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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 23:37

 

 

 

http://mondafrique.com   decryptages - Par La rédaction de "Mondafrique" - Publié le 10 Juin, 2015

 

En intégrant le comité international de soutien à la candidature de Zéphirin Diabré, ancien cadre d'Areva, aux présidentielles du Burkina Faso, l'ancienne patronne du groupe nucléaire français signe son retour sur la scène africaine.

 

Décidément, elle ne peut plus s’en passer ! Ex-patronne du géant français du nucléaire Areva Anne Lauvergeon va faire son retour en Afrique, continent qui n’a plus de secret pour elle depuis la « l’affaire UraMin », qualifiée par Le Monde du doux euphémisme de « ténébreuse ».

 

Soutien à Zéphirin Diabré

 

Cette fois-ci, c’est via la petite porte de la politique et la grande du Burkina Faso qu’«Atomic Anne » est en phase d’approche du terrain africain. Selon nos informations, Anne Lauvergeon vient en effet d’être désignée en seconde position du comité international de soutien à la candidature de Zéphirin Diabré à la prochaine présidentielle au Burkina Faso. Etant rappelé que, du temps de sa traversée du désert, le très libéral président de l’UPC a travaillé longtemps en tant que chargé de l'Afrique et du Moyen-Orient pour Areva, dans le giron de l’ex-sherpa du président Mitterrand, la présence d’Anne Lauvergeon en si bonne place dans son comité de soutien ne saurait surprendre. D’autant que l’avocat Michel Langa a été désigné président provisoire de ce comité de soutien.

 

Quand on sait les liens et réseaux que cet homme d'influence a tissé en Afrique comme dans la presse française, nul doute qu’avec l'appui et la force de frappe d’Anne Lauvergeon en Afrique, la future campagne de Zéphirin Diabré promet d’être à tout le moins radio-active.

 

 

 

 

Lu pour vous : Le retour d’“Atomic Anne” en Afrique

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 10:59

 

 

 

COMMUNIQUE

 

 

•          Les experts en paludisme et les dirigeants de plus de 35 pays africains se réunissent pour étudier des stratégies innovantes afin de passer du contrôle du paludisme à son élimination.

 

•          Cette réunion, organisée par Novartis, encourage le partage des bonnes pratiques et aide à accélérer les mesures pour atteindre le nouvel objectif de l'OMS qui souhaite réduire la charge du paludisme de 90 % d'ici 2030.

 

•          Des menaces croissantes, parmi lesquelles un financement insuffisant, l'apparition d'une résistance aux médicaments et la progression de maladies comme Ebola, pourraient anéantir les efforts faute de réaction.

 

MAPUTO, Mozambique, 10 juin 2015/ -- Novartis (NVS) (http://www.novartis.com) lance aujourd'hui le 14e Atelier de partage des meilleures pratiques des Programmes nationaux de lutte contre le paludisme (PNLP). L'Afrique est à un carrefour dans la lutte contre le paludisme. Cette rencontre permettra aux experts en paludisme de plus de 35 pays africains de discuter de la nécessité de disposer de nouveaux outils et stratégies innovants pour éliminer le paludisme.

  

« Cette discussion ne pouvait pas mieux tomber dans la mesure où la Communauté de développement de l'Afrique australe a déjà avancé dans le programme d'élimination en sélectionnant huit pays pilotes pour la campagne d'élimination », a déclaré Nazira Abdula, la ministre mozambicaine de la Santé.

 

Cet atelier de trois jours, organisé par Novartis, avec le soutien d'organisations internationales comme l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme et le Malaria Consortium, se concentrera sur la « stratégie technique mondiale de lutte contre le paludisme 2016-2030 » de l'OMS qui vise à accélérer les progrès dans la lutte contre le paludisme. Les responsables des PNLP discuteront des progrès techniques réalisés à ce jour et de la manière dont ces outils peuvent être mis en œuvre et améliorés pour atteindre le nouvel objectif de l'OMS qui souhaite réduire la charge de morbidité et de mortalité due au paludisme de 90 % d'ici 2030(1).

 

« Novartis est fière de proposer cette plateforme unique, a déclaré Linus Igwemezie, responsable de l'initiative Novartis contre le paludisme (Novartis Malaria Initiative). Ces rencontres ont été conçues pour les membres des PNLP par des membres des PNLP afin d'élaborer de nouvelles idées et stratégies pour éliminer cette maladie mortelle. »

 

La réunion des PNLP survient alors que le monde a atteint une étape décisive dans la lutte contre le paludisme : depuis 2000, à l'échelle mondiale, le taux de mortalité du paludisme a diminué de 47 %1, ce qui a aidé la communauté qui lutte contre le paludisme à comprendre que l'élimination est possible. Cependant, de nouvelles menaces, comme un financement insuffisant, l'apparition d'une résistance aux médicaments et la progression de maladies comme Ebola, pourraient anéantir les efforts faute de réaction.

 

Simon Kunene, responsable du PNLP du Swaziland a déclaré : « Ces réunions des PNLP sont des plateformes importantes pour partager les meilleures pratiques à l'échelle du continent et accélérer le progrès. Le Kenya, par exemple, a amélioré de manière significative la qualité de sa gestion des cas de paludisme depuis la mise en œuvre de la nouvelle politique qui requiert un test de diagnostic avant le traitement. Il en va de même dans toute la Communauté de développement de l'Afrique australe qui a apporté des améliorations considérables à la gestion des cas après avoir harmonisé les protocoles de traitement dans la région. Dans mon pays, le Swaziland, nous avons fait d'énormes progrès en vue de l'élimination du paludisme grâce à une meilleure surveillance de la maladie, un élément crucial puisqu'il permet aux responsables du programme d'affecter leurs ressources. »

 

Depuis le premier atelier en 2006, cet événement unique constitue une plateforme pour partager les expériences et les meilleures pratiques en matière de gestion du paludisme. Des projets révolutionnaires ont vu le jour grâce à ces rencontres, comme le programme « SMS for Life » destiné à mieux gérer les stocks dans les dispensaires ruraux et le développement de Coartem® Dispersible, la première ACT (association thérapeutique à base d'artémisinine) pour nourrissons et enfants (de 5 kg ou plus) mise au point en collaboration avec Medicines for Malaria Venture (MMV).

 

Distribué par APO (African Press Organization) pour Novartis International AG.

Novartis organise une rencontre panafricaine afin d'accélérer l'élimination du paludisme

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 10:43

 

 

 


Les chimpanzés sauvages ne dédaignent pas l'alcool. Et lorsque les villageois proches de leur habitat fabriquent du vin de palme, ils n'hésitent pas à le déguster, en se servant de feuilles prémâchées qui jouent le rôle d'éponge, souligne une étude publiée mercredi.


Les grands singes africains et les humains partagent une mutation génétique qui leur permet de métaboliser efficacement l'alcool, rappelle cette étude parue dans "Royal Society Open Science". On sait également que le chimpanzé étant frugivore, il peut être amené parfois à manger des fruits pourris tombés au sol et dont la fermentation donne de l'éthanol (alcool).


Mais c'est la première fois qu'une enquête met en évidence la consommation volontaire, répétée et sur le long terme d'éthanol par des chimpanzés sauvages vivant dans la communauté de Bossou en Guinée (Afrique de l'Ouest), selon cette étude qui porte sur la période allant de 1995 à 2012.


"Cela étaie l'idée selon laquelle le dernier ancêtre commun des grands singes africains actuels et des hommes modernes n'avait pas d'aversion à ingérer des aliments contenant de l'éthanol", relève l'étude menée notamment par Kimberley Hockings, de l'Oxford Brookes University (GB).



Sève de raphia


A Bossou, les villageois ont l'habitude de recueillir la sève sucrée des raphias, un genre de palmier, en les perçant et en fixant un récipient sur l'arbre. Ce collecteur en plastique est recouvert de feuilles pour protéger le liquide qui fermente rapidement et donne de l'éthanol. La sève fermentée, qui sert à faire du vin de palme, est récoltée deux fois par jour par les villageois.


Pour accéder au nectar, les chimpanzés (Pan troglodytes) utilisent des feuilles comme ils le font souvent pour ingérer un liquide. Ils les mâchent pour produire une sorte d'éponge. Ils plongent ensuite cet outil dans le liquide avant de le remettre dans la bouche.


Sur une période de 17 ans, les chercheurs ont observé 51 scènes où des chimpanzés ont absorbé de la sève alcoolisée. Parfois, ils se sont mis à plusieurs (20 fois).

Treize singes, adultes et jeunes, mâles et femelles, ont absorbé ce liquide sur les 26 de la communauté (hors petits). Les moins de trois ans n'étaient pas concernés car ils ne savent pas fabriquer l'outil.


En grande quantité


"Les chimpanzés de Bossou ingèrent le breuvage souvent en grande quantité en dépit d'un taux d'éthanol allant de 3,1% à 6,9%", -l'équivalent d'une bière-, souligne l'étude. Certains "montrent des signes d'ébriété".


"Les chercheurs recueillent rarement des données sur le comportement des singes après l'exposition à l'éthanol mais certains buveurs se sont reposés juste après avoir bu", souligne l'étude.


La sève de palmier est pleine de vitamines et de minéraux. Elle apporte de l'énergie grâce à son sucre qui la rend plaisante en goût même avec de l'éthanol.

Toutefois, les chercheurs ne pensent pas que l'ingestion d'éthanol soit accidentelle. En tout cas la présence d'éthanol ne dissuade par les chimpanzés, souligne l'étude.


(ats / 10.06.2015 11h09)

Les chimpanzés sauvages se régalent de vin de palme

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 10:23

 

 

 

 

ABIDJAN, 10/06/15 (Xinhua) -- La Centrafrique veut s'inspirer de l'exemple de la Côte d'Ivoire en matière de désarmement et de démobilisation des ex-combattants, a indiqué mardi un responsable ivoirien.

 

"Le ministre centrafricain des Affaires étrangères a demandé aux autorités ivoiriennes que son pays bénéficie de l'expérience de la Côte d'Ivoire en matière de désarmement, de démobilisation et de réinsertion (DDR) des ex-combattants", a déclaré le directeur de cabinet adjoint du ministre ivoirien de l'Intérieur, Vincent Toh Bi, lors d'une rencontre avec des acteurs du processus DDR.

 

Pour M. Toh Bi, la Côte d'Ivoire se présente comme un exemple en la matière, vu l'existence d'un programme précis et d'une structure en charge du désarmement et de la réinsertion des anciens combattants de la crise ivoirienne.

 

Lors de sa rencontre avec des autorités ivoiriennes, le ministre centrafricain des Affaires étrangères Toussaint Kongo-Doudou a noté que cette volonté s'agit de s'inspirer de manière globale du modèle ivoirien de sortie de crise.

 

"La Centrafrique, engagée dans un laborieux processus de réconciliation après des mois de violences et de chaos veut s'appuyer sur l'exemple ivoirien concernant cette question", a-t-il souligné.

 

La Centrafrique se trouve dans une phase de reconstruction et de cohésion nationale après une crise aiguë qui a secoué le pays, entraînant des morts.

 

Après le récent Forum national pour la paix et la réconciliation, le pays veut entreprendre de manière efficace l'opération de désarmement et de resocialisation des groupes armés ex-belligérants, notamment les éléments de l'ex-Séléka et des groupes anti-Balaka.

 

Côte d'Ivoire : la Centrafrique veut s'inspirer de l'expérience ivoirienne en matière de désarmement

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 10:14

 

 

 

https://www.fidh.org   10 June 2015

 

La Présidente de la transition, Catherine Samba Panza, a promulgué le 3 juin 2015, une loi portant création, organisation et fonctionnement de la Cour Pénale Spéciale (CPS). Ce geste confirme la ferme volonté des autorités nationales, de la représentation nationale de transition, appuyés par la communauté internationale, d’instaurer une réelle lutte contre l’impunité et un processus de vérité, justice et réconciliation, comme l’a confirmé le Forum national de Bangui en mai 2015. Initié en avril 2014 avec la création de la Cellule spéciale d’enquête et d’instruction puis poursuivit en août 2014 avec l’accord entre le gouvernement de transition et les Nations Unis sur la création d’une telle Cour, la Cour pénale spéciale doit contribuer avec la justice centrafricaine et la Cour pénale internationale (CPI) à mettre un terme à l’impunité qui prévaut en RCA.

 

La FIDH, aux côtés 23 organisations de défense des droits humains centrafricaines et internationales [1], a vigoureusement œuvré pour la création de la CPS.

 

La nouvelle cour sera compétente pour enquêter sur les crimes les plus graves et poursuivre les auteurs de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité commis sur le territoire de la Centrafrique depuis le 1er janvier 2003.

 

La FIDH et ses organisations membres et partenaires appellent la communauté internationale à soutenir résolument les autorités centrafricaines pour la mise en place rapide et effective de la Cour pénale spéciale, notamment en nommant rapidement les magistrats, en lui trouvant des locaux et en assurant son financement.

 

[1Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture (ACAT-RCA), Amnesty International (AI), Association des Femmes Juristes de Centrafrique (AFJC), Association des victimes de la LRA en RCA (AVLRAC), Avocats Sans Frontières Centrafrique (ASF/RCA), Bureau Information des Droits de l’Homme (BIDH), Coalition centrafricaine pour la Cour Pénale Internationale (CCCPI), Civisme et Démocratie (CIDEM), Commission Episcopale Justice et Paix (CEJP), Enfants Sans Frontières (ESF), Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH), Femme Action et Développement en Centrafrique (FADEC), Human Rights Watch, Initiative pour le Développement de Centrafrique (IDC), Lead Centrafrique (Lead), Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme (LCDH), Mouvement des Droits de l’Homme et Action Humanitaire (MDDH), Observatoire Centrafricain des Droits de l’Homme (OCDH), Observatoire Centrafricain pour les Elections et La Démocratie (OCED), Observatoire pour la Promotion de l’Etat de Droit (OPED), Parliamentarians for Global Action (PGA), Réseau des ONGs de Promotion et Défense des Droits de l’Homme (RONGDH), Réseau national de la Jeunesse pour les Droits de l’Homme (RNJDH)

CENTRAFRIQUE : La Cour pénale spéciale officiellement créée

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 00:49

 

 

 

 

US$ 21 millions sont urgemment requis pour les élections en Centrafrique

 

Le scrutin est considéré comme essentiel pour mettre fin à la crise et compléter la transition

 

New York, le 8 juin 2015 – Un financement supplémentaire est nécessaire de toute urgence pour finaliser les préparatifs des élections en République centrafricaine, ont affirmé aujourd’hui des représentants des Nations Unies.

 

Le panier de fonds électoral, géré par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), nécessite un montant supplémentaire de $ 21,2 millions pour financer des opérations fondamentales, telles que la fourniture et le transport des bulletins de vote et des urnes -, les activités d'éducation civique et de communication, et le soutien technique auprès des institutions chargées d’organiser le scrutin. Le panier de fonds est actuellement financé par la République centrafricaine, l'Union européenne, la France et le PNUD.

 

«Nous avons amené le pays jusqu’au début de la fin du tunnel. Si nous ne répondons pas à son appel, nous risquons de retomber à un point encore plus bas », a dit Aurélien Agbénonci, Coordonnateur résident, Coordonnateur humanitaire des Nations Unies et Représentant résident du PNUD en RCA. Mr. Agbénonci a également souligné qu'une élection transparente et inclusive était essentielle à la stabilisation et à la transition politique du pays.

 

Les préparatifs des élections sont en cours et des étapes importantes ont déjà été franchies. Par exemple, l'Autorité nationale des élections (ANE) a mis en place 122 des 142 bureaux de terrain requis, tandis que l’achat et le transport des principaux équipements suit son cours. Près de 2,5 millions d'électeurs sont censés être enregistrés à partir du mois de juillet.

 

En parallèle, la communauté internationale soutient le gouvernement pour sécuriser et stabiliser le pays; renforcer la cohésion sociale et promouvoir la réconciliation; restaurer l'autorité de l'État et stimuler la croissance économique et le relèvement parmi les communautés.

 

En mai, le gouvernement, appuyé par le PNUD et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), avec un financement de la Commission de l’ONU pour la consolidation de la paix, a organisé à Bangui un large forum sur la paix et la réconciliation, visant à établir une vision commune pour l'avenir du pays.

 

« Il y a en RCA un désir fort de tourner la page, de surmonter les différences et de construire un avenir de stabilité et de prospérité partagée », a déclaré Abdoulaye Mar Dieye, le Directeur du Bureau régional du PNUD pour l'Afrique. « Il n’y a pas de relâche. Nous nous trouvons à un point de basculement et si nous lui donnons l'impulsion nécessaire, la RCA sera un pays très différent d’ici quelques années ».

 

Le gouvernement a également promis de lutter contre l'impunité, comme en témoigne sa décision de créer un tribunal pénal spécial chargé de juger les crimes les plus graves commis depuis décembre 2013. Les partenaires du PNUD et de développement mènent un vaste programme de restauration de l'autorité de l'Etat et de soutien aux services publics essentiels.

 

La violence sectaire en République centrafricaine a déplacé 886 000 personnes, tandis que plus de la moitié de la population du pays a besoin d’une aide d’urgence.

 

***

 

Nicolas Douillet, Spécialiste en communication, Bureau régional pour l’Afrique du PNUD, nicolas.douillet@undp.org , Tel: +1 (212) 906-5937

 

Christian Ndotah, Chargé de communication, PNUD RCA; Tel : + (236) 75 50 55 45/72 50 55 45/70 50 55 45/ christian.ndotah@undp.org

RCA Elections : Communiqué de presse du PNUD

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 00:29

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org  mardi 9 juin 2015 13:07

 

Invitée par la Présidente de la Commission de l'Union Africaine Docteur Nkosazana Dlamini Zuma comme observatrice au 25ème Sommet de l'Union Africaine (UA) prévue du 7 au 15 juin 2015, Catherine Samba-Panza, chef d'Etat de la transition quitte Bangui en principe ce mardi, 09 juin 2015 pour  Johannesburg - la Capitale Sud-africaine.

Au menu des débats de ce 25ème Sommet de l'Union Africaine, le thème "Autonomisation des Femmes, l'égalité des genres et développement pour la réalisation de l'Agenda 2063 en Afrique ". Une thématique qui cadre avec les aspirations du continent telles que contenues dans l'Agenda 2063 adopté le 31 janvier 2015 à Addis-Abeba.


La présidente de la Commission de l'UA, Docteur Nkosazana Dlamini Zuma a, à cet effet, invité les Chefs d'Etat et de gouvernement de l'UA à "redoubler d'efforts cette année pour augmenter la représentation des femmes au sein du gouvernement, dans le système judiciaire et d'autres institutions publiques et privées et leur participation aux tables de négociations de paix".


Ce qu'est l'Agenda 2063


L’Agenda 2063 est à la fois l’expression d’une vision et un plan d'action qui  traduit la volonté de l’Afrique, unie autour d’un programme de développement commun. Les axes de cette vision globale sont, entre autres : le panafricanisme, le sens de l'unité, l’autonomie, le commerce intra-africain florissant, la démocratie et la parité, l'intégration, la solidarité des peuples africains et le développement durable. Des axes à intégrer dans les plans  nationaux de développement et dans un programme global de transformation  économique et sociale de l'Afrique.


Outre ce débat consacré à l'autonomisation des Femmes, l'égalité des genres et développement pour la réalisation de l'Agenda 2063 en Afrique , Catherine Samba-Panza pourra profiter de la réunion de haut niveau sur le thème touchant à « l'inclusion financière des femmes dans le secteur de l'agroalimentaire ». Une thématique qui  représente un enjeu considérable pour les pays en développement comme la République Centrafricaine.


Tant, l’inclusion financière contribue à faire sortir de la pauvreté et à accélérer le développement économique des populations. Elle permet à un plus grand nombre de personnes notamment les femmes de disposer de services financiers qui leur permettent d’effectuer des opérations de dépôt, de paiement et d’encaissement, par le biais d’un compte bancaire. Avec en toile de fonds, la possibilité pour celles-ci de participer pleinement à l’activité économique en mettant à profit leur savoir faire dans le domaine agroalimentaire.

Samba-Panza s'envole mardi pour l’Afrique du Sud

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 00:21

 

 

Anne-Françoise HIVERT (de notre correspondante en Scandinavie) 9 juin 2015 à 12:15 Libération

 

PROFIL

 

Employé modèle pour ses défenseurs, l''homme qui a enquête pour les Nations unies fait l'objet d'une enquête administrative.

 

Par Maria Malagardis

 

Il est l’homme par qui le scandale est arrivé. En juillet 2014, Anders Kompass, qui occupe le poste de directeur des opérations au Haut Commissariat aux droits de l’Homme à Genève, transmet un rapport de six pages, intitulé «Abus sexuels sur des enfants par les forces armées internationales», à la mission permanente française auprès des Nations Unies. Une douzaine d’enfants, âgés de 8 à 15 ans, originaires de Centrafrique, y témoignent des viols dont ils ont été victimes de la part de soldats français, tchadiens et guinéens, participant à l’opération «Sangaris», entre décembre 2013 et juin 2014.

 

De ce diplomate suédois, âgé d’une cinquantaine d’années, suspendu par sa hiérarchie en avril, puis rétabli dans ses fonctions début mai par le Tribunal du contentieux des Nations Unies à New York, on ne sait pas grand chose. Si ce n’est qu’il fait l’objet d’une enquête administrative et que son supérieur, le haut commissaire aux droits de l’Homme, Zeid Ra’ad al-Hussein l’accuse d’avoir agi sans en informer sa hiérarchie et d’avoir mis la vie des victimes en danger, en laissant leurs noms dans le rapport transmis à la France.

 

«Il obéit loyalement»

 

Alors fonctionnaire incompétent qui mérite sa mise à pied ou lanceur d’alerte sacrifié pour son intégrité ? Si certains au sein de l’organisation onusienne ne ménagent pas leurs efforts pour discréditer le diplomate, Stockholm s’offusque du traitement qui lui a été réservé. L’ambassadeur suédois auprès des Nations unies aurait même menacé de réduire la contribution de son pays au budget du Haut commissariat aux droits de l’Homme, si sa suspension n’était pas immédiatement levée.

 

La photo publiée partout le montre le cheveu blond grisonnant, en costume-cravate, devant le drapeau bleu ciel des Nations Unies. Depuis l’article publié dans le journal britannique The Guardian, qui a révélé l’affaire, Anders Kompass ne s’est pas exprimé. Le diplomate Pierre Schori, ex-ambassadeur suédois aux Nations Unies et envoyé spécial de l’organisation onusienne en Côte-d’Ivoire, le déplore : «On lui a interdit de parler pendant l’enquête, alors il obéit loyalement et continue de ne rien dire, pendant que son chef se répand en critiques dans la presse. »

 

C’est lui qui a recruté Anders Kompass au début des années 80. Proche du Premier ministre social-démocrate Olof Palme, assassiné en 1986, Pierre Schori est alors directeur de cabinet au ministère des Affaires étrangères. Anders Kompass, qui se destine au pastorat, travaille en Amérique Latine, depuis quelques années. Le jeune homme d’une vingtaine d’années est arrivé un peu par hasard au Guatemala en 1975, en pleine guerre civile, et n’en est jamais reparti. L’humanitaire est devenue sa nouvelle vocation.

 

Dans l’hebdomadaire suédois Fokus, qui vient de lui consacrer un long portrait, ses collègues et ceux qui l’ont fréquenté le décrivent comme «quelqu’un d’engagé et d’intrépide» : un homme «extraordinairement doué», selon son ancien professeur de philosophie, avec des dons «d’analyste et de stratège», raconte une infirmière qui a travaillé avec lui au Costa Rica, et une très longue expérience du terrain, précise une diplomate.

 

Pierre Schori assure qu'«il a eu un rôle opérationnel instrumental dans le processus de paix en Amérique Centrale, dans les années 80. Il allait chercher des commandants guérilleros dans la jungle pour les conduire jusqu’à la table des négociations. Il a aussi joué un rôle déterminant dans la libération de la fille du président salvadorien Duarte, qui avait été kidnappé par la guérilla, en permettant à des soldats blessés de venir se faire soigner en Suède. »

 

«L’ONU fonctionne comme une clique»

 

Anders Kompass, cependant, fait l’objet d’une autre enquête, menée par l’Office d’audit interne de l’ONU (OIOS). Il est soupçonné d’avoir été instrumentalisé par le Maroc pour empêcher une enquête sur la situation des droits de l’homme au Sahara occidental. Des accusations non fondées, selon Pierre Schori : «L’ONU fonctionne comme une clique de vieux copains, qui souffre du syndrome de la Fifa. Dés que quelqu’un émet une critique, on l’attaque.»

 

La Suédoise Inga-Britt Ahlenius, qui a dirigé l’OIOS de 2005 à 2010, approuve : «Anders Kompass est exactement le genre d’employé que l’ONU devrait s’efforcer d’avoir. Mais la direction de l’organisation est faible et inefficace. Il y a une obsession des fuites. On ne veut pas de mauvaises nouvelles.» Pourtant, dit-elle, le Suédois a agi selon la procédure : «Il a remis le rapport au pays qui avait juridiction sur les troupes mises en cause, après des mois où personne n’avait réagi.»

 

Anne-Françoise HIVERT (de notre correspondante en Scandinavie)

 

Lu pour vous : Qui est Anders Kompass, le diplomate suédois qui a révélé les viols en Centrafrique ?

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 08:50

 

 

        

APA N’Djamena (Tchad) 2015-06-09 05:15:15 - La secte terroriste nigériane Boko Haram n’a plus la capacité de lancer des attaques massives, a affirmé le Vice-Premier ministre camerounais chargé des relations avec les assemblées, M. Ahmadou Ali, à l’issue d’une audience avec le président tchadien Idriss Déby Itno, lundi à N’Djamena.

 

"La sécurité, sans être totale, est revenue en grande partie'', a déclaré M. Ahmadou Ali, soulignant que « Boko Haram n'a plus la capacité de faire des attaques massives du genre de celle qui a été lancée à  Kolofata, mon village natal".

"La sécurité demande à  être établie de manière totale pour que la population ait le sentiment que la sécurité est revenue. Ce n'est pas tout à  fait le cas en ce moment, même si l'insécurité, la violence a baissé d'au moins à  80% ", a poursuivi le vice-Premier ministre camerounais.


"Les choses sont en bonne voie et, sur ce plan, nous faisons confiance aux chefs d'Etat qui conduisent cette opération, dont les présidents Idriss Déby Itno du Tchad, Paul Biya du Cameroun, Mamadou Issoufou du Niger.


"Le président du Bénin, Yayi Boni, s'est également engagé dans le combat", a-t-il dit.


"'Il y a tout lieu de croire que les choses vont toujours aller de mieux en mieux" a conclu le vice-Premier ministre camerounais, qui était porteur d'un message du président camerounais Paul Biya à  son homologue tchadien.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=825925#sthash.flV0QqS3.dpuf

 

Boko Haram n’a plus la capacité de lancer des attaques massives (vice-Premier ministre camerounais)

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 08:34

 

 

FRANCE  ALERTE  08/06/2015

 

Organisé à Poitiers du 5 au 7 juin, le 77e congrès du Parti socialiste (PS) français a connu une affluence record de personnalités africaines dont les partis sont membres de l'Internationale socialiste. Cette forte participation s'explique notamment par la tenue prochaine dans plusieurs pays d'une élection présidentielle. La réunion de Poitiers (centre-ouest de la France) a donc été l'occasion pour de nombreux candidats de travailler leurs réseaux, à commencer par le Centrafricain Martin Ziguélé, du MLPC, ou le Congolais Etienne Tshisekedi (UDPS),...(Lire la suite sur La Lettre du Continent <abonnement@AfricaIntelligence.fr>

 

© La Lettre du Continent - Reproduction et diffusion interdites

Lu pour vous : Les présidentiables africains défilent au congrès du PS

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