Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 17:05
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Insécurité sur l’axe Bangui-Garamboulaye, un opérateur économique témoigne

 

PAR ARMANDO YANGUENDJI LE 7 NOVEMBRE 2015

 

L’insécurité est toujours visible sur le corridor Bangui-Garouaboulaye. Au courant de la semaine dernière, un véhicule a fait l’objet d’attaque d’hommes en arme et des pillages. L’une des victimes a confié au RJDH les nombreux risques auxquels les opérateurs économiques continuent de faire face.

 

Le dernier cas en date est celui d’un camion qui a fait l’objet de braquage par des personnes armées. Selon certains  témoins de ce drame, le bilan aurait  révélé plusieurs blessés,  des biens et de l’argent ont été emportés. L’acte s’est passé  à  quarante kilomètres de la ville Yaloké.

 

Narcisse Daitom, une des victimes accuse les habitants  des villages vivant dans la localité. « Les gens sont devenus  des agresseurs, ils sont sans pitié de nous voyageurs et beaucoup plus armés que les forces conventionnelles », a-t-il relaté.

 

Il n’hésite pas à indexer l’inefficacité du contingent Bangladais qui, selon lui, ne fait pas face au danger lorsque les agresseurs se livrent à des actes de violence sur les convois.

 

Aussi Daitom a relevé le  nombre de véhicules pillés et incendiés sur cette route Bangui-Garamboulaye, nombre qui selon lui« avoisinerait une cinquantaine ».

 

Contacté, le porte-parole de la Minusca dit ne pas être au courant de la situation. Il a toutefois promis de réagir dès qu’il sera en possession d’éléments sur les allégations de cette victime.

 

Sur les ondes de Guira, au mois de septembre, le commandant du contingent Bangladais disait à propos de l’insécurité sur l’axe Bangui-Garouamboulai que « le contingent fait de son mieux pour assurer la sécurité sur le corridor. Il dit attendre un autre contingent pour pouvoir renforcer son dispositif sur ledit tronçon ».

 

 

Les déplacés de la mairie du 3è arrondissement déplorent leurs conditions de vie

 

PAR BABIKIR OUSMANE LE 7 NOVEMBRE 2015

 

Après les récents affrontements du 29 octobre dernier, une partie des habitants du 3ème arrondissement de Bangui a investi la mairie dudit arrondissement. Ils se plaignent de leurs conditions de vie sur ce site où aucune structure humanitaire ne s’est pas rendue sur le lieu pour leur venir en aide.

 

Selon le constat fait le vendredi 6 novembre par le RJDH, par manque des nattes, les déplacées du centre social de la Mairie du 3ème arrondissement sont assis à même le sol.

 

Platini Moudehak, délégué du nouveau site a expliqué que c’est depuis deux semaines qu’ils sont sur le site sans assistance, « nous sommes abandonnés à la merci de la nature nous n’avons pas reçu une aide des ONG, ni du gouvernement.  Nous dormons à même  le sol, et des enfants sont victimes du paludisme».

 

Selon Mamadou Moctar, Coordonnateur des Collectifs pour la paix en Centrafrique, « environs 920 déplacés sont enregistrés sur le site, et vu les moyens limités nous avons reçu à mettre deux sacs de riz à la disposition de ces personnes qui ont fui les exactions. »

 

Les déplacés du site centre social à la mairie du 3ème arrondissement lancent un cri d’alarme au gouvernement et aux ONG nationales et internationales afin de leur venir en aide.

 

Ce site vient est né suite aux récents événements du 26 octobre dernier qui ont secoué la capitale.

 

 

La tranche d’âge la plus touchée par le VIH à Bangui est de 15 à 24 ans, selon l’ANJFAS

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 7 NOVEMBRE 2015

 

Dans ses activités de lutte contre le VIH/SIDA à Bangui, l’Association Nationale des Jeunes Femmes Actives pour la Solidarité(ANJFAS) a constaté que les jeunes de 15 à 24 ans sont les plus touchés par la pandémie du VIH-SIDA. Le constat a été révélé au RJDH le 06 novembre par Jean Aser Ngaïssona, chargé de suivi et évaluation à l’ANJFAS.

 

« La tranche d’âge la plus touchée par le VIH/SIDA dans la capitale varie de 15 à 24 ans, et l’ANJFAS a mis beaucoup plus l’accent sur les orientations de ces personnes infectées dans les centres de prise en charge afin de suivre le traitement», a souligné Jean Aser Ngaïssona.

 

Il a noté que l’ANJFAS avec l’aide de l’Unicef et la direction de lutte contre le VIH/SIDA, appuie les personnes atteintes du VIH en donnant des vivres et en fournissant des informations nécessaires sur les sites des déplacés dans le cadre de la sensibilisation.

 

Pour la situation actuelle des personnes vivant avec le VIH, il a signifié que le traitement suit son cours normalement, « la situation des personnes vivant avec le VIH dans certains arrondissements de Bangui est sous contrôle. Par contre, celles qui sont dans des quartiers sous tension, éprouvent d’énormes difficultés pour s’approvisionner en ARV».

 

L’ANJFAS a été créé en 2009, et a comme d’activités la lutte contre le VIH et travaille dans le domaine psychosocial.

 

 

Un groupement pour la sécurité alimentaire est créé à Sibut

 

http://rjdh.org/ PAR SAINT-CYR GBEGBE LE 7 NOVEMBRE 2015

 

Créée après les crises militaro-politiques de 2013, le groupement pour la sécurité alimentaire a vu le jour pour compenser la décapitation des cheptels dans la  ville de Sibut. Elle apporte aussi de l’aide à la population de la ville sur la sécurité alimentaire.

 

Boniface Mokama, coordonnateur du nouveau groupement pour la sécurité alimentaire présente les activités à mener, « plusieurs activités sont mises en œuvre dans la ville de Sibut notamment la production vivrière, la production maraichère, l’élevage des poulets de chair et des petits ruminants ».

 

En ce qui concerne les bénéficiaires, ce dernier explique que « ce sont les groupements agro-pastoraux de la ville de Sibut. C’est une activité réciproque ; les produits d’agriculture servent à l’élevage et les produits d’élevage servent à l’agriculture ».

 

Le groupement compte étendre ses activités dans toute la ville de Sibut. « Ces poulets de chair sont vendus au même titre que Bangui à 3500 FCFA l’unité et cette activité, nous comptant la poursuivre dans la zone afin de compenser le déficit alimentaire au niveau de Sibut où, il y avait beaucoup de décapitation de cheptel », a-t-il remarqué.

 

C’est pour la première fois qu’un groupement est créé dans la ville de Sibut pour la sécurité alimentaire après la crise qui a secoué le pays

 

 

Plusieurs cas de fraude décelés dans la masse salariale du personnel de Centrapalme en grève

 

http://rjdh.org/  PAR ARMANDO YANGUENDJI LE 7 NOVEMBRE 2015

 

Des cas de fraude sont décelés dans la masse salariale du personnel de Centrapalm, admis en grève depuis plusieurs mois. Des agents décédés continuant de percevoir de l’argent aux démissionnaires, ces cas gonflent de façon anormale la masse salariale des agents de Centra palm, selon le président du Conseil d’Administration de ladite société paraétatique.

 

Janvier Ngawen, président du Conseil d’Administration de la Société Centra palme dit avoir révélé plusieurs cas de fraude dans la masse salariale des agents de cette structure. C’est ce qui,  selon lui, a retardé la promesse du paiement d’une partie des arriérés promesse faite à ces derniers. Il souligne que, « mon service s’est butté à un certain nombre de problèmes liés à des disfonctionnement terribles. Nous avons constaté dans le fichier du personnel, des doubles perceptions, des décédés, des retraités, des démissionnés continuent à percevoir de salaire. Et plusieurs autres formulations de masse salariale qui ne tiennent pas compte de principe des accords d’établissement et de la convention collective en matière de salaire. Et donc un travail sérieux est en train d’être évacué pour répondre aux préoccupation de notre personnel ».

 

Difficile d’avoir le représentant du personnel pour des réactions. Sur cet aspect, Janvier Ngawen confirme que le personnel n’est pas organisé. Car, selon lui, «  aucun délégué de ce personnel n’est élu. Tout un tas du désordre règne en ce moment sur le site. Mais, un travail de fond est en cours pour évaluer les choses », a-t-il conclu.

 

Cette polémique affecte énormément la société Centra palme, principal pourvoyeur du pays en huile de palme.

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 16:55

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) 2015-11-07 15:20:08 - Le Chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca), Parfait Onanga-Anyanga, a souligné samedi à Bangui que les Nations Unies n’ont pas d’autre vocation que de rétablir la paix et la stabilité dans le pays.

 

M. Onanga-Anyanga, réagissait, au cours d'une conférence de presse, aux nombreuses questions sur le rôle de la force onusienne durant les récents affrontements à Bangui et sur la demande des autorités de transition de rétablir les Forces armées centrafricaines (FACA) dans leur fonction.


Le Représentant spécial a saisi cette occasion pour rappeler qu'il n'y a aucune animosité entre les autorités de la transition et la MINUSCA avant de fermement condamner les critiques acerbes assimilées au lynchage contre les Forces internationales. 

Onanga-Anyanga a rappelé l'ampleur des efforts consentis par la Mission afin de sécuriser la Centrafrique notamment après les derniers évènements avec notamment la restructuration de l'Etat-major conjoint de Bangui, jusqu'alors dirigé par la Police et désormais passé sous commandement militaire.


Ces changements ont été opérés afin de mieux répondre à une situation extraordinaire engendrée par les nouvelles menaces sécuritaires dans la capitale centrafricaine. Pour ce faire, des moyens militaires et des effectifs supplémentaires ont été mis à la disposition de l'Etat-major, indique-t-on.


Ce réaménagement de l'Etat-major conjoint de Bangui a permis de protéger la population civile dans les quartiers où les affrontements entre groupes armés font à nouveau rage. Le nombre de patrouilles a été augmenté dans les quartiers sensibles notamment entre Fatima et Kina, dans le 6eme arrondissement de Bangui. 

A Fatima, la MINUSCA a empêché un groupe d'hommes armés d'attaquer l'église qui abrite plusieurs dizaines de déplacés. La Force s'est aussi interposée entre des groupes armés afin d'éviter des affrontements. 


Dans le premier cas, un soldat de la paix a été blessé par une grenade et dans le deuxième, les soldats de la paix ont essuyé des tirs. 


La présence et la riposte de la Force et de la Police a empêché un bain de sang, fait-on remarquer.

 

Sur la réhabilitation des FACA et l'embargo sur les armes ainsi que la participation des FACA aux côtés des Forces internationales pour assurer la sécurité de Bangui, le Chef de la MINUSCA dit avoir entendu la requête des autorités centrafricaines et avoir adressé une correspondance à la présidente du comité des sanctions mis en place par le Conseil de sécurité pour un assouplissement des mesures et le renforcement des forces de sécurité intérieures. 


«Le réarmement des FACA, une question cruciale, s'inscrit dans le processus de Réforme du secteur de sécurité (RSS). La Centrafrique a besoin d'une armée qui respecte les principes républicains. Il faut une armée ethniquement équilibré et représentative de toutes les régions du pays » a-t-il ajouté. 

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=838150#sthash.P4UImvt5.dpuf

L'ONU déterminée à rétablir la paix en Centrafrique selon le chef de la MINUSCA
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 13:58

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2015-11-07 12:10:20  Le réarmement des forces de défense nationale est une nécessité et une exigence du peuple centrafricain, a déclaré à la presse, samedi, 7 le pasteur Nicolas Guerekoyamé, président de l’Alliance des Evangéliques en Centrafrique « AEC ».


Selon le président de l'AEC, le peuple centrafricain est dans le désarroi et l'espoir qu'il a fondé sur les forces internationales pour sa protection s'est avéré vain car les violences se commettent au vu et au su de ces forces.


Le Pasteur Nicolas Guerekoyame affirme aussi que les Forces Armées Centrafricaines n'étant pas dissoutes, les autorités et la communauté internationale doivent les doter d'armes afin de protéger les populations.


L'Alliance des Evangéliques en Centrafrique est membre de la plateforme inter-religieuse de Centrafrique qui regroupe non seulement les musulmans mais aussi des chrétiens qui militent pour un retour de la paix en Centrafrique.

Le Pasteur Nicolas Guerekoyamé est aussi l'une des victimes de récentes violences dans la capitale centrafricaine car une partie de son église et sa maison ont été incendiées par des groupes armés musulmans.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=838136#sthash.xMkImj5T.dpuf

L'Alliance des Evangéliques en Centrafrique réclame le réarmement des forces de défense
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 12:05
Déclaration du Porte-Parole du Gouvernement
Déclaration du Porte-Parole du Gouvernement

 

 

 

Le gouvernement a appris avec stupéfaction sur les ondes de RFI les déclarations de Abdoulaye HISSEIN et de Moustapha SABOUN mentionnant qu’une rencontre a été organisée mercredi dernier à Kaga Bandoro, entre le FPRC de Nourredine ADAM et les anti-balakas fidèles à l’ancien président BOZIZE, en présence de la communauté internationale.

 

Il y a lieu de relever ici que tous ces individus sont impliqués dans le coup d’Etat manqué du 26 Octobre dernier, et n’ont pas encore renoncé à leur funeste projet de déstabilisation des autorités de la transition et de prise de pouvoir par la force. Le Gouvernement porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale que les perpétuelles menaces de descente des forces du FPRC et leurs acolytes sur Bangui dans le but de prendre le pouvoir au motif du prétendu échec de la transition sont toujours pendantes.

 

Le Gouvernement voudrait rappeler que Nourredine Adam et ses acolytes sont les premiers responsables du chaos généralisé que connait aujourd’hui notre pays. C’est d’ailleurs leur incapacité à arrêter les tueries, les massacres et les tortures infligés au peuple centrafricain qui les a poussés à la démission. Faire de Bozizé et de Djotodja une solution à la crise centrafricaine qu’ils ont eux-mêmes enfantée est une insulte à ce peuple.

 

Il est également important de préciser que ces ennemis de la paix qui circulent librement au grand dam du gouvernement de transition et du peuple centrafricain, font pourtant l’objet de mandats de justice, sans préjudice des procédures internationales déjà engagées. Ces mandats ont été transmis à la MINUSCA pour être exécutés, ce conformément aux résolutions du conseil de sécurité des Nations Unies.

 

Le Gouvernement ne s’explique pas cette rencontre à laquelle il n’a pas été associé. Il déplore le fait qu’au lieu d’exécuter lesdits mandats de justice, une délégation de représentants de la communauté internationale a préféré se rendre à Kaga Bandoro pour rencontrer Nourredine Adam et ses acolytes, bourreaux du peuple centrafricain.

 

Le Gouvernement se félicite de la vigoureuse action des forces internationales à Sibut et les exhorte à barrer définitivement la route à ces aventuriers.

 

le Ministre de la Justice, Porte-Parole du Gouvernement


Dominique SAÏD-PANGUINDJI

Déclaration du Porte-Parole du Gouvernement
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 11:21

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

CP/SPK#055/2015

 

 

 

6 novembre 2015 – Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine, Parfait Onanga-Anyanga, estime que la priorité actuelle est le renforcement des forces de sécurité intérieure (FSI) centrafricaines pour répondre aux défis sécuritaires actuels, tout en précisant que la question des Forces armées centrafricaines (FACA) devra se faire dans le cadre de la réforme du secteur de la sécurité (RSS) dans le pays.

 

Le Représentant spécial et Chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca) s’adressait mercredi à la presse, au lendemain d’un discours à la nation du Chef de l’Etat de la Transition, Catherine Samba-Panza, qui a demandé que les forces armées, la gendarmerie et la police puissent se joindre aux forces internationales, y compris la Minusca pour combattre la violence qui frappe Bangui depuis une semaine.

 

Onanga-Anyanga a affirmé que «la demande du chef d’Etat de la transition a été bien reçue par les Nations Unies» et qu’elle avait été communiquée à la Présidente du Comité des sanctions à New York, concernant le renforcement des FSI.

 

«Les autorités nous ont également fait part de leur volonté de faire en sorte que l’effort conjoint qui va être mené le soit prioritairement avec les forces de sécurité intérieure, parce que les difficultés auxquelles le pays fait face aujourd’hui sont des difficultés de sécurité intérieure», a indiqué Onanga-Anyanga, ajoutant que des discussions techniques ont été déjà engagées avec les forces de sécurité intérieure sur «cette collaboration gendarmerie/police pour répondre à ce besoin de sécurisation de la ville de Bangui». 

 

Le Représentant spécial a souligné que le Comité des sanctions décidera sur la «demande précise» des autorités, tout en soulignant que le rôle des FACA, en ce moment de la crise, ne serait peut-être pas prioritaire puisque le pays ne fait face à aucune menace extérieure.

 

Pour Onanga-Anyanga, les FACA doivent d'abord se transformer en une force républicaine, ethniquement équilibrée, respectueuse des droits de l’Homme avant d’être réhabilitée.

 

__________

Bureau de la Communication et de l'information publique 

MINUSCA                                                              

https://minusca.unmissions.org

@UN_CAR​​​

LE CHEF DE LA MINUSCA: «LA PRIORITE AUJOURD’HUI CE SONT LES FORCES DE SECURITE INTERIEURE»
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 04:59

 

 

 

http://www.mediaterre.org/ 6 novembre 2015 

 

En juillet, la Banque mondiale a mobilisé 20 millions de dollars pour aider le gouvernement de la République centrafricaine (RCA) à créer des emplois grâce à la mise en œuvre de travaux d’entretien routier. Le projet financé par l’Association internationale de développement (IDA), va profiter à 35 500 habitants des zones rurales de la RCA en procurant des revenus aux familles, en améliorant les moyens de transport et en facilitant l’accès aux marchés et aux services sociaux de base.

 

De façon concrète, il est question de fournir des emplois temporaires aux personnes vulnérables dans l’ensemble du pays, à l’exception de la capitale, Bangui, pour faciliter le redressement socioéconomique du pays ainsi que la consolidation de la paix. «Une occasion unique de stabilisation et de redressement s’offre aujourd’hui à la RCA à la faveur de la poursuite de la mission de maintien de la paix des Nations Unies depuis septembre 2014 et de l’appel pressant lancé par le gouvernement et la population à la Banque mondiale pour qu’elle poursuive son action dans le pays et offre de nouvelles opportunités économiques aux populations vulnérables», déclare Jean-Christophe Carret, responsable des opérations pour la République centrafricaine à la Banque mondiale. 

 

Le projet qui a pour nom LONDO («debout» en sango, l’une des deux langues officielles de la RCA), prévoit le versement d’allocations aux couches cibles qui accompliront 40 jours de travail chacun. L’approche de la haute intensité de main-d’œuvre sera mise à contribution dans ce cadre. Ce programme d’emploi à court terme, poursuit Jean-Christophe Carret, va donner aux personnes vulnérables, la possibilité d’exercer des activités et un rôle productifs, favoriser le rétablissement de la confiance entre l’État et les citoyens.   

 

Le projet LONDO bénéficie de la collaboration entre la Banque mondiale et plusieurs autres partenaires internationaux, à savoir la Mission de maintien de la paix de l’ONU en Centrafrique (MINUSCA) et l’Agence française de développement (AFD).

 

RCA : 20 millions de dollars de la Banque mondiale pour la création d'emplois
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 04:52
Nouredine Adam menace de marcher sur Bangui

 

 

BUREAU EXECUTIF NATIONAL

PRÉSIDENCE

 

N° 00413 /FPRC/BNP.

 

 

Déclaration No 413/04/11/15 de la Coalition SÉLÉKA pour la Refondation inclusive des FACA et non la Réhabilitation

 

Dans sa déclaration, je le cite : Le Conseil National de Transition (CNT, le parlement provisoire) a exigé ce mardi 3 novembre 2015 la réhabilitation des Forces Armées Centrafricaines (FACA), conformément à l'adresse du Chef d’État de Transition, Catherine Samba Panza à la nation. Cette réaction fait suite à cette énième montée de violences à Bangui, la capitale centrafricaine (Centrafrique presse).

 

Les responsables présumés d’insécurité et des tueries en République Centrafricaine avec preuve à l’appui depuis presque 2 ans sont : Catherine Samba Panza, Alexandre-Ferdinant N’Guendet et Mahamat Kamoun.

 

Nous disons ceci : - Non pour la Réhabilitation des FACA

 

·         Oui pour la Refondation inclusive des FACA.

 

Dans le cas contraire, nous prenons l’opinion nationale et internationale à témoins et nous prendrons toutes nos responsabilités et nous allons marcher sur Bangui.

 

Fait à Kaga Bandoro, le 04/11/15

 

Le 1er Vice-président

 

Général NOUREDINE ADAM

 

Ancien Ministre D’État

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 04:37

 

 

 

http://www.radiookapi.net/  ven, 06/11/2015 - 17:00

 

Les Anti-balaka, milices d'auto-défense des paysans centrafricains, sont signalés sur le sol congolais. D’après le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés, ces miliciens qui s’opposent aux rebelles Seleka de la RCA, ont fait leur incursion depuis le 28 octobre dernier dans les sites des réfugiés centrafricains dans les territoires de Bosobolo et Mobayi-Mbongo au Nord-Ubangi.

 

Les Anti-balaka ont profité de l’absence des FARDC dans certaines localités pour commettre des exactions dans quelques sites de réfugiés. Ils sont retournés en Centrafrique sans être inquiétés.

 

Selon le HCR, vingt-huit éléments Anti Balaka ont traversé la frontière congolaise et ont tiré des coups de feu en l’air, contraignant le petit nombre de policiers, les autochtones et les réfugiés à fuir dans la forêt.

 

C’est la deuxième incursion du genre dans deux semaines à Mobayi-Mbongo, ajoute la même source, après celle du 13 octobre à Ngapo-Rive, où les Anti-balaka avaient torturé et pillé les biens des réfugiés, avant de regagner leur base en RCA.

 

Une autre incursion avait été signalée, toujours le mois dernier à Bosobolo, au Site Kimia, en amont de Gboduna.

 

Les Anti-Balaka avaient perquisitionné ce site et emporté des articles que le Comité international de la Croix rouge (CICR) et Médecins sans frontières (MSF)/Espagne avaient distribués à ces réfugiés.

 

Depuis l’escalade des violences en République centrafricaine, des réfugiés centrafricains continuent d’affluer vers la frontière congolaise.

 

Face à cette insécurité grandissante, l’administrateur de Mobayi-Mbongo indique que deux mille réfugiés centrafricains, qui vivent dans des familles d’accueil, auraient souhaité leur relocalisation vers d’autres sites. Ce qui, selon eux, permettrait de les soustraire des velléités des Anti-Balaka.

 

Pour le HCR, il est difficile de répondre à cette requête par manque de financement.​

RDC: une incursion des Anti-balaka signalée au Nord-Ubangi
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 04:25

 

 

 

http://www.ouest-france.fr/  PAR FRÉDÉRIC SALLE 06 Novembre

 

La Nazairienne de 21 ans repart dans quelques jours en Centrafrique, pays miné par la guerre et la misère. Là-bas, pour une toute petite ONG, elle recherche les familles des enfants de la rue.

 

Lorsqu’elle raconte le début de sa journée, Justine Guidoux en dit déjà beaucoup sur sa nouvelle vie en Centrafrique. « J’arrive au centre le matin, vers 8 h, et les enfants courent derrière la voiture en criant : « Maman Justine, Maman Justine » Dire bonjour à tout le monde, ça peut prendre une bonne heure. » La jeune femme de 21 ans est à Saint-Nazaire pour quelques jours en famille, mais son avenir et ses projets sont à Bangui. La fondation « Voix du cœur », une petite organisation non gouvernementale aux faibles moyens, l’attend avec les 60 garçons et filles de 5 à 18 ans qui y sont hébergés. Des enfants de la rue qui ont trouvé momentanément un toit et beaucoup d’aide. Dans cette capitale de la Centrafrique qui entasse près d’un million d’habitants, ils sont 6 000 selon l’estimation officielle.

 

Éducatrice

 

Depuis le coup d’État de 2013, le pays est rongé par la guerre. L’intervention de l’armée française et le déploiement de casques bleus assurent une stabilité minimale entre deux poussées de fièvre : exactions, fausses croyances, sentiment anti-français. Justine Guidoux connaissait le tableau. Son compagnon, Anthony Fouchard, autre jeune Nazairien, journaliste, est installé là-bas depuis 2014. Correspondant de RFI, France 24 et de Ouest-France, il lui a présenté les intervenants de la fondation « Voix du cœur », affaiblie par le manque de bénévoles.

 

Diplôme d’éducatrice spécialisée en poche en juin dernier, Justine a choisi de se donner « une année sabbatique ». De juillet à octobre, elle a commencé sa mission, « seule Occidentale parmi les bénévoles », avec un sens du contact qui a fait mouche auprès des enfants perdus. « La destruction de la cellule familiale est une conséquence des conflits. Le double mariage fait que des enfants de la première femme sont parfois rejetés. D’autres ont perdu leurs parents lors des déplacements de population. » Sa mission donc ?« Reconstituer la véritable histoire de l’enfant, savoir s’il est prêt au retour. Il faut prendre contact avec sa famille, comprendre si elle veut l’accueillir, le scolariser. »

 

Détective

 

Dans les rues en terre de Bangui, l’éducatrice doit aussi enfiler le costume de « Justine détective », chercheuse de parents. « On embarque le gamin sur la moto dans les étroites ruelles et on cherche la bonne porte à partir de ce qu’il a raconté. » Le quotidien est prenant, « les sentiments à fleur de peau. Les enfants peuvent être surpris que je leur parle doucement. » Certains préfèrent aller« à la lutte » qu’à l’école. La « lutte », c’est un regroupement d’enfants des rues qui mendient. L’argent collecté ou la nourriture sont aussitôt partagés dans cette hyper-organisation de la survie. « Ils n’ont connu que la guerre. Certains ont vu des atrocités. Leurs jouets, ils les sculptent dans la terre argileuse. Ce ne sont que des blindés et des avions de guerre. »

 

La dureté de la situation aurait pu la faire fuir. Le ravitaillement en produits de première nécessité est chaotique. Et la vie est dangereuse à Bangui, certains quartiers désormais infréquentables.« Ces quatre mois, c’était un test. Je me suis adaptée. » Alors elle va y retourner, mi-novembre avec son projet « Je suis un enfant de la rue » pour lequel elle a ouvert une plate-forme de financement (1). Justine a collecté 2 000 €, « presque mon objectif », en attendant une éventuelle bourse sollicitée à la mairie de Saint-Nazaire.

 

« On encaisse »

 

La fondation « Voix du cœur » n’a pas de quoi rémunérer les intervenants. Et les ONG internationales, débordées sur les immenses camps de réfugiés, n’ont pas de moyens à donner pour sauver ces enfants. « Finalement, ils n’intéressent personne », dit Justine. Alors, elle va y retourner. Avec ses cahiers et ses crayons de couleur, son cœur gros et sa bonne vieille volonté de demoiselle devenue « Maman Justine ». Avec l’espoir d’être utile au milieu du fracas. Comme lorsqu’elle a accompagné deux enfants venus dans la jungle urbaine pour une vie meilleure, mais accusés de sorcellerie et menacés de mort. « Il a fallu trouver un avion pour qu’ils retrouvent leurs parents en brousse. Ici, on encaisse. Et puis il y a des petites victoires comme ça. »

 

 (1) Il est encore temps d’aider Justine Guidoux à boucler son projet sur http://fr.ulule.com/reinsertion-bangui/

 

Lu pour vous : Justine, une détective pour les enfants de Bangui
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 21:40

 

 

INVITÉ AFRIQUE SOIR

 

 

 

Par Pierre Pinto  RFI  vendredi 6 novembre 2015

 

Cette semaine, la présidente de transition centrafricaine Catherine Samba-Panza a eu des mots très durs à l'encontre de la Minusca, la Mission des Nations unies en RCA, qualifiant ses efforts pour sécuriser Bangui « d'insuffisants ». Les autorités de transition centrafricaines demandent d'ailleurs une plus grande implication des forces de défense et de sécurité (police gendarmerie et armée). Le CNT demande même le réarmement des militaires, les FACA, alors que le pays est sous embargo sur les armes. Parfait Onanga-Anyanga, le patron de la Minusca, est notre invité. Il répond aux questions de Pierre Pinto.

 

« Ce dont la Centrafrique a aujourd'hui besoin au fond, c'est de renforcer les capacités de ses forces de sécurité intérieure. Nous parlons ici de la police et la gendarmerie. »

RCA: le chef de la Minusca «comprend» le constat de Catherine Samba-Panza
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com