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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 19:41

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-09-27 13:53:58 - La présidente de transition Catherine Samba-Panza a demandé à l’Organisation des Nations unies de lever l’embargo sur la livraison des armes imposé à la Centrafrique, expliquant que c’est la seule voie susceptible de permettre à son pays d’avoir une armée digne de ce nom et capable d’appuyer les forces internationales qui tentent d’y ramener la paix.


« Il est extrêmement important et urgent que le pays dispose d'une armée qui apporterait d'ailleurs son concours aux forces de maintien de la paix sur le terrain. Or en raison de sanctions imposées par les Nations unies, notamment de l'embargo sur les armes en Centrafrique'' cela ne peut se faire, a notamment dit Catherine Samba-Panza.


Elle prenait part vendredi à New York, en marge de la 69-ème Assemblée générales des Nations unies, à une réunion de haut niveau consacrée aux derniers développements de la situation en Centrafrique.


Le président congolais Denis Sassou Nguesso qui prenait part à la réunion, a salué les efforts de la communauté internationale à travers les différentes forces qui se sont succédé, sur le théâtre des opérations en Centrafrique. Tout en appelant les autorités de la transition à un consensus, il a affirmé que « seule une démarche consensuelle, peut en garantir la réussite de la transition''.

 
Pour sa part, le président gabonais, Ali Bongo, présent à la rencontre, a indiqué que « nous devons continuer à soutenir les autorités de la transition afin qu'elles étendent leur légitimité au-delà de Bangui et lutter contre l'impunité''.


Ali Bongo a par ailleurs déploré les exactions à l'endroit des populations civiles et les attaques contre les acteurs humanitaires.


Emboitant le pas au président gabonais, le secrétaire général des nations unies Ban Ki Moon souligné que pour le retour de la paix « il est indispensable que les crimes atroces qui ont été commis en Centrafrique soient punis''. 


Parant de là, il a souligné la nécessité « d'engager toutes les parties signataires à conclure vite un accord politique sur la gouvernance et les principales questions de l'Etat de droit''.


La présidente de transition Catherine Samba-Panza, invitée spéciale du Secrétaire général de l'ONU, prendra la parole à la tribune des Nations unies ce samedi.

La RCA a été représentée aux travaux de la 68è Assemblée générale des Nations unies tenus en septembre 2013 par le Premier ministre de l'époque, maître Nicolas Tiangaye.

 

http://www.apanews.net/article_read-805625-catherine-samba-panza-pour-la-fin-de-l-embargo-des-armes-contre-la-rca.html#sthash.P1cZcl4l.dpuf

 

Catherine Samba-Panza pour la fin de l'embargo des armes contre la RCA
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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 13:29

 

 

 

 

 

NEW YORK, 26 septembre 2014 / PRN Africa / — Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé vendredi la communauté internationale à se mobiliser pour favoriser la reprise économique et la stabilisation en République centrafricaine, pays qui vient tout juste de sortir d'une longue période de conflit et de chaos.

 

S'exprimant lors d'une réunion de haut niveau sur la Centrafrique en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, M. Ban, qui avait visité en avril un pays « dévasté »« le désespoir était grand », a relevé quelques progrès accomplis récemment.

 

« Ensemble, la MINUSCA (mission de l'ONU), les forces françaises et l'EUFOR-RCA (mission de l'Union européenne) vont s'employer à améliorer les conditions de sécurité », a-t-il dit. Le processus politique est « sorti renforcé de l'élection de Catherine Samba-Panza en janvier » comme Présidente de la transition. Et l'accord de cessation des hostilités signé à Brazzaville (Congo) le 23 juillet est « une étape importante », a-t-il ajouté.

 

M. Ban a engagé toutes les parties centrafricaines « à conclure rapidement un accord politique sur la gouvernance et sur les principales questions d'état de droit », soulignant que « pour que la paix revienne, il est indispensable que les crimes atroces qui ont été commis soient punis ».

 

Le chef de l'ONU n'a pas caché qu'il reste « beaucoup de travail à faire ». « Il reste des milliers de déplacés. Les femmes et les enfants demeurent exposés à des violences et des mauvais traitements graves. Des milliers d'enfants sont encore associés à des groupes armés. Les différentes communautés sont loin d'être réconciliées. La crise alimentaire n'est pas loin », a-t-il souligné.

 

M. Ban a appelé à la mobilisation « pour favoriser la reprise économique et la stabilisation afin de répondre à des besoins urgents sur le plan de la sécurité et de la situation humanitaire ».

 

Reconnaissant qu'« il faudra du temps pour reconstruire », M. Ban a estimé que la communauté internationale devait « se concentrer sur la gestion des finances publiques et la responsabilité, en mettant l'accent sur la collecte de l'impôt, la maîtrise des dépenses publiques, les marchés publics et les pratiques relatives aux concessions ».

 

« Nous devons être là pour les Centrafricains », a ajouté M. Ban. « Nous devons nous engager à tenir le cap et à les aider à tracer la voie qui conduira à la reconstruction, à la réconciliation et au retour de l'état de droit ».

 

« Nous avons la possibilité d'aider. Et l'obligation d'agir », a-t-il conclu.
 

SOURCE Centre d'actualités de l'ONU

 

Copyright : PR NewsWire

 

Centrafrique : Ban Ki-moon appelle à la mobilisation pour favoriser reprise économique et stabilisation
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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 13:11

 

 

 

 


Réunion de haut niveau sur la République Centrafricaine en marge de

 l’Assemblée Générale des Nations Unie


New York, 26 septembre 2014

 

Leurs Excellences, Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement,
Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies,


Mesdames, Messieurs les Membres du Conseil de Sécurité des Nations Unies, 


Monsieur le Médiateur International dans la crise Centrafricaine,


Monsieur le Secrétaire d’Etat Américain,


Mesdames, Messieurs les Représentants des Organisations Internationales, des Représentations diplomatiques et des Institutions financières Internationales,


Distinguées Personnalités,


Mesdames, Messieurs,


Une fois de plus, la Communauté Internationale se mobilise au chevet de la République Centrafricaine à travers cette réunion de haut niveau en marge de l’Assemblée Générale des Nations Unies que le Secrétaire Général des Nations Unies a bien voulue organiser et à laquelle tous les partenaires de mon pays sont conviés. Je suis très sensible à cet élan de solidarité internationale à l’égard de la population de mon pays et me réjouis que la crise Centrafricaine demeure encore au cœur des préoccupations de la Communauté Internationale.


Cette réunion va nous donner l’occasion d’évaluer les actions menées depuis la signature de l’Accord de cessation des hostilités de Brazzaville et d’examiner les perspectives de la sortie définitive de crise dans mon pays, avec l’appui de la coopération internationale. 


Avant d’en arriver là, je voudrais m’acquitter d’un agréable devoir, celui de saluer la présence nombreuse de Très Hautes personnalités, des organisations et institutions qui ont toujours soutenu et accompagné mon action en faveur de la sécurité, de la paix et de la stabilité dans mon pays. Leur présence ici est un véritable réconfort sinon le gage de la réussite de cette réunion qui porte les espoirs de tout un peuple meurtri par des conflits récurrents.

 

Je peux rassurer toutes ces hautes personnalités que le peuple Centrafricain sera toujours reconnaissant des efforts accomplis par leur pays respectif en sa faveur, des moyens déployés et des sacrifices consentis.


Je voudrais surtout saisir cette occasion exceptionnelle pour rendre un hommage renouvelé au dynamisme et à l’engagement du Secrétaire Général des Nations Unies, M. Ban KI-MOON, qui n’a ménagé aucun effort pour être aux côtés du peuple Centrafricain et de ses dirigeants tout au long de cette crise.
 

Leurs Excellences,


Distinguées personnalités,


Mesdames, Messieurs,


Au moment où je m’adresse à vous du haut de cette tribune, la situation de la République Centrafricaine reste encore préoccupante malgré les avancées enregistrées depuis huit(8) mois. 


Parmi les résultats palpables, nous pouvons relever : le retour progressif de la sécurité à Bangui et dans certaines villes de l’arrière pays, grâce à l’appui des troupes internationales, la réduction du nombre de sites des déplacés, le retour progressif des réfugiés, la reprise timide des activités socioéconomiques, le redéploiement progressif de l’administration en province, la reprise de la coopération avec les institutions financières internationales, le déploiement de la MINUSCA et surtout la signature de l’Accord de cessation des hostilités sous les auspices du Médiateur International de la crise Centrafricaine, le 23 juillet à Brazzaville.

 

A travers cet Accord, les groupes armés, la société civile et les partis politiques se sont engagés à œuvrer ensemble pour sauver la RCA. 


Depuis lors, les leaders des communautés musulmanes, chrétiennes et protestantes œuvrent ensemble pour interpeller la population à la tolérance et à réapprendre à vivre ensemble. Les femmes sont également engagées dans cette dynamique et les jeunes ont pris conscience des méfaits de la violence sur leur avenir. Ils multiplient les actions de sensibilisation et de réconciliation dans les quartiers et les arrondissements et ensemble, nous avançons dans le processus du dialogue national inclusif. 
 

Leurs Excellences,


Distinguées personnalités,


Mesdames et Messieurs,

 

Malgré son potentiel naturel très important, mon pays enregistre des niveaux d’indicateurs socioéconomiques encore très critiques. L’Indice de Développement Humain (IDH) s’est considérablement détérioré, plaçant la RCA parmi les cinq derniers pays à l’échelle mondiale, soit au 172èmerang sur 177 pays. Ces indicateurs expriment à suffisance l’étendue des défis socio-économiques auxquels la République Centrafricaine doit faire face.

En réponse à ces défis, un Programme d’Urgence et de Relèvement Durable de la République Centrafricaine a été élaboré. Ce document constitue aujourd’hui le cadre de dialogue et de concertation avec les partenaires pour l’assistance en faveur de mon pays. 
Ce Programme met en œuvre une stratégie qui associe les actions d’assistance humanitaire et de relèvement précoce pour renforcer l’objectif général de lutte contre la pauvreté. 


Il est en effet important de maintenir une cohérence dans l’aide dont le paquet devra comporter nécessairement l’humanitaire, le développement et la sécurité dans ses aspects politique, civile et militaire. Mais il faut reconnaitre que nous devons vite sortir de l’humanitaire qui absorbe la majeure partie de l’aide en ce moment pour envisager le relèvement et le développement. 


C’est pourquoi, cette stratégie, qui fait l’objet du plaidoyer que je fais auprès de la Communauté Internationale, s’articule autour des piliers suivants: 


La sécurité d’abord. Dans ce domaine, nos attentes à l’endroit de la Communauté Internationale portent sur :


L’appui à la mise en œuvre des programmes de désarmement, démobilisation, réinsertion et réintégration (DDRR) et de réforme du secteur de la sécurité(RSS) pour parvenir à une réhabilitation et une refondation des Forces Armées Centrafricaines. Il est extrêmement important et urgent que le pays dispose d’une armée qui apporterait d’ailleurs son concours aux forces de maintien de la paix de l’ONU sur le terrain. Or, en raison des sanctions imposées par le Conseil de Sécurité des Nations-Unies et notamment de l’embargo sur les armes, la République Centrafricaine ne peut pas équiper son armée. 


Les questions sécuritaires doivent nécessairement être abordées dans le cadre d’une collaboration renforcée avec les pays voisins que nous avons déjà amorcée avec la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale et les efforts dans ce sens devront être renforcés. 


Ensuite, nous attendons de la Communauté Internationale qu’elle nous soutienne dans la promotion de la bonne gouvernance et de la construction de l’Etat de droit en vue de rompre radicalement avec les dérives de la mauvaise gouvernance. 


A cet égard, il est fondamental de mettre un accent particulier sur le rétablissement de la fonction judiciaire pour mieux lutter contre l'impunité et la corruption. Dans ce cadre, j’ai accepté de céder une partie de l’autorité nationale en matière de justice transitionnelle à la Mission Onusienne de Stabilisation de la Centrafrique (MINUSCA) afin de renforcer les capacités des juges. 


Nous insisterons tout particulièrement sur le développement durable parce qu’il apparaît clairement que le déterminant décisif de la crise Centrafricaine est la pauvreté. 


La RCA connaît une forte mobilisation de l’assistance humanitaire à travers les interventions de plus de 90 ONGs internationales. Malgré tout, on peut noter une faiblesse de l’accès aux services sociaux. Mon appel à ces courageux partenaires est de revoir le contenu de l’aide humanitaire afin que celle-ci permette le relèvement effectif des communautés. 


Conformément à la Charte de Transition, j’ai fait du dialogue et de la concertation mon mode de gouvernance du pays en maintenant de manière régulière le dialogue avec les Institutions de la Transition et toutes les forces vives de la nation, ce qui a abouti à l’Accord de cessation des hostilités de Brazzaville. Le processus doit désormais se poursuivre avec les consultations populaires dans les 16 préfectures et le forum de réconciliation à Bangui. Toutes ces consultations nécessiteront des moyens matériels et financiers colossaux. Je sollicite l’appui de la Communauté Internationale à la mise en œuvre effective de ce processus politique. 


S’agissant des élections prévues en février 2015 et auxquelles je ne participerai pas, le cadre juridique électoral et les différents organes de régulation des élections ont déjà été mis en place. Cependant, notre ferme volonté d’aller résolument à l’organisation de ces élections bute sur de nombreux préalables d’ordre juridiques, institutionnels, politiques, sécuritaires, techniques et financiers.


Je sollicite la mobilisation de la communauté internationale pour l’appui technique et le financement des élections en République Centrafricaine afin de permettre à ce pays de retrouver rapidement sa place dans le concert de Nations démocratiques. 


L’autre défi auquel nous sommes confrontés aujourd’hui en Centrafrique est la restauration de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire national, dont l’objectif est de rapprocher l’administration des administrés afin d’accélérer le retour rapide des personnes déplacées internes et refugiées, et de renforcer la protection des civils. 


Nous sommes cependant conscients que ces actions passeront d’abord par la poursuite des réformes économiques et la promotion de la croissance soutenue. Il est en effet urgent, à court terme, de créer des richesses et des emplois afin non seulement de prendre en charge les dépenses régaliennes de l’Etat mais d’offrir des opportunités de formation et d’emplois aux femmes et aux jeunes désœuvrés qui forment les bataillons des rebellions armées. 


La mise en œuvre d’une assistance économique et budgétaire rapide devrait permettre de renforcer les capacités des principaux acteurs de l’économie et relancer les secteurs productifs créateurs d’emplois. 


Elle devrait également permettre de construire, réhabiliter et viabiliser les équipements et infrastructures économiques détruits et renforcer la gouvernance financière avec la poursuite des réformes globales des finances publiques.

 

Je suis cependant consciente qu’il est plus important et urgent de redonner à l’Etat Centrafricain des capacités financières propres. Pour cela, la sécurisation des zones minières est une action prioritaire devant conduire à terme au rétablissement de la République Centrafricaine dans le processus de Kimberley. Mon souhait le plus ardent est que les forces de l’ONU désormais déployées dans le pays apportent tout leur appui à cette action prioritaire. 
 

Leurs excellences,


Distinguées personnalités,


Mesdames et Messieurs,


Pour ramener la sécurité et la paix en République Centrafricaine, il faut reconnaître que les besoins sont énormes et les moyens demeurent encore très limités. La mise en œuvre du Plan d’Urgence pour le Relèvement Durable nécessite des moyens colossaux. C’est pourquoi, le peuple Centrafricain a encore besoin des Etats membres de la Communauté Internationale pour soutenir son espoir de reconstruire son pays et partant, de retrouver son unité et sa dignité. 


Cependant, il importe de souligner que la rigueur et la transparence dans la gestion des ressources extérieures et internes, est une nécessité et conditionne la capacité du pays à mobiliser des appuis extérieurs. Les allégations malveillantes relatives a la gestion du don angolais en est une démonstration. Ce dossier, d’une extrême importance pour les partenaires techniques et financiers a été clarifié avec le FMI lors de nos récentes rencontres.

 

Distinguées personnalités,


Mesdames et Messieurs,


Nous avons besoin du soutien de vos diverses institutions et organisations, pour promouvoir ce message d’espoir au sein de la communauté internationale par un plaidoyer sur la nécessité de faire de la République Centrafricaine un exemple concret de capacités de résilience pour sortir de la vulnérabilité. 


Je ne doute pas que la solidarité internationale qui s’est déjà manifestée en faveur du peuple Centrafricain va s’intensifier à l’issue de cette réunion par la tenue d’une table ronde des bailleurs de fonds dans les mois à venir pour un soutien plus accru aux efforts des Autorités de la Transition. 


Je vous remercie pour votre aimable attention.

 

 

ALLOCUTION DE MADAME CATHERINE SAMBA-PANZA, CHEF DE L’ETAT DE LA TRANSITION
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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 13:04

 

 

 

 

 

Bangui, le 26 septembre 2014

 

La Présidence de la transition déplore la propagande acharnée avec laquelle des intérêts occultes cherchent à déstabiliser d’avantage, sous couvert d’allégations mensongères médiatisées, la République Centrafricaine, pays particulièrement fragilisé par une crise militaro politique profonde et confronté à un grand défi de mobilisation de ressources pour sortir la population de l’extrême vulnérabilité.

 

Le discrédit permanent, jeté sur les relations fortes d’amitié, de fraternité et de solidarité existantes entre la République de l’Angola et la République Centrafricaine, poursuit l’unique dessein de priver le peuple centrafricain, plongé dans la détresse humanitaire la plus grave de son histoire depuis décembre 2012, de toute assistance significative et durable de ses pays voisins membres de la CEEAC, qui se sentent concernés par le sort de l’Etat

 

Centrafricain et de sa population meurtrie.

 

La Présidence de la transition tient à informer l’opinion nationale et internationale que sur initiative de la Cheffe de l’Etat de la Transition, toute la lumière a été faite sur la gestion de l’assistance financière mise à la disposition de la République Centrafricaine par le gouvernement angolais avec les hautes autorités du Fonds Monétaire International et de la Banque Mondiale en marge de l’Assemblée Générale de l’ONU à New-York.

 

Par conséquent, la Présidence de la transition demande instamment que cesse la campagne calomnieuse en cours, dont le peuple centrafricain n’a pas besoin, à un moment où des efforts sont déployés pour maintenir la République Centrafricaine en bonne place dans  l’agenda de la communauté internationale à coté des nombreuses urgences qui mobilisent l’attention des bailleurs de fonds.

.

Pour la Présidence de la transition,

 

Antoinette Montaigne,

 

Porte parole de la Présidence.

 

COMMUNIQUE DE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 09:56

 

 

 

 

 

27/09/14 (RFI) Avec notre envoyé spécial à New York, Karim Lebhour.

 

L’ONU a confirmé son soutien à la Centrafrique lors d’une réunion à New York, en marge de l’Assemblée générale, mais les Nations unies et les pays voisins de la Centrafrique se sont aussi montrés inquiets des avancées insuffisantes.

 

Pour sa première visite à l’ONU, la présidente centrafricaine, Catherine Samba Panza a reçu à la fois des promesses de soutien et des signes d’impatience.

 

Les accords de paix de Brazzaville tardent à se concrétiser et les pays qui accueillent des réfugiés centrafricains comme le Cameroun et le Tchad disent vouloir des actes concrets.

 

Catherine Samba Panza met en avant le chaos dont elle a hérité : « Je suis dans une situation plutôt compliquée sur le terrain, avec une absence d’armée, avec des forces de défense et de sécurité complètement démantelées et sans moyens pour ramener la sécurité. Je suis obligée de m’en remettre aux forces internationales », assure-t-elle.

Un recul des violences

 

Ces forces de l’ONU ne sont en place que depuis 15 jours, mais le général Babacar Gaye, le représentant de l’ONU en Centrafrique, assure que des progrès sont déjà perceptibles. « Dans la ville de Bangui, nous avons déjà déployé une unité de police supplémentaire. Nous avons confié la sécurité de la ville de Bangui au commandant de notre police qui dispose également des forces militaires, ce qui est d’ailleurs, au sein des Nations unies sans précédent. Oui, tout le monde s’attend à ce que nous fassions mieux », admet-il.

 

Catherine Samba Panza peut au moins se prévaloir d’un recul des violences et assure que le nombre de camps de déplacés est en forte baisse, de 69 à une quarantaine, preuve, dit-elle, que les Centrafricains déplacés commencent à rentrer chez eux.

 

http://www.rfi.fr/afrique/20140927-centrafrique-onu-catherin...

 

Centrafrique: l’ONU et les pays voisins s’impatientent
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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 09:54

 

 

 

 

 

 

http://www.atlasinfo.fr/   Samedi 27 Septembre 2014 - 10:10


Le ministre centrafricain des Affaires étrangères, Toussaint Kongo, a réitéré vendredi à New York, le soutien de son pays à la marocanité du Sahara, affirmant que la République centrafricaine a toujours adopté une position "très Claire" à ce sujet.

 

"Nous soutenons la marocanité du Sahara et notre position à ce niveau est très Claire", a déclaré M. Kongo à la presse à l'issue d'un entretien avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération marocain, Salaheddine Mezouar en marge de la 69e Assemblée générale de l'Onu. 


"Cela a toujours été une continuité dans notre diplomatie de soutenir le point du vue du Maroc, qui est un point de vue juste, et ce conformément aux résolutions pertinentes du conseil de sécurité de l'ONU", a poursuivi M. Kongo, insistant que "c'est une question non-négociable". 


Pour le ministre centrafricain, "la justesse du point du vue du Maroc doit être soutenue et appuyée". Il a, par ailleurs, mis en exergue le soutien du Maroc aux efforts de réconciliation en Centrafrique, exprimant à cet égard ses remerciements au Roi Mohammed VI "pour avoir dépêché des unités des Forces Armées Royales pour nous accompagner". 


Le ministre a également saisi cette occasion pour saluer le soutien du Royaume à la République centrafricaine lors des moments difficiles qu'elle a traversés. Pendant toute les crises que nous avons connues, le Maroc n'a jamais fermé son ambassade. Au contraire, le Royaume a renforcé sa présence, et "je tiens à remercier SM le Roi Mohammed VI et le gouvernement marocain pour cette présence à nos côtés", a indiqué le ministre. 


S'arrêtant sur la coopération entre le Maroc et la RCA, M. Kongo a formulé le souhait de voir cette coopération se renforcer davantage particulièrement sur le plan économique, en tirant profit des opportunités dont regorge son pays. 


M. Mezouar a rappelé, dans ce cadre, les efforts déployés par le Maroc pour contribuer à la réussite de la réconciliation nationale dans ce pays, et lui permettre ainsi d' "entrer dans la normalité institutionnelle et constitutionnelle". Des efforts sont également consentis par le Royaume pour accompagner et soutenir la transition en République centrafricaine, a rappelé le ministre. 


Cet entretien s'est déroulé en présence des ministres centrafricaines de l'Economie, Florence Limbio et de la Santé, Marguerite Samba-Maliavo, et de l'ambassadeur du Maroc à l'Onu, Omar Hilale.

 

La République centrafricaine réitère son soutien à la marocanité du Sahara
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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 00:11

 

 

 

 

 

Par lefigaro.fr avec AFP  26/09/2014 à 22:31

 

La présidente de transition centrafricaine Catherine Samba Panza a reconnu aujourd'hui se trouver dans une "situation compliquée" et "obligée de s'en remettre aux forces internationales" pour ramener la paix et la stabilité dans ce pays. "Je suis dans une situation plutôt compliquée sur le terrain, avec une absence d'armée, des forces de défense et de sécurité complètement démantelées et sans moyen pour ramener la sécurité", a déclaré à la presse Mme Samba Panza juste avant l'ouverture d'une réunion consacrée à la Centrafrique en marge de l'Assemblée générale de l'ONU. "Je suis obligée de m'en remettre aux forces internationales pour m'accompagner dans la recherche de la paix et de la stabilisation de mon pays", a-t-elle reconnu.


La Centrafrique a plongé dans le chaos et la violence début 2013 avec le renversement du président François Bozizé, chassé par une coalition à majorité musulmane, qui a pillé et placé le pays en coupe réglée jusqu'en janvier 2014. Mais les violences ont continué, avec la constitution de milices à dominante chrétienne qui se sont vengées sur les populations musulmanes, assimilées aux anciens rebelles. Une force onusienne a commencé à se déployer le 15 septembre en Centrafrique. Elle compte pour le moment 7.600 hommes (pour la plupart issus des rangs de la force africaine qui était présente sur le terrain). Quelque 2000 militaires français sont également déployés en Centrafrique depuis décembre 2013.

 

RCA: "situation compliquée", dit la présidente
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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 00:04

 

 

 

 

http://lepays.bf/   Vendredi 26 septembre 2014

 

La RCA, on le sait, depuis pratiquement la disparition de Barthélémy Boganda en 1959, a toujours évolué dans un climat de violence et d’instabilité politique. Mais avec l’avènement au pouvoir en 2013 de la Séléka de Michel Djotodia, elle a touché le fond, en termes d’exactions à l’endroit des populations, de tueries intercommunautaires massives et de bien d’autres crimes qui ont heurté la conscience de la communauté internationale. Il n’est donc pas étonnant que depuis le mois de février dernier, la procureure de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, ait décidé de se pencher sur les violations des droits de l’Homme dans ce pays transformé en un Etat achevé de non-droit, par la volonté de certains de ses filles et fils.

 

La mission de la CPI sera très ardue en RCA

 

 A en croire la procureure, huit mois après le début des enquêtes préliminaires, la CPI a des« bases raisonnables » permettant de croire que les rebelles de la Séléka et les milices anti-balaka ont commis des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité. La juridiction de la Haye veut maintenant passer à la vitesse supérieure, en cherchant à identifier les auteurs des crimes les plus graves et lancer des poursuites à leur encontre. L’on peut déjà se féliciter de la volonté de la CPI de n’épargner personne dans sa quête de justice pour le peuple centrafricain. L’intérêt que porte le bureau de Fatou Bensouda à la RCA est d’autant plus justifié que les juridictions centrafricaines ne sont pas aujourd’hui capables de mener à bien les enquêtes et les poursuites nécessaires sur ces crimes. La preuve de cela vient d’être donnée par les magistrats qui avouent leur incapacité totale à exercer leur profession, de peur de représailles. Dans ces conditions, l’implication de la CPI dans le traitement des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, est à saluer, même s’il faut reconnaître que sa mission sera très ardue. En effet, l’on peut se poser la question de savoir comment la CPI va arriver à mener à terme sa mission dans ce pays livré pratiquement à la loi des milices qui écument la RCA depuis la chute de Bozizé et où l’Etat, perçu comme le siège de la puissance publique et l’instrument d’unification de l’ordre social, est en lambeaux.

 

 Le procès des princes doit être une motivation supplémentaire pour la CPI

 

 Cela dit, l’on peut croire que la CPI, qui n’ignore certainement pas cette triste réalité, saura se frayer un chemin dans cette jungle qu’est la RCA aujourd’hui, pour identifier et traquer les auteurs des crimes les plus graves. Ces derniers, de toute évidence, sont très nombreux. Certains vont et viennent en toute impunité à l’intérieur du pays, d’autres se la coulent douce à l’extérieur d’où ils continuent d’ailleurs de tirer les ficelles. Sans remettre en question le principe de la présomption d’innocence qui est sacré dans toute justice digne de ce nom, la CPI pourrait orienter ses limiers vers François Bozizé et Michel Djotodia. Ces deux individus, en effet, peuvent être considérés à juste titre comme les bras financiers et politiques des deux milices que sont les anti-balaka et la Séléka qui ont mis sous coupe réglée la RCA. De ce point de vue, l’on pourrait suggérer à la CPI, dans sa volonté de rendre justice au peuple centrafricain, de frapper davantage les commanditaires que les exécutants. C’est comme cela qu’elle peut contribuer à se faire adopter par les populations africaines en général et à rabattre le caquet aux princes qui les gouvernent, qui s’évertuent à lui faire de faux procès. Ce procès, qui est d’ailleurs la preuve que les intérêts des princes ne sont pas ceux des populations, doit être une motivation supplémentaire pour la CPI pour qu’elle ne ferme pas les yeux sur les crimes qui se produisent de manière récurrente sous nos tropiques et dont la plupart sont le fait de ceux qui détiennent les manettes du pouvoir ou qui les ont détenues de par le passé. Ce sont eux qui ont les moyens, généralement mal acquis d’ailleurs, pour instrumentaliser les populations en les dressant les unes contre les autres sur des bases communautaires afin de conquérir et de confisquer le pouvoir, renvoyant ainsi aux calendes grecques la seule bataille qui vaille en Afrique, celle du développement et de la construction de la démocratie.

 

Poudem PICKOU

 

Lu pour vous : LA CPI ET LA CRISE CENTRAFRICAINE : Frapper davantage les commanditaires que les exécutants
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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 23:56

 

 

 

 

26/09/14 (Radio Ndeke Luka)

 

Braquages, vols, intimidations, rackets : les habitants de Bozoum, dans la préfecture de l'Ouham Péndé, n'en peuvent plus.

 

Certains parmi eux accusent les Antibalaka mais ces derniers démentent.

 

Dans cette ville où l'autorité de l'Etat n'existe presque plus, c'est la loi du plus fort qui règne. Les habitants se disent abandonnés à leur triste sort, se plaignent des mauvais comportements infligés par des hommes armés qui circulent librement dans la ville.

 

Victime de ces exactions, Michel Zinanone, délégué des conducteurs de taxi-motos de la ville, a présenté lors d’une mission effectuée à Bozoum la semaine dernière, une liste de griefs lors d'une rencontre élargie initiée par la Commission Justice et Paix de la paroisse Saint-Michel de Bozoum. « Nous sommes confrontés à d'énormes difficultés occasionnées par les hommes en armes. Ils nous empêchent de travailler comme nous le désirons. Ils érigent des barrières dans la ville et nous obligent à leur verser des sommes d'argent qui nous dépassent », s'est plaint le délégué.

 

Les vendeurs de produits pétroliers ne sont pas épargnés, comme l'explique leur représentant, Malick Atobaye. « Ce sont les camionneurs camerounais qui nous aident dans le transport de nos produits. Une fois à Bozoum, les Antibalaka les identifient à des musulmans qui n'ont pas le droit de fouler le sol. Ils menacent de les tuer ou d'incendier les véhicules ».

 

Le commandant des Antibalaka de Bozoum, Godlive Amoda, ne nie pas les faits mais les impute à de faux Antibalaka. Il promet cependant la contribution de son mouvement. « Il y a effectivement des faux Antibalaka qui commettent des exactions. Une structure conjointe Antibalaka-gendarmerie-police est en place pour aider les forces de sécurité à retrouver les fauteurs de trouble », a-t-il indiqué.

 

A Bangui, la Mission multidimensionnelle de stabilisation de la République Centrafricaine (MINUSCA) a annoncé mercredi que plus de 1000 policiers étaient déjà déployés dans les huit arrondissements de la ville pour tenter de rétablir de la paix et la sécurité. Ils devront travailler en étroite collaboration avec la police et la gendarmerie centrafricaines.

 

Selon le Haut commandant de cette police onusienne, le commissaire Luis Carrilho, la MINUSCA est déterminée à mettre fin à l'impunité des criminels dans le pays. « S'il y a quelqu'un qui a commis un fait qui est un crime, il faut l'arrêter et l'amener en justice en coordination avec la police centrafricaine, la gendarmerie nationale. Car, ensemble, nous pouvons faire la différence au niveau sécuritaire pour la population de la République Centrafricaine », a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.

 

Le fonctionnaire des Nations unies a appelé toutes les institutions à jouer pleinement leur rôle. « C'est un message de sécurité et de justice. La police doit faire ce qu'on doit attendre de la police. C'est travailler ensemble avec les autorités judiciaires, administratives », a-t-il dit.

 

Bozoum : les Antibalaka accusés de commettre diverses exactions
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Centrafrique-Presse.com
26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 23:55

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-09-26 19:28:25 - Le quartier KM5 situé dans le 3è arrondissement de Bangui a observé ce vendredi une journée ville morte marquée par la fermeture des commerces, en guise de protestation contre l’assassinat de propriétaires de bétail, dimanche dernier sur l’axe routier de Kabo à Bangui en passant par Sibut.


C'est depuis la veille que les musulmans retranchés dans l'enclos du centre commercial sis au quartier KM5 ont demandé ont commencé le mouvement d'humeur en demandant à leurs proches de ne pas ouvrir leurs commerces ce vendredi.

‘'C'est hier que les musulmans ont pris la décision de ne pas vendre ce jour'', a confirmé cet habitant de Béa Rex (localité voisine du KM5) rencontré par APA.

‘'Le quartier a été bouclé ce matin par les éléments de l'Eufor-RCA pour éviter le pire. Malgré tout, un musulman qui avait une une grenade a été interpellé'', a-t-il ajouté.


Au bout du compte, le mouvement d'humeur s'est déroulé sans heurts ni dégâts matériels.

Des prioritaires de bétail et des convoyeurs ont été attaqués et tués par des coupeurs de route appelés ‘'Zaraguinas'' qui ont également emporté huit bovins.

L'attaque a eu lieu le 21 septembre entre les villages de Balawa et Katakpa, situés à 35 Km de Sibut dans la Kémo (centre de la république centrafricaine).

 

http://www.apanews.net/article_read-805584-journeville-morte-au-quartier-km5-eangui.html#sthash.rzIzz7xe.dpuf

 

Journée ville morte au quartier KM5 à Bangui
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