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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 00:11

 

 

 

 

 

Par lefigaro.fr avec AFP  26/09/2014 à 22:31

 

La présidente de transition centrafricaine Catherine Samba Panza a reconnu aujourd'hui se trouver dans une "situation compliquée" et "obligée de s'en remettre aux forces internationales" pour ramener la paix et la stabilité dans ce pays. "Je suis dans une situation plutôt compliquée sur le terrain, avec une absence d'armée, des forces de défense et de sécurité complètement démantelées et sans moyen pour ramener la sécurité", a déclaré à la presse Mme Samba Panza juste avant l'ouverture d'une réunion consacrée à la Centrafrique en marge de l'Assemblée générale de l'ONU. "Je suis obligée de m'en remettre aux forces internationales pour m'accompagner dans la recherche de la paix et de la stabilisation de mon pays", a-t-elle reconnu.


La Centrafrique a plongé dans le chaos et la violence début 2013 avec le renversement du président François Bozizé, chassé par une coalition à majorité musulmane, qui a pillé et placé le pays en coupe réglée jusqu'en janvier 2014. Mais les violences ont continué, avec la constitution de milices à dominante chrétienne qui se sont vengées sur les populations musulmanes, assimilées aux anciens rebelles. Une force onusienne a commencé à se déployer le 15 septembre en Centrafrique. Elle compte pour le moment 7.600 hommes (pour la plupart issus des rangs de la force africaine qui était présente sur le terrain). Quelque 2000 militaires français sont également déployés en Centrafrique depuis décembre 2013.

 

RCA: "situation compliquée", dit la présidente
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Centrafrique-Presse.com
27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 00:04

 

 

 

 

http://lepays.bf/   Vendredi 26 septembre 2014

 

La RCA, on le sait, depuis pratiquement la disparition de Barthélémy Boganda en 1959, a toujours évolué dans un climat de violence et d’instabilité politique. Mais avec l’avènement au pouvoir en 2013 de la Séléka de Michel Djotodia, elle a touché le fond, en termes d’exactions à l’endroit des populations, de tueries intercommunautaires massives et de bien d’autres crimes qui ont heurté la conscience de la communauté internationale. Il n’est donc pas étonnant que depuis le mois de février dernier, la procureure de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, ait décidé de se pencher sur les violations des droits de l’Homme dans ce pays transformé en un Etat achevé de non-droit, par la volonté de certains de ses filles et fils.

 

La mission de la CPI sera très ardue en RCA

 

 A en croire la procureure, huit mois après le début des enquêtes préliminaires, la CPI a des« bases raisonnables » permettant de croire que les rebelles de la Séléka et les milices anti-balaka ont commis des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité. La juridiction de la Haye veut maintenant passer à la vitesse supérieure, en cherchant à identifier les auteurs des crimes les plus graves et lancer des poursuites à leur encontre. L’on peut déjà se féliciter de la volonté de la CPI de n’épargner personne dans sa quête de justice pour le peuple centrafricain. L’intérêt que porte le bureau de Fatou Bensouda à la RCA est d’autant plus justifié que les juridictions centrafricaines ne sont pas aujourd’hui capables de mener à bien les enquêtes et les poursuites nécessaires sur ces crimes. La preuve de cela vient d’être donnée par les magistrats qui avouent leur incapacité totale à exercer leur profession, de peur de représailles. Dans ces conditions, l’implication de la CPI dans le traitement des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, est à saluer, même s’il faut reconnaître que sa mission sera très ardue. En effet, l’on peut se poser la question de savoir comment la CPI va arriver à mener à terme sa mission dans ce pays livré pratiquement à la loi des milices qui écument la RCA depuis la chute de Bozizé et où l’Etat, perçu comme le siège de la puissance publique et l’instrument d’unification de l’ordre social, est en lambeaux.

 

 Le procès des princes doit être une motivation supplémentaire pour la CPI

 

 Cela dit, l’on peut croire que la CPI, qui n’ignore certainement pas cette triste réalité, saura se frayer un chemin dans cette jungle qu’est la RCA aujourd’hui, pour identifier et traquer les auteurs des crimes les plus graves. Ces derniers, de toute évidence, sont très nombreux. Certains vont et viennent en toute impunité à l’intérieur du pays, d’autres se la coulent douce à l’extérieur d’où ils continuent d’ailleurs de tirer les ficelles. Sans remettre en question le principe de la présomption d’innocence qui est sacré dans toute justice digne de ce nom, la CPI pourrait orienter ses limiers vers François Bozizé et Michel Djotodia. Ces deux individus, en effet, peuvent être considérés à juste titre comme les bras financiers et politiques des deux milices que sont les anti-balaka et la Séléka qui ont mis sous coupe réglée la RCA. De ce point de vue, l’on pourrait suggérer à la CPI, dans sa volonté de rendre justice au peuple centrafricain, de frapper davantage les commanditaires que les exécutants. C’est comme cela qu’elle peut contribuer à se faire adopter par les populations africaines en général et à rabattre le caquet aux princes qui les gouvernent, qui s’évertuent à lui faire de faux procès. Ce procès, qui est d’ailleurs la preuve que les intérêts des princes ne sont pas ceux des populations, doit être une motivation supplémentaire pour la CPI pour qu’elle ne ferme pas les yeux sur les crimes qui se produisent de manière récurrente sous nos tropiques et dont la plupart sont le fait de ceux qui détiennent les manettes du pouvoir ou qui les ont détenues de par le passé. Ce sont eux qui ont les moyens, généralement mal acquis d’ailleurs, pour instrumentaliser les populations en les dressant les unes contre les autres sur des bases communautaires afin de conquérir et de confisquer le pouvoir, renvoyant ainsi aux calendes grecques la seule bataille qui vaille en Afrique, celle du développement et de la construction de la démocratie.

 

Poudem PICKOU

 

Lu pour vous : LA CPI ET LA CRISE CENTRAFRICAINE : Frapper davantage les commanditaires que les exécutants
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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 23:56

 

 

 

 

26/09/14 (Radio Ndeke Luka)

 

Braquages, vols, intimidations, rackets : les habitants de Bozoum, dans la préfecture de l'Ouham Péndé, n'en peuvent plus.

 

Certains parmi eux accusent les Antibalaka mais ces derniers démentent.

 

Dans cette ville où l'autorité de l'Etat n'existe presque plus, c'est la loi du plus fort qui règne. Les habitants se disent abandonnés à leur triste sort, se plaignent des mauvais comportements infligés par des hommes armés qui circulent librement dans la ville.

 

Victime de ces exactions, Michel Zinanone, délégué des conducteurs de taxi-motos de la ville, a présenté lors d’une mission effectuée à Bozoum la semaine dernière, une liste de griefs lors d'une rencontre élargie initiée par la Commission Justice et Paix de la paroisse Saint-Michel de Bozoum. « Nous sommes confrontés à d'énormes difficultés occasionnées par les hommes en armes. Ils nous empêchent de travailler comme nous le désirons. Ils érigent des barrières dans la ville et nous obligent à leur verser des sommes d'argent qui nous dépassent », s'est plaint le délégué.

 

Les vendeurs de produits pétroliers ne sont pas épargnés, comme l'explique leur représentant, Malick Atobaye. « Ce sont les camionneurs camerounais qui nous aident dans le transport de nos produits. Une fois à Bozoum, les Antibalaka les identifient à des musulmans qui n'ont pas le droit de fouler le sol. Ils menacent de les tuer ou d'incendier les véhicules ».

 

Le commandant des Antibalaka de Bozoum, Godlive Amoda, ne nie pas les faits mais les impute à de faux Antibalaka. Il promet cependant la contribution de son mouvement. « Il y a effectivement des faux Antibalaka qui commettent des exactions. Une structure conjointe Antibalaka-gendarmerie-police est en place pour aider les forces de sécurité à retrouver les fauteurs de trouble », a-t-il indiqué.

 

A Bangui, la Mission multidimensionnelle de stabilisation de la République Centrafricaine (MINUSCA) a annoncé mercredi que plus de 1000 policiers étaient déjà déployés dans les huit arrondissements de la ville pour tenter de rétablir de la paix et la sécurité. Ils devront travailler en étroite collaboration avec la police et la gendarmerie centrafricaines.

 

Selon le Haut commandant de cette police onusienne, le commissaire Luis Carrilho, la MINUSCA est déterminée à mettre fin à l'impunité des criminels dans le pays. « S'il y a quelqu'un qui a commis un fait qui est un crime, il faut l'arrêter et l'amener en justice en coordination avec la police centrafricaine, la gendarmerie nationale. Car, ensemble, nous pouvons faire la différence au niveau sécuritaire pour la population de la République Centrafricaine », a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.

 

Le fonctionnaire des Nations unies a appelé toutes les institutions à jouer pleinement leur rôle. « C'est un message de sécurité et de justice. La police doit faire ce qu'on doit attendre de la police. C'est travailler ensemble avec les autorités judiciaires, administratives », a-t-il dit.

 

Bozoum : les Antibalaka accusés de commettre diverses exactions
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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 23:55

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-09-26 19:28:25 - Le quartier KM5 situé dans le 3è arrondissement de Bangui a observé ce vendredi une journée ville morte marquée par la fermeture des commerces, en guise de protestation contre l’assassinat de propriétaires de bétail, dimanche dernier sur l’axe routier de Kabo à Bangui en passant par Sibut.


C'est depuis la veille que les musulmans retranchés dans l'enclos du centre commercial sis au quartier KM5 ont demandé ont commencé le mouvement d'humeur en demandant à leurs proches de ne pas ouvrir leurs commerces ce vendredi.

‘'C'est hier que les musulmans ont pris la décision de ne pas vendre ce jour'', a confirmé cet habitant de Béa Rex (localité voisine du KM5) rencontré par APA.

‘'Le quartier a été bouclé ce matin par les éléments de l'Eufor-RCA pour éviter le pire. Malgré tout, un musulman qui avait une une grenade a été interpellé'', a-t-il ajouté.


Au bout du compte, le mouvement d'humeur s'est déroulé sans heurts ni dégâts matériels.

Des prioritaires de bétail et des convoyeurs ont été attaqués et tués par des coupeurs de route appelés ‘'Zaraguinas'' qui ont également emporté huit bovins.

L'attaque a eu lieu le 21 septembre entre les villages de Balawa et Katakpa, situés à 35 Km de Sibut dans la Kémo (centre de la république centrafricaine).

 

http://www.apanews.net/article_read-805584-journeville-morte-au-quartier-km5-eangui.html#sthash.rzIzz7xe.dpuf

 

Journée ville morte au quartier KM5 à Bangui
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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 12:05

 

 

 

 

26/09/14 (AFP)

 

Bâtiments en ruines, moyens humains et matériels dérisoires après des décennies de gabegie et de troubles: la justice centrafricaine est aujourd'hui dans l'impossibilité de poursuivre les auteurs de l'"interminable" liste d'atrocités perpétrées par les groupes armés.

 

Consciente de cet état de fait et à la demande des autorités de transition de Bangui, la Cour pénale internationale (CPI) a annoncé mercredi avoir ouvert une enquête sur les crimes (meurtres, viols, déplacements forcés, persécutions, pillages, utilisation d'enfants soldats) commises par des miliciens depuis plus d'un an et demi dans un Etat en faillite livré à des violences intercommunautaires.

 

En terme humains, la justice centrafricaine c'est environ 200 magistrats assistés de 350 personnels auxiliaires (greffiers,...), indique-t-on au ministère.

 

Mais, "de nombreux postes sont non pourvus et on note un certain nombre d'abandons de postes. L'impression générale est une situation de justice sinistrée (...) incapable de jouer véritablement son rôle", commente-t-on de même source.

 

Côté moyens, la justice dispose en principe d'un budget de 1,5 milliard de francs CFA (25 millions d'euros), largement insuffisant pour entretenir tribunaux et centres de détention.

 

-Prisons écroulées-

 

Au total, la Centrafrique devrait compter une cinquantaine d'établissements pénitentiaires. Mais certains se sont écroulés en province. Il en resterait une trentaine aujourd'hui, parfois des maisons d'habitation, transformées en maisons d'arrêt provisoire.

 

Conséquence: les évasions, estimées à plus de 700 par an, se multiplient.

 

"La plupart des éléments des ex-Séléka ou anti-balaka n'ont leur place qu'en prison, puisqu'il s'agit de détenus jugés et qui se retrouvent en liberté à la faveur de la crise", déplore sous couvert d'anonymat un officier de l'armée, ancien régisseur de la maison d'arrêt de Bangui.

 

Dans les rangs des groupes armés, on trouve en effet nombre de criminels déjà condamnés et qui ont profité du chaos provoqué par le renversement du régime de François Bozizé en mars 2013 par la rébellion à dominante musulmane Séléka.

 

"Nous mettons tout en oeuvre dans notre vie quotidienne pour ne pas tomber sur eux en restant toujours vigilant. Surtout que nous ne sommes pas protégés, ni armés et qu'il est difficile de savoir présentement qui est armé et qui ne l'est pas", commente avec une ironie amère un magistrat.

 

En novembre 2013, le directeur général des services judiciaires, le magistrat Modeste Martineau Bria, a été abattu en pleine rue par des individus présentés comme des ex-Séléka qui voulaient voler sa voiture. Selon certaines sources, il s'agissait d'anciens détenus ayant rejoint la rébellion.

 

- Police aux abonnés absents -

 

Braquages, agressions, disparitions: les habitants de la capitale Bangui subissent une criminalité qui continue d'empoisonner leur vie. Et la police centrafricaine reste souvent aux abonnés absents, pour les mêmes raisons que la justice.

 

Si, côté justice, le gouvernement s'en remet à la CPI pour un mettre fin à l'impunité généralisée maintes fois dénoncée par la communauté internationale, côté police, il mise sur l'ONU.

 

Une nouvelle force onusienne, la Minusca, est en cours de déploiement depuis le 15 septembre. Dans ses rangs, elle compte un millier de policier, sur un effectif total prévu de 1.800.

 

"Quand quelqu'un ne veut pas comprendre comment on vit dans un Etat de droit, on doit lui apprendre à respecter la loi (...) Il faut que tout le monde respecte la loi", a rappelé cette semaine devant la presse le commissaire de police de la Minusca, Luis Carrilho.

 

"Si quelqu'un commet des actes contraires aux lois de la RCA, on ira travailler et aider les forces de défense et de sécurité à faire appliquer la justice. Parce que la police travaille d'une part pour le côté sécuritaire et d'autre part pour la justice", a-t-il ajouté.

 

"Quelqu'un qui se fait attraper en flagrant délit doit être automatiquement arrêté. Et la chaîne pénale fait son travail avec le procureur qui est le premier niveau. Le reste va suivre", a-t-il estimé.

 

Les policiers de l'ONU ont commencé à patrouiller dans Bangui avec des détachements centrafricains, parallèlement aux opérations de sécurisation des forces militaires internationales (Sangaris, Eufor, Minusca).

 

La justice centrafricaine, en ruines, impuissante face aux criminels
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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 12:03

 

 

 

 

26/09/14 (RFI)

 

L’un des chantiers les plus importants des mois à venir en Centrafrique est la réaffirmation de l’autorité de l’État face aux groupes armés. À commencer par certains quartiers de Bangui. Les envoyés spéciaux de RFI dans la capitale, Bertrand Haeckler et Laurent Correau, se sont rendus dans un quartier de la capitale où les anti-balaka ont régné en maîtres ces derniers mois. La force européenne Eufor y accompagne les policiers centrafricains dans des patrouilles pour leur permettre de reprendre le contrôle du terrain.

 

Quartier Gbakondja dans le 5e arrondissement de Bangui. Les gendarmes de l’Eufor accompagnent les policiers centrafricains pour leur permettre de réaffirmer leur présence.

« On débarquera au niveau de la mosquée Goussima et on fermera la patrouille à l’avant des véhicules », crachote un talkie-walkie. Le quartier porte encore la marque des violences. La mosquée a été détruite jusqu’aux fondations, ses pierres et ses tôles ont été emportées. Des maisons ont subi le même sort.

 

Les anti-balaka ont été les maîtres du quartier ces derniers mois. Et ils continuent à sévir. Des habitants se plaignent : « Il y a beaucoup de braquages surtout la nuit, explique-t-on. Si vous circulez seul, tout ce qui est téléphone, argent, ils vous le prennent ».

 

À deux pas de là, le capitaine Morry Koundé de la police centrafricaine regarde dépité les locaux de l’Office centrafricain de répression du banditisme (OCRB), saccagés et occupés, ironie de l’histoire, par les anti-balaka : « Actuellement, ce sont les éléments incontrôlés des anti-balaka qui occupent ce bâtiment, explique-t-il. (…) C’est eux qui font la loi ici. Mais beaucoup de forces viennent en appui de nos forces pour rétablir l’autorité de l’État, donc ça va changer ». Dès que possible, dit ce policier, il faudra reprendre le contrôle de ces bureaux. Dans les jours qui viennent, le commissariat de police du 5e arrondissement doit également rouvrir.

 

http://www.rfi.fr/afrique/20140926-bangui-eufor-renfort-poli...

 

A Bangui, l’Eufor en renfort de la police pour reprendre le contrôle
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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 22:21

 

 

 

Par Presidencetchad.org - 25/09/2014

 

Le Président Idriss Deby Itno a accordé plusieurs audiences à différentes personnalités dont la Présidente centrafricaine de transition Mme Catherine Samba Panza

 

Le Chef de l’Etat tchadien a reçu, la Présidente centrafricaine de transition. Au sortir de l’audience, Mme Catherine Samba Panza a indiqué qu’elle est venue recueillir, les conseils de son Grand frère Idriss Deby Itno à propos des thèmes qui seront débattus au cours d’une prochaine réunion à l’ONU sur la République centrafricaine. 

 

Tchad: les audiences du chef de l’Etat à New York
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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 19:39

 

 

 

 

25/09/14 (Agence Ecofin)

 

 (Agence Ecofin) - En République Centrafricaine, le journaliste Ulrich Landry Nguéma-Ngokpélé a déposé une plainte au parquet de Bangui la capitale, contre les individus qui l’ont attaqué le 18 septembre 2014 vers 21h.

 

Directeur de la publication du journal Le Quotidien de Bangui, il revenait de sa rédaction. Le journaliste a été pris à partie par un groupe d'anti-balakas qui opère au niveau du lycée Boganda à l'entrée du quartier Boy-Rabe à Bangui, selon le site Africa-info.org.

 

Les miliciens armés ont soumis le journaliste à un interrogatoire, après lui avoir pris son sac à dos contenant du matériel de travail et des documents. Ulrich Landry Nguema Ngokpélé a été plusieurs fois arrêté sous le régime Séléka du président Michel Djotodia. Il a été séquestré dans les locaux du célèbre Comité extraordinaire de la défense des acquis démocratiques (Cedad), une sorte de service de renseignement.

 

Les journalistes comptent parmi les victimes du chaos en cours depuis environ deux ans et demi en Rca. Sont déjà tombés Désiré Luc Sayenga du journal Le Démocrate, Marie-Blanche Olofio de la Radio Béo Oko de Bambari ainsi que la photojournaliste française Camille Lepage. Des professionnels de l’information sont agressés au quotidien, lorsqu’ils ne sont pas l’objet des menaces de mort, des saisies, des procès pour diffamation ou encore des gardes-à-vue et interrogatoires.

 

Rca : un journaliste dépose une plainte contre des miliciens anti-balaka
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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 19:37

 

 

 

 

 

25/09/14 (Radio Ndeke Luka)

 

Les dernières 48 heures ont été meurtrières en Centrafrique où au moins une dizaine de personnes ont été tuées par des hommes armés.

 

Au quartier Yakité dans le 3e arrondissement de Bangui, un jeune homme appelé Désiré Koyagbada, alias ''Gborossangui'' a été tué dans la nuit de mardi à mercredi. Son corps a été retrouvé ce mercredi dans la concession familiale.

 

Interrogé, le père du jeune homme, Jean de Dieu Ndoumboungou, a imputé le meurtre à des hommes armés qu'il n'a cependant pas pu identifier. « Vers 23 heures, les voleurs sont montés sur la toiture pour enlever les tôles, j'ai crié et mon enfant a pris un sifflet pour alerter les voisins et c'est là qu'ils ont tiré sur lui », a expliqué le père éploré.

 

La veille, à Ouango Sao, dans le 7e arrondissement de la capitale, deux éléments Antibalaka en étaient venus aux mains. La bagarre s'est soldée par des blessures à l'arme blanche. La victime reçoit encore des soins à l'hôpital. Selon des sources, le différend qui oppose les deux hommes remonterait à plusieurs mois. « Effectivement une altercation est née entre deux Antibalaka. Les faits remontent à quelques mois. L'autre a retrouvé son belligérant au port Sao et a sorti son couteau pour le poignarder en trois endroits différents », a expliqué l'adjudant Noël Dieudonné Tagossa, commandant de la brigade de Landja.

 

Il a précisé que les jours du blessé n'étaient pas en danger.

 

Aux Mbrès, dans la préfecture de la Nana-Grébizi dans le nord de la République Centrafricaine, dix personnes ont été tuées mardi et deux autres grièvement blessées. L'incident s'est produit au village Mbata à 47 mm de Kaga Bandoro sur l'axe des Mbrès.

 

Par ailleurs, une dizaine de personnes, dont des femmes, ont été prises en otage et des habitations incendiées.

 

Les témoins attribuent l'attaque à un groupe de douze Antibalaka en provenance de la sous-préfecture de Mala dans la Kémo, sous le commandement d'une femme. L'ONG humanitaire Save the Children a transféré les blessés à Kaga-Bandoro.

 

« C'est à quatre heures du matin que des Antibalaka en provenance de l'axe Mala ont attaqué les habitants du village Mbata situé à 45 Km sur la route des Mbrés. Neuf personnes, parmi lesquelles des enfants, ont été tuées sur le champ. Trois autres grièvement blessées ont été conduites à l'hôpital préfectoral des Mbrés pour des soins. C'est à l'hôpital que l'une d'entre elles va mourir des suites de ses blessures », a raconté un témoin joint au téléphone par RNL.

 

Selon ces témoignages, les assaillants ont par ailleurs emporté des vivres et d'autres biens appartenant aux villageois. Les Antibalaka auraient agi, selon plusieurs sources, en représailles à une opération menée par les habitants pour récupérer des motocyclettes, des cabris et d'autres biens qui avaient été volés au cours d'un récent de braquage.

 

Ce drame survient deux semaines après celui du village Kanga, situé à 50 Km de Kaga-Bandoro où des Antibalaka avaient infligé coups et blessures à deux commerçants, avant d'emporter tous leurs biens.

 

Joint au téléphone, le colonel Mahamat Anour, de l'ex-Séléka, a confirmé ces informations, en soulignant qu'il avait dépêché des hommes à la recherche des otages.

 

Au village Ngakobo dans la préfecture de la Ouaka (centre-est), c'est le Premier adjoint au maire, Fidéle Gaza, qui avait été tué lundi par des hommes qui ont réussi à prendre la fuite.

Centrafrique : plus d'une dizaine de personnes tuées depuis lundi
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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 19:04

 

 

 

 

25/09/14 (BBC)

 

C’est par une vidéo postée sur internet que la procureure de la CPI a annoncé l’ouverture d’une nouvelle enquête en Centrafrique.

 

Cette enquête devrait viser particulièrement la Séléka et les groupes anti-Balaka, pour les meurtres, viols, déplacements forcés, persécutions, pillage et attaques contre des humanitaires.

 

'' La liste des atrocités est interminable '', a regretté la procureure, Fatou Bensouda les qualifiant de crimes contre l’humanité et crimes de guerre.

 

En février dernier, alors que les combats faisaient rage dans le pays, Mme Bensouda avait ouvert une information judiciaire, une étape préalable à l’enquête.

 

En mai, la présidente de Centrafrique, Catherine Samba-Panza, avait saisi la Cour des crimes commis dans le pays depuis le 1er août 2012.

 

Et la procureure a d’ores et déjà demandé la coopération totale de Bangui dans ses enquêtes.

 

Le Bureau de la Procureur va désormais s'atteler à recueillir directement des éléments de preuve afin d'identifier les auteurs des crimes les plus graves et d'engager des poursuites à leur encontre.

 

http://www.bbc.co.uk/afrique/region/2014/09/140924_centrafri...

 

 

Les procureurs de la CPI ouvrent une enquête sur la Centrafrique

 

LA HAYE 25/09/14 (Reuters) - Les procureurs de la Cour pénale internationale (CPI) ont ouvert une enquête sur des faits présumés de meurtres, viols et recrutements d'enfants-soldats commis ces deux dernières années en République centrafricaine qui s'apparenteraient à des crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

 

Dans un rapport diffusé mercredi, Fatou Bensouda, procureur en chef de la CPI, souligne que "la liste des atrocités commises est interminable".

 

La Centrafrique a basculé dans le chaos après le coup d'Etat mené par les rebelles de la Séléka, principalement musulmans, contre le président François Bozizé, en mars 2013.

 

Des milices chrétiennes, les anti-Balaka, sont apparues par la suite et le pays a été la proie d'affrontements meurtriers entre les deux communautés.

 

Les rebelles ont été contraints à quitter le pouvoir en janvier mais occupent encore la majeure partie du nord du pays, où l'armée française est intervenue en décembre 2013 dans le cadre de l'opération Sangaris.

 

"Les informations en ma possession fournissent une base raisonnable permettant de croire que la Séléka et les groupes anti-balaka ont commis des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre, notamment le meurtre, le viol, le déplacement forcé, la persécution, le pillage, les attaques contre des missions d'aide humanitaire et le fait de faire participer des enfants âgés de moins de quinze ans à des hostilités", écrit le procureur en chef.

 

Ses services, ajoute-t-elle, vont "s'atteler à recueillir directement des éléments de preuve afin d'identifier les auteurs des crimes les plus graves et d’engager des poursuites à leur encontre". La procédure pourrait durer des années.

 

(Thomas Escritt; Henri-Pierre André pour le service français)

 

RCA : deuxième enquête sur les crimes
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