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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 19:53

 

 

http://www.adiac-congo.com/  Samedi 5 Mars 2016 - 14:19

 

Inconnu du grand public, du moins à l’extérieur de son pays, Faustin Archange Touadera a créé la surprise lors du premier tour de l’élection présidentielle centrafricaine tenu le 30 décembre 2015. En se hissant à la deuxième place, avec 19,42 % des voix, derrière Anicet Georges Dologuelé, l’un des favoris de ce scrutin, le dernier Premier ministre (2008-2012) de l’ex-président François Bozize a été élu au deuxième tour, le 14 février dernier, avec un score honorable de plus de 62, 69 %. Avec une telle avance sur son challenger, il n’a immédiatement pas de souci à se faire pour asseoir sa légitimité accordée par les urnes, et donc ses compatriotes.

 

Comme dans ce genre de circonstances particulières où un candidat à une élection majeure réalise son rêve de commander ses compatriotes au plus haut sommet de l’Etat, les premiers mots du nouveau président centrafricain ont pris leur source dans son engagement à servir son pays : « Centrafricains de toutes les régions, de toutes les religions, des différents statuts sociaux, de tous les secteurs d’activités, de toutes les générations, nous allons transformer notre pays en un vaste chantier offrant des opportunités d’emplois aux jeunes, créant des richesses pouvant être redistribuables de manière équitable ».

 

Crédité d’un préjugé favorable hérité de son passage à la Primature, lorsqu’il réussit, entre autres, à rétablir le payement régulier du salaire des fonctionnaires, Faustin Archange Touadera est conscient des défis qui l’attendent : «  il reste le plus dur à faire, la reconstruction du pays dans l’unité, la paix pour un développement durable », assurait-il toujours dans ses premières déclarations. En réalité la question principale qu’il faudrait se poser au sujet du nouveau président de Centrafrique  est celle de savoir s’il aura les mains libres pour mener à bien sa mission.

 

Dans la situation actuelle de la Centrafrique, minée par une crise de plusieurs années, ce ne seront pas seulement les moyens financiers qu’il faudra mobiliser pour redémarrer. Ce seront en même temps les ressources humaines. La Centrafrique est un pays qui regorge de cadres dans divers domaines. Chacun sait néanmoins combien Touadera a bénéficié du soutien de la plupart des candidats recalés au premier tour pour l’emporter haut-la-main au second. Il lui faudra arbitrer avec tact au moment disons-le de façon triviale, du « partage du gâteau ». En se rappelant toujours le constat de Napoléon « Toutes les fois que je donne une place vacante, je fais un ingrat et cent mécontents ».

 

Et ce n’est pas parler en l’air que de dire que la première mise en route du programme de Faustin Archange Touadera sera de savoir opérer le choix des hommes et des femmes qui l’accompagneront dans l’exaltante mission de redonner à la Centrafrique la place qui lui revient dans le concert des Nations : administration publique, forces de défense et de sécurité, justice, autant de grands corps de l’Etat asséchés par la crise qui auront besoin chacun de bon coup de fouet pour restaurer l’autorité de l’Etat. Pour réussir les amis qui lui ont apporté des voix et attendent en retour des strapontins doivent avoir à l’esprit que leur pays a besoin de « soins intensifs » pour reprendre souffle.

 

En famille, quand on est en présence d’un grand malade on se ressoude les coudes pour le sauver, on ne commet pas l’irresponsabilité de se diviser pour signer son arrêt de mort. Riche de son sol, de son sous-sol et des énergies de ses filles et fils, la Centrafrique est en mesure de relever les défis de son développement et elle peut pour cela aussi compter sur l’appui de ses voisins de la sous-région d’Afrique centrale qui ne l’ont pas abandonnée pendant les moments d’incertitude.

 

C’est peut-être ce message de solidarité que le nouveau chef de l’Etat du pays de Barthelemy Boganda a échangé avec ses homologues Obiang Nguema Mbasogo, de Guinée Equatoriale, Idriss Deby Itno, du Tchad, et Denis Sassou N’Guesso du Congo qui a assuré la médiation dans la crise qui a secoué la Centrafrique pendant beaucoup trop longtemps. Sans doute poursuivra-t-il ses voyages de prise de contacts dans les autres pays de la sous-région avant de regarder plus loin, chez les partenaires extérieurs à la CEMAC.   

   

Gankama N’Siah

 

Lu pour vous : RCA : quelle marge de manœuvre pour Faustin Archange Touadera ?
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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 19:27

 

 

http://www.camer.be/

 

La taille du contingent déployé dans le cadre de la Minusca a été réduite par l’Onu.

 

 La taille du bataillon de l’armée camerounaise actuellement déployé dans la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (Minusca) vient d’être réduite. Le contingent constitué d’environ 950 hommes, indiquent des sources en Centrafrique -tandis que sur le site Internet de la Minusca il est écrit que le contingent camerounais compte 1 260 hommes et femmes- vient de connaître une relative purge.

 

C’est en tout cas 205 militaires camerounais (d’autres sources parlent de 208) jusque-là en activité sur le territoire centrafricain qui en ont fait les frais, malgré eux, sans grand enthousiasme, lâche un proche. D’après nos sources sur place, ces hommes démobilisés du contingent camerounais ont dans un premier temps été rassemblés dans un camp nommé Beloko, situé à environ huit kilomètres, non loin de la frontière avec le Cameroun.

 

Depuis peu, ils sont progressivement rapatriés dans leur pays, et doivent y rejoindre en définitive chacun son unité. Certains ont déjà été aperçus dans la capitale à Yaoundé où ils ont rejoint leur famille. Le Jour n’a pas pu obtenir des informations sur les critères de démobilisation et les conditions de rapatriement de ces casques bleus camerounais. On a simplement appris que contingent camerounais était quelque peu pléthorique.

 

Rappelons que le tout premier contingent camerounais de la Minusca à la suite du transfert de responsabilité de la Misca est arrivé à Bangui le 15 septembre 2014, et que son Etat-major est basé à Bossangoa, avec une présence dans plusieurs régions du pays à savoir, Bangui, Paoua, Bozoum, Cantonnier, Bouca, Beloko, Batangafo, Baoro, Bocarango, Ndele, Kaga bandoro, pour ne citer que celles-là.

 

Le bataillon camerounais en Centrafrique fait sa part dans la pacification de ce pays, il a participé à plusieurs opérations de désarmement, de sécurisation des villes, de restauration de l’autorité de l’Etat et de protection des civils. Des actions qui lui ont permis de ramener le calme dans des villes comme Bouca, alors sous la menace constante de bandes armées.

 

Le Conseil de sécurité de l’Onu a créé la Minusca le 10 avril 2014. Selon des informations publiées sur le site Internet de la mission, elle a mobilisé en Centrafrique 11644 personnes depuis avril 2014 dont 9 150 militaires, 1 530 policiers, 151 observateurs militaires, 681 membres du personnel civil parmi lesquels 462 membres du personnel civil international, 219 membres du personnel civil local et 132 volontaires des Nations Unies. La mission fonctionne sur un fonds d’affectation spécial approuvé par l’Onu.

 

© Source : Le Jour

 

 

Centrafrique - Mission de la paix : L’ONU renvoie plus de 200 casques bleus camerounais

 

YAOUNDE - 04 MARS 2016  © Jean-Marie NKOUSSA | Cameroon-Info.Net

 

Les Nations Unies estiment que le contingent camerounais était pléthorique

 

L’information est du quotidien Le Jour, édition du 4 mars 2016. Entre 205 et 208 casques bleus d’origine camerounaise de la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA) ont été démobilisés.

 

 Le contingent camerounais, à en croire le journal, était constitué de 950 hommes. Même si notre confrère reconnait également que sur son site internet, la MINUSCA parle d’un effectif de 1 260 hommes. Et c’est à ce niveau que se situe la raison de leur rapatriement.

 

 « Le Jour n’a pas pu obtenir des informations sur les critères de démobilisation et les conditions de rapatriement de ces casques bleus camerounais. On a simplement appris que le contingent camerounais était quelque peu pléthorique », écrit l’auteur de l’article.

 

 Selon les sources de Le Jour, « ces hommes démobilisés du contingent camerounais ont dans un premier temps été rassemblés dans un camp nommé  Beloko, situé à environ huit kilomètres, non loin de la frontière avec le Cameroun. Depuis peu, ils sont progressivement rapatriés dans leur pays, et doivent y rejoindre en définitive chacun son unité. Certains ont déjà été aperçus dans la capitale à Yaoundé où ils ont rejoint leur famille ».

 

 Créée le 10 avril 2014 par le Conseil de sécurité de l’ONU,  la MINUSCA  comptait à cette date 11644 hommes dont 9 150 militaires, 1 530 policiers, 151 observateurs militaires, 681 membres du personnel civil parmi lesquels 462 membres du personnel civil international, 219 membres du personnel civil local et 132 volontaires des Nations Unies.

 

Jean-Marie Nkoussa

205 CASQUES BLEUS CAMEROUNAIS DÉMOBILISÉS EN CENTRAFRIQUE
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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 19:18

 

       

APA-Harare (Zimbabwe) 2016-03-05 16:57:12 Le président Robert Mugabe du Zimbabwe a asséné un violent coup aux entreprises minières étrangères qu’il accuse de voler de grosses quantités de diamants de son pays, rendant ainsi les Zimbabwéens de plus en plus pauvres.


S'exprimant jeudi à la télévision d'Etat, Mugabe qui dirige le pays depuis son indépendance en 1980 a cloué au pilori les entreprises étrangères qui saignent le pays à blanc, à travers la contrebande de
quantités inestimables de richesses, au détriment de ses citoyens.


Mugabe qui est actuellement âgé de 92 ans, a déclaré que son pays n'a rien reçu de substantiel à partir de la richesse générée par l'industrie du diamant, ajoutant que le Zimbabwe n'avait obtenu que
deux milliards de dollars, sur des revenus provenant du secteur et estimés à près de 15 milliards de dollars.


Il a également critiqué les Zimbabwéens qui jouent un rôle actif dans l'escroquerie et la contrebande de ces richesses du sous-sol.


“En conséquence, ceux qui devraient être nos yeux et nos oreilles n'ont pas été en mesure de voir ou d'entendre ce qui se passait”, a-t-il ajouté.


La déclaration de M. Mugabe intervient un mois après que son gouvernement a annoncé qu'il prenait le contrôle des mines de diamants dans le pays.


Une loi rend obligatoire pour les entreprises étrangères d'abandonner la moitié de leur propriétés dans les mines du pays aux entreprises locales.


Mugabe a balayé d'un revers de la main les craintes qu'une telle décision puisse amener la Chine, un acteur clé dans l'industrie à reconsidérer ses relations avec le Zimbabwe.

En 2014, le Zimbabwe occupait la huitième place dans le cercle des principales nations exportatrices de diamants au monde.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=847545#sthash.Kryg0IMw.dpuf

Mugabe accuse les firmes étrangères de voler les diamants du Zimbabwe
Mugabe accuse les firmes étrangères de voler les diamants du Zimbabwe
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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 19:00
Nouvelles nationales sur RJDH
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Le KNK décidé à soutenir le pouvoir de Touadéra

 

http://rjdh.org/  PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 5 MARS 2016

 

Dans une interview accordée au RJDH, le vendredi dernier, Bertin Bea a annoncé l’intention du KNK de soutenir le pouvoir de Faustin Archange Touadera, le nouveau président centrafricain. Le parti de François Bozizé estime que la situation actuelle du pays impose l’unité à tous.

 

Le KNK a viré du côté du nouveau président de la République bien qu’il ne l’a pas soutenu lors de la présidentielle. Bertin Bea, sans détour, fait savoir que le parti de l’ancien président ne fait que répondre aux mains tendues de Faustin Archange Touadéra « le nouveau président a, dans sa première déclaration appelé au rassemblement. Il a tendu la main à tout le monde et le KNK compte y répondre favorablement » explique le secrétaire général du KNK. Bertin Bea a justifié cette nouvelle ligne en ces termes « la République Centrafricaine est toujours dans une situation difficile. Nous avons des milliers de nos compatriotes qui vivent dans les sites de déplacés. Nous avons les groupes armés et bien d’autres défis. Le KNK pense que la paix n’a pas de prix, le KNK a décidé alors de soutenir la politique du nouveau président car il faut l’unité de tous pour relever ces défis » précise t-il.

 

Le KNK pense déjà à la réévaluation de l’accord avec l’URCA de Dologuelé « aujourd’hui nous avons perdu mais je pense que le moment viendra ou nous allons nous retrouver face à face avec les responsables de l’URCA pour réexaminer l’accord qui nous lie afin de voir si cet accord tient toujours ou pas mais au KNK, nous avons une idée déjà claire sur l’issue de cet accord » a noté Bertin Bea.

 

le KNK, parti dont Faustin Archange Touadéra était le 2ème vice président, ne l’a pas soutenu lors de la présidentielle. Cette formation politique a suspendu ce dernier après l’annonce de sa candidat comme indépendant à la présidentielle en aout 2015.

 

 

Centrafrique : OXFAM interpelle les autorités sur la situation des femmes

 

http://rjdh.org/  PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 5 MARS 2016

 

L’ONG OXFAM attire l’attention des autorités sur les violences basées sur le genre à quelques jours de la célébration de la journée internationale des femmes le 8 mars 2016. Selon cette structure humanitaire, cette célébration devrait être un moment de revendication des droits des femmes et les nouvelles autorités devraient aussi placés les femmes au cœur de leurs activités. C’est ce qui est ressorti dans une interview du RJDH ce samedi 5 mars avec Isidore Ngueuleu, chargé du plaidoyer Oxfam Centrafrique.

 

Selon Oxfam, plus de 60.000 cas de violences basées sur le genre ont été rapportés. Les femmes sont les principales victimes de leurs bourreaux que sont des groupes armés et certains hommes dans les ménages.

 

Isidore Ngueuleu, chargé du plaidoyer à Oxfam Centrafrique pense que la célébration du 8 mars devrait être un moment de revendication des droits de la femme. « Au-delà du pagne et de la fête est notre slogan qui va réunir des femmes du 3e arrondissement et de la commune de Bimbo. Nous allons leur donné des informations sur les droits à l’égalité et non les simples cérémonies », a-t-il dit.

 

Le chargé du plaidoyer à Oxfam Centrafrique a interpellé les nouvelles autorités sur la situation actuelle des femmes, qui continuent à être violées.

 

« Les femmes veulent pouvoir obtenir de ces nouvelles autorités une garantie de protection, une garantie que les choses vont se faire différemment. Pendant les 5 prochaines années, les femmes devront être mises au cœur des activités des autorités, elles ne devraient pas continuer à être discriminées ou violentées », a lancé Isidore Ngueuleu.

 

Oxfam explique les multiples cas de violences basées sur le genre en Centrafrique par un cap sécuritaire, le non redéploiement de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire et le manque de protection de la population par les autorités nationales. Pour Oxfam, les réponses aux violences qui se perpétuent au quotidien doivent être aussi au quotidien.

 

Depuis le début des violences qui ont duré presque trois ans en Centrafrique, la violation des droits humains est fréquente. En février dernier, plus de 60.000 cas ont été rapportés dans l’espace de 10 mois.

 

 

Des femmes détenues à la maison carcérale de Bimbo assistées par des chrétiennes catholiques

 

http://rjdh.org/   PAR SANDRINE MBAGNA LE 5 MARS 2016

 

Dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la femme le 8 mars prochain, la coordination diocésaine des femmes chrétiennes Catholiques a fait un don le vendredi dernier aux femmes détenues à la maison carcérale de Bimbo. Les femmes chrétiennes veulent à travers ce geste, célébrer cette journée avec les détenues de manière anticipée.  

 

Elles sont 27 à bénéficier du don qui est constitué de deux sacs de riz, deux cartons de poulet, des litres d’huiles, du savon, des sachets d’Omo, des habits et autres non vivres.

 

Clarisse Martiale Manehou, coordonnatrice des femmes chrétiennes Catholiques a justifié le choix de la cible en ces termes « nous avons choisi la maison carcérale de Bimbo parce que nous savons qu’il y a des femmes détenues ici qui ne peuvent pas célébrer cette journée avec nous. C’est pour cela que nous avons souhaité les assister afin de leur donner quand même le goût de cette journée et de leur donner aussi l’espoir qu’elles sont restées toujours femmes et dignes et qu’elles ne sont pas abandonnées ».

 

Sonia, l’une de ces détenues se dit très satisfaite « aujourd’hui, les femmes chrétiennes nous ont donné la joie de revivre, en nous apportant la parole de Dieu. On pensait être abandonnée mais ce n’est pas le cas. Je suis très satisfaite de cette marque de reconnaissance et je remercie la coordination des femmes chrétiennes catholiques », a-t-elle précisé.

 

C’est depuis le mardi 1er mars que les manifestations relatives à la journée internationale de la sont lancées à travers une conférence débat, organisée par la coordination diocésaine des femmes chrétiennes Catholiques.  Demain, dimanche, les femmes vont lancer l’exposition vente devant la Cathédrale de Bangui.

 

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 16:07

 

 

 

Par LEXPRESS.fr avec AFP 04/03/2016 à 10:10 , mis à jour à 16:03

 

La Centrafrique et la République démocratique du Congo sont les deux pays où l'ONU a recensé le plus de cas d'abus sexuels commis par ses Casques bleus en 2015. Un rapport émet une série de recommandations sur les sanctions à prendre.

 

L'ONU a recensé l'an dernier 69 cas d'abus sexuels qui auraient été commis par ses Casques bleus. Selon un rapport annuel du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, c'est "une nette augmentation" par rapport à 2014 (52 cas), et davantage aussi qu'en 2013 (66). Le rapport recommande de créer des cours martiales in situ pour juger les coupables et de prendre les empreintes génétiques de Casques bleus. "La hausse du nombre des accusations est très inquiétante", souligne le document.  

 

Sur les 69 cas d'accusations d'abus ou d'exploitation sexuels, 38 (55 pour cent) ont été enregistrés dans deux des 16 missions de maintien de la paix de l'ONU dans le monde: 22 en République centrafricaine (RCA), où l'ONU a déployé 12 000 hommes en 2014, et 16 en République démocratique du Congo (RDC). Dans 19 cas au moins, les victimes étaient des mineurs. De nombreux "bébés casques bleus" sont nés, raconte le Washington Postrevenant sur le sort des victimes et le sentiment d'impunité des soldats mis en cause.  

 

 En tout, des soldats ou policiers de 21 pays sont mis en cause, avec en tête la RDC (7 cas), le Maroc et l'Afrique du Sud (4 cas). RFI expliquait d'ailleurs fin 2015 que la mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca) voulait "se séparer de son contingent congolais" dans ce pays. Parmi les pays incriminés, suivent le Cameroun, le Congo-Brazzaville, le Rwanda et la Tanzanie (3 cas chacun). Bénin, Burkina Faso, Burundi, Canada, Gabon sont concernés par 2 cas chacun. Neuf autres pays ont à déplorer un cas d'abus ou d'exploitation sexuelle présumés (Allemagne, Ghana, Madagascar, Moldavie, Niger, Nigeria, Sénégal, Slovaquie, Togo).  

 

 C'est la première fois que l'ONU nomme ainsi tous les pays dont sont originaires les Casques bleus soupçonnés. La réputation de ses soldats de la paix a été ternie depuis des mois par toute une série de scandales de viols et autres abus sexuels, notamment enCentrafrique. En 2013 et 2014, des soldats français avaient aussi été mis en cause dans ce pays. Vivement critiquée pour son manque de réactivité, l'ONU a dû prendre des mesures: limoger le chef de la Minusca, rapatrier des contingents entiers de RCA, faire pression sur les pays contributeurs de troupes pour qu'ils enquêtent et sanctionnent leurs hommes. 

 

Scandales retentissants mais faibles sanctions

 

C'est à ces pays en effet qu'il incombe de prendre des sanctions pénales, ce qu'ils font avec réticence. Au 31 janvier 2016, les enquêtes sur 17 cas seulement détectés en 2015 étaient terminées, donnant lieu à des "mesures intérimaires" (retrait de solde, rapatriement). Mais en ce qui concerne les soldats reconnus coupables de faits commis en 2015 et auparavant, l'ONU n'a reçu en 2015 que dix réponses des autorités nationales sur les sanctions prises. Et celles-ci semblent faibles: six mois de prison "pour activités sexuelles avec mineur en échange d'argent", 60 jours "pour l'exploitation sexuelle d'une femme", "sanctions administratives", mise à la retraite...

 

Le rapport rappelle toute une série de mesures déjà annoncées ou recommandées par des experts indépendants. Ainsi il est exigé des pays qu'ils mènent leurs enquêtes en six mois maximum. Le rapport recommande aussi d'instaurer des cours martiales dans le pays de déploiement, et non au retour du Casque bleu dans son pays d'origine. Pour accélérer l'enquête et la recherche éventuelle de paternité, des échantillons d'ADN pourraient être prélevés, suggère le document. Selon des diplomates, les Etats-Unis préparent un projet de résolution qui entérinerait ces recommandations. 

 

Casques bleus accusés d'abus sexuels: 69 cas en 2015, 21 pays impliqués
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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 15:32
Nouvelles nationales sur RJDH
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Trois morts et des blessés suite à une attaque des hommes armés à Bambari

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 4 MARS 2016

 

La ville de Bambari a vibré au rythme des canons dans la soirée d’hier. Un groupe d’hommes armés assimilés aux peulhs auraient attaqué le site des déplacés de la Sangaris.

 

Selon nos informations, cette attaque a fait trois morts et plusieurs blessés. Une source locale contactée ce matin a expliqué les circonstances en ces termes « hier en fin d’après-midi, une femme à la recherche d’eau, a été kidnappée par des peulhs armés. Deux autres personnes qui étaient sur les lieux ont été abattues par ces hommes. Le bilan fait état de trois morts dont deux hommes et une femme identifiés sur le site des déplacés Sangaris de Bambari et des personnes blessées. Vue de l’ampleur de l’évènement, les déplacés ne pouvaient pas rester sur place ».

 

Selon cette source, la situation est encore tendue à Bambari et les services administratifs sont paralysés.

 

Le porte-parole de le  Minusca à Bambari a annoncé l’intensification des patrouilles militaires dans la ville de Bambari pour faire face à cette situation. Il a aussi rappelé aux groupes armés du pré-DDR lancé « nous sommes en train de suivre de près la situation. Nous appelons ces groupes armés au calme et surtout au respect du programme pré-DDR qui est déjà lancé. Mais déjà, les patrouilles sont multipliées dans la ville » a indiqué le porte-parole de la Minusca de Bambari.

 

Ce regain de violence est signalé après un certain d’accalmie constaté dans la ville de Bambari où sont basés les Antibalaka et plusieurs tendances Séléka.

 

 

Les leaders religieux font le point sur la conférence de vienne sur le dialogue inter musulman en Centrafrique

 

http://rjdh.org/  PAR BABIKIR OUSMANE LE 4 MARS 2016

 

Les leaders religieux centrafricains, ont annoncé la restitution de la conférence sur le dialogue inter musulman de Centrafrique, tenue du 25 au 26 février 2016 à Vienne en Autriche. Pour eux, cette rencontre a permis aux musulmans centrafricains de créer un cadre de dialogue.

 

Oumar Kobine  Layama, président du comité Islamique de Centrafrique, a fait savoir que le bilan de la conférence sera fait dans les prochains jours « le bilan va se faire lorsqu’une réunion de restitution sera  préparée et convoquée par le comité de suivi mise en place. Cela nous permettra de continuer notre travail sur le processus de réconciliation ».

 

Le président du comité islamique de Centrafrique a brossé, toutefois, le bilan en ces termes « cette conférence est organisée pour permettre aux musulmans de surmonter leurs divergences. Vous savez dans notre pays, il y avait l’incompréhension au sein de la communauté musulmane. Il fallait un cadre comme celui là pour essayer d’y mettre fin », a poursuivi Oumar Kobine Layama.

 

Nicolas Guerekoyame Gbangou, président de l’Alliance des Evangéliques en Centrafrique (AEC) membre da la plateforme religieuse, a indiqué que cette conférence a été une occasion de découvrir  le caractère non-religieux de la crise centrafricaine « avec l’Archevêque de Bangui, nous avions pris part à cette conférence qui a duré deux jours  et nous avions écouté les  préoccupations des uns et des autres. C’était aussi l’occasion pour nous de réaliser  que la crise n’est pas religieuse mais plutôt politique. Parce que, au sein même des musulmans en Centrafrique, il ya des problèmes qui datent de très longtemps », a-t-il précisé.

 

Le pasteur pense que cette conférence est un déclic qui permet aux musulmans de continuer la discussion « les musulmans entre eux à l’extérieur de notre pays au tour d’une table se sont parlé. Moi, en tant qu’observateur et leader religieux, je ne pourrais que les encourager à poursuivre ce dialogue en terre centrafricaine et à se débarrasser des divergences », a-t-il ajouté.

 

La conférence sur le dialogue et le renforcement des capacités de coopération entre les communautés musulmanes en Centrafrique est soutenue par  l’ONG Fin Cherche Aide.

 

 

Plus de 800 déplacés de N’djim à Bocaranga assistés par l’ONG Action Contre la Faim

 

http://rjdh.org/  PAR JUDICAEL YONGO LE 4 MARS 2016

 

Certains habitants de N’djim dans la préfecture de l’Ouham-Pende qui ont fui les exactions des hommes armés pour se réfugier à Bocaranga, ont été assistés par l’ONG internationale Action Contre la Faim (ACF) le mercredi 1er mars 2016. Ils ont reçu des kits après leur recensement par cette structure internationale.

 

Ce don offert aux déplacés est composé des seaux en plastiques, des bâches, des nattes, des assiettes, des bidons et des marmites.

 

Jean Blaise Mbaïnam, un des déplacés de N’djim plaide pour les autres habitants de N’djim qui se trouvent sur d’autres sites « ACF a fait une descente sur le site des déplacés de Bocaranga. Elle a procédé à la distribution des kits aux déplacés après leur enregistrement. Mais d’autres habitants de N’djim ayant fui les hostilités des éléments assimilés aux ex-Séléka et qui se trouvent à Ngaoundaï et ailleurs, n’ont pas eu cette assistance », a-t-il expliqué.

 

Un autre bénéficiaire appelle à l’aide « nous avons eu des kits qui vont nous soulager durant ces moments difficiles. Mais nous demandons à d’autres ONG de nous aider du côté sanitaire puisque nous sommes abandonnés à notre triste sort. Je salue ce geste», a lancé ce dernier.

 

C’est depuis le lundi 15 février 2016 que les habitants de N’djim ont fui la localité suite à l’incursion des hommes armés assimilés aux ex-Séléka.

 

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 14:24
Trois civils tués à Bambari jeudi lors d'un affrontement

 

 

http://www.radiondekeluka.org/  vendredi 4 mars 2016 11:49

 

Trois civils dont une femme sont tués ce jeudi sur le site des déplacés de FED et de la Sangaris à Bambari dans la Ouaka. Cette nouvelle tuerie est intervenue lors des échanges de tirs qui ont eu lieu entre Antibalaka et Peuhls armés, assimilés aux éléments du général Séléka Ali Darass. L'hôpital préfectoral a également enregistré trois blessés qui reçoivent encore des soins. 


Une association de la société civile implantée à Bambari accuse le chef de bureau de la Minusca locale de laxisme et de léthargie dans son intervention en vue de sauver la situation. L'association s'inquiète aussi de l'indisponibilité des forces de sécurité intérieure notamment, la gendarmerie basée dans la ville, à secourir la population civile.

Plusieurs démarches ont été menées en vue d'aboutir à un arrangement de la situation. Seulement, aucune réponse positive n'a pu être obtenue. « Hier vers midi, le site a été envahi par des bœufs. Nous avons recouru rapidement à la gendarmerie qui a refusé de venir faire le constat. Elle nous a orienté vers la Minusca. Aussitôt, nous avons appelé le chef de bureau de la Minusca qui dans un premier temps a promis prendre ses responsabilités en envoyant une équipe pour constater les faits. Notre attente a été vaine. Nous avons alors dépêché vers lui un Pasteur et le coordonnateur du site. Il a refusé de les recevoir. Ceux-ci sont repartis à la gendarmerie qui les a une fois de plus refoulés vers le chef de bureau qui a gardé le statu quo », a expliqué Ferdinand Delmas Nzapanaha, président de la société civile de Bambari. 


« En rentrant, les Peuhls ont pris en otage une femme et deux hommes. Les otages ont été systématiquement tués », a-t-il précisé.


Ne sachant à quel saint se vouer, les déplacés ont trouvé refuge à la gendarmerie où, selon les informations, rien ne garantit leur sécurité. Radio Ndeke Luka a tenté vainement de joindre les responsables de la gendarmerie à Bambari ainsi que ceux de la Minusca pour leurs versions des faits.

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Centrafrique-Presse.com
4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 11:23
Catherine Samba-Panza : "j’ai accompli ma mission" (VOA)

 

 

http://www.voaafrique.com/  vendredi, mars 04, 2016. 09:58 TU 

 

La présidente de la transition centrafricaine a accordé une interview à VOA Afrique, au cours de laquelle elle établit son bilan, passe en revue le travail fait sous ses deux années de présidence et parle des défis du pays pour l’avenir.

 

Catherine Samba-Panza se dit satisfaite de son travail effectué en tant que chef de l’Etat de la transition pendant deux ans.

 

"J’ai accompli ma mission, souligne-t-elle. L’objectif de la transition, c’était d’organiser des élections pour permettre un retour à un nouvel ordre constitutionnel et à ce sujet, je peux dire que j’ai accompli ma mission puisque j’ai pu organiser des élections présidentielles et législatives dans des conditions acceptables et avec des résultats acceptés par l’ensemble des Centrafricains", se réjouit-elle.

 

La satisfaction de Catherine Samba-Panza reste toutefois mêlée à quelques frustrations, concernant entre autres le désarmement, la démobilisation et la réinsertion ou la réintégration (DDR) des combattants des groupes armés qui contrôlent encore des mines de diamant.

"Il faut un travail de fond pour cela… Nous n’avons pas pu mettre en place ne serait-ce que cet aspect au moins de cantonnement", regrette-t-elle.

La Centrafrique comptait, selon Samba-Panza, sur l’appui de la communauté internationale. Le processus de cantonnement des groupes armés et des ex-combattants prévu dans les accords de cessation des hostilités signés au Forum de Brazzaville, avait bel bien commencé mais n’a pas pu être mené à terme, déclare-t-elle.

La présidente de la transition centrafricaine félicite toutefois les Nations unies qui ont aidé à mettre en place le processus DDR avec un financement qui a permis de cantonner certains des combattants de groupes armés dans 12 sites disséminés dans le pays pour réaliser des travaux à haute intensité de main d’œuvre.

"Les groupes armés qui s’étaient engagés à Brazzaville à être cantonnés et donc à se faire désarmer, n’ont pas pu obtenir ce désarmement. Les ressources permettant leur désarmement n'ont pas été débloquées. La mise en place de programmes de DDR est très couteux et très compliqué", a-t-elle précisé.

Le programme DDR entamé n’a pas, selon Samba-Panza, atteint le but ultime, celui de réinsérer dans la vie civile ou d’intégrer les ex-combattants de groupes armés dans les forces de l’armée. C’est un processus qui demande beaucoup plus de temps reconnait-elle.

La transition politique s’achève en Centrafrique le 31 mars prochain. Mais le tribunal spécial centrafricain n'a pas vu le jour comme prévu. Le regrettant, Catherine Samba-Panza se réjouit néanmoins des progrès réalisés dans le domaine judiciaire.

"Quand je suis entrée en fonction en janvier 2014, il n’y avait plus une seule prison sur toute l’étendue du territoire, elles avaient toutes été détruites. Le système judiciaire était totalement déstructuré, les magistrats avaient fui l’intérieur du pays par sécurité. Ils ne pouvaient plus rendre la justice en toute sérénité."


L'investiture du nouveau président Faustin Archange Touadéra est prévue pour le 11 mars.

 

Catherine Samba-Panza interviewé par Tatiana Mossot

 

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 11:21

 

 

La France octroie 360 millions de FCFA pour les réfugiés centrafricains et nigérians vivant au Cameroun

 

Le gouvernement français a débloqué une enveloppe de 360 millions de FCFA pour la prise en charge des réfugiés et des déplacés de guerre installés au Cameroun, a-t-on appris jeudi auprès de la représentation diplomatique française au Cameroun. Au sortir d'une audience au ministère des Relations extérieures, l'ambassadrice de France au Cameroun, Christine Robichon, a révélé que le gouvernement français « vient d'accorder au Haut-commissariat pour les réfugiés (HCR), un nouveau don de 360 millions de francs CFA, pour l'assistance aux réfugiés et déplacés » installés sur le territoire camerounais.

 

L'instabilité sociopolitique que connaît la Centrafrique depuis 2013 a entraîné un important nombre de réfugiés au Cameroun. le plus gros contingent de réfugiés arrivé au Cameroun ces derniers mois vient du Nigéria, du fait des exactions de la secte islamiste Boko Haram qui a contraint des populations à se réfugier au Cameroun sans oublier des déplacements internes causés par les exactions des terroristes à l'Extrême-nord du Cameroun.

 

 

L’effroyable témoignage d’une Centrafricaine abusée par un casque bleu marocain

 

http://telquel.ma/  2 mars 10:572016

 

D’après des témoignages recueillis par The Washington Post, des casques bleus marocains présents en Centrafrique abusaient de femmes au sein même de leur caserne.

 

Le journal américain The Washington Post est allé à la rencontre de sept femmes de République centrafricaine qui prétendent avoir eu des relations avec des casques bleus. Des femmes violées ou exploitées par ces soldats de la paix. Cinq ont reçu de l’argent ou de la nourriture en échange de ces rapports. Parmi elles, Rosine Mengue, 18 ans. La jeune fille raconte avoir eu des rapports sexuels avec un militaire marocain alors qu’elle avait 16 ans. « A ce moment là il n’y avait aucun moyen de se procurer de l’argent ou de la nourriture et ils nous ont promis de nous aider si on couchait avec eux », raconte-t-elle.

 

Le Marocain lui aurait donné 8 dollars pour pouvoir profiter d’elle à deux reprises. Une somme qui lui a permis de nourrir sa famille pendant à peine deux jours. A la suite de ces rapports, Rosine est tombée enceinte et a donc dû abandonner l’école pour pouvoir élever son fils, âgé d’un an. Une fois enceinte, la jeune fille n’a plus jamais entendu parler de cet homme, retourné depuis au Maroc, d’après elle.

 

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 10:46
Angola : le président élu de la RCA à Luanda
Angola : le président élu de la RCA à Luanda
Angola : le président élu de la RCA à Luanda
Angola : le président élu de la RCA à Luanda

 

 

04/03/16 (Angola Press)

 

Faustin-Archange Touadéra a été reçu à l'aéroport international de Luanda par le ministre angolais de l'Administration du Territoire, Bornito de Sousa, et des fonctionnaires de l’ambassade de la RCA en Angola.

 

Après sa victoire dans le 2ème tour des élections présidentielles, le 14 février, avec 62,71% des voix, devant Anicet-Georges Dologuélé (37,29%), Faustin-Archange Touadéra fait périple sur le continent africain, ayant déjà visité la Guinée équatoriale, le Tchad et la RDC.

 

A l'occasion de son élection, le chef de l'Etat angolais, José Eduardo dos Santos, a exprimé dans un message de félicitations que la victoire électorale traduisait sans équivoque la confiance du peuple à Faustin-Archange Touadéra pour mener à bien le processus de consolidation de la paix, de la stabilité et de la démocratie dans la République centrafricaine.

 

Dans son message, José Eduardo dos Santos a également manifesté le désir de renforcer les liens d'amitié et de coopération entre l'Angola et la RCA.

 

Rappelons que le gouvernement de transition a été dirigé par la présidente Catherine Samba Panza jusqu’à la fin du mois de mars, lors de l’investiture du président.

 

 

NDLR :  On le voit sur ces photos, Faustin Archange Touadéra n'était pas seul pour se rendre en Angola mais il était flanqué de certains candidats malheureux de la présidentielle qui font ici les fiers dans le Falcon mis à la disposition de FAT

 

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