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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 02:21

 

 

 

 

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 03-01-2014

 

Plus de 60.000 enfants réfugiés dans deux sites en Centrafrique suite aux récents violents affrontements seront vaccinés contre la rougeole à partir de vendredi, a annoncé jeudi l'Organisation mondiale de la santé (OMS), dans un communiqué.

 

Cette campagne d'urgence intervient alors que des cas de rougeole ont été confirmés sur les sites de déplacés de l'aéroport de Bangui et du Centre Don Bosco de Damala au nord de la capitale.

 

De concert avec d'autres partenaires dont l'UNICEF, l'OMS apportera son appui technique et financier et supervisera l'opération de vaccination qui durera de 3 à 5 jours et couvrira surtout les enfants âgés de 6 mois à 15 ans, selon le communiqué.

 

"Notre préoccupation majeure se résume en la promiscuité des déplacés et à l'insuffisance d'hygiène individuelle et collective sur le site qui font craindre une propagation rapide de la maladie, si rien n'est entrepris en urgence pour enrayer la flambée en cours", a déclaré dans le communiqué un responsable du Centre Don Bosco de Damala.

 

Fin décembre, l'Institut Pasteur de Bangui avait déclaré avoir découvert des cas de rougeole parmi les réfugiés et les équipes de l'OMS se sont rendues mardi dans les deux sites pour une investigation.

 

Source: Agence de presse Xinhua

OMS : plus de 60.000 enfants réfugiés en Centrafrique seront vaccinés contre la rougeole
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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 02:17

 

 

 

 

 


02/01/2014 Par Panapress

 

Plus de 1 million de réfugiés suite à la crise dans le pays 

 

L'Union européenne (UE) et l'ONU vont organiser le 20 janvier prochain à Bruxelles une conférence internationale sur la situation en Centrafrique, annonce un communiqué publié mardi dans la capitale belge.


L'objectif de la rencontre est d'identifier les priorités de la situation humanitaire dans le pays et d'obtenir des participants des engagements fermes pour y faire face.

L'UE indique que la priorité est d'abord de créer les conditions de sécurité maximale pour les habitants afin de pouvoir fournir les vivres et autre assistance aux populations dans le besoin.


Selon le communiqué, les 4,6 millions d'habitants de la Centrafrique se trouvent affectés par le crise, tandis qu'au moins 800.000 se trouvent déplacés à l'intérieur du pays et 230.000 se sont réfugiés dans les pays voisins. 

Bruxelles : une conférence sur la Centrafrique le 20 janvier prochain
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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 01:33

 

 

 

 

 

http://www.slate.fr   02/01/2014  Mis à jour le 02/01/2014 à 9h23

 

 

Un mois après son lancement, son issue militaire comme politique reste problématique, et l'implication de la communauté internationale incertaine.

 

Mais qu’est-il allé faire dans cette galère? Près d'un mois après que François Hollande a ordonné l’intervention française en République centrafricaine, aucune stabilisation de la situation n’est en vue. Les mots «enlisement» ou «bourbier» commencent à être prononcés.

C’est certes prématuré, mais significatif de l’état de l’opinion vis-à-vis de ces interventions extérieures, des guerres qui ne disent pas leur nom et qu’on aimerait voir terminées avant qu’elles aient vraiment commencé. Cette attitude est involontairement encouragée par les responsables politiques eux-mêmes: pour s’assurer un acquiescement majoritaire, ils ont tendance à minimiser et les forces engagées et la durée des engagements.

 

En présentant l’opération Sangaris, le président de la République avait d’abord énoncé un objectif simple: éviter la répétition des massacres qui avaient commencé à Bangui; expédié des forces modestes: 1.600 hommes; pour un temps limité: six mois. Le contingent français venait officiellement en appui de la force interafricaine Misca, qui devait ensuite prendre le relais. Comme au Mali, la Minusma devait assurer la sécurité après le retrait, au moins partiel, des Français.

 

Or, plusieurs constats peuvent être faits: 1) les soldats français doivent rester plus nombreux et plus longtemps que prévu à l’origine; 2) les forces africaines sont mal préparées aux missions qu’elles sont supposées remplir, sauf exception, par exemple les Tchadiens, qui posent par ailleurs d’autres problèmes; 3) la solution n’est pas militaire mais politique, mais ce qui a été —difficilement— possible au Mali ne l’est pas nécessairement en RCA.

 

Tout ceci ne veut pas dire que François Hollande a eu tort de prendre la décision d’intervenir à Bangui. Cette intervention est légitime dans la mesure où elle vise à empêcher des massacres de populations civiles dans une situation que la Maison blanche a qualifiée de «prégénocidaire». Elle est légale puisqu’elle a reçu le soutien unanime du Conseil de sécurité de l’ONU à travers la résolution 2127, votée le 5 décembre.

 

La France a le douteux privilège d’être la seule puissance, européenne au moins, à avoir à la fois la capacité et la volonté d’intervenir en Afrique, a fortiori dans des anciennes colonies qui ont gardé des liens étroits avec l’ex-métropole. Dans les débats des années 2000, les interventionnistes de gauche aux Etats-Unis avaient fait de l’absence d’intérêts économiques immédiats un critère de la moralité des interventions extérieures. C’est globalement le cas en RCA.

 

Venant après l’intervention au Mali, l’opération «Sangaris» n’en place pas moins les responsables français devant un certain nombre de défis auxquels ils n’ont, à ce jour, pas apporté de réponse.

 

1.Une mission ambiguë

 

Au Mali, l’objectif était clair: empêcher que les groupes djihadistes ne déferlent sur Bamako et ne transforment le pays en un Etat terroriste. En Centrafrique, les rebelles de la Séléka ont déjà pris le pouvoir. Il est difficile de distinguer les milices des forces du nouveau régime.

 

Pour éviter les massacres, qui ont fait plus d’un millier de morts rien que dans la capitale, il faut désarmer non seulement les combattants des deux camps, mais aussi les civils qui s’arment pour se défendre ou attaquer les adversaires. Les militaires ne sont pas les mieux placés et les mieux entraînés pour remplir des taches de rétablissement ou de maintien de l’ordre. Surtout quand le désordre dégénère en guerre civile.

 

2.Une guerre de religion

 

Malgré les appels au calme commun des dignitaires religieux catholique, protestant, musulman, les affrontements prennent de plus en plus un tour confessionnel, les chrétiens reprochant aux musulmans de soutenir la Séléka tandis que les musulmans reprochent aux soldats français de les avoir désarmés les laissant à la merci des milices chrétiennes, le «anti-balaka» (ou anti-machettes). Alors que la France avait été bien accueillie au Mali, les premières manifestations antifrançaises ont eu lieu à Bangui.

 

3.Pas de solution politique évidente

 

La RCA est le pays des coups d’Etat. Le président Michel Dotodjia est arrivé au pouvoir en mars à la suite de la victoire des Séléka sur les hommes de François Bozizé, arrivé lui-même à la présidence par un coup de force. Au début de l’année, François Hollande avait laissé faire, donnant simplement pour consigne au petit contingent français sur place (250 hommes) d’assurer la sécurité des Français et des Européens de Bangui.

 

Officiellement, l’opération Sangaris n’a pas pour objectif un changement de régime en RCA, mais la France devrait veiller à la mise en place d’une transition permettant des élections démocratiques dans le courant de 2014. En même temps, François Hollande a déclaré que Michel Dotodjia s’était disqualifié en laissant faire, voire en encourageant, les massacres et qu’il ne pourrait donc pas concourir à la prochaine élection présidentielle. Cette «ingérence» a été dénoncée comme du «néocolonialisme».

 

4.Les faiblesses africaines

 

Si le contingent français de 1.600 hommes est insuffisant pour stabiliser la situation, il devrait pouvoir compter sur le renfort des 4.000 soldats africains de la Misca. Malheureusement, ces derniers ne sont pas toujours à la hauteur des enjeux.

 

Les pays contributeurs ne disposent pas des mêmes moyens; leurs troupes ne bénéficient pas du même entraînement et ne font pas preuve de la même combativité. Les dirigeants africains se méfient souvent d’une armée trop bien équipée qui pourrait se retourner contre eux.

 

L’armée tchadienne fait exception. Elle a montré son savoir-faire —et parfois sa brutalité— au Mali. Mais en RCA, elle tend à être juge et partie. Les Tchadiens sont nombreux dans le pays; certains ont combattu aux côtés des Séléka. Ils sont accusés par les chrétiens de Bangui de prendre fait et cause pour les musulmans.

 

Des incidents opposant des soldats appartenant à deux contingents de la Misca, des Tchadiens et des Burundais, ont fait des victimes pour la première fois dans une mission internationale.

 

5.L’Europe absente

 

Réunis en Conseil européen pour parler, ironie de l’histoire, de la défense européenne, les chefs d’Etat et de gouvernement des Vingt-huit ont prodigué quelques bonnes paroles à la France et promis un appui logistique modeste, mais se sont bien gardés de s’engager dans l’opération Sangaris.

 

Le président de la République française comptait au moins sur une aide financière, pas nécessairement immédiate, sous la forme d’un fonds destiné à financer les opérations extérieures. Cela lui aurait permis de desserrer quelque peu l’étau du budget militaire français, dont la baisse entre en contradiction avec les ambitions politiques de l’exécutif. Il en a été pour ses frais.

 

«Qui paie, décide», telle a été la réponse de ses collègues européens. La France a décidé seule d’intervenir en Centrafrique. C’est à elle de supporter l’essentiel du fardeau.

 

Il est vrai que la diplomatie française n’a pas déployé un zèle excessif pour consulter, ni même informer, les partenaires européens. Ceux-ci font mine de s’en plaindre: en réalité, ils ne sont pas mécontents de ne pas avoir à rejeter une demande qui ne leur a pas été faite. La demande ne leur a pas été faite parce que Paris a anticipé une réponse négative et a agi avec une urgence incompatible avec les interminables conciliabules bruxellois.

 

Les Vingt-huit ont renvoyé à la deuxième quinzaine de janvier une décision sur une initiative européenne commune en Centrafrique. D’ici là, personne ne sait quelle sera la situation sur le terrain.

 

Les réticences des partenaires de la France ont plusieurs explications. La première est un désintérêt pour l’Afrique. Il est difficile de faire comprendre à la plupart d’entre eux que la déstabilisation de la RCA pourrait avoir des conséquences négatives non seulement pour le continent mais aussi pour l’Europe. Au Mali, au moins on parlait d’al-Qaida, de terrorisme international, de danger migratoire, etc. Le Centrafrique est terra incognita pour la majorité des Européens.

 

La deuxième explication est une méfiance persistante à l’égard des véritables intentions de la France, soupçonnée de pulsions néocolonialistes incorrigibles. L’argument selon lequel Paris ne demande pas mieux que «d’européaniser» ses interventions ne réussit pas à convaincre de sa bonne foi.

 

Et puis il y a le confort sécuritaire dans lequel vivent beaucoup de pays européens, soit qu’ils ne font pas la même analyse des menaces, soit qu’ils s’en remettent pour leur défense à l’Otan, c’est-à-dire aux Américains. La crise aidant, ils n’ont ni la volonté ni les moyens d’une véritable politique de sécurité.

 

Hors la France, deux pays ont la capacité d’agir: la Grande-Bretagne et l’Allemagne. Mais la première rechigne à agir en dehors de l’Otan et refuse, en tous cas, tout ce qui pourrait renforcer une politique européenne de défense autonome. L’Allemagne, quant à elle, semble revenue à ses tendances pacifistes pré-Afghanistan. Elle a restructuré son armée en vue d’opérations extérieures que les responsables politiques ne veulent pas mener.

 

6.Où est l’ONU?

 

Faute d’Europe, François Hollande a demandé au secrétaire général des Nations unies Ban Ki moon de renforcer l’action de l’organisation internationale en RCA et de prévoir la transformation de la Misca en opération de maintien de la paix de l’ONU.

 

Le vote à l’unanimité de la résolution 2127 était un succès diplomatique français. C’était aussi un moyen pour les quinze membres du Conseil de sécurité de se décharger sur Paris de la solution de la crise. Décidément, dans cette affaire, la France est bien seule.

 

Daniel Vernet

 

Lu pour vous : Centrafrique : les défis sans réponse de l'opération Sangaris
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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 01:02

 

 

 

 

BBC Afrique  2 janvier, 2014 - 14:28 GMT

 

La France est “déterminée” à mettre un terme au chaos en Centrafrique, a indiqué le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, lors d’une visite jeudi à Bangui, la capitale centrafricaine.

 

Le ministre, qui a rencontré des soldats français, a écarté le risque d’enlisement, un mois après le lancement de l'opération Sangaris qui peine pour le moment à mettre fin aux violences.

 

"En février, des experts disaient ‘au Mali, la France commence son enlisement’. Heureusement que nous n'avons pas écouté les experts. Je le dis pour le Mali, et je le dis aussi pour la Centrafrique", a déclaré le ministre aux soldats français au camp Boali.

 

1.600 soldats français ont été déployés en Centrafrique pour tenter d'enrayer l'engrenage de violences dans le pays depuis le renversement en mars du président François Bozizé par une coalition hétéroclite à dominante musulmane, la Séléka.

 

Le ministre de la Défense a aussi évoqué le "rôle historique" de la France en Afrique.

 

"La France aurait été sourde à l'appel des Etats africains? La France aurait fui ses responsabilités historiques? Nous sommes là et il ne faut pas qu'il y ait de doute sur notre détermination à mener cette mission", a-t-il ajouté.

 

Les difficultés s'accumulent pourtant pour l'armée française en Centrafrique, pays qui semble au bord de la guerre civile, plongé dans un cycle de représailles entre chrétiens et musulmans.

 

M. Le Drian devait s'entretenir avec des responsables de la Misca, chargée de sécuriser Bangui aux côtés des Français, avant de s'envoler pour le Gabon puis le Congo, où il rencontrera les présidents Ali Bongo et Denis Sassou Nguesso, médiateur de la crise centrafricaine.

 

 

Centrafrique: la France "déterminée" à mettre un terme au chaos

 

Bangui (AFP) - 02.01.2014 20:15 - Par Xavier BOURGOIS

 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian en visite à Bangui a écarté jeudi le risque d'un enlisement pour la France, près d'un mois après le lancement de l'opération Sangaris qui peine à mettre fin aux violences en Centrafrique

 

"En février, des experts disaient +au Mali, la France commence son enlisement+. Heureusement que nous n'avons pas écouté les experts. Je le dis pour le Mali, et je le dis aussi pour la Centrafrique", a-t-il déclaré lors d'une rencontre avec des soldats de la force engagée depuis le 5 décembre en Centrafrique aux côtés de militaires africains.

 

"Je suis venu en Afrique pour saluer toutes les forces impliquées dans les opérations de lutte contre le terrorisme", a dit M. Le Drian en visite au camp Boali, où est stationnée la force française.

 

Quelque 1.600 soldats français ont été déployés pour tenter d'enrayer l'engrenage de violences communautaires et interreligieuses à l'oeuvre en Centrafrique depuis le renversement en mars du président François Bozizé par une coalition hétéroclite à dominante musulmane, la Séléka.

 

Début décembre, deux soldats français ont été tués, quelques jours après le début de l'opération, lors d'un accrochage à proximité de l'aéroport. "Ma première pensée est pour eux", a affirmé le ministre.

 

Insistant sur la nécessité d'intervenir sur le continent africain, il a affirmé qu'"assurer la sécurité en Afrique, c'est aussi assurer la sécurité en France".

 

"Quand il y a un vide sécuritaire c'est le creuset à tous les trafics et la porte ouverte à tous les terrorismes", a-t-il déclaré.

 

Les difficultés s'accumulent

 

M. Le Drian a aussi évoqué le "rôle historique" de la France en Afrique.

 

"La France aurait été sourde à l'appel des Etats africains? La France aurait fui ses responsabilités historiques? Nous sommes là et il ne faut pas qu'il y ait de doute sur notre détermination à mener cette mission", a-t-il dit.

 

Les difficultés s'accumulent pourtant pour l'armée française dans un pays plongé dans un cycle de représailles et contre-représailles entre chrétiens et musulmans.

 

La poursuite des violences a aussi amené Médecins sans frontières (MSF) à annoncer jeudi une réduction de ses activités dans le camp de plus de 100.000 déplacés proche de l'aéroport de la capitale.

 

"Les violences qui depuis deux jours ont eu lieu à proximité du dispensaire MSF de l'aéroport ont provoqué la mort de deux enfants" et 40 blessés ont été pris en charge, a indiqué l'ONG, disant devoir "considérablement réduire ses activités médicales d'urgence" dans le camp.

 

Jeudi encore, au niveau du PK5, quartier musulman dans le nord de la ville, les habitants avaient dressé des barricades et brûlé des pneus pour protester contre la présence de blindés français. Ils reprochent aux soldats français d'être "partiaux" et d'aider les milices chrétiennes anti-balaka formées en réponse aux exactions de membres de la Séléka.

 

La tâche des Français est aussi compliquée par les ambiguïtés de leurs alliés tchadiens, considérés comme la puissance régionale qui a mis en place l'ex-chef rebelle et président Michel Djotodia.

 

Le Tchad fait aussi partie de la force africaine (Misca), censée être neutre, mais ses soldats sont accusés par la population de complicité avec les ex-rebelles de la Séléka.

 

Après la Centrafrique M. Le Drian s'est rendu au Gabon et devait aller au Congo pour rencontrer les présidents Ali Bongo et Denis Sassou Nguesso, médiateur dans la crise centrafricaine, et dont les pays participent à Misca.

 

L'objectif de la tournée est d'évoquer avec les dirigeants régionaux "les moyens d'arriver à une situation politique et sécuritaire de durée" en Centrafrique, a expliqué le ministre après un entretien avec le président Bongo.

 

"La situation sécuritaire est en amélioration par rapport à la situation de massacres qu'on a pu connaitre" les semaines précédentes, a assuré le M. Le Drian se voulant optimiste.

 

© 2014 AFP

RCA : la France “déterminée” (Jean Yves Le Drian)
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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 00:46

 

 

 

 

02/01/14

 

 

Parlons peu, parlons bien pour parler juste. Désormais, les choses sont limpides comme une eau de source et doivent êtres désignés par leur nom afin d’apporter un début de solution.

 

Ainsi donc, la menace  sécessionniste qui était formulée  d’une manière désinvolte il y’a si peu sur les ondes de la radio nationale par le chef de l’Etat de la transition n’était pas une boutade. Elle a été reprise d’une manière solennelle quelques jours plus-tard dans les médias internationaux par la voix de son conseiller et chargé de mission, Abakar SABONE. Ni les condamnations  formelles  par les des deux têtes de l’exécutif ne sont suivi à ce jour d’aucune sanction, ni les plates déclarations de principe et moins encore les très douteux et courtois communiqués de presse  des principaux acteurs politiques n’auront apaisés l’incompréhension et la colère des centrafricains. La mansuétude affichée des uns et des autres  à l’égard d’un acte qui peut être considéré comme une authentique déclaration de guerre a confirmé les doutes et accentué les colères. Pourquoi le chef de l’Etat de la transition n’a-t-il pas appliqué une sanction immédiate à l’encontre de l’auteur ?  Pourquoi les principaux acteurs politiques n’ont t-ils pas demandé des sanctions exemplaires et immédiates ?  La communauté internationale ne doit t’elle  pas prendre en tant que telle cette déclaration et assumer ses responsabilités en rappelant fermement les principes du droit international et tutti quanti ? Qu’en est-il finalement des principes de ce droit international ? De la souveraineté des Etats ? De l’intangibilité des frontières ?

 

Disons-le,  la coalition Séléka recèle en son sein des alliés, notamment les troupes tchadiennes et soudanaises pour ne pas les citer, qui sont par ailleurs soutenues et appuyées militairement par leurs Etats respectifs. Depuis le 24 mars 2012, la république centrafricaine est donc considérée par la plupart de nos concitoyens et des observateurs avertis comme un pays occupé. L’objectif jusque-là inavoué est apparu au grand  jour ; celui de faire main basse sur le territoire centrafricain, diviser le pays coute que coute pour s’accaparer de ses richesses au nord, instaurer un Etat « arabophone » et pourquoi pas islamique. Sinon, comment expliquer les assassinats ciblés au lendemain du coup d’état, les différentes mesures administratives qui sont prises et des actes posés contre la laïcité, pire encore, cette tentative réitérée de la scission du pays…Dire cela , ce n’est pas vouloir attiser le tison ardent de la haine mais nommer tout simplement ce dont nous souffrons afin de trouver une thérapie appropriée. 

 

Au regard des éléments objectifs et des témoignages recueillis ici et là, ce n’est pas prendre parti pour le défunt régime que nous avions également combattu en son temps pour ses dérives et ses exactions sur la paisible population centrafricaine. Pendant une dizaine d’année, nous autres étions alors voués aux gémonies par l’ancien régime autiste de Bangui pour avoir eu le tort d’apporter des critiques constructives et d’avoir malheureusement eu raison trop tôt. Hélas ! La galaxie Bozizéenne ne tolérait et n’acceptait alors que des courtisans, des griots et autres fous du roi qui ont tôt fait de quitter le navire pour se rallier à la coalition Séléka

 

Le conflit soit disant confessionnel dont on nous rabat d’une manière abusive les oreilles à longueur de journée et que l’on veut bien nous y entrainé est un subterfuge concocté et planifié  par les ennemis de notre peuple. Une fois que leur stratégie de division nationale a échoué, ils s’empressent d’évoquer et d’entretenir à présent  à tort  un conflit confessionnel en jouant sur les egos pour monter nos concitoyens les uns contre les autres. Nous sommes en train d’accomplir ce qu’ils n’ont pas pu faire, l’autodestruction de notre pays. Il est dommageable  et regrettable qu’en premier lieu le chef de l’Etat de la transition, « les principaux hommes politiques », membres de la coalition séléka  n’aient profité de cette tentative de scission qui n’était pas à l’ordre du jour pour se désolidariser  officiellement dans une union sacrée de ces barbares venus du nord pour semer la haine et la division. Le problème centrafricain doit se régler les yeux dans les yeux entre centrafricain et seulement entre centrafricain  de toute confession religieuse confondue autour d’une table ronde.

 

Ce dont, nous parlons aujourd’hui est d’une autre nature. Il s’agit bien de l’occupation d’un pays indépendant par des rebelles qui sont soutenus officiellement par une armée étrangère d’un autre Etat afin de  procéder à la partition du pays en vue d’instaurer une colonie de peuplement. C’est dire, qu’au-delà du cas centrafricain, la nature de cet acte grave et condamnable qui demande des sanctions immédiates des auteurs engage et met en cause directement les fondements même du droit international, la crédibilité des institutions internationales,  l’existence des Etats et des nations en ce qu’elle a de plus sacré. Pourvu que la stratégie du dictateur tchadien pour assouvir sa folie de grandeur à travers la naïveté et la caution morale de certains fils du pays ne se réalise. Il pourrait faire  jurisprudence pour nourrir et encourager d’autres ambitions sécessionnistes de quelques  groupes ethniques de la région. Après le Centrafrique, a qui le tour ?

 

Franck SARAGBA

Quid des principes du droit international et tutti quanti ? par Franck Saragba
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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 00:26

 

 

 

CONVENTION REPUBLICAINE POUR LE PROGRES SOCIAL

 

      FEDERATION DE FRANCE-EUROPE-ASIE

 

 

 

 

ANNUS  HORRIBILIS, telle fut l’année 2013 pour le peuple centrafricain. Il a eu à souffrir  des atrocités des SELEKA. Durant  toute l’année 2013, ce peuple a été sali, souillé et a subit toutes les  humiliations possibles. Tout ce qui pouvait représenter la dignité humaine a été bafoué. Face à ces frustrations, une partie de la population s’est constituée en force d’autodéfense, les ANTI BALAKA,  afin de défendre les paysans  et aussi répondre aux exactions des agresseurs étrangers, la nébuleuse SELEKA. Cette milice sera malheureusement infiltrée par des éléments pro-Bozizé qui la feront dévier finalement de son objectif originel qui  était de protéger et venger les centrafricains des supplices  infligées par la SELAKA. Cette situation conduira à des confrontations armées entre les rebelles SELAKA et les milices ANTI BALAKA dites « chrétiennes » qui engendrera malheureusement  plusieurs milliers de morts innocents.

 

L’intervention militaire française à travers l’opération SANGARIS, suite au feu vert de l’ONU et les soutiens militaires de la FOMAC puis MISCA ont été un début de solution à la problématique de la paix en RCA.

 

Certains apprentis sorciers tenteront même de sortir de leur chapeau l’idée saugrenue de partition de la RCA en deux zones, Nord islamiste et Sud non islamiste (chrétiens et autres).

 

Face à cette situation catastrophique, la fédération CRPS France-Europe-Asie, réitère son soutien au peuple centrafricain en souffrance,  et son attachement au retour de la paix en RCA

 

La paix reviendra en Centrafrique par le rétablissement de la sécurité dans tout le pays par le désarmement sans exclusif de tous les éléments  ANTI-BALAKA et ceux de la SELEKA suivi du retour dans leur pays d’origine des étrangers incrustés dans celle-ci (SELAKA).

 

Tous les auteurs des exactions commis à l’encontre du peuple centrafricain devront être traduits en justice afin de répondre de leurs actes ignobles. Il devra en être de même pour tous leurs acolytes. 

 

La fédération CRPS-France-Europe-Asie profite de cette occasion, au nom du Directoire National, pour formuler à l’endroit de tous les Centrafricains et Centrafricaines tous ses vœux de paix, concorde et de bonne et heureuse année 2014.

 

Vive la RCA une et indivisible et que Dieu bénisse le Centrafrique.

 

Fait à Paris le 1er janvier 2014                                             Le Président fédéral

                                                                                              Daniel Makouri Kiwi

VŒUX DE LA CRPS-France-Europe-Asie
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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 13:20

 

 

 

 


BANGUI - AFP / 02 janvier 2014 13h09Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a écarté le risque d'enlisement de l'armée française en Centrafrique, dans un discours aux soldats français basés à Bangui, où il est arrivé jeudi matin, a constaté un journaliste de l'AFP.


En février, des experts disaient +au Mali, la France commence son enlisement+. Heureusement que nous n'avons pas écouté les experts. Je le dis pour le Mali, et je le dis aussi pour la Centrafrique, a déclaré le ministre aux soldats de la force Sangaris, nom de code de l'opération militaire française entamée le 5 décembre en Centrafrique.

Je suis venu en Afrique pour saluer toutes les forces impliquées dans les opérations de lutte contre le terrorisme, a dit M. Le Drian en visite au camp Boali, où est stationnée la force française.


1.600 soldats français ont été déployés en Centrafrique pour tenter d'enrayer l'engrenage de violences communautaires et interreligieuses à l'oeuvre dans le pays depuis le renversement en mars du président François Bozizé par une coalition hétéroclite à dominante musulmane, la Séléka.


Début décembre, deux soldats français ont été tués, quelques jours après le début de l'opération, lors d'un accrochage à proximité de l'aéroport.


Insistant sur la nécessité d'intervenir militairement sur le continent africain, le ministre a affirmé qu'assurer la sécurité en Afrique, c'est aussi assurer la sécurité en France.

Quand il y a un vide sécuritaire c'est le creuset à tous les trafics et la porte ouverte à tous les terrorismes, a-t-il déclaré.


Le ministre de la Défense a aussi évoqué le rôle historique de la France en Afrique. La France aurait été sourde à l'appel des Etats africains? La France aurait fui ses responsabilités historiques? Nous sommes là et il ne faut pas qu'il y ait de doute sur notre détermination à mener cette mission, a-t-il ajouté.


Cette visite - il s'était déjà rendu à Bangui le 13 décembre - n'était pas inscrite au programme initial de la tournée africaine du ministre de la Défense, qui s'est rendu au Mali, puis au Niger et au Tchad, notamment dans l'optique du redéploiement des forces françaises au Sahel.


A Ndjamena mercredi soir, il s'est entretenu près de deux heures avec le président tchadien Idriss Déby Itno, notamment de la crise centrafricaine. Il n'a donné aucune précision sur cet échange.



(©) 

Centrafrique: pas de risque d'enlisement pour la France
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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 11:37

 

 

 

 

 

 

http://www.atlasinfo.fr  Jeudi 2 Janvier 2014 - 10:35

 

Le président déchu centrafricain François Bozizé dément toute responsabilité dans les violences commises par les milices d'auto-défense chrétiennes et affirme que seule une démission de l'actuel président Michel Djotodia permettra de mettre fin au chaos, dans un entretien téléphonique diffusé jeudi par la radio RFI. 

 

M. Djotodia, arrivé au pouvoir en mars 2013 à la tête de la rébellion de la Séléka (coalition à dominante musulmane venue du nord du pays), affirme que François Bozizé, aujourd'hui en exil, se trouve derrière les milices chrétiennes, les "antibalaka" (antimachette), accusées du massacre de centaines de musulmans en représailles aux exactions de l'ex-rébellion Séléka. 


"C'est la Séléka qui a amené le désordre dans le pays, la misère et la mort. Le phénomène antibalaka vient de se manifester à la suite des exactions de Séléka à l'intérieur du pays. C'est ça qui a provoqué l'avènement des antibalaka ! De ma position (en exil, NDLR), je n'ai pas formé une rébellion appelée antibalaka !", assure François Bozizé sur RFI, qui ne précise pas où se trouve le président déchu. 


Interrogé pour savoir s'il condamnait les atrocités auxquelles ont participé des membres de ces groupes d'autodéfense, M. Bozizé a fait part de ses doutes sur la réalité des faits: "C'est vous qui le dites ! Je ne suis pas sur place ! C'est la presse qui le dit ! S'ils ont commis (des atrocités), je le condamne. C'est la confusion dans cette affaire". 


"Je ne suis pas dans une position où je pourrais vraiment donner un point de vue sûr, tellement il y a de la manipulation dans cette affaire", a-t-il argué. 


Selon l'ancien président, une sortie de crise en Centrafrique impose la démission de Michel Djotodia. 


"Je crois que la seule solution pour lui, c'est de se prononcer sur sa démission, pour que la situation soit maîtrisée une fois pour toutes", estime-t-il, n'écartant pas l'hypothèse de sa propre candidature à d'éventuelles élections en Centrafrique. 

"Les élections peuvent se faire pendant que je suis là, comme les élections peuvent se faire pendant que je ne suis pas là" (...). Rien ne m'empêche d'être candidat ou pas. Mais qu'on tire au clair la situation sécuritaire dans le pays", a-t-il fait valoir. 


Tirs meurtriers à Bangui, mouvements de panique de centaines de civils vers des camps de fortune: après une nuit de réveillon relativement calme, l'année 2014 a commencé dans la capitale centrafricaine avec de nouvelles violences. 

 

Jeudi 2 Janvier 2014 - 10:31

 

Atlasinfo

 

Lu pour vous : Centrafrique : Bozizé dément orchestrer les violences commises par les milices chrétiennes
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Centrafrique-Presse.com
2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 11:30

 

 

 

 

 

 

"Mes Chers Compatriotes, 


Voici venu le moment d’offrir à la nation, au peuple congolais dans sa diversité la plus accomplie, mes vœux les plus ardents de santé et de prospérité pour la nouvelle année 2014. Ces mêmes vœux, je les adresse à tous les étrangers qui résident au Congo et qui partagent nos joies et nos peines. 


Je ne saurais poursuivre cette adresse sans exprimer mon grand chagrin et ma profonde tristesse suite à la mort en République Centrafricaine de six de nos jeunes soldats. Je présente à leurs familles respectives mes condoléances les plus émues. J’invite la nation à s’incliner, avec respect, devant leur mémoire. Aux soldats blessés, qui sont actuellement en soins, j’adresse mes souhaits de prompt rétablissement. Aux valeureux officiers et hommes de troupes du contingent congolais, je forme des vœux de santé et de succès. A tous, je dis la reconnaissance éternelle de la République.

 

A la communauté nationale, je voudrais ici dire que le sacrifice de nos enfants n’est pas vain. Ils étaient en Centrafrique en mission de sécurité collective. Ils y étaient en mission de paix. Nous ne pouvions pas ne pas nous engager, aux côtés d’autres Etats à travers la CEMAC, la CEEAC, l’Union Africaine et l’ONU, pour prendre les rôles évidents que le Congo devait y jouer. Et puis, il s’agit de la République Centrafricaine. Un pays dont l’histoire et la géographie nous lient si intimement. Un pays dont l’implosion pourrait avoir sur l’ensemble de notre sous-région, des conséquences tragiques et fatales. Nous devons impérativement conjurer un sort si funeste. 

Mes Chers Compatriotes,

 
Au gré du temps qui passe, le Congo, notre cher pays, avance. Il avance, uni, libre et souverain, vers les buts de sa destinée. D’année en année, malgré les difficultés et les écueils, notre pays progresse. Il progresse, avec assurance, porté par de grandes ambitions qu’il s’est données à travers le chemin d’avenir, notre pacte de développement et de solidarité. 


Qu’il nous souvienne! Par ce pacte auquel sont liés tant d’espoirs et attachés tant de défis, nous avons refusé l’immobilisme pour nous engager avec conviction dans le seul combat qui nous est essentiel : le combat du développement, le combat pour la vie. Ce combat, nous le savons, ne connaît ni trêve, ni répit. Il est de tous les temps, il est de toutes les années. Il est de toutes les saisons. C’est ainsi qu’au cours de l’année qui s’achève ce soir, nous ne nous sommes pas dispensés de l’effort nécessaire à la modernisation et au progrès de notre pays. 


Mes Chers Compatriotes 


Pour 2014, je prends l’engagement au nom du gouvernement, que cette œuvre importante et exaltante de la marche du Congo vers l’émergence sera poursuivie avec davantage d’ardeur et de détermination. Il s’agira, puisque l’école est le berceau de la République, de redonner au cours de cette année, en termes d’investissements publics, la priorité à ce secteur, en prenant en compte, cette fois-ci, l’ensemble du système éducatif : enseignement fondamental, enseignement technique, formation qualifiante et enseignement supérieur. Il s’agira de continuer d’encourager l’industrialisation du pays pour espérer résorber le chômage du présent, demeurer en capacité de créer de nombreux emplois et rendre irréversibles les progrès socio-économiques accomplis. 


Il s’agira de poursuivre en amplifiant l’équipement du pays en infrastructures de base. Il s’agira de continuer d’accorder au dialogue son rôle, son utilité et sa crédibilité. Afin que :- au plan social, les recommandations du Comité National du Dialogue Social soient mises en œuvre progressivement dès 2014, comme convenu ;- au plan politique, les prochaines élections locales et sénatoriales se déroulent dans la paix, la liberté et la transparence. Un tel succès que j’appelle de tous mes vœux confirmera le caractère irréversible de notre choix démocratique. 


J’invite tous les acteurs politiques de notre pays à faire preuve de responsabilité, de dignité et d’honneur pour que ce rendez-vous politique soit la victoire du Congo et de sa démocratie. Il s’agira de continuer à assurer à notre pays et à notre peuple la paix. La paix pour tous et pour chacun. Nous savons ce que c’est que d’en manquer. Notre peuple a beaucoup souffert d’en avoir été privé. 


Voilà pourquoi, quiconque s’avisera à remettre en cause la paix que notre pays a si chèrement recouvrée, rencontrera l’autorité inflexible de l’Etat qui doit s’exercer sur tous, à tous les niveaux, avec rigueur. Il s’agira, enfin, au cours des douze prochains mois, d’affermir notre diplomatie pour que notre pays fasse toujours entendre sa voix et continue de prendre toute sa place sur l’échiquier africain et international. 

Voilà, mes chers compatriotes, ce que sera 2014 ! Je suis fondé à croire que cette nouvelle année sera heureuse. Par-delà les soubresauts de l’histoire, par-delà nos prétendues Différences, 2014 devra renforcer la volonté générale qui nous anime tous et demeure notre passion commune et sublime : celle de vivre ensemble pour toujours. Donnons-nous donc la main ; mutualisons nos énergies et mettons notre génie créateur au service d’une seule et même cause : la sauvegarde d’une République digne ayant pour socle une nation indivisible et prospère. 


Bonne et heureuse année à tous.

Nouvel An 2014 : le message de vœux du chef de l’Etat congolais
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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 11:14

 

 

 

 

 

RFI  jeudi 02 janvier 2014 à 08:39

 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, poursuit sa tournée en Afrique. Après le Mali et Niamey mercredi 1er janvier, il était attendu dans la soirée à Ndjamena et ce jeudi matin à Bangui, où la France est engagée dans une opération militaire d'importance

 

La France fait face en Centrafrique a une situation bien plus complexe qu'elle ne l'attendait. Le dossier centrafricain est donc au cœur des différentes étapes de la visite de Jean-Yves Le Drian en Afrique centrale. Le ministre français de la Défense était attendu mercredi soir 1er janvier 2014 à N'Djamena et il passe ce jeudi par Bangui et doit aller à la rencontre des 1600 éléments de la force française Sangaris. Des étapes sont par la suite prévues à Libreville et Brazzaville, deux capitales clés dans la gestion de la crise.

 

Lutte contre le terrorisme aussi

 

Dans les pays sahéliens, c'est surtout de la lutte contre le terrorisme qu'il a été question ces 31 décembre et 1er janvier.

 

Au Niger, Jean-Yves Le Drian s'est rendu sur la base française de Niamey où sont déployés deux nouveaux drones français. Des drones Reaper qui seront utilisés dès ce début d'année dans l'ensemble de la région pour la lutte anti-terroriste.

 

Au Mali, le ministre de la Défense a réaffirmé que les troupes françaises de l'opération Serval seront réduites à un millier d'hommes au printemps 2014. La France et le Mali travaillent cependant à un nouvel accord de défense qui devrait être signé dès ce mois-ci dans la capitale malienne. « L'objectif commun de la lutte contre le terrorisme, a indiqué le ministre, sera inscrit dans cet accord ».

Afrique: la Centrafrique au cœur de la tournée de Jean-Yves Le Drian
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