Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 15:24

 

 

Bangui, 08 avril 2015 (RJDH)---Le ministre conseiller politique de la cheffe de l’Etat, Anicet Guiyama, a réitéré la détermination des autorités à appliquer les sanctions que les Nations Unies ont prises contre certaines personnalités centrafricaines. Il l’a dit ce matin au cours d’une interview accordée au RJDH.

 

Le conseiller politique de la cheffe de l’Etat est formel sur la question relative à la participation ou non des personnalités sous sanction des Nations Unies. «  la République Centrafricaine ne peut pas faire fi des sanctions que les Nations Unies ont prises contre certaines personnalités centrafricaines. Notre position sur la question entre dans la dynamique de la lutte contre l’impunité  ». Anicet Guiyama a souligné que la lutte contre l’impunité est l’une des revendications du peuple centrafricain.  « C’est de notoriété publique que l’une des causes des crises en Centrafrique, se trouve être l’impunité. En plus, la lutte contre l’impunité est une revendication portée par l’ensemble du peuple centrafricain. Quand les gens se sont réunis à Nairobi pour demander l’amnistie, vous avez vu comment le peuple s’en est opposé. Alors, les autorités actuelles sont déterminées à appliquer la volonté du peuple en luttant par tous les moyens contre l’impunité ».

 

Le conseiller politique de la cheffe de l’Etat a souligné que sans la présence des deux anciens chefs d’Etat, le forum peut se tenir parce que ces personnalités peuvent se faire représenter. « Je pense que les deux anciens chefs d’Etat appartiennent à des formations. S’ils ne peuvent pas venir parce qu’empêcher, ils peuvent se faire représenter », a-t-il dit.

 

Par rapport aux menaces du KNK de boycotter le Forum  de Bangui si François Bozizé n’est pas présent, Anicet Guiyama relève que « j’ai par le passé milité dans le KNK. Je sais que sans le président François Bozizé, il y a des gens, des cadres qui peuvent valablement parler au nom de cette formation politique. Il faut éviter de faire de la fixation et en plus ce n’est pas la politique de la chaise vide que le KNK va faire parler de lui et peser sur la scène politique ».

 

Lors de cette interview, le conseiller politique de Catherine Samba-Panza a considéré les critiques contre le comité technique d’organisation du Forum de Bangui comme des polémiques qui ne vont pas avancer le processus.

 

 « Nous savons que certaines voix se sont levées pour contester les deux organes crées par la cheffe de l’Etat. Le Conseil National de Transition est de la partie mais nous disons que ce sont des démarches qui n’avancent pas le processus du dialogue voulu par le peuple. Nous sommes à 20 jours de ce forum, pourquoi continuer à créer et animer des polémiques stériles ? Il faut avancer et tenir ce dialogue comme le souhaite le peuple », a souhaité le conseiller Anicet Guiyama.

 

Sur l’absence de consensus dans la nomination des membres du comité technique  d’organisation que l’a dénoncé le Conseil National de Transition, Anicet Guiyama répond. « Il y a bel et bien eu consensus. Avant le décret qui a fixé la date du forum, la cheffe de l’Etat a rencontré le président du Conseil National de Transition. Elle l’a mis au parfum de tout. En plus dans le comité, le Conseil National de Transition est représenté. Le comité technique s’inscrit dans la suite de la commission préparatoire. Il a été seulement renforcé ».

 

Le conseiller politique de la cheffe de l’Etat a réagi suite aux propos du Secrétaire Général par intérim du KNK qui, le 06 avril dernier, dans une interview au RJDH affirmait ne pas comprendre le revirement du ministre conseiller.

 

Notons que le Forum de Bangui se tiendra du 27 au 04 mai prochain. Les travaux seront dirigés par un présidium qui sera présidé par un représentant de la communauté internationale./

 

Sylvestre Sokambi 

Centrafrique/Bangui : La présidence déterminée à respecter les sanctions des Nations Unies

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 14:27
Compagnon de B. Boganda, l'Ambassadeur Albert SATO n'est plus

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 14:03

 

 

Portrait

 

LE MONDE

 

Il garde toujours son sourire communicatif et bienveillant. Stanislas Tatalé est un de ces hommes de foi qui transmette l’espoir par un regard. Dans l’église Saint-­Martyr-de ­l’Ouganda, il a vu débarquer en février 2014 plus de 2 000 musulmans, escortés par les soldats de la Misca (Mission internationale de soutien à la Centrafrique, remplacée depuis par les casques bleus).

 

« Ils sont arrivés en masse », se souvient-­il, songeur. Aujourd’hui, les musulmans ne sont plus que 527, toujours pris au piège dans cette église devenue leur prison. Impossible d’en sortir sous peine de se faire agresser voire tuer par les anti­balaka qui rôdent encore dans les alentours.

 

Tous les matins, Stanislas Tatalé entame le même rituel. Le jeune trentenaire se lève aux aurores, enfile sa veste de Médecins sans frontières (MSF) et part faire le tour des baraquements pour s’enquérir de la santé des déplacés après une nouvelle nuit à dormir à même le sol. Enfants ou adultes, ils ont tous droit à un petit bonjour, un mot d’encouragement.

 

« Je vérifie que tout se passe bien, j’effectue le suivi des personnes qui ont un traitement médical ou qui sortent juste de l’hôpital, raconte t-il. Enfin, je décide d’évacuer un malade si sa situation l’exige. »

 

« Il faut une réponse adaptée »

 

Stanislas Tatalé n’a aucune formation médicale mais, au fil du temps, il a appris à distinguer les cas les plus urgents. « Un paludisme chez un enfant ou un adulte, ce n’est pas la même prise en charge, il faut une réponse adaptée », explique Stanislas Talé. Dans un recoin du bâtiment principal, une vieille femme prostrée sur le sol se plaint de douleurs à la poitrine.

 

« Tatalé », comme les enfants l’appellent, décroche son téléphone et demande une voiture pour l’évacuer. MSF applique le principe de précaution : si les conditions sécuritaires autour de l’enclave se sont améliorées, notamment depuis sa mise sous protection par les soldats congolais de la Minusca, tout le monde préfère éviter une attaque sur le chemin de l’hôpital.

 

L’abbé Justin ne tarit pas d’éloges sur son protégé qu’il connaît depuis maintenant trois ans. « Stanislas est un homme courageux et dévoué, décrit-il. Je loue beaucoup son activité. Il y a des moments très difficiles mais il n’a jamais abandonné. » Stanislas Tatalé se décrit lui­-même comme un chrétien laïque et engagé. « Ce que je fais ici, c’est simplement mon acte de foi », élude­ t-­il rapidement.

 

Les perspectives d’avenir dans l’enclave de Carnot sont sombres. Si les conditions sanitaires se sont stabilisées depuis l’arrivée de MSF, personne n’entrevoit encore le bout du tunnel pour les déplacés musulmans. La majorité veut rentrer chez eux, à Carnot, retrouver leurs biens et leurs maisons. Mais celles et ceux qui ont fait main basse dessus depuis la débâcle de février 2014 ne sont pas enclins à abandonner leur butin. Pour les autres, séparés de leurs familles, l’objectif reste la frontière, puis le Cameroun.

 

Mais là encore, le gouvernement se refuse à les laisser partir pour ne pas « encourager l’éviction d’une communauté ». Si l’argument politique peut se défendre, il est dans les faits, contraire aux principes humanitaires, notamment celui relatif à la liberté de circuler.

 

Stanislas Talé a grandi ici à Carnot, entouré de ses sept frères et sœurs. La réconciliation, il y croit. De retour dans son quartier, il sensibilise la population à la nécessité de pardonner, puis d’avancer. Lui, se voit bien continuer à travailler pour MSF, parallèlement à ses activités de jeune franciscain. En attendant une éventuelle porte de sortie, la cohésion sociale fait son bout de chemin dans l’enceinte de l’église. Le dimanche, chrétiens et musulmans quittent ensemble le sol de la paroisse quand la messe commence.

 

Anthony Fouchard (contributeur Le Monde Afrique, à Carnot, en Centrafrique)


http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/04/08/en-centrafrique-un-pere-franciscain-veille-sur-les-refugies-musulmans_4611410_3212.html#s4PekDlzoUOQopeQ.99

 

Lu pour vous : En Centrafrique, un franciscain veille sur les réfugiés musulmans

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 13:24

 

 

Par RFI 08-04-2015 à 10:14

 

Nouvelle passe d'armes entre le Conseil national de transition (CNT) et l'Exécutif en Centrafrique. Alors que le Forum national, qui accuse un retard de plusieurs mois, est prévu pour le 27 avril, un nuage plane toujours sur sa tenue. Ce mardi, le CNT a donné de la voix.

 

Dans une déclaration, le CNT a tiré à boulets rouges sur les décrets pris par la présidence samedi dernier, instaurant un « comité technique d'organisation » du Forum. Une entité constituée d'une douzaine de personnalités centrafricaines, avec à leur tête Jean-Jacques Démafouth, nommé coordonnateur général.

 

C'est la création de ce comité qui ne passe pas auprès du CNT qui déplore le manque de concertation. Les conseillers dénoncent aussi la similitude des missions entre ce comité technique et la commission préparatoire dirigée par Béatrice Epaye. Sans les nommer, le CNT dénonce aussi le choix de personnalités décriées pour le composer.

 

Autre grief : « l'exclusion du Conseil national de transition du processus des assises du Forum ». Le CNT pointe un risque d'échec et « invite » la chef de l'Etat de transition à retirer ses décrets et à consulter les forces vives pour la mise en place des structures chargées d'organiser le Forum.

 

Difficile d'imaginer que la grande table ronde intercentrafricaine puisse alors se tenir à la date prévue. En outre, le CNT annonce qu'il interpellera formellement le Premier ministre dans les prochains jours. Ce sera la deuxième fois que Mahamat Kamoun sera sommé de s'expliquer devant les conseillers nationaux. La dernière fois, c'était pour parler des fonds angolais.

 

 

 

Communiqué No 00125 du FPRC Ex-SÉLÉKA- Centrafrique

 

C’est avec stupeur et indignation que nous apprenons à travers les médias les accusations répétées et non fondées de Jean Jacques DEMAFOUTH contre le FPRC Ex-SÉLÉKA sur la situation sécuritaire et la profanation des symboles de l’Église chrétienne dans les régions que nous avons libérées. Il accablait de mensonges sur les médias internationaux contre certains Dirigeants de l’Ex-SÉLÉKA de prôner le WAHHABISME, le BOKO HARAMISME, de recruter les JIHADISTES et de limiter notre mouvement aux seuls natifs des régions de VAKAGA et de BAMINGUI-BANGORAN.

 

Nous condamnons fermement toutes ces affirmations fausses, voire toutes ces allégations fallacieuses qui relèvent de la pure manipulation dans le but d’égarer l’opinion nationale et internationale sur le caractère noble de notre mission d’instaurer une Paix Durable dans notre pays la République Centrafricaine, afin que chaque citoyen, ne soit plus considéré en fonction de sa religion, de ses origines ethniques, de sa région, comme c’est le cas actuellement avec un Gouvernement essentiellement composé  de frères, sœurs et cousins de Catherine SAMBA PANZA.

 

Nous sommes mieux indiqués pour affirmer notre profond attachement aux lieux saints. Jamais nous ne saurons profaner un quelconque lieu de culte dans les régions qui sont sous notre autorité. Aussi, toute exaction, tout pillage et toute violation des Droits de l’Homme sont sévèrement punis.

 

Dans la plupart des villes des régions sous contrôle du FPRC Ex-SÉLÉKA, la vie a repris son cours normal et les populations vaquent sereinement à leurs occupations.

 

Le FPRC Ex-SÉLÉKA regroupe les compatriotes issus de toutes les régions et de toutes les confessions religieuses de notre pays. Nous sommes fiers de cette diversité ethnique, culturelle et religieuse, à l’image de notre Nation. Nous affirmons solennellement notre attachement à la laïcité chère à notre Père Barthélémy BOGANDA, Fondateur de la République Centrafricaine. Cela ne sert à rien de distraire l’opinion publique sur des prétendus conflits qui risquent d’opposer les fidèles des différentes religions.

 

Jean Jacques DEMAFOUTH a construit son capital politique sur une base d’assassinats, de mensonges et d’incompétence, qui lui a valu aujourd’hui son limogeage du service des renseignements français. Il a induit lamentablement en erreur le vice président autoproclamé de transition de Centrafrique, Monsieur Charles MALINAS, ambassadeur de France en Centrafrique en lui fournissant des fausses fiches de renseignement.

 

Qu’on se rappelle que le parcours de Jean Jacques DEMAFOUTH est jalonné de cadavres : Le Général MBAIKOUA, l’assassinat des Gendarmes de KEMBE dont GBODO,  l’assassinat du Général DJADDER, l’assassinat de la Française qui travaillait pour le compte d’une ONG Humanitaire qui aurait été revendiqué par lui et Christophe GAZAMBETTI, tous les crimes commis par lui en tant que chef de l’APRD.

 

Les armes de la campagne de DDR, qu’il a menée, lui ont servi à réarmer les  éléments de l’APRD pour poursuivre ses funestes visées. La réhabilitation des Forces Armées Centrafricaines qu’il réclame aussi à cor et à cri n’ont d’autres buts, selon lui, de lui servir de tremplin pour l’exécution de son plan machiavélique de renverser Catherine SAMBA PANZA afin de conquérir le pouvoir, avec la complicité active de l’actuel Premier Ministre MAHAMAT KAMOUN.  

    

Ainsi, il ne fait l’objet d’aucun doute que Jean Jacques DEMAFOUTH avec les membres de sa confrérie créée pour la cause, incarnent par définition le malheur de Catherine SAMBA PANZA et de la République Centrafricaine. Qu’ils ne fassent pas d’illusions nous les connaissons tous et les avons à l’œil.

 

Selon les informations concordantes, les manœuvres dilatoires en faveur de KARIM MECKASSOUA, vice président du FDPC de ABDOULAYE MISKINE, qui visaient à lui confier la Présidence de la troisième transition qui devait intervenir dès le 24 Juin 2015, ont été éventées à l’issue de la rencontre de Rome.

 

MECKASSOUA profite de ses relations controversées, sur le plan international, pour mieux camoufler son rejet par la population. Il n’a même pas réussi à obtenir un score honorable dans son propre fief à Bangui, où il a été battu à plate couture.

 

Sa présence à la tête du pays créerait plus de confusion et plongerait encore davantage le pays dans des troubles à l’issue incertaine que sa candidature  serait un désastre pour toute la sous région.

 

Ses relations exécrables avec certains chefs d’Etat africains risqueraient de provoquer l’isolement de la RCA au sein des organisations de la sous région tels que la CEMAC, CEEAC et l’Organisation des Pays de la Région des Grands Lacs.   

   

Chers compatriotes Centrafricains. Que personnes ne viennent nous distraire. Restons tous unis pour reconstruire ensemble notre pays, la République Centrafricaine afin qu’elle retrouve sa place sur l’échiquier international. Le FPRC Ex-SÉLÉKA est déterminé à s’y atteler jusqu’à atteindre cet objectif.

 

Cependant, nous rassurons l’opinion nationale et internationale de notre volonté sincère de respecter l’Accord de Paix et de cessation des hostilités de Nairobi de Janvier 2015 et de Brazzaville de 2014 si et seulement si l’esprit de ses Accords est respecté.

 

Fait à KAGABANDORO (RCA), le 08 avril 2015

 

Général Arda HAKOUMA

 

Chef d’État Major, FPRC Ex- SÉLÉKA

RCA: tensions autour de l’organisation du Forum de Bangui
RCA: tensions autour de l’organisation du Forum de Bangui
RCA: tensions autour de l’organisation du Forum de Bangui
RCA: tensions autour de l’organisation du Forum de Bangui
RCA: tensions autour de l’organisation du Forum de Bangui

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 13:19

 

 

 

http://afriqueactualite.com  mercredi 8 avril 2015 00:50  Jeff Murphy Barès à Bangui

 

Michel Amine, Président de l’union nationale pour la démocratie et le progrès (UNDP), candidat à l’élection présidentielle prochaine en Centrafrique, a été arrêté, mardi à Bangui.

 

Il est 17h lorsque M. Michel Amine tente d'embarquer à bord du vol Air France à destination de Paris (France). Il y sera arrêté puis gardé à vue au commissariat du Port Amont à Bangui.

 

« M. Amine a été intercepté par la police de l'aéroport Bangui M'Poko au moment où il remplissait les formalités d'usage pour embarquer à destination de Paris où il doit effectuer des soins avant de revenir pour la campagne électorale », a expliqué Jules Mamadou, de la cellule de communication du parti UNDP.


Selon la gendarmerie nationale, ce candidat, craint pour sa puissance financière, est détenteur de 3 passeports différents.


« Il a été interpellé pour avoir fait usage d'un passeport camerounais à l'aéroport alors qu'à Ledger (un hôtel 5 étoiles de la capitale où il a l'habitude de se loger lors de ses séjours en terre natale), il a présenté un autre passeport étranger, afghan dit-on », confie un responsable de la gendarmerie.


Contacté par téléphone, M. Amine nie les faits et qualifie d'arbitraire son arrestation.

« Mon arrestation est purement arbitraire. Le commandant de la gendarmerie qui m'a interpellé ne m'a rien notifié, et n'a présenté aucun mandat d'amener. Du parquet où j'ai été conduit dans un premier temps, le procureur de la république qui avait d'ailleurs déjà quitté le bureau, s'est étonné de mon arrestation lors qu'on l'a joint au téléphone. Je comprends alors que c'est le ministre de la sécurité publique qui m'a mis en examen... », a expliqué Michel Amine.


Il a également nié détenir plus de deux passeports. « J'ai un passeport centrafricain et un passeport camerounais. J'ai toujours voyagé avec ces deux documents. Je suis plusieurs fois parti de Bangui avec ce passeport camerounais accompagné de mon titre de séjour et je n'ai jamais été inquiété. Pourquoi le problème ne se pose qu'aujourd'hui. Je suis centrafricain de souche mais adopté au Cameroun. D'où ma double nationalité. Il n'est jamais interdit à un individu d'avoir deux passeports... », a-t-il ajouté.


Au sein de son parti, on pointe du doigt les anciens membres du bureau politique qui venaient d'être démis de leur fonction pour escroquerie et abus de confiance. « Depuis que le président Amine a pris la décision de les renvoyer du parti, ils ont promis de tout mettre en œuvre pour le nuire. C'est ce qu'ils viennent de démontrer en montant ce coup. Nos sources nous ont indiqué qu'ils ont monnayé cette arrestation... », confie Jules Mamadou.


Jeune parti politique nouvellement créé en Centrafrique et dont les activités ont été officiellement lancées en juillet 2014, l'UNDP de Michel Amine, ingénieur en pétrochimie veut provoquer une vraie révolution agricole afin, dit-on, de remettre l'économie nationale sur les rails.


C'est d'ailleurs l'un des points saillants de son programme politique basé sur le changement des mentalités et le renouvellement de la classe politique.

L'avènement dans la scène politique centrafricaine de M. Amine, âgé de 44 ans, crée d'interminables remous. La classe politique ne cesse donc de s'interroger sur l'origine des billets de banque qu'il distribue à longueur de journée toutes les fois qu'il arrive à Bangui, au point d'inquiéter fortement ses challengers politiques. Il faut compter le nombre de personnes faisant le pied de grue à son hôtel à longueur de journée pour espérer rentrer avec quelques billets de banque à la maison.


Certains observateurs voient en Michel Amine la face cachée du monde arabe, estimant qu'il est impossible à un seul individu d'être possesseur d'une telle fortune. D'autres n'hésitent pas à dire que tout l'argent qu'il possède lui est donné par certains pays arabes comme le Koweït ou l'Afghanistan, qui veulent passer par lui pour conquérir, à l'avenir, la RCA, un pays potentiellement riche en ressources naturelles.

 

 

 

Centrafrique : Michel Amine du UNDP arrêté et remis au parquet pour détention de « faux passeport »


Bangui, 08 avril 2015 (RJDH) Le président de l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès (UNDP), a été arrêté mardi à l’aéroport Bangui, M’Poko avant d’être remis au parquet. Selon le ministre de la Sécurité publique, Samedi Nicaise Karnou, « Michel Amine a fait d’un faux passeport camerounais qui a été délivré au Cameroun en toute illégalité ». 

 

« Michel Amine, président d’un parti politique de droit Centrafricain est entré sur le territoire avec un passeport centrafricain et en voulant quitter le territoire, il a fait usage d’un faux passeport camerounais qui a été délivré au Cameroun en toute illégalité. Je l’ai invité au bureau et il a reconnu les faits », a dit le ministre de la sécurité publique.

 

Selon une source policière, « ce n’est pas la détention de deux passeports du prévenu qui pose réellement problème. C’est le fait d’être né à la même date à deux endroits différents sur les passeports qui constitue un délit. Il s’agit de dissimulation et fausse identité ».

 

Des sources proches à Michel Amine ont confié au RJDH que d’autres raisons seraient à l’origine de son arrestation. « Michel Amine vient de dissoudre son bureau politique, en humiliant publiquement les membres de son bureau. Aussi, lors de la conférence de presse du jeudi passé, Michel Amine avait ouvertement accusé la présidente de transition de ne pas avoir la volonté de désarmer les groupes armés qui créent l’insécurité dans le pays car, ça lui profiterait. Il n’avait pas manqué de s’en prendre à la Minusca qui se seraient laissée plier à la volonté de Catherine Samba-Panza », a expliqué la source.

 

Le RJDH cherche toujours a mettre la main sur le Procureur de la République pour savoir d’autres chaines d’accusation portées contre ce leader politique./

 

RJDH

Un candidat à la présidentielle mis en examen à Bangui
Un candidat à la présidentielle mis en examen à Bangui
Un candidat à la présidentielle mis en examen à Bangui
Un candidat à la présidentielle mis en examen à Bangui
Un candidat à la présidentielle mis en examen à Bangui
Un candidat à la présidentielle mis en examen à Bangui

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 00:16

 

 

Bangui 7 avril (CAP) - Le sulfureux président de l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès (UNDP) Amine Michel, anciennement connu comme Michel Bagaza,  a été arrêté en fin d’après-midi à Bangui, alors qu’il s’apprêtait à embarquer sur le vol régulier AF 775 Bangui-Paris via Yaoundé d’Air France après un bref séjour au pays.

 

Les services de sécurité et la police des frontières se sont rendu compte que Michel Amine est détenteur de multiples passeports avec des identités, année et lieux de naissance différents. C’est ainsi que selon un policier ayant requis l’anonymat, il se serait fait enregistrer à l’Hôtel Ledger de Bangui où il était descendu avec un passeport afghan alors qu’il tentait de quitter le pays en exhibant un passeport centrafricain. En fouillant sa sacoche, les policiers découvrent un passeport camerounais.

 

C’est fort de ces faits graves que les services de police ont fini par mettre la main sur ce véritable presdigitateur qui aux dernières nouvelles a été placé en garde à vue au commissariat du port fluvial de Bangui avant d’être sans douté présenté au procureur de la république.

 

Depuis son apparition sur la scène politique nationale, Michel Amine s’est surtout distingué comme un curieux personnage fantasque, brassant des millions de F CFA en espèces sonnantes et trébuchantes qu’il distribue à tour de bras, ce qui attire bien évidemment une foule de courtisans et de crève la faim tout en lui assurant un réel succès et beaucoup d’adhésions à son parti l'UNDP dont il vient étrangement de dissoudre le bureau politique pour multiples malversations et mauvaise gestion des finances. 

 

Très souvent interpelé sur l’origine de tout cet argent qu’il brasse, il n’a jamais été vraiment convaincant sur la provenance manifestement douteuse de cette fortune. Personnage mythomane sorti du néant et visiblement limité intellectuellement – personne au demeurant n’a pu établir clairement son cursus scolaire car on ne lui connaît aucun promotionnaire ni collègue d’école primaire ni du secondaire encore moins du supérieur - Michel Amine prétend être ingénieur pétrochimiste diplômé de l'Ecole polytechnique de Montréal alors que c'est faux, et tantôt  homme d’affaire opérant dans le business des armes pour un pays de la CEMAC. Plusieurs citoyens camerounais à qui il doit beaucoup d'argent le recherchent pour le traduire en justice.

 

Une chose est sûre : il a aussi été pensionnaire de la prison des Baumettes  à Marseille dans les années 2006 – 2007 d’après un compatriote résidant dans la cité phocéenne. Son arrestation va contribuer à assainir quelque peu les rangs du nombre honteusement pléthorique des candidats à la prochaine élection présidentielle en Centrafrique pour ce pays d’à peine 1,800 millions d’électeurs pour quelques 4,5 millions d’habitants seulement.

RCA : Un candidat déclaré à la prochaine élection présidentielle arrêté à l'aéroport de Bangui
RCA : Un candidat déclaré à la prochaine élection présidentielle arrêté à l'aéroport de Bangui
RCA : Un candidat déclaré à la prochaine élection présidentielle arrêté à l'aéroport de Bangui
RCA : Un candidat déclaré à la prochaine élection présidentielle arrêté à l'aéroport de Bangui

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 22:59

 

 

COMMUNIQUE  DE  PRESSE  DU  PROFESSEUR  NGUEREKATA

CANDIDAT DECLARE A L’ELECTION PRESIDENTIELLE EN R.C.A

 

Le Professeur Gaston  MANDATA N’GUEREKATA suit avec une grande attention le cours du débat politique en Centrafrique et le processus de préparation du forum national de Bangui.

 

Informé de la déclaration du Conseil National de Transition relative à l’organisation du forum national de Bangui  à la suite de la concertation des conseillers nationaux en date du 07/04/2015, le Professeur N’GUEREKATA note avec  satisfaction les critiques formulées en cinq points par le Conseil  National de Transition contre les décrets N°15 112 ; 15 113 et 15 114 du 04/05/2015 signés par la Présidente de Transition,  contre signés par le 1er Ministre de Transition et portant création et désignation des membres du comité technique d’organisation, et création du Présidium du forum national de Bangui.

 

Le Professeur Gaston Mandata N’GUEREKATA se met à l’unisson du Conseil National de Transition pour dénoncer avec force la tentative de manipulation du processus du dialogue national par voie de substitution  de la commission préparatoire du forum par le Comité technique d’organisation vidant, de fait, le périmètre d’intervention de la commission préparatoire du forum qui bénéficiait jusqu’ici d’un large consensus des différentes forces vives de la nation.

 

Le Professeur N’GUEREKATA encourage le Conseil National de Transition à poursuivre sa veille institutionnelle afin de permettre au forum de Bangui de bénéficier du meilleur encadrement organisationnel susceptible de faciliter sa réussite et par conséquent de préparer le retour définitif de la paix dans notre pays.

 

Le 7 Avril 2015

 

Pr Gaston Mandata N’GUEREKATA

Forum de Bangui : Le candidat Gaston Nguérékata dénonce les manoeuvres de manipulation de la présidence de transition

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 19:17

 

 

Bangui, 7 avril 2015 (RJDH) - Certains partisans des deux anciens présidents François Bozizé et Michel Djotodia ont manifesté ce matin devant la Minusca pour exiger la présence de ces deux personnalités au forum de Bangui.

 

La centaine de partisans des deux anciens chefs d’Etat ont commencé le mouvement par une marche pacifique dont le point de chute a été le siège de la Minusca.

 

Pour les manifestants,  il est important que les deux principaux acteurs de la crise centrafricaine puissent participer au forum pour donner la possibilité à la vérité de triompher. « Si Bozizé et Djotodia viennent, il y a possibilité de savoir ce qui s’est passé. Mais sans eux, ce n’est pas possible » a expliqué un manifestant.

 

Patrick Yaholo, responsable des jeunes de la commune de Bégoua, a fait savoir que la crise centrafricaine ne doit pas être traitée à l’extérieur. « Le pays est brisé de l’intérieur et c’est ici qu’on doit gérer la crise. Nous souhaitons à ce que toutes les personnes qui sont impliquées dans cette crise prennent part au grand forum, c’est pourquoi nous sommes dans la rue aujourd’hui » a-t-il noté.

 

Les manifestants ont remis un mémorandum à la MINUSCA. Dans ce document, ils ont présenté leur principale réclamation qui est la présence des deux anciens chefs au forum de Bangui.

 

Cette manifestation s’est tenue au lendemain d’une interview que le Secrétaire Général par intérim du KNK a accordée au RJDH, interview au cours de laquelle, Bertin Bea a conditionné la participation du KNK au forum par la présence de François Bozizé./

 

Carole Bycekoan

Centrafrique/Bangui : Une manifestation devant la Minusca pour réclamer la présence de Bozizé et Djotodia au forum
Centrafrique/Bangui : Une manifestation devant la Minusca pour réclamer la présence de Bozizé et Djotodia au forum

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 19:01

 


 

Bangui, 07 avril 2015 (RJDH) Les dix huit mille trois cent personnes déplacées encore présentes sur le site de l’aéroport Bangui M’Poko sont appelés à quitter progressivement le site selon un calendrier qui leur sera présenté demain. L’annonce est faite ce jour lors de la conférence de presse de la Coordonnatrice principale de OCHA, Claire Bourgeois.

 

« Demain une délégation gouvernementale et la Coordination des Affaires Humanitaires en Centrafrique (OCHA) se rendront sur le site de M’Poko. A l’occasion de cette visite, le gouvernement annoncera le calendrier de la fermeture du camp », commence-t-elle lors de cette conférence de presse.

 

« Comme vous le savez, le gouvernement a décidé de la fermeture du camp pour des raisons de sécurité, économiques et d’hygiène. Aussi, il y a déjà énormément de gens qui sont revenus chez eux. De 100 000 personnes déplacées il y a un an, aujourd’hui on ne compte que 18 300 », ajoute-t-elle.

 

D’après l’humanitaire qui n’a pas montré le contenu du plan de la fermeture progressive du site, « il y aura tout un programme de 2 mois qui sera mis sur place et permettra aux personnes déplacées de retourner dans l’ordre, avec certains soutiens et encadrement ».

 

Elle est revenue sur le projet toujours actuel de relocalisation des déplacés de M’Poko sur le site Avicom dans la commune de Bimbo 3 avant de préciser que l’essentiel n’est pas de créer un site. « A présent, nous n’avons rien fait sur le site Avicom. Une enquête menée sur le site de M’Poko a révélé que seulement 70 ménages veulent aller à Avicom. Nous n’allons pas ouvrir un site pour ce nombre. Au contraire, nous discuterons avec chacune des familles et trouverons des solutions car c’est beaucoup mieux que les gens soient intégrés dans la population que d’être sur le site », déclare-t-elle.

 

Des mécanismes basés sur les groupes de cohésion sociale, les ambassadeurs de paix, les patrouilles des forces de sécurité dans les 3ème et 5ème arrondissements, permettront aux personnes souhaitant regagner leur domicile, de leur faire en toute sécurité.  La fermeture du site de M’Poko supplée au projet de relocalisation des personnes de ce site. La 7ème réunion du Groupe International de Contact sur la Centrafrique est revenue sur la nécessité pour le gouvernement de transition de fermer le site de M’Poko./

 

Naim-Kaélin ZAMANE

Centrafrique/Bangui : Le site des déplacés de M’Poko bientôt fermé

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 15:46

 

 

Bangui ; le 06 avril 2015 (RJDH) -- La célébration du 4e anniversaire du feu président Ange Felix Patassé s’est déroulée le 5 avril 2015 dans sa ferme au Pk26 sur la route de Boali, dans la stricte intimité de ses proches et d’anciens proches collaborateurs. Des témoignages mettant le leadership du défunt ont été prononcés.

 

Cyprien Tina, l’un des proches collaborateurs de Ange Felix Patassé, a relevé la valeur qu’a incarnée le défunt. Pour lui, Ange Félix Patassé est un homme de grande valeur, « que malheureusement nous avons perdu prématurément. Il n’a jamais cessé de tirer la sonnette d’alarme sur ce que nous traversions, c’est un visionnaire».

 

Concernant l’héritage politique que cet illustre personnage a laissé au peuple centrafricain, il n’a pas trop commenté sinon « les politiques d’aujourd’hui doivent assumer leurs responsabilités. Ils n’ont pas rempli leurs obligations vis-à-vis du peuple centrafricain. Il est grand temps que chacun fasse son examen de conscience et reconnaitre sa part de responsabilité dans la situation actuelle du pays».

 

Mme Juda Siotene qui a participé à la dernière réunion que Ange Félix Patassé a tenue a témoigné : « Patassé, ce fut une intelligence jamais égalée. Le monde entier l’a reconnu».

 

Ange Félix Patassé est élu président en 1993 puis chassé du pouvoir en 2003. Il est décédé par suite d’une longue maladie en 2011./

 

Samson Andjoukara

Centrafrique/Bangui: Le 4e anniversaire du décès du feu président Ange Félix Patassé célébré en toute discrétion

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com