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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 11:54

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Par Eve Malonga  

 

BANGUI 7 Mai 2016 (LNC) – Abdou Karim Meckassoua, candidat malheureux à la présidentielle de 2016 aura su rebondir, le voilà devenu Président de la nouvelle assemblée Nationale centrafricaine, mais dans quelles conditions ? 


La campagne des législatives, ou plutôt, les campagnes des législatives en RCA, aussi confuses auront-elles été, auront aussi, du coup favorisé les dérives mafieuses de toutes sortes. Les candidats députés, pour la grande majorité n'avaient même pas de quoi faire campagne. Victimes expiatoires toutes offertes pour des tentatives de corruption. 


KARIM MECKASSOUA A ACHETE LES VOIX DES GODILLOTS 

Abdou Karim Meckassoua, 63 ans, homme politique musulman originaire du quartier PK5 de Bangui, et surtout homme d'affaires prospère comme le fut son père, aura, à coups de millions, constitué très rapidement une base électorale de jeunes députés à son service. 


Sans vergogne, il a corrompu le tout venant, surtout les députés de l’UNDP de Michel AMINE, en mal de financement pour ses candidats à la députation. 

Karim Meckassoua, malin, sitôt sa défaite au premier tour de la présidentielle, avait changé son fusil d'épaule pour soutenir Faustin Archange Touadéra au second tour de la présidentielle, qui fut comme on le sait, entaché de fraudes massives. 


Mai 2016 LAMINE MEDIA

Lu pour vous - Centrafrique : La stratégie de corruption de Karim MECKASSOUA aura payé !
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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 01:41

 

 

APA  12/05/2016 à 16:49 UTC 

 

L’ambassadeur de Chine en Centrafrique, Ma Fulin, a remis ce jeudi à Bangui au ministre du Plan et de la Coopération internationale, Félix Moloua, un lot de médicaments d’une valeur de 60 millions de FCFA destinés aux enfants qui souffrent de paludisme en Centrafrique.

 

Ce don démontre, selon le diplomate chinois, les bonnes relations qui existent entre son pays et la République Centrafricaine.

 

Le ministre Félix Moloua s’est, pour sa part, réjoui du don, soulignant qu’il est une contribution de la Chine aux efforts du gouvernement à l’endroit de la santé de Centrafricains dont beaucoup meurent de paludisme, faute de soins appropriés.

 

Par ailleurs, des médecins chinois donnent des soins dans certains hôpitaux de Bangui.

 

Copyright : © APA

Don de médicaments de la Chine à la République Centrafricaine
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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 01:21
RCA : Interview  du Pr Gaston Mandata N’guérékata

 

 

La Fraternité : Dès votre entrée en politique, vous avez été de ceux qui ont milité pour le renouvellement de la classe politique centrafricaine. Les dernières élections ont créé la part belle aux indépendants. C’est un autre message lancé aux politiques ?

 

Gaston Mandata Nguérékata : (GMN ) : J’avais bien compris une chose : l’élection présidentielle est le rendez -vous d’un homme avec une population. Le peuple centrafricain accordait peu d’importance aux appareils et partis politiques qui étaient loin d’apporter des solutions concrètes à leurs multiples préoccupations. Face à ce constat, j’avais donc à l’époque, décidé de me présenter à l’élection présidentielle comme candidat indépendant. Aussi, lors des toutes récentes élections législatives, les candidats indépendants ont également réalisé d’excellents résultats. Nous pouvons donc faire aisément la remarque suivante : les partis politiques dans leur organisation traditionnelle sont emmenées à se restructurer, à revoir leur position idéologique, à adapter leur vision, sinon ils risqueraient de devenir inaudibles, voire, à moyen terme, disparaitre. La bonne nouvelle est que, le renouvellement de la classe politique centrafricaine est bien en marche.

 

LF : Vous êtes de ceux qui ont apporté leur soutien au Chef de l’Etat Touadéra qui prône la rupture comme mode de gouvernance politique. A moins de quarante des cents jours d’exploits qu’il s’est donné, vous y croyez encore ou toujours ?

 

Le président Faustin Touadéra est un ami et frère, nous nous connaissons de longue date et partageons les mêmes valeurs, y compris la passion pour les mathématiques. Je lui ai, dès les premières heures, apporté un soutien total.

Il vient d’arriver à la tête d’un pays qui a beaucoup souffert, qui sort d’une crise sociale sans précédent. Donnons lui du temps pour remettre notre cher et beau pays sur les rails. J’ai confiance en lui, j’ai confiance aux hommes et femmes de grande qualité qui l’entourent, j’ai confiance au peuple Centrafricain qui a enfin retrouvé son unité. Moi personnellement, je vais m’atteler à consolider l’unité de notre nation et à œuvrer de toutes me forces pour le maintien d’une paix durable , mais surtout d’œuvrer, je vais œuvrer ardemment pour le bien-être de tous les Centrafricains. J’ai confiance en l’avenir.

 

LF : L’élection de Karim Méckassoua à la présidence de l’Assemblée Nationale fait couler de l’encre. Dit-on que des députés ont pris de l’argent entre les mains de tous les candidats avant de voter Méckassoua qui a été le plus offrant. Etes-vous choqués, vous dont le parti est représenté à l’assemblée nationale ?

 

GMN : Cette assemblée nationale qui devait marquer le renouveau, la renaissance de notre pays meurtri par 3 années de crise profonde, cette assemblée-là, hélas contient de nombreux délinquants politiques, des chercher-à-marger comme on le dit chez nous, des pourfendeurs de la démocratie. Distribuer de l’argent pour être élu au sein du bureau de l’une des plus hautes institutions du pays, relève de la corruption et participe de la trahison de la confiance que le peuple a placé en ses représentants. Et ceux qui se sont prêtés à ce jeu, perdent toute crédibilité, toute honorabilité. Nos députés pourront-ils un jour questionner les membres du gouvernement ou de l’administration sur leur gestion de la chose publique ? Quel recul par rapport au bel exemple du Président Touadéra qui a gagné les élections sans acheter le vote des centrafricains!

 

LF : Vous connaissez personnellement Méckassoua pour avoir fait une fois un déplacement à Rome pour rencontrer San Egidio. Son élection ne devrait-elle pas calmer les velléités confessionnelles, surtout qu’on dit qu’il a un carnet d’adresse garni ?

 

MGN : Je ne connais pas personnellement Monsieur Meckassoua. On le présente comme un exemple de rigueur et d’honnêteté. Je constate pour ma part avec beaucoup de peine que ce compatriote brille dans l’art de la manipulation politique. Pour lui, tout vote s’achète. Et ses premières déclarations en tant que Président de l’Assemblée Nationale montrent qu’il confond les rôles du législatif avec celui de l’exécutif. Quant au carnet d’adresses ? Un mythe auquel je ne crois pas. Il a été en charge de l’Education Nationale, des Affaires Etrangères, des Télécommunications etc…,quels ont été les résultats ?

 

LF : Y a-t-il un rapprochement à faire entre l’élection de Méckassoua et la visite du Président Français François Hollande à Bangui ?

 

GMN : Le vendredi 13 Mai 2016, le Président Français François Hollande, rencontrera son homologue Centrafricain Faustin Touadéra pour lui apporter son soutien à la paix et à la stabilisation du pays. Nous allons l’accueillir chaleureusement. Le Président François Hollande , notons-le, a accordé un intérêt particulier à la résolution de la crise dans notre pays, ceci en mobilisant de grands moyens humains, matériels et militaires. Le dispositif Sangaris vient d’être fortement allégé dans son ensemble. Nous aurons le temps de faire un réel bilan de cette opération. Cependant, il n y a aucun lien à faire entre cette visite et la récente élection du président de l’Assemblée Nationale Centrafricaine.

 

LF : La France part sans jamais partir, dit-on. Est-ce le même avis chez vous ?

 

GMN : Je souhaite en tout cas que nous puissions rompre avec les vieilles méthodes du passé… J’ai bon espoir que nous allons établir avec la France qui est un pays ami, une véritable relation de partenariat gagnant-gagnant afin de relancer notre économie. Nous avons besoin de tous nos partenaires occidentaux, de l’Union Européenne, des Etats –Unis , de la Chine, mais aussi de tous les pays émergents ; nous avons besoin d’eux pour réaliser des investissements durables dans notre pays. Notre pays a besoin de se tourner de façon irréversible vers un véritable développement ; nous devons donner du travail à nos jeunes et développer nos milieux ruraux. Nous devons combattre l’illettrisme et lancer de vastes programmes d’éducation, nous devons améliorer l’accès aux soins de nos populations, voilà les grands défis auxquels nous devons rapidement faire face si nous voulons garantir notre cohésion sociale et une paix durable.

 

LF : Beaucoup de soutiens de Touadéra pourraient basculer dans l’opposition pour s’être vu trahis par ce dernier. Qu’en sera-t-il de votre côté ?

 

GMN : Dans ce pays de transhumance politique, rien ne m’étonnerait. En ce qui me concerne, j’ai choisi, sur décision de mon Parti, le PARC, de soutenir le Président Touadéra. Il m’offre l’opportunité de lui parler en toute sincérité. Quelle chance pour un homme politique que d’entendre dire ici et là à son grand étonnement, qu’il est écouté par le Président de la République. J’ai été son soutien de la première heure, je continuerai à l’accompagner dans sa lourde et noble mission à la tête de notre pays. Je tiens à rappeler que le Président Touadéra est un ami, et frère. J’ai un grand sens de l’éthique et des relations humaines et surtout, je suis un homme de parole. Je n’ai aucune raison de le trahir.

 

Radamel Toquéro de la Fraternité

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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 00:14

 

Belgique

 

http://www.lalibre.be/  jeudi 12 mai 2016 à 09h11

 

Une instruction judiciaire a été ouverte pour faire toute la lumière sur les circonstances qui entourent le décès de la conseillère juridique de l’ambassade de Centrafrique à Bruxelles, annonce La DH. La diplomate de 38 ans - Rébecca Rachel Andé - a été retrouvée inanimée, comme son compagnon, vendredi soir, dans la résidence de l’ambassade située au numéro 101 de l’avenue de Meysse, à Laeken.

 

Les services de secours n’ont rien pu faire pour elle. Son compagnon - Bonaventure Crépin Mbounou - a quant à lui pu être réanimé. Il est aujourd’hui tiré d’affaire. Ce sont d’autres membres du personnel de l’ambassade logeant sur place qui ont réalisé la macabre découverte. Ils ont dû défoncer la porte - qui était fermée de l’intérieur - pour pénétrer dans la chambre du couple. Les deux corps nus gisaient sur le lit. À proximité se trouvait un barbecue au charbon de bois qui était alors éteint.

 

D’après les premiers éléments de l’enquête, tous deux auraient été victimes d’une intoxication au monoxyde de carbone. Après avoir fait un barbecue dans leur chambre. Soit pour cuire de la nourriture, soit pour chauffer la pièce. "Il y avait un problème au niveau du deuxième étage qui a fait qu’ils n’avaient pas d’électricité ce jour-là. Est-ce qu’il faisait froid ? Est-ce qu’ils ont amené le barbecue dans la chambre pour se chauffer ? Nous nous perdons en conjectures, en hypothèses et thèses", explique à la DH l’ambassadeur de la République Centrafricaine, Daniel Emery Dede, qui attend encore qu’on lui communique les résultats de l’autopsie de la victime pour y voir plus clair.

 

"J’avais demandé en son temps à notre gouvernement de transition en Centrafrique les 350.000 € nécessaires pour pouvoir réhabiliter cette résidence. J’avais reparlé de ce dossier le 30 mars dernier à notre nouveau chef d’État. Des solutions devaient être trouvées, mais on ne peut pas présager des drames qui arrivent. Ces diplomates logeaient provisoirement sur place en attendant d’avoir les moyens de prendre leur appartement. […] La faute reviendra toujours à notre pays, le gouvernement belge n’a aucune responsabilité dans cette affaire."

 

Et l’ambassadeur centrafricain de conclure : "J’ai rencontré les autorités belges avec qui j’ai eu une discussion empreinte de politesse, mais aussi de fermeté. Elles ont attiré mon attention pour que je transmette un message au gouvernement centrafricain qui est le suivant : lorsqu’on n’a pas les moyens de nous occuper de nos diplomates, ce n’est pas la peine d’en envoyer. C’est du langage diplomatique pour regretter ce qu’il s’est passé et une manière de nous dire aussi qu’il est temps de réhabiliter cette résidence."

 

 

Ambassadeur Daniel Emery Dede 

Lu pour vous : La conseillère juridique de l’ambassade de Centrafrique est décédée vendredi…
Lu pour vous : La conseillère juridique de l’ambassade de Centrafrique est décédée vendredi…
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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 23:38
Nouvelles nationales sur RJDH
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Mbrès : Une attaque attribuée aux peulhs armés fait un mort au village Ndiba

 

http://rjdh.org/ PAR SANDRINE MBAGNA LE 12 MAI 2016

 

MBRES, 12 mai (RJDH)—Des hommes armés considérés comme des peulhs armés ont attaqué, le mercredi dernier, le village Ndiba localité  située  à 13 kilomètres de la ville des Mbrès. Le bilan de cette attaque fait état d’un mort, d’un blessé et d’une maison incendiée.

 

L’information a été confirmée au RJDH par plusieurs sources locales jointes au téléphone. « Ces derniers temps, les éleveurs peulhs ne font que paitre leur troupeaux  dans les champs des habitants du village Ndiba. Ils ont détruit tous les champs des villageois. Le mardi dernier les notables du village sont allés pour leur demander d’arrêter mais ils n’ont pas accepté. Pour intimider la population, ils ont organisé cette attaque qui a fait un mort, un blessé et une maison incendiée » a confié une source locale contactée, ce matin par le RJDH.

 

Selon nos informations, la population des villages Ndiba et Maorka ont trouvé refuge depuis hier dans la brousse « au moment où je vous parle, les deux villages se sont vidés. Tout le monde est en brousse à cause de cette attaque » a expliqué une autre source.

 

Le président de la délégation spéciale de la ville des Mbrès dit avoir informée sa hiérarchie de cette situation « il y  a eu cette attaque avec le bilan que vous citez. J’ai informé le préfet de la Nana-Gribizi » a-t-il précisé.

 

De sources concordantes, les éléments Pakistanais de la Minusca basés à Kaga-Bandoro se seraient rendus sur les lieux mais difficile d’avoir des précisions sur cette descente.

 

 

Centrafrique : La jeunesse de Bozoum déplore la reprise des exactions des groupes armés dans la ville

 

http://rjdh.org/ PAR ALBAN JUNIOR NAMKOMONA LE 12 MAI 2016

 

BOZOUM, 12 Mai 2016 (RJDH)—Les jeunes de Bozoum sont inquiets par rapport à la reprise ces derniers jours, des exactions par des groupes armés. Les leaders de la jeunesse de cette ville ont dénoncé cette situation le 10 mai dernier lors d’une rencontre entre les représentants des jeunes et les ceux des pouvoirs publics.

 

Le président du conseil préfectoral de la jeunesse de l’Ouham Pendé, Vianney Gbara, a indiqué que les cas de violences ont repris ces derniers temps et que la jeunesse ne peut rester insensible à cela « les groupes armés ont recommencé leur pratique. Nous ne cessons d’enregistrer des cas de violence dans les quartiers. Face à cette situation, la jeunesse appelle à l’intervention des pouvoirs publics pour mettre fin à cela » a-t-il précisé.

 

Un autre représentant de la jeunesse a confié que ces exactions sont injustifiées « rien ne peut justifier cette reprise de violence perpétrée par les groupes armés et les peulhs armés. Les autorités doivent tout faire pour arrêter cette situation qui peut nous ramener à la case départ » s’est-il inquiété.

 

La reprise des exactions à Bozoum est signalée après plusieurs mois d’accalmie dans la région. Selon les informations du RJDH, les autorités ont promis tout mettre en œuvre pour arrêter ces violences. La jeunesse réclame des autorités locales, le redéploiement rapide des Faca, « la jeunesse de Bozoum demande au gouvernement centrafricain de déployer rapidement les forces armées centrafricaines (FACA) afin de protéger la population car les forces onusiennes présentes ne font pas leur travail. La solution aujourd’hui, ce sont les Faca » a confié le président de la jeunesse de Bozoum.

 

La représentation de la Minusca dans la région n’a pas été disponible pour nous éclairer sur ce dossier.

 

 

Baoro : La Minusca fait réhabiliter trois ponts et la salle d’audience de la ville

 

http://rjdh.org/  PAR CONSTANT NDOLO-BABOU LE 12 MAI 2016

 

BAORO, 12 Mai 2016 (RJDH)—Trois ponts et la salle d’audience du tribunal de Baoro, réhabilités, ont été remis à la collectivité, le mercredi 11 mai dernier. Ces travaux ont été effectués sur financement de la Minusca.

 

Les ponts qui se trouvent au village Zotoa-Banguèrè, localité située à  60 km de la ville de Bouar, ont été réhabilités par Caritas et la salle d’audience remise en état par  l’Association des Ressortissants de Gahoudaï pour le Développement (ARD).

 

Christine Kapalata cheffe du bureau de la Minusca de Bouar a indiqué que ces travaux s’inscrivent dans le cadre du projet à impact rapide développé par la Minusca, projet dont l’objectif est de  restaurer et d’intensifier les services déconcentrés de l’Etat.

 

Pascal Délémo, président de la cour d’appel de Bouar se dit soulagé par l’aide que la Minusca apporte aujourd’hui au tribunal de Baoro. Il a indiqué que cet appui permet aux professionnels du droit de travailler dans des conditions requises « c’est un soulagement pour les magistrats car avec cette réhabilitation, ils sont mis dans des conditions acceptables de travail » a-t-il exprimé avant d’appeler à la dotation du tribunal en mobilier.

 

Le préfet de la Nana Mambéré, Frédéric Ouangonda a lancé un SOS en faveur du tribunal  en ces termes « aujourd’hui la justice est une priorité dans notre contexte. C’est pourquoi je lance ce SOS à tous partenaires pour qu’ils puissent soutenir financièrement et matériellement la reprise de la justice dans na localité ». 

 

Plusieurs bâtiments administratifs dans la préfecture de la Nana Mambéré datent de la colonisation. Ils sont aujourd’hui dans un état de vétusté avancé.

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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 14:56

 

LAEKEN

 

http://www.lavenir.net/  12/05/2016 13h48 - Belga

 

Une personne décédée et une autre qui était inanimée ont été trouvées dans un bâtiment de l’avenue de Meysse à Laeken, appartenant à l’ambassade de Centrafrique. La cause du décès n’a pas encore pu être formellement établie.

 

Le 6 mai dernier, une personne décédée, et une autre qui était inanimée, ont été trouvées dans un bâtiment de l’avenue de Meysse à Laeken, appartenant à l’ambassade de Centrafrique. La cause du décès n’a pas encore pu être formellement établie mais selon les premières constatations, il pourrait s’agir d’une intoxication. Les jours de la deuxième victime ne sont plus en danger, a indiqué ce jeudi le parquet de Bruxelles, qui a requis un juge d’instruction pour incendie volontaire.

 

Il s’agit d’une maison où loge du personnel de l’ambassade centrafricaine.

 

Sur place, une personne inanimée et une personne décédée sont retrouvées dans une chambre. La personne inanimée a été emmenée à l’hôpital afin d’y être soignée et ses jours ne sont plus en danger ce jeudi. D’après la DH, un barbecue aurait été allumé dans la chambre.

 

Un expert en incendie, un médecin légiste et le laboratoire scientifique de la police fédérale sont descendus sur les lieux. Divers devoirs d’enquête ont également été effectués et l’instruction est en cours afin de déterminer la cause des faits.

Lu pour vous : Barbecue mortel à l’ambassade de Centrafrique?
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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 13:16

 

Centrafrique

 

L'ancien ministre a directement bénéficié de l'intervention de son mentor Sassou Nguesso

 

La désignation d'Abdoul Karim Meckassoua à la tête de l'Assemblée nationale centrafricaine le 6 mai (65 voix sur 125) a été "ficelée" lors du tête-à-tête entre Faustin Archange Touadéra dit "FAT" et Denis Sassou Nguesso, le 27 avril, à l’aéroport Maya-Maya de Brazzaville. Après la nomination par le nouveau chef d'Etat centrafricain de Simplice Mathieu Sarandji - un chrétien originaire de l’Ouham-Pendé (nord-ouest) - comme premier ministre, le président congolais ...

 

Lettre du Continent n° 729 du 11 mai 2016

L’élection téléguidée de Meckassoua au perchoir (à lire dans la Lettre du Continent n° 729)
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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 13:12

 

Chers (es) parents, Ami (es ) et connaissances,

 

La famille DOUNDAÏ, Madame BOGANGABE Marie Madeleine, les enfants BOGANGABE, les petits-enfants BOGANGABE vous informent que la dépouille du défunt Professeur Jacques BOGANGABE quittera finalement la France ce VENDREDI 13 MAI 2016 pour être inhumé à Bangui.

 

Fort de ce changement de programme, la veillée de recueillement et de prière initialement prévue pour le samedi 14 mai 2016 est annulée.

 

La famille vous présente toutes ses excuses pour ce contretemps indépendant de sa volonté et vous invitera à un dernier hommage et recueillement à son retour de Bangui.

 

Pour toutes informations, merci de vous rapprocher du comité d'organisation :

 

Gilles

BOMILA-KORADJIM

06.09.68.62.01

Arsène

BOGANGABE

06.20.01.04.74

Yvonne

BOGANGABE

06.12.11.47.22

 
COMMUNIQUE  : Transfert dépouille du defunt Professeur Jacques BOGANGABE
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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 13:08

 

 

11 MAI 2016  PAR LNC LA NOUVELLE CENTRAFRIQUE

 

Joseph Decalo

 

BANGUI (LNC) – Comme le certifie la "Lettre du Continent" dans sa dernière production n° 729 de ce 11 mai 2016, c'est à Brazzaville le 27 avril dernier que Faustin Touadera et Denis Sassou N'Guesso ont "ficelé" ensemble le coup fourré ayant mené Karim Meckassoua à la tête du Parlement.

 

Denis Sassou Nguesso le président Congolais, de nouveau réélu pour un énième mandat, n'a jamais supporté que son poulain de longue date en Centrafrique,  Abdoul Karim Meckassoua ne puisse pas être à la tête de ce pays.

 

Durant la crise centrafricaine, usant de son influence de médiateur de la dite crise, il avait tenté d'influer sur les autorités centrafricaines, et manœuvra pour qu'une  place de choix fut dédiée à son protégé.

 

Il avait déjà échoué à le rendre Président de la transition, ce qui tendit ses rapports avec Catherine Samba-Panza. Mais ne désespérant pas, il a finalement réussi à manipuler Faustin Archange Touadéra plus malléable, pour que tout soit fait, y compris avec les moyens les plus illicites afin de mener Karim Meckassoua au perchoir de l'Assemblée Nationale Centrafricaine.

 

Ce sera donc avec la bénédiction du nouveau locataire du Palais de la Renaissance que Meckassoua a pu ouvertement corrompre la majorité des députés pour se faire installer Président de l'assemblée.

 

Mai 2016 LAMINE MEDIA

Lu pour vous : Centrafrique : Faustin Touadera, complice de la magouille de l'élection de Meckassoua
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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 13:00

 

 

 

12/05/16 (AFP)

 

Le président français François Hollande se rend vendredi en Centrafrique où la France entend soutenir la reconstruction après une phase d'engagement militaire, et samedi au Nigeria pour un sommet consacré à la lutte contre le groupe islamiste Boko Haram.

 

A Bangui, où il ne restera que quelques heures, il apportera "son soutien à la paix et à la stabilisation" de la République centrafricaine. "Aujourd'hui la France et la Centrafrique sont de moins en moins dans une relation liée au maintien de la paix et de plus en plus dans l'accompagnement du pays dans sa reconstruction, sa remise sur pied, son développement", souligne son entourage.

 

M. Hollande s'était rendu dans la capitale de l'ex-colonie française à deux reprises, en décembre 2013 et février 2014, alors que l'opération militaire française Sangaris venait de se déployer dans ce pays pour stopper des violences intercommunautaires.

 

Il y revient alors que cette opération doit se terminer en décembre, au terme d'un désengagement progressif. De plus de 2.000 militaires au plus fort de la crise, Sangaris n'en compte déjà plus que 650, selon l'entourage de M. Hollande.

 

A terme, les forces françaises doivent être redéployées au sein de la force onusienne de la Minusca, et dans la Mission européenne EUTM dédiée à la formation de l'armée centrafricaine. Le nombre de militaires français engagés sera ajusté en fonction des contributions des 27 autres pays de l'Union européenne.

 

Reçu par le nouveau président du pays Faustin Archange Touadéra, élu en février, M. Hollande se rendra au camp de Sangaris. Sa visite intervient alors que des soldats français et des Casques bleus engagés en Centrafrique sont soupçonnés d'abus sexuels pour lesquels trois enquêtes judiciaires ont été ouvertes à Paris.

 

Il parcourra aussi le quartier du PK5, où il s'était déjà rendu en février 2013. A l'époque cette enclave musulmane de Bangui était au coeur d'affrontements sanglants entre milices majoritairement chrétiennes anti-balaka et ex-rebelles à dominante musulmane de la Séléka.

 

- Le cas de Camille Lepage -

 

Le chef de l'Etat français a par ailleurs été sollicité par l'organisation Reporters sans frontières et la mère de la photojournaliste française Camille Lepage, tuée le 12 mai 2014 dans une embuscade dans l'ouest de la RCA, qui estiment que l'enquête sur les circonstances de sa mort "piétine".

 

A l'issue de cette visite, François Hollande s'envolera pour Abuja où il sera le seul président non africain à participer samedi à un sommet régional sur la sécurité consacré à la lutte contre Boko Haram. Un premier sommet avait été organisé à Paris le 17 mai 2014.

 

La France entend à l'occasion de cette rencontre amplifier son aide pour lutter contre la secte islamiste.

 

Le soutien de Paris en matière militaire et de sécurité aux quatre pays principalement touchés par les attaques de Boko Haram (Nigeria, Niger, Tchad, Cameroun) s'élève déjà à 25 millions d'euros sur un an, souligne un diplomate français. "Et nous allons poursuivre ce soutien avec les Américains et les Britanniques avec qui la coordination est très bonne", affirme-t-il.

 

Par ailleurs, Paris, qui a dégagé 17 millions d'euros de soutien humanitaire, devrait annoncer de nouvelles aides via l'Agence française de développement (AFD).

 

Les attaques du groupe islamiste, qui sévit depuis 2009 dans le nord-est du Nigeria, ont fait plus de 20.000 morts, selon la Banque mondiale, empiétant au-delà des frontières, au Niger, Cameroun et Tchad.

 

Depuis deux ans, la coopération régionale s'est renforcée, via une force multinationale mixte (FMM) de 8.500 hommes. L'emprise territoriale des jihadistes a régressé mais les attentats meurtriers se sont multipliés.

 

Outre les présidents du Niger, Nigeria, Cameroun et Tchad, seront présents au sommet les dirigeants du Bénin, Gabon, Ghana, Guinée équatoriale, Sénégal, Togo. En plus de la France, Royaume-Uni, Union européenne, et Chine sont aussi invités.

 

 

Hollande parlera sécurité et développement en RCA et au Nigeria

 

Reuters le 12/05/2016 à 11:17

 

    * Le mission Sangaris en Centrafrique prendra fin en décembre

    * La France veut accompagner le développement de la RCA

    * Boko Haram affaibli mais toujours actif au Nigeria

 

    PARIS, 12 mai (Reuters) - François Hollande s'envole vendredi pour la République Centrafricaine pour parler développement sur fond de réduction des effectifs militaires français dans le pays avant de rejoindre le Nigeria pour un sommet consacré à Boko Haram.

 

    Pour sa troisième visite à Bangui, le chef de l'Etat parlera sécurité mais aussi relance économique avec le nouveau président Faustin Archange Touadera, élu en février dernier avec 63% des voix dans un pays déchiré par des années de guerre civile. 

 

    "On est de moins en moins dans une relation liée au maintien de la paix et de plus en plus dans un accompagnement de la RCA dans sa reconstruction, sa remise sur pied, son développement", souligne un diplomate français. 

 

    François Hollande est attendu par la mission Sangaris, trois mois après l'annonce du désengagement progressif des militaires français déployés dans le pays en décembre 2013, en pleine spirale de violences intercommunautaires.

 

    L'opération, qui a mobilisé plus de 2.000 soldats au plus fort du conflit et en compte désormais autour de 650, prendra fin d'ici décembre. 

 

    Les effectifs français restants seront répartis au sein de la force onusienne Minusca et dans le cadre de la future mission de formation de l'Union européenne. La France ajustera le niveau de participation à cette dernière en fonction des contributions des autres pays européens, attendues d'ici juillet, dit Paris. 

 

    La force Sangaris, dont le déploiement avait été autorisé par le conseil de sécurité de l'Onu, a été éclaboussée par un scandale d'abus sexuels commis par des soldats étrangers en Centrafrique sur des mineurs.

 

   ENQUÊTE SUR DES SOLDATS FRANÇAIS

 

      Trois signalements ont été faits auprès de la justice française, saisie par le ministère de la Défense, et les enquêtes sont en cours, précise-t-on de source diplomatique en France, où les autorités ont promis la transparence et des sanctions exemplaires si les faits étaient avérés. 

 

    Parallèlement au retrait de Centrafrique, la France a annoncé début mai qu'elle ferait passer de 500 à 900 ses effectifs militaires en Côte d'Ivoire, possible réservoir pour son opération antiterroriste Barkhane qui mobilise quelque 3.500 hommes dans la bande sahélo-saharienne.

 

    De Bangui, François Hollande s'envolera pour Abuja pour participer samedi à un sommet régional sur la sécurité à l'invitation de Muhammadu Buhari, élu il y a un an.  

 

    Outre une dizaine de chefs d'Etat africains (Bénin, Cameroun, Centrafrique, Gabon, Ghana, Guinée équatoriale, Niger, Nigeria, Sénégal, Tchad et Togo), le Royaume-Uni, les Etats-Unis et la Chine seront représentés dans la capitale nigériane. 

 

    Depuis le premier sommet sur la sécurité de la région du lac Tchad organisé à l'Elysée en mai 2014, Boko Haram a cessé son extension territoriale et la coopération régionale a permis de stopper les attaques au Cameroun et au Tchad. 

 

    Bien qu'affaibli, le groupe islamiste, dont l'insurrection menée depuis 2009 a fait des milliers de morts et des millions de déplacés, multiplie les attentats suicides.

 

    Face à cette menace persistante, la France, qui apporte son soutien aux pays de la région avec les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, a récemment renforcé sa coopération avec Abuja.

 

    Au Nigeria le mois dernier, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a signé une lettre d'intention reprenant les termes de la coopération franco-nigériane, notamment en termes de renseignements et de formation.   

 

    L'aide française aux pays riverains du lac Tchad (Nigeria, Niger, RCA et Tchad) s'élève à 25 millions d'euros sur le plan sécuritaire et 17 millions en matière humanitaire.  

 

    A Abuja, François Hollande annoncera "une initiative" portée l'Agence française de développement, via des organisations non gouvernementales, dit l'entourage du président français. 

 

 (Elizabeth Pineau, avec Marine Pennetier à Dakar, édité par Yves Clarisse)

 

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Hollande en Centrafrique et au Nigeria pour le développement et la sécurité
Hollande en Centrafrique et au Nigeria pour le développement et la sécurité
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