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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 14:47

 

 

 

 

 

 

http://www.francetvinfo.fr Mis à jour le  , publié le 

 

L'incident a suscité des manifestations d'hostilité parmi la population musulmane sympathisante de l'ex-Séléka.

 

Le ton monte entre l'armée française et la présidence centrafricaine. Selon cette dernière, les trois combattants de l'ex-rébellion Séléka tués dimanche 22 décembre par des soldats français à Bangui ont été "froidement abattus".

 

Selon l'état-major français, les soldats français ont ouvert "le feu deux fois au cours de la journée" de dimanche : la première fois "contre un groupe d'une demi-douzaine de personnes soupçonnées d'être des ex-Séléka", qui "allaient faire usage de leurs armes" qu'ils avaient "pointées contre nos troupes", et la deuxième fois "contre un tireur isolé".

 

Manifestations de musulmans contre l'armée française

 

"Il ne s'agissait pas d'une opération de désarmement, et il n'y a pas eu de coups de feu, contrairement à ce qui a été dit dans certains médias français", assure de son côté le porte-parole de la présidence centrafricaine. Les trois hommes "sont des membres de la garde présidentielle". Ils "ont été abattus malgré la présentation de leur ordre de mission et de leurs badges: c'était délibéré", accuse-t-il encore, précisant que les victimes circulaient à bord d'un véhicule.

 

L'incident a suscité des manifestations d'hostilité parmi la population musulmane sympathisante de l'ex-Séléka. Un premier regroupement de quelques dizaines de personnes a eu lieu dans la matinée de dimanche, et une marche de plusieurs milliers de manifestants au cours de l'après-midi. 

Centrafrique : la présidence accuse les soldats français d'avoir "abattu froidement" trois Séléka
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Centrafrique-Presse.com
23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 14:37

 

 

 

 

 

 

http://radiookapi.net   le 23 décembre, 2013 à 8:44 

 

Plusieurs réactions sont enregistrées depuis l’annonce faite samedi 21décembre par le gouvernement congolais d’envoyer  850  militaires des Forces armées de la RDC (FARDC) en République centrafricaine pour stabiliser ce pays livré aux mains des milices. L’Association africaine pour la défense des droits de l’homme (Asadho) qualifie de “malvenue” cette décision du gouvernement, estimant qu’il devait soutenir la stabilisation de l’est de la RDC. Des leaders de la Majorité présidentielle (MP) et de l’opposition saluent en revanche cette mesure. 

 

Jean Claude Katende, le président de l’Asadho, pense que Kinshasa a pris cette décision par prestige pour montrer à la communauté africaine et internationale que la RDC est capable de  participer à cette  mission de paix:

 

« C’est une décision qui montre pour nous le manque de projection au sein du gouvernement, dans la mesure où l’Est de la République démocratique du Congo est toujours en guerre. Le gouvernement a [rendu disponible] les moyens matériels et financiers pour accompagner cette décision, alors qu’on a besoin de cet argent pour soutenir la politique nationale.»

 

Jean Claude Katende est d’avis que cette décision gouvernementale est malvenue:

 

«La situation au nord de la République démocratique du Congo appelle non pas une intervention en République centrafricaine, mais contraire à renforcer la sécurité à Zongo et dans le voisinage. Si cette décision était prise dans ce sens-là, cela nous montrerait que le Gouvernement a pris à cœur non seulement la protection de nos populations, mais aussi celle de notre territoire.»

 

Le porte-parole de la Majorité présidentielle, Sébastien Luzanga Shamandevu, soutient en revanche que la décision d’envoyer des troupes FARDC à Bangui est tombée fort à propos:

 

« Nous avons également bénéficié du concours de certains pays africains. Aujourd’hui que nous sommes en train de stabiliser notre pays et que la paix est revenue dans la partie Est du pays, il me parait normal que le gouvernement ait pris cette décision d’aller à la rescousse d’un pays voisin avec lequel nous avons une longue frontière.»

 

Après la neutralisation de la rébellion du M23 au Nord-Kivu il y a plus d’un mois, Kinshasa a annoncé la traque d’autres groupes armés qui écument l’Est de la RDC, dont les FDLR et les ADF-Nalu.

 

Malgré cette situation encore fragile, Sébastien Luzanga Shamandevu estime que l’envoi des troupes congolaises en Centrafrique n’est pas précoce.

 

«Notre armée s’est organisée. Nous avons formé des militaires, nous avons recruté des militaires, nous avons équipé l’armée. Pourquoi, nous devons laisser la France venir secourir nos frères et voisins ?», interroge-t-il.

 

Le même son de cloche est émis  dans les rangs de l’Opposition. Le secrétaire général du Mouvement de libération du Congo (MLC), Thomas Luhaka, estime que les violences à Bangui constituent un drame humain, qui oblige la RDC d’apporter aussi  sa contribution dans le cadre de l’Union africaine.

 

«Nous pensons que ce drame humain a des conséquences directes sur nous, parce que chaque jour il y a un nombre important des réfugiés centrafricains qui viennent chez nous. Il faudrait aider ces frères africains à stabiliser chez eux», affirme-t-il.

 

Selon lui, il ne faudrait pas que la RDC résolve la crise dans sa partie Est et soit obligée, « dans six mois, d’intervenir dans l’Ouest parce que les choses se sont dégradées ». La solution sage, pour Thomas Luhaka, est «d’éteindre le feu à la source, sans que cela puisse affecter les efforts qui sont fournis pour la stabilisation de l’Est [de la RDC].»

 

En envoyant ses militaires en RCA, le gouvernement congolais compte aussi protéger sa population contre d’éventuels débordements de la situation sécuritaire et humanitaire qui prévaut dans ce pays voisin, a expliqué samedi Lambert Mende, le porte-parole du gouvernement congolais. Il a évoqué « la proximité de la République centrafricaine et l’impact des désordres qui y surviennent sur la situation sécuritaire et humanitaire dans la partie Nord » de la RDC, où 47 000 réfugiés centrafricains ont été recensés par le HCR.

 

Les troupes congolaises seront déployées dans le cadre de la Mission internationale pour le soutien à la Centrafrique (MISCA).

L’envoi des FARDC en Centrafrique : une décision de prestige, selon l’Asadho
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Centrafrique-Presse.com
23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 13:56

 

 

 

 

 

RFI  lundi 23 décembre 2013 à 09:47

 

Le président Idriss Déby avait exprimé, samedi 21 décembre, des inquiétudes selon lesquelles les anti-balaka s’en prendraient non seulement aux civils mais aussi aux militaires tchadiens en intervention dans le cadre de la Mission internationale en Centrafrique (Misca). Hier, le Premier ministre Kalzeubet Pahimi Deubet a annoncé la mise en place d’un mécanisme d’évacuation des ressortissants et appelé la communauté internationale à réagir à la situation.

 

Ce sont environ 500 personnes - des femmes, enfants et personnes âgées - qui ont été les premières à être évacuées dimanche. En annonçant que les Tchadiens qui le souhaitent pouvaient être évacués de Centrafrique, le Premier ministre a indiqué que les dispositions sont prises pour protéger les ressortissants tchadiens et leurs biens sur le territoire centrafricain.

 

Il a aussi appelé la communauté internationale à prendre ses responsabilités face à ce qui arrive à ses compatriotes. « Le gouvernement invite les autorités en charge de la transition en République centrafricaine, la Misca et les forces françaises de l’opération Sangaris, a assumé leur part de responsabilité vis-à-vis des ressortissants tchadiens vivant dans ce pays, a ainsi déclaré Kalzeubet Pahimi Deubet. Nous appelons la communauté internationale à mener une enquête internationale pour identifier et désigner les auteurs et les commanditaires des tueries afin de les traduire devant les juridictions internationales. »

 

Le Premier ministre tchadien a aussi appelé ses compatriotes à ne pas s’emporter contre les Centrafricains nombreux à vivre au Tchad : « Notre pays abrite des milliers de frères centrafricains qui y vivent en parfaite harmonie avec leurs frères tchadiens. J’en appelle à mes compatriotes à faire preuve de dépassement et de continuer à réserver avec le même enthousiasme l’hospitalité aux frères centrafricains vivant chez nous. »

 

RCA: les ressortissants tchadiens ont commencé à être évacués
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Centrafrique-Presse.com
23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 13:33

 

 

 

 

 

 

 

http://fr.ria.ru   23/12/2013 16:29

 

BRUXELLES, 23 décembre - RIA Novosti - L'Union européenne a interdit lundi 23 décembre 2013 les livraisons d'armes et de matériel militaire en République centrafricaine, a annoncé lundi le service de presse du Conseil de l'UE dans un communiqué. 

 

"Le Conseil a interdit aujourd'hui d'exporter en République centrafricaine les armes et le matériel connexe européens en respect de la résolution 2127 adoptée le 5 décembre par le Conseil de sécurité de l'Onu. L'interdiction concerne aussi l'aide financière et technique", indique le communiqué.

 

Cet embargo ne concerne pas les missions internationales de paix en Centrafrique, dont la Misca (force africaine en Centrafrique) et les troupes françaises, selon le document.

 

Des affrontements entre les combattants de Séléka et leurs adversaires ont débuté à Bangui dans la nuit du 4 au 5 décembre, après quoi le Conseil de sécurité de l'Onu a autorisé l'envoi de 3.600 soldats africains appuyés par 1.200 militaires français en RCA en vue de sécuriser le pays et protéger les civils. Or, la France a par la suite décidé de porter son contingent militaire en Centrafrique à 1.600 personnes.

 

En janvier dernier, les autorités de la République centrafricaine et les représentants de l'opposition ont signé un accord de paix. Cependant, en mars, les rebelles de la coalition Séléka se sont emparés de la capitale du pays. Le chef de l'Etat François Bozizé s'est réfugié à l'étranger, alors que le leader de la rébellion Michel Djotodia s'est autoproclamé président. Depuis, le pays est le théâtre d'affrontements armés entre les partisans et les adversaires du nouveau pouvoir.

Centrafrique : l'UE impose un embargo sur les armes
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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 12:58

 

 

 

 

Émile Gros Raymond

 NAKOMBO

 ****************

       CABINET

 

Communiqué de Presse n°04

 

Par le passé, certains ont fantasmé sur une République dite du « LOGONE » mais la République Centrafricaine, laïque, Une et Indivisible demeure vivante. Aujourd’hui d’autres ressuscitent les démons de la division en parlant d’une partition sur une base religieuse.

 

Ces propos, s’ils avaient été tenus par n’importe qui, auraient été considérés comme des propos de café de commerce tenu à la suite d’une overdose de stupéfiants. Mais proférés par le Conseiller Spécial du Président de la Transition, ceux-ci appellent une sévère condamnation. Les autorités de la Transition doivent s’en désolidariser et le Chef de l’État, démettre sans délai son Conseiller. Cette déclaration qui est une atteinte à la sûreté de l’État appelle aussi à la célérité de la Justice républicaine de Centrafrique.

 

J’en appelle au patriotisme de chaque Centrafricaine et chaque Centrafricain pour faire échec à cette sinistre manœuvre et œuvrer à la préservation de la République, la laïcité, la paix et la Concorde Nationale.

 

Bangui, 22 décembre 2013

Émile Gros Raymond NAKOMBO

Ancien Député de Berberati

Ancien Candidat à l’Élection Présidentielle du 23 janvier 2011

 

Emile Gros Nakombo dénonce les  propos sécessionnistes d'Abakar Sabone
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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 12:39

 

 

 

 

 

 

RFI   lundi 23 décembre 2013 à 12:09

 

Ce lundi matin 23 décembre, des éléments tchadiens de la force de l’Union africaine en Centrafrique, la Misca, ont tiré sur des manifestants rassemblés aux abords de l’aéroport de Bangui. C'est ce qu'ont constaté deux journalistes de l'Agence France Presse. Le bilan provisoire fait état d’un mort. Sur RFI, hier, le représentant de la société civile centrafricaine expliquait les craintes de la population vis-à-vis des Tchadiens présents dans la force d’interposition.

 

Alors qu’une manifestation demandant la démission du président Djotodia se déroulait à l’entrée de l’aéroport de Bangui, la capitale centrafricaine, deux 4x4 conduits par des éléments tchadiens de la Misca ont foncé vers la foule, et après avoir essuyé des jets de pierres et tiré quelques coups de semonce, ont ouvert le feu sur les manifestants.

 

Les journalistes de l’AFP présents sur les lieux ont fait état d’un mort et d’un blessé. Très rapidement, les soldats français, qui gardent l’aéroport, sont intervenus pour mettre fin aux incidents et évacuer les victimes.

 

La foule était rassemblée pour demander le départ du chef de l’Etat, mais également celui, précisément, des soldats tchadiens de la Misca. « Pas de Tchadiens à Bangui », pouvait-on ainsi entendre. Sur certains panneaux, on pouvait également lire des slogans tels que « oui à l’opération Sangaris, non à l’armée tchadienne » ou encore « oui à la France, non à la Seleka ».

 

Les manifestants musulmans pro-séléka ont manifesté après la mort dimanche matin de trois combattants Séléka. Les trois hommes sont décédés dans un accrochage avec des soldats français lors d'une opération de désarmement. L'état-major français a refusé de s'exprimer sur le sujet. Les manifestants se sont ensuite rassemblés dans le centre-ville de la capitale centrafricaine. Ils ont marché pacifiquement sur une grande avenue vers le quartier musulman PK5 en refusant la présence française : 

 

Les manifestants ont été dispersés par des policiers congolais de la force africaine en Centrafrique (Misca) avant de se réunir non loin de la base française.

 

Près de 1 600 soldats français sont déployés en Centrafrique, dont un millier à Bangui. Les militaires français ont neutralisé en priorité les combattants de l'ex-Séléka, une mission pratiquement terminée. Désormais privés de la protection de ces Séléka, de nombreux musulmans sont furieux de l'action des soldats français. Ils s'estiment laissés à la merci des atrocités des milices chrétiennes "anti-balaka" et des exactions des chrétiens, très majoritaires dans la capitale.

 

La peur des militaires tchadiens

 

Dimanche matin, le président tchadien Idriss Deby appelait par ailleurs, sur RFI, les Centrafricains à ne pas confondre les mercenaires tchadiens qui ont soutenu Michel Djotodia, aux forces tchadiennes qui interviennent au sein de la Misca, la force de l'Union africaine. Des militaires tchadiens de la Misca qui ont perdu l'un des leurs mercredi dernier suite à une attaque des anti-balaka. Pour Gervais Lakosso, représentant de la société civile centrafricaine, il n'y a pas de confusion. La population centrafricaine a peur des militaires tchadiens : « [Idriss Déby] a dit qu'il ne faut pas que les Centrafricains confondent les mercenaires tchadiens qui ont accompagné les Seleka et les soldats tchadiens de la Misca. Je peux le rassurer : il s’agit bel et bien des soldats tchadiens qui posent problème. Les Tchadiens qui sont dans la Seleka, ils sont dans un autre registre, on [les] connaît. Mais ce sont les soldats réguliers du Tchad, ceux qui sont venus faire le maintien de la paix en Centrafrique, qui posent problème. »

 

Gervais Lakosso assure ainsi que les Centrafricains ne sont pas xénophobes. Preuve en est l’absence de problèmes avec la Fomac, la force des pays de la région, qui était sur place avant la Misca. « Mais les Tchadiens, à la moindre occasion, ils ont la gâchette facile, affirme-t-il. […]C’est comme s’ils étaient là, pour défendre la communauté tchadienne et pour appuyer la Seleka. Ils font peur aux gens. »

 

La solution doit être politique, dans c'est dans ce cadre seulement que le président Déby aurait une carte à jouer : « Il a de très bonnes relations avec le président Djotodia et tous les chefs de guerre de la Seleka, [et] peut leur demander d’arrêter les hostilités. On a besoin que le président Déby use de son influence pour dire aux Seleka d’arrêter et que l’ancien président[centrafricain] Bozizé, par exemple, use son influence pour dire aux anti-balaka d’arrêter. »

Centrafrique: des soldats tchadiens de la Misca ouvrent le feu sur des manifestants
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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 12:27

 

 

 

 

 

 

 

http://www.franceinter.fr   dimanche 22 Décembre à 19H27

 

Les incidents se multiplient en Centrafrique : à Bossangoa, dans un quartier du nord de Bangui, des dizaines de manifestants musulmans pro-Séléka ont protesté contre la présence des soldats Français. Les manifestations continuent dimanche soir. 

 

Les manifestants musulmans pro-séléka ont manifesté après la mort dimanche matin de trois combattants Séléka. Les trois hommes sont décédés dans un accrochage avec des soldats français lors d'une opération de désarmement. L'état-major français a refusé de s'exprimer sur le sujet. Les manifestants se sont ensuite rassemblés dans le centre-ville de la capitale centrafricaine. Ils ont marché pacifiquement sur une grande avenue vers le quartier musulman PK5 en refusant la présence française : 

 

Les manifestants ont été dispersés par des policiers congolais de la force africaine en Centrafrique (Misca) avant de se réunir non loin de la base française.

 

Près de 1 600 soldats français sont déployés en Centrafrique, dont un millier à Bangui. Les militaires français ont neutralisé en priorité les combattants de l'ex-Séléka, une mission pratiquement terminée. désormais privés de la protection de ces Séléka, de nombreux musulmans sont furieux de l'action des soldats français. Ils s'estiment laissés à la merci des atrocités des milices chrétiennes "anti-balaka" et des exactions des chrétiens, très majoritaires dans la capitale.

Centrafrique : des tirs autour de la base française de Bossangoa
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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 12:13

 

 

 

 

 

http://www.france24.com  23/12/2013

 

Des milliers de sympathisants de l’ex-rébellion Séléka ont marché dimanche pour protester contre la mission française en Centrafrique. Dans la matinée, trois combattants Séléka ont perdu la vie dans des heurts avec des soldats français.

 

À Bangui, plusieurs milliers de sympathisants de l'ex-rébellion Séléka se sont rassemblés dimanche 22 décembre pour protester contre l'opération militaire française Sangaris. Ce mouvement de contestation intervient après la mort le matin même de trois combattants Séléka lors d'un accrochage avec des soldats français qui menaient une opération de désarmement.

 

Dans le courant de l'après-midi, les protestataires ont convergé vers le centre-ville de Bangui et le cortège a ensuite battu le pavé dans le calme, en direction du quartier musulman PK5.

 

Ces manifestants ont progressé dans la capitale centrafricaine sous des slogans particulièrement hostiles à la France. "Hollande criminel !", "Non à la France !", ont-ils scandé, notamment pour dénoncer la "partialité" des soldats français chargés de mettre fin aux violences interreligieuses qui frappent la République de Centrafrique depuis plusieurs semaines.

 

Plus tôt dans la journée, cet accrochage avait déjà provoqué un regroupement de quelques dizaines de protestataires. Ils avaient bloqué une grande avenue reliant la ville à l’aéroport, avant que des policiers congolais de la force africaine en Centrafrique (Misca) ne parviennent à les déloger.

 

Environ 1 600 soldats français sont actuellement en mission en République de Centrafrique, dont près des deux tiers du contingent à Bangui, la capitale. L’opération Sangaris avait été déclenchée le 5 décembre, après la montée des tensions et des violences entre chrétiens et musulmans, au cours desquelles près d’un millier de personnes auraient péri.



Avec AFP

Des milliers de musulmans pro-Séléka protestent contre l'armée française
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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 12:02

 

 

 

 

 

 

 

APA – Cameroun (Cameroun) - 2013-12-23 10:00:11 - La France accélère depuis quelques jours, le transbordement du matériel militaire à destination de la Centrafrique à partir de l’aéroport international, a constaté APA sur place à Douala.


Avec l'arrivée, la semaine dernière au port de Douala, du quatrième contingent de l'armée française à bord d'un navire, le BPC Dixmude, les choses se sont accélérées pour ce qui est de l'acheminement du matériel pour l'opération ‘'Sangaris'' destinée à la sécurisation de la République centrafricaine en proie à des massacres des bandes armées.

Une source proche de l'armée française a indiqué que ‘'la situation assez explosive en Centrafrique nécessite un renforcement rapide des moyens logistiques, en attendant le renforcement des troupes''.


Du coup, l'option d'acheminer ce matériel par route à Bangui, soit quelque 1500 kilomètres à partir du port de Douala, a été abandonnée, les avions ayant été déployés par la France pour acheminer ce matériel vers Bangui.


Par ailleurs, une partie du matériel ainsi que quelques éléments de l'armée française ont été stationnés à Douala, ‘'ces derniers qui sont en stand-by peuvent être sollicités à tout moment pour venir en appui aux soldats français qui se trouvent déjà en Centrafrique'', a souligné la même source.

 

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=504236#sthash.uuDHdgCP.dpuf

Matériel militaire français pour la Centrafrique : le transbordement s'accélère depuis l'aéroport de Douala
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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 11:56

 

 

 

 

 

 


BANGUI - AFP / 23 décembre 2013 09h16 - Des soldats tchadiens de la force africaine en Centrafrique (Misca) ont ouvert le feu lundi matin à Bangui sur des manifestants rassemblés près de l'entrée de l'aéroport, tuant une personne, ont constaté un photographe et un vidéaste de l'AFP.


Plusieurs milliers de manifestants majoritairement chrétiens étaient regroupés près de l'entrée de l'aéroport pour demander le départ du président Michel Djotodia. Les manifestants exigeaient également le départ du pays des soldats tchadiens de la Misca, aux cris de Pas de Tchadiens à Bangui.


Certains d'entre eux portaient des pancartes sur lesquelles étaient inscrits les slogans: Oui à l'opération Sangaris (de l'armée française), non à l'armée tchadienne, ou Oui à la France, non à la Séléka (ex-rébellion musulmane, au pouvoir depuis mars 2013).


Vers 7H40 locales (6H40 GMT), deux 4X4 de soldats tchadiens ont alors fait irruption et se sont approchés du rassemblement. Des manifestants ont commencé à jeter des pierres dans leur direction. Les militaires tchadiens ont réagi en tirant en l'air et dans la foule.


Une personne a été tuée par balle et une autre blessée, a-t-on constaté.


Des soldats français sont intervenus assez rapidement, notamment pour évacuer les victimes, mettant fin à l'incident. L'accès à l'aéroport n'a pas été bloqué.


Dans le reste de la capitale, la situation était calme lundi matin, avec une reprise notable de l'activité. Aucun incident majeur n'a apparemment eu lieu pendant la nuit de dimanche à lundi.


De nombreux Centrafricains accusent les Tchadiens de la Misca de complicité avec l'ex-Séléka. Des ressortissants tchadiens ont été la cible ces dernières semaines des attaques des milices d'autodéfense chrétiennes anti-balaka et de la population. Dimanche, N'Djamena a annoncé le rapatriement de ses ressortissants en Centrafrique.

Près d'un millier de personnes ont été tuées depuis le 5 décembre à Bangui et en province dans des violences entre chrétiens et musulmans, selon Amnesty International. La plupart des victimes ont été tuées dans des représailles de la Séléka, mais également dans les attaques et atrocités des milices anti-balaka.


Ces violences ont précipité l'intervention militaire de la France, qui tente depuis lors de désarmer les belligérants et opère en appui à la Misca, forte de 3.700 militaires.


Après un répit de quelques jours, les incidents ont repris depuis jeudi soir, éclatant de façon intermittente dans plusieurs quartiers où les tensions intercommunautaires restent vives et la situation extrêmement volatile.



(©) 

Centrafrique : des soldats tchadiens tirent sur des manifestants à Bangui, un mort
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