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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 19:45

 

 

 

 

 http://www.catnat.net  29 octobre 2013

 

Plus d'une centaine de personnes sont sans-abris et cinq autres blessées, à la suite de pluies diluviennes qui se sont abattues dans la région de la ville d'Obo dans le sud-est de la Centrafrique.

 

Le passage du vent violent accompagné des pluies diluviennes a occasionné des dégâts considérables dans la ville d'Obo. Cinq personnes ont été blessées dont trois sont admises à l'hôpital préfectoral, vu la gravité de leur cas. Des toitures des maisons des particuliers, des établissements scolaires, des églises, de l'hôpital et des bâtiments publics ont été emportées.

 

Selon la Croix-Rouge locale, on a déjà recensé plus d'une centaine de sinistrés et des blessés graves qui se trouvent à l'hôpital.

 

Source : AP

Fortes pluies et vents violents font 5 blessés de la S-E du Centrafrique
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Centrafrique-Presse.com
1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 19:44

 

 

 

http://maliactu.net  31 oct 2013 - 11:25

 

Plus d’un millier de militaires tchadiens viennent d’achever une formation en droit international humanitaire (DIH) organisée par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) en coopération avec l’armée tchadienne, dans le cadre de leur préparation au déploiement dans des opérations de maintien de la paix, selon un communiqué de presse de la CICR publié jeudi.

 

Pendant cinq jours, des officiers, sous-officiers et soldats réunis au centre d’instruction de la Loumia, à une centaine de kilomètres au sud de N’Djaména, la capitale du Tchad, se sont familiarisés avec les notions de base du DIH (un ensemble de règles qui, pour des raisons humanitaires, cherchent à limiter les effets des conflits armés, en protégeant les personnes qui ne participent pas ou plus aux combats et en restreignant les moyens et les méthodes de guerre) et avec les règles d’engagement applicables aux forces armées dans les opérations de maintien de la paix.

 

Certains des soldats formés seront déployés au Mali où ils intégreront les forces de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), alors que d’autres iront en Centrafrique dans le cadre de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA) sous l’égide de l’Union africaine.

 

« Les participants ont été sensibilisés aux conséquences humanitaires découlant des opérations militaires qu’ils auront à mener sur terrain. Des sujets aussi importants que la protection des civils dans les conflits armés ont pu être abordés », a déclaré Linh Schroeder, chef de délégation du CICR au Tchad. « L’exemple du Mali, où le CICR est présent depuis de nombreuses années, a permis d’illustrer le rôle d’une organisation humanitaire comme le CICR dans l’assistance aux populations touchées par le conflit », a-t-elle ajouté.

 

L’organisation de ces séances a été possible grâce à une bonne coopération avec le ministère de la Défense et l’Armée nationale tchadienne.

« Nous sommes prêts à poursuivre cette coopération dans le cadre du déploiement futur de contingents tchadiens dans la sous-région », a promis Mme Schroeder.

 

En outre, le CICR poursuit sa collaboration avec les responsables des forces armées et de sécurité du Tchad à l’intégration du droit dans la formation et la sensibilisation de leurs troupes.

 

Dans ce cadre, deux séances de travail de haut niveau ont été organisées fin octobre, avec les officiers de l’Etat-major général et du Groupement des écoles militaires interarmées (GEMIA) afin de redynamiser la formation et la sensibilisation des militaires au DIH.

 

Le Tchad garde aujourd’hui plus d’un millier de soldats au Nord Mali, où ils ont pris activement part à la guerre contre les djihadistes et narcotrafiquants il y a quelques mois. Fin

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

Tchad : des militaires formés au droit international humanitaire avant leur déploiement au Mali et en Centrafrique
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Centrafrique-Presse.com
31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 22:24

 

 

 

 

L'auteur du coup d'Etat du 22 mars 2012 qui a plongé le Mali dans la crise, Amadou Sanogo, a été convoqué par la justice de son pays, a-t-on appris jeudi auprès de la gendarmerie malienne et de source judiciaire. Il doit comparaître pour des violences imputées à ses hommes.

 

"La gendarmerie a reçu jeudi de la justice malienne une convocation adressée au général Amadou Sanogo. Selon la procédure, la convocation sera adressée au ministère malien de la Défense qui, à son tour, informera le général Sanogo de la convocation", a indiqué une source à la gendarmerie de Bamako. Celle-ci n'a pas pu dire quand M. Sanogo devra se présenter devant un juge.

 

Une source judiciaire a confirmé l'information et a précisé que cette convocation concernait "notamment les morts de la dernière mutinerie contre lui". Amadou Sanogo serait aussi interrogé "sur toutes les violences de ces derniers temps", dont ses hommes sont accusés.

 

Histoire de promotions

 

Début octobre, d'anciens compagnons de M. Sanogo, promu directement en août du grade de capitaine à celui de général, avaient mené une fronde à Kati, son ancien quartier général situé près de Bamako. Ils avaient réclamé eux aussi des promotions, obligeant l'armée régulière à intervenir pour prendre le contrôle des lieux.

 

Des proches du général Sanogo sont soupçonnés d'avoir réprimé des soldats qui s'étaient alors opposés à lui. Mi-octobre, des familles de militaires avaient affirmé avoir découvert dans la caserne de Kati et ses alentours les corps d'au moins trois de leurs parents soldats.



(ats / 31.10.2013 20h36)

 

 

 

Mali: Amadou Sanogo, auteur du putsch de mars 2012, convoqué par la justice


BAMAKO - L'auteur du coup d'Etat du 22 mars 2012 qui a plongé le Mali dans la crise, Amadou Sanogo, a été convoqué par la justice de son pays pour des violences imputées à ses hommes, a appris jeudi l'AFP auprès de la gendarmerie malienne et de source judiciaire.

La gendarmerie a reçu jeudi de la justice malienne une convocation adressée au général Amadou Sanogo. Selon la procédure, la convocation sera adressée au ministère malien de la Défense qui, à son tour, informera le général Sanogo de la convocation, a indiqué une source à la gendarmerie de Bamako qui n'a pas pu dire quand M. Sanogo devra se présenter devant un juge.

Une source judiciaire a confirmé l'information et a précisé que cette convocation concernait notamment les morts de la dernière mutinerie contre lui, ajoutant qu'il serait aussi interrogé sur toutes les violences de ces derniers temps, dont ses hommes sont accusés.

Début octobre, d'anciens compagnons de Sanogo, promu directement en août du grade de capitaine à celui de général, avaient mené une fronde à Kati, son ancien quartier général situé près de Bamako, pour réclamer eux aussi des promotions, obligeant l'armée régulière à intervenir pour prendre le contrôle des lieux.

Des proches du général Sanogo sont soupçonnés d'avoir réprimé des soldats qui s'étaient alors opposés à lui.

Mi-octobre, des familles de militaires, interrogées par l'AFP, avaient affirmé avoir découvert dans la caserne de Kati et ses alentours les corps d'au moins trois de leurs parents soldats.

Dans les mois qui ont suivi le coup d'Etat de mars 2012, la caserne de Kati, qu'Amadou Sanogo a dû quitter il il y a quinze jours, a été le lieu de nombreuses exactions commises par ses hommes contre des militaires considérés comme fidèles au président renversé alors, Amadou Toumani Touré.

Le coup d'Etat avait précipité la chute du nord du Mali aux mains de groupes islamistes armés qui l'ont occupé pendant neuf mois avant d'en être en partie chassés par une intervention militaire internationale initiée par la France en janvier et toujours en cours.


(©AFP / 31 octobre 2013 19h54) 

Le putschiste Amadou Sanogo convoqué par la justice malienne
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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 19:43

 

 

 

30/10/2013

 

Les travaux de lancement de l’atelier national de validation se sont ouverts le 29 octobre dernier dans la capitale centrafricaine

 

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Premier ministre de transition, Me Nicolas Tiangaye, en présence du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique et chef du BINUCA, le Général Babacar Gaye. Etaient aussi présents les représentants de la société civile, de la communauté internationale et des membres du Gouvernement. Organisées par le Gouvernement centrafricain, avec l’appui logistique et technique du système des Nations Unies, ces assises ont pour objectif l’appréciation et l’appropriation dudit programme par les participants.

 

En indiquant que cet atelier s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Résolution 2121, le Général Babacar Gaye a déclaré que «le programme d’urgence dont le processus de validation commence aujourd’hui s’inscrit en droite ligne de ces efforts. Le processus d’élaboration de ce programme d’urgence a mis à contribution les cadres de l’ensemble des Départements ministériels et nous ne doutons pas que les autres acteurs nationaux, à savoir la société civile et le secteur privé sauront lui apporter des contributions. Selon sa lecture, il s’agit d’un programme qui vise à rendre plus opérationnelle la feuille de route du Gouvernement et nous notons à cet égard que les trois composantes du programme portent effectivement sur les priorités de l’heure à savoir les problèmes sécuritaires, humanitaires et la tenue des élections». 

En ouvrant les assises, le chef du Gouvernement de transition a précisé qu’en étant à cet atelier, les participants ont pris l’initiative salutaire de mettre un terme aux souffrances des Centrafricains. Selon Me Nicolas Tiangaye, «ce programme d’urgence doit être à la hauteur des défis pour sauver notre pays et notre peuple. Il y a urgence à mettre un terme aux violences, aux destructions, aux viols et aux violations graves et répétées des Droits de l’Homme. Il y a urgence à mettre un terme à l’impunité et à restaurer la sécurité et la paix sociale. Il y a urgence à promouvoir la Justice et les Droits de l’Homme, à organiser une assistance humanitaire à grande échelle. Il y a enfin urgence à définir et à fixer de manière claire le cap qui nous conduira de manière apaisée et sécurisée à la restauration de l’ordre constitutionnel par les moyens d’élections libres, régulières et transparentes». 

RCA : le programme d’urgence du Gouvernement de transition
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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 19:09

 

 

 

http://www.secours-catholique.org  29/10/2013

 

Alors que la Centrafrique a sombré dans le chaos après le coup d’État du 24 mars dernier, Mgr Dieudonné Nzapalainga, l’archevêque de Bangui, connu pour son engagement auprès de la population, livre ses espoirs et ses craintes pour la Centrafrique.

 

Vous disiez en juin dernier que la Centrafrique se mourait à petit feu. Quelle est la situation dans le pays aujourd’hui ?

 

Le 24 mars dernier, le président Bozizé a été renversé par la coalition Séléka, une conglomération de plusieurs groupes qui ont décidé de faire alliance. Ce coup d’État s’est accompagné de promesses de liberté et de paix, mais très vite la désillusion a gagné les habitants.

 

Nous avons assisté à des pillages à grande échelle, du jamais vu. Nous sommes habitués à des coups d’État à répétition, mais en général les pillages durent deux ou trois jours et ne concernent que les dignitaires de l’ancien pouvoir. Cette fois, ils ont duré quatre ou cinq mois et l’essentiel de la population a été touchée. On a également assisté à des viols, des exécutions sommaires, tout cela au vu et au su de tout le monde. Parmi les rebelles du Séléka qui ont commis ces exactions, beaucoup viennent de l’étranger, en particulier du Tchad et du Soudan, dans l’unique but de se servir sur la bête.

 

Nous avons aussi déploré le fait que des éléments du Séléka ont décidé de s’orienter vers les églises pour molester et piller. Dans certains diocèses, tous les véhicules ont été volés sous les yeux de l’évêque et des prêtres, totalement impuissants. Les pasteurs ne peuvent plus se déplacer pour aller au contact de la population.

 

Face à toutes ces humiliations, ne soyons pas étonnés qu’il y ait une insurrection populaire, ce que j’appelle la révolte des pauvres. Les gens sont désespérés, ils ont perdu leurs parents, leurs enfants, leur maison, qu’ont-ils encore à perdre ?

 

L’UNICEF a fait part de son inquiétude face à la recrudescence d’enfants soldats…

 

La jeunesse est particulièrement touchée par cette crise. Depuis décembre, il n’y a plus d’école. Les enseignants, assimilés au pouvoir de l’ancien président Bozizé, ont été traqués. Ils ont fui, les enfants se sont retrouvés livrés à eux-mêmes. Certains, enrôlés comme enfants soldats, ont troqué leurs stylos contre des kalachnikovs. Comment va-t-on pouvoir les remettre sur les bancs de l’école ? C’est une génération sacrifiée.

 

La population semble aujourd’hui profondément divisée…

 

Cette rébellion a brisé les liens sociaux. Les rebelles du Séléka ont instrumentalisé la fibre religieuse. Beaucoup, notamment ceux qui viennent du Soudan et du Tchad, sont musulmans et ne parlent pas français. Ils vont voir les jeunes musulmans, avec qui ils peuvent parler arabe, et leur donnent des armes pour qu’ils leur servent d’indicateurs.

 

Dans la tête des gens, l’amalgame est vite fait entre musulmans et Séléka. Ce raccourci est dangereux. Il ne s’agit pas d’un conflit religieux mais bien d’une crise politique. Le vivre ensemble est une réalité dans le pays, il ne faudrait pas que tout notre passé de cohabitation et de cohésion vole en éclat. Aujourd’hui, tout le monde vit dans la peur de l’autre.

 

Quel rôle peut jouer l’Église ?

 

Avec plusieurs responsables religieux, nous avons mis en place une plateforme rassemblant musulmans, protestants et catholiques, qui travaillent ensemble pour désamorcer les tensions, et dire que cette crise est d’abord politique. Nous avons également formé des médiateurs locaux, qui font un travail de proximité pour faire baisser la tension.

 

L’Église vient aussi au secours de la population. Caritas distribue des vivres, des habits de rechange dans les villages, ainsi que des outils et des graines pour commencer à replanter.

 

Les associations humanitaires ont-elles accès à la population ?

 

La plupart des humanitaires restent aujourd’hui à Bangui à cause de l’insécurité dans les provinces. En septembre, deux membres d’Acted ont été tués... Il faut sécuriser les corridors pour que les humanitaires aient un accès direct à la population.

 

Qu’attendez-vous de la communauté internationale ?

 

Nous avons multiplié les appels pour que la Mission internationale de soutien à la Centrafrique, la Misca, soit renforcée. Elle devrait atteindre les 3 600 soldats. Mais il y a un problème financier : certains pays africains veulent participer mais n’ont pas les moyens d’envoyer leurs soldats, de leur donner des armes, des véhicules, etc.

 

Nous souhaitons que l’ONU renforce sa présence. Ce renforcement militaire est urgent pour permettre aux gens de ne pas vivre la peur au ventre et de pouvoir vaquer, à nouveau, à leurs occupations.

 

Le pouvoir en place a-t-il les moyens de juguler cette crise ?

 

Le pouvoir est impuissant. Il est issu d’un groupe hétéroclite, et souffre d’un gros problème dans la chaîne de commandement. Le président donne un ordre, les généraux n’écoutent pas… Les soldats obéissent à leur chef, pas au président. C’est l’anarchie.

 

Et puis il faut dire la vérité : les caisses de l’État sont vides. Les fonctionnaires ne sont plus payés depuis trois mois. Il n’y a plus de chaises, plus d’ordinateurs dans les bureaux. Comment mettre les gens au travail sans donner des moyens ? Les élections doivent avoir lieu dans dix-huit mois, il faut tout faire pour que ce délai soit tenu.

 

Propos recueillis par Marina Bellot

 

Centrafrique : « Une génération sacrifiée » : Mgr Dieudonné Nzapalainga
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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 19:01

 

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 31-10-2013

 

Plus d'une centaine de personnes sont sans-abris et cinq autres blessées, à la suite d'une pluie diluvienne qui s'est abattue dans la nuit de mardi à mercredi dans la ville d'Obo dans le sud-est de la Centrafrique, selon des habitants de la ville.

 

"Le passage du vent violent accompagné des pluies diluviennes a occasionné des dégâts considérables dans la ville d'Obo. Cinq personnes ont été blessées dont trois sont admises à l'hôpital préfectoral, vu la gravité de leur cas. Des toitures des maisons des particuliers, des établissements scolaires, des églises, de l'hôpital et des bâtiments publics ont été emportées", a expliqué Barthélémy Mbolidi, chef du quartier Nairobi 2, qui été également touché.

 

Pour le moment, les autorités de la ville d'Obo, une localité où sévissent des éléments de la rébellion de l'Armée de résistance du seigneur (LRA), de l'Ougandais Joseph Kony, n'ont pas encore évalué les dégâts des inondations.

 

"La toiture de ma maison a été enlevée par le vent violent. Tous mes biens ont été emportés par l'eau. Actuellement je ne sais quoi faire pour nourrir mes dix enfants qui sont des orphelins de mère", se plaint Nicolas Bissi, un habitant de la ville.

 

Selon Salomon Gounia, membre de la Croix-Rouge locale, son équipe a déjà recensé plus d'une centaine de sinistrés et des blessés graves qui se trouvent à l'hôpital.

 

"Les sans-abris sont accueillis chez des voisins pour les uns et chez des parents pour les autres. Leurs conditions de vie dans les familles d'accueil sont devenues déplorables", a-t-il dit avant d'appeler les structures humanitaires à "voler au secours des personnes touchées par cette catastrophes naturelles".

 

Source: Agence de presse Xinhua

Centrafrique : Une centaine de sans-abris et des blessés suites d'une pluie diluvienne à Obo dans le sud-est
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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 18:59

 

 

 

LE PORTE-PAROLE

DE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

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PROPOS LIMINAIRE

 

Au nom du Chef de l’Etat je vous souhaite la bienvenue et vous remercie d’avoir accepté de répondre très nombreux à cette conférence de presse.

 

Chers amis,

 

Dès ma prise de fonction, nous nous sommes retrouves au Palais de la Renaissance. La Présidence de la République par ma voix s’est engagée a entretenir une relation de vérité avec la presse sur instruction du Chef de l’Etat à chaque fois que le besoin se fait sentir, ou à l’occasion d’un évènement majeur, les portes du Palais de la Renaissance sont et seront grandement ouvertes à toutes fins utiles. Je réitère ici à tous cet engagement solennel du Chef de l’Etat depuis les nombreuses rencontres qu’il a eu avec la presse.

 

Dans vos colonnes respectives, outres vos orientations rédactionnelles habituelles, il a été fait mention de certains évènements majeurs:

 

Ø La tenue début octobre 2013 en marge de l’Assemblée Générale des Nations Unies d’une réunion du Conseil de Sécurité sur la RCA à l’initiative de la France;

 

Ø La visite à Bangui du Ministre français des Affaires Etrangères de Monsieur Laurent FABIUS;

 

Ø Le dernier sommet de N’Djamena.

 

Malgré les efforts des Chefs d’Etats membres de la CEEAC/CEMAC qui n’ont ménagé aucun effort depuis Janvier à Libreville pour soutenir le peuple centrafricain dans sa quête de sérénité, de paix et de concorde (Voire le Communiqué Final du Sommet de N’Djamena) :

 

Ø L’appui constant de la France traduit par sa présence militaire effective jumelée a plusieurs actions dans divers domaines mais aussi l’inscription de la RCA dans l’agenda international ;

 

Ø L’engagement des partenaires au développement, des ONG et des Confessions Religieuses de faire autant que se peut pour apporter l’aide d’urgence aux populations sinistrées ;

 

Ø Les décisions courageuses de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat dans le domaine sécuritaire et humanitaire, création du Conseil National de Sécurité (CNS), du Comité de Crise, et envoi des diverses missions. Les grandes réformes engagées pour le retour à l’ordre social et économique ;

 

Ø la ferme détermination de Son Excellence Monsieur le Chef de l’Etat Michel DJOTODIA AM NONDROKO à tout mettre en œuvre pour un succès de la transition consensuelle.

 

Le samedi 26 octobre 2013, après une semaine d’échec de négociation avec ceux qu’on qualifie maladroitement de groupes d’auto-défense, la ville de Bouar, un des axes-poumons de la Centrafrique a été attaquée. Une équipe de près de 1000 personnes bien coordonnées composée de civils, des militaires, des anciens éléments de la garde prétorienne de François BOZIZE YANGOUVONDA ont tenté de s’emparer de l’aérodrome de Bouar.

 

Après celle de Bouar par ces milices lourdement armées, l’Etat Centrafricain tient à rendre hommage à ces cinq enfants qui ont perdu la vie, à ces cinq soldats centrafricains qui se sont battus (sacrifiés) pour protéger la population de l’offensive rebelle.

 

Et c’est avec force et émotion que le Gouvernement centrafricain réuni salue le courage des forces de sécurité centrafricaines qui se battent et se battront toujours aux côtés du peuple de Centrafrique comme elles ont su vaillamment protéger les citoyens de Bouar.

 

A Bouar, ce n’est pas seulement une ville qu’on a voulu faire chuter. C’est toute la nation que l’on a attaquée. C’est la Centrafrique qui a été visée par ces mercenaires qui sèment la peur et une désolation organisée.

C’est pourquoi le Conseil National de Transition, le Gouvernement dans son intégralité tient à rendre hommage aux forces armées centrafricaines, pierre angulaire de la reconstruction de notre pays.

 

Le rétablissement de la sécurité sur notre territoire est l’une de nos plus vives préoccupations. La victoire de nos forces de sécurité a Bouar marque la première étape dans l’accomplissement de cet objectif.

Chaque citoyen centrafricain doit savoir que Son Excellence Monsieur le Président de la République Michel DJOTODIA AM NONDROKO et son gouvernement ne poursuivent qu’un seul but: assurer à chaque centrafricain la sécurité, la sante et la prospérité.

 

Je vous remercie et suis à votre disposition pour d’éventuelles questions ainsi que les autres Membres du Cabinet Présidentiel.

 

Guy Simplice KODEGUE

 

Evénements de Bouar : Conférence de presse du Porte-Parole de la Présidence
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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 01:40

 

 

 

 

Agence France-Presse  29 octobre 2013 à 17h36 

 

Le Conseil de sécurité des Nations unies a approuvé mardi l'envoi de 250 militaires pour protéger le personnel et les installations de l'ONU en République centrafricaine (RCA), ont annoncé des diplomates.

 

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon avait proposé la semaine dernière un déploiement rapide de soldats pour tenter de rétablir l'ordre en RCA, l'un des pays les plus pauvres du monde, livré à l'anarchie depuis le renversement en mars du président François Bozizé par les rebelles de la coalition Séléka.

 

Les 15 pays membres du Conseil de sécurité ont accédé mardi à la demande de M. Ban, ont affirmé des diplomates. Une réunion informelle du Conseil sur la situation en Centrafrique, organisée par la France, doit en outre avoir lieu vendredi.

 

Dans un premier temps, 250 soldats, qui ne seront pas des Casques bleus, seront déployés à Bangui. Au total, quelque 560 soldats pourraient être déployés, avec l'envoi d'autres hommes dans d'autres parties du pays.

 

Cette unité de protection était prévue dans la résolution sur la RCA adoptée le 8 octobre par le Conseil de sécurité mais le Conseil attendait des recommandations de M. Ban sur sa composition et ses effectifs. La résolution a ouvert la voie à la mise en place d'une mission de maintien de la paix pour tenter de rétablir l'ordre en RCA.

 

Le Conseil de sécurité avait décidé début octobre de renforcer la Misca (Mission internationale de soutien en Centrafrique), une force de l'Union africaine (UA) censée sécuriser le pays, avec pour perspective de la transformer éventuellement en mission de maintien de la paix.

 

La France a déployé 450 hommes sur place pour sécuriser l'aéroport et protéger ses ressortissants, et a laissé entendre qu'elle pourrait porter, si nécessaire, cet effectif à 750 soldats.

 

Une quarantaine de personnes ont été tuées le week-end dernier dans des affrontements entre des milices paysannes «d'auto-défense» et des ex-rebelles désormais au pouvoir. La situation humanitaire se dégrade avec plus de la moitié de la population (4,6 millions) dans un état «critique», selon l'Unicef. La famine touche 500 000 personnes.

 

John Ging, directeur des opérations du Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU, a affirmé mardi que «la protection» des civils était la priorité.

 

Les violences inter-religieuses ont chassé de leurs maisons environ 400 000 personnes et beaucoup cherchent refuge dans les églises, les mosquées ou se cachent dans la brousse. Des atrocités «indescriptibles» sont commises contre les civils par des groupes armés créant «un climat de peur incroyable», a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse.

Centrafrique: l'ONU approuve l'envoi de 250 soldats
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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 01:34

 

 

 

Le Coordinateur d'urgence de l'UNICEF en Centrafrique, Bob McCarthy, a prévenu aujourd’hui que les besoins humanitaires de la population dépasseront bientôt les capacités de réponse de l’organisation.

 

« Partout où nos équipes se rendent, elles constatent que de plus en plus de personnes sont déplacées par les violences », a-t-il expliqué. « Nous distribuons des médicaments pour relancer les soins de santé d'urgence, ainsi que de l'eau potable aux familles se trouvant dans les sites de personnes déplacées », de poursuivre M. McCarthy.

 

Au vu du nombre grandissant de personnes déplacées, l’UNICEF réclame ainsi une aide d'urgence de trois millions de dollars supplémentaires afin de pouvoir fournir des articles de première nécessité comme des couvertures, des moustiquaires et du savon à 55 000 personnes déplacées au cours des six prochains mois.

 

(Source : ONU  29 oct. 2013)

 

 

L'Onu estime que la moitié des Centrafricains ont besoin d'aide

 

Reuters - 29/10/2013 à 22:33

 

Le pays est dans une situation chaotique depuis la chute en mars de l'ancien président François Bozizé, chassé du pouvoir par les rebelles de la Séléka, qui ont formé un nouveau gouvernement sans grand contrôle sur l'ensemble du pays.

 

Des crimes de guerre ont été commis par les deux camps, selon l'Onu et les organisations de défense des droits de l'homme.

 

"On a oublié cette crise depuis longtemps, et l'effondrement de l'ordre public et l'arrivée au pouvoir des groupes armés a rendu la situation assez chaotique dans le pays", a déclaré John Ging, directeur des opérations du Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (Ocha).

 

"Plus de la moitié de la population de ce pays a besoin d'aide humanitaire", a-t-il ajouté, faisant notamment état de tensions entre les communautés chrétiennes et musulmanes. "Mais le problème prioritaire, aujourd'hui, c'est la protection, et les atrocités commises contre la population civile sont indescriptibles."

 

Le Conseil de sécurité a approuvé une proposition de Ban Ki-moon, secrétaire général de l'Onu, en faveur de l'envoi de 250 militaires à Bangui, avant d'accroître cette force à 560 personnes.

 

Le Conseil a adopté au début du mois une résolution qui demandait au Secrétaire général de faire des propositions pour un soutien de l'Onu au futur déploiement de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca) de l'Union africaine.

 

La France, qui est intervenue en janvier dans une autre de ses anciennes colonies, le Mali, pour chasser les islamistes du nord du pays, s'est montrée réticente à s'impliquer directement en Centrafrique. Elle souhaite que l'Union africaine et les pays d'Afrique en général résolvent si possible la crise par eux-mêmes.

 

(Michelle Nichols; Julien Dury pour le service français)

Centrafrique : l’UNICEF n’aura bientôt plus la capacité de répondre aux besoins humanitaires de la population
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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 01:31

 

 

Amnesty: la Seleka est devenue incontrôlable

 

http://www.lavoixdelamerique.com   29.10.2013

 

Impossible d’assurer la sécurité de nos jours en Centrafrique (CAR), averti Amnesty International (AI). Les forces centrafricaines de sécurité sont devenues incontrôlables, et les autorités nationales et la communauté internationale doivent agir de toute urgence afin de faire respecter l’ordre public, annonce l’ONG de défense des droits humains dans un rapport rendu public mardi.


Ce document souligne l’ampleur sans précédent des violations des droits humains perpétrées à travers le pays par la Seleka, la milice armée qui a chassé l’ancien président, François Bozizé, en décembre 2012, avant de saisir le pouvoir en mars 2013.

Selon Godfrey Byaruhanga, spécialiste de la Centrafrique à Amnesty, « Les forces de la Seleka s’en prennent aux civils à travers le pays, procédant à des exécutions, recourant à la torture, bombardant sans discrimination des zones habitées, violant des femmes et enrôlant des enfants de force ».


Toujours selon le chercheur, les différentes factions de la Seleka échappent pratiquement à tout contrôle, et même le président Michel Djotodia est impuissant face aux milices.


Selon les dernières évaluations, AI chiffre à environ 3.500 le nombre d’enfants soldats intégrés au sein de la Seleka, qui comprend également des miliciens venus du Soudan et du Tchad voisins. Autre sujet de préoccupation : les milices deviennent plus partisanes, et semblent cibler des fidèles d’autres religions. Des musulmans attaquent des chrétiens, et vice-versa.

 

Amnesty appelle la communauté internationale à intervenir dans les plus brefs délais pour rétablir l’ordre et mettre fin à la tragédie humanitaire en Centrafrique.

 

 

République centrafricaine

 

VIOLENCES DES FORCES DE SÉCURITÉ INGÉRABLES

 

http://www.amnesty.ch 29 octobre 2013

 

Les forces centrafricaines de sécurité sont devenues incontrôlables, et les autorités nationales et la communauté internationale doivent agir de toute urgence afin de faire respecter l’ordre public, écrit Amnesty International dans un rapport rendu public mardi 29 octobre 2013.

 

Ce document, intitulé CAR: Human rights crisis spiralling out of control, souligne l’ampleur sans précédent des violations des droits humains perpétrées à travers le pays par la Seleka, la coalition de groupes armés ayant lancé une offensive contre l’ancien président, Francois Bozizé, au début du mois de décembre 2012, avant de saisir le pouvoir en mars 2013.

 

«Les forces de la Seleka s’en prennent aux civils à travers le pays, procédant à des exécutions, recourant à la torture, bombardant sans discrimination des zones habitées, violant des femmes et enrôlant des enfants de force», a indiqué Godfrey Byaruhanga, spécialiste de la République centrafricaine à Amnesty International.

 

Crimes contre l'humanité

 

«Le désespoir de la population est plus profond que jamais du fait de ces atteintes persistantes et de grande ampleur aux droits humains, qui sont susceptibles de constituer des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité.»

 

Un haut responsable gouvernemental a déclaré à Amnesty International, lors d’une visite récente, que les ministres qui n’étaient pas à la tête de factions de la Seleka éprouvent des difficultés à prévenir ces graves violations des droits humains, et que même le président Michel Djotodia n’était pas habilité à donner d’ordres aux forces de la Seleka ne relevant pas de sa propre faction.

 

Anciens délinquants et enfants soldats

La coalition de la Seleka a semble-t-il recruté d’anciens délinquants, violents pour beaucoup d’entre eux, notamment des voleurs de grand chemin et des braconniers. Elle compterait par ailleurs parmi ses rangs des combattants soudanais et tchadiens, qui sont soupçonnés d’avoir commis de nombreuses violations des droits humains en République centrafricaine.

 

On estime que le nombre d'enfants soldats au sein de la Seleka pourrait s’élever à 3 500 ; certains ont été recrutés au Soudan et au Tchad voisins. Amnesty International est extrêmement préoccupée par le fait que nombre de ces mineurs soient utilisés comme monnaie d’échange par des commandants étrangers qui attendent d’être payés par le gouvernement centrafricain pour leur rôle dans le conflit.

 

Responsabilités des autorités

 

Amnesty International demande aux autorités centrafricaines : de condamner publiquement et sans équivoque l’ensemble des violations des droits humains perpétrées par les forces de sécurité et les groupes armés ; de traduire les responsables présumés en justice et d’accorder des réparations aux victimes.

 

«L’Union africaine, qui préside au déploiement de troupes africaines en République centrafricaine, a déclaré en juillet 2013 qu’elle enverrait quelque 3 500 soldats protéger les civils ; or, le contingent actuellement sur place représente moins de la moitié de ce chiffre. Il serait en outre largement insuffisant dans un pays dont la superficie est plus de deux fois supérieure à celle de la France», a ajouté Godfrey Byaruhanga.

 

Organisations internationales inquiètes

 

Les Nations unies réfléchissent actuellement à la possibilité d’intervenir pour prendre les rênes des opérations de maintien de la paix en République centrafricaine. Amnesty International demande aux Nations unies de soutenir et de former les soldats chargés du maintien de la paix afin qu’ils soient en mesure de faire respecter l'ordre, et de déployer des observateurs des droits humains dans tout le pays.

 

Inquiètes au sujet de la terrible situation qui règne en République centrafricaine, de nombreuses délégations des Nations unies, de l'Union africaine et de l'Union européenne, ainsi que d'autres gouvernements étrangers, se sont rendues dans le pays depuis que le président Bozizé a été chassé du pouvoir en mars 2013. Amnesty International craint cependant que ces différents acteurs n’harmonisent pas suffisamment leur action, ni les uns avec les autres, ni avec les autorités nationales.

VIOLENCES DES FORCES DE SÉCURITÉ INGÉRABLES (Amnesty International)
VIOLENCES DES FORCES DE SÉCURITÉ INGÉRABLES (Amnesty International)
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