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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 22:29

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-08-14 15:54:04 - Le Premier ministre démissionnaire de la Centrafrique, André Nzapayéké, a été élevé jeudi à titre exceptionnel dans l’Ordre national à la dignité de Grand-Croix par la présidente de la transition, Catherine Samba-Panza.


Peu après la cérémonie, il a confié à APA : ‘'Je quitte ma fonction du Premier ministre mais je reste totalement à la disposition de la présidente de transition. Je lui ai fait des propositions. Elle me l'a demandé. Donc nous sommes en phase avec la cheffe de l'état. Je reste à sa disposition pour servir mon pays''.


Pour M Nzapayéké, cette décoration est un témoignage de satisfaction pour la présidente de transition et une récompense pour lui pour un travail satisfaisant effectué avec son gouvernement en vue du rétablissement de sécurité et de la paix. 

''Je ne quitte pas ma fonction en de mauvais terme avec qui que ce soit. Je quitte ma fonction. Je ne quitte pas ni mon pays ni ma nation ni mon peuple. J'y suis et je reste pour contribuer à ma manière au développement de la RCA'', a-t-il souligné. 


André Nzapayéké a été nommé Premier ministre le 25 janvier 2014 avant de démissionner six mois plus tard, exactement le 5 aout, sur demande de la cheffe de l'Etat de transition.

 

 http://www.apanews.net/article_read-802112-andrenzapaye-eve-la-dignitee-grand-croix-par-la-predente-centrafricaine.html#sthash.oztNfBdP.dpuf

 

 

 

NDLR : Ces genres de décorations n’ont en réalité plus grande signification dans notre pays. Le bilan de vacuité de Nzapayéké  justifie -t-il une telle distinction ? On peut se le demander. On a vu par exemple Bozizé Yangouvonda élever aussi naguère, sans que rien ne puisse le justifier, ses parents comme Sylvain Ndoutingai à la dignité de Grand-Croix. Où cela les a conduits ?   

André Nzapayéké élevé à la dignité de Grand-Croix par la présidente centrafricaine
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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 16:53

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - La présidente de la transition, Catherine Samba-Panza, est attendue ce jeudi à Brazzaville où elle sera reçue en audience par le médiateur dans la crise centrafricaine, le président congolais, Denis Sassou Nguessou, auprès de qui elle va recueillir des directives, conseils et orientations pour le le choix des membres du futur gouvernement centrafricain qui se veut inclusif.

 

En plus de solliciter l'implication personnelle du président Sassou Nguessou pour faire revenir la coalition Séléka sur sa décision de ne pas participer au futur gouvernement Kamoun, Samba-Panza discutera également avec le médiateur des critères spécifiques devant présider au choix des membres de la coalition Séléka à faire entrer dans l'équipe gouvernementale.

 

Ce déplacement de la présidente intervient au lendemain de la proposition plate forme politique, Alliance des forces démocratiques pour la transition (AFDT), de suspendre temporairement la formation du futur gouvernement.

 

L'objectif étant pour elle de solliciter la médiation internationale en vue de rapprocher les points des uns et des autres ainsi que d'aplanir tous les problèmes posés par la coalition Séléka.

 

 

Catherine Samba-Panza attendue ce jeudi à Brazzaville
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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 12:38

 

 

 

 

 

 

A l’occasion de la célébration du 13 août, date anniversaire de la proclamation de l’indépendance de la République centrafricaine

 

Centrafricaines, Centrafricains,

 
Mes chers compatriotes, 


Ce 13 Août 2014, notre pays célèbre le 54e anniversaire de son accession à l’indépendance politique et à la reconnaissance internationale. D’OUBANGUI-CHARI, ancienne colonie française de l’A.E.F, notre pays devenait République Centrafricaine, à l’instar de nombreuses ex-colonies françaises d’Afrique.

 
Le 13 août est de ce fait un grand jour pour tous les Centrafricains en tant que jour de ce passage historique de l’état d’un pays colonisé à un Etat indépendant. En tant que tel, il est le jour de la fierté d’un peuple qui s’est battu pour s’affranchir de la domination et de la servitude qui lui avaient été infligées pendant des siècles. 

Nous nous souviendrons en effet qu’il a fallu la lutte héroïque et patriotique de figures emblématiques telles que KARINOU, BARAM-BAKIE, Barthélemy BOGANDA et ABEL GOUMBA pour que nous puissions accéder à cette émancipation historique. Le 13 Août 1960 était donc l’aboutissement de la lutte de tout un peuple qui aspirait légitimement à la liberté, à la dignité et à la reconnaissance internationale. 

C’est donc un grand jour pour l’ensemble du peuple Centrafricain, pour sa jeunesse, pour ses femmes et pour ses travailleurs dont les ancêtres se sont montrés à la hauteur de la mission historique qui était la leur, celle de sortir le pays d’une longue nuit de torpeur, de violations et d'exploitations éhontées. 


Parmi les pionniers de cette lutte du peuple Centrafricain, demain nous nous souviendrons tout particulièrement du feu Président David DACKO qui, du haut de sa jeunesse (à peine 29ans), a eu la lourde responsabilité de recevoir des mains de la France le transfert de l’ensemble des pouvoirs régaliens d’un ETAT souverain et qui a impulsé le processus de construction d’une véritable République Centrafricaine indépendante. La tâche ne fut pas aisée, mais la Proclamation de l’Indépendance nationale fut à tous égards l’annonce d’un nouveau départ pour la République Centrafricaine. 

C’est hommage au Président David DACKO est justifié dans la mesure où la prospérité de notre pays dans les années 60, 70, voire 80 ne s’expliquait que par la politique de rassemblement et de paix qu’il a pratiquée. A contrario, quand les dirigeants qui lui ont succédé se sont détournés de cette politique, notre pays a connu cette véritable descente aux enfers dont nous tentons péniblement de nous relever depuis lors. 


Notre pays, naguère respecté de tous et qui connaissait un rayonnement international appréciable, a amorcé en l’espace de trois décennies infernales, une véritable descente aux enfers. Ainsi, depuis environ trente ans, l’histoire de notre pays est ponctuée de turbulences récurrentes, marquées par les Coups d’Etat militaires, les grèves sociales à répétition, les mutineries d’une Partie des Forces armées Centrafricaines qui vont culminer depuis 2003 dans un cycle sans fin de rebellions armées. Ces rebellions à répétition ont engendré à leur tour un chaos indescriptible tant sur le plan Politique, sécuritaire, humanitaire qu’économique. 

Mes chers compatriotes,

 
Comparativement aux autres pays qui ont accédé à l’indépendance au même moment que nous, le bilan de nos années d’Indépendance ne nous fait pas par honneur. Il ne fait en tout cas pas honneur aux successeurs des pères de l’indépendance qui sont certainement comptables des errements qui ont conduit aux graves menaces qui pèsent aujourd’hui sur le pays, sur son indépendance et sur l’intégrité de son territoire dont les frontières ont été héritées de la colonisation. La pire de ces menaces est la menace de partition de la République Centrafricaine agitée par des extrémistes en mal de pouvoir. A juste titre, cette menace a été considérée par le Forum de Brazzaville comme un projet suicidaire. Elle est considérée par la majorité des centrafricains comme une imposture politique à l’égard des valeurs sacrées d’unité et de dignité léguées par le Président Fondateur, Barthélémy BOGANDA 


Au regard de cette menace, tous les Centrafricains devraient aujourd’hui s’engager à combattre farouchement ce projet funeste pour ne pas que le sacrifice suprême de BOGANDA ne soit pas vain. Je note d’ailleurs que ce projet réveille déjà le patriotisme Centrafricain et je ne doute pas que ce 13 Août 2014 va raffermir ce sentiment d’appartenir à une Nation, à un pays uni et indivisible. 


Au moment où nous célébrons le 54ème anniversaire de l’Indépendance de notre beau pays, la situation de la République Centrafricaine reste marquée par des tensions sécuritaire, politique et social perceptibles. Tous les indicateurs de notre société sont aujourd’hui au rouge et expliquent à eux seuls la difficile transition politique dont j’ai la charge.

 
La République Centrafricaine notre pays n’a pas les moyens de son indépendance et de sa souveraineté, par la propre faute de ses filles et de ses fils. Tout comme les Autorités de la Transition n’ont pas les moyens de leur vision et de leur politique. Le gouvernement de transition n'a pas non plus les coudées franches pour porter la Feuille de Route qui justifie son existence et sa mission. 


Mes chers compatriotes,

 
Je me suis personnellement investie pour que le Forum de Brazzaville se tienne parce qu’il nous fallait absolument cet Accord de cessation des hostilités qui est la première étape d’une nouvelle dynamique de la Transition qui devrait déboucher sur les consultations populaires et le dialogue national au sommet à Bangui. Le Forum de Brazzaville doit être le point de départ d’une nouvelle ère de notre pays à la recherche d’un nouveau souffle et d’une nouvelle âme pour sa refondation sur de nouvelles bases. Le Forum de Brazzaville a en effet permis d’obtenir l’adhésion de toutes les forces vives de la Nation à une dynamique de Dialogue, de consensus, de Paix et de Réconciliation Nationale. 


Dans le respect des engagements pris à Brazzaville et afin d’impulser effectivement cette nouvelle dynamique, j'ai demandé et obtenu la démission du Premier Ministre et de son gouvernement pour permettre la mise en place d’une équipe plus étoffée, plus large, tenant compte de mes propres engagements, des critères de compétence, d’intégrité, de représentativité régionale, d'inclusion de toutes les sensibilités politiques y compris des représentants crédibles des groupes armés. 

Je voudrais ici louer le patriotisme et le courage du Premier Ministre sortant, André Nzapayéké, qui n’a pas démérité et qui a su percevoir l’enjeu de la situation et a accepté de démissionner dans l’intérêt supérieur de la Nation. Il était en effet impérieux d’opérer ce changement afin de prendre en compte les attentes légitimes de nos Forces Vives. 


La prochaine étape après la nomination du Premier Ministre est la formation du Gouvernement. Dans l’esprit du forum de Brazzaville, je veillerai personnellement que le futur gouvernement résulte d’un jeu d’équilibre entre toutes les sensibilités mais qui ne transige pas sur les critères d’intégrité et de moralité. Car je ne dirai jamais assez qu’il n’y aurait jamais de prime à l’impunité sous mon mandat. 

Mes chers compatriotes, 


Profitant de cette occasion, je voudrais vous inviter à plus de responsabilité et de maturité dans le contexte actuel où les défis à relever sont encore nombreux. Je voudrais surtout vous inviter à plus de vigilance compte tenu de toutes les manipulations qui s’organisent chaque jour pour déstabiliser les Autorités de la Transition et mettre à mal ce qui reste encore de notre indépendance nationale. 
Dans le contexte de chaos sécuritaire qui perdure et qui fragilise chaque jour le pays que les BOGANDA et DACKO nous ont légué, nous devons sans doute aujourd’hui avoir le courage de nous interroger sur notre propre vision de l’Indépendance et de la souveraineté nationale malmenées par nos propres turpitudes. 


Tous ensembles posons-nous ces questions fondamentales:


• Quelle Indépendance et quelle souveraineté avec des institutions qui vacillent au gré des rebellions armées et des affrontements inter communautaires ?


• Quelle Indépendance et quelle souveraineté avec une économie exsangue et des richesses nationales livrées au pillage et à la contre bande organisés ?


• Quelle Indépendance et quelle souveraineté dans un pays dont l’image s'est ternie à cause de notre génie légendaire de destruction massive et systématique ?


• Quelle indépendance et quelle souveraineté dans un pays pratiquement sous –tutelle et tenue à bout de bras par la Communauté Internationale?


Puisque le 13 Août est aussi un jour de méditation, je vous invite à méditer ces questions dont dépendent notre avenir commun et surtout la survie de notre Nation. Pour ma part, je dirai simplement que toute indépendance se consolide et se fortifie au fil de l’histoire par des actes politiques positifs et courageux qui impliquent le respect sans faille des valeurs de la République et principalement les valeurs d’Unité, de Travail et de Dignité soutenues par celles de Liberté, de Démocratie, d’Egalité, de Fraternité et de Respect des règles de la République. 


Mes chers compatriotes, 


L’Indépendance politique dont nous nous targuons aujourd'hui doit être avant tout une attitude, un comportement patriotique et nationaliste, le rejet de la facilité et de l'assistanat. L'indépendance, c’est aussi un acte politique et éthique qui exige le respect des engagements pris soi-même, envers sa communauté et envers la communauté internationale.

 
Pour que notre indépendance soit une réalité, nous devons sans relâche nous investir, nous impliquer dans nos familles, dans nos quartiers, dans nos localités, dans nos villages et dans nos villes pour ramener la paix. Nous devons apporter tout le soutien nécessaire aux forces internationales venues nous aider dans notre quête de paix. Nous devons tous, hommes, femmes et jeunes de Centrafrique apporter notre appui et notre collaboration aux forces de la Misca, de la Sangaris, de l'Eufor et très bientôt de la Minusca pour extirper de nos quartiers les fauteurs de troubles que nous connaissons tous et qui continuent à semer le désordre dans notre pays. 
Enfin, l'indépendance un acte de Renaissance Nationale. 


C’est pourquoi, je réitère mon attachement indéfectible à l’Unité de la République Centrafricaine, une et indivisible, au Travail dans l’Unité, à la compréhension mutuelle, au dialogue, à la tolérance, à la laïcité, au respect mutuel, à la solidarité, à l’honnêteté et à la défense de l’intérêt général.

 
Je m’engage à être la garante de toutes ces valeurs positives dans notre pays pour qu’elles nous aident à nous développer comme les autres pays du monde. J’appelle encore solennellement tous mes compatriotes à s’unir à moi ainsi qu’à toutes les Autorités de la Transition pour pousser la machine de la paix et de la Réconciliation nationale, seule planche de salut actuelle de la République Centrafricaine. 

Vive la République

 

13 août 2014 : Discours de Son Excellence Madame le chef de l’Etat de transition
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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 12:08

 

 

 

 

 

 

14/08/14 (RFI)

 

Le nouveau Premier ministre centrafricain Mahamat Kamoun doit officiellement entrer en fonction ce matin à Bangui. Les tractations pour former son gouvernement se poursuivent et elles sont pour le moins compliquées.

 

« Les concertations pour former le nouveau gouvernement ont commencé le jour même de la nomination de Mahamat Kamoun», indique une source proche de la primature. Mais depuis mardi soir, certaines formations politiques appellent à une suspension de ces négociations le temps de mener des discutions avec ceux qui refusent toujours d’entrer au gouvernement.

 

C’est le cas d’une partie de la société civile, qui estime que Mahamat Kamoun, en tant qu’ancien directeur de cabinet de Michel Djotodia, est trop lié avec la Seleka. C’est le cas aussi de la Seleka elle-même, qui n’entend pas participer au gouvernement. L’ex-rébellion ne critique pas la personne de Mahamat Kamoun, mais la manière dont il a été nommé. Elle reproche à la présidente Catherine Samba-Panza de ne pas l’avoir consultée.

 

Certains leaders, comme Martin Ziguélé demandent en conséquence au médiateur, le président congolais Denis Sassou Nguesso d'intervenir personnellement pour convaincre toutes les entités de former ensemble un vrai gouvernement d’union nationale.

 

En attendant, c'est ce jeudi matin que doit avoir lieu la passation de pouvoir avec André Nzapayéké. Dès 9h, heure locale (8h TU), Mahamat Kamoun prendra très officiellement, ses fonctions de Premier ministre.

 

http://www.rfi.fr/afrique/20140814-rca-entree-fonction-maham...

 

RCA : Mahamat Kamoun futur Premier ministre sans gouvernement
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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 23:45

 

 

 

 

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 14-08-2014

 

Un match de football dit de " réconciliation" opposera jeudi à Bambari, ville du Centre de la République centrafricaine (RCA) abritant depuis plusieurs mois le commandement opérationnel des anciens hommes forts de Bangui, les ex-rebelles de la Séléka et leurs adversaires des milices anti- Balakas, a annoncé mercredi à Xinhua un dirigeant de l'ex- rébellion.

 

Signe d'une baisse de tension observée "au cours des trois ou quatre derniers jours", cette rencontre sportive sera marquée par la participation sur l'aire de jeu du stade municipal de Bambari " des officiers et des éléments" des deux camps adverses, en présence du préfet de Ouaka, El Hadj Abakar Ben Moussa, a laissé entendre le colonel Djouma Narkoyo, porte-parole des ex-Séléka.

 

Principaux belligérants de la crise politique, sécuritaire et humanitaire qui, en dépit de multiples tentatives de résolution par la communauté internationale, perdure en RCA depuis la prise du pouvoir de l'ex-alliance rebelle le 24 mars 2013 après trois mois de conflit avec le régime de François Bozizé, ont conclu le 23 juillet à Brazzaville (Congo) un accord de cessation des hostilités maintes fois violé.

 

Alors qu'un nouveau Premier ministre du gouvernement d'union nationale a été nommé dimanche à Bangui, en la personne de Mahamat Kamoun, et que les dirigeants des ex-Séléka ont fait part du boycott du futur cabinet encore attendu, les unités de l'ex- coalition rebelle stationnées à Bambari ont décidé de jouer la carte de la normalisation avec celles des miliciens anti-Balakas dans la même ville.

 

"La tension a commencé à baisser. Avant-hier, ils nous ont invités, nous sommes partis. Ça s'est bien passé. C'est pour cette raison que nous avons décidé en retour ce match de réconciliation prévu demain, à 15h00 heure locale (14h00 GMT). En dehors du préfet de Ouaka, nous avons invité aussi les responsables des forces internationales (Sangaris et Misca)", a précisé le colonel Narkoyo.

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

 

NDLR : On avait cru comprendre que ces deux entités avaient déjà été dissoutes. Séléka naguère par un décret de Michel Djotodia et les anti-balakas, récemment après leur retour de Brazzaville par auto-dissolution. C'est à ne plus rien y comprendre ! 

Centrafrique : "match de football de réconciliation" jeudi à Bambari entre ex-Séléka et anti-Balakas
Centrafrique : "match de football de réconciliation" jeudi à Bambari entre ex-Séléka et anti-Balakas
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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 22:47

 

 

 

 

Paris le 11 Août 2014

 

Mesdames, Mesdemoiselles, BONJOUR !

 

Depuis 2007 l’ONG AFRICA FEMMES PERFORMANTES  

 

(femmesperformantesfrance.org) œuvre pour la femme africaine volontaire et entreprenante grâce à la vision extraordinaire et révolutionnaire de sa Présidente/Fondatrice Madame Patricia SECKE. En effet, cette dernière a eu l’ingénieuse idée de créer un réseau de personnes et d’institutions destiné à promouvoir et à développer l’entreprenariat des femmes de talents, motivées, déterminées à participer activement à l’essor économique de l’ AFRIQUE. Le monde actuel bouge à une vitesse vertigineuse et il est de notre devoir, NOUS, femmes africaines, de relever le défi de prendre part au développement de notre continent ; la nouvelle AFRIQUE  a pris son envol, ne tardons plus pour AGIR !!!

 

AFRICA FEMMES PERFORMANTES a développé une branche à PARIS depuis le début de l’année (femmesperformantesfrance.org), nous vous invitons à vous manifester si vous partagez cette de  idée de collaboration, d’entraide et de solidarité féminines pour une AFRIQUE plus forte ; accédez vite aux différents sites qui vous présenteront La Vision du groupe en détail ainsi que les neuf principes qui portent cette vision.

 

Dans le cadre de son développement, AFRICA FEMMES PERFORMANTES a créé la Coopérative Continentale d’Epargne, de Crédit et de Développement des femmes performantes. Cette coopérative s’installera officiellement en République Démocratique Du CONGO lors du congrès les 26/27 et 28 Novembre. Ce sera une institution financière dans laquelle les membres/associés prennent part à la gestion et aux bénéfices ; des principes très stricts régissent ce genre d’institution, en particulier l’adhésion  VOLONTAIRE et OUVERTE à tous. A ce propos nous vous encourageons vivement à vous manifester très rapidement si vous souhaitez prendre part à cette extraordinaire aventure humaine de coopération.

 

Peut-être avez-vous déjà un projet qui a besoin d’être étudié ( budget, stratégie, cohérence, innovation, analyses des risques°  et réalisé de façon efficace ?

 

AFRICA FEMMES PERFORMANTES vous attend !!!

 

femmesperformantes.org/cooperative-financiere.html ?

 

MERCI ET A BIENTÔT.

 

Pour APFE,

Madame Winnie EWANGO , chargée de la Communication : winnieewango@yahoo.fr

 

Madame Edwige Zoe DONDRA, coordinatrice nationale : femmesperformantesfrance.org 06.41.89.11.21

 

ANNONCE DE L’ONG AFRICA FEMMES PERFORMANTES
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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 22:41

26 AFRIQUEDUCATION n° 397 - Du 16 au 31 août 2014 - www.afriqueeducation.com

Lu pour vous : Démission de son premier ministre et retour à la case départ pour Catherine Samba-Panza
Lu pour vous : Démission de son premier ministre et retour à la case départ pour Catherine Samba-Panza
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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 22:24

 

 

 

 

 

13/08/14 (Dw-World)

 

Entre violence, velléités séparatistes et tentatives de réconciliation, la République Centrafricaine célèbre ce 13 août le 54è anniversaire de son indépendance. Une courte histoire parsemée de violences.

 

Depuis qu'il a obtenu sa souveraineté, le pays est confronté à des crises répétitives. A l'origine de cette situation, la lutte pour l'obtention et la gestion du pouvoir. En 54 ans d'indépendance, l'histoire de la Centrafrique est émaillée de transitions politiques difficiles marquée par des affrontements faisant plusieurs morts et déplacés.

 

Histoire mouvementée

 

Territoire faisant partie de l'Afrique-Équatoriale française de 1910 à 1960, après son indépendance le 13 août 1960, la Centrafrique a eu à sa tête différents régimes autoritaires. Il y a notamment celui de Bokassa, arrivé au pouvoir après avoir renversé David Dacko. Il s'autoproclamera empereur.

 

Plus tard, avec le multipartisme, les premières élections libres de 1993 portent au pouvoir Ange-Félix Patassé. Il sera renversé en 2003 par François Bozizé. Après avoir été réélu en 2005 et 2010, il est à son tour renversé en 2013 par la Seleka. Avec ce groupe hétéroclite, fruit d'une alliance entre milices, Michel Djotodia prend le pouvoir.

 

Mais face à une situation humanitaire et sécuritaire qui vont en se dégradant, il est également contraint de se retirer pour céder la place à l'actuelle présidente de transition Catherine Samba Panza, pour qui l'indépendance est une affaire de tous : « Pour que notre indépendance soit une réalité, nous devons sans relâche nous impliquer dans nos familles, dans nos quartiers, dans nos localités, dans nos villages et dans nos villes pour ramener la paix. »

 

Transition politique difficile

 

Depuis son indépendance, l'histoire de la Centrafrique est donc mouvementée et, actuellement, la situation du pays est loin de s'être améliorée. La transition politique qu'assure actuellement Catherine Samba Panza est difficile à gérer avec des milices qui continuent de s'affronter et une intervention armée de la France et de pays africains qui ne permet pas pour l'instant d'y mettre un terme. De plus, il n'est pas non plus certain que la nomination de Mahamat Kamoun au poste de premier ministre suffise à sortir de la crise.

Lu pour vous : Centrafrique, 54 années tourmentées
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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 22:15

 

 

 

 

 

Une chose devrait s’enchaîner et s’entremêler, mais pas dans la confusion pour reproduire les mêmes schémas, et donner un effet ou un sentiment de faire du  surplace.  Maintenant les choses doivent bougées concrètement. Le peuple n’a plus besoin d’une souffrance supplémentaire, surtout pour le temps qui court ! Amateurisme politique et de la gouvernance n’est plus de mise.

 

Le nouveau mandat confié à ce premier ministre dont les constats sont établis depuis longtemps sur deux aspects essentiels :

 

La ré-établissement de l’intégrité territoriale et sécuritaire, la restauration de l'Etat sur l’étendue du territoire Centrafricain, sur le plan humanitaire ramener nos compatriotes obligés de quitter leur Pays, et vivres comme des chiens !  Redonner un espoir aux Centrafricains(nes).

 

Donner une réponse judiciaire ferme aux hauteurs des multiples exactions commises à l’endroit des Centrafricains(nes).

 

Le peuple Centrafricain, la diaspora ne comprend pas que les bourreaux continuent de braver les autorités Centrafricains, la communauté internationale sans être punis.

 

Osent-ils, à travers les divers communiqués de presse ! Se moquer même de ce peuple qu’ils prétendent vouloir gouverner, dans les mêmes ordres compatir à leurs souffrances ! De quelles sincérités et condoléances éprouvées vis-à-vis des souffrances des  Centrafricains(nes) ? Au nom de quel droit !? De quel Dieu !?

 

Je pense qu’il est temps nous avancions dans le bon sens et finir définitivement de cette continuelle transition auto renouvelable, pour remettre notre cher Pays sur pied, au lieu de tergiverser ici et là ! Par des positionnements partisans, et rester dans des supputations.

 

Que Dieu bénisse la Centrafrique

 

Aubin-Roger KOMOTO

Vouloir c'est pouvoir, oser c'est avoir ! Seule condition pour vivre ensemble par Aubin-Roger Komoto
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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 10:44

 

 

 

 

 

13/08/14 (AFP)

 

Affaiblie, mais toujours là! La guérilla ougandaise de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) continue de semer la terreur dans le sud-est de la Centrafrique, avec le soutien ponctuel d'éléments de l'ex-rébellion Séléka, selon des experts du dossier.

 

"Chaque semaine, la LRA fait irruption dans un village en brousse, vole, viole, tue et kidnappe", résume Guillaume Cailleaux, coordinateur en Centrafrique de l'ONG américaine Invisible Children.

 

La plus ancienne rébellion du continent, dont le chef, le sinistre Joseph Kony, est recherché par la Cour pénale internationale (CPI), est "toujours active" dans le sud-est de la Centrafrique, où l'on recense en moyenne de huit à 10 incidents par mois, observe M. Cailleaux.

 

"Mais la LRA n'a plus aujourd'hui aucune vision politique ou religieuse. Elle est dans une logique de survie (...), et n'a jamais été aussi faible", estime-t-il.

 

Née dans le nord de l'Ouganda en 1986, où elle prétendait lutter au nom du peuple Acholi contre le régime du président Yoweri Museveni, la LRA s'est déplacée au cours des années au Sud-Soudan puis, après des négociations de paix avortées en 2006, dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), pour arriver en mars 2008 dans le sud-est de la Centrafrique (RCA).

 

Eparpillés par petits groupes de cinq à 10 combattants, les rebelles de la LRA opèrent dans la préfecture du Haut-Mbomou, immense territoire où ils sont traqués par l'armée ougandaise et une centaine de membres des forces spéciales américaines.

 

"On estime désormais entre 180 et 220 le nombre de combattants porteurs d'armes", avance M. Cailleaux, rappelant que chaque cellule combattante est accompagnée de nombreux auxiliaires, des captifs faisant office de porteurs, cuisiniers, esclaves sexuelles...

 

- Toujours des défections -

 

Les défections se sont intensifiées depuis novembre 2013, au rythme moyen de quatre à cinq par mois, selon Invisible Children.

"En 2003, la LRA comptait environ 3.000 combattants, pour 200 actuellement. Chaque mois il y a des défections, on pourrait donc penser que la LRA est sur le point de disparaître. Et pourtant, elle survit", observe José Carlos Rodriguez, l'un des rares experts de ce mouvement.

 

"Il y a plusieurs raisons à cela. D'abord, Kony a une capacité d'adaptation extraordinaire, il sait changer de stratégie au gré des circonstances", comme en témoigne sa tactique actuelle d'éparpiller ses troupes en petits groupes extrêmement mobiles.

 

Ensuite, "il n'a pas choisi le sud-est de la RCA par hasard : c'est une zone refuge idéale, un territoire grand comme le Rwanda et le Burundi réunis, couvert de forêts, avec une population d'à peine 40.000 habitants". La région est également proche de l'enclave de Kafia Kingi, au Soudan voisin, où Kony aurait trouvé refuge et continuerait de recevoir un soutien de Khartoum, selon M. Rodriguez.

 

Enfin et surtout, la LRA a bénéficié ces derniers mois d'une complicité "limitée et circonstancielle" de la Séléka, explique le chercheur.

 

En novembre 2013, le chef de la Séléka et président d'alors Michel Djotodia disait être "en train de négocier" avec le chef de la LRA pour obtenir sa reddition. M. Djotodia révélait alors que son gouvernement avait réapprovisionné les guérilleros, notamment en nourriture, une déclaration qui avait suscité scepticisme et consternation.

 

"Il y avait bien des contacts entre l'ex-rébellion et la LRA à Bakouma", localité du sud-est de la Centrafrique, confirme M. Rodriguez. "Ces contacts étaient menés par le général Zaccaria Damani côté Séléka, et Otto Ladeere pour la LRA. Ils se sont poursuivis par la suite", précise-t-il, évoquant une collaboration "informelle, opportuniste".

 

"La Séléka fournit occasionnellement des munitions, des médicaments, de la nourriture" à la LRA, estime également M. Cailleaux.

 

Cette aide serait fournie en échange notamment de main d'oeuvre dans les zones minières, où les captifs de la LRA serviraient de "creuseurs" au profit de la Séléka.

 

Des chefs militaires de la Séléka auraient vu dans ces contacts l'opportunité de prendre pied dans le sud-est de la RCA, d'où ils sont jusqu'à ce jour absents, selon M. Rodriguez.

 

L'armée ougandaise ne s'y est d'ailleurs pas trompée qui, voyant d'un très mauvais oeil cette collaboration de circonstance, a réagi très fermement à l'arrivée d'une colonne Séléka fin juin dans la localité de Nzako (sud-est).

 

Selon la version officielle de l'incident, les militaires ougandais ont ouvert le feu après avoir confondu les rebelles avec la LRA.

 

M. Rodriguez corrige: "l'UPDF (armée ougandaise) savait parfaitement ce qu'elle faisait", elle a tué 16 Séléka, dont un colonel, et désarmé le groupe.

 

La LRA en mode survie dans le sud-est de la Centrafrique
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