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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 23:48

jeudi 17 avril à 09H00 à Bangui

Conférence de presse conjointe
de Monsieur BRYLLE et du Général GANASCIA
le jeudi 17 avril à 09h00 à Bangui

N’Djamena- 14/04/2008: Le Représentant spécial de l’Union européenne pour le Soudan et l’Opération EUFOR-TCHAD/RCA, Monsieur Torben BRYLLE et le Commandant de la Force européenne TCHAD/RCA, le Général Jean-Philippe GANASCIA tiendront une conférence de presse conjointe le jeudi 17 avril 2008 à 09h00 dans la salle de conférence de la résidence JM, avenue de l’Indépendance face au Palais de l’Assemblée Nationale à Bangui.

Le RSUE et le Commandant de l’EUFOR-TCHAD/RCA feront un point de situation relatif au déploiement de la Force sur le terrain et répondront aux questions des journalistes.

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
13 avril 2008 7 13 /04 /avril /2008 20:05




(Bakchich) vendredi 11 avril par Xavier Monnier

 

L’intermédiaire françafricain Robert Bourgi a beau être honoré dans l’hebdomadaire « Le Point », il n’en est pas moins sur le déclin. Que ce soit à l’Élysée ou chez les potentats africains.

On ne voit plus que lui ou presque depuis un an. Bruyamment présent à l’investiture de Sarkozy en mai 2007, décoré de la Légion d’honneur en septembre par le chef de l’État et désormais honoré par une double page du Point (dans le numéro du 27 mars 2008). Eh oui, à 60 ans passés, Robert Bourgi a son heure de gloire médiatique. Qui sonne un peu comme un déclin. Apparaître en pleine lumière pour un homme de l’ombre, intermédiaire discret des relations entre les palais africains et l’Élysée, ressemble à s’y méprendre à un chant du cygne.

Bourgi et Sarko© baroug Un papier qui dérange


Les deux pages que lui a consacrées l’hebdomadaire de Franz-Olivier Giesbert, « l’homme qui a tué Bockel » – le secrétaire d’État à la Coopération éjecté vers le maroquin des Anciens combattants – ont fini d’agacer en haut lieu. Notamment le trio de commis de l’Élysée, le secrétaire général Claude Guéant, le conseiller diplomatique Jean-David Lévitte et le patron de la cellule Afrique Bruno Joubert. « Une brève ils auraient laissé passer mais deux pages ils n’avalent pas », confesse-t-on dans les couloirs du château. Déjà que l’ami Robert n’a jamais été en odeur de sainteté au sein du trio (voir encadré).

Lutte de classe


Guéant a peu apprécié la façon dont, en pleine campagne présidentielle, Bourgi a débarqué dans son bureau pour dauber sur Villepin et Chirac, qu’il a servis pendant 20 ans. Joubert, passé par les « services », n’a jamais goûté à ses rodomontades et sa prétention d’avoir plus d’influence que la haute administration française ou d’être mieux renseigné et plus efficace que la DGSE. Rien que ça. Et un haut diplomate comme Lévitte gravite à des années lumière des manières du « missi dominici ». Alors le voir s’attribuer dans un grand hebdomadaire la chute d’un ministre, un rôle primordial dans les affaires africaines, voire à donner des leçons aux diplomates, la coupe déborde…

« Dire que c’est Bourgi qui a eu la tête de Bockel à cause de ses propos sur la Françafrique relève de la grave désinformation. Franchement, qui peut croire qu’un homme comme Bourgi ait autant d’influence sur le Président. Même si Bockel a été maladroit dans son discours et a pu vexer Bongo, il n’était pas très loin de la vérité présidentielle ? », décrypte une vieille concierge des palais africains.

La méfiance de « ses tontons africains »


Mais, plus grave pour « Bob », ses tontons africains commencent à se méfier de lui. Omar Bongo, le président gabonais l’a longtemps nourri et l’engraisse encore un peu. Si bien, comme Bakchich l’avait dévoilé, que Bourgi l’appelle « Papa » et n’hésite jamais à lui demander un peu de grisbi pour « Loyers, écoles des enfants, billets d’avions, fournisseurs de livres » (cf. « Quand Papa Bongo fait l’aumône à Bourgi ». Mais le sérail gabonais ne lui est pas acquis. L’ancienne secrétaire particulière de Bongo, Laure Gondjout, devenu ministre des Affaires étrangères le 6 février dernier, ne rate jamais une occasion de dauber sur le compte de « l’homme de Paris » au tempérament « maléfique », dont elle a souvent réceptionné les sirupeux courriers. Toujours débutés par « Mon cher Papa » et éternellement achevés par « votre fidèle serviteur ». Sans doute de telles lectures l’ont-elle lassé.

Du côté du beau-père de Bongo, le président congolais Sassou Nguesso, la méfiance à l’égard de Bourgi est quasiment légendaire. Logique, tant « Bob » travailla pour l’ancien président Lissouba, que Sassou renversa au prix de deux guerres civiles. « Il double voire triple les vérifications sur les dires de Bourgi, même si son épouse a effectivement un mandat avec le gouvernement de Brazza », précise un griot de la place.

Quant aux présidents Béninois, Centrafricain ou Angolais, que l’avocat désigne comme ses clients, « c’est tout simplement faux ». Bref, agaçant en France, inspirant la méfiance en Afrique, au moins Robert Bourgi peut-il se vanter sans fard d’œuvrer au rapprochement entre la France et l’Afrique…


© Copyright Bakchich

 

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Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
13 avril 2008 7 13 /04 /avril /2008 19:57

 

 

NAIROBI (AFP) - dimanche 13 avril 2008 - 17h20 - Le président kényan Mwai Kibaki a annoncé dimanche la nomination du chef de l'opposition au poste de Premier ministre, en rendant publique la composition d'un gouvernement de coalition devant régler la sanglante crise post-électorale qui a ébranlé le pays.

 

Ce gouvernement de "grande coalition", selon l'expression de M. Kibaki, devra s'attacher selon lui à "construire un nouveau Kenya", après les violences politico-ethniques qui ont suivi la contestation par l'opposition de l'élection présidentielle du 27 décembre, entachée de graves irrégularités.

 

"Construisons un nouveau Kenya où la justice est notre bouclier (...) et où la paix, la justice et l'abondance existeront à travers notre pays", a ajouté M. Kibaki lors d'une allocution retransmise en direct par les télévisions kényanes depuis la présidence à Nairobi, en présence notamment de M. Odinga.

 

Dans le cadre du gouvernement de coalition, Uhuru Kenyatta - fils du premier président du pays Jomo Kenyatta et représentant le camp présidentiel - et Musalia Musavadi, représentant le Mouvement démocratique orange (ODM) de M. Odinga, ont également été nommés vice-Premiers ministres.

 

Le camp présidentiel et l'ODM se répartissent les porte-feuilles ministériels dans ce cabinet, conformément à un accord conclu le 28 février entre MM. Kibaki et Odinga, sous la médiation de l'ancien secrétaire général des Nations unies Kofi Annan, pour mettre fin aux violences politico-ethniques.

 

La contestation par l'opposition de la réélection de M. Kibaki a plongé le Kenya - pays jusque lors considéré comme un modèle de stabilité dans une région particulièrement troublée - dans une crise politique majeure, qui a fait 1.500 morts et plus de 300.000 déplacés, essentiellement dans les semaines qui ont suivi le scrutin.

 

Depuis la signature de cet accord, les négociations entre les deux camps avaient été marquées par la méfiance et les accusations réciproques de vouloir saboter l'application du texte.

L'accord avait certes été entériné à l'unanimité par le Parlement le 18 mars, mais les tractations sur la formation du gouvernement s'étaient ensuite enlisées.

 

MM. Kibaki et Odinga avaient finalement affirmé le 3 avril être tombés d'accord sur la taille et la composition de ce gouvernement prévoyant la création d'un poste de Premier ministre destiné à M. Odinga.

 

Mais deux jours plus tard, leurs deux camps avaient une nouvelle fois affiché leurs désaccords profonds sur l'attribution des postes clés du gouvernement, entraînant une suspension des discussions.

 

Face à la perspective d'un nouveau blocage politique susceptible de provoquer d'autres violences, la communauté internationale avait multiplié ces derniers jours les pressions sur les dirigeants kényans pour qu'ils trouvent un terrain d'entente sur le partage des porte-feuilles ministériels.

 

Les craintes de nouvelles violences avaient été ravivées par des manifestations fustigeant les retards dans l'annonce du cabinet.

Ces manifestations ont éclaté en début de semaine à Nairobi dans le bidonville de Kibera, fief de M. Odinga où les affrontements politico-ethniques et la répression policière du début de l'année avaient été particulièrement meurtriers.

 

En début de semaine, Washington, allié traditionnel du Kenya, avait réclamé la formation "sans plus de délai" d'un gouvernement de coalition.

En l'absence d'un tel gouvernement, les Etats-Unis "établiront leur propre jugement sur les responsabilités ayant conduit à l'échec dans la mise en oeuvre de cet accord et agiront en conséquence", avait prévenu la secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice.

 

 

 

Kibaki nomme le gouvernement kényan de coalition mené par Odinga

 

Par Daniel Wallis

 

NAIROBI 13 avril 08 - (Reuters) - Le président kényan Mwai Kibaki a désigné dimanche Raila Odinga, son rival malheureux à l'élection présidentielle du 27 décembre dernier, à la tête d'un gouvernement de coalition nationale, conformément au compromis qu'ils avaient accepté en février.

 

Conclu sous l'égide de l'ancien secrétaire général des Nations unies Kofi Annan, ce compromis était censé mettre fin aux émeutes à caractère ethnique qui avaient éclaté après la proclamation controversée de la réélection de Kibaki, faisant plus de 1.200 morts.

La formation de ce gouvernement de coalition de 40 membres, au sein duquel les deux camps sont représentés à parité, était retardée depuis plusieurs semaines en raison de désaccords sur l'attribution de certains portefeuilles ministériels.

 

Il a fallu une ultime tête-à-tête samedi entre Kibaki, 76 ans, et Odinga, de 13 ans son cadet, dans un discret pavillon de chasse d'Etat à 100 km au nord-est de Nairobi, pour surmonter leurs derniers désaccords, qui suscitaient l'impatience croissante de la communauté internationale.

 

L'annonce de la formation du gouvernement de coalition, élément central de l'accord sur le partage de pouvoir convenu en février pour enrayer la spirale de la violence, a été faite par Kibaki à la télévision, en présence de Raila Odinga.

 

"LE DÉFI: SE METTRE AU TRAVAIL"

 

"Je veux vous remercier, mes chers compatriotes, pour votre tolérance et votre patience durant cette période (...) Je ferai tout ce qui est possible pour m'assurer que notre pays le Kenya sera conduit sur la voie de la paix, de l'unité et de la stabilité", a ajouté Kibaki.

Sous la houlette du Premier ministre Odinga, le ministre sortant des Finances, Amos Kimunya, conserve son portefeuille, tandis qu'Uhuru Kenyatta et Musalia Mudavadi sont nommés vice-Premier ministre, le premier pour le camp présidentiel, le second pour celui du chef de gouvernement.

 

William Ruto, un autre haut responsable du Mouvement démocratique orange, l'alliance politique emmenée par Odinga peu apprécié par l'entourage de Kibaki, prend le ministère de l'Agriculture.

"Je pose comme défi aux nouveaux membres du cabinet et à l'ensemble de la direction nationale à tous les niveaux de mettre de côté la politique politicienne et de se mettre au travail", a dit Kibaki.

 

"Bâtissons un nouveau Kenya où la justice sera notre bouclier", a ajouté celui qu'Odinga accuse d'avoir manipulé les résultats de la présidentielle de décembre pour se maintenir au pouvoir et lui voler son étroite victoire.

 

Les émeutes et massacres interethniques qui ont suivi cette contestation des résultats ont porté un coup terrible à l'image de démocratie stable et de havre touristique dont jouissait l'ancienne colonie britannique dans une Afrique de l'Est en proie à de multiples conflits.

Version française Marc Delteil

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 17:11





Un séminaire dont l'envergure devrait être sans précédent en Afrique

 

Source: United Nations Development Programme

Date: 11 Apr 2008

 

BANGUI - le 11 avril 2008 - Le gouvernement centrafricain lancera un séminaire historique de quatre jours sur la réforme du secteur de la sécurité ce lundi 14 avril 2008, témoignant ainsi de la volonté du pays de tourner la page d'un passé tumultueux et d'avancer vers les objectifs de développement établis dans le Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté.

 

Ce séminaire national, initié par le gouvernement centrafricain avec le soutien du PNUD, passera en revue les défis de la réforme du secteur de la sécurité, discutera des mesures concrètes à envisager, et établira un plan d'action à court et moyen terme pour leur mise en œuvre. Le séminaire a été préparé par le Comité National pour la Réforme du Secteur de la Sécurité, formé de représentants des services de sécurité et de justice centrafricains, du gouvernement et de la société civile. Il discutera principalement des approches particulières et transversales en matière de réforme par rapport aux acteurs nationaux suivants :

 

- Armée (Forces armées centrafricaines);

- Police nationale

- Justice et administration pénitentiaire

- Services de renseignements

- Compagnies de sécurité privée

 

Le Président de la République Centrafricaine, François Bozizé procédera à l'ouverture de ce séminaire lundi et tirera les conclusions à l'occasion de la clôture jeudi, accompagné du Premier Ministre M. Faustin Touadéra. Le Représentant Résident du PNUD Toby Lanzer s'adressera également aux membres du séminaire lundi.

 

Dévasté par une série de crises politiques et militaires entre 1996 et 2003, la RCA est parvenu à maintenir une certaine stabilité depuis les élections de 2005, et ce en dépit des conséquences des conflits dans les pays voisins. Des poches de violence et d'impunité subsistent cependant - particulièrement dans le nord-est et le nord-ouest, où les rebelles, bandits et troupes gouvernementales ont été accusés d'avoir commis des atrocités. La crise humanitaire qui persiste dans ces régions, hypothèque les efforts de développement, mettant en lumière la nécessité d'une réforme globale du secteur de la sécurité, afin d'assurer une plus grande stabilité sur l'ensemble du territoire national.

 

Le gouvernement a identifié la réforme du secteur de la sécurité comme l'un des piliers de son Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté, qui détermine les priorités nationales de développement pour la période 2008-2010. Après chaque session de ces quatre jours de séminaire, des comptes rendus seront publiés sur les sites www.hdptcar.net/blog/ssr (en anglais) et www.cf.undp.org (en français).

 

Contact:

John Ratcliffe, UNDP Public Information Officer


+236 75 55 95 84


john.ratcliffe@undp.org

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 17:07

 





Source: humanitaire et de développement de partenariat avec l'équipe - République centrafricaine


Date: 10 2008

 

Des réalisations importantes ont été faites dans le processus du dialogue politique amorcé à la fin de 2007 pour mettre fin à la violence récurrente en République centrafricaine. Au cours des trois derniers mois, le dialogue du Comité préparatoire (CPDPI) a réussi à rassembler tous les principaux acteurs politiques et militaires ainsi qu’il est parvenu à un consensus sur la nécessité de trouver une solution politique à la division du pays.

 
Tous les mouvements rebelles, y compris l'Armée populaire pour la restauration démocratique (APRD), qui a rejoint le CPDPI seulement le mois dernier, se sont engagés à s'asseoir avec le gouvernement, les partis d'opposition et la société civile, afin d'ouvrir un dialogue constructif. Le document final du comité fixera les conditions générales pour le dialogue et sera officiellement remis au président François Bozizé dans les prochains jours. Ce passage de témoin marquera la fin de la phase préparatoire et le début du dialogue réel.

 
Selon le Centre pour le dialogue humanitaire, qui a soutenu le CPDPI, ce succès montre "la volonté de clore le chapitre des événements tragiques et violents pour faire non seulement la paix, la stabilité et le développement mais la République centrafricaine doit cesser de donner la réputation d'un pays potentiellement riche mais toujours très pauvre. "


Une série d'initiatives seront lancées dans les campagnes, afin d'élargir le consensus réalisé dans le document final du comité, ainsi que pour créer les meilleures conditions possibles pour l'ouverture du dialogue dans les prochains 45 jours. Un responsable de médiateur pour le dialogue doit encore être nommée. Le dialogue du contenu spécifique reste également à définir. De nombreuses questions, telles que l'intégration des forces rebelles dans l'armée nationale et l'amélioration de la gouvernance, doivent être résolus rapidement afin d'établir un climat favorable pour les élections de 2010.

 
Bien que la perspective du dialogue inclusif conduit à un cessez-le-feu essentiel entre le gouvernement et l'Union des forces démocratiques pour l'unité (UFDR) dans le nord et à l'APRD, à l'ouest, ce dialogue n'est que l'une des premières étapes dans la reconstruction de l’ensemble du système économique, social et politique du pays. La République centrafricaine continue de faire face à une grave crise humanitaire, et seul le véritable engagement politique de toutes les parties peut rétablir une paix durable et assurer le développement.




Trouvez plus d'informations sur http://www.hdptcar.net/blog/

 

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Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF
12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 15:49



 

 

Politics is in the core of development, improvement and change in society. Ideas, decisions, choices, rules, dialogues and acting, make politics a tool at service of  State defence interests. By politics, State could firmly affirm.its sovereignity. Having peace, security, sustainable growth and stability requires politics, the relevant ones. This gives evidence that, politics defines the framework helping  transformation of society ; politics is a fundamental stimulus for economics ;  politics organises society making citizens more confident with institutions. It depends on policymakers to act with pragmatism and realism. Asserting realism here deserves explanation .

 

First of all, Central African Republic lacks realism in politics. Its so-called politicians are very poor of ideas. They behave as slaves even in independent  country. Example is not far to argue this assertive. To solve rampant crises faces Central African Republic, they prefer intervention, brokerage or mediation of many Presidents and the Francophone International Organisation.. Second, they decide to set Inclusive National Dialogue in Bangui, capital of Central African Republic.

 

Third they seem not having lessons from the crises of the country. It is so bad. Realism must determine politicians to invent, propose and suggest solutions. Bangui is not well indicated to set this National Forum. It is true. Those thinking a contrary do not get the sense of patriotism. Patassé and many others members of opposition abroad could not attend. Khadafi or Bongo Ondimba have not appropriate solutions. It depends on Central African Republic policymakers to expose sense of imagination to end their crises. Quai d'Orsay has not solution.

 

But preserves its interests. Clear, it appears that government is not willing the end of plight in Central African Republic. This government is in smog with confusion in its process to deal with crises which grip and cast the country in despondency. Realism means that policymakers in this country should succeed in National Inclusive Dialogue. This should take place abroad outside of Central African Republic. If , government wants to re-establish effective security, realism must govern its intention. Citizens requires peace, stability, democracy, freedom and growth. Organising this Inclusive National Dialogue outside of Central African Republic could bring  effecient solutions favorable to democracy and legitimacy. For that realism obliges policymakers to be true and responsible.

 

 


 

Le réalisme politique détermine l'action du politique. Les idées, les discours, les propositions politiques doivent être caractérisés par leur mise en pratique. C'est-à-dire le politique doit être réaliste d'où le réalisme politique. Ce qu'il faut comprendre, c'est que la politique définit l'organisation de la société. Elle affecte à celle-ci un cadre de liberté pour permettre au citoyens de se réaliser sur les plans économique, social, intellectuel et politique. La politique est au centre du concept de la citoyenneté. Pour ce faire, c'est par que les grandes transformations s'opèrent dans la société.

 

Disons changement, croissance économique, amélioration de niveau de vie, la liberté, la democratie, bref l'Etat de Droit. Ainsi,le politique doit s'imprégner du réalisme et le pratiquer. C'est du réalisme politique que naît l'esprit de "penser par soi-même" pour mieux cerner les crises.  Et sur ce point la Centrafrique déplore une carence ou plutôt l'incapacité et la couardise de certains de ses politiques. Ils sont nombreux, ceux-là. A cause d'eux la Centrafrique est pétrifiée et amorphe. Le réalisme politique fait défaut. Et l'exemple vient de l'organisation du Dialogue National Inclusif. Des politiques qui ne sont pas réalistes et qui veulent y rester. Bangui ne peut être le lieu où doit se tenir ce ce forum. Ce, pour des raisons de sécurité, de liberté membres de l'opposition : Mr Patassé et sa famille politique. Et d'autres composantes de l'opposition. Voilà le réalisme politique. Ceux qui disent non, l'on ne pourrait admettre leurs idées ni les comprendre. Ils sont fossoyeurs de la République. Ils n'aiment pas la Centrafrique.

 

Puis, Khadafi et Ondimba Bongo ne disposent de la solution aux crises de la Centrafrique. La solution se trouve entre les mains des politiques centrafricains. Pour ce ils doivent faire preuve d'imagination.  Ils doivent s'assumer. Ils doivent se prendre en charge au travers des idées concrètes et réalistes. Ce que la Centrafrique exige, c'est la démocratie et la légitimité. C'est ici le réalisme. C'est là la paix, la stabilité et l'amorce de la  croissance économique. Le Quai d'Orsay ne peut penser à la place des centrafricains. D'ailleurs, lui aussi n'a pas de solution  mais sait défendre ses intérêts en Centrafrique.

 

Que font ces politiques centrafricains? L'on  ne sait. Mais ce qui est sûr, ils manquent de réalisme politique. A dire vrai, le réalisme politique, le leitmotiv de ces lignes se veut pragmatique. Alors, cela veut dire que le gouvernement doit choisir un pays qui peut accueillir ce Dialogue. Les Nations Unies disposent de fonds à cet effet. Donc, il y a lieu d'exhorter les politiques à être réalistes. La Centrafrique est à repenser et non pétrifier. Et la démocratie s'installe. C'est cela le réalisme politique que la Centrafrique exige. 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 15:10

Amnesty International

 

 

2003 - 2008 : 5 ans de conflit au Darfour, 5 ans d'insécurité pour la population civile, principale cible des attaques perpétrées par les différents groupes armés et les forces armées soudanaises.

Confronté à une insurrection en 2003, le gouvernement soudanais a exploité les tensions existantes pour armer des milices locales, qu'il a utilisées en leur apportant un soutien aérien et terrestre, pour déplacer de force des centaines de milliers de personnes. Les deux groupes armés qui s'étaient opposés au gouvernement en 2003 ont éclaté en une multitude de mouvements d'opposition.


Le conflit s'est aggravé en 2007 : des membres de la force de maintien de la paix de l'Union africaine ont été tués, plus de cent véhicules des Nations unies et d'ONG ont été volés, plus de soixante-dix convois humanitaires ont été attaqués.
En février 2008, des appareils militaires des forces armées soudanaises ont appuyé les frappes menées dans la région de Sirba (Darfour occidental), 12 000 personnes ont fui pour aller au Tchad ou en Centrafrique.

Alors que la force hybride des Nations unies et de l'Union africaine (MINUAD) a pris officiellement ses fonctions au 1er janvier 2008, son déploiement intégral se heurte encore aux restrictions émises par le gouvernement soudanais et aux obstructions de la communauté internationale qui peine à trouver les ressources nécessaires.
Les retards pris empêchent la MINUAD de pouvoir protéger la population efficacement.

Au cours de ces 5 ans, quelque 95 000 personnes ont été tuées, plus de 200 000 personnes seraient mortes des suites indirectes du conflit et près de 2,3 millions de personnes ont été contraintes de quitter leur foyer dont un million d'enfants.
La présence d'armes dans les camps a entraîné une détérioration de la sécurité.



La situation des enfants : une génération de la colère


Grâce à une mobilisation massive de l'UNICEF et de différentes ONG, des écoles primaires fonctionnent dans tous les camps de déplacés.
Au total, 28 % des enfants en âge d'aller à l'école primaire fréquentent ces écoles, et parmi eux 46 % sont des filles. Bien que ce chiffre global soit faible, il est supérieur à ce qu'il était avant la crise du Darfour.

Mais avant la crise, les jeunes avaient accès aux travaux des champs et à d'autres emplois.
Ce n'est pas le cas à l'heure actuelle.
Les garçons qui vivent près d'une ville dans des régions relativement sûres peuvent parfois trouver du travail sur les marchés ou comme porteurs ou gardiens de bétail, mais la plupart du temps les jeunes restent dans les camps à ne rien faire.


Les filles déplacées qui vivent dans les villes ou à proximité peuvent trouver des petits travaux mal payés à laver du linge ou faire des ménages.
Elles sont fortement exposées au risque de subir des violences.
Il arrive que les jeunes forment des groupes d'autodéfense.


La situation présente ne semble leur donner aucun espoir, et quoi qu'ils fassent, ils peuvent être accusés d'appartenance à un groupe armé.
En proie à la colère et à la frustration, certains rejoignent les groupes armés, ce que les dirigeants des camps nient toutefois.

 

News Press 11/04/2008 11:20

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 14:30



 

APA Bangui 2008-04-12 (Centrafrique) Le gouvernement centrafricain envisage de revoir à la hausse les prix des produits pétroliers à la pompe dès juin 2008, a annoncé, samedi à Bangui, le ministre d’Etat centrafricain des mines, le Lt. Colonel Sylvain Ndoutingaï, au cours d’une conférence de presse.

 

Cette augmentation envisagée doit faire l’objet d’une mûre réflexion afin d’éviter les conséquences sur le plan social, a indiqué M. Ndoutingaï.

«De nos jours, le cours mondial du baril de pétrole reste très élevé et le gouvernement, qui avait supporté entre temps le GAP, ne peut plus prendre en charge la différence préalablement établie», a-t-il ajouté.

 

L’augmentation du cours du baril du pétrole avoisine 112 dollars américains et compte tenu de la tension de trésorerie de l’Etat centrafricain, de la masse salariale et des autres dépenses de souveraineté, la hausse des produits pétroliers sera effective au mois de juin, a-t-il expliqué.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 14:28





_APA-Washington 2008-04-10 (Etats-Unis) Les membres du Conseil de Sécurité de l’ONU ont condamné les opérations récurrentes des groupes rebelles, se disant préoccupés par la situation humanitaire dans l’est du Tchad et dans le nord est de la République Centrafricaine (RCA) voisine, vu le nombre croissant de déplacés, selon un communiqué de l’organisation internationale parvenu jeudi à APA.

 

Les membres du Conseil ont également salué les progrès réalisés dans la mise en place, en avril, d’une mission dans les deux pays baptisée « MINURCAT » et des troupes européennes « EUFOR », a indiqué l’ambassadeur sud africain Dumisani Kumalo, président du Conseil de Sécurité, dans un communiqué.

 

Il a indiqué que le Conseil a souligné que le déploiement total de la MINURCAT et de l’EUFOR Tchad/RCA contribuera à protéger les populations civiles vulnérables et à faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire, conformément à la Résolution 1778 (2007).

Par ailleurs, il a indiqué que le Conseil exhorte les Etats membres à soutenir ces déploiements par la contribution en ressources humaines et en logistique.

 

La MINURCAT est une force innovante et multidimensionnelle mise en place par le Conseil de sécurité en septembre dernier pour aider à la protection des civils et faciliter l’assistance humanitaire aux milliers de personnes déplacées par l’insécurité qui sévit dans le nord-est de la RCA et dans l’est du Tchad, ainsi que dans les régions du Darfour voisin et au Soudan.

 

Cette force devrait comporter 300 policiers et 50 agents de liaison, ainsi qu’un personnel civil évoluant dans les domaines des affaires civiles, des droits de l’homme et de l’Etat de droit. Au 1er avril dernier, la force était composée de 163 éléments nationaux et 64 internationaux, selon le dernier rapport du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon.

 

Son déploiement a été retardé lors de l’avancée des rebelles tchadiens vers N’djamena en début janvier depuis la frontière avec le Soudan. Bien que les rebelles aient été finalement repoussés de la ville, les combats de rue ont fait plusieurs morts, ce qui a abouti à l’évacuation du personnel de l’ONU.

 

Par ailleurs, en février dernier, quelque 10.000 personnes avaient fui l’ouest du Darfour pour se réfugier dans l’est du Tchad, suite à une série de raids aériens meurtriers effectués par les forces gouvernementales soudanaises et ses milices alliées.

 

En outre, le Prime ministre centrafricain avait démissionné en janvier dernier et plusieurs milliers de personnes avaient fui les villages pour prendre la direction du Tchad, à cause des raids effectués par les groupes armés.

 

Dans sa déclaration faite mercredi, M. Kumalo a relevé que les membres du Conseil ont sommé le Soudan et le Tchad de respecter les engagements contenus dans l’accord du 13 mars sur la réduction des tensions frontalières et exhorté les pays de la région à s’impliquer dans le suivi.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 17:33

 

Paris, 11 avril 208 (AFP) - L'ancien président Jacques Chirac a été opéré avec succès vendredi matin à l'hôpital de la Pitié Salpetrière à Paris où les chirurgiens lui ont posé un stimulateur cardiaque (pace-maker), a annoncé son bureau.

 

L'ancien président Jacques Chirac, 75 ans, a été opéré avec succès vendredi matin à l'hôpital de la Pitié Salpetrière à Paris où les chirurgiens lui ont posé un stimulateur cardiaque (pace-maker), a annoncé son bureau.

 

"Cette intervention bénigne, prévue depuis quelques jours suite à un examen de routine, s'est parfaitement déroulée", ont indiqué ses services dans un communiqué.

M. Chirac, qui était entré jeudi soir à l'hôpital, "regagnera son domicile dès la fin du week-end", selon son bureau.

 

En septembre 2005, il avait été victime d'un "petit accident vasculaire" cérébral, qui avait entraîné son hospitalisation pendant une semaine au Val-de-Grâce.

L'ancien président qui a consacré l'essentiel de sa vie à la politique - quarante-deux ans de vie publique , deux fois président, deux fois Premier ministre, 18 ans maire de Paris - avait créé le mois dernier une fondation, "la Fondation Chirac pour le développement durable et le dialogue des cultures".

 

L'initiative devait lui permettre de continuer à "servir autrement" les Français, comme il s'y était engagé en annonçant le 11 mars 2007 qu'il ne briguerait pas de troisième mandat.

Le 17 mars dernier, l'ancien président avait aux côtés de son successeur Nicolas Sarkozy rendu hommage aux Invalides à Lazare Ponticelli, le dernier poilu décédé à l'âge de 110 ans.

 

En décembre dernier, six mois après son départ de l'Elysée, Jacques Chirac a été le premier ancien président de la République à être poursuivi par la justice, dans une affaire d'emplois présumés fictifs du temps où il était maire de Paris.

En mars dernier, il avait été convoqué en qualité de témoin par la justice dans l'enquête sur la Sempap, une ancienne imprimerie soupçonnée d'avoir participé au financement du RPR.

 

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