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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 12:03

 

 

 

 

16/05/14 (AFP)

 

Le corps de la journaliste française Camille Lepage, tuée lors d'un reportage en Centrafrique, a été rapatrié vendredi à l'aéroport parisien de Roissy, a-t-on appris de source aéroportuaire. "Le corps de Mme Lepage est bien arrivé à Roissy à 09H50" (07H0 GMT), à bord d'un vol cargo en provenance de Bangui, a déclaré cette source à l'AFP.

 

Le cortège est parti en direction de l'Institut médico-légal de Paris où doit être pratiquée une autopsie. Agée de 26 ans, cette photographe indépendante a été tuée dans une embuscade dans la région de Bouar (ouest), près du Cameroun et du Tchad, l'une des régions les plus touchées par les affrontements entre groupes armés qui font rage en Centrafrique. Sa mort a été annoncée mardi par la présidence française.

 

Avant le départ de l'appareil jeudi après-midi, un dernier hommage a été rendu à la journaliste lors d'une cérémonie à la base de l'armée française à Bangui. Plusieurs personnalités, parmi lesquelles le Premier ministre centrafricain André Nzapayéké, des officiers des forces internationales, de nombreux journalistes de médias centrafricains et internationaux, étaient présents dans une chapelle ardente sur le camp Mpoko, près de l'aéroport.

 

La mort de la jeune journaliste a suscité l'émoi en France comme en Centrafrique, et les réactions ont été extrêmement nombreuses sur les réseaux sociaux, dans la presse et le milieu politique.

 

Le président français François Hollande a promis "tous les moyens nécessaires" pour élucider "cet assassinat et retrouver les meurtriers". Selon Paris, c'est une patrouille de la force française Sangaris qui a découvert sa dépouille lors d'un contrôle sur un véhicule. Une source de la gendarmerie de Bouar, dans l'ouest de la Centrafrique, avait indiqué mercredi à l'AFP que la photographe avait péri dans une embuscade qui a fait au moins dix morts.

 

Selon une source militaire ayant requis l'anonymat, Camille Lepage était en reportage en compagnie des anti-balaka, membres des milices chrétiennes, quand ils seraient tombés dans une embuscade tendue par des éléments armés qui écument la région. Une enquête est en cours, menée par l'armée française en Centrafrique et par la force de l'Union africaine (Misca) pour connaître les circonstances exactes de sa mort, dans ce pays en proie depuis des mois à des violences intercommunautaires.

 

Le parquet de Paris a également ouvert mercredi une enquête préliminaire sur sa mort. La Centrafrique a sombré dans le chaos lorsque l'ex-rébellion Séléka, à majorité musulmane, a pris le pouvoir entre mars 2013 et janvier 2014 dans un pays composé à 80% de chrétiens, multipliant les exactions. Les anti-balaka, des milices chrétiennes hostiles aux Séléka et plus généralement aux musulmans, se sont formées, semant elles aussi la terreur parmi les civils.

 

Le travail de la journaliste, basée à Juba au Soudan du Sud, avait été publié dans de grands journaux français et étrangers dont le New York Times, le Washington Post, le Guardian ou Le Monde. En février, elle avait remporté un prix prestigieux, le Pictures of the Year (POY), dans la catégorie portrait. Camille Lepage est la troisième journaliste à mourir en Centrafrique ces dernières semaines, après le meurtre de deux journalistes centrafricains à leurs domiciles le 29 avril. 

Le corps de la journaliste tuée en Centrafrique rapatrié en France
Le corps de la journaliste tuée en Centrafrique rapatrié en France
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Centrafrique-Presse.com
15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 18:01

 

 

 

 

15/05/14 (AFP)

 

Une adolescente de 12 ans a été tuée par balle mercredi par un homme armé, qui a également blessé une fillette de six ans et un bébé à Boda, dans le sud de la Centrafrique, a indiqué jeudi la gendarmerie. Selon une source au sein de la gendarmerie, "une musulmane de 12 ans a été tuée mercredi et deux autres - une fillette de six ans et un bébé - ont été blessés par des tirs provenant d'une arme de chasse, au bord de la rivière Louamé à Boda".

 

Le drame s'est produit "alors qu'une délégation gouvernementale conduite par le ministre de l'Administration du territoire Aristide Sokambi tentait une médiation entre musulmans et chrétiens", a précisé la source. "La délégation gouvernementale achevait de rencontrer les musulmans et s'employait à poursuivre les discussions avec les chrétiens, quand il y a eu une détonation", a-t-elle poursuivi. Boda, ville majoritairement chrétienne, vit une grave crise interconfessionnelle depuis la brève prise de pouvoir de la rébellion Séléka, à majorité musulmane, entre mars 2013 et janvier 2014.

 

A la fin du mois de janvier, au moment de la mise en déroute de la Séléka, les violences ont fait près de 100 morts dans cette ville minière située à 250 km au sud de Bangui. Environ 11.000 musulmans vivent à Boda. La présidente de transition centrafricaine Catherine Samba Panza avait exprimé dans une interview accordée à l'AFP vendredi sa préoccupation concernant cette ville, estimant toutefois que les violences étaient "essentiellement dues à des intérêts économiques et miniers qui ont amené ces communautés à se regarder en chiens de faïence".

 

Après la chute du chef de la Séléka Michel Djotodia en janvier, les populations musulmanes ont été victimes de nombreuses exactions, perpétrées notamment par les milices anti-balaka à dominante chrétienne, les poussant à l'exil. Plus de 80% des musulmans de Bangui ont déjà fui la capitale pour les régions Centre et Est ou pour les pays voisins. 

Centrafrique: une adolescente tuée et deux enfants blessés dans le Sud
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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 17:15

 

 

 

 

15/05 | 17:34 (AFP)

 

Le Fonds monétaire international a débloqué jeudi une aide d'urgence de près de 13 millions de dollars en faveur de la République centrafricaine, plongée dans le chaos et la guerre civile depuis plus d'un an.

 

Versés sous forme de prêt à taux zéro, ces 12,9 millions de dollars doivent aider les autorités de Bangui à rétablir "progressivement" la stabilité macro-économique dans le pays, indique le FMI dans un communiqué.

 

La Centrafrique a sombré dans le chaos lorsque l'ex-rébellion Séléka, à majorité musulmane, a pris brièvement le pouvoir entre mars 2013 avant d'en être chassée en janvier 2014 sur fond d'intervention militaire appuyée par la France.

 

Des milices chrétiennes hostiles aux Séléka et plus généralement aux musulmans se sont, depuis, formées et sèment elles aussi la terreur parmi les civils.

 

"La crise sécuritaire et politique qui a suivi la prise du pouvoir en mars 2013 par une coalition rebelle a créé des troubles économiques à grande échelle et aggravé une situation déjà fragile", note un des directeurs adjoints du FMI, Naoyuki Shinohara, cité dans le communiqué.

 

Selon le Fonds, cette aide d'urgence doit permettre aux autorités d'engager des discussions avec d'autres acteurs du développement en vue d'une "assistance supplémentaire".

Le FMI débloque une aide d'urgence pour la Centrafrique
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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 17:05

 

 

 

 

 

http://radiookapi.net/regions/kinshasa/2014/05/15/rdc-centrafrique-vers-accord-dassistance-administrative-douaniere/#.U3TXnE2KDIU

 

le 15 mai, 2014 à 3:31

 

Des experts congolais et centrafricains discutent depuis mercredi 14 mai pour mettre au point un accord d’assistance administrative douanière entre les deux pays. Les autorités de ces pays veulent mieux surveiller le mouvement des marchandises, le trafic des produits prohibés et soumis à des restrictions particulières ainsi que protéger les espèces menacées d’extinction dans la forêt équatoriale.

 

Entre la RDC et la Centrafrique, on compte au moins cinq postes frontaliers dont Zongo, Mobayi-Mbongo, Yakoma et Libenge.

 

Ce qui explique, selon les experts en douane de deux pays, l’importance de se pencher sur la question de la fraude douanière.

RDC- Centrafrique : vers un accord d’assistance administrative douanière
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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 17:04

 

 

 

 

15/05/14 (AFP)

 

Une dizaine de personnes ont été tuées dans des affrontements entre milice anti-balaka et combattants de l'ex-rébellion Séléka mercredi dans la région de Dékoa, dans le centre de la Centrafrique, a-t-on appris de source militaire jeudi.

 

Selon une source de la force africaine Misca, "des affrontements ont éclaté mercredi non loin du centre de Dékoa entre anti-balaka et ex-Séléka (...) On déplore près de 10 morts et de nombreux blessés, en majorité civils".

 

"Suite à ces affrontements, des éléments de l'ex-Séléka ont étendu les représailles aux villages situés entre Dékoa et Kaga Bandoro (70km au nord). Des exactions ont été signalés dans ces villages, notamment des habitants qui ont été abattus ou blessés par balles", a poursuivi la source, précisant que des pillages avaient eu lieu.

 

Depuis la prise de pouvoir de la rébellion Séléka en mars 2013, renversée en janvier 2014, la Centrafrique vit une crise sans précédent, rythmée par les exactions de l'ex-rébellion à majorité musulmane en déroute, et celles des milices anti-balaka majoritairement chrétiennes.

 

Les régions Centre et Nord sont les plus dangereuses depuis plusieurs semaines, au cours desquelles de nombreux villages ont été attaqués, ainsi qu'un hôpital géré par l'ONG Médecins sans frontières début mai.

 

A Kaga-Bandoro, 13 personnes, dont deux civils, ont été tuées dans des affrontements entre ex-Séléka et anti-balaka à la même période. Début avril, de précédents affrontements entre les mêmes groupes avaient déjà fait une trentaine de morts, dont une majorité de civils. 

Centrafrique: une dizaine de morts dans des affrontements dans le centre (source militaire)
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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 17:01

 

 

 

 

jeudi 15 mai 2014  par L’Agence de Presse © Xinhua

 

Près d’une semaine après sa formation, samedi dernier, à l’issue de deux jours de concertations à Ndélé (650 km au Nord de Bangui), le nouvel état- major de l’ex-rébellion centrafricaine de la Séléka dirigé par le général Joseph Zindeko annonce sa présence à Bambari, autre ville du nord où il décidé de s’établir, depuis mercredi, a déclaré à Xinhua son porte-parole, le colonel Djouma Narkoyo.

 

"Tout le monde est très content. Notre arrivée a rassuré la population pour le retour de la sécurité à Bambari. La ville est calme. Il y a les activités commerciales. Pour tout dire, toutes les activités sont en place", a laissé entendre dans un entretien téléphonique avec Xinhua l’ex-dirigeant rebelle, des informations qui sont cependant difficiles à vérifier.

 

Dans cette ville distante d’environ 400 km de la capitale centrafricaine, se trouvaient déjà présents depuis des mois, selon lui, des contingents de la Mission internationale de soutien à la Centrafricaine sous conduite africaine (MISCA) représentée par un bataillon gabonais et de la force française Sangaris, mandatée par les Nations Unies pour aider au retour de la paix et de la sécurité dans le pays.

 

Avec ces forces étrangères, l’ex-alliance rebelle promet la collaboration pour relever ce défi dans un contexte de persistance des violences, aujourd’hui principalement attribuées aux milices anti-Balakas (anti-machettes) fidèles au président déchu François Bozizé. "Ce sont des amis", assure le colonel Narkoyo.

 

Contrairement à de nombreuses autres villes centrafricaines secouées par les violences, l’administration s’est redéployée à Bambari. "Il y a le préfet, le sous-préfet et les gendarmes. On va travailler aux eux. On a pris déjà contact avec le préfet", rapporte l’ancien gendarme de deuxième classe qui, depuis la prise du pouvoir du 24 mars 2013, était chargée de la coordination des activités de la gendarmerie mobile à Bangui.

 

Cible, depuis leur désarmement lancé début décembre à Bangui par l’armée française, des attaques des miliciens anti-Balakas, les ex-rebelles de la Séléka qui avaient porté au pouvoir le 24 mars 2013 leur leader Michel Djotodia, contraint cette année à la démission par les dirigeants d’Afrique centrale et la France, ont décidé de se replier dans le Nord en menaçant de provoquer une partition du pays.

 

Ils ont choisi la localité de Bambari comme base de leur commandement opérationnel. "L’état-major n’est pas encore installé. Ce sera fait dans les jours à venir", a indiqué le colonel Narkoyo.

 

Dans un autre entretien téléphonique avec Xinhua deux jours auparavant, il avait fait état de la mise en place d’une " administration autonome" dans le Nord où, à l’en croire, 8 préfectures sont aujourd’hui sous le contrôle de l’ex-coalition rebelle hétéroclite. Peut-être le début de la mise à exécution du projet de partition de la Centrafrique en deux Etats, dont un musulman au Nord et l’autre chrétien au Sud.

Centrafrique : le nouvel état-major de la Séléka s’établit à Bambari
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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 16:18

 

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 15/05/14 - Le Premier ministre centrafricain, André Nzapayéké, s’est recueilli ce jeudi sur la dépouille mortelle de la photojournaliste Camille Lepage, exposée sous une chapelle ardente montée au quartier général des troupes françaises de l’opération Sangaris au Camp Mpoko à Bangui.

 

Le gouvernement centrafricain lui a rendu un dernier hommage avant le transfert ce jeudi de sa dépouille mortelle sur Paris en France. Le chef du gouvernement centrafricain, représentant la président de la transition était accompagné de quelques de ses ministres parmi lesquels la ministre de la communication Antoinette Montaigne et la ministre de l'éducation nationale Gisèle Bédan, porte-parole du gouvernement.

 

« Je constate avec grande émotion qu'une partie du gouvernement centrafricain est venue à cette cérémonie d'obsèques, très simple et très émouvante. La France est extrêmement sensible à ce geste » s'est réjoui l'ambassadeur de France à Bangui, Charles Malinas. Face à recrudescence des graves violations des droits de l'homme, le diplomate français a lancé un appel à l'arrêt des violences et à la cohésion sociale.

 

«L'appel que je lance c'est pour l'arrêt de la violence intolérable, l'arrêt de violence contre les journalistes parce que les journalistes sont ceux qui portent l'information, qui portent l'image et qui donc jouent un rôle essentiel pour l'information du monde » a-t-il précisé.

 

« Elle aurait sûrement nous amener de très belles images qui nous auraient édifiés sur la situation dans l'arrière-pays » a regretté la Ministre Gisèle Bédan, porte-parole du gouvernement La journaliste reporter Camille Lepage a été tuée le 13 mai dernier à Bouar, chef-lieu de la Préfecture de la Nana Mambéré, une localité située à 450 km au nord-ouest de Bangui.

 

Sa dépouille mortelle est arrivée le lendemain dans la capitale centrafricaine. Deux journalistes centrafricains, Désiré Sayenga et René Padou, ont été tués au début de ce mois de mai. 

 

 

Derniers hommages à Camille Lepage en Centrafrique

 

15/05/14(RFI )

 

Le corps de Camille Lepage doit quitter la Centrafrique ce jeudi 15 mai dans l’après-midi, pour arriver vendredi matin en France. Ceux qui veulent lui rendre un dernier hommage pourront s’incliner dans la matinée devant son cercueil au camp Mpoko. Pour les journalistes ce nouveau drame rappelle la difficulté de travailler en Centrafrique.

 

Ce sera le dernier hommage de ceux qui l’ont connue ou qui ont travaillé avec elle en Centrafrique. L’ambassade de France a annoncé qu’une chapelle ardente serait ouverte aujourd’hui dans la matinée de 9h30 à 10h30 au camp Mpoko, la base de la force Sangaris à Bangui. Puis le corps de Camille Lepage s’envolera vers la France aux environs de 16h00, à bord d’un vol cargo.

 

Après avoir passé la nuit dans la localité de Bouar, la dépouille mortelle de notre consoeur est arrivée mercredi matin dans la capitale centrafricaine, transportée par un avion Casa de l’armée française. Elle a été accueillie sur la piste du camp par le commandant de la force Sangaris, l’ambassadeur de France, Charles Malinas, et la ministre centrafricaine de la Communication, Antoinette Montaigne. Puis il a été déposé sous l’une des tentes de l’infirmerie du camp pour des expertises destinées à établir l’acte de décès.

 

L’enquête, par ailleurs, a commencé en Centrafrique avec l’audition des dix miliciens anti-balaka qui transportaient le corps de Camille dans leur pick-up. Arrêtés dans les environs de Bouar, ces miliciens ont été transférés sur Bangui. Selon la force africaine Misca qui procède à leur interrogatoire avec des gendarmes français, les miliciens doivent à nouveau être entendus aujourd’hui.

 

Série noire pour les journalistes

 

La mort de Camille Lepage marque une série noire pour les journalistes en Centrafrique. Après deux journalistes centrafricains, Désiré Sayenga et René Padou, c'est donc une jeune journaliste étrangère qui a été victime de l'insécurité en RCA, dans l'exercice de son métier.

 

À la Maison de la presse, qui sert de lieu de rencontre et de siège social pour différentes organisations de journalistes, il n'y avait pas foule mercredi en début d'après-midi. Peu de monde et d'une humeur sombre. Eddie Stéphane Douali travaille au quotidien Le Citoyen. Camille, dit-il, fait partie de ceux qui ont permis au monde d’ouvrir les yeux sur son pays. « Je me sens vraiment touché, très touché par le décès de cette consoeur, témoigne-t-il. Elle ne méritait pas ça. C’est grâce au travail des journalistes que la communauté internationale a pu se rendre compte de la gravité de cette crise. »

 

C'est tout simplement inhumain...

 

Des journalistes fragiles face aux hommes armés

 

Pour Cyrus Emmanuel Sandy, président du Groupement des éditeurs de la presse privée (Geppic), la mort de Camille Lepage vient rappeler à quel point les journalistes centrafricains eux-mêmes peuvent être fragiles face aux hommes armés. « À l’intérieur du pays, explique-t-il, un journaliste ne peut pas écrire ce qu’il veut, uniquement parce que le simple fait de dire la vérité va gêner ceux qui agissent mal. Qu’il s’agisse des ex-Seleka ou des anti-balaka. Et du coup, le risque d’être ciblé, d’être assassiné, est réel.»

 

Hier mercredi, le Geppic a publié un communiqué dans lequel il condamne l’assassinat de Camille Lepage, et appelle les forces internationales à accélérer le désarmement des groupes en Centrafrique.

 

http://www.rfi.fr/afrique/20140515-derniers-hommages-camille...

 

 

 

Hommage du gouvernement centrafricain à la journaliste française Camille Lepage
Hommage du gouvernement centrafricain à la journaliste française Camille Lepage
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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 14:50

 

Obsèques de l'ancien Premier Ministre Jean-Paul NGOUPANDE

Programme des funérailles de l'ancien Premier Ministre Jean-Paul NGOUPANDE
Programme des funérailles de l'ancien Premier Ministre Jean-Paul NGOUPANDE
Programme des funérailles de l'ancien Premier Ministre Jean-Paul NGOUPANDE
Programme des funérailles de l'ancien Premier Ministre Jean-Paul NGOUPANDE
Programme des funérailles de l'ancien Premier Ministre Jean-Paul NGOUPANDE
Programme des funérailles de l'ancien Premier Ministre Jean-Paul NGOUPANDE
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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 14:21

 

 

 

 

15/05/14 (MondAfrique)

 

La Centrafrique ne fait plus les grands titres dans les media. Quelques brèves ici ou là dans la presse écrite. Et silence absolu dans les télés. On pourrait s’en réjouir si c’était le signe d’un retour à la normale dans l’ancienne colonie française après des mois de folie meurtrière et la preuve que la gestion du dossier centrafricain par Paris est un succès. Ce n’est malheureusement pas le cas.

 

A Bangui, la capitale - vidée de ses habitants de confession musulmane -, la sécurité s’est notoirement améliorée depuis l’intervention des militaires français de l’opération Sangaris qu’appuient plusieurs milliers de soldats africains et un maigre contingent d’Européens rassemblé à grand peine par la France.

 

Catherine Samba Panza, une fausse valeur

 

Pour autant rien n’est réglé. Une grande partie du pays – plus vaste que la France – est entre les mains de chefs de guerre de l’ex-Séléka qui ont fait de Bria, située dans le centre de la Centrafrique, leur capitale. Or qui contrôle Bria contrôle la production de diamant, l’une des ressources du pays.

 

Tout aussi inquiétante est la situation politique. En poussant la candidature de Catherine Samba-Panza, épaulée par un banquier comme premier ministre, pour assurer la transition avant la tenue d’élections générales, le Quai d’Orsay pensait avoir trouvé la perle rare.

 

La déception est à la mesure des espoirs suscités par cette femme issue de la société civile. Depuis son arrivée au pouvoir en début d’année rien n’avance. L’administration est toujours aux abonnés absents. Les caisses de l’Etat restent désespérément vides tandis que se remplissent celles des coupeurs de route qui rançonnent les commerçants. Avec le voisin tchadien, le parrain de la région, les relations sont exécrables au point que N’Djamena a fermé il y a quelques jours sa frontière avec la RCA.

 

Entre la présidente et son premier ministre le divorce est consommé. Ils ne se parlent plus. Mais chacun entretient une armée de conseillers, de ministres sans portefeuille, de chargés de mission dont l’ambition semble se limiter à voyager à l’étranger, de préférence en Europe.

 

Fabius désavoué

 

Il y a quelques semaines à Bruxelles le spectacle pitoyable du premier ministre, son côté sybarite impénitent, ont choqué les Allemands sollicités pour apporter une aide financière à l’un des pays les plus pauvres de la planète.

 

Pour le Quai d’Orsay et Laurent Fabius qui, rappelons-le, ont vendu la candidature de Catherine Samba-Panza (l’Elysée avait un autre candidat) à la communauté internationale et aux pays voisins de la Centrafrique l’échec est patent et ce n’est pas l’arrivée en septembre des premiers casques bleus à Bangui qui va changer la donne.

 

Plus personne ne croit qu’une élection présidentielle pourra être organisée, comme c’était prévu, début 2015. Le calendrier est impossible à tenir dans un pays où l’Etat est à terre, les listes électorales détruites et la classe politique inconsistante.

 

Dans ces conditions l’engagement, pris en décembre par François Hollande, à mener en Centrafrique une opération « rapide [qui] n’a pas vocation à durer » va venir s’ajouter à la liste déjà longue des promesses présidentielles non tenues. Une de plus !

 

Jean-Pierre Tuquoi

 

http://mondafrique.com/lire/politique/2014/05/14/rien-nest-r...

 

Lu pour vous  : Rien n’est réglé en Centrafrique
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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 14:20

 

 

 

 

 

(Organisation de la Presse Africaine )

 

GENEVE (© APO) 15/05/14- La déclaration des experts onusiens intervient au lendemain de la découverte du corps sans vie de Camille Lepage, photojournaliste française, à Bouar, dans l’ouest du pays. L’Experte indépendante sur la situation des droits de l’homme en République Centrafricaine, Marie-Thérèse Keita-Bocoum, et le Rapporteur spécial sur la liberté d’expression, Frank La Rue, ont fermement condamné aujourd’hui l’assassinat de la journaliste Camille Lepage et réclamé la prise de mesures urgentes pour renforcer la protection des civils et des journalistes dans le pays.

 

« L’assassinat de la journaliste française Camille Lepage est une preuve supplémentaire, s’il en faut, de la gravité de la situation sécuritaire en République centrafricaine (RCA). Il illustre tragiquement les atteintes quotidiennes au droit à la vie dont sont victimes les civils dans ce pays », ont déclaré les deux experts. « Cet assassinat est aussi une atteinte directe à la liberté d’expression et d’information », ont-ils ajouté.

 

La déclaration des experts onusiens intervient au lendemain de la découverte du corps sans vie de Camille Lepage, photojournaliste française, à Bouar, dans l’ouest du pays. « La situation actuelle rend indispensable la mise en place de mesures temporaires d’urgence avant le transfert effectif de responsabilités à la MINUSCA le 15 septembre prochain », ont déclaré les deux experts des Nations Unies.

 

Ils ont précisé que ces mesures passaient nécessairement par une assistance technique aux différents mécanismes de lutte contre l’impunité et par un renforcement de la sécurité sur tout le territoire centrafricain, notamment à travers le déploiement de troupes tel que prévu par la résolution 2149 du Conseil de sécurité.

 

« Seules de telles mesures, à la fois fortes et rapides, permettront de rechercher, arrêter et juger les coupables de violences comme celles qui ont coûté la vie à Camille Lepage et à de nombreuses autres personnes en République centrafricaine », ont déclaré Mme Keita-Bocoum et Mr. La Rue.

 

« Nous en appelons à la conscience de la communauté internationale. La population centrafricaine aussi bien que les travailleurs humanitaires et les journalistes présents en RCA ne peuvent attendre le 15 septembre pour que soit mis en œuvre le dispositif relatif à la protection des civils prévu par la résolution du Conseil de sécurité. Ce dispositif doit être mis en application sans délai », ont ajouté les deux experts indépendants. 

RCA : Des experts de l’ONU réclament des mesures urgentes pour la protection des civils et des journalistes
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