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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 00:21

 

 

 

05/01/16 (AFP)

 

La France a appelé mardi tous les acteurs politiques centrafricains à "faire preuve de responsabilité", alors qu'une vingtaine de candidats à la présidentielle ont exigé l'arrêt des opérations électorales en cours et dénoncé une "mascarade" lors du scrutin du 30 décembre.

 

"La France appelle les acteurs politiques centrafricains à faire preuve de responsabilité (...) Les contestations éventuelles doivent se faire selon les mécanismes prévus par le code électoral", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Romain Nadal.

 

"Il appartiendra à la cour constitutionnelle de la transition de proclamer les résultats", a-t-il souligné, rappelant que les observateurs internationaux avaient salué le bon déroulement de l'élection.

 

Une vingtaine de candidats à la présidentielle, soit les deux-tiers des prétendants, ont exigé lundi "l'arrêt des opérations électorales", refusant d'être "complices" de ce qu'ils qualifient de "mascarade électorale" après la publication de résultats partiels donnant une avance confortable à un outsider, Faustin Archange Touadéra, proche de l'ex-président François Bozizé.

 

Portant sur environ 25% des votants, soit 557.747 voix, ces résultats du premier tour du 30 décembre confirmaient que le candidat indépendant faisait la course en tête devant plusieurs favoris, selon l'Autorité nationale des élections (ANE).

 

Les résultats définitifs seront rendus publics dans les prochains jours. Un probable second tour est prévu le 31 janvier.

 

Dans une déclaration commune, les candidats contestataires ont fait état de nombreuses irrégularités suite à la publication de ces premiers résultats . Certains ont mis en cause la communauté internationale, qui a poussé pour organiser le scrutin dans un pays dévasté par la violence et toujours très fragile malgré la présence des forces onusienne et française.

 

La Centrafrique est plongée dans le chaos depuis le renversement du président Bozizé en mars 2013 par l'ex-rébellion de la Séléka, à dominante musulmane, elle-même chassée du pouvoir par une intervention internationale menée par la France dans son ancienne colonie début 2014.

Centrafrique: Paris appelle les acteurs politiques à la "responsabilité"
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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 14:47

 

 

 

Bravant les difficultés matérielles, l’insécurité et les manœuvres visant à les dissuader d’exprimer librement leurs choix, trois Centrafricains sur quatre ont voté lors des élections groupées organisées le 30 décembre 2015. Au terme d’une campagne électorale où j’ai inlassablement appelé mes compatriotes au calme et au courage, je me félicite de ce niveau historique de participation. Il traduit le vœu le plus cher du Peuple centrafricain : sortir définitivement des années terribles que nous avons vécues et qui ont manqué de supprimer notre État, notre indépendance nationale et notre volonté de vivre ensemble.

 

A présent, chaque responsable politique et public centrafricain doit se montrer digne de cet élan démocratique. Le premier engagement à prendre, c’est celui du respect du vote populaire. Je le prends. Tout mettre en œuvre pour assurer le décompte transparent et sincère des suffrages, tel est notre second engagement.

 

Depuis le 30 décembre, je recueille quantité de témoignages, de documents et de preuves d’un détournement du vote à Bangui comme en province. Les suffrages qui me sont attribués en divers endroits s’avèrent souvent ridiculement inférieurs au nombre des citoyens mobilisés dans mes comités de soutien. Des procès-verbaux ont disparu. Des urnes apparaissent étonnamment vides lorsque d’autres se remplissent.


Ces cas fondent les requêtes que je compte déposer devant la Cour constitutionnelle.


Je suis déterminé à ce que leur examen aboutisse.

 

Je ne vise pas l’annulation du scrutin car ce serait insulter les centaines de milliers de mes compatriotes qui ont sincèrement désigné leurs représentants. Et demain, les mêmes causes susciteraient les mêmes effets. Je demeure cependant un militant farouche de la légalité constitutionnelle et en appelle à la Cour constitutionnelle pour dire le droit, veiller au processus démocratique et juger de la qualité des travaux de l’Autorité nationale des élections.

 

Sans cela, les Centrafricains ne se reconnaîtront pas dans celui qui présidera demain à leur destinée. Ceux qui entendent tromper ainsi les électeurs prendront la responsabilité de nouvelles crises qui pourront en découler. Je mettrais toutes mes forces dans la bataille du droit pour éviter cette catastrophe, tout autant qu’une troisième Transition. La confiance doit être rétablie. Le premier tour de l’élection présidentielle doit connaître un dépouillement et une collation des résultats reconnus par tous et certifiés par la Cour constitutionnelle.

 

Le temps viendra ensuite pour mes électeurs, pour les militants de la réconciliation nationale qui m’ont partout soutenu et pour moi-même de prendre nos responsabilités en prévision du second tour de scrutin.

 

Bangui, le 5 janvier 2016.

 

Karim Meckassoua

RCA-Elections : Karim Meckassoua en appelle à la cour constitutionnelle
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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 14:22

 

 

 

APPEL AUX CANDIDATS SIGNATAIRES DU DOCUMENT DE LEDGER

 

C’est avec consternation que j’apprends par Jeune Afrique et RFI que des compatriotes candidats aux élections présidentielles centrafricaines se sont réunis le dimanche à l’hôtel Ledger pour dénoncer le processus électoral en cours et réclamer viva voce l’arrêt pure et simple du processus. Selon eux, des insuffisances d’organisations, des multiples irrégularités et des intimidations qui auraient entachées l’organisation du scrutin sont de nature `à compromettre la véracité du verdict des urnes, et partant, à entrainer un nouvel embrasement du pays.

 

Nous comprenons que les compatriotes candidats à ces élections soient frustrés par les manquements qui ont accompagné le processus électoral ; surtout si cela aboutit à leur écartement ipso facto d’une possible participation au deuxième tour. Mais de-là à ouvrir la porte à une crise politique de trop qui pourrait compromettre la bonne marche du pays vers son relèvement de la pire des crises politiques et militaires de son histoire qui l’a frappé ces dernières années, il faut réfléchir par deux fois.

 

Les conditions dans lesquelles ces élections ont été organisées sont à ne point en douter loin d’être les meilleures. L’on ne peut pas nier qu’il y ait eu des irrégularités et des insuffisances dans l’organisation. La situation, dès le départ, était telle que ces élections ne pouvaient être organisées que dans des conditions a minima. Les fraudes en faveur des uns ou des autres étaient inévitables. Tous étaient conscients de cela. Tous avaient choisi d’aller malgré tout aux élections parce qu’il faut que le pays sorte assez rapidement de ce bourbier dans lequel il traine depuis trois ans au moins, forçant nos peuples à ployer sous le poids du fardeau de cette trop longue crise.

 

Je lance donc un appel vibrant et pressant à tous les candidats à surseoir à leurs intérêts politiques personnels et à accorder la préséance aux intérêts de la République de Boganda qui doit se relever sans plus tarder et dans la concorde. Je vous invite de tout cœur à un sursaut patriotique en évitant à la Centrafrique une crise politique inutile et de trop. L’heure est à la reconstruction nationale. Sans vouloir souscrire à une quelconque manipulation que ce soit, je me dois de reconnaitre que les deux candidats en tête ne sont pas des moindres, mais comme bon nombre d’entre vous, sont des fils du pays avec des capacités et des profils valables et intéressants pour l’accomplissement de la lourde tâche de la reconstruction nationale. Et il faudra pour cela un seul des candidats pour être le prochain Président centrafricain.

 

Il faut épargner à tout prix à la Centrafrique une autre crise politique post-électorale. Il faut arrêter d’enfreindre à la dignité centrafricaine en étalant un spectacle désolant et inutile aux yeux du monde ; le monde qui nous regarde avec espoir de nous voir prendre enfin notre destin en main avec patriotisme et un sens de responsabilité. Le peuple a donné le ton et l’exemple en sortant massivement voter, même dans des conditions sécuritaires des plus déplorables. Comme prétendant au fauteuil présidentiel, vous devez être à la hauteur du défi sous peine de se disqualifier à jamais devant le peuple. Ce peuple qui, en dépit de la paupérisation économique et anthropologique quand lui a imposé au fil des années pour mieux le manipuler, sait tout, voit tout et qui continue de faire preuve de résilience et de clairvoyance.  

 

Je crois savoir qu’un des problèmes majeurs, c’est la discordance entre le numéro des candidats sur le bulletin de vote et sur les procès-verbaux. La question que l’on peut se poser dans ce cas de figure, c’est celle de savoir si : primo, est-ce que cette confusion a contribué de toute évidence à améliorer le score de ceux qui sont en tête de course, notamment des deux premiers ? Secundo, est-ce que cette confusion a contribué à réduire drastiquement le score d’un candidat qui aurait pu être parmi les deux premiers ou même gagner les élections au premier tour ?

 

Tels sont les seuls deux scenarii qui peuvent compromettre sérieusement la véracité du verdict des urnes. Il appartient à chacun des candidats de faire son examen et de voir s’il entre dans l’un ou l’autre de ce cas de figure. Et s’il est avéré qu’un candidat aurait pu gagner mais que ses voix ont été attribuées à un autre candidat, il se doit de documenter les faits et faire suivre ses plaintes par la voie légale. Agissant ainsi, il préservera la paix et la cohésion sociales dont nous avons cruellement à cette étape de notre histoire. Il fera preuve de maturité politique.

 

En humble compatriote, soucieux du relèvement centrafricain, déterminé à voir le peuple centrafricain être rétabli assez rapidement dans ses droits à la paix, à la sécurité, à l’éducation, à la santé et au développement de sa nation,

 

Au  nom de Barthelemy Boganda qui a donné sa vie pour le bien de son peuple,

 

Au nom des nombreux martyrs de nos intérêts politiques égoïstes et des crises politiques sans fin qui en sont découlées,

 

Au nom du peuple centrafricain qui a longtemps souffert de nos mauvaises gouvernances, nos manipulations politico-politiciennes et nos mépris de la loi fondamentale sensée régir notre vie comme nation,

 

Au nom du bien commun et de l’intérêt suprême de la nation centrafricaine,

 

J’invite chacun des candidats aux élections présidentielles de notre pays et signataires du fameux document de Ledger:

 

  1. A faire preuve de fidélité au code de bonne conduite qu’ils ont signé et aux dispositions légales du code électoral ;
  2. A privilégier les moyens pacifiques et légaux mis en place pour gérer les litiges électoraux ;
  3. A apporter leur soutien à l’amélioration du processus électoral malgré ses limites et défaillances ;
  4. A envoyer vos représentants surveiller le dépouillement dans le centre de traitement de l’ANE, comme cela est requis ;
  5. A ne pas mobiliser leurs sympathisants dans la rue, mais à les encourager à la patience, au fairplay et au patriotisme ;
  6. A consentir à des sacrifices et compromis, sans compromission, pour donner à la Centrafrique et au peuple centrafricain une chance de renouer avec un futur serein et stable.

 

La Centrafrique a trop souffert des crises politiques ou militaires qui n’ont fait qu’accroitre la souffrance du peuple centrafricain. Il faut à tout prix lui éviter une crise post-électorale en suivant strictement la voie légale. 

 

Je vous remercie de votre patriotisme et de votre bonne foi.

 

Vive la République Centrafricaine et que Dieu nous bénisse.

 

Nairobi, le 5 Janvier 2016

 

Paterne A. MOMBE, SJ

Pour Eviter une Crise Post-Electorale Inutile en Centrafrique ;  par  Paterne A. MOMBE, SJ
Pour Eviter une Crise Post-Electorale Inutile en Centrafrique ;  par  Paterne A. MOMBE, SJ
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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 14:00

 

 

 

La Présidente Catherine Samba Panza doit terminer la transition en beauté après avoir réalisé le défi monumental d’organiser les élections présidentielles et législatives.

 

Au regard des premières tendances des résultats des élections Présidentielles communiquées par l’ANE, le peuple Centrafricain meurtri par sa  classe politique et les opérateurs économiques véreux de la tranche du libanais Ali El-Akrass du magasin RAYAN, devient de plus en plus mature.

 

Les Centrafricains se souviennent encore du sinistre Libanais qui avait brûlé en juin 2010, comme à son habitude son magasin pour accuser des fils du pays, profitant de sa double position de partenaire économique et de membre du comité des sages du parti KNK de BOZIZE. Pendant que certains fils du pays (11 personnes) ont payés par deux (2) années de leur vie dans la prison spéciale de BOZIZE communément appelée GUATANAMO à Bossembélé, et d’autres partis en exil, le libanais Ali El-Akrass non seulement s’est accaparer frauduleusement de l’immeuble BANGUI, mais a également obtenu de son associé BOZIZE une exonération de douanes et d’impôt pour une période franche de cinq (5) ans. Le centrafricain n’a pas besoin d’un schéma pour se rendre compte de la manière dont ce délinquant économique a développé ses activités après cet incendie, au détriment des caisses de l’Etat Centrafricain et de son peuple.

 

Arrivée à Bangui dans les années 80 à la demande son oncle BITAR, le sieur Ali El-Akrass vendait des fils de couture appelé communément TUBINO dans un kiosque au KM5. Beaucoup de Centrafricains l’ont vus et pourront le témoigner devant la justice le moment venu. Ce dernier s’est enrichi en Centrafrique grâce à la cupidité de certains de nos compatriotes, et le sera encore plus, vu qu’il aurait financé la campagne de plusieurs des trente (30) candidats à l’élection présidentielle en cours d’évolution.

 

 Nous prions DIEU que le prochain président qui sortira des urnes ne figure pas sur la listes de ces candidats impubères, coupables et corrompus qui ont bénéficié de la largesse du libanais. Ce nouveau Président ouvrira l’œil et le bon sur ce dernier qui met à mal nos finances publiques, depuis plusieurs décennies déjà.

 

A ces candidats irresponsables qui contestent déjà les résultats de ce scrutin présidentiel, alors qu’ils ne se sont jamais préoccupés de son appropriation dès le début du processus, nous leurs demandons de laisser tranquille notre peuple qui s’était bien évidemment exprimé dans les urnes le 30 Décembre 2015, poursuivre son combat pour la liberté et pour la paix.  

 

Pour conclure, la Présidente de Transition doit en principe terminer en beauté cette période difficile de transition qu’elle a su gérer, même au détriment de sa santé et de sa vie, en rejetant purement et simplement la demande de nomination du libanais Ali El-Akhrass comme Consul Honoraire du Liban en Centrafrique pour moralité douteuse, malgré le fait que la justice Centrafricaine demeure impuissante vis-à-vis de son emprise.

 

Eu égard à l’éveil de la nouvelle génération consciente, montante et agissante, la   requête du chiite Ali El-Akrass venu de son liban profond, né le 26 janvier 1964 au liban, fils de Hassan El-Akrass et de Hiam El-Akrass, n’est qu’une nouvelle cavalcade. Ce n’est pas sous un prétexte fallacieux du genre ‘’le Ministère des Affaires Etrangères doit à ce dernier la somme de 24 à 25 millions de FCFA pour la livraison des pacotilles de meubles’’, que toute la nation devrait se prosterner sous ses pieds. Mais en réalité, combien de milliards de FCFA ce carnivore doit-il à la République ? 

 

Et si les Centrafricains ne prennent pas garde, ce carnassier économique poussera son outrecuidance de la même manière que certains de nos compatriotes candidats à la présidentielle, pour prétendre un de ces jours, gouverner avec sa famille comme son associé BOZIZE, notre cher CENTRAFRIQUE, berceau des BANTOUS.

 

David KLIMANGO

L’homme d’affaire sulfureux, le chiite libanais Ali El-Akrass encore en embuscade avant la fin de la Transition par David Klimango
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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 13:40

 

 

 

Le Point Afrique - 05/01/2016 à 11:01  (Le Point)

 

Le processus électoral en cours peut-il connaître un coup d'arrêt ? Depuis lundi, une vingtaine de candidats menacent d'y mettre fin avant la proclamation des résultats définitifs.

 

C'est une surprise dont se seraient bien passés les Centrafricains, au lendemain d'élections jugées de la dernière chance. Vingt candidats aux élections du 30 décembre dernier veulent mettre fin au processus électoral et relancer un dialogue consensuel.

 

Qui veut stopper le processus électoral ?

 

Une vingtaine de candidats à la présidentielle en Centrafrique ont exigé lundi dans une déclaration commune "l'arrêt des opérations électorales", dénonçant "une mascarade" après la publication de résultats partiels donnant une avance confortable à un outsider proche de l'ex-président Bozizé. Dans ce document, transmis aux médias et dont la population a pu prendre connaissance, ils affirment que "les opérations électorales (du 30 décembre dernier, NDLR) ont révélé de graves insuffisances d'organisation, de multiples irrégularités et intimidations dans le déroulement du scrutin, et des manipulations de nature à mettre en cause fondamentalement la sincérité, la transparence et la crédibilité du scrutin. Ces sérieux manquements qui entachent les opérations électorales en cours conduiront au rejet des résultats par la population entraînant inéluctablement un nouvel embrasement du pays. Face à ce péril imminent, nous, candidats à l'élection présidentielle signataires de la présente déclaration (...), exigeons purement et simplement leur arrêt au profit d'un consensus concerté." Les principaux signataires sont Karim Meckassoua, présenté comme l'un des favoris de l'élection, un fils d'ancien président, Sylvain Patassé, Charles Armel Doubane, un autre fils d'ancien président Jean-Serge Bokassa, ou encore Émile Gros Raymond Nakombo. Et même la question des signataires du document n'est pas simple, puisqu'il y a deux camps : ceux qui sont d'accord et l'ont simplement validé, et de l'autre côté ceux qui l'ont signé. À Bangui, peu de ces candidats se sont publiquement exprimés ajoutant à la confusion qui règne.

 

Que contestent ces hommes politiques ? Les résultats partiels ou globaux ?

 

Sans précisions sur les irrégularités du scrutin, c'est tout le processus que ces hommes politiques réfutent. Refusant "d'être complices" de ce qu'ils appellent une "mascarade électorale" et exigeant "purement et simplement l'arrêt" des opérations "au profit d'un processus concerté". Ils invitent "tous les acteurs impliqués à se mettre autour de la table pour définir les modalités pour la sauvegarde de la nation".

 

Polémique autour de l'outsider : Touadéra

 

En revanche, les candidats pour l'instant en tête de la course – notamment Faustin Archange Touadéra et Anicet Georges Dologuélé – ne figurent pas parmi les signataires. "Comment Touadéra peut-il arriver en tête alors qu'il n'a quasiment pas battu campagne, que ce soit à Bangui ou en province ? Les instances internationales se sont jouées de nous (...), c'est comme si on réinstallait Bozizé au pouvoir", a affirmé un membre de l'entourage frustré de Patassé, qui n'a pour l'instant recueilli que 7 913 voix. Le score enregistré par M Touadéra, qui a certes beaucoup surpris à Bangui, se base sur des résultats provenant notamment de sa région natale (l'Ombella M'poko) et de certaines provinces où sont fortement implantées les Ngbaka Mandja, l'ethnie dont il est issu, a toutefois souligné un observateur.

 

Où en est le dépouillement ?

 

Portant sur environ 25 % des votants, soit 557 747 voix, ces résultats du premier tour le 30 décembre confirmaient que le candidat indépendant Faustin Archange Touadéra faisait la course en tête devant plusieurs favoris, selon l'Autorité nationale des élections (ANE). Ancien Premier ministre (2008-2013) de l'ex-président François Bozizé renversé en 2013, Faustin Archange Touadéra, qui faisait figure d'outsider avant l'élection, a recueilli 146 775 voix, loin devant Anicet Georges Dologuélé, un autre ancien Premier ministre qui a reçu le soutien officiel du parti de M. Bozizé (109 519 voix). Arrivent en quatrième et cinquième position deux fils d'anciens présidents, Jean-Serge Bokassa (68 815 voix), et Désiré Kolingba (57 139). Martin Ziguélé, autre poids lourd de cette présidentielle, souvent présenté comme le candidat de la France et qui fut l'un des principaux opposants à l'ex-président, totalise quant à lui 36 442 voix. L'ANE a enregistré un fort taux de participation (71 %) pour les suffrages déjà décomptés.

 

Leurs revendications peuvent-elles aboutir ?

 

Les signataires du document vont prochainement saisir la Cour constitutionnelle pour faire aboutir leur requête. L'ANE a déclaré sa surprise, mais n'a pas l'intention de stopper le processus électoral censé mettre fin à plus de trois ans de guerre. Les résultats définitifs seront rendus publics dans les prochains jours. Un probable second tour est prévu le 31 janvier.

 

http://afrique.lepoint.fr/actualites/presidentielle-centrafrique-le-proc...

Lu pour vous : Présidentielle - Centrafrique : le processus électoral menacé ?
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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 11:26

 

 

 

(Droit de réponse à Jeune Afrique)

 

 

Dans un article intitulé : « Désiré KOLINGBA, mauvais payeur ? » paru dans le journal Jeune Afrique du 27 Décembre 2015, Monsieur William PERKINS se disant patron d’une société de communication dénommée WP+, réclame au président Désiré KOLINGBA la somme de 309.962 € en paiement de prestations qu’il n’a jamais fournies.

 

En raison des manœuvres politiciennes insidieusement orchestrées derrière cet article dont le but, en cette période électorale, est de jeter un discrédit sur le président Désiré KOLINGBA, le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) condamne de la manière la plus ferme cette pratique et dénonce les manœuvres de Monsieur William PERKINS qui relèvent d’une tentative d’escroquerie avortée.

 

En effet, ce Monsieur s’était présenté au président Désiré KOLINGBA comme un Expert en communication spécialisée dans les campagnes présidentielles. Il lui a fait croire que c’est lui qui avait fait élire le Président Abdoulaye WADE au Sénégal ainsi que le Président François MITTERAND en France avec l’assistance de Monsieur Jacques SEGUELA.

 

C’est dans ces circonstances qu’il a réussi à extorquer la signature du président Désiré KOLINGBA pour un contrat de prestations des services bien définis.

 

Premièrement, la société WP+ s’était engagée, aux termes de ce contrat, à :

 

  • Elaborer la stratégie de communication de M. Désiré KOLINGBA pour son élection à la magistrature suprême en RCA.
  • Mener toutes les actions nécessaires à cette élection de M. Désiré KOLINGBA.
  • Assurer la coordination de l’ensemble de la stratégie de communication relative à sa candidature à l’élection présidentielle.

 

Deuxièmement, toutes les actions de communication, prévues dans le cadre de ce contrat, devraient être menées aussi bien en Centrafrique que dans le monde entier. Or la société WP+, pourtant astreinte à l’obligation de résultat dans le respect des clauses de prestation, n’a absolument rien fait pour atteindre les objectifs qui lui sont assignés ; non seulement elle n’a mis en place aucune stratégie de communication relative à la candidature du président Désiré KOLINGBA, mais encore elle n’a mené aucune action de nature à contribuer à la visibilité de cette candidature. Le site internet du candidat, par exemple, n’a jamais été rendu opérationnel, tout comme les interventions dans les médias internationaux n’ont jamais été effectuées.

 

Aussi, est-il besoin de rappeler que la société WP+ qui devraient s’impliquer dans les actions de communication en Centrafrique (où doivent se tenir les élections) et dans le monde entier n’a effectué aucun déplacement sur terrain pour  s’enquérir de la situation en vue de la bonne exécution de ses prestations.

 

Par ailleurs, le groupe de travail et de réflexion mis en place à Paris par le bureau fédéral France-Europe du Rassemblement Démocratique Centrafricain, a mis en place un programme d’actions pour la précampagne approuvé par la société WP+. Mais ce programme n’a obtenu la moindre exécution à cause des fausses promesses de salle données par Monsieur William PERKINS ; tout ceci au mépris total des engagements de la société WP+.

 

Il s’est avéré que le Président WADE n’a jamais entendu de près ou de loin le nom de Monsieur William PERKINS ni de sa société qui n’a été créée qu’en août 2013, lorsqu’il a été interrogé à ce sujet.

 

Cette société au capital de 100 € n’ est en réalité un simple bateau de pêche  en période de transition politique en Centrafrique pour aller à la pêche de candidats créée qu’il estimait friqué, et le Président Désiré KOLINGBA correspondait au  profil idéal du candidat prisé par Monsieur William PERKINS d’autant plus qu’il venait de rater de justesse la Présidence de transition politique en Centrafrique.

 

Il est important de signaler que cette société n’a jamais déposé un seul bilan au greffe du Tribunal de Commerce de Paris et pour cause, elle n’a aucun client. Allez y comprendre la supercherie. 

 

Alors que son action devant le Tribunal de Grande Instance d’Orléans est en cours de délibéré, M. William PERKINS n’a pas arrêté de harceler l’entourage du président Désiré KOLINGBA pour lui dire que s’il ne recevait pas de règlement d’un chèque important de sa part, il allait publier un article pour compromettre son élection.

 

Voilà ce maître chanteur qui est aux abois et qui avait cru trouver une proie à  plumer.   

 

Comment peut-on réclamer dans ces conditions, une somme de 309.962 € sans aucune contre-prestation ? Est-il possible de réclamer à un cocontractant l’exécution d’une obligation sans avoir exécuté sa propre part d’obligation ?

 

Monsieur William PERKINS  devra demander à ses avocats de lui expliquer le sacro-saint principe juridique de « Exceptio non adimpleti contractus » c’est-à-dire « l’exception du contrat non exécuté ».

 

Tout ceci s’apparente à une escroquerie organisée par un individu sans scrupule dont la préoccupation primordiale est de soutirer de l’argent au président Désiré KOLINGBA dont il croit être nanti.

 

Le Président Désiré KOLINGBA a d’ailleurs instruit son Conseil Maître Wang-You SANDO, avocat à la Cour d’appel de Paris et inscrit à la Cour Pénale Internationale de la Haye, d’engager une action en annulation du contrat en cause et d’exploiter tous les éléments utiles pour le dépôt d’une plainte contre M. William PERKINS pour tentative d’escroquerie.

 

Le Rassemblement Démocratique Centrafricain lance un vibrant appel à tous les militants et sympathisants, ainsi qu’à tout le peuple centrafricain de redoubler de vigilance pour barrer la route à toutes les manœuvres de déstabilisation d’où qu’elles viennent ; il demande à tous de rester mobilisés pour rendre possible la victoire du président Désiré KOLINGBA aux élections présidentielles du 30 Décembre 2015.

 

Fait à Paris, le 04/01/2016

 

 

                                     M. POLISSE-BEBE

 

Porte-parole chargé de communication

 

PRESIDENT DESIRE KOLINGBA ECHAPPE A UNE TENTATIVE D’ESCROQUERIE
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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 23:12

 

 

 

http://radiondekeluka.org/  4 janvier 2016

 

Les trois accusés dans l’affaire de perturbation du vote référendaire du 13 décembre 2015 dans le 3e arrondissement de Bangui sont condamnés à une peine allant de deux à cinq ans d’emprisonnement ferme.

 

Suite à l’audience du lundi 28 décembre 2015, Mahamat Zen, est condamné à deux ans d’emprisonnement ferme et une amende de 500.000 francs CFA pour détention illégale d’armes et de minutions de guerre. Jugés coupables des faits qui leurs sont reprochés, Ibrahim Mahamat et Abbas Abakar sont condamnés à cinq ans d’emprisonnement ferme et 200.000 fancs CFA d’amende chacun.

 

Le Tribunal correctionnel de Bangui a rendu son verdict ce lundi 4 janvier 2016. Le premier substitut spécialisé du Procureur près le Tribunal de Grande Instance de Bangui, Jocelyn Ngoumbango-Koïto déclare que « Le tribunal a suivi le réquisitoire du parquet ».

 

« Le tribunal a déclaré coupables Ibrahim Mahamat et Abbas Abakar, des faits de troubles au scrutin référendaire, de détention illégale d’armes et munitions de guerre, de troubles à l’ordre public, et par conséquent les a condamnés chacun à cinq ans d’emprisonnement ferme et 200.000 fancs d’amende », explique le magistrat Ngoumbango-Koïto.

 

Quant à Adoum Issa, qui n’était pas présent lors de l’audience publique de lundi 28 décembre 2015, une information judiciaire a été ouverte à son encontre selon le premier substitut spécialisé du Procureur.

PERTURBATION DU VOTE RÉFÉRENDAIRE : TROIS ACCUSÉS ÉCOPENT DE DEUX À CINQ ANS D’EMPRISONNEMENT FERME
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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 19:13
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL

 

 

Centrafrique: La Zone dite « sans armes » respectée par les groupes armés à Kaga-Bandoro

 

http://rjdh.org/   PAR BABIKIR OUSMANE LE 4 JANVIER 2016

 

La zone déclarée sans armes par la Minusca à Kaga-Bandoro dans la préfecture de la Nana-Gribizi, est respectée par les groupes armés non conventionnels dans la région. Cependant, selon une source locale, l’autorité de l’Etat dans ladite préfecture n’est  pas toujours  effective.

 

Selon une source jointe au téléphone ce lundi 04 janvier par le RJDH, c’est après la déclaration de la Minusca au sujet de  la ville sans armes que des hommes armés non conventionnels ne se promènent plus avec les armes ni en tenue militaire dans la ville de Kaga-Bandoro.

 

« Sauf, ceux qui sont reconnus par la Minusca dans le cadre du pré-DDR, que l’on constate qu’ils sont de fois en tenue militaire ou sur les barrières afin de chercher de moyens pour leur permettre de subvenir à leurs besoins», a confirmé cette source.

 

En ce qui concerne la restauration de l’autorité de l’Etat dans la localité, cette source a témoigné que ces institutions étatiques tardent à venir dans la zone. « Deux (2) services administratifs seulement fonctionnaient dans la ville de Kaga-Bandoro à savoir, la santé et l’éducation. Les autres services, tels que la finance, l’agriculture, l’élevage, la sécurité ne sont pas visibles dans la Nana-Gribizi en générale et en particulier la ville de Kaga-Bandoro», a ajouté la même source.

 

Suite aux tentatives de boycotte du referendum constitutionnel et des élections par les hommes de Noureddine Adam de l’ex coalition Séléka à Kaga-Bandoro, la Minusca avait déclaré cette ville « zone sans arme », lors du passage du représentant spécial du Secrétaire Général des  Nations-Unis en Centrafrique, Parfait Onanga Anyanga.

 

 

Calme et ambiance règnent à Bangui depuis la proclamation des résultats partiels des élections

 

http://rjdh.org/  PAR NERVA NGANG NDOUNGA LE 4 JANVIER 2016

 

Au lendemain de la proclamation des résultats partiels de l’élection présidentielle par l’Autorité Nationale des Elections (ANE), un calme et une ambiance habituelle règnent dans la ville de Bangui et ses environs. Même si certains murmurent à cause des résultats, les activités se déroulent normalement.

 

Après quelques jours de la publication des résultats partiels et provisoires de l’élection présidentielle en Centrafrique,  aucun incident majeur n’est signalé. Les forces nationales et internationales multiplient des patrouilles dans la ville de Bangui et les communes de Bimbo et Bégoua. La sécurité est donc rassurée dans ces secteurs. Les Centrafricains croisés appellent leurs compatriotes à maintenir le calme dans le pays.

 

Polycarpe Yangba Belmondo,  habitant le quartier Zacko II dans la commune de Bégoua félicite les centrafricains et les exhorte à la patience. « Je félicite les Centrafricains pour leur comportement responsable depuis la publication des résultats partiels  des élections par l’ANE. Ceux-ci ne sont que provisoires », a-t-il souligné.

 

Il en est de même pour les habitants de Bimbo qui expriment leurs satisfactions après la publication provisoire des résultats présidentiels. Dora Bingui, habitante de Bimbo témoigne que dans son secteur, aucun incident n’est survenu.

 

« Ici, on n’a pas érigé des barricades ni des soulèvements suite à la proclamation des résultats partiels. Les gens circulent librement et vaguent à leurs occupations », a-t-elle précisé

 

Jose Mbolobé, Aubin Ngoyambanga, et Cédric Pidjou, respectivement habitants des quartiers  cité Jean 23, Benz-vie et Sica 1 souhaitent que les candidats puissent informer leurs partisans  sur les  résultats partiels des élections en cours, afin d’éviter les dérapages.

 

D’autres personnes interrogées par le RJDH se disent fatigués de manifester. « Nous voulons sortir d’une longue période de transition. Rien ne va justifier la descente dans la rue pour protester x ou y résultats. Nous sommes fatigués depuis 2012 de sortir dans la rue. Que celui qui a la chance gagne les élections », a dit un enseignant au lycée des Martyrs de Bangui.

 

Il ya de cela trois jours  que l’ANE publie des résultats partiels et provisoires des élections groupées du 30 décembre 2015.

 

 

Centrafrique : Des enfants du site de M’poko reprennent le chemin de l’école

 

http://rjdh.org/ PAR CAROLE BYCEKOAN LE 4 JANVIER 2016

 

Les activités scolaires pour l’année académique 2015-2016 ont repris sur le site de M’Poko. L’ONG REMOD vient de construire 12 tentes pour 16 salles de classe sur ledit site afin de faciliter l’éducation des enfants déplacés.

 

Selon Alexis Ngueregbenzi, coordonnateur de l’ONG REMOD, cette activité vise à garantir l’avenir des enfants qui sont sur le site des déplacés. «Après les événements du 26 septembre 2015, une partie de 3ème et 5ème arrondissements ont regagné  le site de M’Poko. C’est dans cet optique que  nous avons demandé à l’Unicef de reprendre les mêmes activités au profit des enfants déplacés sur le site, afin de garantir leur avenir », a-t-il expliqué.

 

Ce dernier a fait savoir que l’école est ouverte suite à  la demande des parents qui sont sur le site de M’Poko. «  A chaque fois que nos staffs passent sur le terrain, c’est un cri d’alarme des parents des enfants. Même l’Unicef qui a fait une descente sur le terrain a constaté l’engouement des parents qui ont sollicité que leurs enfants soient pris en compte pour la  reprise des activités scolaires », a-t-il relevé.

 

Le coordonnateur de l’ONG REMOD a souligné que les besoins en éducation sont ressentis auprès des populations déplacées. « On s’est rendu compte qu’au moment de l’inscription, les adultes qui ont abandonné l’école se sont venus s’inscrire pour se former en alphabétisation », a-t-il souligné.

 

Au totale 4.350 élèves de la maternelle et fondamental 1 ont été inscrits, et des jeunes désœuvrés sont aussi pris en charge pour une remise à niveau.

 

 

Présidentielle : 37% des résultats provisoires et partiels publiés par l’ANE

 

http://www.radiondekeluka.org/ lundi 4 janvier 2016 15:54

 

L'Autorité Nationale des Elections (ANE) poursuit la publication des résultats partiels et provisoires de la présidentielle du 30 décembre 2015. 


37 % des résultats générés à 16h 53mn


Les résultats du Bamingui-Bangoran ont été traités à 77 %, de Bangui à 77 %, de la Basse Kotto à 0 %, l'extérieur à 15 %, du Haut-Mbomou à 86 %, de la Haute Kotto à 87 %, de la Kémo à 93 %, de la Lobaye à 80 %, de la Mambéré Kadéï à 0 %, du Mbomou à 36 %; de la Nana Gribizi à 78 %, de la Nana-Mambéré à 51 %, de l'Ombella Mpoko à 89 %, de la Ouaka à 2 %, de l'Ouham à 6 %, de l'Ouham-Pendé à 0 %, de la Sangha-Mbaéré à 0 %et de la Vakaga à 0 %.


Anicet Georges Dologuélé : 109.519             /  Laurent Gomina Pampali : 1.618
Faustin Archange Touadéra : 146.775            /  Ngouyongbia Kongba Zeze : 2.597
Jean Michel Madaba : 20.098                        /   Mathias Barthélémy Morouba : 2.680
Martin Ziguélé : 36.442                                  /   Jean Willibiro Sacko : 7.705 
Charles Armel Doubane : 22.118                   /    Théodore Kapou : 9.063
Fidèle Gouandjika : 6.429                              /    Emile Raymond Gros Nakombo : 1.423 
Désiré Bilal Nzanga Kolingba : 57.139         /   Xavier Sylvestre Yangongo : 4.732 
Sylvain Eugène Patassé Ngakoutou : 7.913    /   Théophile Sony Colé : 2.651
Cyriaque Gonda : 2.805                                   /   Ange Maxime Kazagui : 1.599
Guy Roger Moskit : 5.256                                /   Olivier Emmanuel Gabirault : 731
Timoléon Mbaïkoua : 3.868                            /    Stanislas Moussa Kembe : 1.249
Régina Konzi Mongo : 3.160                           /   Jean Baptiste Koba : 1.211
Gaston Mandata Nguérékata : 5.336               /  Jean Serge Bokassa : 68.815
Abdou Karim Meckassoua : 13.425 :              / Marcel Dimassé : 2.411                   
Jean Barkès Ngombé Kette : 11.011                /  Joseph Yakité : 3.341

 

L'Autorité Nationale des Elections (ANE) continue de publier les résultats partiels et provisoires de la présidentielle du 30 décembre 2015. 


34% de ces résultats sont rendus publics ce lundi à 13 heures. L'information est donnée au cours d'un point de presse animé par le rapporteur général et porte-parole de l'institution, Julius Rufin Ngouadé-Baba.


Ces résultats partiels et provisoires placent toujours en tête, le candidat indépendant, Faustin Archange Touadéra, avec 139.498 voix, suivi du candidat de l'Union pour le renouveau centrafricain (URCA), Anicet Georges Dologuélé, avec 96.728 voix.



Radio Ndeke Luka vous propose la publication de 13 heures.


Anicet Georges Dologuélé : 96.728               /   Laurent Gomina Pampali : 1.466
Faustin Archange Touadéra : 139.498              /   Ngouyongbia Kongba Zeze : 2373
Jean Michel Madaba : 18.385                           /   M. Barthélémy Morouba : 2.513
Martin Ziguélé : 34.045                                    /   Jean Willibiro Sacko : 6.826
Charles Armel Doubane : 8.325                      /  Théodore Kapou : 8.783
Fidèle Gouandjika : 6.028                                  /   Emile Raymond Nakombo : 1.296
Désiré Bilal Nzanga Kolingba : 50.332          /   Xavier Sylvestre Yangongo : 4.263
Sylvain Eugène Patassé Ngakoutou : 7.329    /   Théophile Sony Colé : 2.536
Cyriaque Gonda : 2.434                                     /   Ange Maxime Kazagui : 1.503
Guy Roger Moskit : 4.913                                  /   Olivier Emmanuel Gabirault : 668
Timoléon Mbaïkoua : 3.485                               /    Stanislas Moussa Kembe : 1.187
Régina Konzi Mongo : 2.860                            /   Jean Baptiste Koba : 1.126
Gaston Mandata Nguérékata : 4.989               /   Jean Serge Bokassa : 66.229
Abdou Karim Meckassoua : 11.341                  /   Marcel Dimassé : 2.162                   
Jean Barkès Ngombé Kette : 10.478                 /   Joseph Yakité : 3175

Le rapporteur général de l'ANE, Julius Rufin Ngouadé Baba, a donné des explications sur les procédures de saisie des résultats au niveau du centre de traitement des données.


« Les urnes provenant des bureaux de vote et contenant les résultats sont acheminées par les membres des démembrements auprès du centre de traitement des données. Une équipe de l'ANE les réceptionne, les enregistre et après vérification contradictoire en présence des membres des démembrements extrait les enveloppes des urnes en coupant les scellés. Ces enveloppes sont présentées aux sept membres de l'ANE qui sont les responsables légaux de la gestion des résultats. Et ce sont les commissaires de l'ANE qui ouvrent ces enveloppes en présence des représentants des candidats. De ces enveloppes sont extraites les feuilles des résultats, des vérifications sont faites avec les autres documents provenant du bureau de vote, surtout avec la liste et les références des bureaux de vote que l'ANE détient dans sa base des données. Si tout est conforme, le commissaire valide le feuille des résultats et la décharge en salle de saisie ».


Par ailleurs, M. Ngouadé-Baba a précisé ce qui se fait dans la salle de saisie des données.

« Une première équipe d'opérateurs procède à l'enregistrement des feuilles de résultats, qui entre dans la salle de saisie. La feuille de résultats est distribuée à l'aveuglette aux 30 opérateurs de saisie. Après saisies, les feuilles de résultats sont redistribuées à une seconde équipe de 30 opérateurs qui procèdent à la deuxième saisie aveugle. Mais les deux données saisies sont automatiquement comparées par le serveur qui est installé à cet effet. Si les deux saisies sont conformes, la feuille de résultats est archivée, et le chef du centre des données récupère les données et les valide avant de les soumettre aux commissaires », a souligné le rapporteur général.


« Mais s'il y a discordance entre les deux éléments, une troisième équipe procède à un contrôle et saisit à nouveau. Une fois le travail terminé, les résultats consolidés par le chef du centre de saisie sont ramenés aux commissaires, qui après confrontation avec les éléments qu'ils avaient au départ, délibèrent sur ces données, les valident et les envoient à la publication », a-t-il conclu.

 

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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 19:06

 

 

 

04 janvier 2016 à 15h41 — Mis à jour le 04 janvier 2016 à 17h42 Par Vincent Duhem

 

Passé l’euphorie de la mobilisation massive des électeurs centrafricains lors du premier tour de l’élection présidentielle du 30 janvier, la tension est montée d’un cran à Bangui dans l’attente des résultats, alors que des chiffres complets sont attendus d’ici jeudi ou vendredi.

 

La surprise Touadéra

 

Lundi 4 janvier, les résultats partiels communiqués en fin d’après-midi ont confirmé l’avance de Faustin Archange Touadéra. Touadéra est un ancien Premier ministre (2008-2013) de l’ex-président François Bozizé, qui s’est présenté comme candidat indépendant. Avec 146 7758 voix, il devance pour l’instant l’un des favoris, Anicet Georges Dologuélé (109 519 voix), mais aussi Jean-Serge Bokassa (68 815 voix) ou Désiré Kolingba (57 139 voix). Martin Ziguélé est pour l’instant seulement crédité de 36 442.

 

Dimanche, à la suite d’une réunion organisée à l’hôtel Ledger, une dizaine de candidats avaient demandé l’arrêt du processus électoral. Refusant « d’être complices de cette mascarade électorale », les signataires invitaient « tous les acteurs impliqués à se mettre autour d’un table ». Le texte est signé par une quinzaine de candidats dont Karim Meckassoua, Sylvain Patassé, Charles Armel Doubane.

 

Jean-Serge Bokossa et Désiré Kolingba sont sur la liste des signataires du communiqué mais ne l’ont pas paragraphé.

 

« Insuffisances », « irrégularités », « intimidations »

 

« Les opérations électorale ont révélé de graves insuffisances d’organisations, de multiples irrégularités et intimidations dans le déroulement du scrutin, et des manipulations de nature à remettre fondamentalement en cause la sincérité, la transparence et la crédibilité du scrutin », ont-il déclaré dans leur communiqué. « Ces sérieux manquements qui entachent les opérations électorales en cours conduiront au rejet des résultats par la populations, entraînant inéluctablement un nouvel embrasement du pays », peut-on lire dans le communiqué.

 

« Tous ces candidats se savent déjà perdant et ne jouent pas le jeu. Aucun n’a envoyé de représentants surveiller le dépouillement dans le centre de traitement de l’ANE. Il faut les rappeler à l’ordre », réagit une source diplomatique membre du G8 (comité composé des représentants de la France, des États-Unis, de l’Union européenne, de la Ceeac, de l’ONU, du Congo-Brazzaville, de la Banque mondiale et de l’Union africaine).

 

Cacophonie

 

Si la communauté internationale s’est félicitée du déroulement du scrutin, les opérations de dépouillement s’avèrent plus problématiques. Elles prennent du temps, les procès-verbaux étant centralisés dans les préfectures avant d’être transportés à Bangui. Un délai propice aux rumeurs et aux spéculations dont la capitale centrafricaine raffole. Ces opérations s’effectuent aussi dans une certaine cacophonie. Ainsi, dimanche, une urne contenant 200 bulletins de la diaspora centrafricaine au Maroc a été retrouvée dans un taxi en provenance de l’aéroport…

 

Vincent Duhem

Lu pour vous : Centrafrique : polémique autour des premiers résultats partiels de la présidentielle
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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 14:09

 

 

 

NDLR : Les candidats signataires de cette déclaration n’ignoraient rien du mauvais niveau de préparation des élections, des sérieux manquements et autres carences de l’ANE qu’ils relèvent seulement maintenant et ont néanmoins accepté d’être candidats à ladite élection présidentielle et ont normalement battu campagne. Au regard des scores tellement ridicules et si dérisoires que la plupart de ces candidats ont récoltés, ne serait-ce que dans la capitale où certains ont davantage fait beaucoup de bruit pendant la campagne sans jamais mettre pieds dans l’arrière-pays, la décence et un minimum de sens de cohérence aurait voulu qu’ils se fassent plus discrets actuellement. Leur démarche de réclamer l’annulation pure et simple de ces élections donne l’impression qu’ils sont des mauvais perdants. Leur requête aurait été jugée crédible si les scores de la plupart de ces signataires n’étaient pas aussi humiliants alors qu’ils s’étaient découvert un destin national. 

 

La rédaction

 

 

 

Présidentielle centrafricaine: deux tiers des candidats exigent "l'arrêt" d'une "mascarade électorale"

 

04/01/16 (AFP) Une vingtaine de candidats du premier tour de la présidentielle en Centrafrique ont exigé "l'arrêt des opérations électorales", dénonçant "une mascarade", dans une déclaration commune que l'AFP a pu consulter lundi.

 

Les signataires, qui font état de nombreuses irrégularités après la publication des premiers résultats partiels du scrutin du 30 décembre, refusent "d’être complices de cette mascarade électorale" et exigent "purement et simplement l'arrêt" des opérations "au profit d'un processus concerté".

 

Ils invitent en outre "tous les acteurs impliqués à se mettre autour de la table pour définir les modalités pour la +sauvegarde de la nation+".

 

Le texte affirme que les opérations électorales du 30 décembre "ont révélé de graves irrégularités et intimidations dans le déroulement du scrutin, et des manipulations de nature à remettre fondamentalement en cause la sincérité, la transparence et la crédibilité du scrutin", sans toutefois préciser lesquelles.

 

Une vingtaine de candidats - sur un total de 30 - ont déjà signé ce texte, notamment Karim Meckassoua, présenté comme un des poids lourds de l'élection, et un ancien fils de président, Sylvain Patassé.

 

En revanche, les candidats pour l'instant en tête de la course à la présidentielle après la publication dimanche de résultats encore très partiels - notamment Faustin Archange Touadéra et Anicet Georges Dologuélé - ne figurent pas parmi les signataires.

 

D'après des résultats portant sur environ un quart des électeurs inscrits, Faustin Archange Touadéra a recueilli 120.838 voix, largement devant l'un des favoris, Anicet Georges Dologuélé (68.547 voix), et Désiré Kolingba, fils d'un ancien président (39.952 voix).

 

Faustin Archange Touadéra est un ancien Premier ministre (2008-2013) de l'ex-président François Bozizé renversé en 2013.

 

Anicet Georges Dologuélé est lui un ancien Premier ministre du président Ange-Félix Patassé, au pouvoir de 1993 à 2003, avant d'être renversé par Bozizé. Il a reçu le soutien officiel du parti de Bozizé.

 

Près de deux millions d'électeurs centrafricains étaient appelés aux urnes mercredi pour élire un nouveau président et leurs représentants à l'Assemblée nationale. Ces scrutins sont censés sortir le pays de trois années de violences intercommunautaires qui ont ravagé le pays.

 

Le vote, qui s'est déroulé sans incident majeur, avait été qualifié de "succès" par la communauté internationale qui a salué l'absence de violences.

 

Les résultats définitifs seront rendus publics dans les prochains jours. Un probable second tour est prévu le 31 janvier.

 

La Centrafrique, un des pays les plus pauvres au monde, est plongée dans le chaos depuis le renversement du président François Bozizé en mars 2013 par l'ex-rébellion Séléka, elle-même finalement chassée du pouvoir par une intervention internationale menée par la France dans son ancienne colonie début 2014.

 

 

Des candidats à la présidentielle aux faibles scores demandent l'arrêt du processus électoral
Des candidats à la présidentielle aux faibles scores demandent l'arrêt du processus électoral
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