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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 19:17

 

 

Bangui, 7 avril 2015 (RJDH) - Certains partisans des deux anciens présidents François Bozizé et Michel Djotodia ont manifesté ce matin devant la Minusca pour exiger la présence de ces deux personnalités au forum de Bangui.

 

La centaine de partisans des deux anciens chefs d’Etat ont commencé le mouvement par une marche pacifique dont le point de chute a été le siège de la Minusca.

 

Pour les manifestants,  il est important que les deux principaux acteurs de la crise centrafricaine puissent participer au forum pour donner la possibilité à la vérité de triompher. « Si Bozizé et Djotodia viennent, il y a possibilité de savoir ce qui s’est passé. Mais sans eux, ce n’est pas possible » a expliqué un manifestant.

 

Patrick Yaholo, responsable des jeunes de la commune de Bégoua, a fait savoir que la crise centrafricaine ne doit pas être traitée à l’extérieur. « Le pays est brisé de l’intérieur et c’est ici qu’on doit gérer la crise. Nous souhaitons à ce que toutes les personnes qui sont impliquées dans cette crise prennent part au grand forum, c’est pourquoi nous sommes dans la rue aujourd’hui » a-t-il noté.

 

Les manifestants ont remis un mémorandum à la MINUSCA. Dans ce document, ils ont présenté leur principale réclamation qui est la présence des deux anciens chefs au forum de Bangui.

 

Cette manifestation s’est tenue au lendemain d’une interview que le Secrétaire Général par intérim du KNK a accordée au RJDH, interview au cours de laquelle, Bertin Bea a conditionné la participation du KNK au forum par la présence de François Bozizé./

 

Carole Bycekoan

Centrafrique/Bangui : Une manifestation devant la Minusca pour réclamer la présence de Bozizé et Djotodia au forum
Centrafrique/Bangui : Une manifestation devant la Minusca pour réclamer la présence de Bozizé et Djotodia au forum

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 19:01

 


 

Bangui, 07 avril 2015 (RJDH) Les dix huit mille trois cent personnes déplacées encore présentes sur le site de l’aéroport Bangui M’Poko sont appelés à quitter progressivement le site selon un calendrier qui leur sera présenté demain. L’annonce est faite ce jour lors de la conférence de presse de la Coordonnatrice principale de OCHA, Claire Bourgeois.

 

« Demain une délégation gouvernementale et la Coordination des Affaires Humanitaires en Centrafrique (OCHA) se rendront sur le site de M’Poko. A l’occasion de cette visite, le gouvernement annoncera le calendrier de la fermeture du camp », commence-t-elle lors de cette conférence de presse.

 

« Comme vous le savez, le gouvernement a décidé de la fermeture du camp pour des raisons de sécurité, économiques et d’hygiène. Aussi, il y a déjà énormément de gens qui sont revenus chez eux. De 100 000 personnes déplacées il y a un an, aujourd’hui on ne compte que 18 300 », ajoute-t-elle.

 

D’après l’humanitaire qui n’a pas montré le contenu du plan de la fermeture progressive du site, « il y aura tout un programme de 2 mois qui sera mis sur place et permettra aux personnes déplacées de retourner dans l’ordre, avec certains soutiens et encadrement ».

 

Elle est revenue sur le projet toujours actuel de relocalisation des déplacés de M’Poko sur le site Avicom dans la commune de Bimbo 3 avant de préciser que l’essentiel n’est pas de créer un site. « A présent, nous n’avons rien fait sur le site Avicom. Une enquête menée sur le site de M’Poko a révélé que seulement 70 ménages veulent aller à Avicom. Nous n’allons pas ouvrir un site pour ce nombre. Au contraire, nous discuterons avec chacune des familles et trouverons des solutions car c’est beaucoup mieux que les gens soient intégrés dans la population que d’être sur le site », déclare-t-elle.

 

Des mécanismes basés sur les groupes de cohésion sociale, les ambassadeurs de paix, les patrouilles des forces de sécurité dans les 3ème et 5ème arrondissements, permettront aux personnes souhaitant regagner leur domicile, de leur faire en toute sécurité.  La fermeture du site de M’Poko supplée au projet de relocalisation des personnes de ce site. La 7ème réunion du Groupe International de Contact sur la Centrafrique est revenue sur la nécessité pour le gouvernement de transition de fermer le site de M’Poko./

 

Naim-Kaélin ZAMANE

Centrafrique/Bangui : Le site des déplacés de M’Poko bientôt fermé

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 15:46

 

 

Bangui ; le 06 avril 2015 (RJDH) -- La célébration du 4e anniversaire du feu président Ange Felix Patassé s’est déroulée le 5 avril 2015 dans sa ferme au Pk26 sur la route de Boali, dans la stricte intimité de ses proches et d’anciens proches collaborateurs. Des témoignages mettant le leadership du défunt ont été prononcés.

 

Cyprien Tina, l’un des proches collaborateurs de Ange Felix Patassé, a relevé la valeur qu’a incarnée le défunt. Pour lui, Ange Félix Patassé est un homme de grande valeur, « que malheureusement nous avons perdu prématurément. Il n’a jamais cessé de tirer la sonnette d’alarme sur ce que nous traversions, c’est un visionnaire».

 

Concernant l’héritage politique que cet illustre personnage a laissé au peuple centrafricain, il n’a pas trop commenté sinon « les politiques d’aujourd’hui doivent assumer leurs responsabilités. Ils n’ont pas rempli leurs obligations vis-à-vis du peuple centrafricain. Il est grand temps que chacun fasse son examen de conscience et reconnaitre sa part de responsabilité dans la situation actuelle du pays».

 

Mme Juda Siotene qui a participé à la dernière réunion que Ange Félix Patassé a tenue a témoigné : « Patassé, ce fut une intelligence jamais égalée. Le monde entier l’a reconnu».

 

Ange Félix Patassé est élu président en 1993 puis chassé du pouvoir en 2003. Il est décédé par suite d’une longue maladie en 2011./

 

Samson Andjoukara

Centrafrique/Bangui: Le 4e anniversaire du décès du feu président Ange Félix Patassé célébré en toute discrétion

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 12:22

 

 

http://afriqueactualite.com   lundi 6 avril 2015 10:55 par Jeff Murphy Barès à Bangui

 

Un décret présidentiel nomme les membres du comité d'organisation du Forum de Bangui qui se déroulera du 27 avril au 04 mai.

 

Trois nouveaux décrets ont été prix samedi après midi par la présidente de Transition Catherine Samba-Panza pour créer le comité technique d'organisation, désigner les membres et créer le présidium.

 

Quant au présidium du forum national créé par un autre décret, il est chargé de faire adopter le règlement intérieur et le code de bonne conduite du forum, mais aussi organiser les travaux et veiller au bon déroulement des assises.«... Sur proposition du comité de pilotage du processus politique de l'après forum de Brazzaville, le conseil des ministres entendu,... il est créé un comité technique d'organisation du forum national de Bangui », précise l'un des trois décrets lus samedi en milieu d'après midi sur les ondes de la radio nationale.


Le comité technique est placé sous l'autorité du comité de pilotage du processus politique de l'après forum de Brazzaville, selon les termes du décret.


Jean-Jacques Demafouth, ministre conseiller chargé des Relations avec les forces internationales, un proche de la présidente Catherine Samba-Panza est désigné coordonnateur général du comité technique d'organisation du Forum national de Bangui. Il est assisté de deux coordonnateurs adjoints : Jeannette Dethoua, ministre de la Réconciliation nationale et du pasteur Nicolas Guere-Koyame, membre de la plate-forme religieuse.


Le comité technique comprend en outre cinq membres, deux facilitateurs internationaux et des commissions thématiques. « Le comité bénéficie de l'appui technique du centre pour le dialogue humanitaire et des facilitateurs », indique le décret.


La mission de ses membres consiste à arrêter la liste définitive des participants, des facilitateurs, des observateurs, des représentants de la presse et des invités au forum. Ils sont aussi censés arrêter le calendrier de la rencontre.


Préfectures

 

Le comité rend compte régulièrement au président du comité de pilotage et à la présidente de la transition. Il est invité à déposer son rapport deux semaines immédiatement après la fin du forum, précise le décret.

Le bureau du présidium est présidé par un représentant de la médiation internationale. Il est assisté de quatre vices-présidents, d'un rapporteur général et de deux rapporteurs adjoints. Il bénéficie directement de l'appui du comité technique d'organisation du forum de Bangui.


Étape indispensable devant mener à l'organisation de la prochaine élection présidentielle (juin-juillet 2015), le forum de Bangui doit regrouper toutes les parties impliquées dans la crise centrafricaine, représentants des groupes armés, des partis politiques, du gouvernement, de la société civile et des religieux.


Pendant plus de deux mois, le comité préparatoire du forum a sillonné les différentes préfectures du pays. Lors des consultations, les Centrafricains de différentes couches sociales ont exprimé leurs préoccupations et suggéré des solutions pour sortir de la crise.

 

Lu pour vous : Le comité d'organisation du forum de Bangui enfin dévoilé

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 22:59

 

 

http://linkis.com/afrikarabia.com  06 avr 2015 par Christophe RIGAUD

 

L’accord entre les belligérants du conflit est toujours en attente de signature. Vidé de sa substance et déserté par le président Sassou Nguesso, son principal instigateur, l’accord de Nairobi n’est plus soutenu que par le médiateur kenyan.

 

Y-a-t-il encore un pilote aux commandes des accords de Nairobi entre les différents acteurs du conflit centrafricain ? Après plusieurs reports, la signature du document attend toujours d’être officiellement ratifiée depuis janvier. Aprement discuté entre les anti-Balaka et les deux ex-présidents Bozizé et Djotodia, l’accord de Nairobi pourrait se terminer dans une impasse. Lancé de manière unilatérale et hasardeuse par le président congolais Denis Sassou Nguesso et fortement critiqué par les autorités centrafricaines et la communauté internationale, l’accord de Nairobi s’est d’abord vidé de sa substance. Dans une première version, les signataires prévoyaient une amnistie générale et l’ouverture d’une troisième transition, écartant de fait, la présidente Catherine Samba-Panza. Exigences inacceptables, notamment pour la France. Le nouveau texte fait désormais l’impasse sur les deux articles litigieux, passés à la trappe. Résultat : l’accord qui visait à remettre en selle Bozizé et Djotodia au coeur du processus de réconciliation tombe à l’eau et l’accord de Nairobi ressemble désormais à une coquille vide. L’accord « dernière version » demande simplement « la cessation des hostilités » (déjà décidée à Brazzaville) et la reconnaissance des autorités de transition

 

« Plus personne n’assume ses responsabilités »

 

Deuxième coup dur pour Nairobi : le (discret) retrait de Denis Sassou Nguesso, pourtant à l’initiative des discussions. Le président congolais s’est fait « taper sur les doigts » par ses pairs africains, qu’il n’avait pas consultés, et par les partenaires internationaux à la manoeuvre dans la crise centrafricaine. Au final, il ne reste plus que le médiateur kenyan, « hôte malgré lui » de cette initiative, pour exiger la signature officielle du document. Bozizé et Djotodia ont vite compris que ce texte ne leur permettrait pas de rentrer rapidement au pays, depuis que des sanctions des Nations unies pèsent sur leur personne et sur leurs avoirs financiers. Sassou est au abonné absent et la présidente centrafricaine, Catherine Samba Panza, très hostile à l’initiative de Nairobi qui parasitait son propre Forum de Bangui, s’est fait ddiplomatiquement portée absente. « Plus personne ne semble vouloir assumer ses responsabilités » confie à Afrikarabia une source proche du dossier. Seul dans la course, le Kenya insiste pour que l’accord puisse se signer cette semaine, ou au pire avant l’ouverture du Forum de Bangui, le 27 avril… histoire de ne pas perdre la face. Au final, tout le monde semble sortir perdant de l’aventure de Nairobi : Bozizé et Djotodia n’ont pas réussi leur opération de retour sur la scène politique centrafricaine, Sassou a perdu une partie de sa crédibilité de médiateur et le Kenya a simplement le sentiment de s’être fait manipulé.

 

Christophe RIGAUD – Afrikarabia

 

Lu pour vous : Centrafrique : l’accord de Nairobi compromis ?
Lu pour vous : Centrafrique : l’accord de Nairobi compromis ?
Lu pour vous : Centrafrique : l’accord de Nairobi compromis ?
Lu pour vous : Centrafrique : l’accord de Nairobi compromis ?

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 21:48

 

 

Par RFI 06-04-2015 à 20:17

 

A trois semaines du Forum de Bangui, table ronde censée être le lieu de discussions des modalités du retour à une paix durable en République centrafricaine (RCA), de nouvelles querelles de leadership apparaissent au sein de la mouvance. Au centre de ce bras de fer se trouve la liste des représentants anti-balaka au forum.

 

D'un côté, Edouard Ngaissona, coordonnateur national des anti-balaka, qui a fondé son parti, le PCUD, fin novembre. De l'autre, une figure de la mouvance anti-balaka, Joachim Kokaté, qui conteste le leadership de Ngaissona et affirme avoir le soutien des comzones de province.

 

Joachim Kokaté entend bien participer au Forum pour négocier le programme de désarmement, de démobilisation et de réintégration (DDR) avec les autorités de transition.

 

« Les comzones ne se reconnaissent pas dans le parti de Ngaissona. Les anti-balaka ne sont pas les instruments du PCUD. Il faut d'abord organiser le désarmement puis, plus tard, on parlera politique », a déclaré Joachim Kokaté à RFI.

 

Problème : les cadres partis à Nairobi pour les négociations parallèles sont décriés par la coordination qui affirme n'avoir mandaté personne pour participer à ces discussions.

 

« Ils voulaient une troisième transition. Nous, on est contre. Ils avaient leur propre but », explique Sebastien Wenezoui, coordonnateur national adjoint.

 

« Cela fait des semaines qu'on attend leur retour de Nairobi. Mais quand ils rentreront, on pourra peut-être se mettre autour d'une table », ajoute-t-il.

 

En attendant, la coordination qui assure, elle aussi, avoir le soutien des comzones, a déjà proposé aux autorités une vingtaine de noms pour représenter les anti-balaka au Forum. Une liste « modifiable », note le coordonnateur adjoint.

RCA: les anti-balaka iront-ils en ordre dispersé au Forum de Bangui?
RCA: les anti-balaka iront-ils en ordre dispersé au Forum de Bangui?
RCA: les anti-balaka iront-ils en ordre dispersé au Forum de Bangui?

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 17:33

 

 

 

 

Bangui, 06 avril 2015 (RJDH)---Le Secrétaire général par intérim du KNK ancien parti au pouvoir, Bertin Bea, a confié au RJDH que sans la présence de l’ancien président François Bozizé, le parti ne  sera pas présent au forum de Bangui. Il l’a dit lors d’une interview accordée ce matin au RJDH.

 

« Sans la présence du président François Bozizé, le KNK ne prendra pas part au forum de Bangui », a déclaré Bertin Bea, secrétaire général par intérim du KNK lors de cette entrevue. Pour ce dernier, sans la présence de François Bozizé et de Michel Djotodia, le forum ne donnera pas les résultats attendus « le peuple centrafricain veut aujourd’hui savoir ce qui s’est passé. Il faut que le président Michel Djotodia soit là pour donner les raisons pour lesquelles il avait pris les armes et quels sont ceux qui l’ont poussé à le faire. Nous pensons que la présence de ces deux anciens chefs d’Etat est indispensable. Au KNK, notre position est claire. Elle n’a pas changé sur la question depuis la rentrée politique en février dernier ».

 

Pour le secrétaire général par intérim du KNK, les sanctions des Nations Unies ne sont que des alibis utilisés pour écarter certains leaders de la grande rencontre de Bangui « ceux qui militent pour l’absence de ces deux anciens chefs d’Etat utilisent les sanctions des Nations Unies relatives à l’interdiction de voyager et au gel des avoirs. Pour nous, tout ceci n’est que des moyens auxquels les gens s’accrochent pour atteindre un objectif peu louable. Dans la résolution consacrant ces sanctions, il y a le principe qui se trouve être les sanctions et les exceptions qui prévoient que si les personnalités sanctionnées voyagent pour soutenir l’initiative de paix et autre, il est possible de leur permettre de voyager mais cet aspect, les gens ne le voient pas et c’est dommage ».

 

Le secrétaire général par intérim du KNK a réagi aux propos de Anicet Guiyama, conseiller politique de la cheffe de l’Etat de transition qui a affirmé à nos confrères de Chine Nouvelle que « on est dans une logique où il n'y a pas d'impunité. La République (centrafricaine) est respectueuse des engagements vis-à-vis de la communauté internationale et des décisions prises par celle-ci. Il y a des sanctions internationales contre un certain nombre de personnalités et nous en tenons compte ».

 

Pour Bertin Bea, ces propos sont orientés contre François Bozizé « il est clair que Guiyama parle du président François Bozizé ». Le secrétaire du KNK qualifie la position de la présidence d’ambigüe « ce que je ne comprends dans la position du ministre conseiller, c’est ce revirement spectaculaire. C’est le professeur Guiyama qui avait rendu visite sur instruction de la cheffe de l’Etat aux deux anciens présidents pour solliciter leur participation au forum. Aujourd’hui, il fait une volte face que je ne comprends pas. Mais pour nous, sans le président Bozizé, nous ne pouvons pas aller ce scénario ».

 

Joint, le ministre conseiller à la présidence, Anicet Guiyama a promis réagir sauf qu’au moment où nous mettons sous presse, ce dernier ne l’a toujours pas encore fait.

 

Notons que le forum de Bangui se tiendra du 27 avril au 04 mai prochain. Deux nouveaux organes que sont le comité technique d’organisation du forum et le présidium ont été créés le 04 avril dernier par décret de la cheffe de l’Etat de transition./

 

RJDH/Sylvestre Sokambi

Centrafrique/Bangui : Le KNK conditionne sa participation au forum par la présence de François Bozizé

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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 23:34

 

 

Présidium du Forum de Bangui

 

 

 

Centrafrique : deux exclus du forum de réconciliation nationale

 

http://www.7sur7.be  5/04/15 - 19h42  Source: Belga

 

L'ex-président centrafricain François Bozizé et son tombeur Michel Djotodia, en exil respectivement en Ouganda et au Bénin et signataires d'un accord de cessez-le-feu en janvier à Nairobi, ne participeront pas au forum de réconciliation nationale programmé - après plusieurs reports - du 27 avril au 4 mai à Bangui, a annoncé la présidence centrafricaine, citée dimanche par l'agence de presse chinoise Xinhua.

 

Ce rendez-vous mettra donc face à face les protagonistes de la crise centrafricaine représentés par les ex-rebelles de la Séléka ayant porté au pouvoir le 24 mars 2013 à Bangui leur leader, Michel Djotodia, les milices anti-Balaka fidèles à François Bozizé, d'autres mouvements politico-militaires, la classe politique toutes tendances confondues et la société civile.


"On est dans une logique où il n'y a pas d'impunité. La République (centrafricaine) est respectueuse des engagements vis-à-vis de la communauté internationale et des décisions prises par celle-ci. Il y a des sanctions internationales contre un certain nombre de personnalités et nous en tenons compte", a souligné samedi le ministre conseiller chargé du dialogue politique et social à la présidence centrafricaine, Anicet Guiyama-Massogo.


La République centrafricaine (RCA) a plongé dans un chaos sans précédent après que Michel Djotodia, à la tête d'une rébellion à dominante musulmane, la Séléka, eut renversé l'ancien président François Bozizé en mars 2013.


Les deux dirigeants, aujourd'hui en exil respectivement à Kampala (Ouganda) et à Cotonou (Bénin), sont sous le coup depuis 2014 d'une interdiction de voyager de la part des Nations unies, qui les accusent de torpiller le processus de transition devant conduire à des élections présidentielle et législatives cet été, avant la la fin de la transition au mois d'août.


Fin janvier à Nairobi (Kenya), MM. Bozizé et Djotodia s'étaient pourtant rencontrés lors de négociations ayant abouti à un "accord de cessez-le-feu et cessation des hostilités entre les ex-Séléka et les anti-Balaka de la République centrafricaine", accord récusé par l'ONU et le médiateur de la crise centrafricaine, le président congolais Denis Sassou Nguesso.


Précédé de consultations populaires organisées dans les seize préfectures de la RCA et des pays voisins comme le Cameroun, où sont réfugiés un grand nombre de Centrafricains pour échapper aux violences commises par ex-rebelles de la Séléka et les milices anti-Balaka, le forum de réconciliation annoncé doit débattre des thèmes de paix et sécurité, de justice et réconciliation, de gouvernance, puis le développement social et économique.

Composition du présidium du Forum de Bangui
Composition du présidium du Forum de Bangui

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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 23:22

 

 

 

Décret nommant les membres du Comité technique de pilotage du Forum de Bangui

Le Comité technique chargé du pilotage du Forum de Bangui est connu
Le Comité technique chargé du pilotage du Forum de Bangui est connu
Le Comité technique chargé du pilotage du Forum de Bangui est connu
Le Comité technique chargé du pilotage du Forum de Bangui est connu

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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 00:11

 

 

Bangui, 04 avril 2015 (RJDH) Dans une interview exclusive accordée au RJDH le 03 avril 2015, le Pr Rainaldy Sioké, président de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) a déclaré que la clause d’inéligibilité n’est applicable qu’aux autorités de la transition qui exercent encore leurs fonctions. Elle avait été instituée à Libreville pour éviter que les dirigeants de la transition n’utilisent les ressources de l’État et les positions dans l’Administration pour aller aux élections.

 

« La question de l’inéligibilité a été évoquée pour la première fois à Libreville en janvier 2013. Nous l’avons instituée parce que dans notre pays, l’expérience a montré que les personnes en charge de l’État utilisent leur position lors des élections générales. Et pour éviter cela, il fallait trouver un mécanisme qui permette d’aller à des élections justes et transparentes. Les chefs d’Etats de la CEEAC ont repris à Ndjamena les propositions faites à Libreville dont la clause d’inéligibilité », commence-t-il.

 

De cette définition, l’ancien vice-président du parti Rassemblement Démocratique Centrafricain déduit que ceux qui ont cessé d’être en charge de la gestion de l’Etat peuvent valablement se présenter aux élections. « Puisque ceux qui ont cessé d’être acteurs de la transition n’auront plus à user des moyens de l’Etat pour aller aux élections, il va de soi qu’ils peuvent aller aux élections. Cette restriction ne concerne que les personnes qui sont en charge aujourd’hui de la gestion de l’Etat », dit-il au nom de l’ADFT.

 

La position de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition s’oppose entre autres à celle de l’Ambassadeur de France en Centrafrique, Charles Malinas qui disait le 26 mars dernier que la clause d’inéligibilité est une règle communément rencontrée dans les périodes de transition. Dans le cas centrafricain, ce principe tire sa source de l’Accord de Libreville de janvier 2013 et de la Charte Constitutionnelle de Transition.

 

Environs trois candidats déjà déclarés aux élections présidentielles de 2015, ont servi durant la transition. Il s’agit de Nicolas Tiangaye, Crépin Mboli-Goumba et Joseph Bendounga.

 

Naim-Kaélin ZAMANE

Centrafrique/Bangui : La clause d’inéligibilité s’applique aux acteurs de la transition encore en fonction selon l’AFDT

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