Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 17:11

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique)13/05/15 - Le chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA), le général Babacar Gaye, a appelé la communauté internationale à se remobiliser autour de la République centrafricaine qui est sur le chemin de la paix.

 

Dans son allocution à la clôture, lundi après-midi, du forum national de réconciliation, le général Gaye s'est réjoui de l'accord sur le désarmement, la démobilisation et la réinsertion (DDR), signé en marge du forum, par le gouvernement et les groupes armés.

 

˜'C'est un pas supplémentaire en direction de la paix'', a-t-il dit, soulignant que le pacte républicain pour la paix et la reconstruction élaboré par les participants au forum est important pour la paix.

 

Pour sa part, le représentant du Fonds des Nations unies pour l'enfance (UICEF), Mohamed Malick Fall, a déclaré que ˜'les enfants centrafricains ont soif de vivre comme les autres enfants du monde et doivent aller à l'école''.

 

''Ils veulent la paix'', a-t-il martelé, soulignant que ''l'enfant a sa place dans sa famille, sa communauté et non dans les groupes armés''.

 

Selon le représentant de l'Unicef, l'engagement des groupes armés de libérer les enfants enrôlés dans leurs effectifs et de plus en enrôler dans leurs rangs est « un engagement majeur, fondateur pour la paix''.

 

˜'La communauté internationale tout comme le Fonds des Nations unis pour l'enfance s'engage à prendre les mesures qui s'imposent pour soutenir l'application de cet accord pour que les enfants retrouvent leurs familles et reprennent le cours normal de la vie'', a-t-il ajouté.

 

Ouvert le 5 mai dernier, le forum national de réconciliation a connu une fin plutôt tumultueuse, lundi après-midi à Bangui, à cause des manifestations organisées dans la ville, par les Anti balakas et les ex sélékas, pour protester contre le fait que les assises n'aient pas prononcé d'amnistie en leur faveur.

 

Le forum a préconisé l'impunité à l'égard des auteurs des violences qui continuent à secouer le pays plutôt que l'amnistie des Anti balakas et des ex Sélékas.

 

Celle-ci était la principale revendication des groupes armés chrétiens et musulmans qui se sont affrontés durant la crise centrafricaine, contraignant à l'errance et à l'exil des milliers de citoyens centrafricains.

Forum national de Bangui: L'ONU appelle à une remobilisation autour de la Centrafrique

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 17:07

 

 

 

13/05/15 (APA)

 

La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr Nkosazana Dlamini Zuma, se félicite des résultats ‘’encourageants » auxquels sont parvenus les participants au Forum national de Bangui, et exhorte l’ensemble des acteurs concernés et le peuple centrafricain à s’approprier les résultats de ce conclave qui s’est tenu du 4 au 11 mai derniers dans la capitale centrafricaine.

 

Invitant les Centrafricains à veiller à leur mise en œuvre effective, Mme Zuma note avec satisfaction l’adoption, par l’ensemble des acteurs centrafricains, du Pacte républicain pour la paix, la réconciliation nationale et la reconstruction en République centrafricaine (RCA), ainsi que la signature entre le Gouvernement de transition et les différents groupes armés d’un Accord sur le désarmement, la démobilisation, la réinsertion et le rapatriement (DDRR).

 

Soulignant que la ‘’participation active » des acteurs centrafricains au Forum constitue un signe particulièrement ‘’encourageant pour l’avenir », Mme Zuma salue ‘’l'engagement et la détermination » de la chef de l’Etat de la Transition, Catherine Samba-Panza, à promouvoir le dialogue et la concertation en dépit des contraintes matérielles et des obstacles rencontrés.

 

Réaffirmant la nécessité d’un ‘’engagement continu et renforcé » de la communauté internationale aux côtes de la RCA, elle exhorte les Etats membres de l’UA et les partenaires internationaux à apporter à la RCA tout le soutien nécessaire pour consolider les ‘’importants » acquis enregistrés sur la voie de la paix, de la réconciliation et du relèvement.

L’UA exhorte les Centrafricains à s’approprier les résultats du Forum de Bangui

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 23:32

 

 

 

Par LEXPRESS.fr , 11/05/2015 à 19:26


Des chercheurs ont découvert que la molécule ne permettait pas uniquement de lutter contre les troubles érectiles. En augmentant la rigidité des globules rouges, les petites pilules rouges permettraient de bloquer la transmission du paludisme.

 

C'est une découverte assez inattendue. Des chercheurs ont mis en avant la possibilité de lutter contre le paludisme grâce au Viagra. La petite pilule bleue utilisée pour les problèmes d'érection permettrait en effet également de bloquer la transmission du parasite Plasmodium falciparum, responsable du paludisme, en rendant plus rigides les globules rouges infectés. 

 

"Cette molécule, à la dose habituellement administrée, a le potentiel d'augmenter la rigidité des formes sexuées du parasite et ainsi de favoriser l'élimination des globules rouges parasités par la rate", explique le CNRS dont les chercheurs, associés à des scientifiques de l'Inserm et de l'Université Paris Descartes - à l'Institut Cochin - et de l'Institut Pasteur, en collaboration avec une équipe de la London School of Tropical Medicine and Hygiene, sont à l'origine de la découverte.  

 

"Encore loin d'une recommandation d'utilisation"

 

"Modifier le principe actif du Viagra pour éviter son effet érectile, ou tester des molécules similaires dépourvues de cet effet secondaire pourrait déboucher sur un traitement contre la transmission du parasite de l'homme au moustique", poursuit le CNRS. Un espoir alors que 500 000 personnes meurent chaque année dans le monde des suites du paludisme, selon l'Organisation mondiale de la santé.  

 

Mais attention, ces résultats sont le fruit d'une étude in vitro, qui n'a pas encore été testée directement sur l'homme. "Nous sommes encore loin d'une recommandation d'utilisation du Viagra à tout-va pour enrayer le paludisme", commente ainsi dans Le Temps Hans-Peter Beck, professeur de parasitologie à l'Institut tropical et de santé publique suisse, à Bâle, centre de référence dans les recherches sur le paludisme. Façon d'encourager le grand public à ne pas recourir à l'automédication dans ce but. Pour l'instant en tout cas.  

 

Pilule miracle?

 

Ce n'est pas la première fois que des propriétés du Viagra sont utilisées à d'autres fins que la lutte contre les troubles érectiles. En 2013, une étude réalisée par des chercheurs américains a mis en avant la possibilité grâce aux petites pilules bleues de soulager les maux de ventres liés aux règles. La même année, des scientifiques de l'université de Bonn ont cette fois démontré que le Viagra favorise l'élimination des graisses superflues chez les hommes.

 


 http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/le-viagra-pourrait-permettre-d-eradiquer-le-paludisme_1678982.html#XL2DUm0s0XOFFHZK.99

 

 

Lu pour vous : Le Viagra pourrait permettre d'éradiquer le paludisme

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 21:39

 

 

 

L'Accord de DDRR signé au Forum de Bangui
L'Accord de DDRR signé au Forum de Bangui
L'Accord de DDRR signé au Forum de Bangui
L'Accord de DDRR signé au Forum de Bangui
L'Accord de DDRR signé au Forum de Bangui
L'Accord de DDRR signé au Forum de Bangui
L'Accord de DDRR signé au Forum de Bangui

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 20:47

 

 

Le Figaro 12/05/2015 à 17:31

 

Le scrutin prévu cet été est impossible à tenir en raison du manque d'organisation et de l'insécurité persistante.

 

L'élection présidentielle en Centrafrique n'aura pas lieu cet été comme il était prévu. Ce report annoncé est tout sauf une surprise tant le manque de préparation rendait l'opération improbable. L'Autorité nationale des élections (ANE) dans un rapport publié soulignait dimanche que l'organisation d'élections d'ici à juillet était impossible, en raison du manque de matériel électoral et de la persistance de l'insécurité.

 

Le Forum de Bangui, une conférence de six cents délégués devant proposer au pays une sortie de crise, a entériné lundi soir cette impréparation et a appelé donc les présidents de la région à repousser le scrutin. Sauf grosse surprise, les chefs d'État africains devraient accepter. Même si Denis Sassou Nguesso, président congolais et médiateur en Centrafrique, avait insisté sur la nécessité de respecter les délais, ils n'ont guère le choix. Reste que la communauté internationale, qui a fait de l'élection une priorité, a peu apprécié ce retard. Le vote, un temps envisagé, certes de manière très optimiste, en février, avait déjà été repoussé une première fois. «On a le sentiment que les autorités ne font pas leur maximum pour que le scrutin se tienne», euphémise un observateur qui soupçonne désormais le gouvernement de vouloir prolonger la transition pour se maintenir au pouvoir.

 

La présidente par intérim sous pression

 

En coulisses, plusieurs pays, et notamment la France, ont donc accentué la pression sur Bangui et sur la présidente Catherine Samba Panza. Avec un certain succès. En clôture du forum, elle a affirmé «ces élections devraient se tenir au plus tard d'ici la fin de l'année 2015». Une date butoir exigée par Paris et plusieurs autres capitales. Elles auraient laissé entendre à la présidente par intérim qu'un nouveau report du scrutin entraînerait sans doute un changement à la tête de la transition et donc sa démission.

 

La réunion de Bangui devaient être aussi l'occasion pour les milices antibalaka et les ex-Séléka, qui avaient mis le pays à feu et à sang, de désarmer. Officiellement, un accord en ce sens a été signé. Le texte assure que «les combattants de tous les groupes armés acceptent et s'engagent à mettre une fin définitive aux conflits armés en République centrafricaine». Il prévoit un processus d'aide au désarmement et à la démobilisation (DDR) et la création d'un tribunal spécial pour juger les crimes de guerre. Mais beaucoup doutent des chances de réussite de cet accord. Les signataires, tant d'un côté que de l'autre, sont en effet très loin de représenter tous les combattants. L'encre n'était pas sèche que les combattants mécontents déclenchaient une brève fusillade dans la capitale. «Dans cette négociation, tout n'est pas parfait. Mais l'essentiel est qu'un dialogue s'amorce. C'est l'unique solution pour ramener la paix en Centrafrique», analysait un diplomate.

Lu pour vous : La Centrafrique s'achemine vers un nouveau report de la présidentielle

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 20:26

 

 

 

Q: Monsieur le Professeur, le Forum national de Bangui est fini. Quelles sont vos impressions ?

 

GMN : Vous voulez dire le Forum de Samba Panza ? Un véritable hold-up transitionnel. Un coup de force contre la volonté de la majorité du peuple centrafricain. Un concentré de tous les mauvais ingrédients du passé. Samba Panza n’a tiré aucune leçon du passé.

 

Q : Vraiment ?

 

GMN : En effet. Ce fut le Forum de tous les dangers comme je l’avais prédit plusieurs mois à l’avance. Finalement un Forum caporalisé, orienté vers un seul objectif : le maintien d’une personne incompétente à la tête d’une Transition sans fin, une Transition qui ne rendra jamais compte  au peuple centrafricain et à la Communauté Internationale qui nous porte à bout de bras depuis plusieurs années. Une Transition faite de détournements de fonds publics, de corruption à grande échelle et d’absence totale de vision politique. Une transition fermée au dialogue, fermée à l’assistance aux personnes vulnérables et violentées par cette grave crise de notre histoire. Une transition qui n’a jamais ramené la paix ni restauré l’autorité de l’Etat comme mission à elle assignée par la feuille de route. Que c’est triste.

 

Q : Forum de Samba Panza dites-vous ?

 

GMN : Oui. Experte en manipulations, elle a mis ses hommes et femmes à tous les niveaux d’organisation et d’encadrement du Forum. Pour les autres collabos, l’argent a été d’un grand secours.

 

Q : Vous êtes sévère. Ce Forum a atteint ses objectifs, à savoir réunir des délégués de tout le pays.

 

GMN : Nous avons eu à écouter quelques témoignages du drame Rwandais. Sur plus d’une heure et demie. Par contre, aucun témoignage des centrafricains sur leurs propres tragédies. Au mieux, il nous est accordé trois maigres minutes par intervention pour parler de tout, sauf de la transition et des drames vécus. La parole libère, dit-on. Les délégués à ce Forum retournent chez eux sans être entendus, frustrés, la rage au cœur, incapables de se débarrasser de ce qu’ils ont refoulé pendant ces deux dernières années. Nous ne sommes pas sortis de l’auberge

 

Q.  Selon vous ce Forum est un échec ?

 

GMN : Je l’avais déjà dit: prolonger la transition avec Samba Panza, sans un instrument de contrôle de celle-ci serait une prime à l’échec. En aucun cas le Forum n’a daigné sanctionner l’incapacité de Samba Panza à ramener la paix et la sécurité et à organiser les élections. On lui a donné un chèque en blanc. Encore une fois, une troisième transition de CSP est un mauvais signal en direction de la Communauté Internationale aussi bien que les populations de Centrafrique. Hélas, c’est compter sans la cupidité d’une partie de nos leaders politiques et d’opinions et autres personnalités à la recherche d’un rôle politique à l’échelle nationale.

 

Q. Que dites-vous de l’absence du Médiateur Sassou Nguesso à la cérémonie de clôture ?

 

GMN : Le Président Sassou est un grand ami du Centrafrique. Il a beaucoup donné de son temps et de son assistance personnelle pour la paix et le retour à la stabilité dans notre pays. Ne l’oubliez jamais. Alors que nous étions terrassés par la folie meurtrière Sélékiste début 2013, il fut le seul à nous voler au secours avec une aide substantielle de plus de 25 milliards de FCFA pour payer les salaires et remettre notre administration  debout. Qui d’autre pouvait faire autant ? La France ? La Banque Mondiale ? J’en doute.

 

Q : Vous n’avez pas répondu à ma question. Pourquoi selon vous Sassou est absent ce 11 mai ?

 

GMN : De sa part, comme de celle des autres Chefs d’Etat de la CEMAC et la CEEAC, il y a probablement de la lassitude face à notre incapacité à nous entendre sur des questions d’intérêt général. Par ailleurs, le Congo, pays frère, a aussi besoin de son Président, à temps plein. En tout cas, l’absence de Sassou, notre parrain, à la cérémonie de clôture sonne comme notre échec à nous tous. 

 

Q : Un accord a été signé par les antibalakas et ex-sélékas. Qu’en dites-vous ?

 

GMN : C’est l’un des résultats positifs de cette rencontre. Chaque fois que des frères ennemis font la paix, il y a espoir. En attendant, ceux-ci demandent le départ de Samba Panza, qui n’écoute personne, sauf son ego. La paix n’est donc pas pour demain.

 

Q : D’autres résultats positifs ?

 

GMN : Oui, la commission gouvernance a émis des idées très constructives pour une meilleure gestion des biens publics dans l’intérêt du plus grand nombre de citoyens.  J’ai particulièrement apprécié les propositions en faveur des minorités y compris l’instauration de fêtes religieuses musulmanes. Si celles-ci sont adoptées par le gouvernement, nous aurions fait un grand pas vers l’égalité confessionnelle et la justice sociale. Cependant, les actions en faveur des victimes de la crise me paraissent en deçà de leurs attentes. Nous devons nous engager à secourir massivement et efficacement nos frères et sœurs qui souffrent gravement de cette crise ; que ça soit les déplacés internes comme les réfugiés dans les pays voisins, les victimes d’agressions sexuelles, les personnes traumatisées, etc…Il ne faut pas tout attendre de l’extérieur.

 

INTERVIEW REALISEE LE 12 MAI 2015 PAR SYLVESTRE SOKAMBI

Forum de Bangui : Réaction du Pr Gaston Nguérékata

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 18:11

 

 

http://www.radiondekeluka.org   mardi 12 mai 2015 13:57

 

Le gouvernement de transition a dénoncé ce mardi les manifestations qui ont éclaté hier devant le siège du Conseil national de transition (CNT, le parlement provisoire) à la clôture du Forum national de Bangui. Le ministre de la Sécurité publique, Nicaise Samedi Karmou, qualifie les auteurs de ces actes de groupe de jeunes manipulés par des individus connus par les services de police et de gendarmerie. « Ces personnes sont connues. Les dispositions sont prises par mon département, elles seront interpellées afin de rendre compte. Je tiens à rappeler qu'après le Forum de Bangui, il y aura zéro tolérance », a rassuré Nicaise Samedi Karnou.

« Je tiens ici à informer le peuple centrafricain qu'il y a un groupuscule d'individus qui avait une autre vision de déstabilisation des institutions de la République. Ne l'ayant pas obtenu au Forum national de Bangui, (…) ces individus ont opté pour une manipulation d'une frange des jeunes. Ils ont acheté les drogues, les ont distribués pour pouvoir semer dans leur tête un comportement déshonorant au moment où,  l'ensemble de la communauté internationale s'est engagé d'aider le peuple centrafricain, enfin avec la ferme volonté des groupes armés des ex-Séléka, des ex-Antibalaka qui, aujourd'hui,  sont acceptés comme partie intégrante dans l'accord de DDR pour servir la nation », a expliqué le membre du gouvernement de transition.

Le ministre Karnou appelle par ailleurs la population de la capitale au calme et à la vigilance. Il affirme que les auteurs de cet acte sont décelés par son département. « La police, la gendarmerie, avec les forces internationales, sont à pied d’œuvre pour pouvoir assurer leur sécurité. Je leur demande de contribuer efficacement, d'accepter nos éléments de police, de gendarmerie et les forces internationales, de les appuyer afin que nous puissions leur donner la chance de vivre en paix », a averti le ministre.


Accusé d’être l'instigateur des troubles d'hier, le lieutenant Yvon Konaté des Antibalaka, qui n'a pas voulu se prononcer sur la question, dit ne pas se reconnaitre  dans les accusations.


De son côté, l’UFDR Fondamentale du général Abdelkader Kalil, justifie les manifestations d’hier devant le siège du CNT par une expression de frustrations de la part des ex-combattants Séléka. Les manifestants avaient été présentés comme des éléments proches de la branche de l’UFDR Fondamentale que dirige aujourd’hui l'ex-officier Séléka.


Pour Abdelkader Kalil, les autorités de transition n’ont pas reconnu leurs efforts d’intégration dans le processus de la paix en les écartant de la signature de l’accord du DDRR obtenue en marge du Forum de Bangui.


« Au niveau de l'UFDR Fondamentale, nous avons saisi le gouvernement et l'opinion internationale qui nous ont confirmé que nous devons entrer dans le processus DDRR. Or, des individus qui hier, ont roulé l'ex-président Michel Djotodia dans la farine, l'incitant à torturer le peuple centrafricain, ont créé d'autres mouvements pour tromper la vigilance du gouvernement. S'il y a des ennemis de la paix qui veulent tromper le gouvernement, il appartient au gouvernement de prendre ses responsabilités. En tout cas, cela ne change rien dans nos actions. Je demande aux militants de l'UFDR Fondamentale de garder leur calme », a déclaré Abdelkader Kalil dans une interview exclusive accordée mardi à RNL.


Hier, la clôture du Forum de Bangui a été entachée de crépitements d'armes. Près de 300 manifestants se sont rassemblés devant le CNT pour réclamer la démission de Catherine Samba-Panza et exiger la libération des Séléka et Antibalaka arrêtés.

Des explosions de grenades et des tirs à l'arme automatique ont été entendus. Les Casques bleus de la Minusca ont effectué des tirs de sommation pour disperser les manifestants. Une situation qui a créé la panique, ralentissant du coup la circulation sur l'avenue de l'indépendance, principal artère menant du point zéro au Pk12 à la sortie nord de Bangui.


Mardi matin, la situation semble se rétablir et les véhicules de transports en commun ont commencé à emprunter cet axe.

Manifestation devant le CNT : le gouvernement évoque une manipulation

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 17:48

 

 

http://www.afrik.com  mardi 12 mai 2015 / par Makaila Nguebla

 

Amnesty International rappelle, aux parties signataires d’un accord sur le désarmement en République Centrafricaine, la quête de justice pour des crimes relevant du droit international.

 

Après la signature d’un accord sur le désarmement, intervenue entre des groupes rivaux et le gouvernement en Centrafrique, l’organisation Amnesty international a manifesté, dans un communiqué de presse, son souhait de voir être traduits en justice les auteurs des crimes qui relèvent du droit international.

 

Selon l’organisation, le 10 mai, dix groupes armés rivaux ont signé un accord avec les autorités de transition dans le but de déposer les armes et de participer à un processus de désarment, démobilisation, réinsertion et rapatriement. Amnesty International a exprimé son inquiétude par rapport au respect de cet accord censé en finir avec le conflit, les violences armées et les violations des droits humains.

 

Selon Stéphen Cockburn, directeur adjoint au bureau régional d’Amnesty International en Afrique de l’ouest et centrale, « si cet accord est sérieux et s’accompagne de mesures visant à amener les auteurs présumés de crimes de droit international à rendre des comptes, il offrira l’occasion d’en finir avec un conflit qui a coûté la vie à des milliers de personnes et a donné lieu à des violations massives des droits humains ».

 

Lundi 11 mai, des tensions ont été observées à la clôture du Forum dans la capitale, Bangui. Des groupes armés ont manifesté, en dehors, des locaux alors que se tenaient les travaux du forum, des routes ont été bloquées, poursuit Amnesty International.

 

L’organisation appelle aussi, avoir adressé une lettre aux autorités de Bangui, avant l’ouverture dudit forum, pour faire valoir son point de vue sur le nouveau projet de Constitution qui ne doit laisser aucune marge à la question de l’impunité, et ce, afin d’ inscrire la justice au cœur du processus de réconciliation.

Lu pour vous : Centrafrique : Amnesty International insiste sur la quête de justice

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 17:27

 

 

 

Par RFI 12-05-2015 à 15:53

 

Après une semaine de discussions, le Forum de Bangui a fait ses recommandations. Des recommandations que la présidente de la transition s’est engagée à mettre en œuvre. Mais, lundi, dès la fin de l’annonce des conclusions, des tirs ont retenti, signe de la colère des groupes anti-balaka et ex-Seleka. Ce mardi 12 mai au matin, le calme semble revenu dans la capitale centrafricaine.

 

La situation est quasiment revenue à la normale ce mardi matin à Bangui. Place de la Réconciliation, le trafic a repris et les motos-taxis chargent à nouveau leurs clients. Il n’y a pas de barrages à l’entrée du quartier frondeur de Boy-Rab.

 

Au marché du kilomètre 5, toutes les boutiques sont ouvertes : quincailliers, fripiers, vendeuses de mèches et de pagnes. Les taxis alimentent la noria de clients qui chargent et déchargent leurs marchandises au rond-point Koudoukou.

 

Face à la mosquée centrale, le Cinévidéo de la Transition a repris ses séances après une suspension, lundi. Les clients disent qu’ils condamnent ce qui s’est passé. « Nous voulons la paix », explique un jeune avant d’aller jeter un œil sur le film actuellement diffusé, un épisode des exploits guerriers de Rambo.

 

Le seul barrage que l’on pouvait voir ce mardi est installé à l’entrée du marché combattant. C’est un barrage fait de pierres et de pneus qui s’est monté en milieu de matinée. Mais il a été démantelé peu après par la Minusca.

 

Vers le report des élections ?

 

Des recommandations ont donc été prises au Forum de Bangui et la présidente de la transition s’est engagée à les appliquer. Un mécanisme de suivi va être d’ailleurs mis en place, ce qui est important, car jusqu’ici les différents rendez-vous de ce type n’ont pas réussi à ramener la paix en Centrafrique.

 

En ce qui concerne l’une de ces revendications, le report des élections, c’est une fusée à plusieurs étages qui a été lancée par le Forum. La chef de l’Etat, le Premier ministre et le président du Conseil national de transition (CNT) ont été invités à demander la prolongation de la transition auprès des chefs d’Etat de la CEEAC (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) qui pourront, eux, prendre cette décision.

 

Dans le même temps, le Forum a appelé la communauté internationale à honorer dans des délais utiles ses engagements financiers pour les élections, puisqu’à l’heure actuelle un quart seulement de ce budget est dans les caisses. Le Forum a aussi demandé aux institutions de la transition de faire un point hebdomadaire de l’état d’avancement des préparatifs du scrutin.

 

RCA: retour au calme après une fin de Forum tendue

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 17:22

 

 

geopolis.francetvinfo.fr   Par Jacques Deveaux 12/05/2015 à 15H16

 

Pendant une semaine à Bangui, 600 délégués venus des quatre coins du pays ont débattu de l’avenir de la Centrafrique. A l’issue, un accord de désarmement a été signé, ainsi que la prolongation du gouvernement de transition. Mais dans la foulée, des hommes armés faisaient le coup de feu contre les casques bleus dans les rues de Bangui.


Neuf groupes armés et le ministère de la Défense ont signé un accord de «désarmement-démobilisation-réinsertion». Un triptyque ambitieux, à la hauteur des violences qui ont secoué le pays. Les signataires s’engagent à cesser la lutte armée, à regrouper leurs combattants dans des casernes. Leur prise en charge étant assurée par le gouvernement. Les combattants pourront ainsi être candidats à des postes au sein de l’armée ou de la gendarmerie : le rêve d’une union nationale.
 
Sauf que cette union nationale est déjà bancale. Les anciens présidents Michel Djotodia et François Bozizé n’ont pas été conviés aux débats. En conséquence, leurs formations politiques respectives ont boycotté le forum.

 
Du reste, des tirs ont été entendus dans Bangui dès la fin du forum. Montrant ainsi les limites d’un accord qui s’est fait sans les deux principaux protagonistes (Djotodia a renversé Bozizé en 2013).

Le plus étonnant est de voir les ennemis d’hier, anti-balaka et séléka côte à côte, selon des témoins.

RFI reprend les propos d’un chef anti-balaka : «Nous, les Seleka et les anti-balaka, nous sommes ensemble parce que le gouvernement nous a abandonnés.»
 
La prolongation du mandat de transition accordé à la présidente Catherine Samba Panza a également mobilisé quelques manifestants. Pancartes en main, ils ont réclamé son départ. Car si les élections prévues en août 2015 sont reportées, aucune nouvelle date n’a été fixée. Le forum a admis que le pays n’était pas prêt à organiser un scrutin national. Catherine Samba Panza a annoncé la fin de l’année.
 
Autant dire que le bilan du forum est à nuancer. Il n’y a guère que le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon qui soit pleinement satisfait. Il a félicité le peuple centrafricain pour l’adoption d’un pacte républicain et a encouragé le gouvernement de transition à «mettre en œuvre sans délai les recommandations du forum».

 

Lu pour vous : Centrafrique : demi-succès du forum de la réconciliation

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com