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1 octobre 2019 2 01 /10 /octobre /2019 14:54

 

 

Par RFI Publié le 27-09-2019 Modifié le 27-09-2019 à 22:51

 

La Minusca mène une opération dans le nord-ouest du pays a débuté jeudi contre l’un des mouvements signataires de l’accord de paix, les 3R. Le groupe armé avait mené au mois de mai une expédition punitive faisant plus de 40 victimes civiles dans la région de Paoua. L'opération se poursuivait encore vendredi 27 septembre.

« L’objectif de cette opération est de confiner Sidiki dans Koui pour le DDR et lutter contre son expansion territoriale », a expliqué une source au sein de la Minusca. Malgré les pressions politiques, cette source affirme qu’aucune avancée n’avait été constatée. Le mouvement a continué à s’armer et à recruter. « On ne pouvait plus attendre », insiste-t-elle.

Du côté des 3R, le porte-parole le général Siwo déclare ne pas comprendre les motivations d’une telle opération et regrette qu’elle occasionne des déplacements de population.

Une source militaire de la Minusca précise de son côté que plusieurs positions des 3R ont été récupérées. Mais aucun bilan humain n’a pour le moment été transmis. Une réunion du comité exécutif de suivi de l’accord de paix s’est tenue vendredi à Bangui. Le sujet 3R y a été largement abordé.

De nombreux manquements de la part du groupe armé ont été constatés, affirme un acteur politique notamment le blocage mené contre la formation des Unités spéciales mixtes de sécurité. Le chef du groupe 3R, Sidiki Abass, avait d’ailleurs démissionné de son poste de conseiller militaire chargé des USMS de sa zone au début du mois de septembre.

Vendredi, un hélicoptère de la Minusca qui participait à l’opération a eu un accident à Bouar. Trois Casques bleus sont décédés, un autre a été grièvement blessé.

 

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Centrafrique-Presse.com
28 septembre 2019 6 28 /09 /septembre /2019 00:08
Centrafrique: « les efforts commencent à porter leurs fruits », selon Antonio Guterres

 

Lu pour vous

 

https://www.yeclo.com Par Véronique Fortes-27 septembre 2019


Antonio Guterres a appelé les partenaires internationaux à faire « beaucoup plus » pour garantir une paix durable en Centrafrique.

Le chef de l’ONU a rappelé que l’accord signé le 6 février 2019 entre le gouvernement centrafricain et 14 groupes armés, sous l’égide de l’Union Africaine (UA) et avec le soutien de l’ONU, représentait « un pas historique vers la paix et la stabilité du pays ».

« Ces efforts commencent à porter leurs fruits sur le terrain. (…) Mais pour garantir une paix et une stabilité durables, nous devons faire beaucoup plus », a-t-il souligné, citant en particulier l’opérationnalisation des mesures de sécurité transitoires, y compris les Unités spéciales mixtes de sécurité, la restauration de l’autorité de l’Etat dans un esprit inclusif, ainsi que le désarmement et la démobilisation des groupes armés.

Antonio Guterres s’est dit préoccupé par les violations continues des dispositions de l’accord sur la cessation des hostilités, notant que ces violations minent la confiance de la population et la perspective d’un retour à une paix durable.

 « La responsabilité première du retour de la paix en RCA est d’abord celle des Centrafricains, mais il est crucial que tous les partenaires de votre pays restent pleinement engagés et unis pour la mise en œuvre de l’accord de paix », a conclu le secrétaire général.

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28 septembre 2019 6 28 /09 /septembre /2019 00:08
Centrafrique: « les efforts commencent à porter leurs fruits », selon Antonio Guterres

 

Lu pour vous

 

https://www.yeclo.com Par Véronique Fortes-27 septembre 2019


Antonio Guterres a appelé les partenaires internationaux à faire « beaucoup plus » pour garantir une paix durable en Centrafrique.

Le chef de l’ONU a rappelé que l’accord signé le 6 février 2019 entre le gouvernement centrafricain et 14 groupes armés, sous l’égide de l’Union Africaine (UA) et avec le soutien de l’ONU, représentait « un pas historique vers la paix et la stabilité du pays ».

« Ces efforts commencent à porter leurs fruits sur le terrain. (…) Mais pour garantir une paix et une stabilité durables, nous devons faire beaucoup plus », a-t-il souligné, citant en particulier l’opérationnalisation des mesures de sécurité transitoires, y compris les Unités spéciales mixtes de sécurité, la restauration de l’autorité de l’Etat dans un esprit inclusif, ainsi que le désarmement et la démobilisation des groupes armés.

Antonio Guterres s’est dit préoccupé par les violations continues des dispositions de l’accord sur la cessation des hostilités, notant que ces violations minent la confiance de la population et la perspective d’un retour à une paix durable.

 « La responsabilité première du retour de la paix en RCA est d’abord celle des Centrafricains, mais il est crucial que tous les partenaires de votre pays restent pleinement engagés et unis pour la mise en œuvre de l’accord de paix », a conclu le secrétaire général.

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28 septembre 2019 6 28 /09 /septembre /2019 00:08
Centrafrique: « les efforts commencent à porter leurs fruits », selon Antonio Guterres

 

Lu pour vous

 

https://www.yeclo.com Par Véronique Fortes-27 septembre 2019


Antonio Guterres a appelé les partenaires internationaux à faire « beaucoup plus » pour garantir une paix durable en Centrafrique.

Le chef de l’ONU a rappelé que l’accord signé le 6 février 2019 entre le gouvernement centrafricain et 14 groupes armés, sous l’égide de l’Union Africaine (UA) et avec le soutien de l’ONU, représentait « un pas historique vers la paix et la stabilité du pays ».

« Ces efforts commencent à porter leurs fruits sur le terrain. (…) Mais pour garantir une paix et une stabilité durables, nous devons faire beaucoup plus », a-t-il souligné, citant en particulier l’opérationnalisation des mesures de sécurité transitoires, y compris les Unités spéciales mixtes de sécurité, la restauration de l’autorité de l’Etat dans un esprit inclusif, ainsi que le désarmement et la démobilisation des groupes armés.

Antonio Guterres s’est dit préoccupé par les violations continues des dispositions de l’accord sur la cessation des hostilités, notant que ces violations minent la confiance de la population et la perspective d’un retour à une paix durable.

 « La responsabilité première du retour de la paix en RCA est d’abord celle des Centrafricains, mais il est crucial que tous les partenaires de votre pays restent pleinement engagés et unis pour la mise en œuvre de l’accord de paix », a conclu le secrétaire général.

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28 septembre 2019 6 28 /09 /septembre /2019 00:06
Le Soudan ferme ses frontières avec la Libye et la Centrafrique

 

 

 26/09 - 16:05

 

Le Soudan a décidé jeudi de fermer ses frontières avec la Libye et la Centrafrique pour des raisons de sécurité, la première mesure du genre prise par les nouvelles autorités soudanaises depuis la chute en avril du président Omar el-Béchir.

“Le Conseil souverain a ordonné la fermeture des frontières avec la Libye et la République centrafricaine en raison de la menace qu’elles représentent pour la sécurité et l‘économie du Soudan”, a indiqué cette instance dans un communiqué. 

Le Conseil a pris cette décision au cours d’une réunion avec le gouvernement local du Darfour-Sud tenue à Niyala, la capitale de cet Etat de l’ouest du Soudan.

Selon des informations de presse, de nombreux rebelles du Darfour, une région en conflit depuis plus 2003, sont passés ces dernières années en Libye pour renforcer leurs capacités militaires, certains même intégrant les forces de l’homme fort de l’est libyen, Khalifa Haftar.

Le conflit au Darfour avait été déclenché par des affrontements entre forces gouvernementales et rebelles issus de minorités ethniques et s’estimant marginalisés par le pouvoir. 

Les violences y ont sensiblement baissé ces dernières années mais des informations font régulièrement état du passage vers la Libye de migrants provenant de pays africains à travers cette région vaste et aride.

Le Soudan est un carrefour clé pour les routes migratoires qui connectent l’Afrique de l’Est et l’Afrique de l’Ouest à la Méditerranée et à l’Europe.

A partir de ce pays, les migrants rejoignent la Libye ou l’Egypte, d’où ils entrent en contact avec des passeurs qui les entassent sur des embarcations de fortune avant une périlleuse traversée en Méditerranée, en direction de l’Europe. 

Appui à des rebellions de pays voisins

Des forces paramilitaires soudanaises ont annoncé avoir arrêté la semaine dernière 138 Africains dont des dizaines de Soudanais cherchant à se rendre en Libye de manière illégale.

Lors d’une récente audience du procès en cours d’Omar el-Béchir jugé pour corruption, un témoin a déclaré que son entreprise, propriété de l’armée, avait fourni des équipements militaires à des pays voisins avec des fonds reçus de manière illégale par le président déchu.

Il n’a pas nommé ces pays mais selon des informations non confirmées, le régime Béchir aurait fourni des armes aux groupes rebelles en Centrafrique, pays en guerre depuis le renversement en 2013 du président François Bozizé par une coalition promusulmane, qui a entraîné une contre-offensive de milices prochrétiennes.

Depuis la signature en février entre rebelles et pouvoir d’un accord de paix, la Centrafrique connaît une relative accalmie mais la population est toujours victime de violences commises par les groupes armés qui contrôlent 70% du territoire. 

Porté au pouvoir en 1989 par un coup d’Etat, Omar el-Béchir a été destitué et arrêté par l’armée en avril sous la pression d’un mouvement de contestation qui avait été déclenché quatre mois plus tôt.

Le Soudan s’est doté en août du Conseil souverain, une instance à majorité civile appelée à superviser la transition, aux termes d’un accord entre un Conseil militaire qui avait succédé à M. Béchir et les meneurs de la contestation.

AFP

 

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27 septembre 2019 5 27 /09 /septembre /2019 23:58
Moscou annonce avoir livré deux lots d’armes à la République centrafricaine

 

Lu pour vous 

 

https://fr.sputniknews.com  21:54 26.09.2019

 

 

La Russie a livré à la République centrafricaine deux lots d’armes dont le dernier est arrivé dans le pays en ce mois de septembre, a indiqué le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov qui précise que le Conseil de sécurité de l’Onu a été mis au courant.

S’exprimant lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l’Onu sur la paix et la sécurité en Afrique, Sergueï Lavrov a signalé que la Centrafrique avait reçu gratuitement deux lots d’armes russes.

«Depuis un an et demi, des instructeurs russes ont formé en République centrafricaine plus de 3.000 soldats pour l'armée de ce pays souverain. Le Conseil de sécurité de l’Onu au courant, deux lots d'armes russes ont déjà été livrés gratuitement à l'armée centrafricaine, la dernière livraison a été effectuée ce mois-ci», a déclaré le ministre.

Le premier lot d'armes légères russes a été envoyé en République centrafricaine début 2018, après que Moscou a obtenu l'autorisation du comité des sanctions du Conseil de sécurité.

Le deuxième lot d’armes était attendu pendant l’été mais son envoi avait été retardé en raison de l'opposition de pays tiers, selon les médias.

Par le passé, la chef de la diplomatie du pays Sylvie Baïpo-Temon avait expliqué le besoin d’armes par la volonté du Président centrafricain de «réformer le secteur de la défense». Cette réforme prévoit la création d’une armée républicaine qui doit être «apte au combat», avait précisé la ministre.

 

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27 septembre 2019 5 27 /09 /septembre /2019 23:53
Centrafrique: l’UE débloque 60 millions d’Euros additionnels pour l’accord de paix

 

 

Par Marturin S. ATCHA le 27 Sep 2019 à 12:33 

 

 

La commission de l’Union Européenne a annoncé jeudi dernier, une aide additionnelle de 60 millions d’Euros en faveur de la République Centrafricaine. Cette cagnotte servira à soutenir le pays dans l’application de l’accord de paix signé le 6 février à Khartoum.

 

C’est à travers un communiqué que la commission de l’Union Européenne a annoncé la mise à disposition d’un montant additionnel de 60 millions d’Euros pour accompagner la République Centrafricaine dans la mise en œuvre de l’accord de paix signé le 6 février dernier. Selon Hespress, il s’agit de financer des actions portant sur « le redéploiement de l’Etat sur tout le territoire, le renforcement de l’accès des populations aux services de base et la préparation des élections en 2020 ».

 

A en croire Neven Mimica, commissaire européen pour la coopération internationale et le développement, les efforts pouvant faciliter la réconciliation et l’application de l’accord méritent d’être soutenus. Depuis 2012, l’accord de Khartoum est le treizième entre le gouvernement centrafricain du président Faustin-Archange Touadéra et quatorze groupes armés centrafricains. Il est censé entériner les processus de paix entamés depuis 2012.

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27 septembre 2019 5 27 /09 /septembre /2019 23:43
 Pk 26 route de Boali, un check point moderne pour la sécurité et le relèvement de l’économie
 Pk 26 route de Boali, un check point moderne pour la sécurité et le relèvement de l’économie
 Pk 26 route de Boali, un check point moderne pour la sécurité et le relèvement de l’économie

 

https://www.radiondekeluka.org vendredi 27 septembre 2019 08:38

 

La première barrière légale des forces de défense et de sécurité au Pk 26 route de Boali dans la commune de Bégoua a été officiellement inaugurée  ce mercredi 25 septembre 2019.  

La première barrière moderne construite en partenariat avec l’Union Européenne précède les 8 autres prévues sur le corridor Bangui-Béloko sur l'axe Cameroun. Les agents des Finances, des Eaux et Forêts ainsi que de la Sécurité publique sont habiletés à veiller sur cette barrière chacun étant dans son service.  

« Nous avons un grand défit à relever, la mobilisation des recettes fiscales. Cette barrière va contribuer à un meilleur recouvrement des recettes de l’Etat » a précisé Henri Marie Dondra, ministre des Finances, promettant que le site sera une nouvelle cité. « Au Pk 26, il y aura des banques, un grand dépôt et des stations services », a lancé le membre du gouvernement.

Avec la réhabilitation de cette barrière, certains checks points non retenus dans le projet doivent disparaître comme la barrière de Pk12 située en plein centre urbain. « Réhabiliter les 9 barrières de contrôle que le gouvernement a prévu par décret, c'est mettre en exergue le fait que les autres barrières non réhabilitées ne sont pas légales », a souligné Samuela Isopi, Ambassadrice de l’Union Européenne.

« Désormais, il sera aisé de faire la différence entre une barrière officielle dont la présence se justifie par le contrôle nécessaire de trafic et les barrières illicites, qui entravent la libre circulation des personnes, imposent des taxes illégales en détournant des ressources destinées au budget de l'Etat et constituent une violation de la loi et de l'Accord politique de paix et de réconciliation », a clairement indiqué Samuel Isopi.

C’est une fierté pour le maire de Bégoua, Jean Emmanuel Gazanguinza, qui y voit le développement de sa commune. "Je suis très fier. Cette barrière va éradiquer tous les maux qui gangrènent l'économie", s'est réjouit le premier citoyen.

La construction de 9 barrières légales sur le tronçon Bouar-Béloko s’inscrit dans le cadre de la restauration de l’autorité de l’Etat, la consolidation de la paix et la réconciliation nationale. Le projet a pour but de promouvoir la bonne gouvernance dans la gestion des fonds publics. Il est financé à hauteur de 5 milliards de francs Cfa par l'Union Européenne.

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27 septembre 2019 5 27 /09 /septembre /2019 23:26
COMMUNIQUE DE PRESSE MINUSCA
COMMUNIQUE DE PRESSE MINUSCA
COMMUNIQUE DE PRESSE MINUSCA

 

 

DANS LE CADRE DE SON MANDAT DE PROTECTION DES POPULATIONS CIVILES, LA MINUSCA CONDUIT UNE OPERATION MILITAIRE DANS L’OUHAM-PENDE, LA NANA-MAMBERE ET LA MAMBERE-KADEÏ CONTRE LE GROUPE 3R

 

Bangui, le 27 septembre 2019 : Malgré les efforts constants des garants et facilitateurs de l’Accord de paix ainsi que ceux du gouvernement centrafricain pour persuader, à travers le dialogue, le groupe armé Retour Réclamation Réhabilitation (3R) à respecter les dispositions de l’APPR-RCA, ce groupe armé ne cesse d’accroître ses activités illégales.

 

Face à la persistance des exactions commises par le groupe contre la population, spécialement après les massacres du 21 mai 2019 dans la préfecture de l’Ouham-Pende, et devant le refus constant de celui-ci à se conformer aux exigences de l’APPR-RCA, la MINUSCA a lancé le jeudi 26 septembre 2019, une opération militaire contre ses bases non reconnues dans les préfectures concernées.

 

Cette opération dont l’objectif principal est la protection des populations civiles, vise à repousser le groupe 3R dans les zones de déploiement qui lui ont été fixées après les tueries du mois de mai et de lui faire respecter les dispositions de cessation des exactions contre les civils ainsi que celles liées au processus du DDR.

 

La MINUSCA réitère son appel aux groupes armés à respecter leurs engagements en mettant en œuvre l’Accord de paix. Elle continuera d’user de son mandat de bons offices auprès desdits groupes pour appuyer la mise en œuvre de l’Accord.

 

La MINUSCA réitère également son engagement à protéger les populations civiles conformément à son mandat.

 

Strategic Communication & Public Information Division

MINUSCA HQ, PK4 Avenue B. Boganda

BP : 3338, Bangui, Central African Republic

Mail : publicinformation-minusca@un.org

Website: https://minusca.unmissions.org │

Facebook https://www.facebook.com/minusca.unmissions

Twitterhttps://twitter.com/@UN_CAR

Flickr https://www.flickr.com/photos/unminusca/

 

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27 septembre 2019 5 27 /09 /septembre /2019 23:23
RCA / ONU : TOUADÉRA VEUT UNE LEVÉE TOTALE DE L'EMBARGO SUR LES ARMES

 

Publié par Peter Kum, Lassaad Ben Ahmed le 26 septembre 2019.

 

Devant l'assemblée générale des Nations Unies.

 

Le Président centrafricaine, Faustin-Archange Touadéra a «réclamé à une levée totale de l’embargo sur les armes pour permettre à l’Etat d’étendre son autorité sur l’ensemble du territoire national, en vue de la protection des populations civiles ».

Touadera s’exprimait à la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies, Mercredi.

Il a, par ailleurs, souligné des progrès « significatifs » dans le processus de réforme des secteurs de défense et de sécurité de la République centrafricaine.

Imposé en 2013, l'embargo sur les armes avait été prolongé plusieurs fois par le Conseil de sécurité des Nations Unies, puis allégé en faveur des forces de défense et de sécurité.

Selon le président centrafricain, les conditions fixées par le Comité des sanctions ont été remplies, outre des progrès significatifs dans le processus de réforme des secteurs de défense et de sécurité.

Faustin-Archange Touadéra a souligné que « les groupes armés continuent à s’approvisionner en matériels de guerre et en munitions par des voies illicites, se rendant coupables de violations massives et répétées du droit international humanitaire et des droits de l’homme ».

Le président centrafricain s’est plaint du fait que « les forces légales et légitimes de la RCA sont les seules à être frappées d’embargo, privant ainsi l’Etat des moyens de remplir sa mission de protection des citoyens et du territoire ».

Le 12 septembre 2019, le Conseil de sécurité a adopté à l'unanimité une nouvelle résolution sur la République centrafricaine. Les sanctions ont été assouplies, notamment l'embargo sur les armes.

Certains calibres d'armes ne seront plus soumis à autorisation.

La représentante permanente de la République centrafricaine à l'ONU, Ambroisine Kpongo, s'était félicitée de l'allègement de l'embargo, tout en appelant les pays de la région à renforcer les contrôles aux frontières.

« La résolution qui vient d'être adoptée est un pas dans la bonne direction vers une levée partielle et, pourquoi pas, totale de l'embargo sur les armes. Mon pays fonde cet espoir parce que les rapports de force sur le terrain sont en défaveur de l'État centrafricain au regard des acquisitions d'importantes quantités d'armes, de munitions et de moyens logistiques par les groupes armés », avait soutenu Ambroisine le 12 septembre au Conseil de sécurité.

La Centrafrique a sombré dans la violence après le renversement en 2013 de l'ancien président François Bozizé.

Au lendemain de ce coup d’Etat, un embargo sur les armes a été imposé sur la Centrafrique par l’ONU.

Le 6 février 2019, le Gouvernement a signé un accord de paix avec 14 groupes armés centrafricains, mais il demeure fragile au niveau de l'application, compte tenu des quantités d'armes en circulation.

 

Peter Kum, Lassaad Ben Ahmed

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