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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 00:09

 

 

http://rjdh.org/  PAR SANDRINE MBAGNA LE 7 OCTOBRE 2015

 

Une Bande armée assimilée aux Anti-Balaka a attaqué un convoi en provenance de Garou-Mboulaï à destination de Bangui, précisément à 20 kilomètres de la ville de Boali. L’altercation a eu lieu au village Boali-Poste. Des sources proches du centre de santé de cette localité, la population a pris fuite pour se réfugier dans la brousse.

 

« Ces hommes armés ont réussi à piller un véhicule transportant des sacs de ciment et des tôles », a témoigné un agent de santé qui s’est aussi refugié dans la brousse.

 

Selon la même source, le convoi est sécurisé par les éléments Bangladesh de la Minusca. « Il a eu échange des tirs. Lorsque nous fuyions, certaines personnes sont blessées, mais nous ne pouvons pas leur venir en aide, à cause des tirs », a relaté la source depuis sa cachette.

 

Ce même convoi a fait l’objet d’une attaque à 20 kilomètres de la ville de Yaloké, au village Zawa. D’après les témoignages, deux conducteurs seraient tués et des véhicules pillés, par des hommes armés

Un véhicule attaqué et pillé à Boali-Post par un groupe armé
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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 23:54

 

 

Communiqué de presse

 

Bangui / Genève – 07 OCTOBRE 2015 La capitale de la République centrafricaine a connu plus d'une semaine de violences depuis le 26 septembre dernier. Après avoir dû suspendre leurs activités à l'hôpital communautaire de Bangui le 27 septembre dans l'après-midi en raison de l'insécurité, les équipes chirurgicales du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) sont à nouveau à pied d'œuvre depuis le 2 octobre.

 

Pendant cette période, les équipes ont pu effectuer 22 interventions chirurgicales et poursuivre le soutien en matériel médical apporté à cette structure. Du 30 septembre au 1er octobre, dans l'impossibilité de se rendre à l'hôpital communautaire de Bangui, le CICR a aussi soutenu les équipes de Médecins Sans Frontières à l'hôpital général de Bangui dans la prise en charge des blessés.

 

Dans un contexte tendu, la Croix-Rouge centrafricaine (CRCA) a été en mesure d'évacuer certains blessés dès le début des évènements. Le CICR a apporté à la CRCA un soutien logistique et en matériel de secours, tels que des kits de premiers soins, des brancards, des sacs mortuaires et des perfuseurs. Du 26 septembre à ce jour, les volontaires de la CRCA ont évacué 81 blessés et transféré 22 corps sans vie.

 

Cependant, alors que les besoins humanitaires ont rapidement augmenté dès le début des violences, l'insécurité - notamment contre les organismes humanitaires - a empêché les membres du Mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge de mettre en place aussi vite que souhaité une réponse immédiate et appropriée à Bangui.

 

A l'instar d'autres organisations non gouvernementales centrafricaines ou étrangères, les organismes du Mouvement présents en capitale ont été la cible d'actes de pillages. Si de tels actes sont à déplorer, c'est avant tout parce qu'ils privent la population centrafricaine d'une aide d'urgence au moment où elle en a le plus besoin.

 

A titre d'exemple, un certain nombre de blessés nécessitant des soins urgents n'ont pas pu être évacués vers les structures médicales en raison de l'insécurité. Un afflux massif dans le camp de M'Poko, dont la population serait passée de 11 000 à 30 000 personnes en 5 jours, créée une situation difficile en terme d'accès à l'eau potable et d'assainissement.

 

A ce jour, le CICR et la CRCA poursuivent normalement leurs activités à l'intérieur du pays, et mettent tout en œuvre pour augmenter le volume des opérations à Bangui dès que la situation sécuritaire et les conditions d'accès humanitaire le permettront.

 

Informations complémentaires :


Thierry Mugisho, CICR Bangui, tél. : +236 75 27 25 29


Elodie Schindler, CICR Genève, tél. : +41 22 730 21 86 ou +41 79 217 32 51

 

République centrafricaine : Le CICR et la Croix-Rouge centrafricaine ont repris leurs activités à Bangui
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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 23:26

 

 

 

Communiqué de presse de l'Autorité d'Ambassade d'Elections du Maroc
Communiqué de presse de l'Autorité d'Ambassade d'Elections du Maroc
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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 23:24

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org/  mercredi 7 octobre 2015 12:51

 

La Fondation Hirondelle et la Fondation Ndeke Luka entendent poursuivre les auteurs des attaques diffamatoires distillées contre Radio Ndeke Luka ces dernières semaines.

Selon un communiqué signé le 5 octobre 2015 à Lausanne en Suisse par le Chargé des Programmes Ndeke Luka de la Fondation Hirondelle, Jean Luc Mootoosamy,  Radio Ndeke Luka, la radio de la Fondation Hirondelle en RCA, fait l’objet depuis plusieurs jours d’attaques diffamatoires convergentes. Selon les auteurs de ces attaques, RNL  aurait diffusé des rumeurs et des appels à la haine. 


Prenant immédiatement la mesure de ce qui se produisait ce 26 septembre 2015 dans Bangui, la capitale centrafricaine, la direction de Radio Ndeke Luka, précise le communiqué a « donné instruction d’enregistrer toute voix externe à son personnel avant diffusion ». Elle a ainsi « stoppé toutes les interventions téléphoniques en direct avec des auditeurs ainsi que l’émission « A vous la parole » où s’expriment des Centrafricains dans des micros-trottoirs en sango. Cette émission, depuis lors n’a pas encore repris ». 


Ainsi donc, des personnalités centrafricaines et internationales ont été invitées à lancer des appels à la paix sur l’antenne de Radio Ndeke Luka qui, a été « la seule radio locale à poursuivre une diffusion 24/24, 7jours/7 sur l’ensemble du territoire, maintenant ainsi un lien essentiel entre tous les Centrafricains avec un personnel bravant les barrages routiers mettant ainsi en danger sa propre sécurité pour proposer un programme en direct dès 06h 30 ».

Par ailleurs, le strict équilibre des points de vue a été observé dans les bulletins d’information. Radio Ndeke Luka a veillé à ce que seules des voix exprimant des points de vue dans le respect des autres soient entendues sur ses ondes.

Cet engagement de Radio Ndeke Luka pour le retour au calme et le dialogue a conduit certains à propager des accusations diffamatoires à son encontre. Des rumeurs répétées qui ont dépassé les frontières centrafricaines. 


"Jusqu’ici, malgré nos demandes, nous n’avons pu obtenir le moindre fait précis, avec l’heure et la date de diffusion, pour étayer ces allégations. Nous disposons en effet des enregistrements de toutes nos émissions, qui nous permettraient de vérifier si l’une ou l’autre de ces accusations avait une quelconque consistance, ou de comprendre des méprises qui montreraient au moins la bonne foi de ceux qui les propagent », précise Jean Luc Mootoosamy. 

Il réfute alors «  toutes ces accusations » renouvelant ainsi « la confiance » de la Fondation Hirondelle et de la Fondation Ndeke Luka à toute l'équipe de Radio Ndeke Luka ici sollicitée à « poursuivre sa mission d’information au service des Centrafricains en toute impartialité, dans le respect des règles journalistiques ». 

Il précise par ailleurs que « Radio Ndeke Luka ne peut être tenue responsable de propos tenus sur d’autres antennes »; car régulièrement accusés sans preuves d’avoir tenu des propos qui n’ont pas été diffusés sur cette onde.


Face à cette situation, la Fondation Hirondelle et la Fondation Ndeke Luka lancent un appel aux donateurs internationaux, aux ONG humanitaires ainsi qu’aux responsables de l’Etat centrafricain d'agir afin de combattre ces rumeurs, défendre leurs valeurs et rétablir la vérité de leur action. 


Selon le communiqué, la Fondation Hirondelle et la Fondation Ndeke Luka se réservent « le droit, à compter de ce jour, de porter plainte contre tous ceux qui nous diffameraient, portant atteinte à notre crédibilité et mettant en danger la sécurité voire la vie des personnels de Radio Ndeke Luka ».

La Fondation Hirondelle et la Fondation Ndeke Luka denoncent les violentes attaques contre RNL
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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 22:21

 

 

07/10/15 (Paris-Match)

 

Gallianne Palayret, fonctionnaire de l'ONU qui a rédigé l’an dernier un rapport accusant les soldats français de l'opération Sangaris de viols pédophiles, révèle que l'armée était au courant depuis mai 2014.

 

L’auteure du rapport qui a permis la révélation de viols d’enfants par des soldats français en Centrafrique sort de l’ombre. Six mois après que l’affaire a éclaté, Gallianne Palayret, officier des droits de l'homme pour l'ONU, pointe du doigt les mensonges de l’armée, et exprime son étonnement, du fait qu’elle n’ait pas encore été entendue dans l’enquête, alors qu’elle est la première à avoir recueilli les témoignages des victimes. En effet, Gallianne Palayret -qui s'est exprimée au micro de France Info et dans «Envoyé Spécial» sur France 2- est arrivée en mars 2014 à Bangui. Très vite, elle a été alertée par une ONG qui travaille sur le camp de déplacés de M'Poko, des soupçons d’atrocités commise. Bangui était alors en plein cœur d’une guerre civile opposant les milices chrétiennes anti-Balaka et les musulmans de la Séléka. Les civils avaient fui la ville par milliers pour se réfugier à l’aéroport de M’Poko. C'est là que des enfants auraient été abusés par des militaires de l’opération de maintien de la paix Sangaris, en échange de rations de nourriture.

 

Accompagnée de personnel de l'Unicef, elle rencontre au total six garçons, âgés de 9 à 13 ans. Ils leur racontent avoir été violés principalement à des check-points, derrière des «sacs de sable plus hauts» qu’eux… «Un petit garçon m'a expliqué avec ses mots qu'un militaire lui avait demandé de le masturber», relate-t-elle. Immédiatement, la fonctionnaire de l’ONU décide d’agir. Elle veut «prévenir tout abus futur». En mai, elle prend donc contact avec l’état-major de la force Sangaris, à Bangui. «Je leur ai demandé de mettre plus de contrôles à ces endroits et en général d’être attentifs à ce qui se passait dans le camp et autour du camp». L’humanitaire a l’impression d’être «prise très au sérieux». «Ils m’ont tout de suite dit qu’ils allaient informer Paris, mettre plus de patrouilles, et que si cela était avéré des sanctions seraient prises. Ils ont été très surpris, mais aussi très professionnels dans la réponse», assure-t-elle. Aujourd’hui, Galliane Paleyret ne sait pas si ces contrôles ont bien été mis en place. Pis, l’armée refuse de confirmer qu’elle était au courant depuis mai 2014, et non juillet comme elle l’avait indiqué.

 

L'ARMÉE NE CONFIRME PAS

 

Rappelons que ce rapport, intitulé «Abus sexuels sur des enfants par les forces armées internationales» a été transmis à l’ONU dans la foulée et est resté top secret avant de «fuiter» le 29 avril dernier dans le quotidien britannique «The Guardian». Contrarié par le manque de réactivité de Genève, Anders Kompass, directeur des opérations du Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme, avait pris l’initiative d’envoyer une copie aux autorités françaises. C’est ainsi que le ministère de la Justice se serait saisi du dossier dès juillet 2014. L’ONU et le ministère de la Défense affirment avoir pris l’affaire au sérieux dès le début. «Si les faits sont avérés, je ne mesurerai pas ma colère, parce lorsque le soldat français est en mission, il est la France. Si, d'aventure, un seul d'entre eux a commis de tels actes, qu'il se dénonce immédiatement», avait tonné Jean-Yves Le Drian. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a toutefois lancé une enquête externe indépendante sur la façon dont l'organisation internationale a géré cette affaire.

 

De son côté, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire. Quatorze soldats ont été mis en cause, dont trois ont été identifiés par l'enquête. Mais il a fallu attendre juillet 2015, pour que la gendarmerie prévôtale, chargée des investigations concernant les forces militaires françaises engagées à l’étranger, se déplace à Bangui. Galliane Palayret, elle, n'a toujours pas été sollicitée. «Une demande a été faite à l’ONU afin de m’entendre, rapporte-t-elle. L’ONU, dans une lettre du 13 juillet, a autorisé la levée de mon immunité diplomatique, pour que je puisse être entendue par les autorités françaises, mais à ce jour (1er octobre 2015, ndlr) je n’ai encore reçu aucune convocation formelle», s’étonne-t-elle. Si Gallianne Palayret témoigne aujourd'hui, c'est parce qu'elle a obtenu des Nations unies le statut de «lanceur d'alerte» qui la protège et la rend libre de parler.

 

 

Soupçons de viols en Centrafrique: L’armée française sait-elle depuis mai 2014?

 

ENQUETE 

 

Officier des droits de l’homme pour l’ONU, la Française Gallianne Palayret assure à «France Info» avoir alerté l’armée française dès le mois de mai 2014…

 

« Si les faits sont avérés, je ne mesurerai pas ma colère, parce que lorsque le soldat français est en mission, il est la France. Si, d’aventure, un seul d’entre eux a commis de tels actes, qu’il se dénonce immédiatement ! » Nous sommes le 2 mai 2015 quand Jean-Yves Le Drian s’exprime ainsi dans les colonnes du Journal du Dimanche.

 

Les faits : Des soldats français soupçonnés de viols sur des enfants

 

Le ministre de la Défense est alors obligé de réagir, fermement, après la révélation de soupçons de viols qui auraient été commis par des soldats français sur des enfants lors de la mission Sangaris en Centrafrique.

 

Le but était de « prévenir tout abus futur »

 

Mais le ministre était-il au courant de cela depuis plus d’un an ? C’est ce que laisse entendre, ce mercredi, Gallianne Palayret sur les ondes de France Info. Officier des droits de l’homme pour le compte de l’ONU, c’est cette Française qui a révélé les faits dans un rapport repris par The Guardian.

 

Si son rapport n’a été publié qu’en avril 2015, elle assure pourtant, ce mercredi, avoir prévenu l’état-major de la force Sangaris à Bangui (Centrafrique) dès le mois de mai 2014, afin de « prévenir tout abus futur ».

 

« Ils ont dit qu’ils allaient informer Paris »

 

« Ils m’ont prise très au sérieux, ils m’ont tout de suite dit qu’ils allaient informer Paris, mettre plus de patrouilles, et que si cela était avéré des sanctions seraient prises. Ils ont été très surpris, mais aussi très professionnels dans la réponse. »

 

Justice : Deux magistrats vont interroger les enfants centrafricains

 

« A ce jour l’armée a seulement reconnu être informée en juillet 2014, grâce à une "fuite" du rapport de Gallianne Palayrat », assure France Info, tout en précisant que le ministère de la Défense n’a pas voulu réagir à ces nouvelles révélations, renvoyant vers l’enquête judiciaire au cours de laquelle quatorze soldats ont été mis en cause, dont trois formellement identifiés.

 

 

Centrafrique – La Grande Muette enfouit ses crimes

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/  Lutte Ouvrière n°2462  7 octobre 2015

 

L’armée française en Centrafrique est de nouveau impliquée dans une affaire d’abus sexuel et une enquête a été ouverte au début du mois de septembre. Il s’agit d’une jeune adolescente qui a donné naissance à un enfant en avril dernier et accuse un soldat de viol. Ces faits suivent de près les accusations portées contre quatorze soldats français accusés de viols et d’abus sexuels sur des enfants âgés de 9 à 13 ans.

 

L’armée française est intervenue sous couvert de l’ONU en décembre 2013 en Centrafrique, prétendument pour empêcher les nombreuses exactions des bandes armées rivales. Hollande prétendait même « éviter un génocide ». En fait, elle s’est contentée d’assister sans broncher aux massacres perpétrés par les milices chrétiennes. D’après un enquêteur de l’ONU, interrogé par Le Monde sur les viols commis par les soldats français sur les enfants, ces exactions sont fréquentes. Mais, selon ce dernier, «l’enquête était potentiellement explosive et nous avions besoin de troupes, et en particulier des Français, et tous les contingents ont commis des abus sexuels ». L’ONU ne s’est donc pas précipitée pour faire éclater la vérité. Quant à l’armée française et à sa justice, elles ont tout fait pour enterrer l’affaire.

 

En effet, lorsque le journal britannique The Guardian a publié le rapport secret de l’ONU en avril 2015, il a révélé du même coup que la justice française avait été saisie neuf mois auparavant et s’était empressée de ne rien révéler au gouvernement centrafricain. Depuis, rien, officiellement du moins, n’a avancé. Les soldats incriminés sont toujours inconnus et cette affaire risque de tomber dans les oubliettes, comme celle de ce nouveau viol.

 

Malgré toutes les belles paroles sur la défense de la démocratie, l’armée française se comporte en Centrafrique comme n’importe quelle armée d’occupation, avec les exactions qui vont avec.

 

Aline URBAIN

Lu pour vous : Viols en Centrafrique: la "lanceuse d'alerte" brise le silence
Lu pour vous : Viols en Centrafrique: la "lanceuse d'alerte" brise le silence
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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:27

 

 

APA-Kinshasa (RD Congo) 2015-10-07 14:03:19 - L’escalade rapide de la violence en République Centrafricaine (RCA) a provoqué la fuite de plus de 2000 personnes, pour la plupart des femmes et des enfants, vers la République démocratique du Congo (RDC) en l’espace d’une semaine, indiquent le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et le Programme alimentaire mondiale (PAM) dans un rapport publié mercredi à Kinshasa.


Selon la source, les nouveaux arrivés en provenance de Bangui, la capitale de la RCA, sont actuellement enregistrés par les autorités de la RDC dans la ville congolaise de Zongo (Nord-Ouest de la RDC), proche de la frontière.


La plupart d'entre eux sera installée dans le camp de réfugiés de Mole, renseigne le rapport qui rapporte que les réfugiés expliquent avoir fui pour échapper aux combats entre des rebelles Seleka et des militants antiBalaka.


Le nombre total de réfugiés centrafricains en RDC dépasse maintenant largement 100 000 personnes, indique la même source, soulignant que depuis le début de la crise en mars 2013, plus de 65 000 réfugiés centrafricains ont été installés dans quatre camps - Boyabu, Mole, Inke et Bili - dans les provinces congolaises du Nord et du Sud Ubangi, pendant que d'autres vivent avec des familles d'accueil. 

La survie des réfugiés dépend largement de l'assistance humanitaire qui y est fournie, notent le HCR et le PAM qui expriment cependant, dans ce rapport publié au cours d'une conférence de presse du système des Nations Unies, leurs inquiétudes concernant le manque de fonds pour maintenir cette assistance en faveur des réfugiés.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=835648#sthash.GiDEjabg.dpuf

 

 

NDLR : Les autorités de la RDC avaient pourtant prétendu qu’elles avaient fermé leurs frontières avec la RCA !

RD Congo : Nouvel afflux de réfugiés dû à la crise centrafricaine
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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:17

 

 

APA- Bangui (Centrafrique) -2015-10-07 13:29:00 - Une quinzaine de camions partis de Douala pour approvisionner Bangui en denrées alimentaires ont été attaqués et pillés mardi soir à hauteur de Zawa (250 km de Bangui) par des milices antibalakas qui ont tué au passage deux personnes et fait plusieurs blessés.


Selon des voyageurs témoins de la scène, les casques bleus du contingent bangladeshi qui assuraient la sécurité du convoi n'ont pas pu s'opposer aux miliciens qui ont bénéficié de la complicité de certains villageois.


Le syndicat des transporteurs est monté au créneau pour dénoncer ces attaques qui risquent de replonger davantage le pays dans la crise. Il demande aux casques bleus et au gouvernement d'agir vigoureusement face à ces miliciens qui agissent dans l'impunité.


En août dernier, l'insécurité sur le corridor Bangui Douala avait provoqué une grève de deux semaines des camionneurs camerounais ainsi que de leurs homologues centrafricains.

Ce mouvement d'humeur avait provoqué une pénurie de produits de première nécessité à Bangui et fait grimper leurs prix.


Il a fallu la signature entre les deux gouvernements d'un accord de sécurisation des convois par la Minusca pour permettre la reprise du trafic sur le corridor reliant Douala à Bangui.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=835645#sthash.1jvMXvq0.dpuf

RCA : Attaque  de 15 camions camerounais : deux morts et les véhicules pillés
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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:05

 

 

http://www.franceinfo.fr/  TEMOIGNAGE par Isabelle Labeyrie mardi 6 octobre 2015 20:26, mis à jour le mercredi 7 octobre 2015 à 05h00

 

Elle est la première à avoir recueilli les témoignages d'enfants disant avoir été violés par des militaires français en échange de nourriture. Gallianne Palayret, fonctionnaire de l'ONU, a rédigé l’an dernier un rapport accablant pour les soldats de l'opération Sangaris. La jeune femme révèle aujourd’hui à France Info que l'armée était au courant de ces accusations dès le mois de mai 2014.

 

Gallianne Palayret est officier des droits de l'homme pour l'ONU : son travail la conduit partout à travers le monde, et c’est la correspondante de France Info au Chili, Claire Martin, qui a pu recueillir son témoignage. Si Gallianne Palayret témoigne aujourd'hui, c'est parce qu'elle a obtenu des Nations unies le statut de "lanceur d'alerte" qui la protège et la rend libre de sa parole.

 

"Prévenir tout abus futur"

 

Nous sommes en mars 2014. La jeune femme vient d'arriver à Bangui. Très vite, elle est alertée par une ONG qui travaille sur le camp de déplacés de M'Poko, près de l'aéroport. C'est là, lui dit-on, que des enfants auraient été violés par des soldats en échange de rations de nourriture. Accompagnée de personnel de l'Unicef, elle rencontre au total six garçons, âgés de 9 à 13 ans. Les faits lui semblent graves. Gallianne Palayret veut "prévenir tout abus futur". 

 

"Si ce que ces enfants me racontent est vrai – ce que je crois à l’époque et ce que je crois encore aujourd’hui, alors il faut tout faire pour éviter que ça continue".

 

"Un petit garçon m'a expliqué avec ses mots qu'un militaire lui avait demandé de le masturber", explique Galliane Palayret

 

Avant même d'avoir terminé son enquête, l’humanitaire prend donc contact avec l’état-major de la force Sangaris, à Bangui. Nous sommes en mai 2014 : "Je leur ai indiqué les endroits où auraient été commis les faits, pour la plupart des check-points avec des sacs de sable derrière lesquels se cachaient les militaires, des sacs de sable plus hauts que la taille des enfants. Je leur ai demandé de mettre plus de contrôles à ces endroits et en général d’être attentifs à ce qui se passait dans le camp et autour du camp".

 

Le "no comment" de l’Etat-major

 

En apparence, la jeune femme est entendue : "Ils m’ont prise très au sérieux, ils m’ont tout de suite dit qu’ils allaient informer Paris, mettre plus de patrouilles, et que si cela était avéré des sanctions seraient prises. Ils ont été très surpris, mais aussi très professionnels dans la réponse".

 

Galliane Paleyret ne sait pas si les contrôles ont bien été mis en place. Elle ne sait pas si "Paris" a été mis au courant. Ce qui est sûr, en revanche, c’est que l'armée n'a pas reconnu que cet entretien avait eu lieu et qu'elle était donc au courant de possibles viols dès le mois de mai 2014.

 

Elle refuse aujourd'hui de confirmer ou d'infirmer les révélations de la fonctionnaire de l'ONU, de dire si l'entretien a bien eu lieu dès le mois de mai... Au siège de l'Etat-major des armées, contacté cette semaine à Paris, c'est "no comment", on renvoie vers l'enquête en cours. A ce jour l’armée a seulement reconnu être informée en juillet 2014, grâce à une "fuite" du rapport de Galliane Palayrat.

 

Toujours pas entendue

 

Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire, des juges d'instruction ont été saisis, mais il a fallu attendre juillet 2015, pour que la gendarmerie prévôtale se déplace à Bangui, elle a pu entendre les enfants et filmer leur témoignage. Galliane Palayret, elle, n'a toujours pas été sollicitée : "Une demande a été faite à l’ONU afin de m’entendre. L’ONU, dans une lettre du 13 juillet, a autorisé la levée de mon immunité diplomatique, pour que je puisse être entendue par les autorités françaises, mais à ce jour (1er octobre 2015, ndlr) je n’ai encore reçu aucune convocation formelle".

 

"Une demande a été faite à l'ONU afin de m'entendre (...) mais à ce jour, je n'ai encore reçu aucun convocation formelle", assure Galliane Palayret

 

Un simple mail reçu la semaine dernière lui demande si elle a "prévu" de passer à Paris ces six prochains mois, ce qui permettrait éventuellement à la justice de l'entendre. Pas de convocation donc, mais une simple demande de renseignements.

 

Malgré tout, la justice avance

 

Les militaires qui ont été identifiés devraient être assez vite entendus par la justice, mais ce qui préoccupe Gallianne Palayret c'est qu'elle est repartie trop tôt pour pouvoir terminer son enquête :

 

"Ce rapport devait être continué. J’aurais pu interviewer encore 4 ou 5 enfants, et peut-être que d’autres noms auraient surgi de ces témoignages."

 

Début septembre, le parquet de Paris a ouvert une nouvelle enquête préliminaire après d'autres accusations, celles d'une jeune fille qui dit être tombée enceinte après avoir été violée par un militaire de Sangaris. On ne sait pas si cette affaire s’est produite dans les mêmes circonstances que les précédents témoignages recueillis par Galliane Palayret. Mais cette fois-ci, la justice n'a mis que quelques jours pour réagir.

 

par Isabelle LabeyrieClaire Martin mardi 6 octobre 2015 20:26, mercredi 7 octobre 2015 à 05h00

 

 

Témoignage.

 

Viols d'enfants par des soldats français en Centrafrique : l'armée savait-elle plus tôt qu'elle ne le dit ?

 

La fonctionnaire de l'ONU qui a révélé le scandale d'enfants violés en Centrafrique par l'armée française contredit aujourd'hui, sur France Info, la version du gouvernement qui dit avoir été mis au courant de ces accusations en juillet 2014.

 

Faux répond Gallianne Palayret qui affirme qu'elle avait alerté l'armée française dès le mois de mai 2014. Son rapport, publié en avril dernier par le quotidien britannique The Guardian, fait état des témoignages de six enfants de 9 à 13 ans dénonçant ces abus sexuels, dans le camp de l'aéroport M'Poko à Bangui, entre fin 2013 et mai-juin 2014. Mais Gallianne Palayret explique qu'elle est repartie trop tôt pour pouvoir terminer son enquête et que d'autres témoignages auraient pu surgir.

 

 

Viols en Centrafrique : l'armée au courant dès mai 2014 ?

 

http://www.lepoint.fr/  07/10/2015 à 09:22 

 

La fonctionnaire de l'ONU qui a révélé le scandale des viols d'enfants centrafricains par des soldats français contredit les affirmations de la Défense.

 

Gallianne Palayret est officier des droits de l'homme pour l'ONU. Cette Française est à l'origine des révélations de viols commis par des militaires français de l'opération Sangaris en Centrafrique sur des enfants. Son rapport, publié en avril 2015 par le quotidien britannique The Guardian , fait état des témoignages de six enfants de 9 à 13 ans dénonçant ces abus sexuels, dont des fellations, dans le camp de l'aéroport M'Poko à Bangui, entre fin 2013 et mai-juin 2014.

 

Ces témoignages ont provoqué à l'époque un vif émoi au sein de l'armée française. "Si les faits sont avérés, je ne mesurerai pas ma colère, parce lorsque le soldat français est en mission, il est la France. Si, d'aventure, un seul d'entre eux a commis de tels actes, qu'il se dénonce immédiatement", avait déclaré le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

Les langues se délient

 

Or, peu après les révélations du Guardian, les langues ont commencé à se délier. Il s'est avéré que les Nations unies étaient au courant des allégations de viols depuis un an, et avaient ouvert une enquête dès le printemps 2014. Un responsable de l'ONU a alors transmis en juillet 2014 le rapport d'enquête aux autorités françaises, date à laquelle celles-ci ont officiellement été mises au courant. À son tour, Paris a alors ouvert une enquête préliminaire. Quatorze soldats ont été mis en cause, dont trois ont été identifiés par l'enquête. Or voilà la version française contredite par Gallianne Palayret, la fonctionnaire onusienne à l'origine du scandale.

 

Pour les besoins de l'enquête en cours, l'ONU vient d'accepter la levée de l'immunité juridictionnelle qui pesait sur son employée afin qu'elle soit entendue comme témoin. Et ses déclarations sont de nouveau explosives. En effet, la jeune femme révèle à France Info que l'armée française était au courant des accusations pesant sur ses soldats dès le mois de mai 2014.

 

"No comment" à la Défense

 

Arrivée à Bangui en mars 2014, la jeune femme est alertée par une ONG travaillant sur le camp de déplacés de M'Poko. D'après l'organisation, des enfants auraient été violés par des soldats français de la force Sangaris en échange de rations de nourriture. Gallianne Palayret interroge six garçons, âgés de 9 à 13 ans. En mai 2014, elle décide d'avertir l'état-major de la force française à Bangui.

 

"Ils m'ont prise très au sérieux, ils m'ont tout de suite dit qu'ils allaient informer Paris, mettre plus de patrouilles, et que si cela était avéré des sanctions seraient prises. Ils ont été très surpris, mais aussi très professionnels dans la réponse", raconte-t-elle à France Info. Contacté par la radio, le siège de l'état-major des armées à Paris refuse pour l'heure de commenter ces allégations.

Viols en Centrafrique : l’auteur du rapport de l'ONU raconte
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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:00

 

 

06/10/15 (Agence Ecofin) - Le gouvernement doit saisir tous les diamants du sang, les vendre et utiliser l'argent dans l'intérêt public. La population centrafricaine doit pouvoir profiter de ses propres ressources naturelles. Tel est l’appel lancé, il y a quelques jours, par Lucy Graham, conseillère juridique au sein de l'équipe Responsabilité des entreprises en matière de droits humains d'Amnesty International, à l’endroit des autorités centrafricaines.

 

Le 30 septembre dernier, Amnesty international a rendu public un rapport dans lequel l’organisation a dénoncé l’achat du diamant centrafricain par des compagnies internationales qui ne se soucient pas du financement des groupes armés responsables de violation des droits humains dans ce pays.

 

Selon ce rapport, la Sodiam, le principal bureau d'achat de diamants pendant le conflit centrafricain, aurait constitué un stock de 60 000 carats de diamants valorisés à 7 millions $, a acheté et continue d'acheter des diamants ayant financé les anti-balaka, une milice d’auto-défense.

 

« A l'heure où le pays cherche à se reconstruire, les diamants doivent être pour lui une bénédiction, et non une malédiction», a ajouté Lucy Graham, poursuivant que « si des sociétés ont acheté des diamants du sang, il ne faut pas qu'elles puissent en tirer profit ».

A son avis, les compagnies diamantaires internationales doivent faire preuve d'une grande vigilance à l'égard des violations commises tout au long de leur chaîne d'approvisionnement, du travail des enfants aux pratiques fiscales contestables.

 

Aussi a-t-elle estimé qu’en se limitant uniquement aux diamants de la guerre, le Processus de Kimberley « occulte toutes les autres atteintes aux droits humains et pratiques peu scrupuleuses associées aux diamants ».

 

« Ceci est un cri d'alarme pour le secteur du diamant », a précisé Lucy Graham, relevant que les Etats et les entreprises ne peuvent plus utiliser le Processus de Kimberley pour rassurer les consommateurs en donnant un vernis éthique à leurs diamants.

 

Centrafrique : le gouvernement doit saisir tous les diamants du sang, selon Lucy Graham
Centrafrique : le gouvernement doit saisir tous les diamants du sang, selon Lucy Graham
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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 15:55

 

 

CP/SPK#047/2015

 

UN CASQUE BLEU DE LA MINUSCA TUE DANS UNE ATTAQUE

 

 

Bangui, 07 Octobre 2015- Un casque bleu du contingent burundais en service au sein de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a été tué mardi 06 octobre 2015 lors d'une attaque contre un convoi de la Mission entre Damara et Ngerengou, dans la Préfecture de la Ombella M'Poko.

 

Un autre soldat burundais a été blessé lors du même incident au cours duquel des individus armés non identifiés ont ouvert le feu sur les troupes onusiennes à 55 km au nord de Bangui.


La MINUSCA condamne énergiquement cet acte lâche qui constitue un crime de guerre et encourage les autorités centrafricaines compétentes à diligenter une enquête en vue d’en identifier les auteurs et les traduire en justice.


La MINUSCA présente ses condoléances au Gouvernement burundais, à la famille de la victime et souhaite prompt rétablissement au casque bleu blessé qui subit actuellement des soins à l'hôpital de la MINUSCA.


Le meurtre du soldat burundais porte à 17 le nombre de militaires ayant perdu la vie en RCA depuis le déploiement opérationnel de la MINUSCA dans ce pays, le 15 septembre 2014.

 

 

 

L'ONU déplore la mort d'un Casque bleu burundais en Centrafrique

 

07/10/15 (AFP)

 

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a dénoncé mercredi la mort d'un Casque bleu burundais de la Mission de l'ONU en République centrafricaine (Minusca) lors d'une embuscade mardi au nord de Bangui.

 

Selon le porte-parole de l'ONU Stéphane Dujarric, un convoi de la Minusca circulant entre Damara et Ngerengou (préfecture d'Ombella Mpoko) a été attaqué par un groupe armé non identifié, à environ 55 km au nord de Bangui.

 

L'escorte militaire du convoi, composée d'une compagnie d'infanterie burundaise, a riposté et durant l'échange de tirs, un Casque bleu a été tué et un autre blessé.

 

Selon son porte-parole, M. Ban "déplore, dans les termes les plus forts, les attaques contre des Casques bleus et demande que leurs auteurs soient rapidement traduits en justice".

 

Il "réitère son appel aux groupes armés à cesser les hostilités et à déposer les armes". Il réaffirme "l'engagement des Nations unies à soutenir les autorités de RCA dans leur lutte contre la criminalité et l'impunité, conformément au mandat de la Minusca".

UN CASQUE BLEU DE LA MINUSCA TUE DANS UNE ATTAQUE
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