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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 00:29

 

 


(20/05/2009)

"La visite du président centrafricain au Vietnam marque une nouvelle étape dans le développement des relations entre les 2 pays", a estimé le président vietnamien, Nguyên Minh Triêt, lors de l'entretien qu'il a eu le 19 mai à Hanoi avec le président de la République centrafricaine, François Bozizé Yangouvonda, en visite au Vietnam.


 

Le chef de l'État vietnamien Nguyên Minh Triêt a accueilli le 19 mai à Hanoi le président de la République centrafricaine, François Bozizé Yangouvonda, et son épouse. C'est la première visite au niveau présidentiel de la République centrafricaine au Vietnam.

 

Juste après la cérémonie d'accueil, le chef de l'État vietnamien et le président centrafricain ont procédé à un échange de vues sur la situation de leur pays respectif et discuté des mesures à prendre pour développer les relations bilatérales d'amitié et de coopération multilatérales. Ils ont abordé également les questions régionales et mondiales d'intérêt commun.

Par la suite, les 2 chefs d'État ont assisté à la signature de l'Accord cadre de coopération entre les gouvernements des 2 pays. De leur avis, ce document servira de base juridique importante pour promouvoir les relations de coopération bilatérale dans tous les secteurs et ce, dans l'intérêt des 2 peuples.

 

Faisant partie des pays en voie de développement et étant les membres actifs de la Francophonie, le Vietnam et la République centrafricaine pourront renforcer leur coopération dans le commerce, l'agriculture, la santé, l'éducation, l'économie de défense, la sylviculture et l'industrie minière. "Le Vietnam constitue un partenaire prioritaire important en Asie", a affirmé le président centrafricain. Il a souligné que la République centrafricaine voulait profiter des expériences précieuses du Vietnam dans la coopération tripartite avec les pays africains, pour édifier un modèle similaire avec le concours de l'Agence internationale de la Francophonie.

"Un bel avenir s'ouvre pour la coopération entre le Vietnam et la République centrafricaine",
a affirmé le président François Bozizé Yangouvonda. Avant de préciser les secteurs à fort potentiel comme l'agriculture, la santé et l'éducation. "La volonté de renforcer la coopération a été affirmée et les efforts seront concentrés dans son application", a souligné le président centrafricain.

 

Le président vietnamien a affirmé que le Vietnam prenait en haute considération l'élargissement de la coopération avec la République centrafricaine et ses amis d'Asie, d'Afrique et d'Amérique latine. Le pays est prêt à partager ses expériences avec la République centrafricaine dans l'édification et le développement du pays. "Les services compétents des 2 pays sont encouragés à étudier les potentialités et les opportunités de coopération dans les domaines les plus compétitifs de chaque pays", a déclaré Nguyên Minh Triêt.

"De belles perspectives de coopération entre le Vietnam et la République centrafricaine sont observées dans plusieurs domaines dont l'économie, la santé, l'éducation et le refus de la misère",
a-t-il ajouté. Outre le renforcement des coopérations bilatérales, tripartites, via les forums internationaux, la valorisation des atouts de chaque pays constitue la mission immédiate.


Le même jour, le président centrafricain a été reçu par le secrétaire général du PC vietnamien Nông Duc Manh, pour qui cette visite constitue un témoignage des bonnes relations d'amitié et coopération entre les 2 pays. Le chef du PC vietnamien a affirmé que le Vietnam souhaitait développer ses coopérations multiformes avec les pays africains pour la paix, la coopération et le développement dans la région et dans le monde.

 

Le président centrafricain a eu le 19 mai également une rencontre avec le président de l'Assemblée nationale vietnamienne Nguyên Phu Trong. Ce dernier a sollicité un soutien de son interlocuteur pour favoriser les échanges entre les 2 organes législatifs. Il est temps de renforcer les relations bilatérales, a souligné le président centrafricain en ajoutant qu'il faut concentrer les efforts dans les secteurs où les 2 pays ont des atouts, non seulement au niveau bilatéral, mais aussi sur le plan tripartite et dans le cadre de la communauté francophone. 

Thê Linh/Courrier du Viet Nam

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 21:52


 

C’est une véritable douche froide et un cinglant désaveu qui s’annonce pour le pouvoir de Bangui. François Bozizé doit certainement se tirer les cheveux, dans la mesure où Paris n’entend pas mettre la main à la poche pour financer le processus électoral. Il semblerait que les responsables français exigent des explications claires sur les détournements des fonds publics et la dilapidation sans vergogne par les proches parents du président centrafricain des maigres deniers octroyés par les pays amis à l’Etat. 

Pour l’instant,  la France  n’a pas encore officialisé la décision de suspendre sa participation au financement du processus électoral en République centrafricaine. 

Selon nos informations, Paris s’apprête à notifier à Bangui que les opérations électorales relèvent de la souveraineté d’un Etat et que de ce fait, la France ne participera pas au financement du processus électoral jusqu’à nouvel ordre.


La question qui est sur toutes les lèvres dans les milieux autorisés de la capitale française est la suivante : pourquoi la France, qui a toujours fermé les yeux sur les multiples cas avérés de détournement de biens et deniers public en Centrafrique décide maintenant de taper du poing sur la table ?

Comme chacun le sait, au cours des dernières semaines, François Bozizé et son clan se sont plusieurs fois signalés autour  des cinq milliards de la CEMAC destinés au processus dit du DDR (désarmement, démobilisation et réinsertion) des ex-combattants des rébellions.


En tout cas, les informations dignes de foi ont fait état du retrait des caisses de la BEAC à Bangui de près de deux milliards (2.000.000 000 de F CFA) en espèces par le Ministre des Mines, Sylvain Ndoutingaï, neveu du président centrafricain qui, pour justifier cette opération, aurait laissé entendre  que l’argent retiré  servirait à rembourser les emprunts contractés par la famille Bozizé  pour organiser les obsèques de sa mère, et que le reliquat irait à la construction d’un mausolée au village pour la disparue.


Tout le monde se demande si la décision de la France ne risque-t-elle pas de dissuader les autres bailleurs de fonds de la Centrafrique, qui refuseraient aussi à leur tour de mettre la main à la poche ?


En tout cas, pour le processus électoral à proprement parler,  le temps presse. Il ne reste plus que quelques mois avant d’arriver au terme du mandat présidentiel, qui s’achève le 11 juin 2010,  alors qu’aucun signe encourageant ne laisse supposer que le calendrier électoral sera respecté. D’autant moins que les élections municipales qui devraient en principe se tenir cette année n’auront vraisemblablement jamais lieu.


 
D’ailleurs, les rumeurs persistantes d’un  report du scrutin présidentiel en 2012 n’ont pas cessé de circuler depuis ces derniers temps.


En attendant, tout le gotha politico-social de la Centrafrique attend avec une certaine frénésie  l’officialisation de la décision de la France, qui aux dernières nouvelles, ne va pas tarder à le faire.


Adrien Poussou

 

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Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 16:46



La présence en Libye d’Abdoulaye Miskine empêche Bozizé de dormir





Selon des informations dignes de foi, en marge des festivités de la cérémonie d’investiture du président sud africain Jacob Zuma, Bozizé a tout fait pour être reçu par le colonel Mouammar Khadafi à qui il s’est encore énormément lamenté au sujet du traitement privilégié et très favorable à ses yeux que les autorités libyennes accordent à Abdoulaye Miskine, chef du mouvement rebelle du Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC) qui ne cesse de le narguer. On ignore la réponse que lui a faite le colonel.


 

Le colonel Charles Massi relâché par les autorités tchadiennes




Finalement, les autorités tchadiennes ont relâché le colonel Charles Massi, président de la rébellion de la Convention des patriotes pour la justice et le progrès (CPJP), interpellé dans la préfecture du Salamat il y a quelques jours, à proximité de la frontière centrafricano-tchadienne. D’après les autorités tchadiennes, on aurait pris Charles Massi pour un rebelle tchadien mais après vérification, il s’avère plutôt être un rebelle centrafricain donc il n’était pas utile de le garder plus longtemps. En clair, les autorités tchadiennes n’en ont rien à foutre des rebelles centrafricains sur leur territoire. Que Bozizé se le tienne pour dit. Ce dénouement de l’affaire Charles Massi est un précieux indicateur de la qualité des  rapports entre Idriss Déby Itno et son vassal de Bangui qui se sont progressivement dégradés pour ne plus être ce qu’ils étaient au départ. En revenant de l’investiture de Jacob Zuma, Bozizé avait eu l’intention de faire une escale à N’djaména voir son suzerain Déby après la nouvelle attaque des rebelles de l’UFR mais celui-ci n’avait pas envie de le voir et s’est mis aux abonnés absents.


 

Les chefs d’Etat de la CEMAC piégés par Bozizé




Les informations dont la rédaction de Centrafrique-Presse a fait précédemment état sur le détournement par Bozizé et Ndoutingaï de l’enveloppe de cinq milliards de la CEMAC destinés au financement du programme DDR ont été prises très au sérieux par les bailleurs de fonds susceptibles de financer les prochaines élections centrafricaines de 2010. D’après des sources dignes de foi, la France par exemple, aurait décidé de suspendre tout financement de ces élections en attendant que les autorités de Bangui apportent les clarifications et justifications nécessaires sur la véritable utilisation du fonds CEMAC.


Nous avions en effet fait état de ce qu’après avoir retiré lui-même des caisses de la BEAC de Bangui la somme de 1.900.000.000 F CFA (Un milliard neuf cent millions), il aurait déclaré que cet argent servirait à rembourser l’emprunt qu’ils auraient contracté pour organiser les obsèques de la mère de Bozizé et avec le reliquat, ils lui édifieraient un mausolée au village. Il faut rappeler qu’en convoquant fin janvier 2009 à Libreville un sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la CEMAC, Bozizé avait prétexté que le sommet était destiné à examiner les conséquences de la crise financière mondiale. En réalité, il avait derrière la tête, la machiavélique idée de racketter ses pairs, les présidents de la CEMAC, en leur faisant cracher de quoi financer son programme DDR sans le leur dire clairement et explicitement dès le départ.  


 

Bozizé très irrité par Martin Ziguélé




Le récent séjour de Martin Ziguélé en France - notamment les propos très critiques sur lui qu’il a tenus lors de sa  conférence de presse ainsi que les réponses qu’il a faites sur Radio France Internationale au micro du célèbre interviewer Christophe Boisbouvier - n’est pas du tout du goût de Bozizé. Ce dernier se propose de lui donner le change en démarrant déjà sa campagne électorale dès le mois de juin, après son retour de Doha au Qatar où il devrait se rendre juste après les obsèques officielles d’Abel Goumba.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 15:36




 BANGUI, République Centrafricaine, 20 mai 2009/African Press Organization (APO)/ — Le Président de la « formation RCA » de la Commission de Consolidation de la Paix (CCP) sera à Bangui, du 21 au 23 mai 2009, dans l’optique de présenter officiellement à l’opinion publique centrafricaine le Cadre Stratégique pour la Consolidation de la Paix en République centrafricaine (2009-2011), adopté à New York, le 06 mai 2009.


 Ce document qui doit servir de catalyseur aux efforts de consolidation de la paix et de développement dans les mois et années à venir, et en prévision des élections de 2010, a, de commun accord avec le Gouvernement Centrafricain, fixé comme axes prioritaires : la réforme du secteur de la sécurité (RSS), y compris le désarmement, la démobilisation et la réintégration des ex-combattants (DDR), la bonne gouvernance, et l’état de droit et les pôles de développement. Ce Cadre, faut-il le souligner, est le résultat d’un processus inclusif qui s’est tenu à Bangui en début d’année, permettra de mener une action plus cohérente, coordonnée et ciblée en matière de consolidation de la paix en République centrafricaine (RCA).


 L’Ambassadeur Grauls qui estime que le Cadre stratégique est non seulement une feuille de route pour les priorités en matière de paix et de développement, affirme qu’il s’agit aussi du témoignage de la volonté du Gouvernement centrafricain de mettre fin, pour de bon, à une longue période de violence et d’isolement. Le Cadre émane de consultations sur le terrain et comprend des recommandations issues du dialogue politique inclusif.


 Selon l’alinéa b (Partenariat et responsabilité mutuelle) des Principes et modalités de coopération du projet du Cadre Stratégique pour la Consolidation de la Paix en République Centrafricaine (2009 – 2011), « la consolidation de la paix durable nécessite un partenariat solide sur la base du respect mutuel et de la responsabilité entre le Gouvernement et le peuple de la République Centrafricaine et leurs partenaires internationaux ».


 Le programme de la visite du Président de la « formation RCA » de la CCP comprend une présentation officielle, aux autorités, à la société civile et à la presse, du Cadre stratégique, le 21 mai, à l’Hémicycle de l’Assemblée Nationale. En marge de son séjour à Bangui, la mission rencontrera les autorités civiles et politiques, le corps diplomatique, le Système des Nations Unies en Centrafrique et la Société Civile.

Avant de quitter Bangui, la mission donnera une conférence de Presse, le 23 Mai 2009.


 SOURCE 
: Bureau des Nations Unies en République Centrafricaine (BONUCA)

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 20:18



              Sylvain Ndoutingaï

On se souvient de l’intervention l’été dernier de la Banque mondiale pour "retirer" la signature du ministre centrafricain des mines et neveu du président François Bozizé, Sylvain Ndoutingaï, du compte "SPPK nº371 243 480 01-34 CBCA" récipiendaire des bonus miniers. Le bailleur de fonds avait depuis engagé une collaboration avec Bangui pour refondre la loi minière. Le 29 avril, un nouveau code minier a été voté… Sauf qu'apparemment, il ne correspond pas exactement au texte "validé" par la Banque mondiale !


La nouvelle loi (nº09.005) institutionnalise de fait le système de "paiement du bonus de signature" (art. 52), qui s’était généralisé ces dernières années à l’instar du secteur pétrolier (AMI nº185). Le bonus est versé "à titre de contribution de l’investisseur au Fonds de développement minier (FDM)". L’art. 7 du texte précise qu’un "décret pris en conseil des ministres fixe les modalités d’organisation et de fonctionnement du FDM". Problème, cette disposition entre en conflit avec le code des finances qui est normalement le seul à pouvoir lever des fonds. L’article 52 liste aussi de nouvelles obligations applicables aux titres miniers qui ne vont pas franchement réjouir les investisseurs. Pour détenir un titre, toute compagnie devra aussi s’engager "à octroyer à l’Etat au moins 15% du capital (…) de la société de recherche ou d’exploitation, libres de toutes charges (…) et de toute dilution en cas d’augmentation du capital" ; "à octroyer 5% du capital de [ladite] société aux privés centrafricains désireux de prendre part à [ses] actions" ; et, cerise sur le cadeau, à "attribuer au moins 15% de la production brute à l’Etat pendant la phase d’exploitation".


Un vrai contrat de partage de production pétrolier ! Enfin, l’art. 95, qui traite des conventions minières, précise : "Toutefois, les titres miniers prévus par ces conventions et qui n'ont pas encore été attribués seront soumis aux conditions d'octroi prévues par la présente loi". Cette mesure va faciliter la renégociation de la convention minière d’Aurafrique, filiale d’Axmin, qui n’a pas encore obtenu ses titres et qui intéresse vivement le groupe George Forrest et Fabien Singaye. Le service juridique d’Areva, qui opère la filiale UraMin Car Ltd, est en alerte rouge !




© Copyright Indigo Publications. Africa Mining Intelligence n° 203 du 20 mai 2009

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 16:12




(19/05/2009) - Le président de la République centrafricaine, François Bozizé Yangouvonda, et son épouse sont arrivés le 18 mai à Hanoi pour une visite officielle de 5 jours au Vietnam à l'invitation du chef de l'État vietnamien Nguyên Minh Triêt.


 
Il s'agit de la première visite d'un chef d'État centrafricain au Vietnam. L'objectif est d'approfondir les relations d'amitié et de renforcer la coopération bilatérale, notamment dans l'agriculture, le commerce, l'exploration minière, l'éducation et la santé. En outre, via le Vietnam, la République centrafricaine compte étendre les relations entre l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN) et la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (CEMAC). 

François Bozizé Yangouvonda devrait avoir aujourd'hui un entretien avec son homologue vietnamien Nguyên Minh Triêt. Ensuite, les 2 chefs d'État assisteraient à la cérémonie de signature d'un accord-cadre de coopération bilatérale. Dans l'agenda de travail du président centrafricain sont programmées également des rencontres avec des dirigeants du Parti, de l'Assemblée nationale et une visite de courtoisie au général Vo Nguyên Giap.

Après Hanoi, le président centrafricain François Bozizé Yangouvonda se rendrait dans la province de Thua Thiên-Huê (Centre), à Hô Chi Minh-Ville puis dans la province de Binh Duong (Sud).


Le Vietnam et la République centrafricaine ont établi leurs relations diplomatiques en novembre 2008. L'an passé, les échanges commerciaux bilatéraux ont atteint près de 14,5 millions de dollars, dont 910.000 d'exportations vietnamiennes (pour l'essentiel prêt-à-porter, produits aquatiques, caoutchouc), en contrepartie de gazole, acier, clinker, etc.


Bùi Thi Phuong/CVN

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 18:00




           siège de la CPI à l Haye

Source:
International Criminal Court (ICC)


Date: 13 May 2009


ICC-CPI-20090513-PR409


Le lundi 11 mai 2009, l'équipe en charge de la sensibilisation à Bangui a animé une session d'information destinée à la jeunesse du 2ème arrondissement. Cette rencontre s'inscrit dans le cadre d'une vaste campagne de sensibilisation menée depuis janvier 2009 dans les différents arrondissements de la capitale centrafricaine.


Cette session de sensibilisation a été organisée en partenariat avec l'Association des Leaders du Millénaire pour le Développement (ALMD). Un grand nombre d'associations, d'étudiants et de lycéens s'étaient mobilisés pour l'occasion.
 

Cette session de sensibilisation s'est tenue au Centre Jean XXIII et a rassemblé plus de 130 jeunes venus s'informer sur le mandat, le domaine de compétences, le fonctionnement de la Cour pénale internationale (CPI). Les informations concernant les quatre situations actuellement devant la Cour (en République démocratique du Congo, en Ouganda, au Darfour (Soudan) et en République centrafricaine) ont également été communiquées à ce jeune public. Les fonctionnaires de la CPI ont répondu aux très nombreuses questions que les jeunes pouvaient se poser sur ces différents thèmes et un débat intéressant a suivi.


La seconde partie de cette session s'est concentrée sur la restitution du déroulement de l'audience de confirmation des charges dans l'affaire Le Procureur C/ Jean-Pierre Bemba Gombo qui a eu lieu à La Haye du 12 au 15 janvier 2009. Cette restitution s'est appuyée sur la retransmission de vidéos résumant ces quatre jours d'audience, ainsi que sur des explications quant à l'avancée des procédures depuis le mois de mars dernier.


Les participants ont exprimé leur satisfaction quant à cette session de sensibilisation et se sont engagés à diffuser dans leur entourage les informations relatives à la Cour pénale internationale. Les participants ont également encouragé l'Unité de la sensibilisation à organiser de nouvelles sessions de ce type au sein des communautés les plus touchées du 2ème arrondissement de Bangui.
 

Pour de plus amples informations, veuillez contacter Fabienne Chassagneux, Coordinatrice chargée de la sensibilisation sur le terrain, à Bangui, au + 236 75 76 36 09 ou par courriel à l'adresse suivante : InfoRCA@icc-cpi.int

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 17:51

 

 

 
BANGUI, Mai 17 Mai 2009 18:13:17 GMT  (Reuters) - Sept personnes sont mortes dans un affrontement entre des rebelles dans le nord de la République centrafricaine (RCA) et des bandits tchadiens, a dit un rebelle le samedi dernier.


 
Les combats ont eu lieu le vendredi, à environ 380 km (240 miles) au nord de la capitale centrafricaine Bangui, après que les villageois se soient plaints aux rebelles puisque l'armée ne parvient pas à les protéger des bandits tchadiens qui ont volé du bétail.


Riche en or, de diamants et d'uranium, de la RCA est l'un des plus isolés des pays de l'Afrique où un gouvernement faible lutte  pour mettre fin à plusieurs rébellions et contre le débordement de l'instabilité des pays voisins du Soudan et le Tchad.
 

"La bataille a été dure. Ils étaient bien armés, mais heureusement pour nous, nous avons tenu notre terrain», a déclaré à Reuters le samedi dernier le lieutenant Nodjimangom, un officier de l'APRD, un groupe rebelle qui lutte contre le gouvernement centrafricain dans le nord-ouest. "Nous avons tué six assaillants, fait deux prisonniers, tué six boeufs et récupéré quatre Kalachnikov (fusils d'assaut) et trois chevaux", a-t-il ajouté.


 
Un des rebelles avait été tué dans l'attaque que les rebelles de l'APRD ont lancée contre les tribus Oudda du Tchad à la demande des villageois centrafricains qui ont été frustrés que l'armée centrafricaine ne les protège pas, a dit Nodjimangom. L'APRD est l'un des nombreux groupes rebelles qui ont souscrit à un accord de paix en Décembre visant à mettre fin à des années de troubles civils.
 

Mais la rébellion, alimentée par des bandits, souvent en provenance de pays voisins, continue de couver malgré les plans pour démobiliser et désarmer les rebelles avant les élections en 2010.
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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 15:14




          Monique et François Bozizé

HANOÏ, 18 mai (Xinhua) -- Le président de la République  centrafricaine (RCA), François Bozizé Yangouvonda, ainsi que son  épouse, effectueront une visite officielle au Vietnam du 18 au 21  mai, à l'invitation de son homologue vietnamien, Nguyen Minh Triet, a annoncé lundi le gouvernement vietnamien dans un communiqué  publié sur son site Internet. 

     Cette visite vise à approfondir la coopération économique entre les deux pays, particulièrement dans le domaine de l'agriculture,  selon le communiqué qui a ajouté que le président Bozizé profitera de cette occasion pour s'enquérir des expériences vietnamiennes  dans le développement économique et la création d'emplois au  profit des soldats démobilisés. 

     Lors du séjour du président Bozizé au Vietnam, les deux parties devraient signer un accord cadre qui constituera la base des  relations économique et commerciale bilatérales. 

     La RCA, qui assume actuellement la présidence tournante de la  Communauté économique et monétaire des Etats de l'Afrique centrale (CEMAC), est aussi à la recherche d'un mode de coopération  trilatéral entre la Vietnam, la Francophonie et la CEMAC. 

     Bangui, de même que nombre d'autres pays africains, espère  importer directement du riz du Vietnam afin de se passer des coûts intermédiaires. 

     En 2008, le volume des échanges commerciaux entre le Vietnam et la RCA s'est élevé à 14,5 millions de dollars américains.

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 01:21









     L'argentier Sylvain Ndoutingaï

Lors du sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la CEMAC qu’il avait convoqué fin janvier dernier à Libreville en tant que président en exercice de cette institution sous régionale, Bozizé avait réussi à faire accepter par ses pairs le principe et l’accord d’accorder un prêt exceptionnel de huit (8) milliards de F CFA au gouvernement centrafricain pour accompagner les recommandations issues du dialogue politique inclusif notamment par le financement du programme de DDR.


Selon des informations crédibles provenant du proche entourage même du président Bozizé, certains pays de la CEMAC ont déjà versé leur contribution dans le cadre de ce prêt. C’est ainsi que dès fin février dernier, le Cameroun a viré la somme de un (1) milliard F CFA à la BEAC à Bangui. Le gouvernement centrafricain l’a aussitôt retirée en espèces sonnantes et trébuchantes. Qu’est ce qu’il en a fait ? Mystère et boule de gomme ! Début avril dernier, le virement, également d’un (1) milliard du Congo Brazzaville est effectué à la BEAC. Fin avril, la BEAC met aussi en place trois (3) milliards, ce qui fait en tout quatre (4) milliards F CFA. 


Dès que les autorités de Bangui l’ont appris, Sylvain Ndoutingaï en personne s’est pointé à la BEAC et a retiré la somme en espèces d’un milliard neuf cents millions (1.900.000.000) F CFA. Toujours d’après nos sources et selon Ndoutingaï, cette enveloppe servirait à rembourser l’argent qu’ils auraient emprunté auprès de quels bailleurs on ne le sait, et qui avait permis d’organiser les funérailles de la mère du président Bozizé Mme Martine Kofio, décédée le février dernier. Ndoutingai d’ajouter qu’avec le reliquat, ils allaient construire un mausolée pour la même Martine Kofio à Bézambé.


Peu après, début mai, lors d’une réunion de trésorerie que Bozizé a pris l’habitude de présider, en présence du ministre des finances Albert Besse, de Sylvain Ndoutingaï, ministre d’Etat aux mines et grand argentier du clan et du DG du Trésor, ils ont décidé de prendre possession du reliquat resté à la BEAC, c’est à dire les deux milliards cent millions (2.100.000.000) F CFA, toujours en espèces sonnantes et trébuchantes. Cet argent a pris à ce jour, une destination totalement inconnue.
 

A l’heure actuelle, Bozizé et son gouvernement ne cessent de mettre la pression sur le gouvernement équato-guinéen en faisant des pieds et des mains pour obtenir qu’il verse rapidement sa part du (1) milliard F CFA. Restent le Gabon et le Tchad sur lesquels Bozizé n’est pas très sûr qu’ils puissent verser leur contribution tout en ayant des scrupules à le leur réclamer on ne sait trop pourquoi.


Deux questions se posent : ou bien Bozizé et sa clique se foutent éperdument du sort du pays et des Centrafricains ainsi que des bailleurs de fonds en faisant ainsi ce que bon leur semble ; ou bien ils savent qu’ils n’en ont plus pour longtemps à la tête du pays donc il leur faut ramasser tout ce qui leur tombe sous la main et ils font ce qu’ils font. Il n’y a pas d’autre explication possible à un tel comportement qui consiste à se servir de la politique et de la gestion du pays pour se servir ainsi. 

 

NDLR : Toutes les informations sur les agissements de Bozizé et sa clique dont la rédaction de Centrafrique-Presse se fait l’écho et rend publiques agacent et irritent passablement le président centrafricain qui aurait déclaré récemment à ses visiteurs qui lui en faisaient état : « je ne veux plus lire les torchons de Prosper N’douba » dixit Bozizé.


Il n’empêche que
Bozizé et son clan se posent réellement mille et une questions sur les sources d’informations de Centrafrique-Presse. Ils sont totalement sidérés et désarçonnés par la véracité, la précision et la fiabilité des informations les concernant dont nous faisons état parution après parution. La rédaction de Centrafrique-Presse est disposée et se fera même un plaisir de publier tout démenti de la présidence par rapport à toute information dont elle ferait état et qu’elle estimerait être fausse ou inexacte.

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