Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 12:41

 

 

 

Cameroun : une quinzaine de voyageurs enlevés près de la frontière centrafricaine

 

20/03/15 (AFP)

 

Une quinzaine de voyageurs camerounais ont été enlevés dans le nord-est du Cameroun, près de la frontière centrafricaine, lors d'une attaque attribuée au groupe armé du chef rebelle centrafricain Abdoulaye Miskine, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.

 

"Seize personnes ont été enlevées" dans la nuit de jeudi à vendredi dans le village de Gbabio, à une dizaine de kilomètres de Garoua-Boulaï, a déclaré à l'AFP une source sécuritaire camerounaise ayant requis l'anonymat.

 

"Nous soupçonnons la rébellion de Miskine d'avoir organisé la prise d'otages", a ajouté cette source.

Les otages "ont été kidnappés à 23 heures (22H00 GMT) alors qu'ils rentraient de Bertoua", capitale de la région de l'Est, a-t-elle précisé.

 

Les otages "sont tous des habitants de Lagdo", une ville de la région camerounaise du Nord. "Deux chefs traditionnels et le maire de Lagdo" font partie des otages, selon la même source.

 

"Les preneurs d'otages ont ouvert le feu avant de partir avec les occupants d'un car de transport", a rapporté une autre source proche des services de sécurité, évoquant le même incident.

 

Abdoulaye Miskine est un ancien allié de la rébellion de la Séléka, coalition rebelle à dominante musulmane qui a été au pouvoir à Bangui de mars à décembre 2013. Il avait été arrêté l'année dernière à la frontière entre le Cameroun et la Centrafrique, et détenu au Cameroun durant plusieurs mois.

 

Les hommes de Miskine, réclamant sa libération, avaient enlevé en octobre 2014 un prêtre polonais dans l'ouest de la Centrafrique - frontalier de la région camerounaise du Nord - finalement libéré après 44 jours de détention.

 

Le chef rebelle centrafricain Abdoulaye Miskine avait lui aussi été libéré de sa prison camerounaise moins de 48 heures après la libération du prêtre et transféré au Congo.

 

Lorsque la Centrafrique a plongé dans le chaos en 2013-2014, ravagée par de sanglants affrontement inter-communautaires, les attaques et enlèvements attribués aux groupes armés centrafricains se sont multipliés dans la région frontalière de l'est du Cameroun. Un calme relatif était revenu depuis plusieurs mois.

 

 

Cameroun : Le Maire de Lagdo enlevé, des rebelles centrafricains soupçonnés

 

 Seize personnes dont le maire de Lagdo (Nord), Mama Abakai, ont été enlevées par des inconnus lourdement armés dans la nuit de jeudi à vendredi dans la zone de Garoua-Boulai (Est) alors qu’elles étaient à bord d’un autobus, a appris APA de sources concordantes.

 

Une embuscade a été tendue ‘’ par des hommes au français approximatif, qui ont ensuite laissé partir le chauffeur et son convoyeur avant de fondre dans le noir avec leurs otages ‘’ aux victimes du rapt qui revenaient d’un deuil.

 

Jusqu’à la mi-journée du vendredi, aucune nouvelle des captifs, encore moins des revendications, n’avaient été enregistrées. Joint au téléphone une autorité préfectorale de l’Est du Cameroun, livrant ses impressions à APA,  indique n’être pas étonnée « qu’il s’agisse d’un acte perpétré par l’une des nombreuses rébellions centrafricaines qui écument la frontière est du Cameroun».

 

Selon l’APA, la dernière affaire d’otages entre ce pays et la Centrafrique remonte au 26 octobre dernier, date à laquelle 16 personnes, dont un missionnaire polonais, enlevés deux mois plus tôt de part et d’autre de la frontière, furent libérés et acheminés à Yaoundé.

 

Kouamé L.-Ph. Arnaud KOUAKOU (Burkina H 24)

Le FDPC de MISKINE dément avoir pris des otages camerounais
Le FDPC de MISKINE dément avoir pris des otages camerounais
Le FDPC de MISKINE dément avoir pris des otages camerounais
Le FDPC de MISKINE dément avoir pris des otages camerounais

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 14:01

 

 

http://afrique.lepoint.fr   21/03/15 (Le Point)  par Clara Brunel

 

Lundi, à Brazzaville, les membres du Groupe international de contact sur la crise en République centrafricaine ont appelé à une mobilisation d'au moins 20 millions de dollars pour la réalisation des opérations de désarmement, démobilisation et réinsertion des ex-combattants (DDR), en vue d'un rétablissement rapide et effectif de la paix et de la sécurité en Centrafrique. Cet appel a été lancé au cours de la septième réunion de ce groupe, dédiée à l'examen de l'évolution de la situation dans ce pays et des efforts déployés pour mener à bien la transition en train de s’opérer. Les participants à cette réunion se sont accordés sur les prochaines étapes de leurs actions collectives en appui au gouvernement et aux acteurs centrafricains pour le retour à l'ordre constitutionnel dans les délais impartis et le retour à la normalité dans ce pays. Ils ont également lancé un appel à la contribution de 3 millions de dollars pour la réalisation du DDR pour une période de 6 mois.

 

La décision de l'Union européenne saluée

 

"Les participants ont exprimé leur préoccupation face au retard pris dans la mobilisation des fonds nécessaires pour le regroupement des combattants de différents groupes armés afin de permettre le retour progressif de la stabilité du pays, ainsi que pour le désarmement, la démobilisation et les programmes de réinsertion communautaires qui garantissent la réussite du programme dans le long terme", ont révélé les conclusions de cette réunion. Au cours de leurs assises, les membres du Groupe international de contact sur la RCA ont en outre salué la décision de l'Union européenne de procéder à un décaissement par tranches de la somme de 20 millions d'euros consacrée au lancement des opérations du processus électoral et se sont également félicités de la mise en place en novembre dernier d'un programme d'appui au cycle électoral centrafricain, programme qui met en place un fonds fiduciaire d'un montant de 44 millions de dollars pour soutenir le processus électoral.

 

Des effets de la crise limités grâce à ces aides

 

Le commissaire à la paix et à la sécurité de l'Union africaine et coprésident du Groupe de contact sur la RCA Smaël Chergui a déclaré que l'Union africaine se proposait de verser dans les prochaines semaines une enveloppe d'un demi-million de dollars en appui au processus électoral. De son côté, le chef de la mission des Nations unies en RCA (Minusca), Babacar Gaye, a indiqué qu'il s'agissait pour l'ensemble des acteurs au processus de paix centrafricain de se mobiliser pour contribuer au financement des élections, à celui du processus du DDR, du forum de Bangui ainsi qu'à celui de mise en œuvre de l'article 4 des accords de cessation des hostilités du forum sur la réconciliation inter-centrafricain de Brazzaville. 

 

Selon Mahamat Kamoun, le Premier ministre centrafricain, depuis la première réunion du GIC-RCA tenue en mai 2013 en République du Congo, le gouvernement de transition a pu mobiliser avec ses partenaires une somme de 73 milliards de FCFA sous forme d'appui budgétaire en 2014. Cette somme a permis de contenir certains effets de la crise et de soutenir les efforts du gouvernement de transition.

Lu pour vous : Centrafrique - Appel de fonds : 20 millions de dollars pour le rétablissement de la paix

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 00:08

 

 

 

http://www.lejournalinternational.fr   Marie Pothin  20 Mars 2015

 

Depuis son indépendance en 1960, la République centrafricaine est sujette à une instabilité chronique. Mais depuis 2013, cette instabilité a pris une ampleur nouvelle, dans un conflit interne mêlant clivages politiques, ethniques et religieux, dans un pays peuplé de 80% de chrétiens contre 10% de musulmans. Deux ans après, état des lieux d’une République toujours en difficulté.

 

C’est au début de l’année 2013 que tout bascule, lorsque les forces de la Séléka, l'« alliance », coalition de partis politiques et de groupes armés majoritairement musulmans, renversent le président François Bozizé après avoir ravagé le nord-est du pays. Dès décembre 2012, le président en place avait appelé à l’aide ses « cousins Français et les États-Unis d’Amérique » pour lutter contre les rebelles. La France, qui comptait à l’époque plus de 1200 ressortissants en Centrafrique, avait alors exclu toute intervention. Le 24 mars, les rebelles placent à la tête du pays Michel Djotodia, premier chef d’État musulman de la République centrafricaine. Le pays sombre alors immédiatement dans la violence, la Séléka semant la terreur et la mort dans les villages chrétiens, faisant des dizaines de milliers de victimes dans la population civile.

 

Des violences interconfessionnelles au nettoyage ethnique

 

Victimes des violences de la Séléka, les chrétiens de la République centrafricaine développent une haine solide contre l’ensemble des musulmans. Dès le démantèlement de la Séléka en septembre 2013, les anciennes milices d’autodéfense à majorité chrétienne, les Anti-balaka ou « anti-machette », prennent les armes pour se venger des violences commises par la Séléka. Depuis, c’est sans distinction que les membres des milices chrétiennes de l’Anti-balaka  s’en prennent à la communauté musulmane, semant la mort chez les femmes et les enfants comme chez les anciens membres de la Séléka. Dans la mesure où la communauté musulmane constitue une minorité en Centrafrique, les Nations unies et Amnesty International évoquent et condamnent un véritable « nettoyage ethnique ».

 

La démission de Michel Djotodia en janvier 2014 et son remplacement à la tête du pays par une présidente de transition, Catherine Samba Panza, maire de Bangui et de confession chrétienne, ne change rien à la situation : les membres de l’Anti-balaka continuent de massacrer les musulmans pendant que l’ex-Séléka se replie vers le Nord en rasant les villages chrétiens sur son passage. Même au sein de la capitale, les violences font rage, les mosquées sont incendiées, les livres détruits, et des chrétiens sont brûlés vifs dans les églises, comme à Notre-Dame de Fatima à Bangui en mai 2014. Pendant ce temps, des milliers de personnes tentent de fuir le pays pour trouver refuge chez leurs voisins d’Afrique centrale… Au total, ce sont près de 200 000 personnes qui ont quitté le territoire de la République centrafricaine depuis le début du conflit. Parmi ceux qui sont restés, 100 000 s'entassent dans un camp de réfugiés improvisé à l’aéroport de la capitale, croyant être plus en sécurité. Du moins, plus à même de fuir rapidement en cas d’attaque des Anti-balaka.

 

Une présence inefficace

 

Dès le début de la crise, en décembre 2012, a été formée la Mission Internationale de Soutien à la Centrafrique (MISCA), sous l’égide de l’Union africaine et l’autorisation des Nations unies. Environ 6000 hommes issus des forces armées des pays voisins ont été répartis sur le territoire. En plus d’être inefficace et sous-équipée, cette Mission internationale n’est pas vue d’un bon œil par la population qu’elle est censée protéger. Et pour cause : le 29 mars, à Bangui, ce ne sont pas moins de vingt-quatre civils qui sont tués par le contingent tchadien de la MISCA, qui s’est retiré depuis. Une insécurité qui ne peut que mettre en difficulté les organismes humanitaires qui tentent de répondre à cette crise humanitaire, comme en témoignent les nombreux communiqués de Médecins Sans Frontières, dénonçant la multiplication des enlèvements, rackets et vols de matériel médical. Autant d’entraves au bon déroulement de ces missions humanitaires essentielles.

 

Même la présence de troupes françaises, qui n’ont jamais quitté le pays depuis l’indépendance, n’a eu aucun effet : 200 militaires étaient présents à Bangui lors du coup d’État de la Séléka en mars 2013, impuissants. Tout comme les soldats des troupes envoyées par l’Union européenne en janvier 2014 n’a eu aucun effet sur les opérations de l’Anti-balaka depuis. L’embargo sur les armes décrété par les Nations unies n’a pas été en mesure de faire diminuer les entrées d’armes sur le territoire.

 

Un conflit encore loin d’être résolu

 

Le mois de juillet 2014 laissait entrevoir une lueur d’espoir quant à la résolution du conflit. Le 21 juillet, à Brazzaville, un accord de paix, du moins de cessez-le-feu a été signé par des représentants de la Séléka et de l’Anti-balaka. Les deux milices avaient accepté de signer un accord sur la fin des exactions et le rétablissement de la libre circulation des populations dans les différentes régions du pays, sans évoquer cependant la question du désarmement. Cet accord a été menacé dès sa signature, créant le mécontentement chez les membres les plus extrêmes des deux camps. De plus, il ne s’est pas montré des plus efficaces dans l’apaisement du conflit… 

 

Au cours du mois de janvier 2015, des représentants de la Séléka et de l’Anti-balaka, au grand dam des autorités de transition, se sont attelés à la rédaction d’un nouvel accord, signé le 27 janvier à Nairobi. Souhaitant engendrer, cette fois pour de bon, un processus de pacification, cet accord comprenait un volet sur le désarmement. Ce mécanisme de DDR (Désarmement, Démobilisation et Réintégration), prévoyant de réintégrer, après un tri rigoureux, les combattants des deux camps dans l’armée régulière centrafricaine. Par la signature de cet accord, les signataires militaient aussi pour un remplacement des autorités de transition.

 

Non seulement loin de faire l’unanimité au sein des deux mouvements opposés, les accords de Nairobi ont été rejetés quelques jours plus tard par la Communauté économique des États de l’Afrique centrale, considérant qu’ils ne constituaient pas un bon moyen de rétablir la paix en Centrafrique. À ce jour, le conflit centrafricain n’a donc pas trouvé de solution stable et durable, tandis que les enlèvements d’hommes politiques et d’étrangers engagés dans l’humanitaire se multiplient depuis le début de l’année, et que les forces françaises se retirent progressivement.

Lu pour vous : Centrafrique : une République à feu et à sang

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 23:56


 

Bria, 20 mars 2015 (RJDH)---Un commerçant au quartier Mandé 1 à Bria, a remis son arme de guerre de marque AK 47 avec deux chargeurs, ce mercredi 18 mars 2015 à la Mairie de Bria, en présence des autorités administratives et la Minusca. Ce geste est intervenu  au moment où se tenait une rencontre à la municipalité de Bria.

 

La Minusca basée à Bria avait lancé un appel à l’endroit des ex-Séléka de venir déposer leurs armes volontairement en attendant le processus de DDR. « C’est ce qui a poussé ce commerçant à se faire désarmer volontairement, pendant la rencontre des autorités administratives et la Minusca à la municipalité », a rapporté une source.

 

Selon nos informations,  ce commerçant était l’un des leaders qui avaient dirigé un incident sur l’aérodrome de la ville de Bria.

 

Une autorité administrative, a souhaité que ce désarmement soit effectivement réel  et volontaire. « J’apprécie cet acte et je demande aux autres de copier son exemple pour que la paix revienne définitivement dans la haute-Kotto », a-t-elle ajouté.

 

C’est la première fois à Bria pour qu’une personne se désarme volontairement. Le 9 février dernier, la Minusca avait mené une opération de déguerpissement des ex-Séléka qui avaient occupé les bâtiments administratifs. /

 

Narcisse Jaubert 

Centrafrique/Bria : Un commerçant a remis volontairement son arme de guerre

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 23:54

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org   vendredi 20 mars 2015 13:22

 

45 policiers en service à la Compagnie de circulation routière dont 11 femmes ont obtenu jeudi leurs attestations de fin de formation après deux semaines de renforcement de capacité. Organisée par le Groupe d'étude en conseil, en entreprise pour le développement (GECED), en partenariat avec la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca), l'objectif de ce renforcement de capacité vise à outiller ces forces de sécurité intérieure en déontologie de régulation routière afin d'éviter les nombreux cas d'accidents de circulation régulièrement enregistrés ces derniers temps en République Centrafricaine.  

 
La cérémonie s'est déroulée à l’Ecole Nationale de Police en présence du représentant du ministre de la Sécurité publique et du chef des composantes de la Minusca.

Le président de l'ONG GECED, Jean Christophe Robémbé, initiateur de de cette activité, estime qu'il y a un impératif à recadrer, de nos jours, les agents de police de la circulation routière. « Aujourd'hui, il y a trop d'accidents entrainant des pertes en vies humaines. Il y a la désolation dans les familles. C'est ainsi que nous avons proposé à la Minusca d'aider à travers la formation des agents de police de la circulation routière pour leur permettre de réguler les transports et réduire le taux d'accidents », a-t-il expliqué.


« Il faut essayer d'abord de renforcer la capacité des agents de la police de la circulation routière », a ajouté Jean Christophe Robémbé.


Nadège Bagaza, une  policière ayant pris part aux travaux, se réjouit d'avoir un plus à son actif. Elle promet de mettre au service de la population les acquis de la formation. Elle invite les usagers d'engins, quelle que soit leur marque, à veiller au strict respect des normes qui régissent la circulation dans le pays.


« Nous avons appris la réglementation des circulations, les constats d'accidents et le code de la route. Ce que nous conseillons aux usagers, c'est de respecter les règles élémentaires du code de la route », a-t-elle souligné.


La formation, qui s'est déroulée du  2 au 17 mars à l’Ecole Nationale de Police, est le premier du genre depuis le déclenchement de la crise en Centrafrique. Un autre atelier de ce type est prévu dans les jours qui suivent et concernera les cadres de la gendarmerie nationale.

 
Il faut dire que le 12 septembre 2014, 30 personnes sont mortes et une quarantaine blessées dans un accident de circulation à une centaine de kilomètres de Bangui dans la région de Boali.


Une semaine avant, un accident similaire avait fait 12 morts et une cinquantaine de blessés dans la région de Mbaïki (sud-ouest).


Aujourd'hui, avec la prolifération des taxis-motos dans la capitale centrafricaine, les accidents de circulation routière sont devenus monnaie courante.

Centrafrique : sécurité routière, une préoccupation de l'heure

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 23:51

 

 

20/03/15 (APA)

 

Le gouvernement japonais vient de décider du déblocage d’une enveloppe de 17,3 millions de dollars destinés à l’aide aux réfugiés de la secte islamiste nigériane Boko Haram et de l’insécurité en République centrafricaine, a appris APA jeudi de source officielle.

 

Il s’agit, indique-t-on, d’un geste de solidarité à l’endroit du gouvernement camerounais via les agences du système des Nations Unies en charge des questions humanitaires.

 

Plus spécifiquement, et selon un communiqué publié par l’ambassade nippone à Yaoundé, cette aide «vise les réfugiés et les communautés hôtes ayant des besoins comme l’alimentation et la nutrition, la protection et la résilience des populations dans les régions de l’Est, de l’Adamaoua, du Nord et de l’Extrême-Nord».

 

Il est question, insiste le document, de soutenir le gouvernement camerounais dans la fourniture d’une réponse rapide à la population à risque, mais aussi de travailler à la résilience à plus long terme et les objectifs de développement durable.

 

Selon les statistiques disponibles, le Cameroun accueille actuellement sur son sol 554.000 réfugiés centrafricains et 70.000 réfugiés nigérians dont le flot ne cesse de grandir au fil des jours et des exactions de l’autre côté des frontières est et septentrionales.

Cameroun : le Japon débloque 17,3 millions de dollars d‘aide aux réfugiés de Boko Haram et de RCA

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 23:47

 

 

20/03/15 (RFI)

 

Avec nos envoyés spéciaux,

 

A Bangui, les commissariats d'arrondissement rouvrent les uns après les autres. Ce vendredi c'est au tour de celui du 3ème. Dans cet arrondissement, le commissariat se trouve au cœur du marché du Km5. Et les commerçants attendent de pied ferme l'arrivée des policiers qu'ils accueillent à bras ouverts.

 

 « On souhaite la bienvenue à la police. La population ne peut pas être sans sécurité». A l’instar de Fabrice K., les commerçants du kilomètre 5 voit d’un bon œil la réouverture du commissariat. Un symbole du retour de l’Etat dans le quartier que tous attendaient depuis longtemps, explique Moussa Langaba qui habite ici : « Vous savez, le kilomètre 5, ce n’est pas République autonome, le kilomètre 5 fait partie de la RCA. Il faut une autorité de l’Etat : la gendarmerie, la police. Nous, on est là, on est prêt à les accueillir pour travailler avec eux. On a besoin de la police et de la gendarmerie. »

 

Djibril Youssouf est le président des commerçants du quartier : « Savoir rassurer la population et savoir rassurer les commerçants et savoir rassurer nos clients qui viennent payer leur marchandise et de rentrer tranquillement chez eux». Au plus fort de la crise, les commerçants du kilomètre 5 se sont constitués en comité d’autodéfense pour se protéger des incursions extérieures et pour faire la police à l’intérieur du quartier.

 

Mohamed Ali Fadoul est le président du comité d'autodéfense : « On a demandé au ministre de la Sécurité pour nous ouvrir le commissariat, pour amener les policiers aussi. Toute l’autodéfense sont des commerçants. Ils vont les aider ».

 

Reportage de Pierre Pinto dans les rues de Bangui 20/03/2015 - par RFI

RCA : le retour de la police dans les rues de Bangui

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 20:27

 

 

 

19/03/2015 à 17:33 Par Jeune Afrique

 

L'ancien chef de la défunte Séléka cherche à rallier d'anciens soutiens dans la perspective de faire son grand retour en Centrafrique. Sans grand succès.

 

De retour à Cotonou après plusieurs semaines à Nairobi, Michel Djotodia tente de retrouver des soutiens au sein de la défunte Séléka, la coalition dont il fut le chef de 2012 à 2014. Les 8 et 9 mars, il s'est rendu à Lagos pour tenter de convaincre l'un des leaders de l'Union pour la paix en Centrafrique (UPC), une faction dirigée par le général Ali Darassa.

 

Mais l'insistance de Djotodia, qui a notamment affirmé au cours de l'entrevue bénéficier du soutien de l'Organisation de la conférence islamique (OCI) et même de plusieurs responsables politiques français, n'a pas eu l'effet escompté.

 

Actuellement en position de force, l'UPC, qui aurait obtenu le ralliement de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) d'Abdoulaye Hissène, estime que le passé de l'ancien président est plus un handicap qu'autre chose. Sa coordination politique doit se rendre dans les prochains jours dans les zones contrôlées par l'ex-rébellion afin d'expliquer son projet aux chefs militaires qui l'ont récemment rejointe.

Lu pour vous : Centrafrique : Djotodia cherche des soutiens

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 19:21

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) 19/03/15 - L’Association du barreau américain (ABA), une ONG américaine de promotion de l’Etat de droit, opérationnelle dans plus de 60 pays, a démarré à travers son programme « Initiative pour l’Etat de Droit », une série de formations de la société civile centrafricaine sur la participation citoyenne, le plaidoyer et le monitoring.

 

L'objectif est d'aider les participants à doter la République Centrafricaine d'institutions fortes et favoriser une bonne administration de la justice afin d'assurer le développement du pays.

 

Dans le viseur de l'ABA, la nouvelle constitution centrafricaine dont l'avant-projet a été voté par le Conseil National de Transition au mois de février dernier.

 

ABA veut, à travers cette formation, étudier le contenu de la nouvelle constitution avec la société civile pour savoir si elle répond aux aspirations du peuple centrafricain et est susceptible d'apporter la stabilité dans le pays.

 

Cette ONG entend descendre dans l'arrière-pays afin de réveiller la conscience des populations sur leur rôle dans la mise en place des nouvelles institutions en Centrafrique mais surtout leur capacité de s'approprier le processus le électoral en cours dans le pays.

L'Association du barreau américain démarre une formation de la société civile centrafricaine

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 18:54

 

 

Centrafrique /Bria : L'ANE installe les membres du démembrement
 

Bria, 19 mars 2015(RJDH)--Le président de l’Autorité Nationale des Elections (ANE) Dieudonné Kombo Yaya et certains cadres de cette institution ont effectué une mission de travail le mercredi 18 mars 2015 dans la ville de Bria pour la mise en place des membres de l’ANE de ladite localité.

 

« Il était aussi question de sensibiliser les différentes  entités et de les impliquer dans le processus électoral», a dit Dieudonné Kombo Yaya. Une occasion pour lui d'appeler la population de la ville de Bria au sens du civisme, à la dignité et la responsabilité.

 

 Il a par ailleurs relevé que la mise en place des membres de démembrement de l'ANE a été déjà effective à Bangui et  dans bien d'autres  villes de la République Centrafricaine. « Et  c’est le tour de la ville de Bria », a-t-il  souligné.

 

  « La population est bien imprégnée au sujet du démembrement de l’Autorité Nationale des Elections. Le mieux c’est d’être digne et responsable pendant le vote des membres du démembrement », a fait savoir le préfet de la Haute Kotto, Robert Morgode.

 

 Le vote des membres du démembrement de l'ANE  est prévu pour ce vendredi  19 mars. La ville de Bria est la neuvième ville où l'ANE a mis en place les membres du démembrement. /

 

Florentin Gounalahou


 

Centrafrique/Berberati: Une mission du processus de Kimberley séjourne dans la région
 

Berberati, 19 mars 2015(RJDH)- Deux experts angolais ont effectué une mission conjointe avec l’inspecteur central des mines, Jeannot Ndéroumtaté, dans la région ouest de la Centrafrique, le 18 mars dernier. Le but de ce déplacement était de toucher  du doigt la réalité du terrain afin de trouver une solution pour une éventuelle levée de la sanction sur les diamants et or centrafricains.

 

 «Nous voulons d’abord connaitre la réalité du terrain et chercher les voies et moyens pour enlever la sanction sur les diamants et or », a dit  Jeannot Ndéroumtaté,

 

Une occasion pour le 1er citoyen de la ville de Berberati, Albert Eustache Nakombo,  de présenter les conditions de travail dans les chantiers miniers. «La Mambéré-Kadéï reflète les principes de la zone verte, les activités minières évolues en présence des partenaires et non des hommes armés »,  a-t-il précisé.

 

Les artisans miniers se sont réjouis de cette mission. Un sentiment exprimé par Adamou Yacoubou. « Si cette mission pourra aider à  lever l’embargo sur les diamants et or, ça serait une bonne chose », a-t-il suggéré.

 

En réponse à la préoccupation des artisans et celle d’Albert Eustache Nakombo, les deux experts angolais ont déclaré qu’ils sont venus pour faire le constat  et le reste sera apprécié. Ils ont ensuite visité un chantier où les artisans miniers étaient en pleine activité. /

 

Jean Claude Yapongo

 


Centrafrique/Bangui : Deux personnes enlevées par des Anti-Balaka au village de Kouloumadja

 

Bangui, 19 Mars 2015 (RJDH)--La cheffe du village Kouloumadja, situé à 22 kilomètres de Bangui,  a été la cible d'une attaque des Anti-Balaka. Ces derniers ont brûlé trois maisons appartenant à cette autorité communale et ont enlevé deux membres  de sa famille. Des faits confirmés  au RJDH par la victime qui a pu rejoindre la ville de Bangui.

 

Cet incident était survenu du 11 au 12 mars, après une mission effectuée par la Minusca dans ce village. Une opération qui a permis de démanteler les barrières illégales érigées par des Anti-Balaka.

 

« Lors de cette opération, ces Anti-Balaka ont fui pour se réfugier sur les collines environnantes. Après le départ des éléments de la Minusca, Ils sont revenus pour s'en prendre à Mamidou Ramatou, cheffe du quartier Koulamadja, l'accusant d'être une traitresse »,  a témoigné un habitant de ce village joint par le RJDH.

 

Pour se venger, ces hommes en arme ont mis le feu aux trois maisons de l'autorité communale  et ont emporté ses biens. Ils ont aussi enlevé deux personnes de sa famille. L'incendie a  été provoqué au moment où la cheffe du village de Kouloumadja, a été alertée par les habitants et a quitté les lieux pour se réfugier à Bangui.

 

« C’est après mon départ qu’ils ont détruit ma maison et ils ont pris en otage ma mère et mon petit frère. Ils ont demandé une somme de 200 000 FCFA en échange de leur libération», a dit  Mamidou Ramatou. Selon ses propos, la gendarmerie a réussi à mettre la main sur un présumé coupable.

 

Lors de la conférence de presse hebdomadaire de la Minusca tenue mercredi 18 mars,  le lieutenant-colonel Adolphe Manirakiza, porte-parole militaire a confirmé  cette arrestation.  « Un des bandits a été arrêté avec des minutions. Il a été conduit à la gendarmerie pour les interrogatoires (...) »,  a-t-il dit. /

 

Flora Sandrine Mbagna


 

Centrafrique/Bangui : Le Syndicat des magistrats annonce la reprise des activités la semaine prochaine

 

Bangui, 19 mars 2015 ( RJDH)- Après une Assemblée Générale tenue ce jeudi 19 mars, le syndicat des magistrats centrafricains,  décide de suspendre son mouvement de grève. "Cette suspension fait suite à des menaces subies  de la part  du gouvernement et de leurs chefs hiérarchiques", a dit Parfait Yangadia, président de cette structure.

 

Le syndicat  s’abstient, dit  Parfait Yangadia,  de signer  tous les documents  de négociation en cours et compte reprendre le travail  le lundi prochain.

 

« A l’issue de cette Assemblée Générale, les magistrats centrafricains, se sont rendus compte de l’affaiblissement  de leur mouvement, par l’intervention intempestive   de leurs chefs, qui sont les chefs de Cours. Et que des pressions ont été faites sur certains magistrats,  pour tenir des audiences.  Cependant, une partie maintient sa position  de continuer la grève.  Au vu de cette division, le bureau a décidé de suspendre la grève. Et le Syndicat demande aux magistrats de reprendre le travail le lundi prochain », a instruit Parfait Yangadia.

 

Lors de séances de négociation avec le gouvernement, il était question de signer un  document conjoint. Mais à l’issue de cette assemblée générale, « nous avons décidé de ne pas signer un document. Et nous laissons cela à la responsabilité du gouvernement et de nos chefs de cours », a notifié le président du collectif des magistrats.

 

Les magistrats centrafricains ont été encore empêchés de tenir leur Assemblée Générale dans les salles d'audience. Cette rencontre a eu lieu sous les arbres. Les magistrats se sont tenus sur leurs pieds pendant les moments de discussion. «  Nous sommes vraiment surpris du comportement des autorités publiques », s’indigne  le président du Bureau du Syndicat des magistrats centrafricains.

 

L'annonce de la reprise des activités intervient après deux séries de grèves observées  par les magistrats Centrafricains. Ils réclament du gouvernement le paiement de leurs indemnités de responsabilité. Le RJDH n’a pas pu mettre la main sur les autorités du ministère de la Justice pour leurs versions des faits/

 

Annette Maélaine Malabingui.

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com