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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 12:01

 

 

 

 

 

26/05/2014 à 11:12 Par Pierre Boisselet Jeuneafrique.com

 

Plusieurs personnalités, dont l'ancien président François Bozizé, ont été sanctionnées par l'ONU et Washington, qui les accusent d'oeuvrer à la déstabilisation du pays.

 

Pour François Bozizé, le rêve d'un retour triomphal à Bangui vient de s'éloigner brutalement. L'ancien président centrafricain, qui proclamait il y a quelques semaines encore sa disponibilité pour la future élection présidentielle en Centrafrique, a été officiellement sanctionné par le Conseil de sécurité des Nations unies le 9 mai. Lui et deux autres de ses compatriotes ont désormais interdiction de voyager et de disposer de leurs avoirs.

 

Le processus, porté par Paris, a été long : les onze noms un temps envisagés ont finalement été ramenés à trois. Et il a fallu quinze jours pour convaincre la Chine et la Russie de les valider - ces pays attendaient le feu vert de l'Union africaine. "Il fallait présenter des preuves matérielles pour qu'elles soient inattaquables en justice", ajoute un diplomate français. Le 13 mai, c'est Washington qui a frappé à son tour avec des sanctions unilatérales - interdiction d'entrée sur le territoire américain et gel des avoirs - contre cinq personnalités centrafricaines, dont les trois déjà sanctionnées par l'ONU.

 

L'ancien président, qui vivait entre Kampala et Addis-Abeba, a été condamné pour son ambition de revenir à tout prix aux affaires. Car, selon le comité des sanctions du Conseil de sécurité, Bozizé "a apporté un appui matériel et financier à des miliciens qui s'emploient à faire dérailler la transition en cours, à le ramener au pouvoir [et] qui participent désormais aux représailles menées contre la population musulmane". L'un des proches de Bozizé, Levy Yakété, est également sanctionné. On lui reproche surtout de "s'être rendu au Cameroun et au Bénin pour tenter d'y recruter des combattants et d'avoir distribué des machettes aux jeunes chrétiens sans emploi".

 

Nourredine Adam continue de diriger activement l'ex-Séléka 

 

C'est à l'encontre de Noureddine Adam, chef de la police politique de l'ex-Séléka, la rébellion majoritairement musulmane, que les soupçons sont les plus nombreux. Il lui est reproché de déstabiliser le pays : "Sans la participation de Noureddine Adam [un ancien stagiaire des forces spéciales israéliennes], la Séléka aurait vraisemblablement été incapable d'arracher le pouvoir", et il continue de "diriger activement l'ex-Séléka", affirme le comité. Mais il est également accusé d'avoir participé à des exactions massives, notamment le massacre de civils dans le quartier banguissois de Boy-Rabe, en août 2013.

 

Cette interdiction de voyager pourrait porter un coup aux finances de l'ex-Séléka. Adam s'est beaucoup déplacé pour "recueillir des fonds" en Arabie saoudite, au Qatar et aux Émirats arabes unis, précise le comité.

 

Les deux autres individus sanctionnés par Washington, le chef rebelle Abdoulaye Miskine et l'ancien président de transition Michel Djotodia, n'avaient en revanche pas été proposés par Paris au comité des sanctions du Conseil de sécurité. Pourquoi cette différence de traitement ? "Djotodia a quitté pacifiquement le pouvoir et ne menace plus directement la stabilité de la Centrafrique", explique un diplomate français. En échange de son départ, en janvier 2013, les chefs d'État de la région lui avaient sans doute promis une retraite paisible au Bénin. Par ailleurs, le Tchad, qui siège au Conseil de sécurité, se serait probablement opposé à des sanctions contre son ancien protégé. "Il y a un certain équilibre à préserver, expliquait-on à l'Élysée. Hormis Bozizé, qui est un ancien chef d'État, il y a un membre de chaque camp d'incriminé." Paris espère que les sanctions auront un effet dissuasif, mais menace déjà : d'autres noms pourraient être ajoutés à la liste.

 

 

De g. à dr : Levy Yakété, François Bozizé, Abdoulaye Miskine, Michel Djotodia, Noureddine Adam. © Vincent Fournier

 

Lu pour vous : Centrafrique : Bozizé & Co... usual suspects
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Centrafrique-Presse.com
26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 11:59

 

 

 

 

 

http://www.opinion-internationale.com/  Lundi 26 mai 2014 - 09H56

 

Membre du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) depuis les années 90, Christian Touaboy en est devenu le jeune porte-parole. Il partage aujourd’hui son regard sur les défis auxquels fait face son pays.

 

Vous êtes jeune, une nouvelle force, qu’apporterez-vous de neuf dans votre parti ?

 

Sans fioritures aucune et du fond du cœur je voudrais vous dire ceci : la Centrafrique est malade de sa classe politique, malade de ses politiciens véreux, corrompus et violents qui, années après années, régime après régime continuent, grâce aux intrigues et à la malice, de plonger le pays dans des crises sans fin, ce constat est d’ailleurs partagé par beaucoup de Centrafricains. L’objectif ici serait de redonner la parole à la jeunesse et au petit peuple en parlant vrai. Ce travaille, bien évidemment, commence d’abord dans le parti. 


Comment pourrait-on organiser la jeunesse centrafricaine pour qu’elle soit un peu plus impliquée dans la gestion du pays ?

 

Je ne suis pas bolchevik. Je suis libéral. J’aime laisser les gens, le peuple décider spontanément de ce qui est bien pour eux. Mais pour répondre à votre question, les jeunes centrafricains sont extrêmement engagés. La preuve est que tous les jours que Dieu fait, sur les réseaux sociaux des milliers de jeunes Centrafricains échangent et discutent de l’avenir de leur pays. Si parfois les débats sont un peu corsés, qu’à cela ne tienne, pour celui qui sait garder la tête froide et faire preuve de bon sens, il pourrait y trouver certaines solutions vraiment efficaces aux maux qui gangrènent notre beau pays. Maintenant, c’est aux politiques de prêter une oreille attentive à tout cela et tendre la main aux jeunes. Ziguélé l’a fait, nous espérons que les autres leaders suivront. Mais pour moi, il n’existe aucun doute, la jeunesse centrafricaine est prête à déplacer les montagnes s’il le faut. Je vous le garantis ici et maintenant, elle fera mieux que la génération précédente.


Comment analysez-vous la situation de la RCA actuellement ?

 

Plus que d’analyse, nous avons besoin de constat dans un premier temps et de dire les choses telles qu’elles sont, à savoir : les pauvres, les femmes et les enfants sont pris en otage dans une violence dont ils ne connaissent même pas la cause. A ce niveau de dégradation, de déshumanisation et de souffrance, il n’y a pas d’analyse à faire mais d’action à entreprendre (comme vous le faites si bien ma chère) et cela commence d’abord par l’énonciation de la vérité telle qu’elle est, crue et dérangeante, celle qui nous dit clairement que la classe politique par l’instrumentalisation de quelques jeunes perdus, perpétue, entretient la violence et l’utilise comme strapontin pour l’obtention de poste politique ou de positions juteuses. Cela devrait cesser. Dans quelques jours, quand tout cela ce sera calmé, les ministres seront plus riches et les pauvres jeunes instrumentalisés regagneront leurs villages traumatisés, plus malheureux qu’avant, … Voilà ce que nous réserve le futur… Si nous ne nous attelons pas à le changer et à le façonner dès cet instant.


Comment percevez-vous l’appui de la communauté Internationale en RCA ?

 

D’abord, nous saluons bien bas les soldats des pays frères tombés pour que nous vivions en paix. Sans la présence de ces soldats, Dieu seul sait quelle serait la situation en ce moment. La présence de la communauté internationale est donc plus que nécessaire. Elle s’avère d’autant plus nécessaire que l’indispensable processus de « Nation ou State Building » ne pourrait se faire aujourd’hui sans elle et cela à tous les niveaux, tant financier que logistique. Constatez de vous-même que l’Etat centrafricain (si le terme est encore applicable) est d’autant plus paraplégique que la simple notion d’offrir de l’eau potable aux populations est une gageure ou qu’encore permettre à la femme centrafricaine d’accoucher dans la dignité est en ce moment inimaginable. Nous avons donc besoin d’une présence plus forte, plus intense et plus accrue de la communauté internationale. Je dois vous le dire, la main sur le cœur, que parfois, je trouve cette présence, trop timorée et pas assez agressive vu l’intensité et la gravite du mal centrafricain. Humblement, nous demandons plus.


Comment analysez-vous la situation des Forces armées Centrafricaines, les FACA ?

 

Il est saugrenu d’imaginer un pays sans forces de défenses. Il est encore plus saugrenu d’imaginer la RCA sans ses FACA. Cependant, il serait ingénieux de noter que depuis la chute de l’Empereur Bokassa, l’armée a brutalement cessé d’être républicaine, elle est devenue une armée privée, une milice légale qui a chaque fois change de couleur pour revêtir les couleurs du parti exerçant le pouvoir et dans laquelle prédomine, de manière périodique et opportune, l’ethnie du prince du moment. Cet aspect des choses, conjugué avec l’avènement de la Séléka (mais pas seulement) a fini par créer un climat de défiance au niveau vertical, entre le politique et le soldat et, subséquemment donc, au niveau horizontal, entre les soldats eux-mêmes, c’est à dire entre les différentes sensibilités qui se sont créées, qui s’y retrouvent et se regardent en chien de faïence. La dernière tentative officielle, vous vous en souviendrez, s’est soldée par le lynchage pure et simple d’un des éléments de nos forces armées. Dès lors, la question se pose donc inéluctablement à nous, comment permettre au FACA d’atteindre cette coexistence et d’aider les forces internationales à assurer le retour de la quiétude sur l’ensemble du territoire.

Un début de solution à mon avis serait d’incruster progressivement les éléments des FACA parmi les forces internationales présentes sut le territoire.


Comment voyez-vous les Séléka et les anti-balaka aujourd’hui ?

 

Comment voir d’un bon œil ces milices – les anti-Balaka et la Séléka, pour moi c’est blanc bonnet, bonnet blanc – qui ont littéralement détruit tout ce qui reste de la RCA, tant au niveau économique que celui encore plus important, la cohésion nationale ? La vérité est que le peuple centrafricain aujourd’hui a peur de parler, de peur d’être découpé ou exécuté.


Une sanction de l’ONU est tombée contre des personnalités centrafricaines, qu’en dites-vous ?

 

Au-delà des individus sanctionnés, il est important de souligner une chose : nous espérons que ces sanctions vont servir de leçon et d’avertissement à tous ceux qui, dans un futur proche ou lointain, chercheront à batifoler, à folâtrer avec la vie des Centrafricains. Ceux qui le feront devront s’attendre à des conséquences ! Ma réaction initiale a été : « Enfin ! Les Centrafricains ne sont plus des bêtes sauvages que l’on égorge impunément. Nous ne sommes plus sans défense ! »


Quels conseils pour les jeunes pour être des vecteurs de paix ?

 

Je ne suis pas le dalaï-lama, encore moins Nelson Mandela. Mais je pourrai dire ceci à ceux qui sont plus jeunes que moi : ne laissez jamais la haine vous définir. Notre objectif est d’ériger une nation arc-en-ciel, multicolore à l’image de notre étendard. Pour se faire, nous aurons besoin de beaucoup plus que de réconciliation. Nous aurons besoin de rédemption, c’est-à-dire de rachat. Chaque Centrafricain devrait donner un peu de lui-même, un peu de son âme, un peu de sa fierté, un peu de tout ce qu’il a de plus cher. Nous avons essayé la haine, la division, la guerre. Ne serait-il pas temps d’essayer la paix, l’unité et l’amour ? Que Dieu nous guide en ces moments difficiles.


Quel message pour nos lecteurs ?

 

Nous sommes la question et nous sommes la réponse. Personne d’autre que nous, Africains, ne viendra construire l’Afrique. Personne d’autre ne viendra construire la RCA à notre place. Peut-on aimer son pays et souhaiter sa partition ? Peut-on aimer son pays et éventrer systématiquement une partie de ses habitants ? Il est temps de cesser de voter de manière émotionnelle et il est temps de rationaliser nos décisions. Il en va de l’avenir de tous.

 

Propos recueillis par Lydie Nzengou

 

Lu pour vous : « Pris en otage dans une violence dont ils ne connaissent même pas la cause »
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Centrafrique-Presse.com
26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 11:57

 

 

 

 

 

26/05/14 (RFI)

 

Des tirs ont éclaté dès la fin de la matinée ce 25 mai dans le quartier du PK5, à Bangui. Les corps de trois personnes assassinées ont également été apportés à la mosquée Ali Babolo. Les miliciens anti-balakas imposent sur ce quartier une sorte de blocus : tout musulman qui tente de sortir le fait au péril de sa vie.

 

Les menaces touchent de plus en plus également les chrétiens du PK5, car on l’ignore trop souvent, le Kilomètre 5 n’est pas uniquement un quartier musulman. C’est en fait le dernier quartier de Bangui où chrétiens et musulmans parviennent à cohabiter.

 

Abdelaziz Sabidja Adam est un grand commerçant musulman du PK5. Sa voisine est chrétienne. Ici pas de méfiance, pas de tension. Les années et l’entraide ont noué de solides liens. Voilà maintenant que les deux familles doivent faire face ensemble à la même épreuve : le blocus des anti-balakas sur le quartier. Abdelaziz Adam n’est quasiment pas sorti du Kilomètre 5 depuis plusieurs mois : « On est bloqués. Depuis presque 4 ou 5 mois je ne suis pas allé en ville alors que je suis un commerçant. On n’a pas de sécurité. On a peur ».

 

Aminata, l’une des jeunes femmes de la cour d’à côté, est chrétienne. Mais cela ne la met pas à l’abri des anti-balakas. « Quand je sors et qu’ensuite je traverse la route pour revenir au PK5, les anti-balakas me traitent comme une copine des musulmans. Ils disent que je trahis les chrétiens et ils me menacent de mort », confie-t-elle.

 

Pas de répit pour les habitants du PK5, quelle que soit leur confession. Les miliciens attaquent le quartier régulièrement, comme ce dimanche en fin de matinée. Des coups de feu particulièrement proches qui ont une nouvelle fois provoqué la peur et l’exaspération.

 

De nouvelles violences dimanche dans le troisième arrondissement de Bangui

 

Selon la Misca, des jeunes musulmans et des anti-balakas se sont affrontés obligeant la mission de l'Union africaine à intervenir. Parmi les incidents qui ont échauffé les esprits, la mort de trois jeunes musulmans dont les corps ont été ramenés à la mosquée. Et parmi eux, deux jeunes qui avaient participé samedi 24 mai à une grande rencontre de réconciliation dans le 3e arrondissement et qui dimanche devaient se rendre au quartier Fondo dans le 5e arrondissement pour poursuivre la sensibilisation.

 

Le ministre conseiller, Joachim Kokaté, était à la réunion de réconciliation de samedi dans le 3e arrondissement. Il est l'un des anciens conseillers politiques des anti-balakas et ne décolère pas après la mort de ces jeunes.

 

http://www.rfi.fr/afrique/20140526-rca-cohabitation-le-quart...

RCA: pas de répit pour les habitants du PK5, chrétiens et musulmans
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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 11:55

 

 

 

 

Bangui 26/05/14 (APA)

 

La ministre centrafricaine du commerce, de l’industrie et des petites et moyennes entreprises, Gertrude Zouta, s’est entretenu vendredi avec Julien Boglietto, représentant résident de l’Agence française de développement (AFD) au sujet du projet gouvernemental de restructuration et d’appui au secteur privé des PMI-PME en vue de relancer l’économie centrafricaine.

 

Le gouvernement centrafricain invite l’AFD à non seulement soutenir ce projet mais aussi à mobiliser d’autres bailleurs pour aider la République centrafricaine dans sa lutte contre le chômage et la pauvreté.

 

« Aujourd’hui nous sommes en phase d’identification et de réflexion et nous devons poursuivre les négociations pour voir quel appui l’AFD pourra apporter éventuellement et quels autres partenaires nous devons solliciter », a dit à APA au sortir de l’audience, a déclaré la ministre à APA au sortir de son entretien avec le représentant de l’AFD.

 

Elle a fait remarquer que la création d’un centre de gestion agréée, disposant d’un fonds propre, pourra amener les acteurs du secteur privé informel à se formaliser.

L’Agence française de développement va appuyer les PME-PMI centrafricaines
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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 11:50

 

 

 

 

26/05/14 (AFP)

 

L'organisation non gouvernementale Save The Children a annoncé dimanche avoir envoyé 48 tonnes de médicaments et d'équipements en Centrafrique pour venir en aide aux plus de 650.000 personnes déplacées dans le pays.

 

Un appareil transportant 48 tonnes de matériel sanitaire et médical, dont des réfrigérateurs pour conserver les vaccins, est parti de Malaga, en Espagne, pour Bangui, la capitale centrafricaine.

 

"Ce matériel sera utilisé pour construire des cliniques temporaires dans les camps et fournir de l'aide d'urgence aux centaines de milliers de réfugiés qui s'y sont installés", a expliqué l'ONG.

 

Affréter l'appareil depuis l'Espagne était la meilleure solution, les voies terrestres ayant été coupées à la frontière avec le Cameroun la semaine dernière.

 

"C'est difficile d'imaginer comment la situation pourrait encore empirer. Mais si nous n'intervenons pas rapidement, cela pourrait se détériorer. Des centaines de milliers d'enfants ont déjà fui leur maison. Beaucoup d'entre eux ont vu leurs parents se faire tuer, les gens ont peur d'aller à l'hôpital ou au marché", a souligné Robert Lankenau, le directeur de Save the Children en Centrafrique.

 

"Il y a près de 2,5 millions de personnes qui ont besoin d'aide humanitaire dans le pays. Environ un million d'enfants risque désormais de souffrir de famine et d'être atteint par des maladies comme la malaria", avec l'arrivée de la saison des pluies, a-t-il ajouté.

 

La montée de l'insécurité à travers le pays empêche aussi l'ONG d'atteindre les personnes les plus en difficulté.

 

Grâce à ses programmes de protection de l'enfance, de santé et de nutrition, Save the Children a fourni de l'aide à environ 134.000 personnes dont 100.000 enfants.

 

 

 

GB: Save The Children envoie 48 tonnes d'aide humanitaire en Centrafrique
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Centrafrique-Presse.com
26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 11:47

 

 

 

 

26/05/14(AFP)

 

Un accrochage a opposé samedi à Bambari, dans le centre de la Centrafrique, des "éléments incontrôlés" de l'ex-rébellion Séléka à des forces françaises, a indiqué à l'AFP à Paris un porte-parole de l'état-major de l'armée.

 

Une vingtaine d'ex-Séléka, à bord de trois pick-up, ont ouvert le feu sur des soldats français qui, après des tirs de semonce, ont riposté et détruit l'un des trois véhicules, selon le colonel Gilles Jaron. Le bilan concernant d'éventuelles victimes du côté des ex-Séléka n'est pas encore connu et aucun soldat français n'a été tué ou blessé, a-t-il précisé.

 

De son côté, un officier de la force de l'Union africaine en Centrafrique (Misca) a expliqué à l'AFP à Bangui que les soldats français "ont riposté durement à des tirs" d'ex-rebelles.

 

"Samedi matin, une position des soldats français a fait l'objet de tirs des ex-Séléka en convoi", a indiqué sous couvert d'anonymat cet officier, après avoir été contact avec le contingent de la force africaine stationné à Bambari (250 km au nord-est de Bangui).

 

"Les soldats français ont riposté durement à ces tirs et un véhicule des ex-Séléka a été atteint et détruit. Des détonations fortes ont été entendues à cette occasion, faisant fuir des habitants vers l'évêché. Il y a eu des victimes côté ex-Séléka mais il n'y a pas encore un bilan précis", selon la même source.

 

Selon l'état-major français, après la destruction du pick-up, les tirs ont cessé mais les deux autres pick-up ont tenté de contourner les forces françaises.

 

Les assaillants avaient traversé la ville avant d'attaquer à l'ouest de celle-ci la position française, ouvrant le feu immédiatement sur elle, selon le porte-parole.

 

Les militaires français ont pris contact avec leurs interlocuteurs habituels chez les ex-Séléka pour faire baisser la tension, a également déclaré le porte-parole de l'état-major.

 

Mi-mai, plusieurs cadres du mouvement avaient affirmé vouloir restructurer la Séléka, à l'issue d'une rencontre à Ndélé (nord), et ont installé leur quartier général à Bambari, région où sont également signalés des mouvements de miliciens chrétiens anti-balaka, hostiles aux combattants Séléka à dominante musulmane.

 

Les assaillants semblent être des éléments échappant au contrôle de ces cadres, a affirmé le colonel Jaron.

 

La Séléka avait pris le pouvoir à Bangui en mars 2013, puis été mise en déroute début 2014 après la démission forcée de son chef Michel Djotodia de la présidence de la République. Désormais, les combattants du mouvement, sans réelle ligne de commandement, écument la province, se rendant coupables de nombreuses exactions.

 

Le gouvernement centrafricain de transition, appuyé par la communauté internationale, a dénoncé l'installation à Bambari du nouvel état-major formé à la mi-mai par d'ex-Séléka.

 

"Le gouvernement de la transition condamne avec force les velléités sécessionnistes des aventuriers qui placent leurs intérêts égoïstes au-dessus de l'intérêt national", avait ainsi déclaré lundi le Premier ministre centrafricain André Nzapayéké.

 

"Aucune existence physique d'un état-major militaire ou d'une administration parallèle quelconque ne sera tolérée sur les 623.000 km2 qui constituent le territoire centrafricain", avait-il ajouté, en appelant l'armée française et la Misca à "prendre toutes les dispositions pour mettre fin à ces dérives".

 

La crise centrafricaine a pris un tournant interconfessionnel depuis plusieurs mois, entre Séléka et miliciens anti-balaka.

 

Ces violences ont fait de nombreuses victimes et forcé les civils musulmans (minoritaires, moins de 20% de la population avant la crise) à fuir des régions entières du pays, essentiellement vers le Nord et le Centre, alimentant les craintes d'une partition du pays, à laquelle s'est toujours opposé le gouvernement de transition.

 

 

 

Centrafrique : rencontre entre ex-Séléka, Sangaris et Forces républicaines après des heurts à Bambari

 

YAOUNDE 26/05/14 (Xinhua) - Une rencontre entre les dirigeants de l'ex-coalition rebelle de la Séléka, de la force française Sangaris, et des Forces républicaines (FR) centrafricaines, a eu lieu dimanche à Bambari (Centre) après des heurts la veille, a appris Xinhua d'une source des ex-rebelles.

 

Avec la participation du général Abdoulaye Hissène, coordonnateur des Forces républicaines, l'armée nationale en reconstruction, et du général Francisco Soriano, commandant de Sangaris (force française chargée d'aider à la restauration de la paix et de la sécurité dans le pays), cette concertation tenue en présence du préfet de la Vakaga, département dont Bambari est la principale ville, était consacrée aux modalités de désarmement des ex-Séléka et d'autres groupes armés centrafricains, a rapporté le colonel Djouma Narkoyo, porte-parole de l'ex-alliance rebelle joint par Xinhua.

 

Elle se tenait dans un climat de calme apparent après une journée de tension samedi due à la destruction de deux véhicules des ex-Séléka lors d'un bombardement aérien de l'armée française stationnée à Bambari, ville devenue depuis une semaine la base du commandement de ces ex-rebelles et qui abrite en outre un contingent de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (Misca).

 

Trois jours plus tôt déjà dans cette même localité, une tentative de désarmement des commandants de l'ex-alliance rebelle qui avait porté le 24 mars 2013 après trois mois de conflit avec le régime de François Bozizé, leur leader Michel Djotodia, contraint à la démission au début de cette année par les dirigeants d'Afrique centrale et la France, par Sangaris et la Misca avait provoqué des violences.

 

Principalement visés par une première opération de désarmement en décembre 2013 à Bangui, les ex-Séléka composés majoritairement de musulmans étaient devenus par la suite, avec l'ensemble de population musulmane centrafricaine, la cible des attaques des milices d'autodéfense chrétiennes anti-Balakas (anti-machettes) fidèles au président déchu Bozizé.

 

"Nous ne sommes pas contre le désarmement. Ce que nous voulons, c'est qu'il y ait d'abord la paix et la sécurité. Parce que chaque fois qu'on nous désarme, nous sommes exposés aux attaques des anti-Balakas qui sont soutenus par les Sangaris. On a quitté Bangui, ils sont venus nous rejoindre à Bambari, transportés par les Sangaris", a mentionné le colonel Narkoyo, faisant état de l'arrestation de quatre anti-Balakas dans la nuit de jeudi à vendredi après une infiltration à Bambari.

 

La réunion de dimanche après-midi s'est toutefois achevée, à l'en croire, par une interdiction pour les ex-rebelles de se déplacer en uniforme et armés dans la ville. "Il a été aussi décidé que les déplacements hors de la ville sont soumis à la délivrance d'ordres de mission signés par le général Abdoulaye Hissène et le général Soriano", renseigne-t-il par ailleurs.

 

Pourtant déclarés "ennemis de la paix" par la Misca, les asnti-Balakas continuent de bénéficier, contrairement aux ex-Séléka également coupables de nombreuses exactions, d'une sorte de blanc-seing et n'arrêtent pas de perpétrer l'horreur à Bangui et d'autres villes centrafricaines.

Centrafrique: accrochage entre soldats français et ex-Séléka à Bambari (armée française)
Centrafrique: accrochage entre soldats français et ex-Séléka à Bambari (armée française)
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Centrafrique-Presse.com
26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 11:45

 

 

 

 

26/05/14 (Le Monde)

 

Il y a quelques rares éclats de rire, de la musique qui surgit la nuit des téléphones portables dans la cour de la paroisse Saint-Joseph de Bambari. Ils sont quelques défis au malheur et à la peur. Plusieurs milliers de personnes sont venues s'abriter sur ce site religieux, transformé en trois jours en camp de réfugiés.

 

Samedi matin, un vent de panique a envahi la foule. « Ils montent à l'église, ils vont nous attaquer », s'affole au téléphone la sœur Marie-Rosalye. Ils, ce sont les civils musulmans armés d'arcs et de flèches, d'armes blanches en tout genre. Certains voient leur dernière heure arriver. Méprise. Les assaillants étaient en fait d'autres familles venues grossir le lot des réfugiés de la paroisse. A moins d'un kilomètre de là, quelques minutes plus tôt, aux environs de 9 h 30, le colonel Despouys, le chef de corps du groupement tactique inter-armes (GTIA) Scorpion, déployé dans l'est de la Républicaine centrafricaine, perd en un instant le fil de ses explications sur le processus de cantonnement puis de désarmement des combattants de la Séléka, sur la nécessité d'encourager ceux qui veulent la paix. « Ca dégénère pour de bon », s'inquiète l'officier français.

 

« LA PROCHAINE FOIS, JE LE DÉCOUPE »

 

Un hélicoptère Gazelle vient de détruire un pick-up des ex-rebelles. Des jets de mortier éclairants sont déclenchés pour intimider l'autre camp, qui réplique au lance-roquette. Un soldat des forces spéciales de retour de mission lâche, excédé, en sautant de son véhicule : « La prochaine fois, je le découpe. » Son équipe vient d'échapper à une rafale non loin de la cour d'appel.

 

Coup de chaud à la résidence du préfet transformée en base militaire française. Le colonel Despouys craint fortement que le nouvel « état-major » de la Séléka n'ait plus le contrôle de la situation. « C'est un malentendu », minimise le capitaine Ahamat Nedjad Ibrahim, le porte-parole militaire de ceux qui se sont rebaptisés « Forces Républicaines ».

 

Plusieurs des plus importants officiers, comme le général Zacaria Damane ou Ali Darassa, acquiescent. Ils viennent, disent-ils, de perdre deux soldats suite à une incompréhension avec les soldats français. Les deux parties reconnaissent que deux pick-up des ex-rebelles, dont l'un équipé d'une mitrailleuse lourde et chargé de combattants, se sont avancés à la sortie ouest de la ville de Bambari. Les Séléka prétendent que leurs hommes étaient partis pour relever les leurs à la barrière. Qui a ouvert le feu ? Chaque camp se rejette la responsabilité. Le médecin chef de l'hôpital confirme un décès par balle et six blessés. La Séléka parle de quatre morts dont deux civils.

 

« NOUS MOURRONS ENSEMBLE »

 

Dans l'après-midi, le calme est revenu mais il demeure d'une infinie fragilité. Les rues de Bambari sont tenues par des civils, essentiellement de jeunes éleveurs peuls, et des soldats armés. Pierres et bouts de bois servent de barricades sur les chaussées de terre défoncées.

 

Leur colère est avant tout motivée par la peur de voir les miliciens anti-balaka, leurs ennemis, rentrer dans la ville. Ils ne sont qu'à quelques kilomètres et contre eux les combattants de la Séléka est perçue comme l'unique garantie sécuritaire. Les voir perdre leur statut de maîtres de la ville sous pression internationale et de la présidente de transition Catherine Samba-Panza terrorise la population musulmane.

 

Dans la soirée, le préfet, l'imam, un représentant de la Séléka ont lancé sur les ondes de radio Béoko, une radio locale, un appel au calme. « A tous ceux qui se sont réfugiés dans les églises, je vous demande de rentrer chez vous. Ne craignez rien... Nous ne mourrons pas chacun de notre côté. Nous mourrons ensemble », a déclaré le préfet, nommé lorsque la Séléka tenait le pouvoir à Bangui, la capitale.

 

Son récepteur en main, Béatrice n'est pas convaincue par cet appel à l'unité. « C'est pas vrai ce qu'il dit… Les Séléka et les jeunes musulmans volent les motos des nôtres. Les pauvres femmes doivent payer 200 francs, 500 francs pour aller au champ ou quand elles vont ramasser quelques fagots. Sinon, ils vous tapent. » Béatrice s'endormira ensuite entourée de ses six enfants et petits enfants dans un couloir de la paroisse Saint-Joseph.

 

Cyril Bensimon (envoyé spécial)

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2014/05/24/centrafriqu...

 

Lu pour vous : « Ca dégénère » : tension maximale à Bambari, en Centrafrique
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Centrafrique-Presse.com
26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 11:42

 

 

 

 

 

http://www.lanouvelleexpression.info/  par  Edmond Kamguia K. lundi, 26 mai 2014 08:30

 

Les deux chefs d’Etat se sont parlé  de vive voix sur biens des sujets dont ce qui pouvait laisser penser à une tension diplomatique, au sujet de l’ancien président centrafricain François  Bozizé qui avait publiquement accusé Idriss Deby Itno d’avoir provoqué sa chute.

 
La visite d’amitié et de travail que le Président Idriss Deby Itno a effectué à Yaoundé au Cameroun le jeudi 22 mai 2014  participe au  renforcement des liens d’amitié et de coopération entre Yaoundé et N'djamena. La  visite du Président tchadien Idriss Deby  Itno à Yaoundé intervient dans un contexte régional et sous-régional très particulier.  Cette visite survient au lendemain du Sommet de Paris du  samedi 17 mai  2014 sur la sécurité au Nigeria. Lors de ce Sommet auquel ont participé les Présidents du Benin, du  Cameroun, du Niger, du Nigeria et du Tchad, en présence   de  leur homologue français, les Chefs d’Etat ont défini un plan d’action commun de lutte contre la secte islamiste Boko Haram. Devant la presse internationale, le Président Paul Biya a clairement dit : «Nous avons déclaré la guerre à Boko Haram ». Une phrase forte, dite de vive voix,  que les autres dirigeants présents ont expliquée et assumée. Le phénomène Boko Haram ayant cessé d’être un problème nigérian pour devenir une question régionale et même  continentale.
 
Préserver et mutualiser les efforts

 
Ce d’autant que certaines localités du Cameroun et du Tchad ont été touchées par les actes de Boko Haram et d’autres  bandes armées. La visite du Président Idriss Deby  Itno intervient ensuite  à la veille d’un Sommet extraordinaire de la Cemac  à Libreville,  le vendredi 23 mai 2014. On peut comprendre la volonté  des deux Chefs d’Etat de saisir une telle opportunité pour évoquer des sujets d’intérêt sous-régional, notamment la crise en Rca après notamment le retrait des troupes tchadiennes de la Mission internationale pour le soutien de la Centrafrique sous conduite africaine (Misca). Une  décision des autorités tchadiennes prise en toute souveraineté dans un contexte  d’accusations sur des agissements présumés de soldats tchadiens en République centrafricaine (Rca).  Ce qui a contraint le commandement de la Misca sous la direction du général de brigade camerounais  Martin Tumenta Chomu à revoir son dispositif.

 

Pour que l’absence des soldats tchadiens ne sape pas les efforts entrepris au plan sous-régional pour le retour de la paix et de la sécurité en Rca. Le Cameroun et le Tchad sont deux Etats voisins du Nigeria et de la Rca. Ils  partagent les mêmes préoccupations au plan sécuritaire et humanitaire.  En particulier l’afflux de réfugiés et la  circulation des armes. En ce qui concerne particulièrement la Rca,  il était urgent que les deux chefs d’Etat se parlent de vive voix , pour dissiper des malentendus et faire oublier ce qui pouvait laisser penser à une tension diplomatique, au sujet de l’ancien président centrafricain  François  Bozizé qui avait ouvertement et publiquement accusé Idriss Deby Itno d’avoir provoqué sa chute dans une déclaration faite au Cameroun ; alors qu'il avait provisoirement  trouvé refuge à Yaoundé  après le coup d’Etat  de la coalition des rebelles Séléka de Michel Djotodia.  
 
Renforcer la coopération

  
Cette  visite du président du Tchad devrait surtout permettre  de renforcer la coopération entre Yaoundé et N’Djamena, en ce qui concerne les questions de paix, de sécurité transfrontalière et de développement économique.  Les président Paul Biya et Idriss Deby ont exprimé chacun leur foi dans la coopération entre Yaoundé et N'djamena et leur volonté de voir les liens d’amitié et de coopération se renforcer encore davantage.  Le Cameroun et le Tchad son liés par l’histoire, la géographie et la parenté de leurs populations. Les deux Etats voisins entretiennent de solides relations d’amitié et de fraternité qui se traduisent par la présence d’une forte communauté tchadienne au Cameroun et camerounaise au Tchad.


Ainsi que  par une coopération intense, riche et  multiforme. Vecteur d’intégration sous-régionale, le pipeline Tchad-Cameroun est l’un des exemples d’investissements qui achèvent de convaincre de la qualité des relations et des intérêts communs entre les deux pays. Il en est de même de la réalisation de l’interconnexion du Tchad à la fibre optique à partir du Cameroun.  Le Président Idriss Deby  Itno est régulièrement venu au Cameroun, soit dans le cadre bilatéral, soit dans le cadre multilatéral. Il a ainsi visité le Cameroun le 28 octobre 2009 et le 29 décembre 2011. Le Président Idriss Deby Itno a participé à la Conférence internationale Africa 21 et au Sommet sur la Sûreté et la Sécurité Maritimes dans le golfe de Guinée organisés à Yaoundé en mai 2010 et en juin 2013.  La coopération bilatérale progresse sous de beaux auspices. Pour le bonheur  des peuples camerounais  et tchadiens qui jouissent au quotidien, depuis de nombreuses décennies,  de la libre circulation.   

Lu pour vous : Diplomatie: Biya - Deby : positions harmonisées et malentendus dissipés
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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 07:45

 

 

 

ALLIANCE DES FORCES DEMOCRATIQUES POUR LA TRANSITION


(A.F.D.T)


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COMMUNIQUE DE PRESSE



La Conférence des Présidents de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition s’est tenue le 23 mai 2014 à l’effet d’examiner la demande d’adhésion à la plateforme de l’AFDT du Parti « Union des Démocrates Centrafricains » en abrégé UDECA, enregistrée au Secrétariat Exécutif Permanent.


Après examen, la Conférence des Présidents a approuvé l’adhésion du Pari UDECA à la plateforme politique de l’AFDT.


L’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) comprend désormais sept (7) formations Politiques résolument engagées dans la recherche des solutions idoines à la crise sécuritaire que traverse notre pays la RCA.


L’A.F.D.T saisit cette occasion pour informer les autres formations politiques que sa plateforme reste ouverte aux Partis et Associations Politiques désireux d’apporter un changement réel en République Centrafricaine.


Fait à Bangui, le 23 mai 2014


Le Secrétaire Exécutif Permanent


Etienne MALEKOUDOU

Un autre parti politique rejoint l'Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT)
Un autre parti politique rejoint l'Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT)
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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 07:44

 

 

 

 

Bangui, 24 mai (ACAP)- Le Premier ministre André Nzapayéké de retour d’une mission de quatre jours à Luanda en Angola a révélé que les autorités Angolaises se disent disponibles pour la restructuration des forces de l’ordre et de sécurité de la République Centrafricaine, vendredi 23 mai à Bangui.

 

L’objet de la mission du Premier ministre Nzapayéké en Angola est de revoir avec les autorités de ce pays frère les accords militaires qui ont été signés entre la République Centrafricaine et l’Angola. 

 

« Dans un proche avenir, plusieurs centaines des éléments des forces de l’ordre et de sécurité seront formés par des instructeurs angolais dans le domaine d'intervention rapide» a déclaré M. Nzapayéké. 

 

Le chef du gouvernement de transition était accompagné dans cette mission du Chef d’Etat Major des FACA et les directeurs généraux de la gendarmerie et de la police Centrafricaine.

L’Angola s’engage pour la formation des forces de l’ordre et de sécurité de Centrafrique
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