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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 18:26

 

 

http://afrique.lepoint.fr/  18/01/16

 

Y a-t-il eu des voix non comptabilisées ? C'est ce que pense Martin Ziguélé arrivé 4e du scrutin. Il a saisi la Cour constitutionnelle de transition. Il explique. Il était l'un des grands favoris de l'élection présidentielle du 30 décembre 2015, qui devait mettre fin à trois ans de guerre dans le pays. Martin Ziguélé, souvent taxé de "candidat de la France", l'ancienne puissance coloniale, n'est arrivé qu'en quatrième position avec 10,8 % des voix à l'issue de la publication des résultats provisoires par l'Autorité nationale des élections (ANE). S'il récuse ce score, c'est surtout les méthodes qu'il pointe du doigt. Son parti, le Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), rejoint par le candidat arrivé en troisième position Désiré Kolingba (12, 6 % des voix) et six autres partis politiques forment désormais l'Alliance des forces démocratiques pour la transition (AFDT) avec l'ancien Premier ministre de transition Nicolas Tiangaye comme porte-parole. Ils viennent de déposer un recours devant la Cour constitutionnelle et "exigent le recomptage manuel des bulletins des candidats", et un "audit de la chaîne de collecte et de traitement des données électorales", et ce, en toute indépendance.

 

Selon eux, il manque 230 000 voix qui n'ont pas été attribuées aux candidats dans la course. Martin Ziguélé est formel : "Il suffit que les documents de ces différentes sources soient croisés pour retrouver les vrais chiffres sortis des urnes. C'est le seul moyen de fixer les uns et les autres sur les vrais résultats de ces élections." Pendant ce temps, les alliances se dessinent pour le second tour qui opposera deux anciens Premiers ministres de l'ère Bozizé, Anicet-Georges Dologuélé (23,8 % des voix) et Faustin-Archange Touadéra (19,4 %) vainqueurs de ce premier tour, selon les chiffres provisoires de l'ANE. De son côté, la France, par la voix du chef de l'État François Hollande vient de confirmer sa volonté de se désengager sur le plan militaire dès la fin du processus électoral. Martin Ziguélé n'entend pas en rester là, il s'est confié au Point Afrique.

 

Le Point Afrique : Pourquoi demander le recomptage manuel des voix de l'élection présidentielle du 30 décembre dernier ?

 

Martin Ziguélé : Je demande le recomptage manuel des voix parce que tout indique qu'à la fin des opérations de vote et suite aux dépouillements effectués in situ, il y a eu beaucoup de manipulations volontaires sur les procès-verbaux de résultats. J'ai fait constater par huissier de justice des cas où mes bulletins de vote ont été extraits des urnes et remplacés par des bulletins de vote de certains de mes adversaires. En effet, dans beaucoup de circonscriptions électorales où il y a l'emprise des groupes armés, nos représentants ont été manu militari chassés des bureaux de vote, puis des bourrages d'urnes ont été opérés. Ensuite, sur toute la chaîne de collecte des bulletins de vote et leur traitement informatique par l'Autorité nationale des élections (ANE) des constats troublants de fraude, d'omission délibérée de saisie de nos résultats, de trafic d'influence de toute sorte, de falsification des procès-verbaux, etc. ont été établis. Recompter manuellement les voix, en comparant avec les données collectées par les observateurs nationaux et internationaux, est la seule solution par laquelle la vérité des urnes se révélera. La Communauté internationale doit aider la Cour constitutionnelle à entrer en possession de ces divers résultats sortis des urnes relevés par ses observateurs.

 

Vous saviez que le processus de comptage des voix ne se ferait pas dans les meilleures conditions. Pourquoi contester, alors ?

 

Les procès-verbaux des résultats des élections ont été également expédiés au ministère de l'Intérieur, en même temps qu'à la Cour constitutionnelle et à l'Autorité nationale des élections. De très nombreux observateurs nationaux et internationaux ont également assisté aux opérations de dépouillement de plusieurs bureaux et disposent donc de relevés de résultats. Comme je le disais tantôt, il suffit que les documents de ces différentes sources soient croisés pour retrouver les vrais chiffres sortis des urnes. C'est le seul moyen de fixer les uns et les autres sur les vrais résultats de ces élections, en même temps que cela sera la preuve de la volonté de tous d'agir dans la transparence et de lever tout doute sur les résultats de ces élections.

 

Avez-vous des preuves concernant les "fraudes" et le "manque de transparence" que vous dénoncez ?

 

Les preuves matérielles des fraudes lors de ces consultations ont été établies par les soins de nos représentants dans les bureaux de vote et les huissiers de justice qui ont été commis par nos soins et qui ont sillonné les provinces de notre pays. Ces preuves, dont des photos de mes bulletins de vote brûlés ou extraits frauduleusement des urnes, ont été annexées à notre requête déposée à la Cour constitutionnelle de transition.

 

Qu'attendez-vous de la Cour constitutionnelle dans l'examen de votre requête ?

 

Nous attendons de la Cour constitutionnelle, au vu des éléments de preuve annexés, qu'elle redresse les résultats et dise le droit. Cela constituera une jurisprudence en matière d'élection dans notre pays.

 

Pensez-vous avoir des chances de voir aboutir votre demande ?

 

Nous demeurons très optimistes quant à nos chances de voir aboutir notre requête eu égard à la consistance des preuves que nous avons produites à son appui.

 

Avez-vous des soutiens venant des autres candidats à l'élection présidentielle dans cette démarche ?

 

Notre soutien vient des candidats issus de notre plateforme l'AFDT, des militants de notre parti le MLPC et de nombreux Centrafricains qui ont porté leur choix sur notre modeste personne.

 

N'avez-vous pas peur d'être taxé de mauvais perdant…

 

Pas du tout. Notre combat est un combat contre la culture de la tricherie qui tend à s'institutionnaliser d'un scrutin à l'autre dans notre pays. On ne peut prétendre reconstruire les institutions d'un pays post-crise en donnant une prime à la malhonnêteté politique. Nous nous battons pour le respect des règles du jeu et contre la tricherie qui n'est pas une valeur à défendre.

 

Et enfin, lorsque la Cour constitutionnelle validera les résultats définitifs, vous serez un véritable faiseur de rois avec votre quatrième position. Quelles consignes donneriez-vous à vos militants ? Avez-vous déjà un favori parmi les deux finalistes.

 

Notre requête à la Cour constitutionnelle de transition, et son traitement en cours ainsi que celles de nombreux autres candidats, nous fait porter toute notre attention sur ce qu'elle en dira. C'est ce qui nous importe et pas autre chose pour le moment.

 

 

Lu pour vous :  Présidentielle de Centrafrique - Martin Ziguélé : "Il y a eu beaucoup de manipulations"

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Centrafrique-Presse.com
18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 18:00
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL

 

 

Des Anti-Balaka de Cantonnier délogés par des forces nationales et internationales

 

http://rjdh.org/  PAR FIRMIN YAÏMANE LE 18 JANVIER 2016

 

Les quatre check-points érigés dans la ville de Cantonnier, ville frontalière avec le Cameroun par des miliciens Anti-Balaka sont désormais occupés depuis le jeudi 14 janvier 2016 par les éléments de la police, de la gendarmerie et ceux de la Minusca.

 

Narcisse Yakendé, commissaire de police de Béloko a confirmé cette opération de déguerpissement forcé qui est décidée suite aux plaintes des habitants de la localité et les passagers des véhicules de transport en commun. «Suite aux multiples plaintes et témoignages des voyageurs sur le tronçon Garoua-Mboulaï-Cameroun, nous sommes obligés de chercher des voies et moyens pour remettre de l’ordre. C’est ainsi le jeudi 14 janvier 2016, les éléments de la police et ceux de la gendarmerie nationale, appuyés par les éléments de la Minusca ont délogé de force les éléments Anti-Balaka qui contrôlaient quatre check-points dans la ville de Cantonnier », a-t-il expliqué.

 

Clémentine, vendeuse de manioc, se dit satisfaite de cette action. « Nous saluons l’initiative des forces de l’ordre qui ont délogé les Anti-Balaka dans la ville. Cela va permettre à la population de circuler sans crainte », a-elle précisé.

 

Pour Armand et Moussa, commerçants à Cantonnier, le retour des forces conventionnelles dans la ville, lance le retour  de l’autorité de l’Etat. « C’est une initiative louable qui redonne aux autorités locales leur dignité. Je pense que ce retour marque le début réel du retour de l’autorité de l’Etat », a fait remarquer Moussa.

 

Depuis plus d’un an, la ville de Cantonnier est contrôlée par des Anti-Balaka qui prélèvent des taxes aux commerçants et aux voyageurs.

 

 

La présence des éleveurs peulhs armés à Libi, Féré et Damara inquiète les habitants

 

http://rjdh.org/ PAR FIDÈLE NGOMBOU LE 18 JANVIER 2016

 

Les habitants des villages Libi, Feré et de Damara sont inquiets depuis l’arrivée massive des peulhs armés dans leurs localités. Selon les informations du RJDH, une mission de la Gendarmerie, a été dépêchée sur le terrain le samedi 16 Janvier 2016 pour s’enquérir de la situation.

 

La présence de ces peulhs armés, dans ces localités, a été confirmée par Souleymane Bakari, représentant des peulhs. Il a indiqué que ces hommes armés venus de Bambari et de Kaga-Bandoro, sont en transhumance. Souleymane Bakari a fait savoir que son groupe a pris position depuis plus d’une semaine, dans la brousse au niveau du cours d’eau Gbolo, situé à environ 20 km de Libi.

 

Le représentant de ces peulhs a indiqué que ces pairs ne sont pas armés. Pour lui, c’est pour fuir les exactions de la Séléka qu’ils se sont déplacés « il y a encore d’autres groupes qui sont entrés à  Feré et Galafondo dans la Kémo. Nous sommes partis de Bandoro et Bambari à cause des exactions des ex-Séléka. Ils nous  dérangent beaucoup, voilà pourquoi nous nous déplaçons pour trouver la quiétude ailleurs. Ils confisquent régulièrement nos bœufs. C’est vraiment très difficile de vivre dans la quiétude car ces hommes détiennent des armes et des munitions de guerre ainsi que des grenades », a-t-il témoigné.

 

Selon nos informations, les habitants des villages où ces peulhs sont arrivés, sont inquiets. Denise témoigne en ces termes: «Leur présence à crée la panique. Nous ne savons pas pourquoi ils sont là. Et si un jour, un chasseur abat un de leurs bœufs, ça peut créer une tension, voilà notre inquiétude ».

 

Saturnin Hubert Nguigaza, Président de la jeunesse de Libi exige le désarmement de ces peulhs armés. « Leur présence dans nos localités est source de peur pour la population car, ils détiennent encore des armes sur eux, et nous ne pouvons rien faire. Nous avons remis des recommandations aux autorités de Damara. Il faut qu’ils soient désarmés le plus vite possible », a-t-il souhaité.

 

La sous-préfète de Damara Geneviève Gbadin, lors de la mission effectuée dans les localités concernées, a demandé à ces peulhs d’arrêter leur progression, et d’attendre la décision du gouvernement. Elle a ensuite exhorté la population locale à ne pas céder à la panique et aux rumeurs.

 

Selon une source bien informée, la sous-préfète aurait instruit les chefs des villages du secteur Libi de reconstituer les comités d’autodéfense.

 

 

La journée des Martyrs célébrée par les élèves de Bozoum sous le signe de la paix

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 18 JANVIER 2016

 

A Bozoum, les élèves de différentes écoles ont célébré ce lundi 18 janvier 2016 le 37ème anniversaire de la journée des Martyrs en République Centrafricaine. La cérémonie a été marquée par plusieurs manifestations.

 

C’est par une marche que les élèves des établissements scolaires de Bozoum, ont commencé cette commémoration. De la mairie, ceux-ci ont marché jusqu’au monument baptisé « Aux Morts » où ils ont chanté l’hymne national suivi du dépôt des gerbes de fleurs par le sous-préfet et le maire de Bozoum.

 

Le sous-préfet Zantessa-Nanpessa Philippe a exhorté les élèves à prendre conscience de leur avenir en s’impliquant dans la recherche de la paix. « J’exhorte les élèves de différents établissements scolaires à œuvrer pour la paix et la cohésion sociale. Votre avenir dépend de la situation sécuritaire, c’est pourquoi vous devez vous impliquer dans le processus de la recherche de cette sécurité », a lancé le sous-préfet de Bozoum.

 

Yanguéret Grace-à Dieu, responsable des élèves, pense que le retour de la paix doit être l’objectif de tout le monde. Pour lui, les élèves de Bozoum feront ce qui est à leur pouvoir pour créer les conditions de ce retour à la normale. « Nous avons beaucoup souffert à cause de la crise. Aujourd’hui, c’est ensemble que nous devons évoluer vers la paix. Nous, élèves ferons tout pour que la sécurité redevienne à Bozoum, c’est pourquoi j’appelle mes paires à la retenue devant toute situation », a-t-il indiqué.

 

La journée des Martyrs est célébrée tous les 18 janvier en mémoires de plusieurs victimes élèves et étudiants. L’ancien président François Bozizé a réhabilité l’ex empereur Jean Bédel Bokassa qui avait été condamné pour les massacres des élèves et étudiants à Bangui.

 

 

18 janvier 2016 : 37e anniversaire de la journée des martyrs

 

http://www.radiondekeluka.org/  lundi 18 janvier 2016 13:52

 

La jeunesse centrafricaine célèbre ce 18 janvier le 37e anniversaire de la journée des Martyrs sous le signe de la paix et de la concorde nationale. Le thème retenu en 2016 est « l'engagement citoyen de la jeunesse face aux défis de la reconstruction nationale », a expliqué Fred Bokoma, gestionnaire du Conseil National de la Jeunesse (CNJ).

La commémoration de ce 37e anniversaire revêt un caractère particulier à en croire Francis Mongombé, président du CNJ. « Cette journée est un retour à la source de la démocratie centrafricaine. Après la crise que nous avons connue dans ce pays, l'espoir a été perdu, la jeunesse stigmatisée. Aujourd'hui la jeunesse, de manière particulière, veut penser à ce que que la jeunesse de 1979 a eu à faire en vue de bâtir ce pays. En 1979, ce sont les élèves et étudiants qui ont réussi à faire tomber un régime totalitariste ». 

Dieudonné Salamatou, secrétaire général de l'Association nationale des étudiants centrafricains (ANECA), l'un des manifestants de 1979, remercie le président du comité d'organisation de la journée du 18 janvier 2016, pour tous les mots prononcés à l'endroit des élèves et étudiants de 1979. Pour lui, « Cela prouve à suffisance que la jeunesse actuelle va prendre le flambeau des actes que nous avons posés en 1979 ».

Le secrétaire général de l'Association nationale des étudiants centrafricains a, par ailleurs, rappelé que la jeunesse de 1979, consciente de la gestion de la chose publique, était déterminée à mettre fin à la souffrance des centrafricains. « Ce jour là,  comme le fruit était mûre, nous avons dit non à cette crapulerie de l’État qui était organisée par l'Empereur Bokassa et ses sbires, et nous avons dit non à l'injustice sociale », a-t-il indiqué, expliquant que la jeunesse d'aujourd'hui doit avoir une orientation. « La jeunesse centrafricaine doit se convaincre elle-même, doit savoir que son cheval de bataille, c'est l'éducation, la connaissance, l'instruction, le fait de vivre ensemble, de lutter contre le tribalisme ». 

Ce que soutient par ailleurs Fred Bokoma qui appelle ses pairs à une prise de conscience. « Nous avons tant détruit, nous avons tant tué, il est temps pour nous de nous ressaisir afin de relever notre pays. Il est temps de nous souvenir du passé, de changer de comportement et de nous serrer les mains pour faire avancer notre pays ». 

La célébration du 18 janvier a pour objectif de rendre hommage aux jeunes élèves et étudiants tués sous le règne de l’Empereur Bokassa 1er en 1979. Ces élèves et étudiants s’étaient opposés à la décision de l’Empereur qui, à l'époque, avait ordonné à tous les élèves de s'habiller en uniforme scolaire alors que leurs parents totalisaient 6 mois d’arriérés de salaires.

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 22:12

 

 

On le sait désormais et personne ne peut dire le contraire, les élections présidentielle et législatives groupées  qui se sont déroulées en Centrafrique le 30 septembre 2015, sont entachées de fraudes massives et de nombreuses irrégularités de nature à porter atteinte à la crédibilité du vote du peuple centrafricain souverain. Les camps d’Anicet Georges DOLOGUELE et Faustin TOUADERA, deux individus presque inconnus des Centrafricains et qu’on prétend avoir été plébiscités dans les circonscriptions les plus reculées de la RCA acquises aux partis politiques bien implantés à l’intérieur du pays qui en fait, ont plutôt sciemment organisées ces fraudes grâce à la collaboration de certaines personnalités parmi lesquelles le représentant spécial adjoint et Coordonnateur résident du PNUD pour la République Centrafricaine, M. Aurélien AGBENONCI.  Aux dernières nouvelles, le retour à Bangui de ce dernier qui avait quitté précipitamment la RCA il y a quelques jours après avoir été démasqué suite à une visite nocturne à la Nicodème à 19 H chez son ami personnel depuis Brazzaville  - Anicet DOLOGUELE, celui-là même qui est réputé être le candidat d’un groupuscule d’aristocrates centrafricains - le commanditaire agréé des fraudes massives sur l’ensemble du territoire national.

 

Pour atteindre son objectif, le sulfureux Aurélien AGBENONCI a réussi à introduire ses bras droits, en commençant par le gestionnaire de la cellule informatique, un autre Béninois spécialisé dans les fraudes électorales. Entouré d’autres truands que AGBENONCI a fait venir de l’Afrique de l’ouest pour la cause, ce dernier a contribué à la double fabrication des cartes d’électeurs (par l’Imprimerie Toundé au Benin) ainsi qu’à la fabrication de nombreux carnets de bulletins de vote supplémentaires qui ont servi à détourner les votes des électeurs.

 

Les faits étant têtus, des preuves sont là pour attester de la véracité de nos affirmations. De nombreux témoignages confirment le fait que partout, DOLOGUELE a mis de l’argent à disposition de ses lieutenants pour acheter des électeurs et terroriser ceux qui ne voteraient pas en sa faveur. Il en est de même pour les partisans de TOUADERA qui ont utilisé les groupes armés pour faire pression et mettre hors d’état de nuire tous ceux qui se hasarderaient à voter pour un autre candidat. Des bulletins de vote portant la marque du choix des électeurs sur Martin ZIGUELE et du candidat MLPC aux législatives ont été retrouvés notamment à Bocaranga et dans les circonscriptions environnantes.

 

Tout laisse croire que ces bulletins ont été remplacés par d’autres bulletins pré-remplis en faveur de DOLOGUELE et TOUADERA. De nombreux bulletins de vote incinérés ont été également retrouvés à Bozoum portant la signature des électeurs en faveur du candidat Martin ZIGUELE, cela dans le but de dissimuler les tricheries organisées en faveur de DOLOGUELE et TOUADERA. S’y ajoutent des carnets de bulletins de vote retrouvés dans ces mêmes localités démontrant ainsi à quel point les membres de l’ANE ont pris part à l’organisation des fraudes. Notons par ailleurs que tous ces forfaits ont eu lieu dans les enceintes mêmes des démembrements de l’ANE sous surveillance de la MINUSCA. Tout porte à croire que le PNUD qui gère le basket found en faveur des élections, appuyé par la MINUSCA, ont lamentablement failli à leur mission. Toutes ces malversations ont été organisées sous leurs yeux, avec leur bénédiction. La visite nocturne du représentant du PNUD, Aurélien AGBENONCI, à Anicet Georges DOLOGUELE, ne fait que corroborer cette thèse et devrait interpeller la communauté internationale en général sur le véritable but de sa mission en République Centrafricaine.

 

Freddy SANKOLO 

LE REPRESENTANT SPECIAL ADJOINT ET COORDONNATEUR RESIDENT POUR LA CENTRAFRIQUE DU PNUD S’INGERE DANS LES AFFAIRES INTERIEURES CENTRAFRICAINES

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 12:32

 

 

 

 

I/ IRREGULARITES ENTACHANT LE DOUBLE SCRUTIN DU 30 DECEMBRE 2015

 

Le double scrutin du 30 décembre 2015 a été entaché de plusieurs irrégularités et de fraudes massives, intégralement recensées dans notre Requête adressée à la Cour Constitutionnelle de Transition, et dont copie jointe.

 

En effet, une série d'actions ont été volontairement posées  à différents niveaux du processus électoral avec pour intention de fausser le suffrage du peuple centrafricain et de le détourner de manière délibérée au profit d'un certain nombre de candidats. Il s'agit des actions suivantes:

 

  1. Les intimidations et les menaces à main armée enregistrées dans des zones sous contrôle des groupes armés et nommément citées dans notre enquête : Les candidats Dologuélé et Touadéra, soutenus par le KNK qui contrôle les Anti-Balakas, ont été imposés à beaucoup de citoyens  intimidés, menacés, violentés, et frappés. Les Anti-Balakas ont empêché de battre campagne pour tel ou tel candidat, et ont interdit d’aller voter, ont été contraints de voter pour tel ou tel candidat, ou de ne pas voter pour tel ou tel candidat ; d’autres citoyens ont été tellement menacés et intimidés qu’ils ont dû abandonner leurs villages ou quartiers, et par conséquent ont été empêchés de voter tranquillement dans les bureaux de vote où ils étaient inscrits, et n’ont pas pu non plus voter dans d’autres bureaux de vote faute d’inscription préalable ou faute de disposer de certificat de radiation. Dans plusieurs circonscriptions électorales, Martin Ziguélé, candidat MLPC à la présidentielle, plusieurs candidats MLPC aux législatives, et les représentants MLPC dans les bureaux de vote ont été particulièrement visés par divers actes très nuisibles commis par des éléments et chefs Antibalaka. (Voir notre Requête)
  2. Le vote à base de fausses cartes d’électeur. Un très grand nombre de cartes d’électeurs a circulé avant et pendant le double scrutin du 30 décembre 2015. Les chefs de village, et chefs de quartier ont joué un grand rôle dans la distribution des fausses cartes d’électeurs. Par exemple, on a observé que dans le quatrième arrondissement et le huitième arrondissement de Bangui, et dans les circonscriptions de Bimbo , beaucoup de cartes ont circulé. Les services de sécurité (police et gendarmerie) ont communiqué sur l'arrestation de détenteurs de ces fausses cartes mais sans remonter aux commanditaires de ce trafic qui est également à la bse de votes multiples.
  3. l’absence totale de transparence dans les opérations de dépouillement puis de remise de résultats à nos représentants;
  4. La falsification des  procès-verbaux de dépouillement lors des opérations de  ramassage et l’acheminement des résultats électoraux au Centre de Traitement des Données(CTD) de l’ANE privant les candidats de la sincérité et de la fiabilité des résultats ;

5. La non concordance des numéros des candidats inscrits sur les bulletins de vote avec les numéros sur les Procès Verbaux des dépouillements.

 

6. La transcription des résultats sur des feuilles vierges par les Agents de l’ANE au niveau du Centre de Traitement des Données sans les signatures des Représentants des candidats ;

 

7.Le refus catégorique par l’ANE du test informatique de fiabilité exigé dès le début des opérations par certains représentants des candidats à l’élection présidentielle, alors qu’elle l’a accordé à l’URCA sans la moindre justification de cette discrimination ;

 

8 .La violation de l’article 124 alinéa 1 nouveau du code électoral qui exige la publication des résultats  circonscription par circonscription, bureau de vote par bureau de vote.

 

9. Un taux élevé de vote par dérogation

 

10. La violation de l’article 124 du Code Electoral : La méthodologie adoptée dans la publication des résultats des élections générales du 30 décembre 2015 est totalement illégale parce qu’elle viole l’article 124 du Code Electoral du 15 août 2015 : « L’ANE procède au recensement général des votes en présence des représentants des candidats dûment mandatés et des observateurs. Elle les rend publics, au fur et à mesure, circonscription par circonscription et bureau de vote par bureau de vote, dans les six (6) jours suivant la date du scrutin ».

 

11. Procès verbaux de bureaux de vote inexistants, disparus, incorrectement remplis, non remis aux représentants des candidats, falsifiés, et même fabriqués.

 

12. La non-comptabilisation des résultats d’un très grand nombre de bureaux de vote (plus de 205 bureaux de vote dont la liste est dans notre requête).

 

II/ REVENDICATIONS DU MLPC

 

Eu égard aux nombreuses irrégularités lors du double scrutin du 30 décembre 2015, le MLPC demande :

 

  1. L’audit du système informatique de l’Autorité Nationale des Elections (ANE) et restauration de la sincérité et de la traçabilité des opérations de dépouillements , de traitement et de comptabilisation des données ;
  2. Le recomptage manuel des suffrages exprimés en vue de la manifestation de la sincérité du double scrutin présidentiel et législatif ;
  3. Le redressement par la Cour Constitutionnelle de Transition des résultats provisoires publiés par l’Autorité Nationale des Elections (ANE).
  4. Une plus forte implication de la communauté internationale qui pourra se manifester par la mise à disposition de la Cour Constitutionnelle de Transition de tous documents et relevés de résultats détenus par les observateurs déployés dans les bureaux de vote. Cela permettra de croiser les chiffres et de rétablir la sincérité des votes à tous les niveaux du processus électoral pour parvenir à une élection juste, transparente, équitable, condition sine qua non pour le retour apaisé à l’ordre constitutionnel.

 

Fait à Bangui, le 14 janvier 2016

 

Pour le MLPC,

 

Le Président et Candidat

 

Martin ZIGUELE

MEMORANDUM RELATIF AU PREMIER TOUR DES ELECTIONS PRESIDENTIELLES ET LEGISLATIVES DU 30 DECEMBRE 2015
MEMORANDUM RELATIF AU PREMIER TOUR DES ELECTIONS PRESIDENTIELLES ET LEGISLATIVES DU 30 DECEMBRE 2015

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 12:26

 

 

 

 

Le 30 décembre 2015, les Centrafricains ont été appelés aux urnes pour choisir un président de la République et des députés à l’Assemblée nationale.

 

La publication des résultats provisoires par l’organisme de mise en œuvre de ces élections (l’Autorité Nationale des Elections) a fini de convaincre les uns et les autres sur les conditions pour le moins douteuses et préoccupantes dans lesquelles ces élections ont été organisées et que les responsables de cette institution reconnaissent eux-mêmes.

 

Devant les constats troublants faits d’une part par les représentants du candidat Martin ZIGUELE dans les bureaux de vote et d’autre part par des huissiers de justice, les faits suivants – entre autres - ont été mis en évidence :

 

  • Eviction manu militari des représentants du candidat des bureaux de vote des circonscriptions sous l’emprise des groupes armés ;
  • Bourrage des urnes ;
  • Trafic d’influence ;
  • Substitution des procès-verbaux par d’autres falsifiés ;
  • Refus délibéré de saisir les résultats du candidat Martin ZIGUELE
  • etc.

 

La gravité de ces dérives, à l’évidence préméditées, sont telles qu’elles font planer désormais un sérieux doute sur toute la chaîne opérationnelle de l’ANE c’est-à-dire depuis l’organisation des élections, la collecte des résultats, leur acheminement jusqu’au Centre de Traitement des Données (CTD), le traitement informatique des PV et la publication des résultats provisoires.

 

Hier jeudi 14 janvier 2016, une équipe commise par les soins de notre candidat et composée d’un huissier de justice et d’un informaticien a effectué une descente à l’ANE pour s’informer et vérifier la chaîne du traitement informatique des résultats. Le constat établi au cours de cette descente et après les explications données par les responsables de l’ANE a laissé la délégation sans voix :

 

les démonstrations demandées pour trois circonscriptions différentes font apparaitre à l’écran la mention « aucune saisie » devant le nom du candidat Martin ZIGUELE.

 

Le procès-verbal d’huissier établi à l’issue de cette descente a été versé à l’appui de la requête déposée à la Cour Constitutionnelle de Transition vers laquelle désormais tous les regards sont tournés pour dire le droit et constater les graves dysfonctionnements et les fraudes mises en œuvre à grande échelle pour détourner les résultats des élections.

 

C’est pourquoi nos candidats aussi aux législatives qu’à la présidentielle ont été logiquement amenés à exiger le décompte manuel des voix, seule parade à la corruption du système informatique.

 

Par ses décisions attendues, la Cour Constitutionnelle de Transition enverra des signaux très clairs à tous ceux pour qui la tricherie et le vol fondent la culture et l’action politique tout autant qu’un raccourci pour parvenir au pouvoir politique et à la fonction de la représentation populaire.

 

C’est la meilleure leçon à infliger, pour l’éducation et pour l’histoire, à tous les fossoyeurs de la démocratie.

 

Je vous remercie

PROPOS LIMINAIRES DU POINT DE PRESSE DU DIRECTEUR NATIONAL DE CAMPAGNE DU CANDIDAT MARTIN ZIGUELE
PROPOS LIMINAIRES DU POINT DE PRESSE DU DIRECTEUR NATIONAL DE CAMPAGNE DU CANDIDAT MARTIN ZIGUELE

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 12:22
Mbi bala mingui Centrafrika  par Bambote Makombo

 

 

 

 

                                       

1

 

Mbi bala mo

Centrafrika

Mo té bio

Na ngunza

                                       

2

 

Mo londo

Ala fa guéré

Ti mo

Mo londo

                                      

3

 

Na peko ti kwa

Ti lo

Barthélémy Boganda

A londo

Na mo

                                         4

Mo bata ngozo

Ti mo tonga

 Na a

Zo ti rezistans

                                          

                                          

5

 

Ala ga na Centrafrika

Ti nzi

Ti nkpé na ni

                                           

6

 

Ala vo na nguinza

A molengué ti

Ya ti mo

                                           

7

 

Ala kwé a bi mo

Na ya ti pasi

                                           

8

 

Ala kanga Massouma

Ti a Baba ti mo

Ala tene mo yeké

A zo na Centrafrika

Pépé

                                            

9

 

Awé

                                             

10

 

Mo du koli

Mo du wali

Lé ti lo a wéré

Lé ti mo a wéré

I kanga legué

Na a zo ti nzi

                                                   

11

 

Mo yé ti  té

Kobe ti nzoni

Kodoro ayeké

Gui na maboko

Ti mo

Gui na li ti mo

Centrafrika

Mbi  bala mo

 

 

Bamboté Makombo

 

13 janvier 2016

 

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Centrafrique-Presse.com
17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 11:14
Nouvelles nationales sur RJDH
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Des candidats aux législatives déçus par les résultats provisoires publiés par l’ANE

 

http://rjdh.org/  PAR NOURA OUALOT LE 16 JANVIER 2016

 

Plusieurs candidats aux législatives sont mécontents suite aux résultats provisoires rendus publics par l’Autorité Nationale des Elections. Ces derniers disent compter sur la cour constitutionnelle de transition pour rattraper les erreurs d’organisation.

 

Mathurin Massikini, candidat du RDC aux législative dans la 2ème circonscription du 2ème arrondissement, demande le recomptage des voix, « c’est pour la première fois que les résultats sont donnés d’une manière brute sans circonscription, sans bureau de vote, sans donner des précisions. Ce que l’ANE a fait à suscité beaucoup de mécontentement. J’ai des preuves pour les cinq centres du 2ème arrondissement. Il faut recompter les voix de manière manuelle » a-t-il décrié.

 

Pour Hugues Edgard Zangagoum, candidat aux législatives dans la circonscription de Obo1, ces résultats provisoires ne reflètent pas la réalité sur le terrain « en dépit du retard accusé par l’ANE dans la publication des listes de candidats, les résultats obtenus ne sont pas ceux publiés par l’ANE. J’avais 227 voix mais à la publication, je me retrouve avec 20 voix. Je demande à la justice de prendre la relève pour situer les responsabilités aussi bien au niveau des démembrements de l’ANE de différentes localités qu’au niveau du centre de traitement des données » a souhaité ce candidat.

 

Emile Yando, candidat aux législatives dans la 2ème circonscription du 2ème arrondissement et Abel Makipata dans la circonscription de Bambari3, déplorent la mauvaise organisation de l’ANE.

 

La candidate aux législatives dans le 1er arrondissement de Bangui, Félicité Ko dit avoir les yeux tournés vers la justice «  la dernière décision revient à la cour constitutionnelle qui est souveraine pour trancher les contentieux. Donc nous attendons les résultats définitifs de la part de cette instance habilitée à donner des résultats définitifs. Je m’alignerai derrière la décision prise par cette institution suprême » a-t-elle exprimé.

 

Selon les résultats provisoires de l’ANE 22 candidats sont passés dès le 1er tour.

 

 

L’Ambassadeur de France dément l’information relative à son départ anticipé de la RCA

 

http://rjdh.org/  PAR JUDICAEL YONGO LE 16 JANVIER 2016

 

Charles Malinas, Ambassadeur de France en Centrafrique, a démenti l’information relative à son éventuel départ du pays. Pour le diplomate français, il s’agit de simples rumeurs sans aucun fondement réel. Il l’a dit dans une interview accordée au RJDH, le vendredi 15 janvier dernier.

 

RJDH : Charles Malinas bonjour !

 

CM : Bonjour

 

RJDH- Vous êtes Ambassadeur de la République Française en Centrafrique. Depuis quelques jours, des informations sur votre départ anticipé  circule. Ces informations sont-elles fondées ?

 

Il n y a pas de départ anticipé prévu. En tous cas, Paris n’a pas donné des instructions dans ce sens. Je lis des journaux comme tout le monde et donc je vois que ça été écrit, ça fait partie des nouvelles qui sont écrites et qui ne sont malheureusement pas exactes pour celui qui l’écrit et heureusement pour ce qui me concerne. Et je vais vous dire que la France n’a pas de candidats dans cette élection. Le candidat de la France c’est celui qui gagnera les élections, qui reconstruira la RCA et qui poursuivra le travail engagé par les autorités de la transition, c’est ce candidat là que nous soutiendrons.

 

RJDH : Parlons justement des élections, il y a certains candidats à la présidentielle qui ont demandé le recomptage manuel des bulletins de vote, en mettant en exergue des irrégularités constatées. Quelle réaction avez-vous sur cette question ?

 

CM : Des recours contentieux ont été introduits par certains candidats à l’élection présidentielle et par un nombre plus important des candidats aux élections législatives. La cour constitutionnelle nous a indiqué qu’elle avait commencé à examiner ces recours, c’est un travail très difficile car, il doit être fait de la manière la plus sérieuse et la plus sereine possible. Et les demandes formulées par les candidats, obtiendront des réponses de la cour constitutionnelle. 

 

RJDH : Les Centrafricains sont encore dans l’attente de la proclamation des résultats définitifs. Quel message avez-vous à leur endroit ?

 

CM : Le message que je peux adresser au peuple centrafricain, c’est de poursuivre dans la voie de sérénité et de la tranquillité qu’il a su exprimer lors du 1er tour. La cour constitutionnelle de transition va bientôt proclamer les résultats officiels et il y aura un 2ème tour. Il est important que cette deuxième série de scrutins se passe dans la même ambiance et de sorte que le peuple centrafricain puisse s’exprimer en toute sérénité et de toute indépendance.

 

RJDH : Le président français François Hollande a annoncé le jeudi 14 janvier que la force française Sangaris, allait se désengager rapidement de la RCA. Pourquoi ce désengagement rapide ?

 

CM : Le président de la République, François Hollande a rappelé la position de la France qu’est une position bien connue. La Sangaris est là pour un temps limité et elle passe le relais à la Minusca. A cause des événements de la fin septembre, la réduction de la force Sangaris a été ralentie, c’est-à-dire qu‘au moment où les évènements de septembre sont arrivés, le président de la République a décidé de maintenir le nombre des soldats qui étaient présents sur le terrain. Pour la période électorale, nous avons légèrement augmenté ce nombre et actuellement il y a un peu plus 1000 soldats français qui aident la force de la Minusca à assurer la sécurité.

 

Les élections sont en train de se dérouler, le 2ème tour va bientôt avoir lieu et les choses se passent bien, les gens se réjouirent et je me réjouis. Donc c’est une grande joie. La France va continuer d’être au côté de la Minusca pour assurer la sécurité des élections dès lors que la situation va se calmer et bien la France va pouvoir continuer son mouvement de retrait qui avait commencé et qui a été interrompu à cause des évènements de septembre.

 

RJDH : Monsieur Charles Malinas je vous remercie.

 

CM : C’est moi qui vous remercie.

 

Propos recueillis par Judicaël Yongo

 

 

Les vendeurs aux abords de l’avenue des Martyrs sensibilisés pour la libération de la voie publique

 

http://rjdh.org/  PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 16 JANVIER 2016

 

L’association des commerçants du marché Combattant (ACMC), sensibilise depuis la semaine dernière les vendeurs installés aux abords de l’avenue afin qu’ils libèrent la voie. Le but est de libérer la voie rétrécie par les activités commerciales.

 

Canon Il Bissakonou, délégué des commerçants du marché Combattant  a indiqué que la stratégie est d’amener les autres à se trouver une place dans le marché en libérant la voie publique « la sensibilisation de nos compatriotes a démarré la semaine dernière. L’objectif est de libérer la voie et  d’éviter les cas d’accident de circulation. Il faut que chacun ait une place dans le marché », a expliqué.

 

Selon lui, l’attroupement sur l’avenue rend difficile la circulation des véhicules, parce que le passage est rétréci «l’étalage des articles près de l’avenue, empêche des interventions rapides des humanitaires auprès de la population.  En suite, le marché Combattant est situé à l’entrée de l’aéroport Bangui M’Poko, l’embouteillage à cet endroit donne une mauvaise visibilité de la ville », a déploré le délégué.

 

Emilie Dangoula, présidente des commerçantes du marché Combattant pense que leur objectif c’est de convaincre les autres « il nous appartient de convaincre ces vendeurs de regagner la place du marché, afin de libérer la voie », a-t-elle suggéré.

 

« Des cas d’accident de circulation sont fréquents au  niveau du marché Combattant. Cette campagne entre dans le cadre de lutte contre ce danger public. Nous ne sommes pas élus pour collecter seulement de l’argent des commerçants, mais de garantir aussi la vie des proches. Ces commerçants doivent regagner le marché », a souligné la présidente.

 

Le marché Combattant est situé dans le 8ème arrondissement à la sortie de l’aéroport. Cette sensibilisation est faite avec l’appui des Forces armées centrafricaines présentes dans la localité. Elle pourrait être suivie d’opérations de déguerpissement forcé si l’appel n’est pas suivi

 

 

35 agents de la cellule anti-drogue formés sur les techniques de lutte contre les stupéfiants

 

http://rjdh.org/  PAR SANDRINE MBAGNA LE 16 JANVIER 2016

 

35 agents de l’unité anti-drogue sont formés  le 5 janvier 2016 sur les techniques de lutte contre les stupéfiants. Cette formation a pris fin  ce samedi 16 janvier à l’hôtel Somba à Bangui.

 

Roger Toukia, Inspecteur central de la gendarmerie, au ministère de la sécurité publique et de l’immigration-émigration, représentant du ministre revient sur les acquis de cette formation « nos unités spécialisées en matière de lutte contre la drogue n’ont pas eu l’opportunité de pouvoir acquérir de nouvelles connaissances depuis longtemps. Cette formation a comblé les insuffisances constatées dans ce domaine », a-t-il précisé.

 

L’inspecteur central a indiqué que cette formation est un acquis pour le pays « les nouvelles techniques acquises, permettront aux participants de réduire le taux de la consommation des stupéfiants. Cela va permettre non seulement de réduire le taux de la drogue et de la toxicomanie qui constituent un aspect négatif pour le pays, mais aussi d’éradiquer définitivement ce phénomène. Les participants doivent s’y mettre résolument », a souhaité Roger Toukia.

 

Les participants ont souhaité que les autorisés politiques, administratives et militaires se soumettent aux règles et procédures en ce qui concernent les frontières en matière de lutte anti-drogue. Ils appellent aussi à la dotation des unités spécialisées en moyen roulant et uniforme pour lutter efficacement contre ce fléau.

 

Les 35 agents  formés ont reçu des certificats de fin de formation. Il s’agit d’une initiative  de la composante police de la MINUSCA

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Centrafrique-Presse.com
15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 02:14
Hollande confirme un désengagement "rapide" de Centrafrique

 

 

 

Source : Reuters 14/01/16 à 17:5  Mis à jour le 14/01/16 à 17:55

 

La force française Sangaris, déployée depuis décembre 2013 en République centrafricaine, va se désengager rapidement du pays, où le processus électoral suit son cours, a déclaré jeudi François Hollande lors de ses voeux aux armées.

 

"En République centrafricaine, la force Sangaris- elle doit en être fière- a contribué à apporter la stabilité après avoir empêché les massacres", a dit le chef de l'Etat à l'école Saint-Cyr de Coëtquidan, en Bretagne.

 

"Les élections ont eu lieu et nous pourrons donc nous désengager maintenant rapidement", a-t-il ajouté.

 

Les soldats français ont permis "à ce pays qui, il y a trois ans, était déchiré par une guerre civile d'élire maintenant démocratiquement le futur président".

 

L'armée française est intervenue en décembre 2013 pour tenter de mettre un terme à la spirale de violences intercommunautaires qui a suivi le renversement du régime de François Bozizé par les rebelles de la Séléka en mars 2013.

 

La France, qui compte encore 900 militaires dans le pays, avait indiqué en 2015 qu'elle réduirait ses effectifs militaires lorsque le processus de retour de la démocratie serait achevé.

 

Le second tour de l'élection présidentielle, le 31 janvier, opposera deux anciens Premiers ministres, Anicet-Georges Dologuélé et Faustin-Archange Touadéra.

 

Deux candidats évincés du second tour ont demandé mardi un nouveau décompte manuel des bulletins de vote, en mettant en avant d'importantes irrégularités susceptibles d'entacher la crédibilité du scrutin.

 

(Pierre-Henri Allain, avec Marine Pennetier à Paris, édité par Yves Clarisse)

 

© 2016 Reuters - Tous droits de reproduction réservés par Reuters.

 

 

NDLR : Il y a lieu de rappeler que les Centrafricains sont encore dans l’attente de la validation ou de l’invalidation par la Cour constitutionnelle de transition des résultats provisoires publiés par l’Autorité Nationale des Elections

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 01:50
 Mauritanie: Un contingent de 750 soldats envoyés en Centrafrique

 

 

http://www.lanouvelletribune.info/  Par Ekolle EYANGOH  14 Jan 2016 à 11:25

 

Le gouvernement mauritanien vient de décider de l'envoi d'un contingent de 750 soldats en République centrafricaine dans le cadre de la mission militaire internationale de la paix dont la forme juridique est la Minusca: mission des Nations-Unis en Centrafrique.

 

Différents pays africains envoient des contingents de soldats dans des missions similaires. Ces soldats avant leur départ du pays, ont été à la considération des obédiences religieuses de la Centrafrique, à la transition démocratique qui s'y opère et aux réalités sociologiques dont ils devront tenir compte au cours de leur mission. Le gouvernement a surtout attiré l'attention des soldats sur les dérives inacceptables que peuvent commettre certains éléments.

 

Ce contingent viendra renforcer un premier contingent de gendarmes qui l'a précédé depuis 2015. La Mauritanie participe depuis longtemps à des opérations de maintiens de la paix -le cas du Soudan et de la Côte d'Ivoire- tout comme le Tchad, le Burundi qui est d'ailleurs le plus grand pourvoyeur de soldats, le Cameroun, le Gabon, le Burkina Faso et bien d'autres pays. 

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 01:27

 

 

 

 

Le jeudi 14 janvier 2016, l’équipe de campagne du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC)  s'est rendue dans les locaux du Centre de Traitement des Données (CTD) de l’Autorité Nationale des Elections (ANE), en  présence d'un Huissier de Justice qui a dressé un procès verbal des constats suivants :

 

  1. Pour qu’un procès verbal d’un bureau de vote soit comptabilisé par l’ANE, il faut qu’il soit signé par les représentants des candidats, le Président du bureau de vote et les scrutateurs. Or, l’équipe du MLPC a constaté que certains procès verbaux ont été traités et comptabilisés par l’ANE alors qu’ils ne portaient aucune signature

 

2 Beaucoup de procès verbaux ne figurent pas parmi ceux traités, comptabilisés et archivés, ce qui soulève des interrogations très légitimes.

 

3 L’équipe du MLPC a enfin constaté que les résultats de certains bureaux de vote n’ont pas été comptabilisés par l’ANE. C’est le cas des bureaux de vote N° 4228-1, 2354-1, 2621-2, et 4808-1. Quand on entre un de ces numéros précités dans le logiciel de traitement des données de l’ANE, le numéro existe bel et bien, mais curieusement les résultats du vote, c'est-à-dire les voix obtenues par chacun des 30 candidats à la présidentielle n’apparaissent pas sur l’ordinateur qui affiche « Aucune saisie ». Ce qu’on comprend aisément, c’est que l’ANE a simplement enregistré les numéros en question, et s’est par la suite abstenue de saisir et comptabiliser les suffrages exprimés. Pourquoi enregistrer un numéro de bureau de vote sans en entrer les résultats correspondants ?  

 

4- Pire, le MLPC est à même de dire à l’opinion nationale et internationale qu’il dispose d’une liste de 205 numéros de bureaux de vote dont les résultats n’ont pas été comptabilisés par l’ANE . Il s’agit d’un très grand nombre de voix des citoyens centrafricains qui n’ont pas été comptabilisées, ce qui est de nature à fausser la sincérité du scrutin. La volonté souveraine du peuple ne peut être connue à l’occasion d’une élection que si cette élection est évaluée à 100 % des suffrages exprimés

 

5- Nous joignons en annexe la liste de plus de 205 bureaux de vote que détient le MLPC et dont les résultats n’on pas été traités et comptabilisés par l’ANE.

 

Fait à Bangui, le 14 janvier 2015

 

Le Directeur National de Campagne

 

 

Christian TOUABOY

COMMUNIQUE DE PRESSE RELATIF AUX GRAVES ANOMALIES INFORMATIQUES DECOUVERTES PAR LE MLPC AU CTD DE L'ANE
COMMUNIQUE DE PRESSE RELATIF AUX GRAVES ANOMALIES INFORMATIQUES DECOUVERTES PAR LE MLPC AU CTD DE L'ANE

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