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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 17:32
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : le Groupe de Travail de la société civile lance un programme de dialogue avec les forces vives de la Nation.

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN FERNAND KOENA LE 19 AOÛT 2016

 

Bangui le 19 Aout 2016(RJDH) — Entre 40 et 45 millions de dollars US soit 20 250 000 000 F CFA, c’est le coût estimatif pour le financement du DDRR, selon Jean Wilibiro Sacko ministre conseiller à la Présidence en charge du DDRR-RSS. Cette annonce a été exprimée le 18 aout dernier lors d’une conférence de presse conjointe avec  l’Union Africaine.

 

« Tout est définitivement arrêté à ce jour, et tout ce que nous savons c’est que cela coutera beaucoup à l’Etat, à la Communauté internationale pour réellement réaliser toutes les activités prévues dans ce programme. En ce qui concerne le DDRR nous avons donc une estimation qui tourne tout autour de 40 à 45 millions de dollars et ça, c’est une estimation » a indiqué Jean Wilibiro Sacko.

 

Cette somme sera répartie en fonction des domaines d’activités liées au DDRR «nous sommes en train de faire un travail affiné dans le cadre du RCPC avec les différents groupes, département par département, domaine par domaine pour chiffrer les différents projets qui seront mis en œuvre » a-t-il ajouté.

 

La RCA a de bonne raison d’espérer et de croire au succès des partenaires pour financer DDRR-RSS « oui, nous allons continuer à appuyer la RCA, pas seulement d’ici la conférence de Bruxelles,  ce que nous allons faire, le 25 de ce mois va se tenir ici à Bangui la 9e session du Groupe International de Contact (GIC) qui est l’essentiellement organisé par le gouvernement centrafricain et l’Union Africaine. Nous espérons que cela sera un grand moment de mobilisation de la communauté internationale dans la perspective du succès de la conférence de Bruxelles » a martelé le Pr Mohamed Hacen El Lebatt, représentant spécial de la présidente de l’Union Africaine.

 

Ces estimations découlent de l’atelier organisé par l’Union Africaine sur le DDRR-RSS et feront l’objet de discussions avec les partenaires. Le premier ministre Simplice Mathieu Sarandji avait annoncé lors de la présentation de son discours programme que le gouvernement dispose déjà de 10 milliards pour le financement du DDRR.

 

 

Centrafrique : La navigation a repris sur l’axe Bangui-Kouango

 

http://rjdh.org/ PAR NOURA OUALOT LE 19 AOÛT 2016

 

Bangui, 18 Aout 2016 (RJDH) — Après une semaine d’arrêt de voyage, les navigants ont repris leurs activités entre Bangui-Kouango. Un constat fait ce matin par le RJDH au port Sao.  Florentin Pandassi, transporteur au port confirme cette reprise.

 

D’après le constat fait par le RJDH, les baleinières qui étaient accostées ne sont plus, les abords de la rivière sont libres. Florentin Pandassi, transporteur au port confirme la reprise des voyages en ces termes, « effectivement, les baleinières ont repris le voyage vers Kouango et Pandou. Nous attendons actuellement leur retour la semaine prochaine », a-t-il confié avant de poursuivre en disant, « nos activités ont été perturbées par cet arrêt de voyage, car c’est grâce au  voyage des baleinières que nous nous faisons de l’argent. Nous demandons à ceux qui veillent sur les transports fluviaux de favoriser la libre circulation des baleinières pour notre bien », a souhaité ce dernier. 

 

 L’arrêt des navigations sur cette voie était dû à l’arrestation d’un gendarme présumé braqueur à Ombella dans une baleinière en provenance de Pandou.

 

Une semaine après, le directeur général de la gendarmerie nationale n’est toujours pas disponible pour nous présenter la situation du détenu.

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Centrafrique-Presse.com
19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 17:28

 


L’ONG international Oxfam ainsi que des organisations nationales IRAD et APSUD ont commencé une intervention d'urgence pour empêcher que le cholera se propage davantage.Les actions atteindront près de 3.000 personnes au Port de Sao et l'île Bongossoua. Oxfam a une grande expertise dans la mise en œuvre de programmes humanitaires dans les domaines de l’eau, l’assainissement, l’hygiène et travaille en partenariat avec les acteurs locaux pour améliorer les conditions de vie de la population centrafricaine dans la souffrance.

 

Depuis hier les équipes d’Oxfam, IRAD et APSUD font de mission d’intervention initiale dans les zones touches. Ils ont installé des dispositif de lave-mains avec solution chloré al 0,05% que réduit significativement le risque de transmission de la maladie et ont se prépare pour une deuxième phase de la intervention. Les activités d’Oxfam a distribué des dispositifs de lavage-mains avec de solution chlore pour empêcher l'épidémie de se propager davantage. Dans une deuxième phase, on se prépare également à installer l'infrastructure pour fournir de l'eau potable, des latrines, douches et distribution de kits d'hygiène.


La prévention peut sauver des vies. Il est essentiel de connaitre les voies de transmission de la maladie et adopter des mesures d'hygiène de base : lavage des mains à des moments clés, manger et faire cuire avec de l'eau qui a été traitée et accès à des structures d'assainissement telles que les latrines propres.

 

Barry Siradiou, responsable des programmes d’eau, assainissement et hygiène d’Oxfam en République Centrafricaine a expliqué:  « Après la déclaration de la Ministre de la santé publique le 10 aout 2016 l’épidémie de choléra en Centrafrique, le rôle et devoir d’Oxfam est de promouvoir les messages de préventions, de bonnes pratiques d’hygiène, diffusion d’informations clés sur le comportement à avoir face à des cas de choléra. Pour ça, on renforce les programmes d’accès à l'eau potable, de mise en place d'infrastructures d'assainissement et sensibilisation aux règles d'hygiène »

 

Selon l’ONG, l’épidémie actuelle de cholera intervient au cœur d’une grave crise humanitaire qui secoue le pays depuis près de trois ans.  Les 65 pourcent de centrafricains qui n’ont pas accès à l’eau potable et les 73 autres pourcents qui n’ont pas de latrines sont exposés au quotidien à toutes formes de vulnérabilités et à des maladies d’origines hydriques. Pour ça, Oxfam prévient que si la problématique de l’accès à l’eau et aux structures hygiéniques n’est pas financée pour que des réponses adéquates soient apportées, on doit craindre que d’autres crises opportunistes éclatent à l’avenir.  

 

Oxfam est présent dans le pays depuis janvier 2014 suite aux événements survenus en décembre 2013. Plus 300.000 personnes ont pu bénéficier des actions de l’ONG à travers tout le pays : Bangui, Bria, Paoua et Batangafo.

 

 

Júlia Serramitjana | Media Officer OXFAM |Quartier SICA II, Nº667, Derrière Fédération de Scoutisme | Bangui, République Centrafricaine (CAR), Phone: (+236) 72 85 09 55 email:medocf@oxfamintermon.org, skype: julia.serramitjana  Rejoignez sur Twitter @oxfamenrcawebmail: www.oxfam.org  

Oxfam avec ses partenaires commence une réponse de prévention du choléra
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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 15:00

 

 

http://lanouvellerca.blogspot.fr/ vendredi 19 août 2016

 

Le dernier sujet de l'actualité centrafricaine qui anime toutes les passions est la fuite du Chef Rebelle et Ex Ministre de la République Abdoulaye HISSEN. Ce dernier a quitté Bangui librement pour se rendre en province et a fait l'objet d'une tentative musclée d'arrestation de la part des FACAs et des soldats de la MINUSCA.

 

La MINUSCA affirme que le Chef rebelle de la SELEKA s'est enfuit avec ses hommes dans la brousse sans autre précision. Depuis cet instant la MINUSCA subit la foudre du gouvernement centrafricain à travers son Premier Ministre Simplice SARANDJI qui l'accuse ouvertement de complicité dans la supposée évasion du Chef rebelle. La population centrafricaine s'en donne aussi à coeur joie contre la MINUSCA. La société civile organise même une marche de protestation contre la MINUSCA ce samedi 20/08/2016 à Bangui.

 

Ce même Chef Rebelle Abdoulaye HISSEN et sa clique ont été reçus officiellement par le Président de la République Faustin Archange TOUADÉRA il y a quelques jours. Il est reparti très libre après cette rencontre au vu et au su de tout le monde. Personne n'a rien dit. Pourquoi le gouvernement centrafricain qui vilipende aujourd'hui la MINUSCA ne l'a pas arrêté à ce moment là? Pourquoi faire preuve d'autant d'hypocrisie aujourd'hui en s'en prenant à la MINUSCA?

Lu pour vous : ABDOULAYE HISSEN : LA BELLE HYPOCRISIE GOUVERNEMENTALE ET NATIONALE
Lu pour vous : ABDOULAYE HISSEN : LA BELLE HYPOCRISIE GOUVERNEMENTALE ET NATIONALE
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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 14:50

 

 

APA-Yaoundé (Cameroun) 19/08/16  - Une cérémonie de prise d’armes du contingent auprès de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) s’est tenue vendredi à Yaoundé, a constaté APA sur place.

 

Présidée par le ministre délégué à la présidence de la République en charge de la Défense, Joseph Beti Assomo, la cérémonie symbolisait la mise en route pour une durée d’un an de 350 soldats sur un total de 750.

 

Dans son adresse, Assomo a invité les partants à éviter les comportements déviants, contraires à l’éthique militaire et aux missions à eux confiées.

 

Avant leur départ, les soldats camerounais de la Minusca ont été soumis à la signature de contrats individuels, en même temps qu’ils ont bénéficié d’une revalorisation de leur prime mensuelle de l’ordre de 80%, passant ainsi de 250.000 à 450.000 FCFA.

 

Ce dernier aspect aura aussi un effet rétroactif sur leurs camarades d’armes actuellement sur le terrain en RCA, et dont la mission s’achève en fin août prochain.

 

Il s’agit, selon les autorités, d’éviter tout nouveau mouvement d’humeur à l’instar de celui enregistré le 9 septembre 2015, lorsque quelque 200 militaires fraîchement revenus de la Minusca avaient bruyamment manifesté dans les rues de Yaoundé, pour exiger le versement de 8 mois de primes impayées pour la période allant de février à septembre 2014.

 

Dans la panique, le président de la République, Paul Biya, avait alors demandé aux services compétents de faire procéder au règlement immédiat, et par anticipation sur la régularisation à venir de l’Union africaine (UA), desdits arriérés à hauteur de quelque 6 milliards FCFA.

Le nouveau contingent camerounais à la Minusca en route pour la RCA
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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 14:11

 

Voilà les Autorités centrafricaines prises au piège de leurs propres turpitudes et tergiversations en tout genre dans le domaine de la justice : indulgence et laxisme pour les uns, injonction et fermeté pour les autres. Les actions du Président de la République et son gouvernement dans ce domaine sont devenues, au fil du temps, illisibles et incohérentes. Car personne ne comprend qu'on puisse recevoir en grande pompe au palais (avec tous les honneurs) les gens que l'on considère comme des "bandits" et leur demander après de s'exécuter. De même, personne ne comprend qu'on puisse laisser en liberté (sous contrôle judiciaire soit disant) des gens qui ont endeuillé le pays...

 

Au final, un sentiment de deux poids-deux mesures s'installe et alimente les frustrations, toutes les velléités belliqueuses se réveillent tout à coup, avec le risque des aventures funestes et macabres...

 

Triste spectacle dont les victimes seront encore et toujours les populations civiles sans défense ni protection.

 

Cela dit, il appartient aux Autorités centrafricaines de prendre immédiatement leurs responsabilités afin d'éviter aux populations civiles les risques de pertes inutiles.

 

Médard Polisse-bébé (France)

Impunité en RCA : Coup de gueule d'un compatriote de la diaspora
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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 14:00

 

République Centrafricaine

Unité-Dignité-Travail

 Tél : (00236) 72 64 64 85              

-=-=-=-

 

DÉCLARATION N°001/UK/MRDP    /16

 

Nous, jeunes de Centrafrique en général, et celle de la Ouaka en particulier, réunis à une importante Assemblée Générale le 04 août 2016 à Bambari, avions créé un mouvement

 

Dénommé : Mouvement de Résistance pour la Défense de la Patrie (M.R.D.P).

 

Vu le danger, la gravité, les agissements des certains groupes armés non conventionnels tel que l’Unité du Peuple Centrafricain (UPC) du mercenaire Nigérien TOUAREG ALI NDARASSA constitué à 100% des Peulhs Mbororo,

 

 Vu les assassinats, les tortures, les exactions sommaires sous le regard tranquille de la communauté internationale à savoir la MINUSCA censée protéger la population civile,

 

 Considérant que les Peulhs Mbororos sont des minorités selon la Communauté Internationale ;

 

 Considérant que ces soient disant Minorités sont lourdement armés, et commettent des exactions de toutes natures et font LEURS LOIS au vu et au su de la Communauté Internationale et du Gouvernement démocratiquement élu ;

 

 Considérant que Ali DARASSA qui n’est pas Centrafricain, est non seulement Chef de guerre, mais aussi Homme d’Affaires, car il fait le trafic d’or et de diamants, prélève des taxes sur tous les produits et marchandises (café et autres), et fait le commerce des bœufs en direction de Bangui ;

 

 Considérant que le Forum de Bangui a recommandé la sécurisation de toutes les zones minières de la RCA, et que la ville de Bambari dispose d’un chantier d’or à NDASSIMA et, beaucoup d’autres dans les autres sous-préfectures de la Ouaka contrôlés par l’UPC, qui extraient frauduleusement ces minerais pour les vendre à certains éléments de la MINUSCA et de la SANGARIS ;

 

 Considérant que   les éléments de l’UPC sur instructions d’Ali DARASSA ont érigé de barrières illégales sur tous les axes qu’ils occupent dans les différentes localités ;

 

Considérant que certains éléments de la MINUSCA entretiennent des relations d’affaires avec Ali DARASSA ce qui prouve leur partialité, leur complicité avec l’UPC, source de courage de Peulhs Mbororos éléments de l’UPC à commettre des exactions sur les populations civiles de la Ouaka et ses environs sans être inquiétés ;

 

 Considérant que les filles, jeunes filles, femmes, jeunes et personnes du 3eme âge subissent toutes les formes de violences ;

 

 Considérons que l’UPC se dote en armes de jour en jour et renforce ses positions en mercenaires dans les localités suivantes : Base village MBROUTCHOU PK29 axe IPPY-BRIA, Base village KOZO PK 47 IPPY, Ex BASE BABALADE, Village GREYANDA PK 80 axe NGAKOBO- KOUANGO commune de KOCHIOTOULOU, Village BOKOLOBO PK 60 de BAMBARI pour ne citer que ceux-là ;

 

 Considérant que ces opérations se déroulent à la connaissance de certains éléments de la MINUSCA, complices et acolytes de Ali DARASSA basées dans la Ouaka, alors que l’ONU avec la complicité de la France ont décidé de prolonger l’embargo sur les armes en RCA ainsi que la non reprise en activités des éléments des Forces Armées Centrafricaines (FACA) ;

 

 Considérant que les exactions menées par les ennemis de la paix consistent à déstabiliser le régime démocratiquement élu, et à mettre en œuvre l’idée de la partition de la RCA ;

 

 Considérant le retour à l’ordre constitutionnel de la RCA depuis cinq(5) mois qu’aucun signal fort n’est lancé en ce qui concerne la protection des populations civiles de la Ouaka ;

 

 Nous, Jeunes de la Ouaka avions décidé de prendre en mains notre destinée afin d’assurer notre protection et celle des nôtres en nous constituant en un Mouvement dénommé « Mouvement de Résistance Pour la Défense de la Patrie » en abrégé « MRDP »;

 

 Acceptons les résultats des élections présidentielles et reconnaissons la légitimité du pouvoir en place ;

 

 Demandons

 

 Au Gouvernement

 

 De lever de toutes les barrières illégales mises en place par les éléments de l’UPC sur les axes : Bambari- Alindao ; Bambari- Bria ; Bambari- Ippy ; Bambari- Mbrés ; Bambari-Kouango ;

 

 D’extrader les Sieurs  Ali DARASSA,  AMATH FAYA  ABDOULAYE, NAGRECH, MABUTU, ABDOULAYE   YOUSSOUF, COLONEL GONI,   GÉNÉRAL  DAOUDA, AMIDE, DAHARO, FADALA OUMARO, YAYA SCOTTE, ACHAFI DAOUDE, AROUN MAHAMAT, ALABIBE, MOUSSA BACHIR et tous leurs acolytes « Non Centrafricains » dans leurs pays d’origine ou de les traduire devant la justice ;

 

 De traduire leurs complices Centrafricains tels que : WANGAYE Didier, Aladji ADAMOU BI Ousmane, Hardo Moussa à Ngakobo et leurs chefs de guerre anti-populations ;

 

 De traduire en justice tous les auteurs, co- auteurs et les complices des violences à l’égard des femmes, des personnes du 3eme âge, et jeunes devant les juridictions compétentes ;

 

 D’assurer la protection des populations civiles et leurs retours chez eux dans des bonnes conditions;

 

 De sécuriser les chantiers d’exploitation d’or, diamants tel que NDASSIMA et autres ;

 

 De désarmer par la force tous les milices et plus précisément les éléments de l’UPC les« soient disant minorités » lourdement armés qui sévissent dans la Ouaka;

 

 D’augmenter de vigilances quant à la mise en œuvre des certaines résolutions de l’ONU par la MINUSCA ;

 

 De mettre en place un mécanisme de contrôle et de surveillance des frontières notamment les frontières Centrafrique-Tchad et Soudan-Centrafrique concernant l’entrée des armes et des mercenaires en RCA ;

 

De redéployer urgemment nos Forces de Défense et de Sécurité (FDS) dans la Ouaka ;

 

 À LA MINUSCA

 

D’appuyer sincèrement le Gouvernement Centrafricain dans ses efforts de retour de la paix en Centrafrique ;

 

 D’être impartiale dans la résolution de la crise Centrafricaine ;

 

De remplir textuellement leurs missions au lieu de faire le « BUSINESS » ;

 

De mettre en œuvre la Résolution 2127 relative au désarmement forcé de tous les milices ;

 

 À L’ENDROIT DE LA POPULATION CENTRAFRICAINE EN GÉNÉRAL, ET CELLE DE LA OUAKA EN PARTICULIER

 

 Nous vous lançons un vibrant appel de vous joindre à nous pour la libération totale et effective de notre Ouaka, de la République Centrafricaine, NOTRE BEAU, UNIQUE ET INDIVISIBLE PAYS.

 

Le MRDP a pour but de défendre la population Centrafricaine, la Patrie, et n’a aucune intention de devenir un Parti Politique. Il se dissoudra dès que le redéploiement effectif et réel de nos forces de défense et de sécurité sera sur l’ensemble du territoire Centrafricain.

 

VIVE LA PATRIE.

UN POUR TOUS ! TOUS POUR UN !

POUR QUE VIVE LA OUAKA !

 

Fait à Bambari le 04 août 2016

 

Pour la Coordination

 

Le Porte Parole

 

KOMEYA Séraphin

 

 

Ampliations  

                                                

Présidence de la République                        

Primature

Assemblée Nationale

MINUSCA

Union Africaine                                             

Union Européenne

Ambassade de France

Ambassade des USA

Partis Politiques

 

Déclaration du Mouvement de Résistance pour la Défense de la Patrie (M.R.D.P)
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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 13:06

 

 

 

http://www.france24.com/  19/08/2016

 

Les violences de 2013 à Bangui, en Centrafrique, ont contraint de nombreux immigrés tchadiens à retourner dans leur pays d'origine. Le plus souvent démunis, ces derniers se sont notamment réfugiés dans le camp de Gaoui. Reportage.

 

Surnommés les "retournés de Centrafrique", ils sont 5 200 réfugiés à être entassés depuis trois ans dans le camp de Gaoui, à une quinzaine de kilomètres de la capitale tchadienne N'Djamena.

 

Après avoir émigré vers la Centrafrique voisine pour des raisons économiques, ces Tchadiens sont revenus dans leur pays d'origine pour fuir les affrontements inter-communautaires qui ont éclaté en 2013 à Bangui.

 

Faute d'investissement des autorités locales, la plupart des humanitaires ont déserté le camp depuis deux ans. Les réfugiés, eux, désespèrent. Sur place, notre reporter Julie Dungelhoeff a recueilli le témoignage de Hadja, 30 ans et 6 enfants, dont le mari a été tué à Bangui : "Il n'y a rien ici, se désole-t-elle. Rien à manger, on vit dans la boue et les déchets. Et avec la pluie on habite dans une grande flaque."

 

Lu pour vous : Tchad : au camp de Gaoui, le désespoir des "retournés de Centrafrique"
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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 13:01

 

 

Par RFI  19-08-2016 à 09:40

 

En Centrafrique, le premier Centre de traitement du choléra (CTC) de Bangui est inauguré ce vendredi 19 août au matin par les autorités du pays en présence de la ministre de la Santé. Ce CTC a été construit en moins d'une semaine par les équipes de Médecins sans frontières (MSF) en amont de la capitale pour soigner les malades du choléra et éviter la propagation de l'épidémie.

 

Ce centre de traitement du choléra a une capacité de trente lits.

 

La lutte de MSF contre le choléra en Centrafrique

 

19-08-2016 - Par Esteban Galiano

RCA: MSF inaugure un centre de traitement du choléra à Bangui
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18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 17:47
Lu pour vous : Le piment permet de vivre plus longtemps

 

 

http://popafro.com/ August 17, 2016

 

Le piment serait un allié santé. Manger épicé permettrait de vivre plus longtemps selon les résultats d’une étude publiée dans la revue médicale BMJ.

 

Les épices avaient déjà la bonne réputation de nous aider à lutter contre le cancer, les maladies coronariennes et respiratoires, le piment nous aiderait aussi à vivre plus longtemps. En effet, les consommateurs réguliers de piment ont 14% de chance en moins de décéder prématurément que ceux qui mangent épicé moins d’une fois par semaine.

 

Les chercheurs de l’Académie chinoise des sciences médicales ont suivi les données médicales d’un demi-million de chinois et ont observé leurs habitudes alimentaires.

 

Les conclusions de l’étude rapporte que «ceux qui consomment une nourriture épicée presque tous les jours ont 14% de chance en moins de décéder comparé à ceux qui mangent épicé moins d’une fois par semaine».

 

«Ces résultats vont dans le sens de précédents travaux montrant de potentiels effets protecteurs sur la santé humaine des aliments épicés», explique les auteurs de l’étude.

 

En réaction à cet article, Dr Nita Forouhi, spécialiste de nutrition et d’épidémiologie à l’Université de Cambridge publie un commentaire et s’interroge sur le lien entre les boissons tel que l’eau et le thé, consommés en plus grande quantité par ceux qui mangent plus de piment et la longévité. «On ne sait pas si les corrélations observées sont le résultat direct de la consommation de piment ou bien découlent simplement d’autres éléments positifs dans l’alimentation qui n’ont pas été mesurés.

 

Le piment, un aliment santé

 

Cette nouvelle vertu santé s’ajoute à la liste déjà intéressante des intérêts du piment. En effet, grâce à la capsaïcine, le piment est un anti-inflammatoire très efficace. Grâce à son effet analgésique, il permettrait, d’atténuer les douleurs articulaires (arhtrose…) ainsi que certaines douleurs musculaires. Il a aussi la capacité d’abaisser le taux de cholestérol et de doper la santé du cœur. Cet alcaloïde qui augmente aussi les dépenses énergétiques serait aussi un allié pour maigrir. Plus un piment est fort plus il contient de la capsaïcine.

source: topsante.com

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18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 16:27
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Des regroupements de combattants ex-Séléka signalés à Bria

 

http://rjdh.org/  PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 18 AOÛT 2016

 

BRIA, 18 AOUT 2016(RJDH)—De sources généralement bien informées, des combattants ex-Séléka se regroupent depuis quelques jours à  Bria, ville située dans l . Cette information a été confirmée par la  Minusca qui dit suivre de près les mouvements armés signalés à travers le pays.

 

Selon les informations de RJDH, plusieurs combattants ex-Séléka ont fait depuis quelques leur entrée dans la ville de Bria. Les raisons de ce regroupement ne sont pas connues des sources que le RJDH a pu joindre dans la ville « nous avons constaté la présence renforcée de ces combattants mais nous ne savons pas encore pourquoi ils affluent ici » a confié une source généralement bien informée sur le mouvement ex-Séléka.

 

L’information est confirmée par la Minusca. Vladimir Monteiro, porte-parole de la Minusca a indiqué que la mission est en train de suivre ces mouvements, «  nous suivons avec beaucoup d’attention le mouvement de ces hommes en armes  dans la région de Bria. Nous ne tolérerons pas la circulation des armes dans cette région » a-t-il avancé avant d’annoncer la volonté de la Minusca de prendre des mesures par rapport à cette situation « la Minusca prendra des mesures  contre la violation », précise t-il.

 

Au moment où le RJDH met sous presse, des informations font état de ce que des mouvements armés sont aussi signalés dans les environs de Bossangoa. Cette information n’est pas encore confirmée par des sources indépendantes

 

Ces mouvements armés sont signalés quelques jours après la fuite d’un groupes de dirigeants ex-Séléka qui auraient réussi à rejoindre Kaga Bandoro, considérée comme fief du FPRC, une des tendance de l’ex-Sélaka.

 

 

Centrafrique : La Minusca affirme continuer la poursuite des leaders fugitifs de l’ex-Séléka

 

http://rjdh.org/   PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 18 AOÛT 2016

 

BANGUI, 18 AOUT 2016(RJDH)—Les leaders de l’ex-Séléka qui ont échappé à la Minusca, continuent d’etre recherché, a annoncé mercredi dernier, Vladimir Monteiro, porte-parole de la mission lors d’une conférence de presse à Bangui. Il a réaffirmé la détermination de la  Minusca d’arrêter ces fugitifs afin de les remettre aux autorités centrafricaine.

 

Vladimir Montéiro s’est dit surprise par les accusations portées contre la Minusca. Ce dernier a a indiqué que la mission continue de recherché les fugitifs afin de les render aux autorités centrafricaines « pourquoi croyez-vous que la Minusca a établi des dispositifs qui ont permis de capturer certaines personnes? Ce n’était pas pour la promenade mais pour mettre la main sur ces gens et la police l’a fait. Une partie de résultat concret et positif est là et elle reste positive avec des moyens pour poursuivre ces opérations. Cela veut dire qu’on est déterminé et on reste déterminé à arrêter ces personnes », précise-t-il.

 

Selon Vladimir Montéiro, quatre  sur demande du procureur de la République blessés reçoivent encore des soins de la part de la Minusca avant d’être remis aux autorités centrafricaines, « à la demande du procureur, les quatre blessés reçoivent des soins en conformité avec les règles humanitaires internationales. Ces blessés seront remis aux autorités centrafricaine si leur état de santé le permet », le porte-parole de la Minusca.

 

Aux dernières nouvelles, Abdoulaye Issene et Aroun Gaye ont réussir à rejoindre la ville de Kaga Bandoro, information sur laquelle la Minusca n’a pas souhaité se prononcer.

 

 

Centrafrique : Le sous-préfet de Ndjoukou demande au gouvernement plus d’agents de santé

 

http://rjdh.org/   PAR ANGELA PASCALE SAULET YADIBERET LE 18 AOÛT 2016

 

Bangui, 10 Aout 2016 RJDH—Le sous-préfet de Ndjoukou Firmin Mbifoyo a demandé au gouvernement d’envoyer plus d’agents de santé dans la localité qui fait face à l’épidémie de Choléra. Il l’a dit dans une interview accordée au RJDH le 13 aout dernier.

 

Le manque en ressources humaines, selon le sous-préfet est le problème fondamental de toutes les structures sanitaires de sa zone de juridiction. Ce dernier déploré le fait qu’aucune structure ne dispose d’infirmier diplômé d’Etat « Depuis mon arrivée, aucun infirmier diplômé d’Etat n’est affecté dans les  trois  centres de santé et les postes de santé » a t-il relevé.

 

Firmin Mbifoyo a indiqué que les structures de santé sont tenues par des secouristes formés sur le tas « dans toute la région, ce sont les secouristes qui tiennent les services. Ces secouristes ne peuvent pas faire au-delà de leur connaissance, parfois nous sommes obligé de prendre la personne malade pour l’amener à Sibut avec l’état  de la route c’est vraiment difficile » s’est-il plaint. Le sous-préfet a plaidé pour l’affectation des agents de santé « nous avons besoins des agents qualifiés pour tenir la santé de la population « je demande aux hautes autorités d’envoyer des cadres de santé à Ndjoukou qui malheureusement fait face à cette terrible épidémie » lance le sous-préfet.

 

Le constat a été aussi fait par la ministre de la santé, Fernande Ndengbot qui a effectué une mission d’évaluation de l’épidémie.

 

La villle, selon Firmin Mbifoyo fait face aussi au mande de médicament, ce qui contraint la population à utiliser d’après   Moise Mapouka adjoint au chef du village Pasteurs –Bac, à utiliser les troncs d’arbres pour se traiter.

 

Ndjoukou est la ville dans laquelle, les premiers cas de choléra ont été retrouvés. Cette localité continue d’enregistrer d’autres cas de choléra.

 

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