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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 14:28

 

 

 

http://rjdh.org  Par Bienvenue Marina Moulou-Gnatho le 20 juin 2015

 

Deux jours après la publication du premier chronogramme  électoral, la réaction des hommes politiques ne cessent d’être enregistrée. Après celle de Joseph Bendounga du MDREC, Me Nicolas Tiangaye,  président de Convention Républicain pour le Progrès Social (CRP) trouve ce chronogramme important. Cela pour leur permettra de se préparer pour les élections prochaines.

 

« Le 25% déjà réuni peut  permettre à l’Autorité Nationale des Elections de commencer l’enrôlement des électeurs et collecter au fur et à mesure le pourcentage restant pour le respect de ce chronogramme »,  a dit Nicolas Tiangaye.

 

 Le désarmement et les élections peuvent se faire d’une manière simultanée. « Car nous sommes limités par le temps »,  commente-t-il.

 

La publication de ce chronogramme, d’une autre manière, donne une occasion aux partis politiques de se mobiliser pour les prochaines élections. Une préparatif que témoigne le CRP de Nicolas Tiangaye.

 

« Mon parti est depuis à pied d’oeuvre, mais la publication de ce chronogramme nous amènera à doubler d’effort », a-t-il ajouté, avant de relever,  par ailleurs, que le congrès de son parti se tiendra du 8 au 10 août prochain dans le but d’investir le candidat qui va représenter la CRPS aux élections de 2015.

 

Le premier chronogramme des élections a été publié le jeudi 18 juin. C’est le comité stratégique de suivi du processus électoral en Centrafrique qui a publié ce chronogramme après une rencontre avec le président de l’ANE.

 

Me Nicolas Tiangaye, félicite la publication du chronogramme électoral

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 14:07

 

 

 

Malédiction des ressources naturelles ou déficit de leadership ? »

 

Ce livre est désormais en vente dans les librairies françaises, chez L’Harmattan (l’éditeur) et peut également être commandé par Internet sur les sites de vente des livres en ligne.

 

L’auteur : Dr. Thierry  BANGUI

 

Consultant international, universitaire et essayiste

 

Marseille, France

 

PS : si vous résidez hors de la France, vous pouvez le faire commander par un Libraire de votre lieu de résidence. En Afrique, L’Harmattan dispose de librairies à Abidjan, Bamako, Brazzaville, Conakry, Cotonou, Dakar, Kinshasa, Lomé, Nouakchott, Ouagadougou et Yaoundé.

Vient de paraître chez L'Harmattan : "LA MAL GOUVERNANCE EN AFRIQUE CENTRALE" par Thierry BANGUI
Vient de paraître chez L'Harmattan : "LA MAL GOUVERNANCE EN AFRIQUE CENTRALE" par Thierry BANGUI

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 13:46

 

 

 

 

Chers(es) Camarades résidents(es) au Maroc,

 

Dans le cadre de l’organisation de l’assemblée générale pour la mise en place du Bureau provisoire du Parti, nous avons le plaisir d’informer tous les camarde de se mobiliser pour participer à cette grande rencontre.

 

La date et le lieu effectifs de cette Assemblée Générale seront communiqués ultérieurement.

Veuillez contacter les Camarades Alfred et Alix Johann pour de plus amples informations.

 

Téléphones

0664525592 / 0695679139

 

Victoire camarades!

COMMUNIQUE DU MLPC MAROC

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 10:47

 

 

 

YAOUNDE, 20/06/15 (Xinhua) -- Les représentants des pays d'Afrique centrale à une réunion sur la protection et la conservation des écosystèmes forestiers tenue jeudi et vendredi à Yaoundé se sont prononcés pour mener avec l'aide des partenaires internationaux une lutte acharnée contre le braconnage et le commerce illicite de la faune et la flore sauvages.

 

"L'adoption par l'Afrique d'une stratégie commune de lutte contre le braconnage et le commerce illicite de la faune et la flore sauvages nous amène à oeuvrer dans le cadre d'une stratégie sous-régionale et des stratégies nationales pour l'éradication de ces fléaux qui érodent et appauvrissent la biodiversité et créent des conditions d'insécurité dans nos Etats", a souligné le ministre congolais de l'Economie forestière et du Développement durable, Henri Djombo, à l'ouverture de ces assises jeudi.

 

Deuxième poumon écologique du monde après l'Amazonie, le Bassin du Congo composé des pays de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) est connu pour receler une riche faune constituée d'espèces endémiques et emblématiques comme l'éléphant, le lion, l'élan de derby, le bongo, l'hippopotame, la panthère, le buffle, le sitatunga, la girafe, le gorille, etc.

 

Parmi ces animaux, l'éléphant passe pour l'une des principales cibles des actes de braconnage menés parfois à l'aide d'armes de guerre. Selon les statistiques, ce phénomène est l'origine d'une baisse de 62% des effectifs des populations de ce géant des forêts entre 2002 et 2011 en Afrique centrale.

 

A l'instar du massacre de plusieurs centaines d'éléphants dans le Parc national de Bouba Ndjida au Cameroun entre 2011 et 2012, la période 2009-2014 est la plus cruciale, avec la perte de 20.000 à 25.000 de ces animaux tués illégalement, sur une population estimée entre 420.000 et 650.000 individus, de l'avis du ministre camerounais des Forêts et de la Faune, Ngole Philip Ngwese.

 

"Dans les dix dernières années, le Gabon a perdu près de 18.000 éléphants. C'est absolument monstrueux ! Il se trouve que dans la sous-région le Gabon est l'un des pays refuges des éléphants, parce que la population est faible, les forêts sont vastes", a observé à Xinhua Omer Ntougou Ndoutoumé, secrétaire exécutif du Réseau des aires protégées d'Afrique centrale (RAPAC).

 

D'après ce responsable institutionnel, "le trafic professionnel d'ivoire est devenu international. C'est un trafic qui à l'échelle mondiale représente des milliards de francs CFA. Donc, un braconnier qui achète à un petit villageois des pointes d'ivoire à 50.000 francs CFA [100 dollars], il les revend sur le marché asiatique à 3 millions de francs CFA (6.000 dollars). Donc, vous voyez que ça rapporte énormément. En conséquence, ces gens-là sont prêts à tout, ils viennent avec des armes dans nos forêts".

 

Les efforts menés par les pays pour lutter contre ce trafic produisent pour l'heure peu de résultats probants, à cause des faiblesses et des insuffisances structurelles conjuguées à des contraintes budgétaires qui font que ces pays n'investissent pas assez pour équiper en armement leurs services de sauvegarde de la faune, dont les personnels sont parfois transformés en véritables chairs à canon.

 

"Cette lutte doit être accrue avec des mesures rigoureuses et des actions concrètes soutenues par une ferme volonté politique et des moyens adéquats de mise en oeuvre", a exhorté le ministre Henri Djombo, qui a en même temps appelé les partenaires qui contribuent à accroître leur appui aux pays du Bassin du Congo.

 

Il a aussi invité ces pays à mettre en place des mécanismes financiers plus sûrs, autrement dit des mécanismes innovants tels que le paiement de services environnementaux, la taxe sur les transactions financières et les services émissifs de gaz à effet de serre.

 

C'est notamment sous le thème "gouvernance et gestion des aires protégées : solutions inspirantes, novatrices et durables" que s'est tenue la 5e édition des Journées des aires protégées d'Afrique centrale de lundi à vendredi dans la capitale camerounaise, en présence des membres du Partenariat pour les forêts du Bassin du Congo (PFBC) qui regroupe 73 gouvernements et organisations.

 

"L'objectif, ce n'est pas de protéger vaille que vaille l' éléphant. L'objectif, c'est de protéger les écosystèmes. Dieu nous a donné une nature telle qu'elle, nous les transmettons à nos enfants telle qu'elle, en veillant à ce que l'action de l'homme soit minimale", a indiqué le secrétaire exécutif du RAPAC, une organisation institutionnelle de plus d'une centaine d'aires protégées.

L'Afrique centrale résolue à intensifier la lutte contre le braconnage

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 02:11

 

 

 

Bangui 19/06/2015 21:25:54 - (AFP) - Par Christian PANIKA

 

Les autorités de transition centrafricaines ont annoncé vendredi un ambitieux calendrier électoral, avec une présidentielle fixée au 18 octobre, dans un pays qui peine à se relever des violences intercommunautaires de 2013-2014.

 

Il s'agit du troisième report de ce scrutin initialement prévu en novembre 2014 dans cette ex-colonie française plongée dans la plus grave crise de son histoire.

 

Selon le nouveau calendrier rendu public à la radio nationale, proposé par l'Autorité nationale des élections (ANE) et validé par le Comité stratégique de suivi des élections, le premier tour des législatives et de la présidentielle est fixé au 18 octobre et l'éventuel second tour de ces deux scrutins au 22 novembre.

 

C'est juste au sortir de ces échéances cruciales que le pays recevra la visite du pape François: le souverain pontife se rendra en Ouganda et en Centrafrique du 27 au 29 novembre, pour son premier voyage en Afrique, a annoncé vendredi le Vatican.

 

Avant les élections, le régime centrafricain de transition prévoit un référendum constitutionnel le 4 octobre, a déclaré à la radio Adrien Poussou, conseiller en communication du Premier ministre.

 

- Recensement électoral dès juin -

 

Le recensement électoral doit, lui, débuter dès le 27 juin et être achevé le 27 juillet, dans un pays où les infrastructures routières sont pourtant dans un état déplorable et où des bandes armées sévissent toujours dans certaines régions.

 

Jusqu'ici, il était prévu que les élections soient organisées au plus tard à la mi-2015.

 

Mais, face à la situation sécuritaire et au manque de fonds, un forum de réconciliation nationale avait demandé le 11 mai le report des élections. Ce report avait été sollicité en dépit des demandes insistantes de la communauté internationale pour un retour rapide à la normalité constitutionnelle à Bangui.

 

La Centrafrique s'était retrouvée en plein chaos après le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par Michel Djotodia, à la tête d'une rébellion à dominante musulmane, la Séléka.

 

Les exactions commises par la Séléka ont ensuite débouché sur la création de milices chrétiennes, les anti-balaka, qui s'en sont alors pris aux civils musulmans, déclenchant des violences interreligieuses qui ont fait des milliers de victimes.

 

Ces violences ont conduit à l'intervention militaire de la France et de l'ONU, à l'éviction de M. Djotodia et à la mise en place d'une autorité de transition en janvier 2014, dirigée par la présidente Catherine Samba Panza qui, selon la Charte de transition, ne peut être candidate à la présidentielle.

 

Ce calendrier très serré s'annonce d'ores et déjà comme une gageure et laisse sceptiques de nombreux acteurs politiques centrafricains, face au délabrement de l'administration, qui a cessé d'exister dans certaines zones du pays, et aux déplacements massifs de populations provoqués par les violences.

 

- 'Pistolet sur la tempe' -

 

Pour que les scrutins se tiennent dans des conditions correctes, il faut également que les bandes armées soient neutralisées.

 

Aussi, une des clés du problème pour ce pays qui vit sous perfusion de l'aide internationale est le financement non seulement des élections, mais aussi du programme DDR ("Désarmement, démobilisation, réinsertion") des anciens combattants.

 

"Le verrou était le +DDR+. Sans +DDR+, rien ne se passera", expliquait fin mai à l'AFP Anicet Dologuélé, un des favoris de la présidentielle, ancien Premier ministre sous Ange-Félix Patassé (président de 1993 à 2003), en se félicitant que les groupes armés aient majoritairement signé le programme "DDR" en mai lors du forum de Bangui.

 

Mais le financement de ce programme n'est encore ni chiffré ni même acquis.

 

"Il faudra aussi s'assurer de la libre circulation des populations, pas seulement des candidats. Si on n'a pas ça, les gens ne pourront s'inscrire sur les listes électorales, aller aux meetings ou aller voter", souligne un autre favori de la présidentielle, Martin Ziguelé, également ancien Premier ministre de Patassé.

 

"On ne vote pas avec un pistolet sur la tempe. Si toutes les conditions ne sont pas réunies, on risque d'avoir un président mal élu et c'est justement ce qu'il faut éviter si on ne veut pas repartir pour 10 ans d'instabilité", selon une source politique.

 

"Il faudrait plutôt, ajoute-t-elle, tabler sur un référendum constitutionnel en décembre et une élection en mars".

 

- © 2015 AFP

 

 

RCA: de nombreux défis pour respecter le calendrier électoral

 

Par 19-06-2015 à 04:52

 

En Centrafrique, on connait le calendrier des élections qui doit être officiellement présenté ce vendredi à la mi-journée par l'ANE, l'Autorité nationale des élections. Un référendum constitutionnel le 4 octobre. Le premier tour des législatives et de la présidentielle le 18. Et le second tour le 22 novembre. C'est la première fois que des dates sont données pour ces élections initialement prévues pour se tenir cet été. Mais pas sûr que ce calendrier puisse être respecté tant il reste de préalables à satisfaire.

 

Le recensement électoral doit commencer le 27 juin. Il doit durer un mois. Un mois pour effectuer un travail de titan: reconstituer les listes électorales détruites ou perdues pendant la crise.

 

Le problème majeur de ce processus électoral, c'est que le budget n'est toujours pas bouclé. Loin de là. Il manque toujours 18 millions de dollars. Mais l'Union européenne qui a déjà largement contribué au tour de table, et le PNUD, le Programme des Nations unies pour le développement, qui a fourni moyens financiers et experts des élections à l'Autorité nationale des élections (ANE) cherchent comment réduire encore les coûts.

 

L'ANE a besoin de davantage de moyens explique Adrien Poussou, conseiller du PM et membre du comité stratégique de suivi des élections.

 

« Il faudrait renforcer les capacités de l’Autorité nationale des élections en personnel et en ressources financières, il faudrait aussi améliorer la sécurité sur l’ensemble du territoire nationale, il faudrait que les juges de la Cour constitutionnelle de transition soient renforcés en moyens matériels et financiers. Aujourd’hui il reste un gap de 49% à trouver pour boucler le budget des opérations électorales. Cela dit, la délégation de l’Union européenne à Bangui, le PNUD, qui met des experts à la disposition de l’ANE, sont en train de travailler à la possibilité de réduire le coût global de ce scrutin là. Ce sont ces préalables là, entre autre, qu’il faudrait être amenés à satisfaire, si nous voulons tenir ces délais»

 

Les quelques 400 000 personnes réfugiés sur des sites dans les pays voisins voteront aussi assurent les autorités, qui veulent aller vite. Objectif : que la Centrafrique soit dotée de nouvelles institutions démocratiques avant le 31 décembre de cette année.

 

 

La présidentielle centrafricaine fixée au 18 octobre

 

http://www.france24.com  19/06/2015

 

La Centrafrique tiendra ses élections présidentielle et législatives le 18 octobre 2015, ont annoncé vendredi les autorités de transition. Il s'agit du troisième report de ce scrutin initialement prévu en novembre 2014.

 

Les autorités de transition centrafricaines ont annoncé, vendredi 19 juin, un ambitieux calendrier électoral, avec une présidentielle fixée au 18 octobre, dans un pays qui peine à se relever des violences intercommunautaires de 2013-2014.

 

Il s'agit du troisième report de ce scrutin initialement prévu en novembre 2014 dans cette ex-colonie française plongée dans la plus grave crise de son histoire.

 

Selon le nouveau calendrier rendu public à la radio nationale, proposé par l'Autorité nationale des élections (ANE) et validé par le Comité stratégique de suivi des élections, le premier tour des législatives et de la présidentielle est fixé au 18 octobre et l'éventuel second tour de ces deux scrutins au 22 novembre.

 

Auparavant, le régime de transition prévoit un référendum constitutionnel le 4 octobre, a déclaré à la radio Adrien Poussou, conseiller en communication du Premier ministre. Le texte définitif du projet de nouvelle Constitution, ainsi que le code électoral, doivent d'ici là être prêts.

 

Un calendrier qui laisse sceptique de nombreux acteurs politiques

 

Le recensement électoral doit lui débuter dès le 27 juin et être achevé le 27 juillet, dans un pays où les infrastructures routières sont pourtant dans un état déplorable et où des bandes armées sévissent toujours dans certaines régions.

 

Jusqu'ici, il était prévu que les élections soient organisées au plus tard à la mi-2015. Mais, face à la situation sécuritaire dans une partie du pays et au manque de fonds pour organiser les scrutins, un forum de réconciliation nationale avait demandé le 11 mai le report des élections, en prenant acte de l'impréparation des autorités de transition. Ce report avait été sollicité en dépit des demandes insistantes de la communauté internationale pour un retour rapide à la normalité constitutionnelle à Bangui.

 

Ce calendrier aussi serré s'annonce d'ores et déjà comme une gageure et laisse sceptiques de nombreux acteurs politiques centrafricains, face au délabrement de l'administration, qui a cessé d'exister dans certaines zones du pays, et aux déplacements massifs de populations provoqués par les violences.

 

Avec AFP

 

 

Présidentielle et législatives le 18 octobre en Centrafrique

 

19/06/2015 | 01:21(Reuters)

 

Des élections présidentielle et législatives se tiendront le 18 octobre en République centrafricaine afin de tirer un trait sur deux années de conflit inter-religieux, a annoncé jeudi le gouvernement intérimaire chargé d'organiser le retour du pays à la démocratie.

 

Les scrutins seront précédés par un recensement électoral du 27 juin au 27 juillet. Un référendum sur la nouvelle constitution aura lieu le 4 octobre, a indiqué un porte-parole de l'autorité de transition, en précisant que le calendrier électoral avait fait l'objet d'un accord entre représentants du gouvernement et des organismes donateurs.

 

Un second tour éventuel sera organisé le 22 novembre pour la présidentielle et les législatives.

 

La présidente par intérim Catherine Samba Panza a promulgué ce mois-ci une loi créant une juridiction criminelle chargée spécialement de juger les crimes commis durant les deux années de troubles qui viennent de s'achever.

 

Le ministère de la justice a ainsi annoncé jeudi que s'ouvrirait à Bangui le 29 juin un procès d'une cinquantaine de personnes accusées de divers crimes et infractions économiques.

 

La Centrafrique a sombré dans le chaos en mars 2013 au moment de la prise du pouvoir par les rebelles musulmans de la Séléka, déclenchant une série d'actions de représailles de la part des milices chrétiennes "anti-balaka". Elles ont chassé des dizaines de milliers de musulmans du Sud, conduisant à une partition de fait du pays.

 

La Centrafrique ambitionne d'organiser la présidentielle en octobre

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 02:09

 

 

 

Cité du Vatican  19/06/2015 21:26:10 -  (AFP)

 

Le pape François se rendra en Ouganda et en Centrafrique du 27 au 29 novembre, pour son premier voyage en Afrique, a annoncé vendredi le Vatican.

 

L'information figurait vendredi sur le site internet de la préfecture de la maison pontificale au Vatican.

 

Le pontife argentin avait déjà évoqué plusieurs fois ces derniers mois un projet de voyage en Afrique au mois de novembre. Il avait cité l'Ouganda et la Centrafrique et avait même ajouté la semaine dernière son souhait de faire étape au Kenya.

 

"Si Dieu le veut, je serai en Afrique en novembre, en République Centrafricaine, puis en Ouganda", a-t-il dit le 12 juin devant des milliers de prêtres du monde entier réunis dans la basilique Saint-Jean du Latran.

 

En Centrafrique, le voyage aura lieu "avant le changement de président et en Ouganda à l'occasion du 50e anniversaire de la canonisation" de 22 jeunes martyrs par Paul VI en 1984, dans le premier déplacement d'un pontife en Afrique, avait-il précisé.

 

Cette annonce papale intervient alors que les autorités de transition centrafricaines viennent de publier vendredi un nouveau calendrier électoral avec une présidentielle fixée au 18 octobre et un éventuel second tour le 22 novembre.

 

La Centrafrique peine à se relever des violences interreligieuses qui ont fait des milliers de victimes en 2013-2014.

 

L'Ouganda reste pour sa part sous la menace des islamistes Shebab en Somalie voisine.

 

Le pontife argentin, qui vient de publier une encyclique virulente sur l'environnement, est engagé au Vatican dans une réforme ardue de la curie et dans les préparations du synode sur la famille.

 

Après une tournée en janvier au Sri Lanka et aux Philippines, il doit se rendre en juillet en Equateur, en Bolivie et au Paraguay. Il sera ensuite en septembre à Cuba puis aux Etats-Unis, et à la tribune de l'ONU.

 

© 2015

Le pape se rendra en Ouganda et Centrafrique du 27 au 29 novembre

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 02:07

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org  vendredi 19 juin 2015 15:43

 

L'Observatoire National des Élections (ONE) recommande la révision du Code électoral promulgué le 13 novembre 2013 avant le scrutin dont le premier tour est prévu le 18 octobre 2015 en République Centrafricaine.  La demande a été faite ce vendredi lors d'un échange entre les responsables de cette structure et les professionnels de la presse à Bangui.


L'institution préconise aussi la dissolution du Comité Stratégique de suivi des élections afin de permettre à l'Autorité Nationale des Élections (ANE) de travailler en toute indépendance. « L'ONE dénonce la structure informelle qui gravite autour du processus électoral, notamment le Comité Stratégique de suivi des élections », a indiqué Dieu Béni Origine Békondi, chargé des programmes de l'ONE.


L'ONE a relevé de nombreuses limites lors de l'évaluation de la loi portant Code électoral de la République Centrafricaine. Ces limites sont de deux ordres : formel et substantiel. Sur les limites formelles observées, il y a l'absence de sommaire, d'une table de sigles et d'une table des matières. Sur le fond et toujours selon l'ONE, ce Code électoral n'a pas pris en compte beaucoup d'aspects relatifs aux élections.

« Le Code électoral ne régit pas l'activité d'observation électorale et comporte d'autres insuffisances notamment en ce qui concerne les conditions juridiques de l’électeur et des candidatures », a expliqué Dieu Béni Origine Békondi.

Pour celui-ci, « L'ONE compte ainsi participer à l'amélioration du droit électoral de la République Centrafricaine ».


Le Code électoral est l'instrument de référence du processus électoral, il devra s'arrimer aux standards internationaux (la Déclaration Universelle des droits de l'Homme, le Pacte International relatif aux Droits Civils et Politiques, la Charte Africaine des droits de l'Homme et des Peuples, etc).


Toutefois, l'ONE se réjouit du nouvel agenda des échéances proposé par l'ANE. Il invite les partenaires techniques et financiers, ainsi que les structures en charge de l'organisation et de la supervision du processus électoral de mettre tout en œuvre pour que cet agenda soit tenu.

L'ONE recommande la révision du Code électoral

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 02:05

 

 

 

http://rjdh.org  Par Naïm-Kaélin Zamane le 19 juin 2015

 

 « Je ne comprends pas pourquoi les choses ne veulent pas bouger un mois après le forum de Bangui ». C’est en ces termes que Le Général Moussa Dhaffane a dénoncé sur le plateau du RJDH la passivité du gouvernement sur le dossier du Désarmement démobilisation réinsertion et rapatriement (DDRR). Un propos jugé d’incorrecte pour une source proche de la Primature.

 

L’ancien ministre d’État de la coalition Séléka et aujourd’hui président de Séléka Rénovée appelle à une sensibilisation des groupes armés de l’arrière-pays sur le contenu des accords du DDRR signés en marge du Forum National de Bangui.

 

Pour l’ancien 2ème Vice-président de la coalition Séléka, des pas positifs sont réalisés, mais ils doivent être étendus à d’autres régions du pays. « Nous avons déjà dressé la liste de ceux qui sont cantonnés à Bangui. J’ai fait un soi-transmis officiel que j’ai remis au Haut-commissaire du DDR qui rend directement compte au Premier ministre. La Minusca a également reçu copie de cette liste. Présentement, c’est elle qui donne des vivres aux éléments de Bangui», commente-t-il.

 

 « Mais là n’est pas le problème a dit Dhaffane, le problème se trouve au niveau des éléments de l’intérieur du pays. Le gouvernement a très mal fait ce travail. Je comprends, on a présenté un accord la veille de la signature (accords de DDRR du forum national de Bangui, ndlr), c’est la même erreur de Brazzaville. Je n’avais que la nuit pour lire et analyser l’accord afin d’apposer ma signature le lendemain. J’ai signé les accords sans que les éléments maitrisent leur contenu. Aujourd’hui, il faut aller vers ceux de l’arrière-pays pour des sensibilisations ».

 

Une source proche de la Primature trouve incorrecte l’expression « rien ne bouge un mois après le forum de Bangui ». « Nous avançons bel et bien sur des priorités clairement définies lors du forum de Bangui. Une étape de rencontre avec les groupes armés sur le processus du DDRR vient de s’achever à la Primature. Le Haut-commissariat au DDRR est à pieds d’œuvre présentement », raconte cette source sous l’anonymat.

 

Sur la question du DDRR, la présidente de la transition répondait à RFI le 15 juin dernier, «Nous avons déjà quelques appuis qui ont été annoncés. Nous allons commencer par ce pré-DDR qui demande à peu près 8 millions de dollars. Le DDR en lui-même est lourd. Mais en ce qui nous concerne, effectivement, nous nous battons pour ces deux défis : le pré-DDR et les élections ».

 

Le processus du DDRR est perçu par beaucoup d’observateurs comme un passage obligé pour le retour de la paix en Centrafrique.

Le Général Moussa Dhaffane dénonce la passivité du gouvernement dans la mise en œuvre du DDRR

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 02:04

 

 

 

http://rjdh.org  Par Annette Maélaine Malebingui le 19 juin 2015

 

Dans le  cadre d’appui à la lutte contre l’impunité et à la restauration de l’autorité de l’Etat, la Minusca  a envisagé un plan triennal pour réhabiliter et équiper les maisons d’arrêt en Centrafrique suivant les priorités du gouvernement. Une annonce faite par la cheffe de communication et d’information de la Minusca Uwoluwolakana Ikavi-Gbétanou , lors de la conférence de presse  hebdomadaire du 17 juin 2015.

 

« Il convient de rappeler que des 38 prisons officiellement reconnues  en 2012, seules 4 sont en état de fonctionnement. Celles de Ngaragba, Bimbo, Berberati et Mbaïki. Dans le cadre de l’appui au renforcement des conditions de détention et à la sécurité pénitentiaire, la Minusca a donné un appui technique à la prison de Ngaragba», a  dit la cheffe de communication et d’information de la Minusca.

 

Elle a précisé également qu’au cours de cet exercice, des conseils pratiques ont été donnés aux autorités de la prison pour une meilleure gestion des effectifs carcéraux en se basant sur le classement et la catégorisation des détenus, selon leurs cellules respectives.

 

Ikavi-Gbétanou a annoncé que la Minusca et le PNUD ont assisté aux  réunions du Comité Préparatoire chargé d’organiser les audiences criminelles de la Cour d’appel de Bangui initialement prévues du 29 juin 2015.

 

Une série de  formations est organisée par la Minusca du 18 au 19 juin 2015, à l’intention du personnel du premier Bataillon   d’infanterie territorial (BIT1), chargé de la sécurité de la maison d’arrêt centrale de Ngaragba.  D’après la Minusca, ces formations qui visent à renforcer les capacités professionnelles du personnel dans l’exercice du service public pénitentiaire avant leur déploiement à la maison d’arrêt centrale de Ngarabga et de son annexe du camp de Roux.

 

La Minusca a déjà commencé à réhabiliter certaines maisons d’arrêt telle que celle de Bangui et de Bossembélé.

La Minusca envisage réhabiliter et équiper les maisons d’arrêt du pays

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 02:00

 

 

 

http://rjdh.org Par Babikir Ousmane le 19 juin 2015

 

Environ 1500  personnes qui se sont réfugiées dans les pays voisins et d’autres sur les sites des déplacés internes  de la ville de Bangui, sont  revenus dans les quartiers Fondo, Yambassa dans le 3e arrondissement. Ces déplacés, après leur retour, témoignent éprouver  des difficultés d’ordre matériel, financier et moral. Mais ils attestent une bonne cohabitation avec les autres.

 

Il est 17heures 10mn aux quartiers  Fondo et Yambassa, dans le 3e arrondissement de la ville de Bangui. De  hautes herbes envahissent les lieux. Certaines maisons sont délabrées, d’autres n’ont plus de toitures et de bâtiments. C’est sinistre, un silence  règne. Chaque membre de famille est surplace. Une fumée monte au milieu des herbes. Devant une maison, une femme prépare le repas du soir, un homme  lave ses pieds après avoir fini la réfection de sa chambre.

 

Charfadine Selemane qui vient de regagner le quartier, il ya deux semaines, déplore le manque d’électricité. «  Nous n’avons pas eu de menaces et la collaboration avec les voisins est bonne, mais nous avons beaucoup de difficultés qui sont d’ordre financier, matériel et même l’électricité n’est pas fréquente ce qui entraine les vols dans les quartiers » a-t-il expliqué.

 

Saboura, une ménagère au quartier Yambassa, a fait le même constat et relève le cas de vol «Ils viennent  à notre absence pour casser les portes et voler. Si tout le monde revenait, cela pourrait faire la beauté du quartier. J’étais au site des déplacés, mais il ya la pluie, je ne mange pas bien»,  a-t-elle signifié.

 

Selon le conseiller auprès du chef de quartier Yambassa, Ibrahim Bala, les habitants n’ont pas leur place dans les sites mais c’est dans les  quartiers. Il a exhorté les autres à suivre ceux qui sont rentrés « Les sites  ne sont pas adaptés pour eux et pour le moment, il n’y a rien. Donc dans le 3e arrondissement, nous faisons la paix avec tout le monde », a-t-il indiqué.

 

Depuis le début de la crise militaro-politique en Centrafrique, plusieurs habitants des quartiers du 3e arrondissement se sont réfugiés dans les camps des déplacés internes et dans les pays voisins à cause de la situation sécuritaire. Nombreux d’entre eux sont rentrés depuis lors.

Les anciens déplacés et réfugiés du Km5 confrontés à de nombreuses difficultés après leur retour
Les anciens déplacés et réfugiés du Km5 confrontés à de nombreuses difficultés après leur retour

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Centrafrique-Presse.com