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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 11:27

 

 

 

24/08/15 (AFP)

 

Les affrontements intercommaunautaires qui avaient éclaté la semaine dernière à Bambari (centre) ont repris ce week-end, faisant au moins 15 morts et 20 blessés selon un nouveau bilan, a-t-on appris lundi auprès de la gendarmerie locale.

 

Vendredi, un premier bilan faisait état de 10 morts et 5 blessés dans les violences de la veille.

"Des tirs nourris d'armes automatiques ont été entendus dimanche vers 19 heures dans les quartiers non musulmans, faisant fuir des milliers d'habitants en brousse", a affirmé un responsable de la gendarmerie sous couvert d'anonymat.

 

Selon cette source, les tirs provenaient de jeunes musulmans et d'ex-rebelles Séléka et "visaient des positions tenues par les miliciens anti-balaka", majoritairement chrétiens.

 

Au total, les violences "ont déjà fait au moins 15 morts et plus de 20 blessés d'après un bilan encore provisoire et qui pourrait bien s'alourdir", d'après la même source.

 

"Devant l'ampleur des tirs, des casques bleus de la Minusca (Mission des Nations Unies en Centrafrique) et les forces de sécurité et de défense intérieures ont effectué des tirs de sommation pour séparer les deux camps", a ajouté le responsable de la gendarmerie.

 

La Minusca n'était pas joignable dans l'immédiat pour confirmer ces informations.

 

"Nous sommes tous en brousse en ce moment. Même des femmes avec des bébés ont fui en brousse nuitamment pour se mettre à l'abri, tant les tirs étaient intenses", a témoigné Fabrice Watcha, un habitant de Bambari joint au téléphone.

 

"Quelques tirs étaient entendus ce matin (lundi). Mais il nous est difficile de savoir ce qui se passe depuis notre position dans la brousse", a-t-il expliqué.

 

"Bambari est scindée en trois parties": l'une contrôlée par les forces internationales, l'autre par l'ex-Séléka et une troisième par les anti-balaka, a déclaré un enseignant, Juste Ngbangba.

 

Jeudi, des violences avaient éclaté après la mort d'un jeune musulman tué par des miliciens anti-balaka dans les environs de Bambari, déclenchant un cycle de représailles entre communautés chrétienne et musulmane.

 

Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par une rébellion à dominante musulmane, la Séléka, avait plongé cette ex-colonie française dans la plus grave crise de son histoire depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes (notamment les milices anti-balaka).

 

Chassée du pouvoir en janvier 2014 par une intervention militaire internationale (française et onusienne), l'ex-coalition rebelle Séléka avait installé son état-major à Bambari, depuis lors régulièrement secouée par de nouvelles violences intercommunautaires

 

 

Centrafrique: deux humanitaires blessés lors de violences intercommunautaires

24/08/15 (AFP)

 

Deux humanitaires, dont un expatrié européen, ont été pris à partie et blessés lors de violences intercommunautaires qui ont fait 10 morts à Bambari, dans le centre de la Centrafrique, a-t-on appris samedi auprès du Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

 

Les violences sont parties de la mort d'un jeune musulman tué par des miliciens anti-balaka dans les environs de Bambari, et qui a déclenché un cycle de représailles entre communautés chrétienne et musulmane (notamment les ex-rebelles Séléka) faisant 10 morts et 5 blessés jeudi, selon une source au sein de la gendarmerie locale.

 

Jeudi, "une équipe du CICR conduite par son responsable local avec des volontaires de la Croix-Rouge centrafricaine est sortie en ville pour évacuer les blessés et les corps sans vie, quand ils ont été pris à partie par un groupe de manifestants", a affirmé à l'AFP le porte-parole du CICR en Centrafrique, Germain Mwehu.

 

Le responsable local du CICR, un expatrié "d'origine européenne", et un volontaire de la Croix-Rouge centrafricain "ont été légèrement blessés au couteau mais leurs vies ne sont pas en danger", a-t-il affirmé.

 

Toutefois, "il s'agit d'un acte grave, de s'en prendre à des humanitaires", a-t-il souligné.

 

"Tout se passait bien jusque-là, nous sommes en contacts avec toutes les parties. On espère que c'est un acte isolé", a ajouté M. Mwehu, précisant que le CICR avait un bureau à Bambari depuis fin 2013.

 

Une porte-parole du CICR à Genève, Claire Kaplun, a confirmé cet "incident", affirmant qu'une enquête était déjà en cours "pour tenter de comprendre ce qui s'est passé exactement".

 

Samedi, la tension subsistait à Bambari, où des barricades bloquaient encore l'accès de certains quartiers, selon Germain Mwehu.

 

Des jeunes des différentes communautés chrétiennes et musulmanes avaient dressé des barricades pour se protéger des tirs et empêcher les miliciens de venir dans leurs quartiers, avaient affirmé vendredi des témoins joints par téléphone.

 

Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par une rébellion à dominante musulmane, la Séléka, avait plongé cette ex-colonie française dans la plus grave crise de son histoire depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes (notamment les milices anti-balaka).

 

Chassée du pouvoir en janvier 2014 par une intervention militaire internationale (française et onusienne), l'ex-coalition rebelle Séléka avait installé son état-major à Bambari, depuis lors régulièrement secouée par de nouvelles violences intercommunautaires.

 

Contrairement à la capitale Bangui, qui connaît un certain retour au calme depuis des mois, en province, de nombreuses "zones grises" restent en proie aux groupes armés et au banditisme, en dehors de tout contrôle de l'administration centrale et des forces internationales.

 

Centrafrique: au moins 15 morts dans des violences intercommunautaires dans le centre (nouveau bilan)
Centrafrique: au moins 15 morts dans des violences intercommunautaires dans le centre (nouveau bilan)
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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 11:18
Centrafrique : encore 15 morts dans des violences

 

 

 

 Par lefigaro.fr avec AFP  24/08/2015 à 11:31

 

 Les affrontements intercommaunautaires qui avaient éclaté la semaine dernière à Bambari (centre) ont repris ce week-end, faisant au moins 15 morts et 20 blessés selon un nouveau bilan, a-t-on appris aujourd'hui auprès de la gendarmerie locale. Vendredi, un premier bilan faisait état de 10 morts et 5 blessés dans les violences de la veille.


"Des tirs nourris d'armes automatiques ont été entendus hier vers 19 heures dans les quartiers non musulmans, faisant fuir des milliers d'habitants en brousse", a affirmé un responsable de la gendarmerie sous couvert d'anonymat. Selon cette source, les tirs provenaient de jeunes musulmans et d'ex-rebelles Séléka et "visaient des positions tenues par les miliciens anti-balaka", majoritairement chrétiens.


Au total, les violences "ont déjà fait au moins 15 morts et plus de 20 blessés d'après un bilan encore provisoire et qui pourrait bien s'alourdir", d'après la même source. "Devant l'ampleur des tirs, des casques bleus de la Minusca (Mission des Nations Unies en Centrafrique) et les forces de sécurité et de défense intérieures ont effectué des tirs de sommation pour séparer les deux camps", a ajouté le responsable de la gendarmerie.

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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 11:17

 

 


Nairobi - AFP / 24 août 2015 10h39 - Les opposants réels ou supposés au président Pierre Nkurunziza, sont couramment victimes de torture au Burundi, frappés à coups de barres de fer ou brûlés à l'acide par les forces de sécurité, a dénoncé lundi Amnesty International (AI).


L'usage de la torture et autres mauvais traitements contre des membres de l'opposition politique, ou supposés tels, semble se répandre et s'aggraver au Burundi depuis qu'a éclaté fin avril un mouvement de contestation contre le 3e mandat du président Nkurunziza, finalement réélu le 21 juillet, écrit l'organisation de défense des droits de l'Homme.


Selon les témoignages recueillis par AI dans un rapport intitulé Dites-moi juste ce que je dois avouer, tant la police que le Service national de Renseignement (SNR) multiplient les tortures: les détenus sont frappés avec des câbles électriques, matraques, barres de fer, violemment piétinés, menacés de mort ou font l'objet de simulacre d'exécution.


Ils ont pris un bidon de cinq litres rempli de sable et l'ont attaché à mes testicules. Ils l'ont laissé comme ça pendant une heure, je me suis évanoui, a raconté une victime à AI, puis quand je suis revenu à moi, ils m'ont fait asseoir dans une flaque d'acide de batterie.


Le rapport comprend aussi le témoignage du journaliste burundais Esdras Ndikumana, 54 ans, correspondant de l'AFP et de Radio France Internationale (RFI), arrêté le 2 août par le SNR et sévèrement battu durant deux heures.


Plusieurs témoins ont raconté avoir été contraint de faire des aveux sous la menace. Ils m'ont dit, si tu n'avoues pas, on va te tuer, a raconté l'un d'eux à AI, mais j'ai répondu +comment avouer puisque je ne sais rien, dites mois juste ce que je dois avouer.


Outre la torture et les mauvais traitements, AI dénonce le caractère arbitraire des arrestations et détentions et l'absence d'avocats, de médecins et de visites de proches.

Ni la police ni le SNR n'ont souhaité s'exprimer sur ce rapport.


Le président Nkurunziza, au pouvoir depuis 2005, a prêté serment le 20 août pour un 3e mandat que ses adversaires jugent contraire à la Constitution et à l'Accord d'Arusha ayant ouvert la voie à la fin de la guerre civile au Burundi (300.000 morts entre 1993 et 2006).


L'annonce de sa candidature, fin avril, a déclenché six semaines de manifestations, quasi-quotidiennes à Bujumbura, finalement étouffées par une sanglante répression. Les autorités ont également maté en mai une tentative de coup d'Etat militaire.

Malgré la réélection de M. Nkurunziza lors d'une présidentielle jugée non crédible par la quasi-totalité de la communauté internationale, la situation sécuritaire continue de se dégrader avec des attaques nocturnes contre la police et des assassinats ciblés à Bujumbura et en province.


Le 2 août, le général Adolphe Nshimirimana, homme fort de l'appareil sécuritaire burundais, a été assassiné lors d'une embuscade à la roquette à Bujumbura.


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=623384 

Burundi: tortures à la barre de fer ou à l'acide contre ceux supposés s'opposer à Nkurunziza
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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 01:17

 

 

 

http://www.ouest-france.fr/   Combrée - 

 

Les amis de Berbérati continuent leurs actions en faveur de l’enseignement en Centrafrique. Épaulé du père Isaïe, ils présenteront leurs missions le 11 septembre.

 

L'association Les amis de Berbérati, installée à Combrée, a permis de créer, il y a trois ans maintenant, une école paroissiale dans la ville de Berbérati, en Centrafrique. 

 

« Les membres de l’association cotisent tous les mois à hauteur de 5 € », explique Xavier de Pontevès, le président. Grâce aux dons récoltés, l'association a pu ouvrir deux classes de CP en 2013, puis une classe de CE1 et de CE2 l'année suivante. « Cette année, nous espérons pouvoir terminer le cycle primaire ».

 

Sur place, le père Thomas Isaïe Koffia mène à bien un travail qu'il juge prioritaire : l'éducation. Cette école est, pour lui, synonyme d'espoir dans un pays qui entame un long et difficile processus de paix.

 

De nouveaux moyens de formation

 

Au-delà de l’enseignement primaire, le père Isaïe, accompagné de l’association, réfléchit à d’autres moyens de formation.

 

« Au sein de ma paroisse, une quarantaine de jeunes adolescentes sont déjà mères. Seules, avec un bébé à charge, elles n’ont rien. Je voudrais mettre en place un atelier de couture. Elle pourrait ainsi fabriquer des vêtements pour les enfants », explique le prêtre.

 

Il ajoute : « une petite initiative locale qui fonctionne bien permet de montrer aux gens qu’ils peuvent contribuer à leur niveau au redressement du pays. En Centrafrique, tout est importé. Alors que nous pouvons aussi produire. »Pour présenter leurs missions et les projets à venir de l’année 2015, l’association organise une soirée lors de laquelle le père Isaïe prendra la parole. L’occasion de poursuivre leur travail de sensibilisation et lever des fonds.

 

Soirée et dîner au profit de l’association Les amis de Berbérati, vendredi 11 septembre, à 18 h 30, La Chétardière, route de Loiré à Sainte-Gemmes-d’Andigné. Adultes : 15 €, enfant 5 €. Renseignement au 02 41 94 37 27.

Lu pour vous : Combrée - Les amis de Berbérati veulent faire plus pour la Centrafrique
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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 21:37
AVIS D’APPEL A CANDIDATURE EN VUE DE RECRUTEMENT DES AGENTS DE RECENSEMENT
AVIS D’APPEL A CANDIDATURE EN VUE DE RECRUTEMENT DES AGENTS DE RECENSEMENT
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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 21:28

 

 

 

APA  23/08/2015 à 19:00 UTC 

 

Plus de soixante enfants atteints d’une infection pulmonaire ont été hospitalisés dans le complexe pédiatrique de la région sanitaire numéro deux de la Centrafrique située à Berberati, à l’ouest du pays.

 

Dix de ces enfants âgés de 6 mois à 5 ans sont décédés pendant leur hospitalisation, ont indiqué des responsables de la région sanitaire numéro deux qui souhaitent une analyse approfondie de la maladie pour qu’elle soit rapidement circonscrite et traitée avec efficacité.

 

D’autant plus que nul ne sait s’il s’agit d’une infection pulmonaire infantile épidémique ou un simple phénomène sanitaire ne nécessitant pas une grosse mobilisation de la part des autorités.

 

Pour soulager les enfants malades, les responsables de la pédiatrie utilisent des pochettes respiratoires et des sérums.

 

Copyright : © APA

Dix enfants décèdent d’une infection pulmonaire à l’ouest de la Centrafrique
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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 21:26

 

 

 

Par RFI 23-08-2015 à 21:12

 

En Centrafrique, les camionneurs camerounais reprennent leur route vers Bangui. Cela faisait trois semaines que les chauffeurs refusaient de desservir la capitale. Selon le syndicat camerounais, 600 camions restaient stationnés à la frontière. Les routiers protestaient contre l'insécurité qui règne sur la route de Garoua-Boulaï à Bangui. Une route essentielle pour la vie économique centrafricaine puisqu'elle représente la principale voie terrestre entre le port de Douala et la capitale du pays. Et depuis le début de la grève, on constatait une flambée des prix sur les marchés de Bangui.

 

Conséquence logique de la pénurie, les prix grimpent. Selon un habitant du PK5, le kilo de farine coûte 2 000 francs CFA de plus qu'avant le début du mouvement des camionneurs camerounais. D'autres habitants de Bangui confirment : huile, blé, savon ou encore sel, tous ces produits importés voient leur prix exploser.

 

Mais les Banguissois joints par RFI comprennent aussi les raisons avancées par les routiers. Le 18 juillet dernier, un des leurs a été tué dans une attaque près de la frontière. Les chauffeurs décident alors de ne plus desservir la Centrafrique. Ils réclament un renforcement de la sécurité.

 

Jusque-là, c'était un contingent bangladais de la Minusca qui assurait la protection des convois. Mais les soldats asiatiques ne sont pas francophones. Les routiers déplorent un manque de communication.

 

Face à leurs revendications, les ministres des Transports camerounais et centrafricains se réunissent à Douala la semaine dernière. Vendredi, un accord est trouvé. Des militaires congolais, gabonais et camerounais vont désormais protéger les camions selon le syndicat des chauffeurs professionnels de transport du Cameroun.

 

Environ 80 camions reprennent alors la route vers Bangui. Ils sont attendus avec impatience lundi matin dans la capitale.

 

 

Arrivée à Bangui de plus de 1000 camions bloqués à Douala avec des vivres destinés à la Centrafrique

         

APA-Bangui (Centrafrique) 2015-08-23 20:25:24 Plus de 1000 camions chargés de denrées de première nécessité destinés à la République centrafricaine sont arrivés dimanche à Bangui, après avoir été bloqués toute une semaine au port de Douala, la capitale économique camerounaise, en raison d’une grève des camionneurs camerounais.


La ministre centrafricaine du Commerce et de l'industrie, Mme Gertrude Zouta, a confirmé que les camions avaient franchi la frontière centrafricaine dimanche, pour le plus grand soulagement des Banguissois que la pénurie des denrées de première nécessité commençaient à pénaliser sérieusement, surtout qu'elle s'est aggravée avec la flambée des prix de tous les produits importés. 


Les plaintes commençaient à fuser de toutes parts, demandant au gouvernement centrafricain de s'impliquer pour la reprise des activités sur le corridor Bangui-Douala par lequel passe tout le ravitaillement destiné à la capitale centrafricaine que les camions qui viennent de franchir la frontière vont atteindre probablement dans deux jours.

Les opérateurs économiques camerounais et centrafricains ont repris leur trafic sur le corridor Bangui-Douala qui était devenu impraticable à cause de l'insécurité. 


Au terme de plusieurs réunions tenues à Bangui pour trouver des solutions à l'insécurité sur le corridor Bangui-Douala, le gouvernement centrafricain, le syndicat des transporteurs de Centrafrique et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA)ont opté pour que les casques bleus y multiplient les patrouilles, notamment entre les localités de Garamboulaye et de Bouar, considérées come l'épicentre de l'insécurité.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=831921#sthash.LqQufh8W.dpuf

Centrafrique: reprise des convois de camions camerounais
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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 21:22

 

 

 

http://www.africatopsports.com/   LE 23 AOÛT 2015 À 20:02

 

L’Ouganda peut se mordre les doigts pour son dernier match de pools à l’Afrobasket 2015. Après avoir fait la course en tête la majeure partie du match contre les Fauves de la Centrafrique, Brandon Sebirumbi (15 points et 13 rebonds) et ses coéquipiers se sont inclinés, 60-56.

 

Aux commandes du scoring au terme des 10 premier minutes (20-16), Les Fauves sont limité à 8 points durant le second quart temps et retournent aux vestiaires menés au score, 28-32. Battu lors de leurs deux précédents matchs, les deux sélections se neutralisent durant le troisième acte, 11 partout. C’est donc l’Ouganda qui tient la victoire à l’entame du dernier quart temps avec toujours son matelas de 4 points. Mais Sebirumbi, esseulé, ne peut empêcher le retour des Fauves  dans le money time. L’Ouganda se fait ainsi arracher la victoire des mains, 60-56.

 

Max Kouguere (12 points et 5 rebonds) et Destin Damachoua (14 points) sont les principaux animateurs du secteur offensif tandis que Johan Grebongo (7 points) a fait le ménage dans la raquette avec 13 rebonds dont 10 défensifs. L’Ouganda finit dernier du groupe A et affrontera le leader du groupe C. Les Fauves terminent troisième et affronteront le second du groupe C pour une place en quart.

 

Scoring à chaque quart temps Centrafrique-Ouganda: Q1 :20-16, Q2 :8-16, Q3 :11-11 et Q4 :21-13.

 

Afrobasket-2015 messieurs (Groupe A / 3e J) :


 

Victoire de la Centrafrique devant l’Ouganda (60-56)

 

http://directinfo.webmanagercenter.com/

 

La sélection centrafricaine de basket-ball s’est imposée devant son homologue ougandaise sur le score de 60 à 56, en match comptant pour la 3e et dernière journée du groupe « A » de l’AfroBasket 2015 (19-30 août), disputé dimanche à Radès.

 

C’est la première victoire de la Centrafrique qui termine à la troisième place du groupe « A », alors que l’Ouganda qui participe pour la première fois à l’AfroBasket termine dernier du groupe.

 

Le deuxième match du groupe « A », met aux prises la Tunisie au Nigeria pour la première place du groupe à partir de 21h00.

 

En ouverture de cette journée, le Cameroun s’est imposé devant le Gabon sur le score de 93 à 67, pour le compte du groupe « C », alors que le Mali affronte actuellement l’Egypte.

Résultats partiels des matchs de dimanche:

 

Groupe A : Ouganda – Centrafrique (56-60) 21h00

AFROBASKET 2015 : LA CENTRAFRIQUE ARRACHE LA VICTOIRE À L’OUGANDA
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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 14:29

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

CP/SPK#036/2015

 

LA MINUSCA SE FELICITE DE LA FIN DE LA GREVE DES CAMIONNEURS CAMEROUNAIS

 

Bangui, le 23 août 2015 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), se félicite de la fin de la grève des camionneurs camerounais intervenue le 21 août 2015.

 

La MINUSCA se félicite également que ses bons offices auprès des autorités compétentes camerounaises et les dispositions qu’elle a prises pour renforcer les mesures de sécurité demandées par le syndicat des camionneurs aient contribué au dénouement heureux de ce mouvement de grève déclenchée il y a plus de trois semaines. Ainsi, des forces supplémentaires ont été déployées sur le corridor reliant Garoua Boulaï et Bangui.

 

Le nouveau Chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga, se réjouit que les efforts multiformes déployés aient permis de relancer les activités commerciales sur cet axe vital pour le désenclavement de la République centrafricaine et du rôle joué par les casques bleus qui en assurent la sécurité. « Je tiens à souligner le courage et le dévouement des troupes de la MINUSCA dans l'exécution de leurs tâches reconnues essentielles pour assurer un ravitaillement régulier et normal des populations centrafricaines, en particulier celles vivant à Bangui », a-t-il déclaré à ce sujet.

 

Avec la reprise des activités sur ce tronçon vital marquée par le départ du premier convoi commercial de 80 véhicules le samedi, 22 août 2015, la MINUSCA encourage vivement toutes les parties à respecter leurs engagements car la répétition de tels mouvements peuvent avoir des conséquences désastreuses sur la vie socio-économique dans un pays aussi fragile que la République centrafricaine.

 

LA MINUSCA SE FELICITE DE LA FIN DE LA GREVE DES CAMIONNEURS CAMEROUNAIS
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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 12:11

 

 

         

APA-Yaoundé (Cameroun) -2015-08-23 11:04:23 - Le ministre centrafricain en charge des Transports et de l’Aviation civile, Arnaud Djoubaye Abazene, a achevé une visite de travail à Yaoundé, la capitale camerounaise, dans l’optique de désamorcer le mouvement de grève des transporteurs qui paralyse son pays depuis le 29 juillet dernier, a constaté APA sur place.


Face à la presse, samedi, et comme pour répondre au mouvement d'humeur des camionneurs qui dénoncent l'insécurité rampante, il a affirmé que les troupes de la Mission des Nations unies pour le maintien de la paix en Centrafrique (MINUSCA) allaient désormais escorter les convois tout au long du corridor qui relie la métropole économique camerounaise, Douala, à la capitale de son pays, Bangui.


Avec son homologue camerounais, Robert Nkili, un appel a été lancé à l'endroit des syndicats de transporteurs afin de sensibiliser et de rassurer leurs membres quant aux mesures de sécurité qui ont été arrêtées.


En rappel, ce sont, d'après les statistiques du quotidien à capitaux publics Cameroon Tribune, plus de 400 camions, en provenance du port de Douala, qui sont actuellement garés dans la ville de Garoua-Boulaï (Est) frontalière avec la Centrafrique. Les chauffeurs de ces refusent de franchir le poste de contrôle tant que des garanties de sécurité ne leur sont pas données.


Il y a trois semaines, le Syndicat des chauffeurs professionnels du Cameroun, qui annonçait un blocus de cette voie à partir de fin juillet, s'était entendu répondre par le gouvernement que des mesures étaient ‘'envisagées'' en vue de leur sécurisation contre les agressions parfois mortelles, imputées aux groupes rebelles qui s'activent en République centrafricaine.


Les acteurs sociaux avaient alors réservé leur réponse quant au maintien ou à la levée de leur mot d'ordre de grève intervenu à la suite d'une agression d'une bande rebelle en territoire centrafricain, et qui avait officiellement fait 4 morts et 11 blessés chez les camionneurs.


Les transporteurs exigent, entre autres, ‘'des garanties de sécurité robustes, avant la reprise du trafic sur ce corridor'', l'activation de l'action gouvernementale, côté centrafricain, aux fins de la mise en place d'un cadre de concertation au plus haut sommet du Cameroun et de la RCA, avec l'implication de la MINUSCA.


 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=831895#sthash.Z017e7dM.dpuf

Grève des transporteurs camerounais : Bangui et Yaoundé tentent de désamorcer le mouvement
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