ans au moment des faits présumés, leurs agresseurs appartenaient à des contingents opérant au sein de la force de l'UE (Eufor-RCA).

 

Trois d'entre elles ont déclaré qu'elles pensaient que leurs agresseurs faisaient partie du contingent géorgien de l'Eufor.

 

L'équipe de l'ONU a interviewé également une soeur et un frère respectivement âgés de 7 et 9 ans lorsqu'ils auraient été abusés en 2014 par des membres des troupes françaises Sangaris.

 

La fillette a déclaré avoir pratiqué des actes sexuels par voie orale sur des soldats français en échange d'une bouteille d'eau et d'un sachet de biscuits.

 

Elle a déclaré, tout comme son frère de neuf ans, que d'autres enfants avaient été abusés de la même manière lors d'incidents répétés impliquant plusieurs soldats français.

 

Ces six allégations, qui impliquent des forces militaires étrangères n'appartenant pas aux Nations Unies, ont eu lieu dans les environs ou à l'intérieur du camp de déplacés internes de M'Poko, situé près de l'aéroport de Bangui.

 

Début janvier déjà, l'ONU avait annoncé avoir ouvert une enquête sur de nouvelles accusations d'abus sexuels portées contre des soldats de trois pays participant à la Mission de l'ONU en RCA (Minusca). Les victimes présumées étaient quatre fillettes.

 

L'ONU sort d'un scandale retentissant de viols d'enfants impliquant des soldats français déployés sous commandement français en Centrafrique.

 

 

Abus sexuels visant des soldats français en Centrafrique: Le Drian saisit la justice

 

Par AFP agence  29/01/2016 à 18:56

 

Le ministre de la Défense a pris connaissance de documents relatifs à un nouveau scandale mettant en cause des militaires de l'opération Sangaris.

 

Ce vendredi à Genève, Zeid Ra'ad Al Hussein, le Haut Commissaire aux droits de l'homme (HCDH), a dénoncé un nouveau scandale d'abus sexuels présumés sur des enfants commis par des soldats étrangers en Centrafrique. Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a saisi la justice «dès qu'il a pris connaissance des documents transmis le 19 janvier par le Haut Commissaire aux droits de l'Homme», a précisé son entourage.

 

Les crimes présumés auraient eu lieu principalement en 2014 - comme lors d'un premier scandale mettant en cause des soldats français - mais n'ont été découverts que ces dernières semaines, d'après l'ONU. Une sœur et un frère âgés respectivement de 7 et 9 ans auraient aussi été abusés par des militaires de l'opération française Sangaris. La fillette aurait pratiqué des actes sexuels en échange «d'une bouteille d'eau et d'un sachet de biscuits». Selon leur récit, d'autres enfants ont été «abusés de la même manière lors d'incidents répétés impliquant plusieurs soldats français». Une équipe de l'ONU en Centrafrique a interviewé plusieurs adolescentes ayant déclaré avoir été abusées sexuellement ou exploitées par des soldats participant à une mission européenne (Eufor-RCA) ou à la mission française Sangaris. Trois jeunes filles ont mis en cause des soldats du contingent géorgien de l'Eufor.

 

«Scandale sans précédent»

 

Malgré ces témoignages, «les soldats n'ont pas été identifiés» à ce stade, précise à Bruxelles une source européenne, assurant que les accusations concernaient au total «moins de dix soldats» mais décrivant un scandale «absolument sans précédent». «Si les faits étaient avérés, des sanctions disciplinaires exemplaires seraient prononcées à l'égard des responsables», a affirmé l'entourage de Jean-Yves Le Drian soulignant la «détermination» totale du ministère et des armées en la matière.

 

Afin que la justice puisse établir s'il s'agit de «faits distincts ou non» de ceux reçus dans la première affaire et qui ont donné lieu à l'ouverture d'une enquête, le ministre de la Défense a transmis à la justice les éléments reçus du HCDH. «Les Nations unies et la France coopèrent pleinement afin de faire toute la lumière sur ces allégations très graves», explique son entourage.

 

Enquêtes similaires

 

Quatorze soldats français sont déjà suspectés dans une affaire similaire. Une enquête sur des accusations d'abus sexuels sur des enfants commis entre décembre 2013 et juin 2014 a été ouverte par la justice française en mai 2015, après les révélations du quotidien britannique The Guardian.

 

En septembre 2015, d'autres accusations d'abus sexuels commis sur une jeune fille par un soldat français en Centrafrique ont amené Jean-Yves Le Drian à saisir le Parquet de Paris.

 

Au Burkina Faso également, deux soldats des forces spéciales françaises soupçonnés d'attouchements, sur deux petites filles, ont été par ailleurs renvoyés en juillet 2015 en France. L'un des deux a depuis été mis en examen, sur la foi d'images vidéo.

 

 

Centrafrique: nouveau scandale d’abus sexuels présumés sur des mineurs

 

Par AFP — 29 janvier 2016 à 10:43 (mis à jour à 22:01)

 

L’ONU a dénoncé vendredi un nouveau scandale d’abus sexuels perpétrés par des soldats étrangers en Centrafrique et a nommé pour la première fois cinq pays dont des Casques bleus ont commis d’autres abus dans ce pays.

 

Selon le Haut-commissariat de l’ONU aux droits de l’homme, plusieurs enfants et adolescentes ont affirmé avoir été abusés ou exploités sexuellement par des soldats participant à une mission européenne (Eufor-RCA) ou à la mission française Sangaris.

 

Ces deux contingents font partie des forces internationales déployées pour assurer la sécurité en RCA mais ne dépendent pas de l’ONU.

 

Selon quatre des jeunes filles, âgées de 14 à 16 ans au moment des faits présumés, leurs agresseurs appartenaient à l’Eufor-RCA.

 

Trois d’entre elles ont mis en cause des soldats géorgiens. Des soupçons pèsent également sur «un autre pays» de l’Eufor-RCA, mais l’ONU n’a pas donné de précisions.

 

Les faits se seraient produits en 2014, mais n’ont été découverts que ces dernières semaines.

 

«Les soldats n’ont pas été identifiés» à ce stade, a précisé à Bruxelles une source européenne, assurant que les accusations concernaient au total «moins de dix soldats» mais décrivant un scandale «absolument sans précédent».

 

- Cinq pays -

 

Parallèlement, à New York, un haut responsable de l’ONU a pointé du doigt dix soldats ou policiers de cinq pays (Bangladesh, Maroc, RDCongo, Niger, Sénégal), accusés d’avoir profité en 2014 et 2015 de mineurs dans le cadre de la Mission des Nations unies en République centrafricaine (Minusca).

 

C’est la première fois que l’ONU nomme publiquement et de sa propre initiative les pays dont sont originaires des Casques bleus soupçonnés de viols parmi ses 16 missions de maintien de la paix.

 

Anthony Banbury, secrétaire général adjoint chargé de la logistique des missions, a fait valoir une «volonté de transparence» et a affirmé que ce serait bientôt la règle. Sur 69 cas d’abus sexuels présumés recensés l’an dernier, 22 concernent la Minusca.

 

Un récent rapport d’experts indépendants avait révélé de graves dysfonctionnements dans la gestion par l’ONU d’une précédente affaire de viols d’enfants en RCA impliquant des soldats français de Sangaris.

 

Pour sa part, le ministère géorgien de la Défense a promis de «faire tout ce qui est possible» pour que ses soldats suspects soient jugés «dans les plus courts délais».

 

Environ 150 soldats géorgiens participaient à l’Eufor-RCA, forte de quelque 700 hommes et présente de février 2014 à mars 2015 à Bangui.

 

L’UE, qui prend ces accusations «très au sérieux», a promis de fournir toutes les informations «potentiellement pertinentes».

 

Selon l’ONU, une soeur et un frère, âgés de 7 et 9 ans ont par ailleurs affirmé avoir été abusés en 2014 par des militaires de la mission française Sangaris en RCA.

 

La fillette aurait pratiqué des actes sexuels par voie orale sur des soldats français en échange «d’une bouteille d’eau et d’un sachet de biscuits». Selon leur récit, d’autres enfants ont été «abusés de la même manière lors d’incidents répétés impliquant plusieurs soldats français».

 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a saisi la justice «dès qu’il a pris connaissance des documents transmis le 19 janvier par le Haut Commissaire aux droits de l’Homme», a-t-on précisé dans son entourage.

 

Les abus auraient eu lieu dans les environs ou à l’intérieur du camp de déplacés internes de M’Poko, proche de l’aéroport de Bangui, protégé par l’Eufor et Sangaris en 2014.

 

- Enquêtes en cours -

 

Les violences sexuelles sont très répandues en Centrafrique et les forces armées «ont joué un rôle très important dans ce contexte», a relevé un porte-parole du Haut-Commissariat.

 

Début janvier déjà, l’ONU avait annoncé avoir ouvert une enquête sur des accusations contre des soldats de cinq pays participant à la Minusca. Les victimes présumées étaient quatre fillettes.

 

Le chef de la Minusca, le Gabonais Parfait Onanga-Anyanga, a promis des «sanctions fortes».

 

Dans l’affaire des viols d’enfants qui auraient été commis entre décembre 2013 et janvier 2014 par des soldats français de Sangaris, cinq militaires ont été entendus mi-décembre 2015 par la justice française.

 

Cependant, aucun d’entre eux n’a été mis en examen et ces auditions n’ont pas permis d’avancer, selon une source proche de l’enquête. Les soldats ont dit avoir donné aux enfants des rations alimentaires, mais sans rien exiger en retour, a-t-on indiqué.

 

D’autres enfants se sont plaints de viols après les premiers témoignages.

 

Les juges ont par ailleurs entendu l’employée de l’ONU, une Française, qui avait la première entendu les enfants et sonné l’alarme.

 

Enfin, une autre enquête est en cours en France après les accusations d’une jeune Centrafricaine affirmant avoir été violée à l’été 2014 par un militaire de Sangaris.

Centrafrique : nouvelles allégations d'abus sexuels sur des mineurs par des soldats étrangers (ONU)
Centrafrique : nouvelles allégations d'abus sexuels sur des mineurs par des soldats étrangers (ONU)
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Centrafrique-Presse.com
28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 23:52

 

 

http://lepays.bf/ JEUDI 28 JANVIER 2016

 

Lundi dernier, la Cour constitutionnelle de Transition de la République centrafricaine (RCA) a donné son verdict sur le premier tour du scrutin couplé du 30 décembre dernier. Si elle a validé les résultats de la présidentielle qui prévoit un second round entre Georges Dologuélé arrivé en tête avec 23,7% des suffrages et le deuxième, Faustin Archange Toudéra qui en a récolté 19%, elle a par contre purement et simplement annulé les législatives, après avoir enregistré plus de 400 recours introduits à l’issue du premier tour. En attendant le nouveau calendrier électoral, les avis des candidats sont partagés entre satisfaction et incompréhensions, sur ces scrutins qui se sont produits concomitamment dans les mêmes espaces, avec les mêmes acteurs. Ainsi, si Georges Dologuélé se réjouit de la décision de la Cour, Martin Ziguélé, candidat malheureux à la présidentielle mais en lice pour les législatives, se demande toujours comment l’instance suprême de régulation des élections a pu parvenir à un tel verdict. En tout cas, d’un point de vue de la logique primaire, Martin Ziguélé n’a peut-être pas tort.

 

Car, il aurait été plus cohérent d’annuler tous les deux scrutins d’autant qu’ils se seront déroulés dans les mêmes conditions. Mais on peut aussi comprendre la décision de la Cour. En effet, on peut admettre que si tous ces efforts se soldaient finalement par un échec total, ce serait la tache de trop sur la camisole déjà crasseuse d’une transition qui ne se sera finalement montrée, à aucun moment, à la hauteur des défis qui étaient les siens. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Catherine Samba-Panza et son équipe ont failli. Ils ont failli dans la conduite même de la Transition en échouant à mettre le pays sur les rails de la réconciliation, de l’instauration d’un climat sociopolitique apaisé, de la restauration de l’autorité de l’Etat et d’un climat sécuritaire favorable à la bonne tenue des élections. Ils ont davantage failli dans l’organisation de ces élections, qui devait permettre le retour à une vie constitutionnelle normale. L’on est même porté à croire que n’eût été la pression de la Communauté internationale, la RCA ne serait pas encore allée aux élections.

 

 En aucun cas, il ne faudrait se détourner des urnes pour reprendre les armes

 

 Alors, comment sortir maintenant de l’engrenage ? En tout cas, en plus de retarder la mise en place des institutions, sans oublier les fonds à rechercher pour refinancer ces élections, l’annulation de ces résultats vient compliquer davantage une situation déjà rendue difficile par le jeu trouble de certains acteurs politiques majeurs. En l’occurrence les anciens présidents François Bozizé et Michel Djotodia qui n’ont jamais digéré leur mise à l’écart. Ainsi que tous ces déçus de la présidentielle qui sont autant d’hommes du sérail qui croyaient que leur heure était enfin venue. Et si l’on doit ajouter à ce tableau déjà sombre, les multiples reports de ces scrutins, les nombreuses défaillances organisationnelles décriées par les candidats avant et pendant le scrutin, et le temps mis à proclamer les résultats, l’on peut dire que ce scrutin portait en lui-même les germes de la suspicion.

Pour toutes ces raisons, il apparaît de façon évidente que le cas de la RCA jure avec celui du Burkina Faso qui aura réalisé un sans-faute sur toute la ligne. La pagaille indescriptible qui a eu lieu au premier tour et qui n’a pas manqué de faire des gorges chaudes, fait nourrir des craintes pour le second tour de la présidentielle. La question que l’on se pose maintenant est de savoir si la RCA ira jusqu’au bout de ce processus électoral et si rien ne viendra perturber le bon déroulement du duel entre Anicet Georges Dologuélé et Faustin Archange Touadéra. Il faut l’espérer. Il y a lieu d’éviter un retour à la case départ. En tout cas, reprendre l’ensemble du processus n’est pas souhaitable. Tout comme il peut paraître injuste d’annuler une partie des scrutins dans de telles conditions.

 

C’est pourquoi la Communauté internationale doit peser de tout son poids, pour un meilleur encadrement de la suite du processus afin que ces élections se passent au mieux et ne marquent pas le début d’une autre crise et d’une autre ère d’instabilité. Il faut sauver l’essentiel en parachevant l’élection présidentielle dans de meilleures conditions. Pour cela, les acteurs politiques centrafricains aussi devraient accepter de sacrifier un peu de leurs ambitions personnelles pour parvenir à une solution négociée. Mais, en aucun cas, il ne faudrait se détourner des urnes pour reprendre les armes.

 

Outélé KEITA

Lu pour vous :  ANNULATION DES LEGISLATIVES EN RCA : Comment sortir de l’engrenage ?
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Centrafrique-Presse.com
28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 23:22
Nouvelles nationales sur RJDH
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La Minusca promet des moyens logistiques pour minimiser les irrégularités dans les élections du 14 février

 

http://rjdh.org/ PAR NERVA NGANG NDOUNGA LE 28 JANVIER 2016

 

La Minusca a promis à la disposition de l’ANE les moyens logistiques nécessaires pour minimiser les irrégularités constatées lors du scrutin de 1er tour. Cette assurance est faite lors de la conférence de presse hebdomadaire du  mercredi  le 27 janvier 2016.

 

La Minusca a commencé par féliciter les deux vainqueurs du 1er tour à savoir Anicet Georges Dologuélé et Faustin Archange Touadera avant de rendre hommage au peuple Centrafricaine. « La Minusca félicite une fois de plus les candidats pour le respect de code de bonne conduite qu’ils ont signé. Aussi au niveau de la population pour avoir observé le calme et accueillir les résultats dans le respect. C’est un acte élevé de civisme », a souligné Konseiga Salifou, porte-parole de la composante police de la Minusca.

 

Vladimir Montério, porte-parole de cette institution a fait savoir que des dispositifs logistiques seront renforcés pour le 2è tour de la présidentielle et le 1er tour des législatives « nous allons travailler pour que les conditions propices soient créées pour la réussite du processus électoral.  Et nous continuerons à appuyer les structures notamment l’ANE à apporter des corrections là où il le faut », a-t-il dit.

 

C’est la première réaction de la Minusca après le verdict de la Cour Constitutionnelle de transition sur les résultats des élections du 30 décembre 2015.

 

 

Le Conseil de Sécurité de l’ONU maintient pour un an les sanctions contre la RCA et certaines personnalités

 

http://rjdh.org/ PAR NERVA NGANG NDOUNGA LE 28 JANVIER 2016

 

Le Conseil de Sécurité des Nations-Unies a adopté mercredi 27 janvier 2016 la résolution 2262 sur la Centrafrique. Cette nouvelle résolution prolonge l’embargo des armes sur la RCA et maintient les sanctions contre certaines personnalités dont l’ancien président François Bozizé.

 

Cette résolution concerne l’embargo sur les armes, le gel des avoirs et l’interdiction de voyager imposée à l’ex-président François Bozizé et le numéro 2 de l’ex-Séléka Nourredine Adam.

 

La résolution prolonge d’un an, l’embargo sur les armes qui frappe la République Centrafricaine.  Elle met en garde les autorités de transition par rapport à l’aboutissement du processus électoral. Organiser des législatives et un second tour de la présidentielle libre, équitable, transparents et sans exclusion afin de mettre fin à la transition d’ici le 31 mars 2016 conformément au calendrier prévu constitue le défi majeur pour les autorités de la transition, selon la résolution.

 

Les cinq membres du conseil de sécurité invitent les nouvelles autorités à mettre en œuvre ou à poursuivre les grands sentiers déjà définis. Ces sentiers, rappelle, la résolution, concernent la restauration de l’Etat, la lutte contre l’impunité et le désarmement.

 

Le conseil engage la RCA et les autres pays de la sous-région à coopérer ou à enquêter sur les groupes armés ainsi que les réseaux impliqués dans le trafic des ressources naturelles.

 

Ces sanctions ciblées faut-il le rappeler, étaient prises par la résolution 2134 de l’ONU adoptée le 28 janvier 2014. Elles ont été  proposées par la France et les Etats-Unis d’Amérique./

 

 

Le syndicat des taxis et bus réclame la sécurité avant de reprendre la circulation sur les avenues Cemac et Koudoukou

 

http://rjdh.org/ PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 28 JANVIER 2016

 

 « Il n’y aura pas de reprise de circulation des taxis et bus sur certains axes du 3è, 5è et 6è arrondissements de Bangui tant qu’il n’ya pas la sécurité ». C’est ce qu’à dit René Pierre Sokambi rapporteur général du syndicat des taxis et bus, lors d’un entretien accordé ce matin au RJDH.

 

Selon le rapporteur général du syndicat des conducteurs de taxis et bus, les raisons de leur refus de reprendre l’avenue CEMAC sont multiples « d’abord, il y’a la psychose qui est encore là après les derniers évènements de fin 2015. Aussi, les gens ont vidé le secteur, on ne peut pas prendre le risque de circuler là ou on sait qu’il y’a le danger », a-t il justifié.

 

Il a aussi expliqué les difficultés auxquelles certains conducteurs se sont confrontés en essayant d’emprunter l’avenue Koudoukou après la réouverture officielle « certains conducteurs de moto à majorité des Anti-Balaka, ne veulent pas que les conducteurs de taxis et bus empruntent cet axe car, ils gagnent beaucoup d’argent. Si un taximan fait seulement un ou deux tours,  ils viennent le menacer » a-t-il martelé.

 

René Pierre Sokambi a interpellé le gouvernement sur cette question « nous n’avons pas de problème pourvu qu’il y’ait la sécurité car nous ne pouvons pas prendre le risque d’emprunter certains axes tout en sachant que nous pouvons être agressés. Notre seule condition est le retour de la sécurité. Il faut que le gouvernement travaille dans ce sens », a-t-il souhaité.

 

Les conducteurs des taxis et bus ont arrêté d’emprunter l’avenue Koudoukou depuis le 5 décembre 2013. Malgré plusieurs tentatives de réouverture, cette avenue est toujours déserte.  Pour l’avenue CEMAC, c’est depuis les évènements du 26 Septembre 2015 qu’elle est paralysée. Seuls des véhicules personnels et des mototaxis qui empruntent ces deux avenues.

 

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Centrafrique-Presse.com
28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 01:05
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Vers la mise en place d’une coordination des forces internationales contre la LRA

 

http://rjdh.org/ PAR NERVA NGANG NDOUNGA LE 27 JANVIER 2016

 

La Minusca dans sa conférence de presse hebdomadaire de ce mercredi 27 janvier a déclaré qu’une coordination est en train d’être mise en place afin de lutter contre la LRA de Joseph Kony.

 

« On est en traine de faire une coordination avec les différentes forces internationales se trouvant dans les régions où sévissent la LRA, pour lutter contre ces troupes », c’est ce qu’a dit le Lieutenant-colonel Adolphe Manirakiza, porte-parole militaire la Minusca lors de la conférence de presse de ce mercredi.

 

Adolphe Manirakiza a précisé que le mandat de la Minusca n’est pas de combattre la LRA. « La force de la Minusca n’a pas le mandat pour combattre la LRA. Elle n’a le mandat que de protéger la population civile. Les moyens nous en avons, nous avons mis des hommes à Obo, et les villes périphériques pour protéger ces dernières. Pour ça, nos actions continuent dans ces localités », a-t-il rappelé.

 

Toutefois, le porte-parole militaire de la Minusca a  invoqué une piste afin de combattre ces éléments de Joseph Kony« Nous sommes en train de travailler avec toutes les forces internationales qui sont dans le secteur, coordonner nos actions, avec la force africaine bien évidemment, pour déguster tous ces troupes qui sévissent dans le secteur ». a-t-il indiqué.

 

La LRA sévit dans le Haut-Mbomou depuis 2008. Ces derniers jours, cette rébellion ougandaise a franchi pour atteindre la Haute-Kotto. Plusieurs attaques ont été enregistrées ces temps et des scènes de prise d’otage.

 

 

La direction nationale de campagne du MLPC appelle ses partisans à la retenue

 

http://rjdh.org/ PAR AGGÉE YAGOUA GUERET LE 27 JANVIER 2016

 

Christian Touaboy, directeur national de campagne du Mouvement  de la Libération du Peuple Centrafricain(MLPC) a demandé aux militants dudit parti de garder le calme. Cette déclaration a été faite lors d’une Assemblée Générale  qu’il a présidée ce mercredi 27 Janvier 2016  au siège de la direction de campagne.

 

L’objectif de l’Assemblée Générale, selon Christian Touaboy est d’apaiser  les militants et  leur expliquer les tenants et les aboutissants de la décision de la cour constitutionnelle de transition.

 

« Cette communication est très importante car la majorité de nos militants ne comprend pas la décision prise par la Cour Constitutionnelle, qui consiste à annuler les résultats des législatives et à valider la présidentielle. Nous voulons les contenir en appelant au calme, c’est ce que j’ai fait lors de ces assises», a-t-il expliqué.

 

Christian Touaboy pense toutefois que le processus électoral a échoué « aujourd’hui, le processus électoral est un fiasco. L’ANE a failli à sa mission », a-t-il regretté.

 

Il a souligné que les militants du MLPC ont un esprit apaisé « actuellement le moral de nos militants est au beau fixe. C’est justement pour ça que nous les mobilisons pour  qu’ils soient impliqués dans la gestion du parti. Agissons comme le prouve le président du MLPC Martin Ziguélé», a-t-il ajouté.

 

L’Assemblée Générale intervient deux jours après le verdict de la Cour Constitutionnelle qui a validé Anicet George Dologuélé et Faustin Archange Touadéra au second tour de la présidentielle. La Cour Constitutionnelle avait aussi rejeté toutes les requêtes dont celle du MLPC

 

 

 Multiples incendies des maisons à Bangui, l’Enerca pointée du doigt

 

http://rjdh.org/ PAR ARMANDO YANGUENDJI LE 27 JANVIER 2016

 

L’incendie de biens et matériels devient de plus en plus récurent ces derniers temps à Bangui. Les dégâts sont parfois énormes. Des kiosques, des boutiques et des bâtiments administratifs en font les frais. Le dernier cas est celui de la Direction Générale du Budget qui a pris feu hier 26 Janvier 2016.

 

Des scènes de débandades, des cris aux secours ont été retentis dans les locaux du Ministère des finances et du Budget au moment où l’incendie a pris le bâtiment.

 

Selon un du personnel sous l’anonymat, « c’est un cour circuit qui est à l’origine de ce désagrément. L’une de nos collègues a été grièvement blessée et se trouve actuellement à l’hôpital pour des soins ».

 

Cette situation  est  loin d’avoir une solution palliative. Les victimes des derniers cas d’incendie du marché central de Bangui ne savent à quel saint se vouer. Même si celles ci pointent du doigt l’Energie Centrafricaine (ENERCA) à chaque fois qu’un cas d’incendie se produit.

 

L’avant dernier cas est celui intervenue le weekend dernier au quartier SICA 1 où des maisons et des biens étaient parties en fumé.

 

Avant cela, des kiosques, des magasins et des effets des particuliers ont été brulés au marché central. Jusque là, aucune solution ni aucune réponse leur est trouvées par les services compétents de l’Etat.

 

C’est la quatrième fois que ce bâtiment prend feu, faute d’installation électrique, selon le syndicat des travailleurs du ministre des Finances et du Budget. Cet incendie a fait plusieurs dégâts que les précédents.

 

Le chargé de communication de l’ENERCA, Saint Cyr Bazoli rencontré n’a pas voulu répondre à ces accusations. Pour lui, le service des catastrophes électriques, d’ailleurs n’est pas disponible pour répondre à ces préoccupations

 

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 00:43
L'AFDT prend position sur l'échec du double scrutin du 30 décembre
L'AFDT prend position sur l'échec du double scrutin du 30 décembre
L'AFDT prend position sur l'échec du double scrutin du 30 décembre
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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 00:32
 Présidentielle en Centrafrique: le second tour, prévu dimanche, est reporté (officiel)

 

 

27/01/16 (AFP)

 

Le second tour de la présidentielle en Centrafrique, prévu dimanche, sera reporté à une date prochainement annoncée, en raison de problèmes organisationnels, a déclaré mercredi à l'AFP le rapporteur-général de l'Autorité nationale des élections (ANE).

 

"On ne peut pas faire l'élection dimanche, c'est impossible, nous annoncerons vite une nouvelle date", a affirmé Julius Ngouade Baba, joint par téléphone.

 

Les anciens Premiers ministres Anicet Georges Dologuélé et Faustin Archange Touadéra vont s'affronter pour la présidence, après être arrivés en tête du premier tour, le 30 décembre 2015.

Une réunion, qui a eu lieu mardi à la Primature à Bangui, avec le gouvernement, l'ANE et des représentants de la communauté internationale, a retenu la date du 14 février, selon l'un des participants, mais cette date doit être confirmée officiellement.

 

"Nous avons réalisé un travail technique, actuellement soumis aux diverses institutions. Lorsque tout le monde sera d'accord, nous annoncerons vite la nouvelle date", a expliqué mercredi le chef de l'ANE.

 

Les législatives, qui avaient eu lieu le 30 décembre en même temps que la présidentielle, ont été annulées lundi par la Cour constitutionnelle en raison "de nombreuses irrégularités".

 

Trente candidats se présentaient à la présidentielle et plus de mille aux législatives.

 

Ce processus électoral, reporté à plusieurs reprises et destiné à permettre à ce pays pauvre de sortir de trois ans de conflit armé et d'affrontements intercommunautaires, s'est déroulé dans un calme notable et une forte participation des électeurs.

 

Mais il a été pénalisé par de nombreux problèmes logistiques et d'acheminement de matériel, notamment des bulletins des nombreux candidats aux législatives, souvent livrés en retard, voire le lendemain du scrutin.

 

La Centrafrique est plongée dans le chaos depuis le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par la rébellion de la Séléka, elle-même finalement chassée du pouvoir par une intervention internationale menée début 2014 par la France dans son ancienne colonie.

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 00:20
RCA: l’Onu renforce les sanctions et met en garde contre le trafic de diamants

 

 

http://www.voaafrique.com/  mercredi, janvier 27, 2016. 22:57 TU 

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU a prolongé mercredi pour un an le régime de sanctions, dont un embargo sur les armes, imposé à la Centrafrique, en renforçant certaines dispositions.

 

Aux termes d'une résolution proposée par la France et adoptée à l'unanimité, l'embargo ainsi que le gel des avoirs et l'interdiction de voyager imposés aux individus sanctionnés restent en vigueur jusqu'au 31 janvier 2017.

 

Depuis 2014, la Conseil a frappé de sanctions ciblées des responsables des deux milices rivales, l'ex-coalition rebelle Séléka et les anti-balaka, ainsi que l'ancien président François Bozizé, renversé en mars 2013 par la rébellion.

 

Le mandat du groupe d'experts chargés de contrôler l'application des sanctions est aussi prolongé jusqu'au 28 février 2017.

 

La résolution note que certains des individus sanctionnés -une allusion notamment à M. Bozizé- ont continué de voyager dans la région malgré l'interdiction qui leur est faite.

 

Le Conseil souligne à ce propos que "les personnes qui facilitent délibérément le voyage" d'une personne sanctionnée peuvent aussi tomber sous le coup des sanctions de l'ONU.

 

La résolution rappelle aussi que la RCA a été autorisée à reprendre ses exportations de diamants bruts sous le strict contrôle du Processus de Kimberley. Le Conseil "demande aux centres diamantaires et aux Etats de la région de redoubler de vigilance" pour éviter la contrebande.

 

Pour l'ambassadeur français François Delattre, "cette résolution est importante car elle renforce le régime de sanctions en RCA sur la question du trafic de ressources naturelles, en particulier des diamants, et renforce également les dispositions sur l'interdiction de voyager".

 

Ce texte, estime-t-il, "envoie un signal clair sur notre détermination à agir contre ceux qui cherchent à faire dérailler le processus de sortie de crise" en Centrafrique.

 

Avec AFP

 

 

L'ONU prolonge les sanctions imposées à la Centrafrique

 

27/01/16 (AFP)

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU a prolongé mercredi pour un an le régime de sanctions, dont un embargo sur les armes, imposé à la République centrafricaine en renforçant certaines dispositions.

 

Aux termes d'une résolution proposée par la France et adoptée à l'unanimité, l'embargo ainsi que le gel des avoirs et l'interdiction de voyager imposés aux individus sanctionnés restent en vigueur jusqu'au 31 janvier 2017.

 

Depuis 2014, la Conseil a frappé de sanctions ciblées des responsables des deux milices rivales, l'ex-coalition rebelle Séléka et les anti-balaka, ainsi que l'ancien président François Bozizé dont le renversement en mars 2013 par la rébellion avait provoqué la grave crise que connait le pays.

 

Le mandat du groupe d'experts chargés de contrôler l'application des sanctions est aussi prolongé jusqu'au 28 février 2017.

 

La résolution note que certains des individus sanctionnés -- une allusion notamment à M. Bozizé -- ont continué de voyager dans la région malgré l'interdiction qui leur est faite.

 

Le Conseil souligne à ce propos que "les personnes qui facilitent délibérément le voyage" d'une personne sanctionnée peuvent aussi tomber sous le coup des sanctions de l'ONU.

 

La résolution rappelle aussi que la RCA a été autorisée à reprendre ses exportations de diamants bruts sous le strict contrôle du Processus de Kimberley. Le Conseil "demande aux centres diamantaires et aux Etats de la région de redoubler de vigilance" pour éviter la contrebande.

 

Pour l'ambassadeur français François Delattre, "cette résolution est importante car elle renforce le régime de sanctions en RCA sur la question du trafic de ressources naturelles, en particulier des diamants, et renforce également les dispositions sur l'interdiction de voyager".

 

Ce texte, estime-t-il, "envoie un signal clair sur notre détermination à agir contre ceux qui cherchent à faire dérailler le processus de sortie de crise" en Cantrafrique.

 

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 00:11

 

 

NOTE D’INFORMATION

 

 

Bangui, 27 janvier 2016 - La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a réitéré mercredi, à Bangui, son engagement à protéger les populations civiles des attaques des différents groupes armés, au moment où des informations font état d’incidents provoqués par des présumés éléments de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) dans l’est du pays (Haute Kotto et Mbomou). Au cours du point de presse hebdomadaire de la mission, le porte-parole de la mission, Vladimir Monteiro, ainsi que celui de la Force, colonel Adolphe Manirakiza, ont annoncé une série de mesures prises par la MINUSCA notamment l’envoi d’une mission d’évaluation et le renforcement de moyens dans la zone concernée.

 

Selon les deux porte-paroles, les informations recueillies permettront de préciser clairement si les incidents sont le fait de présumés éléments de la LRA et/ou d’autres groupes armés. « Quoiqu’il en soit, la MINUSCA, dans sa mission de protection des civils, s’est réunie cette semaine avec les partenaires impliqués dans la lutte contre la LRA (la force régionale de l’Union africaine et le groupe spécial américain) pour discuter de la coordination et de l’échange d’informations. La MINUSCA a aussi renforcé les moyens notamment avec des hommes et des patrouilles aériennes », précisent-ils.

 

Le porte-parole de la MINUSCA a aussi indiqué qu’au cours de la semaine écoulée, la MINUSCA a pu surveiller, vérifier et documenter, sur tout le territoire national, 24 cas de violations et d’abus des droits de l’homme avec au moins 54 victimes y compris trois femmes, trois mineurs et deux personnes âgées. Citant des sources concordantes, il a indiqué que les auteurs présumés sont des éléments des groupes armés appartenant aux anti-Balaka, aux ex-Seleka (FPRC), des peulhs affiliés au groupe 3R et quelques agents de l’Etat (policiers et gendarmes).

 

Par ailleurs, selon Monteiro, la mission a eu des rencontres de suivi et d’échange avec le ministère de la justice sur les questions relatives à la justice transitionnelle et à la mise en place effective d’une commission nationale des droits de l’homme conformément aux standards internationaux des droits humains. La mission a également poursuivi son appui au ministère de la justice dans la planification des missions de travail dans les préfectures, permettant ainsi de vérifier l’effectivité du redéploiement du personnel judiciaire et de réaliser le contrôle et l’inspection des juridictions. Les représentants du ministère et de la MINUSCA se sont rendus à Bouar, la semaine dernière, afin d’évaluer l’état des travaux à la prison de Bouar et ont établi que l’établissement est désormais fonctionnel.

 

A propos du pré-DDR, Monteiro a indiqué qu’un séminaire communautaire organisé récemment à Bambari, pour discuter de la question de la présence des armes et munitions dans les camps de déplacés, recommande l’instauration d’une chaîne de communication entre les gestionnaires des sites et la MINUSCA et un contrôle plus strict des personnes étrangères de l’accès aux camps.

 

Le porte-parole de la mission a ajouté qu’en vue de la réouverture du cimetière musulman de Boeing et la finalisation du pacte de non-agression entre les communautés, une première session de sensibilisation concernant le projet avec les chefs de quartier de Bimbo III et du 3ème arrondissement a eu lieu le 22 janvier. Les participants ont promis de travailler pour la réouverture du cimetière et ont exprimé leur satisfaction concernant les informations fournies sur le pacte. Le projet “jeunes à risques” a également organisé plusieurs campagnes de sensibilisation dans ces deux localités de la ville de Bangui, destinées à renforcer l’esprit de cohabitation pacifique. A cet effet, une stratégie intégrée MINUSCA-PNUD-Ambassade de France a été mise sur pied, avec notamment des activités à haute intensité de main d’œuvre.

 

Pour sa part, le porte-parole de la Force, Adolphe Manirakiza, est aussi revenu sur la poursuite des patrouilles et opérations menées par la MINUSCA dans tous les secteurs, notamment à l’ouest de la Centrafrique où un accent particulier a été mis sur Paoua et ses alentours, avec le renforcement en personnel et en équipement pour combattre les actes de banditisme et de harcèlement de la population observés ces derniers jours. Dans le secteur centre, les patrouilles de la semaine écoulée ont été concentrées sur Batangafo, Bouca, Sibut, Grimari, Bambari et Ndele, en raison des tensions entre les différents groupes armés qui risquaient de porter atteinte à la sécurité de la population.

 

De son côté, le porte-parole de la police Salifou Konseiga, a annoncé que la composante police poursuit ses missions d’escorte et de protection des hautes personnalités, les patrouilles, les gardes statiques, les opérations de lutte contre la délinquance et la co-location dans les commissariats de police et brigades de gendarmerie. Dans le cadre de la sécurisation du processus électoral, le dispositif sécuritaire est maintenu autour du Centre de traitement des données de l’ANE. Par ailleurs, la Police de la MINUSCA effectue fréquemment des visites à la Brigade des mineurs, afin de s’enquérir de la situation concernant cette frange vulnérable de la population, et faire le suivi de la procédure, en collaboration avec les officiers en charge desdits dossiers.

 

______________________________________________________________________________

Bureau de la Communication et de l'information publique 

 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 

https://minusca.unmissions.org  | @UN_CAR | https://www.facebook.com/minusca.unmissions

 

LA MINUSCA REITERE SON ENGAGEMENT A PROTEGER LES CIVILS DES ATTAQUES DES GROUPES ARMES
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Centrafrique-Presse.com
27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 11:07
A la Une: le grand bazar électoral en Centrafrique (RFI)
A la Une: le grand bazar électoral en Centrafrique (RFI)

 

REVUE DE PRESSE AFRIQUE

 

Par Frédéric Couteau : mercredi 27 janvier 2016

 

« Je suis abattu, je suis KO », s’exclame le site d’information La Nouvelle Centrafrique (LNC). LNC qui affiche sa colère après le cafouillage électoral de ces derniers jours.

 
« Evidence pour tout le monde, sauf pour les aveugles, le premier tour des élections présidentielles fut non seulement une farce de grandeur, mais une fraude massive à tous les niveaux. La même chose pour les drôleries des législatives. […] Et en dépit de toutes les magouilles, soupire LNC, le Conseil constitutionnel de transition (CCT), valide le premier tour, ce qui mettra en lutte deux ex Premier ministre, à savoir Anicet Dologuélé et Faustin Touadera. Et la surprise du chef, c’est l’annulation des législatives, pour fraudes massives ! Du coup, s’exclame le site centrafricain, soit on rigole, ou soit on rigole ! Car, si les législatives sont annulées, les présidentielles doivent l’être aussi, estime LNC. Il y a eu des magouilles et truquages à grande échelle dans les deux élections. »

 
L’Observateur Paalga au Burkina n’y va pas non plus par quatre chemins… « Des élections à l’image de la situation du pays : un véritable bordel, lance le quotidien burkinabé. Le mot peut choquer, mais c’est hélas la triste image que renvoient ces élections. Certes, avec un Etat, où à l’image de la cour du roi Pétaud tout le monde est chef et personne ne gouverne, une administration exsangue, sinistrée par des années de crise, une classe politique aux querelles picrocholines et la menace permanente des milices, la République centrafricaine revient de loin, de très loin. Dans un tel capharnaüm, il ne fallait pas s’attendre à des élections aussi libres, transparentes et crédibles que l’exigent les canons de la démocratie. »

 
Magouilles et tripatouillages…

 
Le site Guinée Conakry Infos constate aussi les dégâts… « Ainsi, la magouille politique et le tripatouillage électoral auront eu raison des législatives centrafricaines. […] Le 31 janvier prochain donc, suite aux résultats proclamés par la Cour constitutionnelle et l’annulation déclarée des législatives, la RCA a de nouveau un double rendez-vous : le second tour de la présidentielle et le scrutin législatif à reprendre. Les conséquences financières de cette annulation ne sont pas encore totalement évaluées par l’Autorité nationale des élections, mais les remous politiques de contestation se font déjà vivement entendre. » Et Guinée Conakry Infos de conclure : « pourvu que tout s’arrête aux combats d’idées, et que plus jamais, les Centrafricains ne choisissent les combats d’épées ! »

 
Comment en est-on arrivé là ? Eléments de réponse avec Ledjely.com : « avec une histoire rythmée par des coups d’Etat à répétitions et des conflits nés de l’instrumentalisation des égos démesurés, de la cupidité, de l’absence de vision et de l’obsession pour le pouvoir des acteurs politiques centrafricains, la RCA est toujours incapable d’assumer sa souveraineté en organisant une élection relativement acceptable. La faute, estime Ledjely, à une élite qui s’est davantage préoccupée de son propre enrichissement au détriment de la construction sur l’étendue de tout le pays d’infrastructures routières permettant de relier les différentes localités et de désenclaver certaines zones rurales. La faute aussi à une classe politique qui, dans son ensemble, est prête à toutes les combines pour arriver à l’objectif entrevu. Ainsi, aussi paradoxal que cela puisse l’être, beaucoup de candidats qui ont crié à la fraude étaient eux-mêmes impliqués dans les manœuvres tendant, entre autres, à bourrer les urnes et à acheter les consciences. »

 
Repartir de zéro…

 
Alors, conclut Ledjely, « qu’il soit Dologuélé ou Touadera, le futur président ne doit pas se leurrer. La tâche qui l’attend est gargantuesque. Il ne s’agira pas, comme c’est le cas dans certains pays, de poursuivre un travail resté inachevé. Il sera plutôt question de repartir de zéro. Car les cinquante premières années relèvent d’une sorte de préhistoire qu’il est préférable de jeter dans les oubliettes, en vue de poser les fondations pour le nouveau départ, en phase avec un nouveau Centrafricain qu’il faudra également réinventer. »

 
Enfin, pour Le Pays au Burkina, « la Communauté internationale doit peser de tout son poids, pour un meilleur encadrement de la suite du processus afin que ces élections se passent au mieux et ne marquent pas le début d’une autre crise et d’une autre ère d’instabilité. Il faut sauver l’essentiel en parachevant l’élection présidentielle dans de meilleures conditions. Pour cela, les acteurs politiques centrafricains aussi devraient accepter de sacrifier un peu de leurs ambitions personnelles pour parvenir à une solution négociée. Mais, en aucun cas, prévient Le Pays, il ne faudrait se détourner des urnes pour reprendre les armes. »

 

 

 

ELECTIONS EN RCA : Quels enseignements ?

 

http://www.ledjely.com/  Par ledjely.com le 27 janvier 2016

 

Que retenir des élections générales centrafricaines du 30 décembre 2015 ? Ont-elles été transparentes et exemptes de tous reproches ? Certainement pas. Autrement, la Cour constitutionnelle n’aurait pas pris la décision lourde de conséquences d’annuler le premier tour des législatives. Cependant, à en croire la haute juridiction, tout n’aura pas été noir. Ainsi, les résultats provisoires de l’Autorité nationale des élections (ANE) sont confirmés en faveur d’Anicet Georges Dologuelé et Faustin Archange Touadera, qualifiés pour le second tour de la présidentielle. Difficile donc d’établir une tendance générale. Une certitude cependant ? La sentence de la Cour constitutionnelle est révélatrice des défis qui sont ceux de la Centrafrique et du futur du président.

 

Pour cerner les leçons à tirer de ces consultations électorales, il convient de mettre de côté la présidentielle dont on imagine qu’elle n’a pas été avalisée par la Cour constitutionnelle parce qu’elle a été totalement transparente et crédible. D’autres considérations prenant notamment en compte les enjeux autrement plus importants de l’élection présidentielle, ont certainement pesé dans la balance. Mais les irrégularités mises en évidence par certains candidats et confirmées par la Cour constitutionnelle au sujet des élections législatives suffisent à se faire une idée des problèmes auxquels la Centrafrique reste encore confrontée, près d’une soixantaine d’années après les indépendances. Avec une histoire rythmée par des coups d’Etat à répétitions et des conflits nés de l’instrumentalisation des égos démesurés, de la cupidité, de l’absence de vision et de l’obsession pour le pouvoir des acteurs politiques centrafricains, le pays est toujours incapable d’assumer sa souveraineté en organisant une élection relativement acceptable.

 

La faute à une élite qui s’est davantage préoccupée de son propre enrichissement au détriment de la construction sur l’étendue de tout le pays d’infrastructures routières permettant de relier les différentes localités et de désenclaver certaines zones rurales. La faute aussi à une classe politique qui, dans son ensemble, est prête à toutes les combines pour arriver à l’objectif entrevu. Ainsi, aussi paradoxal que cela puisse l’être, beaucoup de candidats qui ont crié à la fraude étaient eux-mêmes impliqués dans les manœuvres tendant, entre autres, à bourrer les urnes et à acheter les consciences. Une dernière responsabilité incombe à tous ceux dont les agissements ont empêché la Centrafrique de disposer d’une administration structurée, efficace, compétente et au service exclusif de l’intérêt supérieur du pays. Si plus de 50 ans après les indépendances, les fonctionnaires de ce pays ne sont toujours pas capables de remplir un procès-verbal, cela atteste de l’anarchie, du laisser-aller et du désordre caractéristiques d’un certain non-Etat. Le déficit abyssal en termes d’éducation et de formation est également en cause.

 

Qu’il soit Dologuélé ou Touadéra, le futur président n’a pas se leurre donc. La tâche qui l’attend est gargantuesque. Il ne s’agira pas, comme c’est le cas dans certains pays, de poursuivre un travail resté inachevé. Il sera plutôt question de repartir de zéro. Car les cinquante premières années relèvent d’une sorte de préhistoire qu’il est préférable de jeter dans les oubliettes, en vue de poser les fondations pour le nouveau départ, en phase avec un nouveau Centrafricain qu’il faudra également réinventer.

 

Boubacar Sanso Barry

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