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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 18:11

 

 

 

Bangui, 5 Mars (ACAP) - Le Ministre de la Communication , M. Victor Waké, s’est étonné de ce que, lui, Ministre de la Communication de la République Centrafricaine , ait pris part à un débat dans l’émission « Face à l’actualité » sur la chaîne internationale Afrique Média, le 3 mars dernier à 20 heures au Cameroun, dans un communiqué radio, jeudi 5 mars 2015, à Bangui.

 

L’objectif de ce communiqué radio est de démentir l’intervention du Ministre Conseiller du Premier ministre, M. Adrien Poussou, qui n’est pas Ministre de la Communication de la République Centrafricaine.

 
LE Ministre de la Communication, M. Victor Waké, a tenu, à travers ce communiqué radio, « informer et rappeler à la population centrafricaine qu’il n’a jamais pris part à un débat, puisqu’il est toujours à Bangui et continue d’assurer sa fonction de Ministre de la Communication, confirmé par le Décret n°15.017 du 15 janvier 2015.

 
Le communiqué radio a stipulé que « tous les propos avancés sur le plateau par M. Adrien Poussou, Conseiller spécial en Communication du Premier ministre, en présence des ministres camerounais et tchadien de la Communication n’engagent que l’intéressé qui s’est présenté à tort comme Ministre centrafricain de la Communication  ».

 
D’après Victor Waké, le communiqué radio rendu public « tient lieu de démenti formel et s’adresse à tous les Centrafricains et tous les téléspectateurs de cette émissions en vue de rétablir la vérité »

Le Ministre Victor Waké dément l’intervention de M. Adrien Poussou en qualité de Ministre de la Communication de la RCA sur Afrique Média

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 18:04

 

 

Une mission de l'Autorité Nationale des Elections attendue à Paris pour mettre en place son démembrement en France

Mission de l'ANE attendue à Paris fin mars
Mission de l'ANE attendue à Paris fin mars

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 18:02

 

 

Bangui, 06 mars 2015 (RJDH) Depuis le 02 mars 2015, les parlementaires centrafricains de la transition sont en session ordinaire pour examiner et adopter entre autres le projet de loi portant création de la Cour Pénale Spéciale. D’après le document dont s’est procuré le RJDH, il s’agit d’une juridiction hybride, chargée d’enquêter, instruire et juger les crimes graves, incluant les violations graves des droits humains et les violations du droit international humanitaire. Ayant son siège à Bangui, la Cour disposera également d’un parquet.

 

Dans ce projet de loi portant création de la Cour Pénale Spéciale, qui compte 73 Articles repartis en 6 Titres, il est aisé de lire entre les lignes la composition de ladite Cour ainsi que les fonctions qui lui sont assignées. Rappelons que le document soumis à l’examen des Conseillers Nationaux reprend dans sa totalité et avec quelques exceptions près le Mémorandum d’Entente du 5 et 7 Août 2014, signé entre le gouvernement centrafricain et la Mission Multidimensionnelle de la Stabilisation de la République Centrafricaine (MINUSCA).

 

Au Point 4 du Mémorandum d’Entente, repris dans le projet de loi en sa première partie Point 1, nous pouvons découvrir que « Le gouvernement s’engage à créer par voie législative une Cour Criminelle Spéciale (ci-après «  la Cour »), qui aura compétence sur tout le territoire de la République Centrafricaine pour enquêter, instruire et juger les crimes graves, incluant entre autres les violations graves des droits humains et les violations graves du droit international humanitaire, y compris les violences sexuelles liées au conflit et les violences graves contre les droits des enfants tels que le recrutement et l’utilisation d’enfants dans les conflits, qui constituent une menace à la paix, la sécurité ou la stabilité de la République Centrafricaine », appliquant le droit centrafricain notamment le code pénal et le code de procédure pénale centrafricains.

 

L’appellation de Cour Criminelle Spéciale a subi un changement dans le projet et prend le nom de Cour Pénale Spéciale, car selon le projet de loi portant création de la Cour, « l’appellation retenue à l’avantage d’être englobante et représentative de l’étendue des missions de la nouvelle juridiction pénale  qui couvre les deux premiers maillons de la chaine pénale».

 

La composition de la Cour Pénale Spéciale fait cohabiter magistrats et juges nationaux et internationaux. Ainsi, selon toujours le Mémorandum d’Entente et le projet de loi, la Cour aura 27 magistrats et juges repartis en 13 juges internationaux et 14 nationaux. Les juges nationaux sont nommés par le président de la République conformément au droit national et les juges internationaux proposés par la Minusca et nommés selon des modalités à définir entre le gouvernement et la Minusca. Le président de la Cour sera élu parmi les juges nationaux lors de sa session inaugurale.

 

Ils sont repartis comme suit : « 1 Procureur Spécial, magistrat international; 3 Substituts du Procureur Spécial, dont deux nationaux et un international; 3 juges d’instruction nationaux et 3 juges d’instruction internationaux; 20 officiers nationaux de police judiciaire dont 10 gendarmes et 10 policiers; 3 juges nationaux et 6 juges internationaux; 6 juges d’appels dont 2 nationaux et 4 internationaux et un greffier national en chef assistant d’au moins un greffier international et de deux greffiers nationaux ».

 

La dernière crise militaro-politique connue en Centrafrique, la fragilisation de la chaine pénale centrafricaine ajoutée aux nombreuses situations de violations massives des droits humains ont fait naitre trois juridictions appelées désormais à juger les auteurs de ces crimes. En plus des tribunaux ordinaires de la République Centrafricaine, il y a la Cour Pénale Internationale dont le premier responsable vient de rentrer d’une visite en Centrafrique et la Cour Pénale Spéciale en cours de création au Conseil National de Transition./

 

Naim-Kaélin ZAMANE

Centrafrique : Le rôle et la composition de la Cour Pénale Spéciale d’après le projet de loi de sa création

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 17:58

 


 

Bangui, 06 mars 2015 (RJDH)-- Les travaux d'installation du pont reliant le 2e  et le 6e arrondissement ont commencé le mercredi 04 mars dernier. D'après l'officier de la Sangaris, superviseur de ces travaux, l’installation de ce pont métallique prendra fin le samedi 7 mars prochain.

 

Ce pont de 30,5 mètres de long va faire la liaison entre les habitants du 2eme et du  6eme arrondissement de Bangui. « L’installation de ce pont qui a débuté le mercredi 04 mars 2015 prendra fin le samedi 07 mars. Il est uniquement construit avec l’aide du  génie militaire centrafricain », a indiqué le capitaine Dorian, commandant  de la compagnie du génie de la Sangaris, présent sur le chantier.

 

 Ces travaux ont également vu la participation des autorités communales. « Nous avons été sollicités pour sensibiliser notre population afin de les amener à comprendre l’intérêt de ce travail, et nous avons fourni des informations par rapport aux difficultés  que nous avons, concernant la circulation », a dit Gaspard Sosthène Chef, troisième conseillé à la mairie du 6ème arrondissement.

 

 « Notre contribution c’est la voie d’accès, le déguerpissement de la population et leurs indemnisations et c’est avec le concours de la présidence que nous avons réussi ce déguerpissement », a ajouté   Félix Ragbakasse, point focal au ministère des Travaux Publics,    qui relève aussi   l’intérêt de ce pont qui est le désenclavement de  la population du 2eme et du 6eme arrondissement de Bangui.

 

 Les habitants  du 2eme et du 6eme se disent très satisfaits de l’installation de ce pont provisoire  qui va durer 3 à 4 ans  et qui profitera  non seulement aux habitants du 2eme,  6eme mais aussi à toute la population de Bangui pour  une traversée rapide.

 

 C'est depuis le 13 octobre 2011 que le pont de Sapeké s'est affaissé alors qu’il se dégradait depuis 2008. Cet affaissement rend difficile la circulation dans cette partie de la capitale centrafricaine. L'installation provisoire de ce pont métallique est prise en charge par l’Opération Sangaris/

 

Judicaël Yongo

Bangui : Bientôt un pont de l’unité entre le 2e et le 6e arrondissement

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 13:09

 

 

 

Vendredi 06 Mars 2015 - En Centrafrique, les habitants préfèrent marcher pour se rendre à leur lieu de travail face à la pénurie de transports urbains, a t-on appris

A Bangui, capitale centrafricaine, la population est confrontée à d’énormes difficultés de transports. Plus de 8 000 taxis et des 5 000 bus qui assuraient le transport ont été détruits pendant la crise centrafricaine poussant les usagers à se rendre à pied à leur travail et cela pendant plusieurs heures.


Par ailleurs, des signes encourageants se font jour dans le pays mais les obstacles retardant la résolution de la crise actuelle ne manquent pas.


La situation sécuritaire s'est améliorée, mais les groupes armés règnent encore en maître dans de nombreuses régions. Certains ont basculé dans le banditisme. Et ils ne se laisseront pas facilement désarmer, rapporte le point


Au Kenya, les belligérants de la crise l'ex-président François Bozizé, et Michel Djotodia ont promis un cessez-le-feu, le désarmement des milices Balaka et Séléka, ainsi que la reconnaissance du Forum de Bangui et des autorités de transition, menées par la présidente Catherine Samba-Panza.


La Centrafrique a sombré dans une crise sécuritaire et politique sans précédent opposant milices principalement chrétiennes, les anti-balaka, aux rebelles Séléka, essentiellement musulmans depuis le renversement du président François Bozizé en mars 2013 par la coalition rebelle Séléka, qui a depuis abandonné le pouvoir sous la pression internationale.

Centrafrique: Pénurie de transports à Bangui, la population préfère marcher

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 13:01

 

 

 

LE PRIX DU COURAGE FÉMININ 2015 DÉCERNÉ A DEUX AFRICAINES

 

Aujourd'hui à Washington, Béatrice Epaye, de République centrafricaine, et Marie Claire Tchécola, de Guinée, recevront le prix du Courage féminin 2015.

 

Béatrice Epaye est la présidente de Voix du Cœur. Cette fondation offre un refuge aux enfants des rues confrontés aux brutalités des forces de sécurité et s’occupe également de recueillir et réinsérer les enfants abandonnés. Nombre de ces adolescents ont fui pour échapper aux abus sexuels, à l’esclavage sexuel ou à des mariages forcés. Béatrice Epaye milite sans relâche en faveur d’une meilleure gouvernance, du développement de l’économie et de l’octroi de libertés à la société civile. Elle défend également les droits de l’homme et prône la réconciliation nationale.

 

Marie Claire Tchécola, pour sa part, est la première femme de sa famille à avoir fait des études. Originaire d’un petit village de Guinée proche de la frontière sénégalaise, elle aurait pu être médecin mais choisit la profession d’infirmière car, dit-elle, “on peut toucher davantage de personnes”. Seuls les médecins dans le plus grand hôpital du pays avaient droit à des gants, et c’est précisément ce désir de toucher, nourrir et soigner qui lui fit contracter le virus Ebola alors qu’elle traitait une patiente à l’hôpital Donka de Conakry en juillet 2014. Ayant diagnostiqué sa contamination, Marie Claire Tchécola se rendit immédiatement dans un centre de traitement, brisant ainsi la chaîne de transmission de la maladie et protégeant de l’infection ses collègues, ses amis et sa famille. Refusant la peur et la stigmatisation, alors que son propriétaire voulait l’expulser de chez elle, elle reprit son travail de soin aux malades aux urgences de l’hôpital Donka. Marie Claire Tchécola est membre active de l’Association des personnes guéries et affectées d’Ebola, qui mène des actions de sensibilisation publique sur Ebola et de lutte contre la stigmatisation des survivants.

 

Depuis sa création en 2007, le prix du Courage féminin du secrétaire d’État met chaque année à l’honneur des femmes du monde entier qui ont fait preuve d’un courage et d’un leadership exceptionnels en défendant les droits et l’autonomisation des femmes.

 

Félicitations à ces femmes d’exception pour leur contribution. Puissent leur courage et leurs actions inspirer la jeune génération.

RCA : Béatrice Emilie EPAYE lauréate du Prix du Courage féminin 2015

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 12:59

 

 

 

Monseigneur Paulin Pomodimo, Joseph Bindoumi et le Conseiller national Sony Pokomandji représentant la préfecture de la Sangha Mbaéré ont été reçus ce 05 mars par le Premier ministre Mahamat Kamoune en présence de la ministre des Eaux et forêt Isabelle Gaudeuille. Au centre des discussions, le non-respect du cahier de charges par la société forestière Timberland exploitant le bois dans la région de la Sangha Mbaéré. Cette rencontre a aussi vu la présence de la ministre de la réconciliation nationale et ministre résident de la Sangha Mbaéré, Jeannette Dethoua.

 

(Radio nationale/TVCA)

Audience du PM Kamoun

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 12:56

 


 

Bangui, 05 mars 2015 (RJDH)—La journée du 04 mars est marquée dans les deux sous-préfectures de la Nana-Gribizi, à savoir Kaga-Bandoro et Mbrès, par le lancement des travaux des consultations populaires à la base. Des autorités locales en passant par les déplacés, tous réclament des projets agricoles et le désarmement des groupes armés.

 

Ces attentes ont été exprimées le premier jour de ces consultations populaires à la base à Kaga-Bandoro. Pour le premier groupe qui est celui des autorités locales, il faut tout faire pour mettre un terme au cycle interminable de violence dans la Nana-Gribizi.

 

« Nous déplorons la violence qui sévit dans notre zone depuis presque deux ans. Nous demandons la paix à travers le cantonnement des combattants de l’ex-Séléka et leur désarmement complet », a fait comprendre le représentant des autorités locales lors des consultations.

 

Quant à l’Organisation des Femmes Centrafricaines (OFCA), les actes de violence subis par des femmes sont de trop, d’où une réelle cessation des hostilités comme arrêté à Brazzaville. D’après ces femmes, « beaucoup d’entre elles ont été victimes de violences sexuelles. A celles-là, nous réclamons une prise en charge. Nous regrettons également la destruction de nos champs par des peulhs armés et les nombreuses pertes en vies humaines. Pour cela, nous demandons le désarmement effectif des groupes armés, la restauration de l’autorité de l’État pour que la paix véritable puisse s’installer ».

 

Le dernier et troisième groupe qui est celui des femmes déplacées a mis en exergue l’urgence de la création des activités génératrices de revenu et des projets pour leur relèvement rapide. « Il est aujourd’hui nécessaire de désarmer même de force les groupes armés, d’initier en faveur de nous femmes déplacées des projets agricoles et des activités qui pourraient nous faire de l’argent », a expliqué le porte-parole des femmes déplacés de Mbrès.

 

Les travaux des consultations populaires à la base dans les villes de Kaga-Bandoro et Mbrès ont commencé le mercredi 04 mars à 15h dans la salle de réunion de la Minusca et ont pris fin le même jour à 19h. Ils se poursuivent ce jour sous la présidence du ministre résident Eloi Anguimaté./

 

Daniel Nguérélessio

Centrafrique: Les populations de la Nana-Gribizi réclament le désarmement des groupes armés

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 12:53

 

 
 

Bria, 05 mars 2015 (RJDH) La paroisse Saint Louis de Bria (centre), a été victime d’un cas de vol à main armée dans la nuit du 03 au 04 mars. D’après les témoignages, les voleurs ont emporté une moto appartenant à la Caritas.

 

De sources religieuses, l’acte s’est produit aux environs de 23 heures. «  J’étais sorti chercher mon téléphone  au réfectoire. Je ne me suis  pas rendu compte de la présence de ces hommes armés. De mon retour dans ma chambre quelques temps plus tard, j’ai entendu des coups de cloches sonnés par la sentinelle.  Elle a expliqué qu'elle a reçu la visite des hommes armés », a rapporté une source religieuse.

 

« Quand ils sont arrivés, ils m'ont pointé avec leur arme et ils m’ont demandé de leur remettre la clé du réfectoire où est garée la moto», a relaté la sentinelle.

 

Selon un autre religieux, la cloche a alerté les habitants qui sont  venus porter secours. Ils ont suivi la trace de la moto. A l’aide d’un élément de la Séléka, ils ont retrouvé la moto dans une maison au quartier Bornou, un secteur où vivent la majorité des ex-Séléka.

 

Cependant, la personne qui détient la moto refuse de leur remettre. Les éléments de la Séléka ont  promis tout faire pour ramener la moto. Une promesse qui n'a pas été tenue./

 

Annette Maélaine Malebingui.

Centrafrique/Bria : La paroisse Saint Louis victime de vol à main armée

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 12:16

 

 

 

06/03/15 (Ogooue Infos)

 

A la lumière des recommandations des Chefs d’Etat et de gouvernement de la CEEAC réunis le 16 février 2015 à Yaoundé en session extraordinaire du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Afrique Centrale sur la lutte contre le groupe terroriste Boko Haram, le Secrétaire général de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale(CEEAC), l’ambassadeur Ahmad ALLAM-MI multiplie les contacts avec les milieux diplomatiques et autres partenaires institutionnels, en vue entre autre, d’identifier des opportunités de partenariat avec les acteurs internationaux et locaux susceptibles d’apporter un appui sur le plan technique et financier à l’action des Etats membres de la CEEAC

 

Le dernier exemple en date demeure la rencontre à la faveur d’un dîner de travail qu’il a offert au « Groupe des amis de la CEEAC » composé des ambassadeurs ou leurs représentants des USA, de la France, d’Allemagne, d’Espagne, de l’Union Européenne, du Japon, de la Turquie, de Chine, ainsi qu’aux ambassadeurs ou Représentants d’Egypte, du Maroc, du Comité International de la Croix Rouge et du Croissant Rouge, de la FAO, de l’Organisation Internationale de la Francophonie(OIF) et de l’Union Africaine.

 

Le Secrétaire général avait axé son intervention sur trois questions fondamentales. Notamment la lutte contre le Groupe Terroriste Boko Haram, la situation sociopolitique en république Centrafricaine et les questions d’ordre organisationnel.

 

La lutte contre le Groupe terroriste Boko Haram a fait l’objet d’un exposé allant des origines du conflit au sommet extraordinaire des Chefs d’Etat en passant par l’intrusion du Groupe Terroriste BOKO HARAM dans l’espace CEEAC avec l’attaque contre le Cameroun et le Tchad, la réunion de la Commission du Bassin du Lac Tchad, les rencontres parallèles de Nairobi et d’Italie, et la réunion des Chefs d’Etat en marge du sommet de l’Union Africaine à Addis-Abeba.

 

A la recherche d’un appui conséquent de la communauté internationale aux initiatives de la CEEAC et surtout au Plan d’action de la CEEAC de la Lutte contre le groupe terroriste Boko Haram , l’ambassadeur Allam-Mi a fait un véritable plaidoyer en faveur de la stratégie de paix initiée par les chefs d’Etat de la CEEAC, notamment du Plan d’Action et du fonds Spécial pour les actions humanitaires.

 

La République Centrafricaine reste encore le ventre mou de la communauté au regard de la situation sécuritaire, raison pour laquelle, il est plus qu’impérieux d’éviter que les terroristes dans leur fuite n’y trouvent un terreau de replis, d’où la nécessité de lui apporter une aide logistique conséquente.

 

« Nous entendons mettre à jour les textes et actes constitutifs de la CEEAC afin de mieux les arrimer à ceux de l’Union Africaine… ». C’est par ces mots que le Secrétaire général a introduit la question relative à la réforme institutionnelle qui constitue son cheval de bataille. « Nous avons un partenariat avec la France et l’Union Européenne, nous souhaitons qu’il s’étende à d’autres partenaires pour nous permettre de réussir notre réforme », a-t-il souligné. Si le calendrier de la réforme est bien respecté, les nouveaux textes seront signés en 2016.

 

Après l’exposé du Secrétaire général et des échanges fructueux qui s’en sont suivis, les diplomates et chefs d’institutions présents au diner se sont félicités de la richesses et de la pertinences des informations reçues et ont souhaité que pareilles rencontres se multiplient.

La CEEAC en quête des partenariats pour la lutte contre Boko Haram

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