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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 01:34



 

 

"Between, the war and dialogue, there is a golden wisdom which is : the preservation of Common Good. To get this wisdom the National Inclusive Dialogue should be organised. It must take place abroad. Libreville capital of Gabon is well-indicated to welcome this forum. Even his President Omar Bongo Odimba has great responsibility in the coup d'Etat overwhelming the legal President of Centrafrican Republic."  

 

Central African Republic needs talk to dissipate a big illusion which the now political regime implements. It is an obvious mistake for this regime to procrastinate the political forum on the hot issues concerning the country. Clear, it appears that this regime has based on military solution. Such, method stashes lack of will and patriotism*. The outcome will be probably a division of this country by warlords according to the plethoric number of General of Army. It is not a wish, but a brilliant relevant analysis on this country.

 

Since the coup d'Etat to now the situation in Central African Republic is worsening in all scope of activities. Sure, those who took the Power of State have no principles or disciplines to manage reasonably the country. They turn to predators of its own country, looting  natural resources such as diamonds and gold, embezzliing public funds and fostering corruption  What is very queer is that  International Community seems to neglect the case of Central African Republic. France by its government is embroiled in the severe  predicament  of this country.

 

France government knows that Bozize the now head of State in Central African Republic is not for Dialogue. France government knows that Bozize continues to stock weapons in different regions of North-West of Central African Republic. France kowns that Bozize is a dictator, and Human Rights are always infringed by him. France government knows more about the long-suffering of citizens of this country. Why does France support Bozize? It is right to mention that with Bozizé on Power of State there is no change. But, civil war is not too far in this country. Bozize considers  Power of State as its ownership.

 

Central African Republic is in deep stagnation. Those who have expected getting change from Bozize regime are today confronted to a big illusion. Incompetence characterised this regime.  At that level it is a non-sense to perpetuate Bozize regime. Truth is coming in the mind of cithzens : Bozize had taken the Power of State to operate its own wrong enrichment,  to divide the country and promoting ethnic Power. Citizens have lost trust in him. The country  is in line of danger. For that, France government has its part of responsibility co-operating and sustaining Bozizé regime.

 

Where are democracy, good governance, freedom, promotion of poverty reduction, rule of law and Human Rights respect in Central African Republic.? Those who learn philosophy a year or  many years in their life could reply like this :  Ilusion comes first. Many consider it like the truth. When the truth appears, illusion disappears. It is a matter of perception and reason. Central African Republic should experiment truth. Time for illusion is over 

****************************************************************************** 

 

L'illusion est à l'origine de la plupart des erreurs de l'Etre humain. D'abord elle apparaît toujours vraie aux yeux de ceux qui y font foi. Il n'y a pas lieu de s'opposer d'emblée à ceux-là parce que pour eux l'illusion est la vérité. Ainsi, l'erreur prend de l'essor. Elle éblouit et même aveugle les élites c'est-à-dire ceux qui sont censés détenir la vérité ou influer dans le sens de celle-là. Mais, à observer la Centrafrique, l'urgence est de prôner le dialogue. Car l'illusion s'estompe au fur et mesure que le régime Bozizé devienne délétère.  Bozizé opte pour la solution militaire en Centrafrique. Des Généraux par-ci et par-là nommés.

 

Et Bozizé ne tient qu'à la préservation et la conservation du Pouvoir de l'Etat.  Ce qui le préoccupe, c'est de s'enrichir. Pour ce faire son régime est devenu le prédateur des richesses de la Centrafrique. Il pille les ressources et détourne les deniers publics. L'Etat est sa propriété.  Le régime est l'image de Bozizé. Un Bozizé corrompu. Mais ce qui pose de sérieux problème à la Centrafrique ; c'est le refus de Bozizé de tenir le Dialogue National.

 

Et cela porte à dire que Bozizé préfère le tout-militaire; c'est-à-dire seule la force des armes peut engendrer la solution de la crise de ce pays. Notamment,  avec les Généraux il est probable de dire que la Centrafrique court la crise des seigneurs de guerre. Elle est au bord de celle-là. C'est pourquoi, la Communauté Internationale n'a pas à être passive sur les actes de Bozizé. Le gouvernement français sait tout sur la Centrafrique. Il sait que Bozizé ne veut pas le Dialogue National. Il sait que Bozizé constitue des réserves d'armes et munitions dans les régions de Nord-Ouest de la Centrafrique.

 

Pourquoi le gouvernement français continue de lui apporter son soutien ? C'est absurde.  Toutefois, l'Elysée a une très grande responsabilité dans la crise de la Centrafrique. Où sont les Droits de l'Homme, la démocratie, la liberté, la Bonne gouvernance, et la promotion de la réduction de la pauvreté ?

L'illusion a fait ses preuves, mais des preuves néfastes. Voilà la Centrafrique est dans la tourmente de la dérive. Et la vérité vient de dissiper l'illusion. Bozizé n'est pas bon pour la Centrafrique. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 01:26




APA Bangui 2008-09-08 (Centrafrique) Le taux d’analphabétisme est à peu près de 67% (moyenne nationale) en Centrafrique, annoncé, lundi à Bangui, le ministre centrafricain délégué auprès du ministre de l’éducation nationale, M. Ambroise Zawa, à l’occasion de la célébration de la 43ème journée internationale de l’alphabétisation sur le thème «alphabétisation et santé».

Chez les femmes en milieu rural, le taux d’analphabétisme est de plus de 75%, a précisé M. Zawa qui a justifié le fort taux d’analphabétisme dans son pays par le fait que «les services éducatifs n’atteignent pas encore un grand nombre d’enfants en âge d’être scolarisés».

Il a cependant relevé une «nette progression» du «nombre de femmes et d’hommes qui se sont inscrits, ces dernières années, aux programmes d’alphabétisation».

M. Zawa a lancé un appel aux époux réfractaires pour qu’ils laissent leurs épouses fréquenter les centres d’alphabétisation et d’apprentissage pour le bien-être de la famille et de la communauté tout entière.

«Eduquer une femme, c’est éduquer toute une nation», a-t-il dit, soulignant que «les partenaires techniques et financiers appuieront le gouvernement centrafricain pour développer les actions d’alphabétisation sur toute l’étendue du territoire national, afin de permettre aux communautés les plus touchées par l’analphabétisme de lutter contre la pauvreté et le sous-développement».

Il a exhorté les ONG, les associations, les confessions religieuses et les projets œuvrant dans ce secteur à inscrire le volet alphabétisation dans leurs programmes d’action, conformément à la loi portant orientation de l’éducation votée en novembre 1997.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 01:24






REUTERS | 09.09.2008 | 14:23

PARIS (Reuters) - Le premier procès en France d'un employé de l'Onu soupçonné de viols sur mineures lors de missions à l'étranger, en l'occurrence en Centrafrique et en République démocratique du Congo, s'est ouvert devant la cour d'assises de Paris.

Didier Bourguet, 44 ans, qui fut à partir de 1994 mécanicien automobile pour l'organisation internationale dans plusieurs pays successifs, est accusé d'avoir fait une vingtaine de victimes en République centrafricaine entre 1998 et 2001, et en 2001-2004 au Congo.

Poursuivi pour viols sur mineures, corruption de mineurs et détention d'images pornographiques, il encourt jusqu'à vingt ans de réclusion criminelle. Ce procès doit durer jusqu'à jeudi. Une victime présumée, âgée aujourd'hui de 16 ans, est présente à l'audience, ce qui est une autre "première" dans une affaire de ce type.

En 2004, les Services d'investigation internes de l'Onu (OIOS) avaient dit dans un rapport qu'ils étudiaient 72 dossiers de viols ou d'infractions sexuelles imputés à des civils et des militaires de la Monuc (Mission des Nations unies au Congo). Il était question de "sentiment d'impunité".

L'organisation internationale est confrontée à ces problèmes dans d'autres pays frappés par la misère et par la guerre où ses personnels sont implantés.

A l'ouverture de l'audience, Didier Bourguet a déclaré à la cour qu'il admettait avoir eu des relations sexuelles avec des jeunes filles mais qu'elles étaient consentantes. "Je reconnais les relations sexuelles et la pornographie mais pas les viols", a-t-il dit.

L'enquête de police menée de France à partir de son incarcération en octobre 2004 a permis la découverte dans son ordinateur de nombreuses photos et vidéos sexuelles le mettant en scène avec de très jeunes filles, ainsi que des images pédopornographiques.

Lors de ses interrogatoires de police, l'accusé a admis être entré en contact avec ces jeunes filles par des intermédiaires rémunérés. Il payait les jeunes filles 10 à 20 dollars.

Son avocat Claude Debossere-Leridi a dit à la presse qu'il entendait faire valoir qu'aucun état civil ni aucune expertise n'avait permis d'établir la minorité des jeunes filles. Il a aussi fait remarquer que trois seulement d'entre elles avaient pu être identifiées, les autres demeurant inconnues.


Thierry Lévêque, édité par Pascal Liétout

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 01:15

COMMUNIQUE

L'association "Centrafrique Sans Frontières" présente :







ISBN 978-2-9532658-0-4, 180 pages, 12 € + frais de port

Ce livre est un témoignage sur la condition des femmes en République centrafricaine.

Sur près d’un demi-siècle, en passant par l’indépendance de son pays le 13 août 1960, Yvonne Mété-Nguemeu fait ici le bilan de toute une génération de femmes.

L’auteur nous raconte une histoire qui a pour point de départ son enfance à Sibut, un village situé à moins de 200 km de la capitale Bangui, pendant les dernières années de la colonisation française. Sa vie en famille est alors conditionnée par le statut privilégié qui lui a été accordé à la naissance par son père et qui est la source de bien des conflits avec sa mère et ses soeurs. Elle évoque aussi la vie du village, avec ses personnages truculents, où plane toutefois pour les petites filles la menace de l’excision. Cela est écrit avec réalisme et humour sans que jamais l’auteur se donne le beau rôle, bien au contraire.

Mais viennent les années difficiles, en particulier celles du régime du dictateur Jean- Bedel Bokassa. De pittoresque et drôle, le propos d’Yvonne Mété-Nguemeu devient violent et tragique. Cela commence par un épisode douloureux, la première manifestation de la jeunesse centrafricaine contre le régime, qui se termina dans un bain de sang. Puis un départ précipité pour la France et le retour en Centrafrique où les coups du destin la mèneront à partager le sort des femmes de son pays. Ce sera alors une prise de conscience qui la fera sortir de sa propre histoire. C’est dorénavant à ces « Âmes vaillantes au coeur brisé » qu’elle consacre toute son énergie.

L'auteur : Yvonne Mété-Nguemeu

Originaire de la République Centrafricaine, Yvonne Mété-Nguemeu part en France en 1979, juste après la chute du régime de l’Empereur Bokassa. Elle vient d’obtenir un bac B et grâce à une bourse de son pays, elle va entreprendre des études universitaires.

Après une spécialisation en agro-alimentaire, elle fait un séjour en Centrafrique de fin 1989 à 1992, année de son retour en France avec ses enfants. Elle y vit depuis lors à Besançon, sa ville d’adoption, où elle crée en 2001 l’association Centrafrique Sans Frontières.

Pour toute information et commande :

Editions Centrafrique Sans Frontières

8, rue des Vieille Perrières 25000 Besançon

Tél.: +33 (0)6 62 16 62 86 - E-mail : ymete2002@yahoo.fr

Web: www.femmesdecentrafrique.com

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Centrafrique-Presse.com - dans Livres - Médias
5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 04:04

 











  
















Ndlr Centrafrique-Presse :

Avec le temps, un coin de voile se lève progressivement sur le processus de prédation des ressources financières du pays par Bozizé et son indéboulonnable Ndoutingaï. Ils sont chaque fois rattrapés par les affaires de leur cupidité et leur inextinguible soif d’argent. Après leur odyssée de Düsseldorf en juin 2004 où ils avaient été pris tous les deux par la police allemande avec leur mallette de diamants, ils s’étaient rendus en Afrique du Sud en 2006 où ils avaient ficelé avec URAMIN une juteuse opération financière à propos de l’exploitation des mines d’uranium de Bakouma comme si c’était leur propriété. Cela leur a rapporté la coquette somme de 20 millions de dollars US (14 millions d’Euros, environ 9 milliards de f CFA). Le fruit de ce vol a été viré en deux fois sur un compte bancaire ouvert vraisemblablement dans une banque située dans un paradis fiscal bien connu, les îles vierges britanniques où sont également domiciliées les activités d’URAMIN.

Grâce au rapport d’audit d’une entreprise australienne de consulting, AMC, on en apprend un peu plus -  sur la rétrocession de 10% des 20% des parts revenant à l’Etat centrafricain dans l’actionnariat de la société de droit centrafricain URAMIN CENTRAFRIQUE S A créée à cet effet, en échange de la remise de la somme de 20 millions de dollars US à Bozizé !

 

(cf. le rapport en question à la page 6… « In accordance with terms of the mining agreement Uramin established a company under Central African law known as "Uramin Centrafrique SA". According to the terms of the mining agreement, the State has the right to hold 20% of the share capital of Uramin Centrafrique SA. However, the State has ceded 10% of the share capital in exchange for an amount equal to US $ 20.000.000 in accordance with a mutual agreement.”

 

Pour ceux qui ne lisent  pas la langue de Shakespeare voici une brève traduction :

« Conformément aux termes de l'accord minier, Uramin créé une société de droit centrafricain sous le nom de "Centrafrique Uramin SA". Selon les termes de l'accord d’exploitation minière, l'Etat a le droit de détenir 20% du capital d’Uramin Centrafrique SA. Toutefois, l'État a cédé 10% du capital en échange d’un montant égal à US $ 20.000.000, conformément à un accord mutuel. »

Désormais, les Centrafricains ne peuvent plus dire qu’ils ne savaient pas. Voilà ce que Bozizé et sa clique de pseudos libérateurs sont venus faire : s’en mettre plein les poches avec le bois de nos forêts,  les diamants et l'uranium de notre sous-sol. Voilà les véritables raisons et motivations de leur coup d’Etat ! C’est aussi de ce vol, il s’agit bien de cela, que révèle aussi notre confrère de la Lettre du continent dans une enquête que nous reproduisons ci- dessous.


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Qui a lu l'avenant n°1 d’Areva ?

 

 

Non sans mal, Anne Lauvergeon a signé le 1er août le contrat d'exploitation de l'uranium de Bakouma pari Areva" En voici, en exclusivité, les détails.

En rachetant en 2007 UraMin, le groupe français Areva était persuadé de récupérer la concession du gisement d'uran ium de Bakouma que détenait la société sud-africaine. Erreur! Ce n’est qu'après de longues négociations secrètes qu’Areva a réussi à signer un contrat en bonne et due forme avec le président François Bozizé.

- Parmi les équipes. De missi dominici qui gravitaient sur .ce dossier à la présidence centrafricaine, c’est celle constituée du roi des mines congolaises, Georges Forrest - qui a signé le protocole d'accord en tant que « facilitateur »! - du conseiller spécial du président, Fabien Singaye, et d'un proche de Patrick Balkany à la mairie de Levallois-Perret - pour la « couverture » politique – qui a remporté la timbale d’argent. Depuis le mois de janvier, Georges Forrest et Fabien Singaye ont multiplié les allers-retours entre Paris et Bangui pour aplanir les derniers points en litige, en particulier la nomination d’un Centrafricain au poste de directeur général adjoint.

Selon l'avenant n°1 du protocole d’accord signé le 1er août à Bangui par le président François Bozizé et Anne Lauvergeon le groupe Areva s’est engagé à verser aux autorités centrafricaines 40 millions $ sur cinq ans (2008-2012) et à lui livrer 12% du produit net de la production de yellow cake qui devrait démarrer en 2010. Le poste de directeur général adjoint sera réservé à une personnalité centrafricaine pour assurer « un droit de regard sur les opérations minières ». De plus, le groupe français va financer du matériel médical à l’hôpital de Bangui et construire à Bakouma un centre de santé d’un coût de 280 000 $. Le PDG d’UraMin CAR Ltd, enregistrée dans les ïles Vierges britanniques est Sébastien de Montessus et celui d’UraMin Centrafrique SA, Henri de Dinechin. Toujours d'après nos sources, le premier contrat signé par UraMin - dont le PDG était Sam Jonah - accordait un intérêt de 20% à l’Etat centrafricain qui prévoyait d'en rétrocéder l0% en échange d’un bonus de 20 millions $. Ces précisions ont été relevées dans un audit de 100 pages réalisé sur ce projet par le cabinet australien AMC Consultants.

Le groupe Areva n’est pas pour autant tiré d'affaire. L’autre équipe locale qui travaillait avec UraMin avant sa reprise entend faire valoir ses droits dans le secteur des infrastructures énergétiques (société Hydro Finance) dont dépendra Bakouma. Il s’agit de Seif Durban et du Congolais de Brazzaville Richard Ondoko qui opèrent tous deux avec l'aval du ministre des mines et neveu du président, le commandant Sylvain Ndoutingaï. A titre de « compensation », cette équipe pourrait obtenir la concession « Or Afrique » - qui contiendrait d’ailleurs plus de fer que d'or -, initialement attribuée à une société canadienne. Après un séjour à Londres, Seif Durban et Richard Ondoko sont rentrés en avion privé à Bangui le 28 août au soir pour lancer leur nouveau projet ...


Lettre du Continent n° 547 du 4 septembre 2008

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 03:43




Bangui, 03 (ACAP) – Le président de l'Amicale des magistrats centrafricains, M. Sylvain Nzas, a demandé le mercredi 3 septembre 2008 au président François Bozizé d'intervenir dans le bras de fer qui oppose son organisation au ministre de la Justice Thierry Maléyombo pour préserver l'indépendance de la magistrature, conformément à l'article 80 de la Constitution de la République Centrafricaine.

M. Nzas a formulé cette demande lors d'un sit-in observé mercredi par une cinquantaine de magistrats dans l'enceinte de la Cour d'Appel de Bangui pour exiger le retrait d'un projet de loi destiné à réformer le Conseil Supérieur de la Magistrature.

« Ce projet de loi viole la constitution du pays, et nous en appelons au savoir faire des députés à leur sens de responsabilité, pour que ce texte soit purement et simplement renvoyé au gouvernement, parce que dans un pays on ne peut pas accepter que la Constitution soit violée impunément », a-t-il déclaré, ajoutant qu' « en vérité, le gouvernement cherche seulement à se doter d'un instrument pour marcher sur la Justice».

 Pour le président de l'amicale, la Constitution de la République Centrafricaine fait du chef de l'Etat, le garant de l'indépendance de la magistrature. C'est pourquoi « nous n'avons pas à faire appel à qui que ce soit car le Chef de l'Etat est mieux placé pour accéder à notre demande, en tant que premier magistrat centrafricain, et sa position lui permet d'intervenir à chaque fois que les magistrats ont des problèmes » a-t-il expliqué.

« Nous n'avons pas d'interlocuteur, nous attendons que le gouvernement fasse un geste dans le sens du retrait de ce texte pour que nous puissions reprendre le travail », a-t-il souligné.

Il convient de rappeler que le projet de réforme du gouvernement, déposé sur le bureau de l'Assemblée Nationale depuis l'ouverture d'une session extraordinaire du parlement début août a de fait conduit à un arrêt de travail des magistrats, qui ont écrit aux députés pour réclamer son retrait avant la reprise du travail.

Ndlr Centrafrique-Presse : Il est surprenant de constater que les magistrats ne semblent pas comprendre que dans cette affaire, Bozizé ne peut être juge et partie. C'est lui même qui a commandité ce projet de réforme du CSM au garde des Sceaux. C'est pourquoi celui-ci continue de bomber le torse.  La semaine dernière, il avait aussi réuni les députés KNK, c'était en présence du ministre de la justice, pour leur demander de "lui" voter cette réforme tout en leur glissant une enveloppe de 4.000.000 f CFA. C'est de la corruption active n'est ce pas messieurs les magistrats ? C'est clair ! Quel arbitrage peut-il encore rendre dans ces conditions ! Faut-il vous faire un dessin ? 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 02:44















   Francis Bozizé fils de son père

Depuis le retrait de quelques protagonistes du processus du Dialogue Politique Inclusif, l'APRD s'est placée résolument dans une logique de violence et s'emploie à mettre le pays à feu et à sang. Ses hommes, transformés en bandits de grand chemin en dépit de la signature de l'accord de paix globale de Libreville, multiplient les actes de violence, particulièrement à l'endroit de la frange la plus vulnérable de la population, qu'ils prennent en otage, la dépouillent de ses biens, emportent les aides humanitaires dont ils tirent un revenu afin de s'approvisionner en armes.

Au cours de ces trois derniers mois, ils ont procédé à l'exécution d'au moins 16 personnes, condamnées par une cour de justice dont ils sont les juges. Le dernier épilogue de ces agissements a été le lâche assassinat de deux femmes, dont l'une enceinte, au village Bogoguiwiri, non loin de Bozoum.

Ce double meurtre, intervenu après le viol de nos deux compatriotes, s'ajoute à la liste déjà assez longue des exactions de toutes sortes qui ont provoqué un déplacement massif des populations.

Plus de 1200 personnes ont dû abandonner leurs villages pour trouver refuge chez les missionnaires des œuvres CARITAS de la région, et plusieurs autres, particulièrement les éleveurs, ont quitté le territoire national avec leurs bétails.

 Il y a quelques heures seulement, les éléments de l'APRD ont fait irruption au village Banoua, à 27 km au nord de Bozoum, pour incendier plusieurs habitations et faisant 7 tués au sein de la population.

 Ces exactions, d'un autre genre, rappellent d'une part les assassinats du Maire de Bossangoa en 2006 et du Sous Préfet de Ngaoundaye, révélant l'intention de ce mouvement de s'attaquer en particulier aux symboles du pouvoir qu'ils placent dans une situation délicate en s'en prenant aux humanitaires, et s'apparentent d'autre part à l'action d'une rébellion étrangère qui s'est illustrée lors d'une incursion sur notre territoire par des cas de viol, d'enrôlement de force des enfants soldats et d'enlèvement.

Le ministère de la Défense Nationale, des Anciens Combattants, des Victimes de Guerre, du Désarmement et de la Restructuration de l'Armée, s'étonne du silence entretenu autour de tels agissements, par les organisations de Défense des Droits de l'Homme, alors que les forces gouvernementales qui avaient fait l'objet de nombreuses allégations dans leurs rapports, sont aujourd'hui astreintes aux actions de légitime défense lors des embuscades dont l'initiative revient exclusivement à la rébellion.

Il est évident que l'attitude des FACA se situe indéniablement dans la logique du gouvernement, qui demeure disposé à aller à tout prix au Dialogue Politique Inclusif.

Cependant, les Forces Armées Centrafricaines ne sauraient tolérer que les paisibles populations de l'arrière-pays qu'elles sont sensées protéger, subissent plus longtemps encore les mauvais traitements infligés par ceux-là même qui aspirent à prendre en main les destinées du pays.

 
Fait à Bangui, le 03 Septembre 2008


Le Ministre délégué à la Défense Nationale,
Chargé du Désarmement, de la Restructuration de l'armée,

des Anciens Combattants et des Victimes de Guerre.

 
Jean Francis Bozizé

 

 

Ndlr Centrafrique-Presse : Est-il besoin de rappeler à ce rejeton que bien longtemps avant lui, avant de se convertir du bout des lèvres à l’idée du dialogue politique inclusif pacifique, son père qualifiait déjà les mouvements armés de « bandits de grand chemin et de coupeurs de route » donc son actuel vocabulaire n’est pas d’une grande originalité. Ensuite, dans ce communiqué, il paraît s’offusquer en s’indignant que de paisibles et innocentes populations civiles soient contraintes à se déplacer.

Est-ce l’hommage du vice à la vertu ou simplement une façon d’expier ses propres crimes de guerre. Feint-il d’ignorer que du fait des exactions criminelles de la garde présidentielle de son père avec le tristement célèbre Eugène Ngaikoisset, près de 300.000 Centrafricains végètent en brousse ou dans les camps du HCR entre le sud tchadien, le Cameroun et le Soudan jusqu’aujourd’hui ?

C’est un secret de polichinelle que Francis Bozizé a personnellement pris part aux incendies de villages dans le Nord qui explique ces déplacements massifs de population, tant pendant la calamiteuse rébellion de son père qu’il dirigeait en 2001, 2002 et 2003 que depuis leur coup d’Etat du 15 mars 2003 jusqu’aujourd’hui. C’est lui qui a procédé au recrutement des zakawa que lui et son père ont introduits en Centrafrique, avec les dramatiques conséquences que vit  le pays jusqu’à présent.

Qui a tué l’abbé Kilamong à Bossangoa ? Qui a tué le lieutenant Florent Isidore Laoulé ? Qui a détruit les villes de Bossangoa, Kaga-Bandoro, Bozoum, Sibut, Damara ? Qui a déménagé les usines d’égrenage de coton de Bossangoa, Guiffa, Bozoum, Paoua, Ndim etc. Qui a pillé la base de Drop à Bozoum ? Qui a pillé le campement de Kajima ? Qui a mis à sac l’hôpital de Paoua ?

Francis Bozizé feint d’ignorer que son père ne veut pas du dialogue inclusif et privilégie la solution des armes pour venir à bout des mouvements armés du Nord. L’opinion publique en tout cas est parfaitement informée que ces derniers jours, Bozizé a pris la grave responsabilité de procéder à une distribution massive d’armes vers Bossangoa, Bézambé, Boguila, Paoua et leurs environs, tout en incitant la population civile à se retourner contre les combattants de l’APRD. Cette démarche est aux antipodes du processus du dialogue inclusif et pacifique. Les Centrafricains n’en sont pas dupes et les communiqués mensongers de ce fiston que son père  rêve de faire prendre sa succession, ne peuvent convaincre personne.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 01:05


LEMONDE.FR avec AFP | 04.09.08 | 21h13  •  Mis à jour le 04.09.08 | 21h13


Des chercheurs américains, dont les travaux sont publiés dans la revue Science du vendredi 5 septembre, ont découvert un gène jouant un rôle clef dans la production d'anticorps qui neutralisent des rétrovirus comme le VIH (virus de l'immunodéficience humaine) responsable du sida. Cette découverte, faite sur des souris, est non seulement potentiellement importante pour la mise au point d'un vaccin, mais également pour expliquer pourquoi certaines personnes exposées au VIH ne sont jamais infectées.

Le gène, appelé Apobec3 et qui existe également chez les humains, contrôle à lui seul la capacité des souris à produire des anticorps neutralisant des rétrovirus, ce qui leur permet de combattre avec succès des infections. Selon l'hypothèse des chercheurs, le gène pourrait jouer le même rôle chez les humains et neutraliser ainsi le rétrovirus responsable du sida. De précédentes études montraient déjà que les protéines produites par Apobec3 ont des propriétés anti-VIH et que la région du chromosome où se situe ce gène influe sur la capacité du virus à infecter l'organisme.

"Cette avancée met en évidence un mécanisme génétique potentiel de production d'anticorps capables de neutraliser le virus du sida, ce qui est essentiel pour empêcher l'infection", souligne dans un communiqué le Dr Anthony Fauci, directeur de l'Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID). Les anticorps sont la clef pour combattre avec succès des infections virales et la plupart des vaccins stimule la production d'anticorps visant un virus en particulier.


Découverte d'un gène protecteur contre le virus du sida

Libération jeudi 4 septembre 2008

La découverte d’un gène jouant un rôle clé dans la production d’anticorps neutralisant des rétrovirus pourrait ouvrir la voie à la mise au point d’un vaccin contre le sida, selon des travaux prometteurs publiés jeudi aux Etats-Unis.

Cette avancée fortuite faite sur des souris paraît aussi expliquer pourquoi certaines personnes exposées au VIH (virus de l’immunodéficience humaine) responsable du sida ne sont jamais infectées, relèvent les auteurs de cette étude parue dans la revue Science datée du 5 septembre.

Ce gène, appelé Apobec3, qui existe aussi chez les humains et se situe au même endroit sur le chromosome, contrôle la capacité des souris à produire des anticorps neutralisant des rétrovirus qui leur permettent de combattre avec succès des infections.

Ces chercheurs font l’hypothèse que ce gène pourrait jouer le même rôle chez les humains et neutraliser le rétrovirus responsable du sida.

Cette hypothèse est confortée par de précédentes études montrant que les protéines produites par Apobec3 ont des propriétés anti-VIH et que la région du chromosome où se trouve ce gène exerce une influence sur la capacité de ce virus à infecter l’organisme.

«Cette avancée met en évidence un mécanisme génétique potentiel de production d’anticorps capables de neutraliser le virus du sida ce qui est essentiel pour empêcher l’infection», souligne dans un communiqué le Dr Anthony Fauci, directeur de l’Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID).

«D’autres recherches sur la fonction du gène Apobec3 chez les humains pourraient conduire à la découverte de médicaments et vaccins contre le sida», ajoute-t-il.

Les anticorps sont la clé pour combattre avec succès des infections virales et la plupart des vaccins stimulent la production d’anticorps visant un virus en particulier.

Mais malgré un quart de siècle de recherche et la mobilisation d’importantes ressources, la médecine n’a pas encore pu mettre au point un vaccin efficace contre le virus du sida sans lequel cette pandémie, déjà responsable de plus de 25 millions de morts, ne peut-être maîtrisée.

«Cette découverte apporte une nouvelle dimension à notre compréhension du mécanisme biologique d’Apobec3 qui pourrait nous aider à résoudre le casse-tête de la neutralisation du virus du sida», relève le Dr Warner Greene, directeur du Gladstone Institute of Virology and Immunology de l’Université de Californie (ouest), principal auteur de ces travaux.

L’hypothèse selon laquelle le gène Apobec3 joue un rôle non seulement dans la capacité du VIH à provoquer une infection mais aussi dans la réponse immunitaire de l’organisme à ce virus avait été avancée à la vue des résultats d’une étude précédente.

Cette recherche avait montré que la région chromosomique humaine contenant plusieurs gènes Apobec3 est liée aux réponses anti-VIH chez un groupe d’Italiens qui ne sont jamais devenus séropositifs malgré de nombreux contacts sexuels avec leurs partenaires infectés.

Les travaux du Gladstone Institute et du NIAID apportent également un nouvel éclairage sur la manière dont le virus du sida utilise l’une de ses propres protéines, appelée Vif, pour détruire deux protéines humaines produites par le gène Apobec3.

Etant donné le fait qu’Apobec3 paraît jouer un rôle important pour aider le système immunitaire à produire des anticorps contre des rétrovirus, la destruction de ces deux protéines par Vif pourrait expliquer pourquoi la plupart des individus ne fabriquent pas d’anticorps contre le virus du sida.

«Nos recherches sur les souris laissent penser que la neutralisation de la protéine Vif permettrait d’obtenir une plus forte réponse immunitaire contre le VIH», explique le Dr Kim Hasenkrug, du NIAID, co-auteur de l’étude, jugeant cette voie prometteuse.

 

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4 septembre 2008 4 04 /09 /septembre /2008 21:59




GABON/CENTRAFRIQUE

Ndlr Centrafrique-Presse : Ce n'était donc pas pour des raisons d'incompétence que ce compatriote avait été brutalement limogé de ses fonctions de directeur général de la BVMAC. Selon notre confère la Lettre du continent dont nous reproduisons ci-dessous le papier, ce sont des raisons de gros sous et d'intérêts égoïstement gabonais qui ont eu raison d'Yvon Psimhis. Il leur fallait le débarquer pour permettre que certains puissent s'en mettre plein les poches. On s'en doutait bien...!


Débauché en juin 2007 du CIC Crédit mutuel en France, où ïl a réalisé l’essentiel de sa carrière, par le cabinet de recrutement Africa Search, le Centrafricain Yvon Psimhis a été méchamment débarqué le 14 juillet de ses fonctions de directeur général de la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (BVMAC). Il a été remplacé par Willy Ontsia, un cadre de BGFI Bourse. Non sans une certaine logique ... Le président de la BVMAC est en effet Henri-Claude Oyima, administrateur-directeur général du groupe BGFI Bank, qui représente plus de 60% des actifs de la BVMAC. Loin d’être une « Bourse régionale », la BVMAC qui bénéficie de l'agrément de la Cosumaf (Commission de surveillance du marché financier de l'Afrique centrale) est concurrencée par celle du Cameroun. Il serait reproché à Yvon Psimhis de ne pas avoir démarré assez rapidement l’activité de la BVMAC encore très « gabonaise ». La vérité vraie est que son lancement était prévu pour le 18 septembre afin de permettre la maîtrise d’un logiciel surdimensionné acquis en avril 2007 auprès d’Euronext pour plus d'un milliard F CFA. La première cotation de la BVMAC a finalement été lancée le 13 août, avec un emprunt obligataire de l’Etat gabonais de 100 milliards F CFA (2007-2013), largement souscrit par la BGFI.

Lettre du Continent n° 547 du 4 septembre 2008

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4 septembre 2008 4 04 /09 /septembre /2008 21:55

MOUVEMENT DEMOCRATIQUE POUR LA RENAISSANCE  ET L’EVOLUTION DE CENTRAFRIQUE

                                   M. D .R . E . C. Mbi Yeke Zo

                                    Liberté – Persévérance – Progrès

             Site Internet : www.mdrec.org  Email : lepartimdrec@yahoo.fr

   B.P 56 Km5, BANGUI – R.C.A. Tel. Fax (236) 21 61 85 84 Portable (236) 75.50.96.94

 

 APPEL DU 3 SEPTEMBRE 2008 POUR UNE LARGE CONCERTATION NATIONALE

                                AGRICULTEURS, ELEVEURS, PÊCHEURS, CHASSEURS, PATRONAT, ARTISANS, ARTISTES, TRANSPORTEURS, ENTREPRENEURS, BOUBANGUERE, KOLI-OUALI GARA, COMMERCANTS, GBALIKOUMA, CHÔMEURS, ELEVES, ETUDIANTS,  JEUNESSE CENTRAFRICAINE, SPORTIFS, PARTIS POLITIQUES, REBELLES, DEPUTES, SYNDICATS, CONFESSIONS RELIGIEUSES, DIASPORA, AMICALE DES MAGISTRATS,  BARREAU  CENTRAFRICAIN, PRESSE, ORGANISATIONS DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME, FONCTIONNAIRES, SECTEUR PRIVE, MUSICIENS,  DIPLOMES EN CHOMAGE, ENSEIGNANTS VACATAIRES, POLICIERS, RETRAITES, FONCTIONNAIRES, SOLDATS, HOMMES DE TROUPE, GENDARMES, PARA-MILITAIRES, VICTIMES DES CRISES MILITARO-POLITIQUES, ETC !

 

                                              FILLES ET FILS DU CENTRAFRIQUE, L’HEURE EST GRAVE !

                      LES DERIVES DICTATORIALES DU REGIME DE FRANCOIS BOZIZE DOIVENT CESSER !                                     

  LE GENERAL FRANCOIS BOZIZE, CHEF D’ETAT-MAJOR DES FORCES ARMEES CENTRAFRICAINES (FACA), QUI DEVAIT RENDRE DES COMPTES A LA JUSTICE POUR : LE DETOURNEMENT DES PRIMES GENERALES D’ALIMENTATION (PGA) DES SOLDATS ET S’EXPLIQUER SUR LA TENTATIVE DU PUTSCH DU 28 MAI 2001 A PREFERE PRENDRE LES ARMES, LE 25 OCTOBRE 2001 POUR RENVERSER LE REGIME D’ANGE FELIX PATASSE.

  IL A ENTRAINE DANS SON SILLAGE : LES SOLDATS DE SON ETHNIE GBAYA, LES POLITICIENS ASSOIFFES DE POUVOIRS ET DE POSTES AINSI QUE D’AVENTURIERS LEADERS DE LA SOCIETE CIVILE EN QUETE DE TREMPLIN POUR SE HISSER SUR LA SCENE POLITIQUE. 

  CHASSE DE BANGUI PAR LES BANYAMULENGUES DU CHEF DE GUERRE CONGOLAIS JEAN-PIERRE BEMBA, LE GENERAL F. BOZIZE A FUIT BANGUI POUR SE REFUGIER AU TCHAD, CHEZ SON FRERE D’ARME IDRISS DEBY.

  PARVENU A SES FINS GRACE A LA FRANCE, AU TCHAD  ET AUX ETATS DE LA CEMAC,  LE 15 MARS 2003, CET APPRENTI SORCIER ET DEMOCRATE DE LA 24e HEURE PROMIT MONTS ET MERVEILLES AU PEUPLE. LE GENERAL PUTSCHISTE F. BOZIZE A DECLARE, QU’IL A MIS FIN AU REGIME DESPOTIQUE D’ANGE FELIX PATASSE QUI NE VOULAIT PAS DU DIALOGUE POLITIQUE, ET DE METTRE UN TERME A LA SOUFFRANCE DES CENTRAFRICAINS CAR : LES BOURSES, LES SALAIRES ET LES PENSIONS N’ETAIENT PAS PAYES A LEURS AYANTS DROIT, ASSURER UNE COURTE TRANSITION ET REMETTRE LE POUVOIR AU PRESIDENT ELU.

  COMME L’APPETIT VIENT EN MANGEANT, LE GENERAL FRANCOIS BOZIZE DIRA QU’IL EST LE SEUL CANDIDAT, CAPABLE DE RESTAURER LA PAIX ET ENGAGER LE PAYS SUR LA VOIX DU DEVELOPPEMENT ET DU PROGRES. SI LE PEUPLE LUI DEMANDE DE RESTER, IL SE PRESENTERA AUX ELECTIONS.

  PENDANT LES ELECTIONS GROUPEES DE 2005, LE GENERAL PRESIDENT FRANCOIS BOZIZE, SES PROCHES, SA GARDE PRETORIENNE ET SES COMPLICES SE SONT SERVIS DU PERSONNEL, DES FINANCES ET DES MOYENS DE L’ETAT. ILS ONT USE DE MENACES, D’INTIMIDATIONS, D’ACHATS DE CONSCIENCES ET DE VOTE DES CENTRAFRICAINS POUR LE FAIRE ELIRE.

  LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE ET LE SYNDICAT DES CHEFS DES ETATS DE LA CEMAC SE SONT EMPRESSES D’APPORTER LEURS CAUTIONS A CETTE PARODIE ELECTORALE EN QUALIFIANT LES RESULTATS D’ACCEPTABLES.

  LE GENERAL PRESIDENT FRANCOIS BOZIZE EN PLUS DE 5 ANS DE POUVOIR A FAIT PIRE QUE TOUS SES PREDECESSEURS REUNIS. SON ECHEC N’EST PLUS À DEMONTRER. COMME IL NE PEUT PAS CONRÔLER LE PROCESSUS DE BOUT EN BOUT,  BOZIZE NE  VEUT PAS DU DIALOGUE POLITIQUE INCLUSIF EN RCA.  

  AUJOURD’HUI, LE CENTRAFRIQUE EST AU FOND DU GOUFFRE, SA PARTITION N’EST PLUS À DEMONTRER. L’APRD A CREE SA PROPRE ADMINISTRATION, RETABLI L’IMPÔT PER CAPITA, ERIGE SES POSTES DE CONTRÔLE SUR LES AXES ROUTIERS DANS LE NORD-OUEST. BOZIZE A LAMENTABLEMENT ECHOUE.

       JAMAIS LE CENTRAFRIQUE N’A CONNU UNE TELLE CRISE ! JAMAIS LE PEUPLE CENTRAFRICAIN N’À TANT SOUFFERT ! JAMAIS NOTRE PEUPLE N’A CONNU UNE AUSSI GRANDE MISERE ! JAMAIS LA PAIX ET L’UNITE NATIONALE N’ONT ETE GRAVEMENT MENACEES !

UNISONS NOS EFFORTS DANS UN GRAND RASSEMBLEMENT POUR DECIDER DE L’AVENIR DU CENTRAFRIQUE 

 DEBOUT CENTRAFRICAIN ! REPRENDS TON DROIT AU RESPECT, À  LA VIE POUR TA DIGNITE ! BRISE LA MISERE ! BRISE LA TYRANIE ! LIBERE TOI ! VIVE LE CENTRAFRIQUE LIBRE ET DEMOCRATIQUE !

 

 

                          LE PRESIDENT DU MDREC,



DEMOCRATE JOSEPH BENDOUNGA





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