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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 04:21

 

 

 

 http://lepays.bf/  VENDREDI 6 NOVEMBRE 2015

 

Des parlementaires en train de battre le macadam contre l’Exécutif, cela ne court pas les rues. Car, très souvent, si antagonismes de vues il y a entre ces deux pouvoirs (exécutif et législatif), ils s’expriment au sein de l’hémicycle, lieu par excellence des débats contradictoires. Ce n’est pas pour rien que l’une des missions dévolues à l’Assemblée nationale est de contrôler l’action gouvernementale. On ne parle pas là de ces chambres monochromes d’enregistrement qui passent leur temps à caresser l’Exécutif dans le sens du poil, mais plutôt des parlements dignes de ce nom qui jouent leur rôle de contre-pouvoir.

 

C’est le cas du Conseil national de transition (CNT) de la Centrafrique où, pour exprimer leur colère, des parlementaires, une trentaine, sont descendus dans la rue. C’était le 4 novembre dernier à Bangui, la capitale. Ils exigent le réarmement des Forces armées centrafricaines (FACA) et accusent le gouvernement d’avoir laissé les communautés s’entretuer sans la moindre action concrète. Et ce n’est pas tout. Les parlementaires sont allés plus loin en lançant un ultimatum d’une semaine à l’Exécutif, faute de quoi, ils prendront leurs responsabilités.

 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la réaction des membres du CNT centrafricain est légitime et compréhensible, d’autant plus que l’insécurité, il faut le dire, est devenue la chose la mieux partagée en ex-Oubangui Chari. On y tue, viole et massacre, chaque jour qui passe. Si fait que l’on en vient parfois à se demander à quoi servent les forces internationales présentes dans le pays, dont la mission essentielle est de protéger les civils en proie aux exactions multiples des groupes armés. Pitié pour la Centrafrique ! Qui séchera les larmes des Centrafricains ? Question à mille inconnues  à laquelle, même la présidente Catherine Samba-Sanza ne peut répondre, empêtrée qu’elle est dans ses propres contradictions.

 

La RCA n’est pas au bout de ses peines

 

En effet, la situation devenant de plus en plus complexe, certains n’hésitent pas, à tort ou à raison, à accuser le gouvernement d’être en train de tirer les ficelles; histoire de faire perdurer la transition. Cela peut paraître comme un procès en sorcellerie. Mais ce serait tout de même naïf de vouloir absoudre dame Samba-Panza et son équipe à peu de frais, puisqu’en politique, il n’y a rien d’impossible. Seulement, à leur décharge, il faut reconnaître que tant que les parrains des groupes armés Séléka et Anti-Balaka, c’est-à-dire Michel Djotodia et François Bozizé continueront de jouir de leur liberté de mouvement et d’action, la Centrafrique demeurera une déglingue sociale, telle que voulue par le théoricien de l’anarchisme, Mikhaïl Bakounine. Car, à moins de placer le pays sous tutelle onusienne avec un mandat « musclé » accordé aux forces internationales pour neutraliser tous les groupes armés qui ont mis le pays à feu et à sang, on ne voit pas comment le réarmement exigé des FACA peut permettre un retour rapide à la normale en Centrafrique. Surtout quand on sait qu’au sein des Séléka et anti-Balaka se trouvent des éléments de l’armée régulière. A cela s’ajoute le fait que le pays fait l’objet d’un embargo sur l’armement et que la communauté internationale ne souhaite pas voir les FACA réarmées. Autant dire que la RCA n’est pas au bout de ses peines avec cette nouvelle crise qui se dessine entre le gouvernement et le CNT.

 

Boundi OUOBA

Lu pour vous : MARCHE DES DEPUTES CONTRE L’INSECURITE EN RCA : Qui séchera les larmes des Centrafricains ?
Centrafrique-Presse.com
5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 20:11

 

 

 

APA – Libreville (Gabon) - 05/11/15 (APA) - Le secrétaire général de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC), Ahmad Allam-Mi, a, dans communiqué jeudi, à Libreville, condamné, les nouveaux actes de violences survenus en République centrafricaine (RCA).

 

« le secrétariat général de la CEEAC condamne avec la plus grande fermeté ces agissements et invite à cet effet les autorités de la Transition, les partis politiques, les groupes politico-militaires et les leaders communautaires à faire preuve de la plus grande retenue, à privilégier le dialogue et à éviter toute attitude qui contribuerait à attiser les tensions », déclare M. Allam-Mi.

 

Il a appelé les autorités de la transition à faire montre de plus de solidarité et de cohésion entre elles, et à travailler étroitement avec les forces internationales pour faire cesser ces violences.

 

Le diplomate tchadien, a par ailleurs, réitéré ses félicitations aux forces internationales de la MINUSCA et de l'Opération Sangaris, dans leurs efforts à travailler pour la sécurisation et la stabilisation de la RCA.

 

D'autre part, le secrétaire général de la CEEAC, a réaffirmé son engagement à travailler, comme par le passé aux côtés des autres acteurs internationaux, en vue d'un aboutissement satisfaisant de la Transition actuelle, par l'organisation des élections crédibles et transparentes, dans les délais fixés par la XVIème Conférence des Chefs d'Etat et de Gouvernement de la CEEAC.

 

Des violences ont paralysé le week-end dernier, la ville de Bangui, faisant une centaine de blessés et une trentaine de morts, selon des sources hospitalière

 

La CEEAC condamne les dernières violences en Centrafrique
Centrafrique-Presse.com
5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 18:53

 

 

 

05 novembre 2015 à 16h34 Par Vincent Duhem  Jeune Afrique

 

Les faits

 

Les violences sont quasi quotidiennes depuis l’assaut mené le 26 septembre du commissariat du 5e arrondissement de Bangui. Elles ont redoublé d’intensité un mois plus tard après l’attaque d’un convoi de l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC, une frange de l’ex-Séléka). La délégation, qui comprenait notamment Ahmat Nedjad (porte-parole), Mahamat Abdoulaye Garba (secrétaire général du bureau politique) et Youssoufa Hassan Bouba (deuxième coordinateur politique), a été prise pour cible le 26 octobre vers 10h (heure locale) près du marché Combattants (8e arrondissement) puis emmenée dans un lieu tenu secret. Deux de ses membres sont toujours portés disparus, morts selon toute vraisemblance.

 

Cet événement a entraîné un nouveau cycle de violences et de représailles. Elles se concentrent autour du 3e arrondissement, dans le sud de la capitale. Au centre de celui-ci, se trouve le quartier KM5 qui abrite les milices musulmanes. Ces dernières harcèlent les zones périphériques : Boeing, Fatima, Kina, Kokoro, Cattin.

 

Dans le même temps, des groupes anti-balaka, essentiellement basés dans le 4e arrondissement, commettent des violences dans le nord et le sud de Bangui. Ainsi, le 29 octobre, deux musulmans sont tués dans le 6e arrondissement. Puis, le 4 novembre en fin de matinée, un convoi de 29 véhicules de biens appartenant à des musulmans du Km5 en partance pour Bambari, Bria, Kaga-Bandoro et Batangafo est attaqué à trois reprises. On dénombre au moins 1 mort et deux blessés du côté du contingent de la Minusca chargé de la protection du convoi.

 

Les protagonistes

 

Les alliances vont et viennent. Depuis fin septembre, deux groupes sont responsables des violences. Ils ont cependant la particularité de ne jamais s’affronter. Ils ciblent ainsi les populations civiles et participent parfois à des actions communes. À Bangui, anti-Balaka de Maxime Mokom et milices musulmanes proches de l’ex-Séléka de Noureddine Adam sont des alliés de circonstance.

 

On désigne ces deux groupes sous le nom de « nairobistes » en référence à l’accord signé en avril dans la capitale kényane dont l’objectif était de permettre un retour aux affaires des anciens président François Bozizé et Michel Djotodia.

 

Les milices du KM5 (proche de l’ex-Séléka)

 

Entre 100 et 200 hommes armés composent ces milices du KM5, quartier limitrophe du 3e arrondissement. Leur représentant se nomme Haroun Gaye. Il est membre du FRPC (la branche de l’ex-Séléka dirigée par Noureddine Adam et Michel Djotodia). La Minusca a plusieurs fois tenté de l’arrêté, en vain. Selon plusieurs sources sécuritaires, deux autres figures sont impliquées : Abdoulaye Tidjani et Abdoulaye Hissène, un des principaux « généraux » de l’ex-Séléka.

 

Les anti-balaka de Mokom

 

L’autre groupe armé responsable des violences est une des composantes des anti-balaka. Elle est dirigée par Maxime Mokom. Ce dernier s’appuie principalement sur deux anciens membres de l’armée centrafricaine (Faca), l’ex-capitaine Eugène Ngaikosset et Olivier Koudemon (alias « Gbangouma », lui aussi ancien capitaine de l’armée). Comme Noureddine Adam, Mokom est un des signataires des accords de Nairobi.

 

Les enjeux

 

Le but commun de ces deux groupes est clair : déstabiliser les autorités de transition et rendre impossible l’organisation des élections, dont le 1er tour est pour l’instant prévu le 13 décembre. La stratégie est de provoquer la population pour l’amener à se soulever. Dans un communiqué publié le 3 novembre, le FRPC d’Adam et Djotodia a d’ailleurs rappelé que la mise en place d’une 3e transition était « un impératif incontournable ».

 

Certains observateurs estiment d’ailleurs qu’organiser un scrutin dans de telles conditions sécuritaires est illusoire.

 

Le bilan

 

Les violences inter-communautaires ont fait plus de 75 morts depuis fin septembre. Des centaines de maisons ont été incendiées selon les estimations d’associations humanitaires et de militaires sur place.

 

La situation humanitaire est préoccupante. Des milliers de Banguissois ont dû quitter leur quartier et se retrouvent dans des camps de déplacés comme celui de Mpoko qui jouxte l’aéroport. Un camp qui regrouperait aujourd’hui près de 20 000 déplacés. De nouveaux sites de déplacés ont dû être créés. Couvents et écoles ont été sollicités. Plus de 7 000 personnes sont arrivées à Bimbo, ville faisant partie de l’agglomération de Bangui.

 

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Lu pour vous : Centrafrique : tout comprendre des violences qui secouent Bangui
Lu pour vous : Centrafrique : tout comprendre des violences qui secouent Bangui
Lu pour vous : Centrafrique : tout comprendre des violences qui secouent Bangui
Centrafrique-Presse.com
5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 14:48

 

 

 

04/11/15 (AFP)

 

Une centaine de parlementaires ont participé mercredi à une marche pacifique dans Bangui pour dénoncer les récentes violences et demander le réarmement rapide des Forces armées centrafricaines (FACA), a constaté un journaliste de l'AFP.

 

Vêtus de noir en signe de deuil, les membres du Conseil national de transition (CNT), le parlement transitoire de Centrafrique, ont marché pendant plusieurs kilomètres, du siège de l'Assemblée nationale à la place des Nations unies où ils ont entonné l'hymne de la Centrafrique, "la Renaissance".

 

"L'heure n'est plus aux condamnations. Nous attendons du gouvernement des actes concrets", a déclaré Alexandre-Ferdinand Nguendet, président du CNT.

 

"Il appartient à ce gouvernement et à la communauté internationale" de permettre le réarmement de "nos forces de défense et de sécurité dans un délai d'une semaine", a-t-il dit.

 

De nombreux habitants de Bangui ont assisté tout au long du parcours à cette marche qui a pris fin par la remise d'un mémorandum aux représentants de la mission onusienne de maintien de la paix (Minusca), de l'Union africaine, de l'Union européenne, de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) et à l'ambassadeur de France à Bangui.

 

La présidente de transition centrafricaine Catherine Samba Panza avait appelé lundi les forces militaires internationales (Minusca et française Sangaris) à "une action vigoureuse" face aux violences qui, lors d'affrontements entre des musulmans et des miliciens chrétiens anti-balaka, ont fait plusieurs dizaines de morts depuis fin septembre à Bangui.

 

Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par la rébellion Séléka a plongé l'ex-colonie française dans sa plus grave crise depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries entre communautés musulmanes et chrétiennes en 2013 et 2014, et entrainant l'intervention des forces internationales.

 

Les FACA ne sont plus armées depuis ces événements car la communauté internationale, qui a placé le pays de facto militairement et économiquement sous tutelle, s'y oppose de crainte que l'arrivée importante d'armes ne favorise un embrasement généralisé.

 

Les habitants de Bangui se plaignent souvent du manque de réactivité des forces internationales face aux miliciens qui incendient les maisons et provoquent des déplacements de populations.

 

Centrafrique: marche de parlementaires contre les violences et pour le réarmement
Centrafrique: marche de parlementaires contre les violences et pour le réarmement
Centrafrique-Presse.com
5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 00:10

 

 

NOTE D’INFORMATION

 


 

 

Bangui, le 4 novembre 2015 - Le Chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca), Parfait Onanga-Anyanga, a réaffirmé ce mercredi, que les Nations Unies n’ont pas d’autre vocation que de rétablir la paix et la stabilité dans le pays. En marge de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission, M. Onanga-Anyanga réagissait aux nombreuses questions sur le rôle de la force onusienne durant les récents affrontements à Bangui et sur la demande des autorités de transition de rétablir les Forces armées centrafricaines (FACA) dans leur fonction.

 

Le Représentant spécial a saisi cette occasion pour rappeler qu’il n’y a aucune animosité entre les autorités de la transition et la MINUSCA avant de fermement condamner le lynchage contre les Forces internationales. Onanga-Anyanga a rappelé l’ampleur des efforts consentis par la Mission afin de sécuriser la Centrafrique notamment après les derniers évènements avec notamment la restructuration de l’Etat-major conjoint de Bangui, jusqu’alors dirigé par la Police et désormais est passé sous commandement militaire. Cela  afin de mieux répondre à une situation extraordinaire engendrée par les nouvelles menaces sécuritaires dans la capitale centrafricaine. Pour ce faire, des moyens militaires et des effectifs supplémentaires ont été mis à la disposition de l’Etat-Major.

 

Ce réaménagement de l’Etat-major conjoint de Bangui a permis de protéger la population civile dans les quartiers ou les affrontements entre groupes armés font à nouveau rage. Le nombre de patrouilles a été augmenté dans les quartiers sensibles notamment entre Fatima et Kina, dans le 6eme arrondissement de Bangui. A Fatima, la MINUSCA a empêché un groupe d’hommes armés d’attaquer l’église qui abrite plusieurs dizaines de déplacés. La Force s’est aussi interposée entre des groupes armés afin d’éviter des affrontements. Dans le premier cas, un soldat de la paix a été blessé par une grenade, dans le deuxième, les soldats de la paix ont essuyé des tirs. Il convient de retenir que la présence et la riposte de la Force et de la Police a empêché un bain de sang.

 

Sur la réhabilitation des FACA et l’embargo sur les armes ainsi que la participation des FACA aux côtés des Forces internationales pour assurer la sécurité de Bangui, le Chef de la MINUSCA dit avoir entendu l’appel de la requête des autorités centrafricaines et avoir adressé une correspondance à la présidente du comité des sanctions mis en place par le Conseil de sécurité pour un assouplissement des mesures et le renforcement des forces de sécurité intérieures. «Le réarmement des FACA, une question cruciale, s’inscrit dans le processus de Réforme du secteur de sécurité (RSS). La Centrafrique a besoin d’une armée qui respecte les principes républicains. Il faut une armée ethniquement équilibré et représentative de toutes les régions du pays » a-t-il ajouté. 

 

Onanga-Anyanga a appelé tous les Centrafricains à plus de lucidité car la Centrafrique a besoin de tous ses partenaires dont la «MINUSCA qui est incontournable ». Avec les échéances électorales imminentes, le Chef de la MINUSCA a insisté sur le fait que les diversions ne doivent faire perdre aux Centrafricains la volonté d’aller vers des élections crédibles et ouvertes à tous. A ce sujet, il s’est félicité de la signature le 2 novembre 2015 d’un Accord tripartite de coopération pour la participation des réfugiés aux élections a été signé entre le Cameroun, la Centrafrique et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés en vue de permettre la tenue des élections générales dans les camps de réfugiés se trouvant sur le territoire camerounais.

 

Ces élections de sortie de crise constituent une occasion inédite pour le peuple centrafricain de faire prévaloir ses exigences à l’égard de la gouvernance et du développement, a-t-il conclu. 

 

Par ailleurs, le Représentant spécial est revenu sur son déplacement mardi après-midi sur le site de déplacés de l’église de Fatima et a dénoncé les conditions difficiles et inadmissibles que ces déplacés vivent à caude des «ennemis de la paix». La semaine dernière, une équipe de la MINUSCA avait visité les sites de déplacés de la Mosquée centrale au KM5, dans le 3e arrondissement, et de Jean XXIII.​

__________

Bureau de la Communication et de l'information publique 

 

MINUSCA     

                                                         

https://minusca.unmissions.org

 

@UN_CAR​​

LE CHEF DE LA MINUSCA ANNONCE UN RENFORCEMENT DE SA PRESENCE A BANGUI​
Centrafrique-Presse.com
4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 23:40

 

 

ALLIANCE DES FORCES DEMOCRATIQUES POUR LA TRANSITION

 

(ASD-CRPS-MCP-MDES-MLPC-RDC-UDECA)

 

                      

 

 

Les Présidents des partis politiques membres de la plateforme AFDT, réunis en session extraordinaire, ont examiné le nouveau projet du chronogramme électoral.

 

La confrontation des différentes dates retenues dans le projet de chronogramme et le Code électoral, nous amène à faire les observations suivantes :

 

I/ SUR LE PLAN JURIDIQUE

 

L’AFDT  insiste sur l’existence préalable du fichier électoral sans lequel la convocation du corps électoral risque de conduire dans l’impasse.

 

« Le fichier électoral national est constitué par l’ensemble des listes électorales des villages, quartiers, arrondissements, communes, sous-préfectures, représentations diplomatiques ou consulaires et chaque site d’accueil des réfugiés » (article 30 in fine du code électoral).

 

Les 13 et 16 novembre 2015 le corps électoral doit être convoqué respectivement pour le référendum constitutionnel et pour les élections groupées présidentielle et législatives.

 

A ces dates l’ANE pourra-t-elle satisfaire aux exigences de l’article 49 nouveau du code électoral qui prescrit : «  A chaque convocation du corps électoral, l’ANE invite par tous moyens, les électeurs inscrits à retirer leurs cartes auprès de ses démembrements sur présentation du récépissé d’inscription » ?   

 

L’AFDT relève que certaines dispositions relatives aux délais des opérations sont violées. Il s’agit de :

 

1/ Listes électorales

 

  • Article 30 nouveau alinéa 3 : affichage des listes électorales au moins 20 jours avant la date des scrutins.
  •  
  • Article 98 alinéa 1er :10 jours pour le recours contentieux
  •  
  • Article 99 : 15 jours pour la procédure contentieuse.
  •  
  • Article  43 : 01 mois pour les inscriptions et radiations supplémentaires après la clôture de la liste.

 

  • Article 101 nouveau : les réclamations relatives aux contentieux des enregistrements doit tenir compte du délai d’affichage des listes électorales ;

 

2/ Campagnes

 

  • Article 68 : Le non-respect du délai entre la publication de la liste des bureaux de vote et le début de la campagne (20 jours) ;

 

  • Cette violation liée à la réduction des délais impacte directement sur la campagne électorale pour le référendum et celle du premier tour des élections présidentielles et législatives ;

 

  • La campagne pour le premier tour des élections présidentielles et législatives commence plusieurs jours avant la publication des listes définitives des candidats ;

 

  • Le non respect du délai des transmissions des dossiers de candidatures de l’ANE à la Cour Constitutionnelle de Transition qui est d’au moins 30 jours entraine une incidence sur toute la suite des opérations.

 

3/ Candidatures

 

  • Article 53 : 25 jours au plus tard avant l’ouverture des campagnes.

 

4/ Contentieux des déclarations de candidatures :

 

  •  Article 102 : délai de 72 heures pour la saisine du Tribunal augmenté de 08 jours pour la procédure contentieuse.

 

5/  Convocation du corps électoral pour le référendum

 

  • Article 163 : 30 jours avant le jour du scrutin.
  •  

La convocation du corps électoral pour le référendum est antérieure à la production de la liste électorale définitive et des cartes d’électeurs !!

 

6/ Convocation du corps électoral pour les élections présidentielle et législatives

 

  • Article 118 : 45 jours avant la date du scrutin.

     

II/ SUR LES PLANS TECHNIQUE ET POLITIQUE

 

  • Le chevauchement calendaire envoie à la fois sur le terrain le Gouvernement d’une part pour la campagne référendaire, et les différents candidats d’autre part, pour les élections présidentielles et législatives. Or, il peut résulter de la consultation référendaire que le peuple rejette le projet qui lui est soumis. Car ceux qui seront élus sur la base des violations des textes seront fragilisés dans l’exercice de leurs pouvoirs ;

 

  • On ne peut convoquer un corps électoral inexistant ou inconnu ;

 

  • Les candidats aux différentes consultations seront déjà en campagne dès le 27 novembre 2015 avant d’être fixés sur la validité de leurs candidatures le 9 décembre 2015;

 

  • Considérant les violations des droits dans la mise en œuvre du code électoral, l’AFDT demande que les conséquences politiques soient tirées par l’adoption d’un nouveau chronogramme qui prend en compte les délais légaux pour l’organisation du référendum, des élections présidentielles et législatives.

 

                                                                          Bangui, le 26 octobre 2015

 

 

                                                Le Président de la Conférence des Présidents

 

 

 

                                                  Me Nicolas TIANGAYE

MEMORANDUM DE L'AFDT RELATIF AU PROJET DE CHRONOGRAMME ELECTORAL
Centrafrique-Presse.com
4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 23:36
Note d'information de la MINUSCA

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

CP/SPK#054/2015

 

LA MINUSCA CONDAMNE L’ATTAQUE LACHE CONTRE UN CONVOI COMMERCIAL QUI A FAIT DEUX BLESSES PARMI LES CASQUES BLEUS  

 

 

4 novembre 2015 – La Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) condamne avec fermeté et indignation l’attaque lâche perpétrée mercredi à Bangui contre un convoi commercial escorté pas les Casques bleus de la MINUSCA, causant trois blessés, parmi lesquels deux Casques bleus dont l’un est dans un état critique.

 

La MINUSCA demande aux autorités nationales compétentes de diligenter une enquête afin que les responsables soient identifiés et répondent de leurs actes devant la justice.

 

Le convoi avait quitté le 3e arrondissement, dans la capitale centrafricaine, pour se rendre dans  la ville de Sibut (180 km au nord de Bangui), lorsqu’il a subi plusieurs attaques par des individus armés non identifiés.

 

La sécurisation régulière des convois commerciaux par la MINUSCA est indispensable pour  l’approvisionnement de Bangui et d’autres régions du pays en biens de première nécessité, tout en assurant la vitalité des activités économiques.

 

Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine, Parfait Onanga-Anyanga, qui s’est rendu au chevet des deux soldats blessés, a tenu à leur rendre hommage en saluant leur bravoure, leur professionnalisme ainsi que leur esprit de sacrifice.

 

Par ailleurs, des véhicules de la MINUSCA ont essuyé des jets de pierre mercredi matin à Bangui.

 

Le Représentant spécial met en garde contre les attaques visant les Casques bleus qui constituent des crimes de guerre punis par le droit international ainsi que toute violence perpétrée contre les populations civiles.

 

Il lance à nouveau un appel au calme à tous les centrafricains, au moment où leur pays est une fois de plus confronté à des violences injustifiées qui ont déjà occasioné de nombreuses victimes innocentes, dont des enfants et des femmes.

 

Le Représentant spécial tient à souligner que l’immense entreprise de restauration de la paix, de la réconciliation nationale, de l’autorité de l’Etat et du retour à l’ordre constitutionnel exige de tous les centrafricains pondération, courage et esprit patriotique. Il tient à renouveler l’engagement sans réserves de la MINUSCA à oeuvrer avec les autorités de la Transition et toutes les forces vives centrafricaines au prompt retour de la paix et de la cohésion sociale.

 

_______

 

Bureau de la Communication et de l'information publique 

 

MINUSCA    

                                                          

https://minusca.unmissions.org

 

@UN_CAR​​

 

Centrafrique-Presse.com
4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 19:09

 

 

 

 

(BANGUI 04 NOVEMBRE 2015)

 

Les Conseillers Nationaux de Transition réunis en concertation le mardi 03 novembre 2015 ont décidé de transmettre au Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies un Mémorandum par lequel ils rappellent le mandat assigné à la MINUSCA et la nécessité pour la Mission de renforcer son action de terrain en faveur de l’amélioration du climat sécuritaire en République Centrafricaine et le retour à la paix. 
 

En effet, le Conseil de Sécurité des Nations Unies a voté le 10 avril 2014 la Résolution 2149 sur le mandat de la MINUSCA.


Ce mandat comporte plusieurs missions dont les plus essentielles concernent :


- La protection des civils du risque d’atteinte à leur intégrité physique ;


- L’appui à la mise en œuvre de la transition en faveur de l’extension de l’autorité de l’Etat ;


- L’appui au processus de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion des Ex-combattants.
 

Au regard de la poursuite d’actes de violence occasionnant la mort de plusieurs personnes tuées par balle ou égorgées, la destruction et les pillages des biens des particuliers ainsi que des affrontements entre des groupes armés dans la capitale Bangui, à l’exemple des évènements tragiques qui se poursuivent depuis au moins une semaine dans le secteur Sud ouest de Bangui, le sentiment du Conseil National de Transition est que l’exécution du mandat de la MINUSCA n’a pas encore produit son plein effet malgré le déploiement de ses troupes sur le terrain et l’effort qu’elles produisent pour ramener la paix et la sécurité.


Ils demandent, en conséquence, à la MINUSCA :


- Le renforcement de ses patrouilles et l’installation des postes avancés de ses équipes dans les Huit (8) arrondissements de la Ville de Bangui afin de rendre plus efficaces leurs interventions et empêcher les accrochages directs entre les différents groupes des extrémistes qui entretiennent encore l’insécurité ;


- D’appuyer le processus de réarmement des Forces Armées Centrafricaines et leur implication dans les opérations de sécurisation et pacification du pays. 


Fait à Bangui le 03 novembre 2015


Les Conseillers Nationaux de Transition

MEMORANDUM DES CONSEILLERS NATIONAUX DE TRANSITION ADRESSE A MONSIEUR LE REPRESENTANT SPECIAL DU SECRETAIRE GENERAL DES NATIONS UNIES EN CENTRAFRIQUE
MEMORANDUM DES CONSEILLERS NATIONAUX DE TRANSITION ADRESSE A MONSIEUR LE REPRESENTANT SPECIAL DU SECRETAIRE GENERAL DES NATIONS UNIES EN CENTRAFRIQUE
MEMORANDUM DES CONSEILLERS NATIONAUX DE TRANSITION ADRESSE A MONSIEUR LE REPRESENTANT SPECIAL DU SECRETAIRE GENERAL DES NATIONS UNIES EN CENTRAFRIQUE
Centrafrique-Presse.com
4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 18:39

 

 

 

http://www.aa.com.tr/  04.11.2015

 

Elles peuvent seulement permettre aux tueries de cesser pour passer le flambeau à des autorités issues d'élections, selon Modibo Bachir Walidou

 

Le Ministre de l'administration territoriale en République Centrafricaine (RCA), Modibo Bachir Walidou, a admis, dans un entretien téléphonique avec Anadolu, que les autorités de la transition ne sont pas capables de trouver une issue durable à la crise qui agite le pays depuis fin 2013.

 

Déclenchée par la décapitation d'un jeune musulman vers la fin du mois de septembre dernier, cette énième recrudescence de la violence ne constitue qu'un cycle d'une crise plus profonde, selon Modibo Bachir Walidou. Depuis décembre 2013, cette guerre civile aux dimensions interconfessionnelles, a fait des milliers de morts et plusieurs dizaines de milliers de déplacés et d'exilés.

 

"Vu le temps qui leur est imparti, les autorités de la transition ne peuvent régir de façon profonde l'ensemble des problèmes surgis avec la rébellion Seleka et Anti-Balaka", regrette le Ministre centrafricain de l'administration territoriale, qui exerce dans ce pays, avec le Ministre de la sécurité publique, les fonctions habituellement dévolues à un Ministre de l'intérieur.

 

Ceux-ci consistent, principalement, dans une fragilité intrinsèque de l'Etat, des déséquilibres socio-économiques et une incapacité des différentes communautés, musulmanes et chrétiennes, à se connaître et s'accepter, a jugé Walidou.

 

"De leur côté, les autorités de la Transition font preuve de beaucoup de bonne volonté, mais la question des moyens pour faire régner l'ordre se pose inéluctablement", a-t-il encore relevé.

 

"Nous n'avons pas suffisamment de policiers, de gendarmes, illustre-t-il, il y a trop d'endroits sensibles à sécuriser, et même quand on peut disposer des forces nécessaires, on n'a pas suffisamment d'équipements et d'armes. Nous sommes un peu sous embargo et on n'a pas le droit de nous en procurer."

 

Ce lourd leg sera transféré, tant bien que mal, aux nouvelles autorités qui prendront le relai de la Transition et qui "auront beaucoup à faire."

 

"Il y a des problèmes profonds dans notre société qui refont surface depuis fin 2013 [date du début de la dernière guerre civile en Centrafrique, ndlr] Il y a beaucoup de rancoeur, beaucoup de mécontentement, de part et d'autre, qui ne sait se traduire que par cette recrudescence de l'insécurité", analyse le Ministre.

 

"Ce que les autorités doivent faire actuellement, c'est mettre fin à ces tueries pour aller vers les éléctions et donner la chance aux nouvelles autorités de traiter la crise en profondeur", a expliqué le ministre de l'administration territoriale.

 

Selon le dernier calendrier électoral communiqué par les autorités de transition, les élections générales en Centrafrique devraient se tenir avant la fin de l'année. Une échéance considérée avec suspicion par beaucoup de Centrafricains qui ne croient pas encore voir "la fin du tunnel".

 

Commentant les accusations lancées par des populations, mettant tour à tour sur la sellette, les autorités de la transition, les forces françaises et internationales en RCA, les communautés chrétiennes ou musulmanes, Walidou a reconnu qu'en réalité, "nous sommes tous responsables de cette crise, musulmans et chrétiens."

 

"Je comprends que des gens en situation de difficulté considèrent que les autorités ne font rien. En réalité, la situation est très compliquée. Il y a bien, par exemple, des éléments de la FACA [Armée centrafricaine, dissoute en mars 2013, ndlr] qui ont rejoint les rangs des Anti-Balaka, c'est évident. De même que des membres de la Seleka [ancienne coalition au pouvoir dans le courant 2013, ndlr]  incitent aujourd'hui à boyctotter les élections, et font tout pour qu'on n'arrive pas à cette échéance."

 

"Cela ne sert à rien de considérer qu'une partie, plutôt qu'une autre, est responsable de tous nos maux", résume-t-il. Les communautés musulmane (10%) et chrétienne (80%, selon des estimations semi-officielles), devront enfin apprendre à se connaître davantage, sitôt la violence résorbée, recommande Walidou. "Ils se méconnaissent superbemement, et c'est clair qu'une guerre interconfessionnelle n'est pas pour aider dans cette acceptation mutuelle", conclut-il.

La transition centrafricaine est incapable de trouver une issue durable à la crise (Ministre de l'administration territoriale à Anadolu)
Centrafrique-Presse.com
4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 18:25

 

 

 

Afrikarabia.com  mardi, 03 novembre 2015

 

Engluée dans un chaos sécuritaire et politique depuis maintenant deux ans, la Centrafrique doit organiser des élections générales le 13 décembre prochain. Un calendrier « intenable » pour la plupart des observateurs, qui plaident pour un report mi-2016 du scrutin et un renforcement des forces internationales.

 

Qui peut encore croire que l’élection présidentielle puisse se tenir en décembre prochain en Centrafrique ? A vrai dire plus grand monde. Trois ans après le début du conflit en RCA, le pays se trouve toujours dans une impasse sécuritaire et politique. Début septembre une nouvelle flambée de violence a embrasé Bangui, faisant 61 morts et 300 blessés. Et la semaine dernière, les affrontements dans la capitale ont encore fait 7 victimes. Une poussée de fièvre qui démontre que la situation sécuritaire est loin d’être stabilisée. Et la présence de la force française Sangaris depuis 2013 et des casques bleus de la Minusca depuis 2014 peinent à contenir les violences des  groupes armés, sans parvenir à les désarmer.

 

Une transition qui « déraille »

 

Dans ce contexte de tension extrême, la transition politique menée par la présidente Catherine Samba-Panza est toujours au point mort et le dialogue enclenché pendant le Forum national de réconciliation de mai 2015 n’a débouché sur aucune mesure concrète : notamment concernant l’accord de désarmement, la démobilisation et la réinsertion des groupes armés. Résultats : les violences intercommunautaires entre musulmans et non-musulmans perdurent à Bangui, mais aussi dans l’Ouest et le Centre du pays. Le centre de recherche International Crisis Group (ICG) se demande comment peuvent se tenir des élections dans de telles conditions. « La feuille de route de la transition qui prévoyait le désarmement, la démobilisation et la réinsertion des miliciens après le forum de Bangui et avant les élections, a complètement déraillé. Le DDR est maintenant renvoyé à l’après-élection et les élections sont organisées dans des conditions problématiques aux points de vue technique, financier, sécuritaire et politique » notent les experts du think tank dans un rapport.

 

Bangui menacée

 

La tenue des élections dans ce climat d’insécurité peut conduire à un nouvel embrasement de la Centrafrique. Crisis Group affirme que des groupes de miliciens de l’ex-Seleka, menés par Nourredine Adam ont été stoppés début octobre à seulement 150 km de Bangui par les forces internationales. D’un autre côté, les anti-balaka se regroupent dans l’Ouest du pays, à Bossangoa ou Berberati avec un même objectif : « descendre sur la capitale pour porter main fortes aux jeunes anti-balaka de Bangui et chasser les musulmans de Bangui » explique Crisis Group. « Dans un tel contexte, l’organisation précipitée d’élections préconisée par les partenaires internationaux est une fuite en avant porteuse d’instabilité ».

 

Report des élections à la mi-2016

 

Pour Crisis Group, comme pour bon nombre d’observateurs internationaux, « les échéances de décembre ne sont pas tenables ». Les élections ont voulu être organisées dans la précipitation alors que les conditions techniques, sécuritaires et politiques ne peuvent pas débouchées sur des élections transparentes et crédibles. Crisis Group affirme que les élections générales doivent être reportées « à la première moitié de 2016 ». En attendant, il y a urgence à rétablir la sécurité dans la capitale et sur les principales routes du pays. Pour cela, le renforcement des troupes internationales paraît inévitable et notamment « en augmentant les troupes françaises, les plus dissuasives sur le terrain ». Des renforts qui permettraient d’initier le programme de désarmement, de démobilisation et de réinsertion avec les groupes armés.

 

Donner du temps

 

Au coeur de la tourmente, la présidente de transition, Catherine Samba-Panza, n’a pas réussi a inverser la courbe de la violence. Tributaire de la bonne volonté des casques bleus et de la force Sangaris, la présidente ne peut faire que des voeux pieux en réclamant, elle aussi, des efforts supplémentaires des forces internationales, notamment en plaçant des postes avancés dans tous les quartiers. Impuissantes, les forces de sécurité centrafricaines, en pleine reconstruction, ne peuvent, pour le moment, pas faire des miracles sur le terrain. C’est donc du temps qu’il faut donner à la Centrafrique pour panser ses plaies. Mais la France presse de toutes parts pour accélérer le mouvement et se désengager au plus vite du bourbier centrafricain. Les élections précipitées de décembre sont d’ailleurs l’oeuvre des « partenaires français ». « Un faux objectif » pour Crisis Group, qui souhaite voir favoriser avant tout « un climat propice pour les élections ».

 

Christophe RIGAUD – Afrikarabia

 

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