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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 11:44

 

 

 

 

Gervais Lakosso, Coordonnateur de la société civile dit faire l'objet de menaces de mort

Communiqué de presse de Gervais Lakosso suite à des menaces de mort proférées contre sa personne
Communiqué de presse de Gervais Lakosso suite à des menaces de mort proférées contre sa personne
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Centrafrique-Presse.com
23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 11:39

 

 

 

 

 

 

 

http://www.francetvinfo.fr  Mis à jour le 22/12/2013 | 21:24 , publié le 22/12/2013 | 21:24

 

Le chef de l'une des factions de la Séléka, Abakar Sabone, ancien ministre du Tourisme prône la séparation du pays en deux blocs le Nord et le Sud

 

Plusieurs milliers de musulmans rassemblés dans le centre-ville de Bangui (Centrafrique), portant pancartes et calicots, ont manifesté pendant sur une grande avenue vers un quartier musulman. Ils entendent dénoncer "la partialité" des militaires français déployés depuis début décembre en Centrafrique.

 

Dimanche 22 décembre au matin, trois combattants Séléka, les ex-rebelles qui ont installé l'actuel président Djotodia au pouvoir, ont été tués dans un accrochage avec des soldats français, au cours d'une opération de désarmement des groupes armés. L'état-major français a refusé dimanche de s'exprimer sur le sujet.

 

Le chef de l'une des factions de la Séléka, Abakar Sabone, ancien ministre du Tourisme prône la séparation du pays en deux blocs le Nord et le Sud : "Dans un délai d'une semaine nous allons prendre la décision, tous les nordistes musulmans,de demander la sécession de la République centrafricaine en deux : le Nord et le Sud". Le président en intérim, Michel Am-Nondokro Djotodia, ne semblait être au courant de la menace, ce dimanche.

Centrafrique : un chef d'une faction musulmane menace de sécession
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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 22:55

 

 

 

 

 

 

Le 22 décembre à 21h36 par Afp

 

L'armée française a confirmé dimanche soir qu'un accrochage a opposé dans la journée à Bangui un de ses détachements à un groupe sans doute constitué d'ex-rebelles Séléka (groupes armés musulmans), en refusant de donner un bilan chiffré des morts.

 

Selon des résidents musulmans sur place, trois combattants de l'ex-rébellion Séléka ont été abattus dimanche par l'armée française au cours d'une opération de désarmement dans un quartier nord de Bangui, ce qui a suscité des manifestations d'hostilité de musulmans contre l'opération Sangaris, nom de code de l'intervention militaire française en Centrafrique.

 

L'armée française "a été amenée à ouvrir le feu deux fois au cours de la journée, contre un groupe d'une demi-douzaine de personnes soupçonnées d'être des ex-Séléka et contre un tireur isolé", a indiqué à l'AFP le colonel Pascal Georgin, adjoint au porte-parole de l'état-major français. Dans le premier cas, les membres du groupe "allaient faire usage de leurs armes, qui étaient pointées contre nos troupes", a-t-il précisé.

 

Interrogé sur le nombre de morts, il a refusé de donner un bilan chiffré, sans contester qu'il y ait pu y avoir des morts, et a précisé qu'aucun soldat n'a été tué ou blessé. Le colonel Georgin a aussi confirmé qu'une manifestation d'une centaine de personnes avait eu lieu dans la capitale centrafricaine, et que "ce regroupement était clairement anti-français".

 

Une autre manifestation s'est déroulée en fin d'après-midi, sans que l'on sache si elle était anti-française ou non, a-t-il précisé. Selon un vidéaste de l'AFP sur place, cette seconde manifestation, clairement anti-française car la foule scandait "Non à la France" ou encore "Hollande criminel", a rassemblé plusieurs milliers de personnes.

 

Les deux manifestations "ont été dispersées par les forces de police de la Misca"(force africaine en Centrafrique), sans que les soldats français aient été "au contact" des manifestants, selon M. Georgin"Dans la journée, la surveillance par hélicoptères a été renforcée mais ceux-ci n'ont jamais ouvert le feu", a-t-il aussi indiqué. En fin de journée, la situation était à peu près redevenu calme à Bangui, a-t-il ajouté.

Centrafrique : l'armée française confirme un accrochage à Bangui ce dimanche
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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 22:31

 

 

 

 

 

 

http://www.rue89.com  Jean-Louis Triaud | Historien 21/12/2013 à 15h44

 

Il y a, dans l’histoire de la République centrafricaine, cette ancienne colonie française alors connue sous le nom d’Oubangui-Chari, des constantes géopolitiques qui la rattachent à un espace plus vaste entre Nil et lac Tchad.

 

Au XIXe siècle, l’actuel Soudan était ravagé par l’action de seigneurs de guerre esclavagistes qui allaient plus au sud capturer les marchandises humaines.

 

A cette époque, la recrudescence et l’extension de la traite des êtres humains à partir du Soudan et les débuts de la conquête française dans les pays du Tchad, parallèlement aux avancées des Britanniques qui remontaient le Nil, faisaient de toute cette vaste zone une région d’affrontements en chaîne et d’insécurité généralisée.

 

Zoubeir Pacha, marchand d’esclaves

 

Zoubeir Pacha, marchand d’esclaves, un moment gouverneur du Bahr al-Ghazal (Sud-Soudan), est une des figures les plus connues parmi ces entrepreneurs de la traite à longue distance.

 

Quand Zoubeir fut vaincu par les Anglo-Egyptiens, un de ses lieutenants, nommé Rabih (ou Rabah), prit le large et, à la tête de milliers de combattants armés de fusils à tir rapide et de petits canons, fit mouvement, en 1887, vers le Darfour, le Tchad et le Nigeria actuels.

 

Il s’installa au Bornou, au nord-est du Nigeria actuel, là où Boko Haram est aujourd’hui implanté, et y installa sa capitale, à Dikoa, près du lac Tchad. Il prit la place d’un vieil empire séculaire et y construisit une redoutable puissance prédatrice jusqu’à la conquête du Tchad par les Français face auxquels il mourut au combat en 1900.

 

Une nouvelle ramification allait partir de ses rangs. Un de ses adjoints, nommé Senoussi, se sépara de son « patron » et s’enfonça vers le sud. Il fonda à son tour un sultanat, pour son propre compte, dans le Dar El-Kouti, qui était son pays de naissance, dans le nord de l’actuelle République centrafricaine, et il y installa sa capitale dans la ville de Ndélé. Le sultan Senoussi se revendiquait de l’appartenance à l’islam et il utilisait volontiers le titre califal de « prince des croyants ».

 

Un peu comme Samori, le sultan Senoussi est l’une des figures maudites de l’historiographie coloniale. Il fut responsable de la mort de l’explorateur français Paul Crampel et de ses compagnons (novembre 1891). L’opinion coloniale, en France, n’eut dès lors de cesse de vouloir venger ces morts.

 

Mais il lui fallut attendre vingt ans car, entre-temps, les forces françaises avaient dû composer avec le sultan, accepter ses protestations d’innocence, essayer d’utiliser ses services et installer un résident à Ndélé pour surveiller ses activités.

 

La fin du sultanat de Senoussi

 

Mais, après Rabih, Senoussi tomba finalement sous leurs coups en janvier 1911, tué à bout portant par un commando français dont le chef lui-même, le lieutenant Grunfelder, périt dans l’opération. Le sultanat de Senoussi était définitivement démantelé.

 

Du point de vue de l’histoire africaine elle-même, l’affaire était encore plus dramatique en raison des ravages causés par le sultan et ses alliés dans toute la région.

 

L’économie esclavagiste, le troc d’esclaves contre des armes, les pillages généralisés, la terreur frappèrent toutes les populations qui cherchaient dans la fuite, dans une installation précipitée dans des grottes ou dans des zones inaccessibles, un refuge contre ces dévastations.

 

Ces chaînes de destruction dans toute cette zone de confins, dont Senoussi n’était qu’un maillon, sont l’un des facteurs aujourd’hui reconnus de l’effondrement démographique qui caractérise toute cette partie de l« Afrique centrale jusqu’à maintenant. Leur souvenir est très présent dans la mémoire des populations.

 

Ndélé, la capitale de Senoussi, est revenue sous les feux de l’actualité à l’occasion des événements récents. C’est, en effet, un lieu stratégique pour le contrôle de l’accès par le nord à la capitale, Bangui, située à 700 km de là. Ndélé et toute la région qu’elle commande sont, aujourd’hui comme hier, au carrefour d’itinéraires commerciaux et d’influences qui viennent du Nigeria, du Tchad et du Soudan voisins à travers des frontières éminemment perméables.

 

La Séléka a emprunté les mêmes itinéraires. En juillet dernier, les associations humanitaires et les journalistes signalaient déjà les exactions qui étaient perpétrées à Ndélé par des éléments de la Séléka, lesquels avaient alors fait de cette ville leur base d’opérations et une étape dans leur progression vers le sud.

 

Un Etat centrafricain jamais consolidé

 

Tout se passe comme si les chemins de ces “grandes invasions” étaient à nouveau empruntés à la faveur de l’effondrement d’un Etat centrafricain qui n’a jamais vraiment réussi, depuis son indépendance, à se consolider.

 

L’histoire ne se répète pas simplement, mais on en retiendra la constance de ces mouvements de descente vers le sud de groupes de coupeurs de route sahéliens, dont l’islam d’origine est d’ailleurs fort sommaire, et qui s’infiltrent dans des zones périphériques mal contrôlées par les Etats pré-coloniaux comme post-coloniaux.

 

On en retiendra aussi la vieille familiarité des Français et des troupes de marine avec ces adversaires.

 

La Séléka est un des lointains héritiers de Senoussi et les troupes françaises rejouent aujourd’hui, en Centrafrique, une scène à la fois ancienne et entièrement nouvelle.

Lu pour vous : Les racines esclavagistes de l’histoire centrafricaine
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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 22:01

 

 

 

 

 

http://www.bfmtv.com

 

Des sympathisants de l'ex-rébellion Séléka ont manifesté, ce samedi, en Centrafrique pour protester contre l'intervention française dans le pays.

 

Plusieurs milliers de musulmans, sympathisants de l'ex-rébellion Séléka, ont manifesté dimanche à Bangui en Centrafrique contre l'opération militaire française Sangaris. Ils réagissaient après la mort le matin même de trois combattants Séléka dans un accrochage avec des soldats français lors d'une opération de désarmement.

 

Dans l'après-midi, les manifestants se sont rassemblés dans le centre-ville et ont ensuite marché pacifiquement sur une grande avenue vers le quartier musulman PK5. "Non à la France", "Hollande criminel!", scandaient notamment les protestataires, qui entendaient dénoncer "la partialité" des militaires français déployés en Centrafrique. La marche s'est déroulée sans incident.

 

 

Bangui: manifestation de musulmans contre l'armée française

 

Plusieurs milliers de musulmans, sympathisants de l'ex-rébellion Séléka, ont manifesté dimanche à Bangui contre l'opération militaire française Sangaris. Le matin même, trois combattants Séléka ont trouvé la mort dans un accrochage avec des soldats français lors d'une opération de désarmement.

 

Dans l'après-midi, les manifestants se sont rassemblés dans le centre-ville de la capitale centrafricaine, pour ensuite marcher pacifiquement sur une grande avenue vers le quartier musulman PK5. La marche s'est déroulée sans incident.

 

"Non à la France", "Hollande criminel!", scandaient notamment les protestataires, qui entendaient dénoncer "la partialité" des militaires français déployés depuis début décembre en République centrafricaine (RCA), où ils tentent de mettre fin à des violences interreligieuses à grande échelle.

 

Dimanche matin, trois combattants Séléka avaient été tués dans un accrochage avec des soldats français, au cours d'une opération de désarmement des groupes armés dans un quartier nord de la ville.

 

Désarmer les belligérants
 

L'incident avait provoqué une première manifestation de quelques dizaines de personnes qui avaient bloqué une grande avenue menant à l'aéroport, avant d'être dispersés par des policiers congolais de la force africaine en Centrafrique (Misca).

 

Près de 1600 soldats français sont déployés en RCA, dont un millier à Bangui, dans le cadre de l'opération Sangaris déclenchée le 5 décembre au plus fort d'une vague de violences entre chrétiens et musulmans qui a fait près d'un millier de morts.

 

Les militaires français tentent depuis de désarmer les belligérants. Ils ont neutralisé en priorité les combattants de l'ex-Séléka, aujourd'hui pour la plupart désarmés et cantonnés.

 

Privés de la protection de ces combattants dans la rue, de nombreux musulmans sont furieux de l'action des soldats français, s'estimant laissés à la merci des atrocités des milices chrétiennes "anti-balaka" et des exactions des chrétiens, majoritaires dans la capitale.



(ats / 22.12.2013 19h30) 

Manifestation à Bangui de plusieurs milliers de musulmans contre l'armée française
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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 21:04

 

 

 

 

 

 

N'Djamena (AFP) - 22.12.2013 17:59

 

Le Tchad va rapatrier ses ressortissants "en détresse" vivant en Centrafrique, cibles de nombreuses attaques dans la vague de violences inter-religieuses à grande échelle qui touchent le pays depuis début décembre, a-t-on appris dimanche de source officielle.

 

"Le gouvernement décide de rapatrier tous ceux de nos compatriotes en détresse dans ce pays qui le souhaitent", a annoncé le Premier ministre Kalzeube Pahimi Debeut.

 

"Un mécanisme est mis place pour les accueillir sur notre territoire et leur apporter l'assistance nécessaire", a indiqué le Premier ministre.

 

"(...) Le gouvernement ne saurait assister impuissant à la recrudescence de la violence et de la haine, caractérisée ces derniers temps par la folie meurtrière et des actes de vandalisme dirigés contre nos compatriotes vivant en territoire centrafricain", a-t-il expliqué.

 

"Toutes les dispositions sont prises en conséquences pour protéger nos ressortissants ainsi que leurs biens en RCA" a-t-il dit.

 

Près d'un millier de personnes ont été tuées depuis le 5 décembre à Bangui et en province dans des violences entre chrétiens et musulmans, selon Amnesty International. La plupart des victimes ont été tuées dans des représailles de la Séléka, mais également dans les attaques et atrocités des milices anti-balaka.

 

De nombreux Centrafricains assimilent désormais leurs compatriotes musulmans mais également les ressortissants tchadiens à l'ex-mouvement rebelle, au sein duquel combattent de nombreux mercenaires venus du Tchad et du Soudan.

 

N'Djamena invite "les autorités en charge de la transition en RCA, la Misca (force africaine) et les forces françaises de l’opération Sangaris à assumer leur part de responsabilité vis-à-vis des ressortissants tchadiens vivant dans ce pays, victimes d'actes de cruauté", selon Kalzeube Pahimi Debeut, qui précise que 284 Tchadiens ont déjà été évacués vers N'Djamena, en majorité des enfants.

 

Le Tchad compte un contingent de près de 850 militaires au sein de la force africaine, elle-même forte de 3.700 hommes. Beaucoup de Centrafricains les accusent d'être complices des ex-Séléka (qui ont pris le pouvoir en mars 2013).

 

© 2013 AFP

Centrafrique : le Tchad va rapatrier ses ressortissants
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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 20:10

 

 

 

 

 

 

 

 

La communauté internationale sait maintenant que la violence en cours en République Centrafricaine est alimentée par un certain nombre de personnes clairement identifiées. La Cour Pénale Internationale doit les arrêter très rapidement. Il s’agit de :

 

1. François Bozizé et tous ses enfants, créateurs du FROCCA et des ANTIBALAKA qui égorgent et massacrent des centrafricains à coups de machettes et couteux, alors que lui et ses enfants sont à l’abri.

 

2. Lévy Yakité (Coordonnateur en chef des Antibalaka)

 

3. Tous les éléments Anti-Balaka à Bangui et dans le pays qui massacrent des populations

 

4. Joachim Kokaté (Coordonnateur adjoint des Antibalaka)

 

5. Lin Banoukepa (Coordonnateur du FROCCA, et membre des Antibalaka)

 

6. Eugène Ngïkoïsset alias « le boucher de Paoua »

 

7. Olivier Koudémon alias « Gbangouma »

 

8. Pascal Koyagbélé, créateur du Mouvement Kité, grand allié criminel du FROCCA et ANTIBALAKA.

 

COCORA, COAC, KITE, FROCCA, ANTIBALAKA sont tous responsables des massacres en cours en République Centrafricaine. Il faut les combattre sans ménagement.

 

Vous les Antibalaka, ouvrez un peu vos yeux ! Vous êtes instrumentalisés pour massacrer vos frères et sœurs, alors que Bozizé, ses enfants, Yakité, Kokaté, Banoukepa et autres ont pris la peine de se mettre à couvert, pour éviter d’être arrêtés. Quand vous serez à la CPI, vous comprendrez mieux quel genre d’individus sont ces criminels et assoiffés malades. ANTIBALAKA, assez joué, vous êtes des clients de la CPI ! ! ! Bozizé ne reviendra jamais au pouvoir, arrêtez de rêver et de tuer des Centrafricains pour rien.

 

Il faut mener durement la guerre aux Antibalaka et rechercher activement le groupe d’individus cités ci-haut. La France, la MISCA et la Cour Pénale Internationale doivent agir très vite avant qu’il ne soit trop tard : arrêter vite et inculper tous ces criminels devant la justice nationale et internationale.  Malgré le nombre des victimes, Bozizé continue de bouger librement dans le monde, pour acheter les armes et les acheminer à Bangui aux Antibalaka pour tuer et massacrer, et entretenir le chaos.

 

Bozizé et les Antibalaka sont responsables des assassinats et meurtres des Centrafricains. Tant que Bozizé, ces individus et les Antibalaka ne seront pas neutralisés, la violence continuera, l’opération Sangaris et la présence de la MISCA ne serviront à rien.

 

La réussite de l’opération Sangaris et de la MISCA passe par la recherche et l’arrestation de Bozizé, ses enfants et tous les criminels. La Représentante des Etats Unis l’a bien compris en déclarant publiquement que les auteurs des crimes en Centrafrique doivent payer. Chaque Centrafricain doit collaborer pour arrêter vite Bozizé et tous les ennemis de la RCA. Les Centrafricains ne doivent pas continuer à vivre dans ce malheur juste parce qu’un individu, François Bozizé veut absolument revenir au pouvoir. Plus d’Antibalaka dans le pays, il faut les arrêter, les dénoncer avec leurs caches d’armes !

 

François NGON-BASSA

LISTE DES BOURREAUX DES CENTRAFRICAINS ET GROS CLIENTS DE LA COUR PENALE INTERNATIONALE (CPI)
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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 20:06

 

 

 

 

 

 

 Avec AFP | Publié le 22/12/2013 à 14h20

 

 

Des dizaines de manifestants et des éléments de l'ex-Séléka ont bloqué une route près de l'aéroport de Bangui pour protester contre la présence des soldats français.

 

Des incidents ont éclaté ce dimanche 22 décembre dans un quartier nord de Bangui proche de l'aéroport. Des dizaines de manifestants et des éléments de l'ex-Séléka ont bloqué avec des pierres et des pneus l'avenue des Martyrs, dans le quartier de Yangato. Ils protestaient contre la présence des soldats français, et les accusaient d'avoir tué le matin même dans un accrochage trois combattants de l'ex-Séléka. Ces affirmations n'ont pas été confirmées de source indépendante ou militaire française.

Selon des habitants, le secteur était bouclé depuis le matin par les soldats français et la Misca, qui y mènent une opération de désarmement, notamment contre un groupe d'ex-Séléka implanté sur place. Celui-ci se revendique du pouvoir mais refuse d'être désarmé et cantonné. Les protestataires entendaient également dénoncer les opérations de désarmement en cours dans la capitale par l'armée française et la force africaine (Misca). Selon eux, ces interventions laissent les musulmans à la merci de la vindicte populaire et des milices chrétiennes d'auto-défense "anti-balaka".

Des policiers congolais de la Misca ont un moment tiré en l'air et fait usage de gaz lacrymogène pour disperser les manifestants, toujours selon des témoins. La situation était tendue dans le secteur, ont constaté des photographes de l'AFP, intégrés à une patrouille française présente dans la zone.

Centrafrique : incidents à Bangui, des manifestants bloquent la route près de l'aéroport
Centrafrique : incidents à Bangui, des manifestants bloquent la route près de l'aéroport
Centrafrique : incidents à Bangui, des manifestants bloquent la route près de l'aéroport
Centrafrique : incidents à Bangui, des manifestants bloquent la route près de l'aéroport
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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 13:45

 

 

 

 

 

http://www.pressafrik.com

 

La situation est toujours difficile à Bangui. De nouveaux tirs ont été en effet entendus dans la capitale, samedi. La mission internationale en Centrafrique (Misca) se dit donc prête à rencontrer les groupes d'autodéfense anti-balaka et même à engager avec eux une médiation pour mettre fin aux violences qui secouent le pays. Des violences qui font réagir Kinshasa : la RDC a décidé, samedi, d'envoyer un contingent de 850 hommes en RCA. Et cela, au moment où le Tchad, qui dispose déjà de militaires sur place, appelle à ne pas confondre ceux-ci avec les « mercenaires » qui ont soutenu Michel Djotodia lors de sa prise de pouvoir.

 

Alors que la situation reste toujours volatile à Bangui, avec de nouveaux tirs dans la capitale hier, le président centrafricain, Michel Djotodia a renouvelé sa proposition de dialogue avec les mouvements anti-balaka. La Misca, la mission internationale en Centrafrique se dit, elle aussi, prête à rencontrer ces groupes d'autodéfense et même à engager avec eux une médiation pour mettre fin aux violences qui secouent le pays. 

 

Jean Marie Michel Mokoko, chef de la Misca

 

« Nous sommes confrontés à une situation d'insécurité à Bangui. Je suis disposé à rencontrer les anti-balaka."

 

La République démocratique du Congo annonce l'envoi d'un bataillon de 850 hommes en Centrafrique pour intégrer la Misca. C'est ce qu'a annoncé Kinshasa, hier samedi 21 décembre. Un effort important alors que les FARDC font déjà face dans l'Est du congo et dans la province du Katanga à des dizaines de groupes armés. Pourquoi ? C'est la question que RFI a posé à Lambert Mendé, le porte-parole du gouvernement congolais. Pour lui, la RDC est « affectée » par la situation en République centrafricaine. 

 

Lambert Mendé, porte-parole du gouvernement de la RDC

 

« Nos provinces sont affectées par la situation en RCA." 

République centrafricaine: une situation toujours très difficile pour les troupes d'interposition
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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 13:34

 

 

 

 

 

 

 

 PAR LA RÉDACTION • 21 DÉCEMBRE 2013 

 

Selon une information de la Libre Belgique, la République démocratique du Congo (RDC) va envoyer un bataillon de 850 hommes en Centrafrique pour intégrer la Mission internationale Misca, qui tente de rétablir la paix dans ce pays voisin, a-t-on appris samedi de source officielle.

 

« Le contingent de la République Démocratique du Congo à la Misca est constitué d’un bataillon d’infanterie. Ce bataillon se compose de 850 éléments qui ont été prélevés dans une des unités d’élite actives » au sein des Forces armées de la RDC (FARDC), a déclaré à la presse Lambert Mende, porte-parole du gouvernement. Il a précisé que l’envoi de ces troupes a été décidé par le président Kabila, « en réponse à la requête des instances de la Communauté économique des Etats d’Afrique Centrale et de l’Union Africaine ». Ces « 850 éléments (…) vont aller nous défendre puisqu’il s’agit de stabiliser 1.577 kilomètres de frontière » commune, et éviter une contagion de l’insécurité qui sévit à Bangui, séparée du nord de la RDC par le fleuve Oubangui, a encore souligné M. Mende.

 

L’ex-rébellion Séléka, coalition hétéroclite de groupes armés, a pris le pouvoir en mars en Centrafrique, chassant le président François Bozizé. Jusqu’au coup d’Etat de la Séléka, chrétiens et musulmans vivaient en bonne entente dans ce pays très pauvre de 4,5 millions d’habitants, chrétien à 80%. Les hommes de la Séléka se sont rendus coupables d’une multitude d’exactions, vols, pillages, exécutions, contre les populations chrétiennes qui ont soif de vengeance et assimilent désormais tous les musulmans à l’ex-rébellion. Le 5 décembre, des milices infiltrées parmi la population avaient lancé une offensive sanglante dans Bangui sur des positions de l’ex-Séléka et des quartiers musulmans.

 

La Misca doit compter à terme 6.000 militaires venus de tout le continent. Les violences qui ont commencé le 5 décembre ont précipité l’intervention militaire de la France, lancée le soir-même après un feu vert de l’ONU et qui mobilise près de 1.600 hommes déployés pour la plupart dans la capitale. Merci de nous écouter… Il faudrait en mettre 1500 de plus le lon de nos frontières.

 

Source : Radio Okapi
 

 

 

Afflux de réfugiés centrafricains à l’Equateur : il faut craindre le syndrome de l’Est

 

PAR LA RÉDACTION • 20 DÉCEMBRE 2013 

Suite aux affrontements sanglants  entre les ex-rebelles de la coalition Seleka et les miliciens Anti-Balaka, la situation devient de plus en plus préoccupante à Bangui. A telle enseigne qu’on assiste à une forte mobilisation à travers le monde. La République démocratique du Congo qui en a tant souffert doit prendre les dispositions qui s’imposent pour ne pas revivre la tragédie  de l’Est.

 

D’après le Haut Commissariat pour les réfugiés (HCR), à ce jour, la RDC héberge plus de 47 000 Centrafricains dont plus de 20 000 vivent dans quatre camps des réfugiés répartis dans la province de l’Equateur et dans la Province Orientale. En effet, depuis le début  de ce mois de décembre, près de 3 300 réfugiés centrafricains sont arrivés en République démocratique du Congo. Et rien que pour la  seule journée du lundi dernier, plus de 1 800 nouveaux réfugiés centrafricains sont arrivés en territoire congolais (Zongo), en province de l’Equateur.

La RDC va envoyer 850 hommes en Centrafrique
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