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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 03:14

 

 

 

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WASHINGTON AFP / 16 mars 2012 22h51 - Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé vendredi avoir accordé au Niger une assistance financière de 92,2 millions d'euros sur trois ans.

Les autorités de Niamey peuvent tirer immédiatement 13,17 millions d'euros au guichet du FMI, indique le Fonds dans un communiqué, précisant que, comme de coutume avec ce genre de facilité de caisse, le reste de l'assistance sera mis à disposition par tranches successives.

Dans la typologie du FMI, le prêt accordé au Niger est une facilité élargie de crédit (FEC), instrument destiné à accorder une aide à moyen terme aux pays à faible revenu ayant des problèmes prolongés de balance des paiements.

Les financements accordés au titre de la FEC sont assortis d'un taux d'intérêt nul, d'un délai de remboursement de cinq ans et demi et d'une échéance finale de dix ans, précise le Fonds sur son site internet.

Pour obtenir ce prêt, les autorités de Niamey sont convenues avec le Fonds d'un programme de réformes économiques à mettre en oeuvre en vue de maintenir la stabilité macroéconomique tout en augmentant la résistance du pays aux chocs, indique le communiqué du FMI.

Parmi les objectifs du programme, figurent également le renforcement des finances publiques et de la gestion de la dette et la mise en place de limites légales et d'un cadre de surveillance pour le secteur minier et le secteur pétrolier.


(©)

 

NDLR : Voilà le genre de situation derrière laquelle courent désespérément les autorités de Bangui mais qui elles ne remplissent nullement les conditions pour en bénéficier. Au Niger, le président de la République n'a pas fait un hold-up électoral mais plutôt été démocratiquement et brillamment élu. Il a même été invité par le président Obama à la Maison Blanche, privilège et honneur que Bozizé n'a pas eus. En outre, le ministre centrafricain des finances, pourtant déclaré persona non grata à Washington par le Département d'Etat, continue de pavoiser au gouvernement de Bozizé et Touadéra contre toute raison, ce qui nuit grandement à l'image et aux intérêts du pays.     

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