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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 22:04
L'UPC appelle à voter "OUI" au référendum constitutionnel

 

 

Communiqué UPC /=008-2015-12-08-00

 

Alors que le calendrier politique semble enfin s'éclaircir en RCA (Référendum constitutionnel du 13 décembre/ Elections législatives et présidentielle fixées au 27 décembre), des récentes déclarations lues dans les  médias , semblant remettre en cause le calendrier électoral, ont de quoi nous inquiéter. Nous demeurons convaincus que la seule issue possible pour une RCA unie et pacifiée passe par la voie des urnes.

 

Lancée en août 2013, la transition a installé la Présidente Catherine Samba-Panza, dans une quasi institutionnalisation de la Présidence, initialement prévue pour 18 mois. Il est urgent d'en sortir au plus vite.

 

Il est incontestable le peuple Centrafricain a de faire valoir son droit civique fondamental qui est celui de voter et de choisir, ainsi, librement et en toute transparence, ces représentants.

 

La meilleure manière de contribuer à l'arrêt de la violence qui obère l'avenir serein et pacifié des Centrafricains depuis près de trois ans, passe par ces actes citoyens fondateurs que sont les rendez-vous électoraux des 13 et  27 décembre prochains et sans doute du deuxième tour, le 31 janvier 2016. 

 

Bien que nos revendications et notre aspiration à œuvrer ardemment pour une RCA plus inclusive et plus représentative de toutes ces sensibilités, restent inchangées, nous encourageons ainsi tous les Centrafricains à se rendre massivement aux urnes, afin de nous doter d'un Président digne et responsable qui sera à la hauteur des immenses défis qu'il devra affronter et qui nous attendent tous comme Nation pacifiée et réunie dans un destin commun.

 

Habylah AWAL

 

Le Coordonnateur Politique

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 19:16
RCA: tirs et barricades à Bangui, selon l'ambassade de France, après l'annonce de la liste des candidats à la présidentielle

 

 

URGENT

 

L'ambassade de France affirme dans un message de sécurité adressé à ses ressortissants que des barricades ont été dressées et des tirs entendus dans au moins huit quartiers de la capitale centrafricaine. Elle recommande d'«éviter ces secteurs et de limiter les déplacements au strict nécessaire». Cela fait suite à l'annonce ce mardi matin des candidatures retenues pour la présidentielle du 27 décembre et du rejet de celle de l'ex-président François Bozizé par la Cour constitutionnelle centrafricaine.

 

Source : RFI

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 14:49

 

 


Bangui - AFP / 08 décembre 2015 14h42 - Trente candidats participeront à l'élection présidentielle en Centrafrique dont le premier tour est prévu le 27 décembre, a annoncé mardi à Bangui la Cour constitutionnelle de transition, qui a rejeté 14 candidatures, dont celle de l'ex-président François Bozizé, renversé en mars 2013 et sous le coup de sanctions internationales.

Plusieurs poids lourds de la classe politique dont Martin Ziguelé, Anicet-Georges Dologuélé, ou encore Karim Meckassoua figurent parmi les candidats dont les dossiers ont été validés par la Cour, a constaté une journaliste de l'AFP.

La présidente de transition, Catherine Samba Panza, ne pouvait être juridiquement candidate. 

Le premier tour des élections présidentielle et législatives en Centrafrique est officiellement prévu le 27 décembre. La Cour, siégeant dans les locaux du tribunal de grande instance de la capitale, a également examiné les dossiers des candidats aux législatives qui se présentent dans les 141 circonscriptions du pays.

Ces scrutins - plusieurs fois reportés en raison essentiellement de la situation sécuritaire - doivent marquer le retour à une normalité institutionnelle dans le pays, plongé dans une crise sans précédent depuis les massacres intercommunautaires de fin 2013-début 2014.

L'organisation pratique des scrutins s'annonce complexe, notamment pour préparer et acheminer le matériel électoral dans tout le pays, alors que des chefs rebelles tenant des zones de province, dont Nourredine Adam, ont fait savoir qu'ils s'opposeraient à la tenue de ces élections.

Dès dimanche, les Centrafricains sont appelés une première fois aux urnes pour un référendum sur l'adoption d'une nouvelle Constitution.

La Séléka, rébellion majoritairement musulmane venue du nord dirigée par Michel Djotodia, avait renversé en mars 2013 le président Bozizé, avant d'être chassée du pouvoir par une intervention internationale début 2014.

Ce mouvement, dont le No 2 était Nourredine Adam, a plongé le pays dans la plus grave crise de son histoire depuis son indépendance en 1960.

En réaction, des milices majoritairement chrétiennes et animistes anti-balaka se sont créées, commettant à leur tour des attaques contre les civils musulmans et ouvrant la voie à des tueries de masse intercommunautaires.

La Séléka a depuis lors éclaté en de multiples factions contrôlant des territoires dans le nord et l'est du pays.

François Bozizé, qui vit en exil, est lui sous le coup de sanctions des Nations unies et d'un mandat d'arrêt centrafricain pour son rôle présumé dans les violences et les tueries.


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=656621 

 

Elections en Centrafrique: La candidature de François Bozizé rejetée

 

SENENEWS.com | 

 

SENENEWS.COM- Après plus de deux ans de transition présidée par Catherine Samba-Panza, les élections présidentielles auront finalement lieu ce 27 Décembre en Centrafrique. La Cour Constitutionnelle a validé 29 candidatures pour ces présidentielles. Le bémol dans cette validation des candidature est que l’ancien président François Bozizé a vu sa candidature rejetée. Le président Bozizé a été renversé en mars 2013, ce qui avait plongé tout le pays dans des violences inter-communautaires.

 

Rappelons de passage que l’ancien président François Bozizé est sous le coup d’un mandat d’arrêt international et d’un autre national. Il avait déclaré tout récemment être prêt pour répondre devant la justice.

 

Catherine Samba-Panza, présidente de la transition ne pouvait pas juridiquement se présenter à cette élection.

 

 

Liste des candidats déclarés éligibles par la Cour constitutionnelle

 

En rouge les candidats recalés pour diverses raisons, soit pour manque de paiement de la caution de 5 millions de F CFA, soit pour condamnation ou dossier judiciaire en cours, ou pour défaut de certaines pièces exigées dans le dossier de candidature comme un titre foncier de propriété bâtie, etc… !

 

1. Anicet Georges Dologuélé (né en 1957), candidat de l'Union pour le renouveau centrafricain (URCA), ancien directeur général Bdéac, ancien premier ministre.

2. Faustin Archange Touadéra (né en 1957), candidat indépendant, ancien premier ministre Centrafricain.

3. Jean Michel Mandaba, Président du Parti pour la gouvernance démocratique (PGD) depuis mai 2012. Ancien ministre.

4. Martin Ziguélé (né en 1957), candidat du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), ancien premier ministre.

5. Charles Armel Doubane (né en 1966), candidat indépendant, ancien ministre, ancien ambassadeur de la RCA auprès des Nations Unies.

6. Fidèle Gouandjika (né en 1955), candidat indépendant, homme d'affaires et ancien ministre.

7. Edouard Patrice Ngaissona (né en 1971), président du Parti centrafricain pour l'unité et le développement (PCUD), Ancien ministre.

8. Désiré Bilal Kolingba Nzanga (né en1956), candidat du Rassemblement démocratique centrafricain (RDC), ancien ministre.

9. Sylvain Patassé-Ngakoutou, président de Centrafrique Nouvel Elan (Cane).

10. Cyriaque Gonda (né en 1968), candidat du Parti national pour un Centrafrique nouveau (PNCN), ancien ministre.

11. Guy Roger Moskit, Journaliste, candidat du parti Mouvement national de solidarité (MNS), ancien ministre.

12. Timoléon Mbaikoua (né en 1957), candidat indépendant, ancien ministre.

13. Vickos Massengué

14. Régina Konzi-Mongot (née en 1962), candidate indépendante, ancienne.

15. Gaston Mandata Nguérékata (né en 1953), président du Parti pour la renaissance centrafricaine (PARC).

16. Michel Amine (né en 1970), candidat de l'Union nationale pour la démocratie et le progrès (Undp).

17. Abdou Karim Meckassoua, candidat indépendant, ancien ministre.

18. Jean-Barkès Ngombe-Ketté (né en 1953), candidat indépendant, ancien maire de Bangui (2003-2011).

19. Laurent Gomina-Pampali (né en1949), candidat de l'Union nationale des démocrates républicains (Unader), ancien ministre.

20. Jérôme Valdert Ngaribenam

21. Constant Gouyomgbia Kongba Zézé (né en 1953), candidat indépendant.

22. Mathias Barthélemy Morouba, candidat indépendant, avocat et conseiller juridique à la CPI pour la RCA.

23. Jean Willybiro-Sako (né en1946), candidat indépendant, ancien ministre.

24. Aristide Briand Reboas (né en 1977), candidat du Parti Chrétien Démocrate (PCD).

25. Michel Angokoalé

26. Théodore Kapou (né en 1964), candidat indépendant, ancien président de la Communauté des églises apostoliques de la RCA.

27. Émile Gros Raymond Nakombo

28. Lucien Dimanche (Il aurait retiré sa candidature)

29. Xavier Sylvestre Yangongo (né 1946), candidat indépendant, ancien ministre et préfet de la Lobaye.

30. Lembakoali (alias Emery)

31. Théophile Sony Colé, ancien dirigeant de l'Union syndicale des travailleurs centrafricains (Ustc).

32. Pascal Ndotar

33. Germain Nadjibé, président du Front uni pour le développement de la Centrafrique.

34. Maxime Kazagui (né en 1960), président de l'Alliance pour la nouvelle Centrafrique (ANC).

35. Olivier Emmanuel Gabirault (né en 1947), candidat indépendant, ancien maire de Bangui, député et membre du gouvernement.

36. Stanislas Moussa Kembé

37. Steve Koba

38. Jean-Baptiste Koba

39. Serge Djorie

40. François Bozizé Yangouvonda (né en1946), candidat du Kwa Na Kwa (KNK), ancien président de la République (2003-2013).

41. Pascal Bida Koyagbélé

42. Jean Serge Bokassa (né en 1972), ancien député et ministre

43. Freddy Michael Guélé-Gongassoua

44 - Djimassé Marcel

45 -Yakété Joseph

Centrafrique: 30 candidats à la présidentielle, le dossier de l'ex-président Bozizé rejeté

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 14:03

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) -2015-12-07 14:50:55 - Les membres du gouvernement centrafricain ont commencé ce lundi leurs randonnées dans leur région d'origine pour battre campagne pour le oui au référendum sur la Constitution qui aura lieu le 13 décembre.


Munis des exemplaires de la nouvelle Constitution, les ministres doivent expliquer aux populations le contenu du texte fondamental, tout en insistant sur ce qui différencie celui qu'elles ont à voter de ses prédécesseurs.

Cette campagne référendaire démarrée timidement depuis le 2 décembre prend ainsi une nouvelle tournure avec l'entrée en lice des membres du gouvernement. Elle s'achèvera vendredi, soit deux jours avant le référendum. 

La nouvelle Constitution a été imprimée en 15 mille exemplaires et outre la contribution des ministres, la campagne référendaire se déroule également à travers des slogans dans les médias où certains hommes politiques et personnalités appellent les Centrafricains à l'adopter pour permettre au pays de sortir de la crise.

L'autorité nationale des Élections a prévu la tenue du vote constitutionnel le 13 décembre suivi, le 27 du même mois, du premier tour des scrutins législatifs et présidentiels.
 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=840611#sthash.Fpm7Vq1A.dpuf

RCA : les ministres en campagne pour le vote de la Constitution

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 13:39

 

 

 

Par Habibou Bangré (contributrice Le Monde Afrique, Kinshasa) Le Monde.fr Le 08.12.2015 à 09h41

 

Le contingent de la République démocratique du Congo (RDC) est dans la tourmente. Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, souhaiterait son départ de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) après de « multiples exactions », dont des « viols » et des « délits de droit commun tels que le vol et le racket », avait confirmé, le 19 novembre, un haut fonctionnaire de l’ONU basé à New York après que l’information avait fuité sur RFI. La question est épineuse, soulignait-il : « L’ONU n’a jamais renvoyé un contingent officiellement. Il y a toujours eu un accord pour que l’Etat concerné ne perde pas la face. » L’idéal serait donc de se séparer en bons termes.

 

Mais l’affaire semble mal engagée. Le même jour, le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende, ripostait : des Congolais ont « peut-être commis des actes répréhensibles », déclarait-il, mais les violences sexuelles demeurent « non avérées ». Plus encore, il s’était étonné qu’un « pays frère » – l’Afrique du Sud, qu’il n’a pas voulu nommer – n’ait pas vu son contingent menacé de retrait de la Mission de l’ONU en RDC (Monusco) bien qu’il ait dû rapatrier, en septembre, 47 de ses éléments blâmés pour indiscipline. Dénonçant toujours une politique du « deux poids, deux mesures », Lambert Mende a rappelé par la même occasion la présomption d’innocence dont bénéficient les militaires de la force française « Sangaris » soupçonnés de viols en Centrafrique. Une ligne de défense reprise le 27 novembre à Kinshasa par le ministre d’Etat centrafricain chargé de l’énergie et hydraulique, Aristide Sokambi, qui avait suivi les dossiers congolais et français quand il était encore à la justice.

 

« Quatrième affaire »

 

La Minusca, dotée d’un budget de 800 millions de dollars (740 millions d’euros), compte 11 600 militaires et civils, dont 850 militaires de RDC. Elle a pour mission, au côté des hommes de « Sangaris », de stoper un cycle de violences intercommunautaires meurtrières qui a commencé fin 2013.

 

En août, le général Babacar Gaye, chef de la Minusca, avait été limogé après la révélation d’abus sexuels commis sur des enfants par des casques bleus. Peu après, le secrétariat général de l’ONU demandait à la RDC d’enquêter sur trois de ses hommes accusés d’avoir violé deux jeunes femmes et une mineure à Bambari, dans le centre de la Centrafrique. Il soulignait qu’il s’agissait de la « quatrième affaire » du genre, que Kinshasa avait ignoré les précédentes alertes et que des sanctions pourraient tomber.

 

En septembre, décidé à vaincre le « cancer » des violences sexuelles, Ban Ki-moon a menacé de « rapatrier des contingents entiers » si les Etats ne punissaient pas les coupables. De son côté, après une enquête menée à Bambari, Kinshasa avait blanchi ses hommes. Mais, à la mi-novembre, de nouvelles accusations ciblent ses soldats. Kinshasa dément en avoir été averti d’un non-renouvellement du contingent au sein de la Minusca.

 

Selon un haut responsable de l’armée congolaise, le contingent de Bambari devait être relevé en octobre, dans le cadre d’une rotation classique des troupes. Mais, dit-il, le département de l’ONU chargé des missions de la paix a « recommandé que la relève attende le contrôle des nouveaux militaires » formés depuis mars à Kisangani (nord-est). Mais leur évaluation s’est révélée « insatisfaisante », explique un fonctionnaire de l’ONU, évoquant « des problèmes dans la préparation » des militaires et « des inquiétudes concernant leurs aptitudes ».

 

La rupture semble inévitable, mais complexe. « On aimerait que, en cas de relève, que leur retrait puisse être compensé par l’arrivée d’autres soldats, commente le haut fonctionnaire de l’ONU basé à New York. Quel pays acceptera de remplacer la RDC dans le dispositif ? C’est là que ça coince. On tâte le terrain du côté de l’Afrique du Sud… et du sous-groupe austral. »

 

Kinshasa promet « d’intensifier ses efforts » de prévention

 

L’Est congolais souffre d’instabilité depuis vingt ans. L’ampleur des violences sexuelles a considérablement baissé depuis la fin de la deuxième guerre du Congo (1998-2003), mais l’ONU et des ONG rapportent régulièrement que de tels crimes sont perpétrés par des rebelles et des soldats.

 

La RDC doit « mettre l’accent sur le respect de droits humains et la lutte contre les violences sexuelles dans la réforme de l’armée congolaise », débutée en 2005 et soutenue par des bailleurs étrangers, commente le député d’opposition Juvénal Munubo, membre de la commission permanente défense et sécurité à l’Assemblée nationale.

 

Pour l’heure, des campagnes de sensibilisation sont organisées jusque dans des zones reculées, quelques hauts gradés ont été condamnés pour viol et le président Joseph Kabila avait nommé, en juillet 2014, une conseillère spéciale chargée de combattre les violences sexuelles, Jeanine Mabunda. Mais beaucoup reste à faire. Exemple récent : le Bureau conjoint de l’ONU pour les droits de l’homme a pu recenser quatorze victimes de viols commis entre les 20 et 22 septembre par des soldats traquant un chef rebelle du Sud-Kivu. Saisie, Kinshasa s’est engagée à poursuivre les coupables et à « intensifier ses efforts » de prévention, indique le bureau.

 

Habibou Bangré

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/12/08/centrafrique-le-contingent-de-la-rdc-bientot-exclu-de-la-minusca_4826808_3212.html#

 

lu pour vous : Centrafrique : le contingent de la RDC bientôt exclu de la Minusca ?

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 12:37

 

 

 

Accusations contre Martin ZIGUELE : Démenti de son Porte-Parole de campagne
Accusations contre Martin ZIGUELE : Démenti de son Porte-Parole de campagne

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 12:32

 

 


Bangui - AFP / 08 décembre 2015 11h55 - Vingt-neuf candidats participeront à l'élection présidentielle en Centrafrique dont le premier tour est prévu le 27 décembre, a annoncé mardi à Bangui la Cour constitutionnelle de transition, qui a rejeté 15 candidatures, dont celle de l'ex-président François Bozizé, renversé en mars 2013 et sous le coup de sanctions internationales.

Plusieurs poids lourds de la classe politique dont Martin Ziguelé, Anicet-Georges Dologuélé, ou encore Karim Meckassoua figurent parmi les candidats dont les dossiers ont été validés par la Cour, a constaté une journaliste de l'AFP.

La présidente de transition, Catherine Samba Panza, ne pouvait être juridiquement candidate. 

Le premier tour des élections présidentielle et législatives en Centrafrique est officiellement prévu le 27 décembre. La Cour, siégeant dans les locaux du tribunal de grande instance de la capitale, a également examiné les dossiers des candidats aux législatives qui se présentent dans les 141 circonscriptions du pays.

Ces scrutins - plusieurs fois reportés en raison essentiellement de la situation sécuritaire - doivent marquer le retour à une normalité institutionnelle dans le pays, plongé dans une crise sans précédent depuis les massacres intercommunautaires de fin 2013-début 2014.

L'organisation pratique des scrutins s'annonce complexe, notamment pour préparer et acheminer le matériel électoral dans tout le pays, alors que des chefs rebelles tenant des zones de province, dont Nourredine Adam, ont fait savoir qu'ils s'opposeraient à la tenue de ces élections.

Dès dimanche, les Centrafricains sont appelés une première fois aux urnes pour un référendum sur l'adoption d'une nouvelle Constitution.

La Séléka, rébellion majoritairement musulmane venue du nord dirigée par Michel Djotodia, avait renversé en mars 2013 le président Bozizé, avant d'être chassée du pouvoir par une intervention internationale début 2014.

Ce mouvement, dont le No 2 était Nourredine Adam, a plongé le pays dans la plus grave crise de son histoire depuis son indépendance en 1960.

En réaction, des milices majoritairement chrétiennes et animistes anti-balaka se sont créées, commettant à leur tour des attaques contre les civils musulmans et ouvrant la voie à des tueries de masse intercommunautaires.

La Séléka a depuis lors éclaté en de multiples factions contrôlant des territoires dans le nord et l'est du pays.

François Bozizé, qui vit en exil, est lui sous le coup de sanctions des Nations unies et d'un mandat d'arrêt centrafricain pour son rôle présumé dans les violences et les tueries.


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=656565 

 

 

Liste des candidats déclarés éligibles par la Cour constitutionnelle

 

En rouge, les candidats recalés

 

1. Anicet Georges Dologuélé (né en 1957), candidat de l'Union pour le renouveau centrafricain (URCA), ancien directeur général Bdéac, ancien premier ministre.

 

2. Faustin Archange Touadéra (né en 1957), candidat indépendant, ancien premier ministre Centrafricain.

 

3. Jean Michel Mandaba, Président du Parti pour la gouvernance démocratique (PGD) depuis mai 2012. Ancien ministre.

 

4. Martin Ziguélé (né en 1957), candidat du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), ancien premier ministre.

 

5. Charles Armel Doubane (né en 1966), candidat indépendant, ancien ministre, ancien ambassadeur de la RCA auprès des Nations Unies.

 

6. Fidèle Gouandjika (né en 1955), candidat indépendant, homme d'affaires et ancien ministre.

 

7. Edouard Patrice Ngaissona (né en 1971), président du Parti centrafricain pour l'unité et le développement (PCUD), Ancien ministre.

 

8. Désiré Bilala Kolingba Nzanga (né en1956), candidat du Rassemblement démocratique centrafricain (RDC), ancien ministre.

 

9. Sylvain Patassé-Ngakoutou, président de Centrafrique Nouvel Elan (Cane).

 

10. Cyriaque Gonda (né en 1968), candidat du Parti national pour un Centrafrique nouveau (PNCN), ancien ministre.

 

11. Guy Moskit, Journaliste, candidat du parti Mouvement national de solidarité (MNS), ancien ministre.

 

12. Timoléon Baikoua (né en 1957), candidat indépendant, ancien ministre.

 

13. Vickos Massengué

 

14. Régina Konzi-Mongot (née en 1962), candidate indépendante, 

 

15. Gaston Mandata Nguérékata (né en 1953), président du Parti pour la renaissance centrafricaine (PARC).

 

16. Michel Amine (né en 1970), candidat de l'Union nationale pour la démocratie et le progrès (Undp).

 

17. Abdou Karim Meckassoua, candidat indépendant, ancien ministre.

 

18. Jean-Barkès Ngombe-Ketté (né en 1953), candidat indépendant, ancien maire de Bangui (2003-2011).

 

19. Laurent Gomina-Pampali (né en1949), candidat de l'Union nationale des démocrates républicains (Unader), ancien ministre.

 

20. Jérôme Valdert Ngaribenam

 

21. Constant Gouyomgbia Kongba Zézé (né en 1953), candidat indépendant.

 

22. Mathias Barthélemy Morouba, candidat indépendant, avocat et conseiller juridique à la CPI pour la RCA.

 

23. Jean Willybiro-Sako (né en1946), candidat indépendant, ancien ministre.

 

24. Aristide Briand Reboas (né en 1977), candidat du Parti Chrétien Démocrate (PCD).

 

25. Michel Angokoalé

 

26. Théodore Kapou (né en 1964), candidat indépendant, ancien président de la Communauté des églises apostoliques de la RCA.

 

27. Émile Gros Raymond Nakombo

 

28. Lucien Dimanche (Il aurait retiré sa candidature)

 

29. Xavier Sylvestre Yangongo (né 1946), candidat indépendant, ancien ministre et préfet de la Lobaye.

 

30. Lembakoali (alias Emery)

 

31. Théophile Sony Colé, ancien dirigeant de l'Union syndicale des travailleurs centrafricains (Ustc).

 

32. Pascal Ndotar

 

33. Germain Nadjibé, président du Front uni pour le développement de la Centrafrique.

 

34. Maxime Kazagui (né en 1960), président de l'Alliance pour la nouvelle Centrafrique (ANC).

 

35. Olivier Gabirault (né en 1947), candidat indépendant, ancien maire de Bangui, député et membre du gouvernement.

 

36. Stanislas Moussa Kembé

 

37. Steve Koba

 

38. Jean-Baptiste Koba

 

39. Serge Djorie

 

40. François Bozizé Yangouvonda (né en1946), candidat du Kwa Na Kwa (KNK), ancien président de la République (2003-2013).

 

41. Pascal Koyagbélé

 

42. Jean Serge Bokassa (né en 1972), ancien député et ministre

 

43. Freddy Michael Guélé-Gongassoua

 

Centrafrique: 29 candidats à la présidentielle, le dossier de l'ex-président Bozizé rejeté

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 11:55

 

 

Paris - AFP / 08 décembre 2015 10h47 - Quatre militaires français étaient entendus mardi à Paris dans l'enquête sur les soupçons de viols d'enfants lors d'un déploiement en Centrafrique, a appris l'AFP de source proche de l'enquête.

Il s'agit des premières auditions de militaires français dans cette enquête, qui porte sur des accusations de viols commis dans un camp de déplacés entre décembre 2013 et juin 2014 visant 14 soldats français stationnés à Bangui. 

Il n'a pas été précisé dans l'immédiat si les quatre hommes, membres d'un régiment d'infanterie basé à Colmar, dans l'est de la France, étaient auditionnés dans le cadre d'une garde à vue ou en tant que témoins.

Début juillet, des enquêteurs français se sont rendus en Centrafrique pour interroger 11 enfants se disant victimes d'abus sexuels ainsi que des responsables d'associations et d'ONG.

L'auteure du premier rapport faisant état de ces accusations, une employée française des Nations unies actuellement en poste au Chili, doit être entendue mi-décembre après la levée de son immunité juridictionnelle par l'ONU, a expliqué une source proche de l'enquête.

Révélé au printemps par le quotidien britannique The Guardian, son rapport fait état des témoignages de six enfants de 9 à 13 ans, qui dénoncent des abus sexuels commis par des militaires français de l'opération Sangaris, dans le camp de l'aéroport M'Poko à Bangui, entre fin 2013 et mai-juin 2014. Depuis, d'autres enfants se sont déclarés victimes.

Informé dès juillet 2014, le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian avait saisi la justice française et lancé une enquête interne mais sans dévoiler l'affaire.

Ce silence lui a été reproché lorsque le scandale a éclaté fin avril. Début juin, M. Le Drian a donné son feu vert pour que l'enquête interne de l'armée soit déclassifiée et transmise à la justice.

L'opération française Sangaris, qui n'est pas sous commandement onusien, a été déclenchée en 2013 pour stabiliser la situation en Centrafrique alors en proie au chaos, et tenter d'enrayer les tueries entre communautés chrétienne et musulmane. Au plus fort de sa présence elle a compté 2.000 hommes, des effectifs désormais réduits de plus de moitié.


(©)

 

 

Colmar : audition de quatre militaires français accusés de viols en Centrafrique

 

http://www.leparisien.fr/  08 Déc. 2015, 11h46

 

Les premières auditions de militaires soupçonnés de viols sur mineurs en Centrafrique se déroulent ce mardi.

 

 


http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=656538 

Accusations de viols en Centrafrique: quatre militaires français entendus par les enquêteurs

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 11:49

 

 

 

http://www.ouest-france.fr/  8 décembre 2015

 

Quatre militaires français étaient entendus mardi à Paris dans l'enquête sur les soupçons de viols d'enfants lors d'un déploiement en Centrafrique.

 

Convoqués dans les locaux de la gendarmerie prévôtale, les quatre soldats appartiennent au 152e régiment d'infanterie de Colmar (Haut-Rhin), a expliqué cette source, qui n'a pas précisé s'ils étaient entendus sous le régime de la garde à vue ou en audition libre.

 

L'employée de l'ONU - une Française en poste au Chili - qui a rédigé le premier rapport faisant état de ces accusations, doit être entendue mi-décembre après la levée de son immunité juridictionnelle par l'ONU, a expliqué une source proche de l'enquête.

 

Des faits qui remontent à 2013 et 2014

 

L'enquête porte sur des accusations de viols commis dans un camp de déplacés entre décembre 2013 et juin 2014 visant 14 soldats français stationnés à Bangui. La fonctionnaire de l'ONU à l'origine du scandale assure que les autorités françaises avaient été informées de l'affaire deux mois avant ce qu'affirme la version officielle.

 

De nouvelles allégations d'abus sexuel sur une jeune fille, il y a un an, par un soldat français, ont également été signalées à l'ONU.

 

Informé dès juillet 2014, le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian avait saisi la justice française et lancé une enquête interne mais sans dévoiler l'affaire. Ce silence lui a été reproché lorsque le scandale a éclaté fin avril dans les colonnes du Guardian. Début juin, Le Drian a donné son feu vert pour que l'enquête interne de l'armée soit déclassifiée et transmise à la justice.

 

 

 

CENTRAFRIQUE

 

Accusations de viols : quatre militaires de Colmar entendus

 

 ledauphine.com  8 décembre 2015

 

Les quatre soldats, entendus mardi matin à Paris dans le cadre d'une enquête pour viols sur mineurs en Centrafrique, sont originaires de Colmar dans le Haut-Rhin. C'est la première fois que des militaires français sont interrogés dans cette affaire.

 

Quatre militaires français étaient entendus mardi matin à Paris dans l'enquête sur les soupçons de viols d'enfants lors d'un déploiement en Centrafrique.

 

Les quatre soldats appartiennent au 152e régiment d'infanterie de Colmar(Haut-Rhin). Il n'a pas été précisé s'ils étaient entendus sous le régime de la garde à vue ou en audition libre.

 

Il s’agit des premières auditions de militaires français dans cette enquête qui porte sur des accusations de viols commis dans un camp de déplacés entre décembre 2013 et juin 2014 visant 14 soldats français stationnés à Bangui.

 

Onze enfants auraient été abusés

 

Début juillet, des enquêteurs français se sont rendus en Centrafrique pour interroger 11 enfants se disant victimes d’abus sexuels, ainsi que des responsables d’associations et d’ONG.

 

Une employée de l’ONU - une Française en poste au Chili - qui a rédigé le premier rapport faisant état de ces accusations, doit être entendue mi-décembre après la levée de son immunité juridictionnelle. Révélé au printemps par le quotidien britannique The Guardian, son rapport fait état des témoignages de six enfants de 9 à 13 ans, qui dénoncent des abus sexuels commis par des militaires français de l’opération Sangaris (déclenchée en 2013 pour stabiliser la situation en Centrafrique avec la mobilisation de près de 2000 hommes), dans le camp de l’aéroport M’Poko à Bangui, entre fin 2013 et mai-juin 2014. Depuis, d’autres enfants se sont déclarés victimes.

 

Informé dès juillet 2014, le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian avait saisi la justice française et lancé une enquête interne mais sans dévoiler l’affaire. En juin, il a donné son feu vert pour que l’enquête interne de l’armée soit déclassifiée et transmise à la justice.

 

Par AFP | Publié le 08/12/2015 à 10:17 

Accusations de viols en Centrafrique : Quatre militaires français entendus

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 11:44

 

 

 

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