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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 01:58

 

 

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr 

 

Ils ont le sentiment du devoir accompli. Les 240 hommes du 7ème BCA de Varces, engagés en République Centrafricaine, ont terminé leur mission. Ils ont participé pendant 4 mois à l'opération Sangaris, destinée à stabiliser un pays ébranlé par des violences politico-religieuses. 

 

Depuis samedi dernier les arrivées s'enchaînent au 7ème BCA. Ce vendredi, ils étaient 50 à déposer leur sacs en caserne, après 4 mois passés en République Centrafricaine.

Depuis décembre 2013, l'armée mène en Centrafrique l'opération Sangaris. Après avoir mis fin aux violences politico-religieuses entre chrétiens et musulmans, les militaires français ont désarmé les belligérants et sécurisé le pays. Bientôt, la Minuscaune force internationale des Nations Unies prendra le relais, et des élections seront organisés au mois d'octobre.


Reportage à Varces de Cédric Picaud et Maxime Quemener

 

Par Jean-Christophe Pain

 

Publié le 19/06/2015 | 19:35, mis à jour le 19/06/2015 | 19:35

 

La Centrafrique, c'est une opération extérieure de plus pour les chasseurs alpins. Ces dernières années, la brigade d'infanterie de montagne avait déjà été envoyée en Afghanistan et au Mali.


Après quelques semaines de repos, les soldats du 7ème BCA seront redéployés en France pour protéger les points sensibles du pays dans le cadre de l'opération Sentinelle.

Lu pour vous : Les chasseurs du 7ème BCA de retour d'Afrique

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 01:56

 

 

 

 Par UNHCR - Centrafrique - 19/06/2015


Célébrée tous les 20 juin, la journée mondiale des réfugiés (JMR) est une occasion pour sensibiliser le grand public sur le sort des personnes déplacées qui ont dû s’enfuir de chez elles pour sauver leurs vies. Cette journée est surtout l’occasion de reconnaître la résilience et le courage de ces personnes.


La campagne 2015 de la JMR vise à réduire la distance qui sépare les personnes déracinées des autres et de démontrer que ce sont avant tout des personnes ordinaires, mais qui se sont retrouvées dans une situation extraordinaire. L’objectif c’est de lutter contre l’idée que l’autre est un étranger, en montrant les similarités et les points communs que nous avons les uns les autres avec les réfugiés et les déplacés, en montrant le potentiel qui est en chaque réfugié et chaque déplacé.

Le slogan choisi pour la JMR cette année est en droite ligne avec les efforts de cohésion sociale qui sont déployés depuis plusieurs mois afin d’apaiser les cœurs et promouvoir le vivre-ensemble en Centrafrique. Le slogan retenu est le suivant: I GA NDÉ NDÉ A HON KWÉ, I YÉKÉ OKO / D’HORIZONS DIVERS, MAIS TOUS UNIS.

«Certes les réfugiés et les personnes déplacées ont presque tout perdu lorsqu’ils ont dû prendre la fuite et ont tout laissé derrière eux, mais ces personnes ont fièrement gardé 3 choses : leur dignité, leur force et leur capacité », affirme Kouassi Lazarre Etien, Représentant du HCR en Centrafrique. « La situation des réfugiés et des déplacés internes nous concerne tous. En appuyant cette tranche de la société, on leur permet de tourner la page d’un chapitre difficile et de contribuer à l’enrichissement socio-économique du pays où ils évoluent. Les réfugiés d’aujourd’hui sont parmi les bâtisseurs de la paix et de la stabilité de demain».

 

La Centrafrique a accueilli sur son sol des milliers de personnes d’horizons divers qui cherchaient paix et sécurité. Aujourd’hui plus de 15 nationalités y ont élu domicile temporairement, dont notamment des Congolais, Soudanais, Rwandais et Tchadiens. Par ailleurs, le pays a lui-même connu plusieurs crises qui ont entraîné des vagues de déplacement forcé. Aujourd’hui, environ 400,000 personnes sont toujours déplacées à l’intérieur de leur propre pays en Centrafrique, et 460,000 autres ont traversé les frontières pour trouver refuge dans les pays voisins.


Ces cinq dernières années, au moins 15 conflits ont éclaté ou ont repris : Huit en Afrique (en Côte d'Ivoire, en République centrafricaine, en Libye, au Mali, au nord du Nigéria, en République démocratique du Congo, au Soudan du Sud et, cette année, au Burundi) ; trois au Moyen-Orient (en Syrie, en Iraq et au Yémen); un en Europe (Ukraine) et trois en Asie (Kirghizistan ainsi que dans plusieurs régions du Myanmar et du Pakistan). Seul un petit nombre de ces crises ont été résolues et la plupart continuent de générer de nouveaux déplacements de populations.


Le tout dernier Rapport du HCR sur les Tendances mondiales fait état d’une hausse considérable du nombre de personnes forcées à fuir, avec 59,5 millions de déracinés à la fin 2014 en comparaison de 51,2 millions l’année précédente et 37,5 millions il y a une décennie. L’augmentation depuis 2013 est la plus importante jamais enregistrée en une seule année.


Activités en Centrafrique


- Course-relais et activités culturelles: Les 19 et 20 juin, plusieurs activités culturelles rythmeront plusieurs sites de déplacés de la capitale. Le 20 juin, une course-relais avec 3 étapes passera par trois sites de déplacés avant d’arriver au quartier de Sica 2. 45 coureurs participeront à la course dont des réfugiés, des déplacés et des personnalités centrafricaines.


En province, notamment dans les camps de réfugiés de Zemio et de Bambari, des activités culturelles vont également avoir lieu.


- Enregistrement de 3 chansons: Des musiciens et chanteurs réfugiés congolais du groupe "Bukiz ML-Lokole", le groupe "HandiMusic" des déplacés avec handicap, des artistes centrafricains dont le célèbre Giovanni, prêtent leurs voix et leurs talents pour composer trois chansons autour du thème de la Journée mondiale des Réfugiés. Les trois morceaux enregistrés sont : «Quand tu me regardes»; «Recommencer à zéro» et «Le monde est bouleversé». A écouter sur les ondes des radios centrafricaines.

- Concours de dessins: Concours de dessin autour du slogan « D’horizons divers mais tous unis » au sein de l’école Lakouanga qui reçoit le plus grand nombre d’enfants réfugiés et déplacés. Une fresque murale reprenant l’identité visuelle de la journée sera réalisée avec plusieurs enfants de l’école. Une cérémonie sera organisée le 24 juin pour annoncer les 5 gagnants du concours, avec la participation des parents et des musiciens congolais et centrafricains.


- Atelier médias et concours de reportages journalistiques: Le concours sera lancé le 26 juin. L’idée principale des reportages est de faire réfléchir le public sur l’être humain qui se trouve derrière le mot «réfugié» et «déplacé». Faire ressortir ce que nous avons en commun, ce qui nous rapproche des réfugiés, des déplacés, de tout un chacun. L’objectif est aussi de penser au potentiel de chaque personne au lieu de la regarder toujours comme une personne vulnérable.

La Journée Mondiale des réfugiés lancée sous le signe de la paix et de l’unité en Centrafrique.

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 01:53

 

 

rjdh.org - 19/06/2015

 

Après plusieurs plaintes des usagers, la Minusca a décidé de renforcer ses dispositifs sécuritaires sur ce tronçon important pour le trafic et l'entrée des marchandises en RCA, à partir du Cameroun 

 

Après plusieurs plaintes des usagers de l’axe Garoua-Boulaï (région de l'Est-Cameroun) - Bouar (dans la préfecture de Nana-Mambéré en RCA voisine), la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) a décidé de renforcer ses dispositifs sécuritaires sur ce tronçon important pour les échanges économiques entre la Centrafrique et le Cameroun.

Les commerçants ont témoigné voyager en sécurité, cependant, dans certains villages reculés, les habitants affirment que les présumés auteurs des braquages y sont repliés et continuent de menacer.


Lundi 15 juin, environ 150 casques bleus déployés à Baboua se sont positionnés à l’entrée de cette ville. "Aucun sourire aux lèvres, juste un geste de la main pour dire aux chauffeurs de passer", a décrit le correspondant du Réseau des journalistes centrafricains pour les droits de l'Homme (RJDH) qui s’est rendu dans cette région.


Au village Zoukombo, à 20 Km de la frontière, le contingent camerounais de la Minusca à pris comme base l’école de la localité. Celui-ci multiplie les patrouilles entre les villages Zoukombo et Foro. «Les casques-bleus de la Minusca du contingent Bangladesh font également plusieurs navettes sur le corridor», témoigne un commerçant.

 

«Nous voyageons en sécurité sur cet axe. Des personnes armées qui font irruption souvent pour nous intercepter et vider les véhicules et nous dépouiller ne sont plus au rendez-vous», atteste Jean Rousa, un autre commerçant.


Toutefois, dans les villages Koundé et Alim les habitants ont fait savoir que des hommes armés qui seraient des présumés auteurs de braquages sur l’axe Bouar Garoua-boulaï, se sont repliés dans ces régions et commettent des exactions.

«Ils sont au nombre de 19 et détiennent tous des armes de guerre de marque AK 47. Ils ont aussi des lances roquettes», a décrit un chef de village qui a requis l’anonymat.

La circulation est sécurisée entre Bouar et Garoua-boulaï par les forces internationales.

Le Syndicat national des chauffeurs professionnels des transports du Cameroun (Syncprotcam) a plusieurs fois menacé couper les approvisionnements à la Centrafrique à cause de l'assassinat de certains chauffeurs dans des localités de ce pays en crise.


La ville de Bouar est traversée d'est en ouest par la Nationale n°3, faisant partie du Corridor Douala - Bangui. Ce corridor, long de 1 500 km, constitue la principale voie de transit de marchandises en partance en Centrafrique à partir du port de la capitale économique du Cameroun. Bouar se trouve à 452 km de Bangui, la capitale centrafricaine et à 158 km de Garoua-Boulaï, sur la frontière camerounaise.

La sécurité revient sur l'axe Garoua-Boulaï - Bouar

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 01:13

 

 

 

Vendredi 19 Juin 23:34

 

Un rapport d'experts remis mardi à Ban Ki-moon préconise d'écarter des missions de maintien de la paix les pays dont les armées sont accusées de crimes contre les enfants. Mais les forces régulières ne sont pas les seules reprises sur la "liste de la honte" de l'ONU.

 

Et si l’on écartait des opérations de maintien de la paix les armées reprises sur la « liste de la honte » des Nations unies ? L’idée vient du Prix Nobel de la paix José Ramos-Horta qui a remis, le 16 juin, un rapport d’experts à Ban Ki-moon, secrétaire général de l’ONU. Objectif recherché : ne plus avoir des Casques bleus issus des États accusés de violer les droits des enfants dans les conflits armés.


Début juin, les Nations unies ont en effet dévoilé la liste mise à jour des 51 armées, groupes armés et milices qui « recrutent ou utilisent des enfants , [les] tuent ou [les] mutilent, commettent des viols et d’autres formes de violence sexuelle contre les enfants ou [qui] se livrent à des attaques contre les écoles et/ou hôpitaux dans les situations de conflits armés ».


Trois armées de la honte en Afrique, selon l’ONU

 
Six États africains – Centrafrique, RDC, Mali, Nigeria, Sud-Soudan, Soudan, Somalie – sont épinglés, à des degrés divers de responsabilité : seules les armées régulières congolaise, somalienne et sud-soudanaise sont citées parmi celles qui enrôlent de force des enfants dans des conflits armés ou qui commettent des exactions contre ces derniers.

 
Mais plusieurs groupes armés et milices actifs dans ces six pays africains figurent également sur la « liste de la honte » des Nations unies. On y retrouve entre autres les ex-Séléka et les anti-balaka en Centrafrique, les Forces démocratiques alliés (ADF), les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) et plusieurs autres milices maï-maï actifs dans l’est de la RDC, le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) et Ansar Dine dans le nord du Mali, Boko Haram au Nigeria et l’Armée de résistance de seigneur (LRA) de Joseph Kony, présente dans trois pays africains (Centrafrique, Sud-Soudan et RDC).


Jeune Afrique

Lu pour vous : Combien d’armées africaines sur la « liste de la honte » de l’ONU ?
Lu pour vous : Combien d’armées africaines sur la « liste de la honte » de l’ONU ?

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 00:27

 

 

 

18 juin 2015 à 16h56 — Mis à jour le 18 juin 2015 à 17h56   Par Vincent Duhem J A

 

L'Autorité nationale des élections (ANE) devrait annoncer vendredi la date de la prochaine élection présidentielle.

 

La Centrafrique a un nouveau calendrier électoral. Mais sera-t-il respecté ? Mardi 16 juin, lors d’une réunion présidée par le Premier ministre, Mahamat Kamoun, à laquelle participaient plusieurs membres du gouvernement, les principaux partenaires de la RCA (France, Union européenne, États-Unis, Union africaine) ont approuvé le calendrier proposé par le comité stratégique de suivi des élections. Ce dernier a fixé le premier tour de la présidentielle au 18 octobre, le second étant organisé le 22 novembre, soit plus d’un mois après.

 

Avant cela, un référendum constitutionnel doit se tenir le 4 octobre. Le recensement est censé débuter le 27 juin et s’achever un mois plus tard. Il a été décidé que les réfugiés voteraient eux aussi.

 

Ce calendrier doit être officialisé vendredi par l’Autorité nationale des élections (ANE) lors d’une conférence de presse. Il laisse en tout cas perplexe un certain nombre d’observateurs qui ne seraient pas étonnés par un nouveau report. « Il est très ambitieux et ne supportera aucun imprévu », estime un diplomate en poste un Bangui. « C’est intenable, le budget n’a été bouclé qu’à 50 % », poursuit un proche conseiller de la Catherine Samba-Panza. La présidente de transition pousse pourtant pour que les élections soient organisées avant la fin de l’année 2015. Certaines sources avancent même qu’elle aimerait que tout soit réglé avant la visite du pape François en Centrafrique. Or, le souverain pontife est attendu le 30 novembre…

 

Et notre diplomate de conclure : « C’est une décision politique pour sortir en beauté. Mais il y a de gros risques que les élections soient bâclées si elles se tiennent avant 2016. »

Lu pour vous : Centrafrique : l’élection présidentielle aura-t-elle lieu le 18 octobre ?

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 00:16

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org  jeudi 18 juin 2015 13:31

 

Le Ministère de la défense nationale organise ce jeudi des assises de réflexion sur la restructuration et l'opérationalisation des Forces armées centrafricaines (FACA).

Ces travaux réunissent les cadres du département de la défense, les officiers des FACA et de l’Eumam (Mission Militaire de Conseil de l’Union Européenne). Il s'agit pour les participants de réfléchir en profondeur sur les mécanismes à mettre en œuvre pour réussir la réhabilitation des FACA au sortir de la transition.

Réhabilitation et défis


En ouverture des travaux, la ministre d’État à la défense nationale, Mme Marie Noëlle Koyara, a indiqué que l'armée nationale doit faire face à de nombreuses menaces : celles « de la secte islamique Boko Haram qui cogne à nos portes, des rebelles de la LRA dans l'est du pays, de l'insécurité à Nola, Bouar » et dans de nombreuses régions. « Nous avons des hommes mais il leur manque les moyens de travail », a-t-elle ajouté.


Au cours de la journée, huit groupes de travail vont présenter les différentes thématiques touchant à l'organisation du Ministère et de l’Etat Major, la préparation opérationnelle, les renseignements, l'organigramme, la gouvernance, les textes de défense, les formations, etc...

L'avenir des FACA en discussion à Bangui

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 00:02

 

 

La Minusca se félicite des avancées du processus électoral

 

http://rjdh.org  Par Annette Maélaine Malebingui le 18 juin 2015

 

La Minusca s’est réjouie des préparatifs des élections en République Centrafricaine. Une déclaration faite par la cheffe de la communication et de l’information Publique de la Minusca, Uwolowulaka Ikavi- Gbétanou,  lors de la conférence de presse hebdomadaire du 17 juin 2015.

Elle félicite en particulier les résultats de la rencontre extraordinaire du Comité Stratégique de Suivi des Elections (CSSE) du 13 juin dernier. «  Lors de cette réunion, la question de la réforme du cadre du Code Electoral, notamment les articles nécessitant une révision, ont  été débattus. De même,  ce comité a instruit l’Autorité Nationale des Elections (ANE) de proposer un projet de chronogramme électoral prenant en compte  les contraintes imposées par le délai imparti à la transition », a précisé  Ikavi-Gbétanou.

 

Un autre point abordé lors de cette rencontre avec la presse est la situation des réfugiés qui sont à l’étranger. « Le comité encourage  les autorités de la transition à prendre attache le plus tôt possible avec les pays accueillant les réfugiés centrafricains pour la signature d’un accord tripartite entre ces pays, le haut commissariat pour les réfugiés et la RCA, notamment sur leur participation au processus électoral », a-t-elle ajouté.

 

La cheffe de communication de la Minusca note  avec satisfaction que l’opération de cartographie se soit bien déroulée à Bangui.

 

Toutefois,  la Minusca rappelle que  les deux premières livraisons d’équipement pour l’enregistrement des élections ont eu lieu les 10 et 13 juin derniers. « Il s’agit des formulaires d’enregistrement et des kits caméra pour la formation des agents électoraux. Une autre livraison de 68.5 tonnes de matériels et équipements est en attente », a-t-elle dit.

 

« La Minusca participera aussi activement à la mise en place de la stratégie nationale de  communication, notamment le volet sensibilisation au sujet  de l’enregistrement  des élections », a conclu Uwolowulakana Ikavi-Gbétanou

 

La Minusca est l’un des partenaires actuels de la RCA dans e processus électoral.

 

 

La Minusca encourage la lutte contre l’impunité en Centrafrique

 

http://rjdh.org  Par Annette Maélaine Malebingui le 18 juin 2015

 

Lors de sa conférence de presse hebdomadaire du  17 juin 2015, la Minusca a demandé aux autorités judiciaires de rechercher et de traduire en justice les auteurs de violation des droits de l’homme.  Selon  la mission onusienne, « cela constituerait une amorce de lutte contre l’impunité ».

 

«  Du 10 au 16 juin 2015, la Minusca a enregistré, vérifié et documenté plusieurs incidents portant violation des droits de l’homme. Ils ont affecté au moins 14 personnes dont 6 femmes et une mineure de 8ans. Il s’agit de 10 cas d’atteinte au droit à la vie et 2 cas de viols.  Les présumés auteurs sont  les éleveurs peulhs, les personnes assimilées aux ex-Séléka et Anti-Balaka », a expliqué la cheffe de communication et information publique de la Minusca, Ikavi-Gbétanou.

 

Elle souligne également quelques incidents qui relèvent de la pratique du charlatanisme et de la sorcellerie, « des incidents qui touchent des personnes âgées, notamment des femmes de plus de 50 ans dont les conditions de vie précaires font d’elles les victimes idéales ».

 

Ikavi-Gbétanou déplore par la même occasion, la libre circulation des bourreaux. D’après cette dernière ‘’ cela est dû à l’action de masse, mais aussi à la faiblesse des institutions judicaires qui ne déclenchent pas l’action publique’’.

 

Les violations des droits humains sont décriées par plusieurs ONG de défense des droits de l’Homme. Mais elles n’ont pas baissé d’intensité.

 

 

L’Abbé Mathieu Bondobo annonce le préparatif de la visite à Bangui du Pape François

 

Par Carole Bycekoan le 18 juin 2015

 

En prélude à la visite du Pape  François en Centrafrique, prévue d’ici la fin de l’année, l’église catholique du pays s’atèle dans les préparatifs de cet évènement. L’annonce de ces préparatifs a été faite par Mathieu Fabrice Evrard Bondobo, curé de la Cathédrale Notre Dame de l’Immaculée Conception de Bangui.

 

« Les commissions sont  mises en place, elles  ont commencé à se rencontrer pour définir les grandes lignes de ce qui leur incombe comme tâche et d’ici peu,  il y’aura des émissions sur les ondes de la radio pour informer la population sur cette visite », a expliqué  Abbé Mathieu Bondobo.

 

Les préparatifs de cette visite « si importante implique également le gouvernement centrafricain. Car le Pape vient aussi en tant que chef d’Etat pour  rencontrer le corps diplomatique et la cheffe d’Etat sur la question de la crise centrafricaine », a-t-il relevé.

 

Abbé Mathieu Bondobo a fait savoir que le Saint Père va apporter un « message de Paix et d’espérance » au peuple centrafricain.

 

Ce sera la deuxième visite papale en Centrafrique. La première fut celle du Pape  Jean Paul II en Août 1982.

 

 

L’évêché de Kaga-Bandoro victime de cambriolage

 

http://rjdh.org  Par Sandrine Mbagna le 18 juin 2015

 

Des hommes armés non identifiés ont,  dans la nuit du 16 au 17 juin, fait irruption à l’évêché de la ville de Kaga-Bandoro. Ces présumés voleurs ont emporté des matériels. La population accuse les ex Séléka d’être auteurs de cet acte. Accusation non confirmée par l’église catholique de Bandoro.

 

« Ils étaient au nombre de quatre tous armés. Ils ont fait irruption à l’évêché et ont défoncé la porte de Mgr Albert Vanbuel. Ils lui ont demandé de l’argent, mais ce dernier ne leur a rien donné. Ils ont réussi à emporter des ordinateurs, des téléphones portables, et bien d’autres matériels »,  a expliqué une source religieuse jointe ce matin par le RJDH.

 

 Selon la même source, ces hommes seraient des voleurs et non des ex-Séléka. « Nous n’avons pas identifié ces hommes que la population accuse d’être des ex-Séléka. A mon avis, ils seraient des jeunes voleurs qui se sont retrouvés dans des situations difficiles, et qui sont venus chercher de quoi à manger », a-t-elle supposé.

 

La Minusca basée dans la ville de Kaga-Bandoro, n’a pas encore réagi. Une attitude décriée par l’évêque de Kaga-Bandoro.

 

La ville de Kaga-Bandoro, située dans le centre-nord de la Centrafrique est l’une des villes où sont basés des ex Séléka.

 

Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 16:55

 

 

 

Bangui, le 18 Juin 2015 — Le Comité Stratégique de Suivi des Élections (CSSE) s’est réuni ce jeudi 18 juin 2015.

 

La réunion a suivi, comme de tradition, la communication du Président de l’Autorité Nationale des Élections (ANE) qui a présenté un chronogramme électoral aménagé, tenant compte des contraintes imposées par le délai imparti pour la fin de la Transition.

 

Il a donc révélé que les dates essentielles à retenir pour les prochains scrutins sont les suivantes:

 

  • Les opérations de recensement électoral devront commencer le 27 juin pour s’achever le 27 juillet 2015 au plus tard;
  • le référendum constitutionnel aura lieu le 04 octobre 2015;
  • le premier tour des élections présidentielle et législatives se tiendra le 18 octobre 2015 et le second tour le 22 novembre 2015.

 

À cet effet, les participants ont tenu à exprimer à nouveau leurs sincères félicitations à l’Autorité Nationale des Élections et aux experts électoraux pour la qualité du travail réalisé et la célérité dont ils ont fait montre.

 

Ils ont noté par ailleurs que ce chronogramme aménagé apparait comme extrêmement contraignant. C’est pourquoi, des décisions et actions vigoureuses s’imposent sans délai pour sa mise en oeuvre.

 

S’agissant des autres points liés au présent chronogramme, les participants ont pris acte de la décision du Président de l’ANE d’animer une conférence de presse très prochainement pour informer l’opinion publique tant nationale qu’internationale.

 

Sur la préoccupante question de livraison du matériel électoral, la réunion s’est félicitée de l’arrivée ce 17 juin 2015 de 70 tonnes d’équipements électoraux, composés de caméras numériques et de kits d’enregistrement des électeurs. Deux mille (2000) autres kits d’enregistrement arriveront le 2 juillet prochain.

 

Poursuivant les échanges, le Comité Stratégique de Suivi des Élections a pris bonne note du démarrage dans les prochains jours de la formation des superviseurs et agents recenseurs.

 

Abordant la question de la mobilisation des ressources pour le financement des opérations électorales, les participants ont été informés que l’Union européenne et le PNUD travaillent sur la possibilité de réduction du coût des prochains scrutins afin de s’assurer que les ressources disponibles permettront d’organiser des élections crédibles et saluées.

 

Le Ministre-Conseiller Spécial du Premier Ministre
Chargé de la Communication de  Relations Publiques

et des Nouvelles Technologies

 

 

Georges Adrien Poussou

COMMUNIQUÉ DE PRESSE N°005 du Comité Stratégique de Suivi des ÉlectionsRelatif au chronogramme électoral

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 15:34

 

 

 

18/06/15 à 15:50

 

Le référendum constitutionnel se tiendra le 4 octobre prochain.

 

Le premier tour des législatives et de la présidentielle, le 18 octobre.

 

L’éventuel second tour est prévu pour le 22 novembre.

 

Quant au recensement électoral, il doit démarrer le 27 juin prochain et est prévu pour durer un mois.

 [Info RFI] Centrafrique : le calendrier des élections est désormais connu

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 13:23

 

 

 

http://linkis.com  17 juin 2015  par Christophe RIGAUD

 

Deux mauvaises nouvelles sont venues ternir les espoirs de libération rapide de l’opposant congolais Jean-Pierre Bemba. Détenu par la Cour pénale internationale (CPI) depuis 2008, le chef du MLC est accusé de crimes de guerre et crime contre l’humanité commis par ses troupes en Centrafrique entre 2002 et 2003. Fin mai, en moins d’une semaine, la CPI a rejeté la demande de libération provisoire du sénateur Bemba et a fixé au 29 septembre 2015, la date d’un second procès pour subornation de témoins. Deux décisions qui repoussent les perspectives d’une libération proche. Un coup dur pour les soutiens du leader du MLC, qui verrait bien Jean-Pierre Bemba jouer les premiers rôles dans la prochaine élection présidentielle, prévue fin 2016.

 

« On cherche à l’empêcher de participer aux élections »

 

L’avenir politique de Jean-Pierre Bemba reste donc très incertain. Pour Norbert Tricaud, un avocat international qui connaît bien l’Afrique et le dossier Bemba, la mise à l’écart du sénateur congolais risque d’être encore longue. « Si au final, Jean-Pierre Bemba finira bien par être libéré, il n’y aura aucune décision, avant le printemps 2016 » estime l’avocat. Un délai « serré » pour pouvoir participer à l’élection présidentielle congolaise, normalement fixée en décembre 2016. Selon Norbert Tricaud les charges retenues contre le sénateur Bemba n’ont qu’un seul objectif : « écarter un homme politique populaire de scène politique congolaise ». « Bemba fait de l’ombre à Joseph Kabila et on cherche à tout prix  à l’empêcher de participer aux élections ». Selon l’avocat français « le dossier est vide, les accusations de la CPI sont insuffisantes et les témoignages sans validité ». Pour preuve, Norbert Tricaud avance la requalification des charges contre Bemba : « le sénateur Bemba est désormais indirectement responsable de ce que faisaient ses troupes en Centrafrique ». Et la seconde affaire de subornation de témoins, dans laquelle le bras droit de Bemba, Fidèle Babala et son avocat, Aimé Kilolo, sont accusés d’avoir soudoyé des faux témoignages, ne serait « qu’un moyen pour la CPI de retarder la procédure ».

 

« Il sera automatiquement libéré »

 

Si tout le monde ne croit pas au « complot politique », la détention pendant 7 ans de Jean-Pierre pose toutefois plusieurs interrogations. « La justice doit être rendue dans un délai raisonnable, explique Maître Tricaud, et là nous sommes totalement dans le déraisonnable. Ce procès est inéquitable, car instruit uniquement à charge ». Pour les partisans de Jean-Pierre Bemba, la CPI est enlisée dans le procès centrafricain et cherche à sortir « par le haut » en lançant la nouvelle affaire de subornation de témoins ou en faisant « traîner la procédure ». Car, même si au bout du compte Jean-Pierre Bemba est finalement condamné, quelle sera la peine ? « Peut-être 5 ans, répond Norbert Tricaud, mais comme le leader du MLC a déjà fait 7 ans de prison… il sera automatiquement libéré ».

 

« La CPI pourrait interdire son retour à Kinshasa »

 

Pourtant, la remise en liberté du sénateur Bemba ne signifie pas forcément un retour aux affaires pour le « chairman » du MLC. Norbert Tricaud croit savoir que la CPI travaille sur un « habillage juridique pour éviter le retour de Bemba en RDC ». Selon l’avocat, la Cour pourrait donc interdire à Jean-Pierre de revenir à Kinshasa : « un pays d’accueil a même été avancé, comme le Vénézuela ». Autre artifice : la privation des droits civiques ou l’inéligibilité du sénateur congolais. Mais là encore, c’est un casse-tête juridique. De son côté, la CPI a toujours réfutée toute idée de « procès politique ». Selon la Cour, la lenteur de la procédure est essentiellement due à la « complexité de l’affaire, aux différentes remises en cause de la compétence de la Cour, à la requalification des charges et au nombre important de témoins ».

 

Un report des élections pourrait favoriser Bemba

 

Au Congo, le climat politique se tend à l’approche de la présidentielle de 2016 et le dossier Bemba reste sensible. Une ambiance politique délétère qui pourrait se crisper avec un possible retard dans le calendrier électoral. La Constitution actuelle interdisant Joseph Kabila de briguer un troisième mandat en 2016, l’opposition redoute que le président congolais ne cherche à se maintenir au pouvoir en retardant le processus électoral. Les prochaines élections locales risquent notamment de ne pas pouvoir se tenir en octobre, faute d’un consensus politique sur la  future répartition des sièges. Un « glissement » du calendrier après 2016, qui pourrait finalement jouer en faveur du sénateur Bemba, qui en aurait alors peut-être fini avec la justice internationale.

 

Christophe RIGAUD – Afrikarabia

Lu pour vous : L’Avenir incertain de Jean-Pierre Bemba

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