Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 14:27

 

 

 

 

Zarambaud.jpg

 


            Par Radio France Internationale (RFI), les Centrafricains avaient appris, qui avec joie, qui avec courroux, que le Ministre de la Communication GAZAM – BETTY avait courageusement supprimé l’émission “Yé so é lingbi ti inga” (ce que nous devons savoir).

 

            Nombre de centrafricains étaient cependant demeurés dubitatifs, car l’ancien Ministre d’Etat Cyriaque GONDA, dont le Parti est pourtant membre de la Majorité Présidentielle, avait déjà pris la même mesure, mais avait dû battre en retraite sur injonction du Président de la République.

 

            Ces centrafricains n’ont pas eu tort car, quelques jours plus tard, « yé so é lingbi ti inga », d’Abakar PIKO, ci-devant chaud partisan de l’ex-Ministre d’Etat Sylvain DOUTINGAÏ, a repris du service comme si de rien n’était, au grand dam du Ministre GAZAM – BETTY, dont on attend la réaction outrée.

 

            On aurait cependant tort de croire que rien n’a changé. En effet, tout comme les autres émissions siamoises « bango ndo ti gbia ti kodro » et « patara », spécialiste de la flagornerie sans aucun esprit critique comme s’il s’agissait de glorifier Dieu le Père qui jamais ne se trompe, « yé so é lingbi ti inga » a dû plier sous le vent impétueux de la lutte pour la démocratie et des évènements.

 

            C’est ainsi que si l’émission « yé so é lingbi ti inga » renaît de ses cendres comme le phœnix, elle est devenue en quelque sorte comme un serpent vénimeux auquel on aurait enlevé sa poche de venin. Elle ne peut plus injurier nommément et impunément tous ceux qui ne sont pas partisans de la vérité officielle, y compris des ex-Premiers Ministres tels Messieurs ZIGUELE et KOYAMBONOU. Elle est réduite à défoncer des portes ouvertes, à éructer des banalités et, au mieux, à faire double emploi avec l’émission de KAYE LAOUTOU, pour demander aux centrafricains de renoncer à la violence et d’aimer leur pays.

 

            En glorifiant systématiquement et outrageusement toutes les actions du Chef de l’Etat sans jamais exprimer de critiques sur tel ou tel aspect de ces actions, « yé so é lingbi ti inga » croit lui rendre service, mais en réalité elle le dessert, dans la mesure où elle le conforte dans les fautes ou dans les erreurs qu’il peut commettre, comme tout être humain : « Errare humanum est, sed perseverare diabolicum » (l’erreur est humaine, mais persévérer dans l’erreur est diabolique).

 

            Comme on le vociférait du temps où j’étais étudiant, « ce n’est ! – qu’un début ! – continuons le combat ! », le combat pour la liberté d’expression, l’expression d’opinion diverses, le bannissement de la flagornerie qui glorifie les actions sans jamais exprimer aucune critique pour les améliorer si elles sont bonnes et les abandonner si elles sont mauvaises.

 

            Seul Dieu ne se trompe jamais.

 

Maître ZARAMBAUD Assingambi.

 

Bangui, le 22 Février 2013

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 03:19

 

 

 

Bozizé l'air hagard

 

 

 

Paris, 22 fév 2013 (CAP) – C’est en principe ce jour que sieur Emmanuel BONGOPASSI, le nouvel ambassadeur de Centrafrique en France choisi par BOZIZE et arrivé à Paris courant janvier dernier, devrait présenter ses lettres de créance à François HOLLANDE, Président de la République française, apprend-t-on auprès du palais de l’Elysée.

 

Emmanuel BONGOPASSI, personnage sulfureux et ancien grand chambellan à la cour dite impériale de l’ex-dictateur centrafricain Jean Bedel BOKASSA de Bérengo, prend fonction à un moment où les relations entre la France et la République centrafricaine sont des plus exécrables. Elles viennent en effet de connaître de fortes turbulences dans les tout derniers jours de décembre 2012 au  cours desquels, le soi-disant président François BOZIZE, ayant essuyé net le ferme refus de François HOLLANDE d’envoyer l’armée française voler une fois de plus à son secours face aux menaces de renversement et à la fulgurante avancée vers Bangui de la coalition rebelle Séléka, a carrément pété un câble et fait preuve d’une inacceptable agressivité à l’égard de la France, un pays ami de la RCA.

 

Mécontent et furieux, BOZIZE a ordonné de violentes manifestations de jeunes désoeuvrés et de ses partisans devant  notamment l’ambassade de France à Bangui dont certaines vitres ont été caillassés et volé en éclat. Face à la brutale détérioration de la situation, Paris a même dû dépêcher en urgence des gendarmes du GIGN pour assurer la protection de sa chancellerie ainsi que plusieurs centaines de ses soldats pour sécuriser ses 1200 ressortissants vivant en Centrafrique et au sujet desquels on était à deux doigts d’ordonner l’évacuation générale du pays.  

 

Une cellule de crise sur la RCA a été mise en place au Quai d’Orsay. Le chargé d’affaire de Centrafrique à Paris y a été convoqué et tancé plusieurs heures d’horloge. Chose extrêmement rare et tout à fait exceptionnel dans les relations entre la RCA et la France, le ministre des affaires étrangères  Laurent FABIUS a même dû décrocher son téléphone pour le mettre en garde BOZIZE, suivi également du coup de fil de François HOLLANDE en personne le dernier jour de l’année 2012, appel téléphonique dont on suppose que ce n’était pas pour dire des amabilités à « l’autiste de Bangui » comme l’appelait SARKOZY dit-on, entendez François BOZIZE, qui s’est allègrement permis de s’asseoir sur les us et conventions diplomatiques qui régissent la vie internationale. 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 01:59

 

 

 

Le conseil municipal de Bussy Saint-Georges (77) votera ce vendredi 22 février 2013 à 20h30 une motion appelant au soutien et à la solidarité médicale et financière en vue de contribuer à l'ouverture de corridors humanitaires au profit de la population centrafricaine, assiégée par une occupation militaire de 80% du territoire depuis décembre 2012. L'appel du conseil municipal de Bussy Saint-Georges vise également à mobiliser les collectivités françaises, francophones, européennes et internationales en vue d'aider de toute urgence cette population.


Antoinette Montaigne, Conseillère municipale déléguée à la Coopération décentralisée avec la commune de Mbaïki (République Centrafricaine), se tient à votre disposition pour tout complément d'informations.

 

Antoinette-Montaigne.JPG

 


 

 

Bussy-logo.JPG

 

 


Communiqué de presse

Service communication

Bussy Saint-Georges
20/02/2013

 

 

 

Une motion de sensibilisation, de soutien et d’appel à la solidarité

et à une aide d’urgence en faveur de la population centrafricaine

au conseil municipal de Bussy Saint-Georges du 22 février

 

 

Lors du conseil municipal du vendredi 22 février 2013 à 20h30, la majorité municipale conduite par le Maire, Hugues Rondeau, présentera au vote une motion appelant à la solidarité et au soutien à la population centrafricaine. Antoinette Montaigne, Conseillère municipale déléguée à la Coopération décentralisée avec la ville de Mbaïki (République Centrafricaine), a souhaité attirer l’attention des Buxangeorgiens, et plus largement des pouvoirs publics nationaux et internationaux, sur un conflit méconnu, qui voit 80 % du territoire de la République Centrafricaine occupé depuis le mois de décembre 2012. L’évolution de cette crise met en péril le processus de consolidation de la paix en cours dans cet Etat membre de la Francophonie.


A travers cette motion, les Elus du Conseil municipal de Bussy Saint-Georges encouragent les efforts de la communauté internationale, et en particulier de la Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC), de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), visant à « privilégier la voie de la négociation et d’un dialogue inclusif pour trouver une solution durable à cette crise, et contribuer aux efforts coordonnés de la communauté internationale pour rétablir la paix, la stabilité et la démocratie dans ce pays ». 


La motion du Conseil municipal de Bussy Saint-Georges vise surtout à lancer un appel à la solidarité en faveur d’une aide d’urgence au profit de la population centrafricaine, notamment médicale et financière, à travers l’ouverture de corridors humanitaires. La majorité municipale de Bussy Saint-Georges invite également toutes les collectivités territoriales françaises, francophones, européennes et internationales à manifester leur solidarité et leur aide à la population de la République Centrafricaine.

 

Contact communication : Service communication - 01 64 66 68 83

 

 

Contact politique :

 

 

Secrétariat des Elus de Bussy Saint-Georges - 01 64 66 68 48

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 01:54

 

 

 

 

wily-Sébiro

 


source :  http://www.centrafriquelibre.info/

 

 

L’Union Démocratique pour le Progrès du Peuple, 55eme parti politique dans l’ordre de la création vient de se distinguer des autres partis de l’opposition pendant la chasse aux ministères qui s’est soldée par la nomination de trente trois ministres.

 

Mis sur les fonts baptismaux le 20 septembre par des dissidents du MLPC qui avaient soutenu le président Patassé lors des mascarades de 2011, l’UDPP entend pérenniser les idéaux de ce dernier, afin de conquérir le pouvoir en Centrafrique.

 

Le docteur Maïtart Djim Arem, professeur des Sciences de l’éducation, ancien vice -président de l’assemblée nationale en est le président. Le butin apporté par la Séléka a décidément fait des vagues au sein de tous les partis politiques centrafricains.

 

Alors que tous les présidents des formations politiques se sont imposés pour entrer dans le gouvernement d’union nationale de Me Tiangaye, les militants de L’ UDPP ont eu le dernier mot au sein de leur mouvement.

 

Convaincu de leurs objectifs qui est la conquête du pouvoir et l’animation de la vie politique en Centrafrique, les membres de ce jeune parti ont d’abord jeté leur dévolu sur le député de Paoua 1 l’honorable Edgard MBaïkoa, Secrétaire général du parti, qui a malheureusement décliné l’offre.

 

Après ce refus, les membres ont contre toute attente apporté leur soutien à Maurice Yondo au détriment du président, Monsieur Maïtart Djim Arem, un vétéran de la politique et intellectuel avéré. Les militants de L’UPPD ont tranché pour la clairvoyance de ce dernier afin d’animer leur mouvement et d’en faire un parti avant-gardiste. En bon démocrate, le leader a vite entériné ce choix et s’est vite remis au travail.

 

Ce faisant, L’UDPP a accompli deux actes forts: le premier concerne le choix d’un militant face au président de son parti pour participer au GUN, ce qu’on a pas observé dans les autres partis où la méthode despotique a été utilisée: « J’ai crée le parti, c’est moi qui commande, donc je rentre au gouvernement et vous les militants, vous devez m’applaudir et si vous n’êtes pas d’accord, vous pouvez quitter le navire comme vous êtes arrivés » cette caricature résume la pensée des politicards centrafricains assoiffés de pouvoir.

 

Deuxio, la désignation d’un citoyen du Sud Est comme ministre dans un parti qualifié à tort de rassemblement de nordiste.


Monsieur Maurice Yondo, ingénieur des Eaux et Forêts d’ethnie yakoma qui a été plébiscité a un petit bémol qui entache un peu cette prouesse; il a déjà été ministre dans le passé, ce qui pousse certains observateurs à taxer Me Tiangaye de prendre les mêmes et de recommencer.

En effet un grand nombre de personnalités de ce gouvernement ont été déjà ministres dans le passé et la déliquescence actuelle du pays ne permet pas leur retour en activité.

 

L’échec de la RCA  se résume en partie par la défaillance de la classe dirigeante qui tarde à être renouvelée. Cette classe est dominée par des conservateurs qui ont été formés en Europe grâce aux bourses que l’État centrafricain et la coopération française leur octroyaient.

Ces derniers une fois rentrés au pays vivent dans le confort en se faisant prendre en charge par le trésor public depuis deux ou trois décennies, pendant que la moitié de la population tire le diable par la queue.


Aujourd’hui l’État centrafricain est incapable d’envoyer les jeunes à l’étranger ou de bien les former, cette défaillance augure des lendemains durs pour la jeunesse. En choisissant un centrafricain de l’Est, le parti UDPP vient de marquer un grand point sur ses détracteurs et entend travailler avec tous les fils du pays sans distinction de leur origine ethnique.
L’UDPP compte actuellement deux députés à l’assemblée nationale Centrafricaine.

 

Face à la menace de la perte de la souveraineté qui pèse sur la RCA et qui suscite actuellement l’engouement des jeunes centrafricains à vouloir sauver ce qui reste de leur pays, L’UDPP se veut une tribune de débat, de propositions et de tout ce qui peut contribuer au développement de ce pays. Les jeunes soucieux du développement sont donc avertis, avant de s’engager en politique. Il est temps qu’ils prennent en main leur destinée


Maurice Wilfried Sebiro

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 01:38

 

 

 

Parfait Anicet Mbay Bouar

 Parfait Anicet MBAY

 

 

Antoine-Gambi.JPG

 gl Antoine GAMBI

 

 

Un histoire digne d'une république bananière. Le 3 février dernier, dans la précipitation avec laquelle François BOZIZE voulait prendre de vitesse le Premier Ministre Nicolas TIANGAYE et le placer devant le fait accompli en publiant une liste du gouvernement sur laquelle ils n’étaient pas tombés d’accord, quelques boulettes se sont introduites dans la rédaction du décret qui a été signé et diffusé à la radio nationale.


Cela a concerné en particulier le ministre des affaires étrangères dont l’ordre des prénoms a été interverti ainsi que le ministre délégué au DDR à qui on a par inadvertance retirer une étoile sur chacune de ses épaules le faisant passer de général de corps d’armée (quatre étoiles) à général de division (trois étoiles).


La troisième situation qui est plus cocasse, est un cas de similitude de patronyme mais d’erreur tragique sur le prénom de l’impétrant appelé à occuper le dernier strapontin du gouvernement, le ministère délégué aux Eaux et Forêts, chargé de l’Environnement et de l’Ecologie. On apprendra plus tard que Michel DOKO, il s’agit de lui, se pointe pour le premier conseil de cabinet et on lui fera savoir qu’en réalité, il y avait erreur sur le prénom et que le ministre est certes un DOKO mais avec comme prénom Paul.


Avec BOZIZE qui en est coutumier, ce genre de pantalonnade est fréquent. On se souviendra avec amusement que lors de la composition d’un gouvernement précédent, BOZIZE voulait y faire entrer un fils KOLINGBA, en l’occurrence Désiré de son prénom, mais c’est le nom d’un autre rejeton KOLINGBA qui fut mentionné dans le décret a été lu à la radio nationale. Résultat, c’est ce rejeton KOLINGBA là qui s’était pointé pour assister au premier conseil de ministres. BOZIZE s’est rendu compte avec gêne de cette fâcheuse situation et fit savoir à la fin du conseil de ministre au ministre chargé du Secrétariat général du gouvernement que le fils KOLINGBA qu’il voulait au gouvernement n’était pas celui venu assister au conseil de ministres et qu’il fallait corriger au plus vite l’erreur. Désiré KOLINGBA qui se trouvait à ce moment encore à Brazzaville a dû débarquer dare-dare à Bangui pour prendre fonction à la place de son frère. 


C’est ainsi que le 15 février dernier, BOZIZE a dû encore signer un décret pour corriger les erreurs dues à la précipitation avec laquelle la dernière liste du gouvernement d’union nationale a été arrêtée par lui histoire de faire un bébé dans le dos de TIANGAYE parce qu’il tenait à tout prix à mettre dans ce gouvernement ses clients que sont les Edouard NGAISSONA et autres Dieudonné TOKOFEISSE que le PM  TIANGAYE ne voulait pas y voir entrer.

 

La Rédaction

 

 

SUR RAPPORT DU MINISTRE CHARGE DU SECRETARIAT GENERAL DU GOUVERNEMENT ET DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

 

LE CONSEIL DES MINISTRES ENTENDU,

DECRETE,

 

Au lieu de :


2ème Vice-premier ministre, Ministre des Affaires Etrangères, de l’intégration africaine, de la Francophonie et des Centrafricains de l’étranger, Colonel Anicet Parfait Mbay ;


Ministre Délégué à la Défense nationale, chargé de la reconstruction de l’Armée et du programme de Désarmement, Démobilisation et de Réintégration (DDR), Général de Division Antoine Gambi


Ministre Délégué aux Eaux et Forêts, chargé de l’Environnement et de l’Ecologie, Michel Doko.

 

Lire :

2ème Vice-premier ministre, Ministre des Affaires Etrangères, de l’intégration africaine, de la Francophonie et des Centrafricains de l’étranger, Colonel Parfait Anicet Mbay

 

Ministre Délégué à la Défense nationale, chargé de la reconstruction de l’Armée et du programme de Désarmement, Démobilisation et de Réintégration (DDR), Général decorps d’armée Antoine Gambi

 

Ministre Délégué aux Eaux et Forêts, chargé de l’Environnement et de l’Ecologie, Paul Doko.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 22:57

 

 

 

BANGUI : LES ÉVÊQUES APPELLENT LE GOUVERNEMENT AU RESPECT DES ACCORDS DE LIBREVILLE

 

Dieudonne-Nzapalainga.JPG

 


Bangui, 21 fév (RJDH)-Les évêques de la République centrafricaine ont dans un communiqué paru le mercredi 20 février, appelé le gouvernement d’Union nationale et de transition à respecter les Accords de paix signés à Libreville pour mettre fin aux conflits armés dans le pays.


« Nous demandons au gouvernement de faire de son mieux pour que les villes occupées soient libérées dans un bref délai pour permettre à chaque centrafricain de vaquer librement à ses occupations », ont-ils déclaré.


Les prélats ont souligné que depuis le déclenchement de la crise militaro-politique le 10 décembre  par la rébellion de la Séléka, les populations des villes occupées vivent dans la peur, elles sont dispersées dans la brousse, elles sont privées de leurs libertés.


« Dans les villes sous contrôles rebelles, les personnes malades se retrouvent sans soins, les hôpitaux sont fermés, les activités agricoles sont bloquées, les bâtiments administratifs et scolaires ont été pillés et saccagés, les jeunes filles ont été violées », précise le communiqué.


Ces religieux ont également dénoncé la destruction, le pillage des églises et les actes de profanations perpétrés par les rebelles.


Ils ont recommandé au président Dénis Sassou Nguéssou qui est le médiateur de la crise centrafricaine, la communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) et la communauté internationale d’œuvrer pour que la paix revienne définitivement en République centrafricaine. Ils ont aussi demandé au gouvernement d’assurer la sécurité des religieux et tous les centrafricains sans exceptions et aux rebelles de mettre un terme aux actes de vols, violes, des tueries, de vandalises  et de pillages.

 

 

OBO : DEUX VICTIMES DE LA LRA SONT SORTIES DE LEUR CAPTIVITÉ

 

enfants LRA


Obo,21fév.13(RJDH) -Deux personnes enlevées  par les rebelles ougandais  de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony, depuis une dizaine d’années sont sorties de leur captivité et ont été remises le mercredi 20 février aux autorités de la ville de Rafaï (sud-est).


L’information  a été livrée à la Radio Zéréda ce jeudi par un officier des Forces armées Centrafricaines (FACA) basées à Rafaï.


Selon la source, le premier captif âgé de 25 ans est de la nationalité ougandaise. Il a été kidnappé dès l’âge de 10 ans au village Kengoumbakiri dans son pays d’origine. Le second de la nationalité congolaise est âgé de 20 ans. Celui-ci a été enlevé depuis 2008   dans le village de Faradie en République démocratique du Congo


L’officier centrafricain a également relevé que ces deux personnes ont réussi à s’échapper le 10 février,  lors d’une attaque lancée contre la LRA aux environs de la rivière Vovodo. Elles seront remises aux forces tripartites basées à Obo pour être rapatriées dans leurs pays d’origine.

 

 

 

BANGUI : DIFFICILE ENTENTE ENTRE LES COMMERÇANTS DU MARCHÉ KM5 APRÈS LES OPÉRATIONS DE DÉGUERPISSEMENT

 

marche-par-terre-Bangui.jpg

 

 

Bangui,21fév.13(RJDH)-La réunion convoquée le mercredi 20 février par Basile Akelelo, 1er Adjoint au maire de  Bangui  afin  de mettre en place un comité chargé de mobiliser et réorganiser les commerçants du marché kilomètre 5 chassés de leurs étales par le ministère de la Sécurité publique s’est terminée en queue de poisson.


Selon Basile Akelelo, l’objectif de la réunion consistait à trouver des pistes de solutions et un terrain d’entente afin de réparer le remue-ménage fait par le ministère de la Sécurité publique, qui a fait tache d’huile au sein du marché kilomètre 5.


« Nous voulons mettre en place un comité pour nous permettre de dialoguer directement avec lui, et c’est avec ce comité que nous allons ensemble chercher un lieu approprié pour installer les vendeurs qui n’ont pas de place aujourd’hui. Mais la mésentente des commerçants à générer une incompréhension et la réunion s’est soldée par un échec sans que le comité puisse voir le jour », a expliqué Basile Akelelo.


Pour les représentants des commerçants du marché kilomètre 5, l’heure n’est plus au bavardage inutile. Ils ont passé une semaine déjà sans solution et sans vendre leurs marchandises. Ils sont là pour une solution à leur problème et non pour créer encore un autre comité.


« Le problème de l’heure est de nous trouver dans l’immédiat  une place pour nous installer et non de mettre un comité qui va traîner les pas. Nous sommes en train de perdre beaucoup de choses en restant inactifs. La mairie cherche à nous rouler dans la farine. Pourquoi mettre en place encore un autre comité alors qu’il y a déjà des responsables qui peuvent parler au nom de tous les commerçants de la Centrafrique », s’est indigné Pierre Kosso, président de la fédération des commerçants.


Notons que certains commerçants ont été expulsés de leurs étales au marché kilomètre 5 le vendredi 15 février dernier par le ministère de la Sécurité publique.

 

 

 

 

MBAÏKI : UN COUPEUR DE ROUTE ARRÊTÉ PAR LES ÉLÉMENTS DE LA GENDARMERIE.


 

Mbaïki, 21fév.13 (RJDH) -Un coupeur de route a été arrêté, le mercredi 21 février, par les éléments de la gendarmerie de  Boda (sud). Le malfrat a été remis  à la compagnie de la gendarmerie de la Lobaye afin d’être transféré à Bangui.


L’information a été rapportée au RJDH ce jeudi 21 février par  le secrétaire général de la préfecture de la Lobaye Ferdinand Moussa Kongaté. Il a par ailleurs précisé que le bandit arrêté détenait une arme de guerre de marque Kalachinkov et trois chargeurs garnis.


« Le voleur en question serait de la communauté peulh. Pour l’instant il est remis au commandant de compagnie de la gendarmerie de la Lobaye, le lieutenant Céléwane pour des dispositions pratiques », a-t-il ajouté.


Au mois de décembre dernier des coupeurs de route ont fait irruption dans une préfecture de  la Lobaye. Ces voleurs ont emporté  une somme de 8 000 000 FCFA appartenant aux artisans miniers qu’ils avaient interceptés.

 

 

 

 

BATANGAFO : LA POPULATION SENSIBILISÉE SUR LA PROTECTION DE LA NATURE

 

 

 

Batangafo,21 fév.13(RJDH) -Au total 400 personnes de la ville de Batangafo (Nord) ont été sensibilisées le lundi 17 février sur la protection de l’environnement  à l’initiative du service des eaux et forêts de cette localité. 


Fernand féïndiro, chef de cantonnement forestière de la ville de Batangafo a expliqué que l’objectif de cette campagne de sensibilisation est de montrer à  la population de cette localité, l’importance de la protection de la nature dans la vie humaine.


« La population de la ville de Batangafo ignore l’importance de la protection de la nature. Cette dernière se livre à chaque fois à la destruction de la forêt pour la chasse et l’agriculture. Il y a également des personnes qui utilisent des produits toxiques  pour faire la pêche. Donc il est nécessaire de faire comprendre à cette population le danger que cela peut entrainer », a expliqué Fernand Féïndiro.


Il a également précisé que d’autres personnes qui se livrent souvent à la destruction de la nature sont les éleveurs peulhs qui brûlent parfois la forêt pour faire paitre  leurs bœufs.


Cette campagne de sensibilisation se poursuivra  dans toutes les communes de la ville de Batangafo, jusqu’au 27 Février.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 22:49

 

 

 

Ndomby-Neris-Bomongo-reunion-Bordeaux.JPG

 

       

                                       FEVRIER 2013 A 12 HEURES 30 MINUTES A 19H30

                                       HOTEL ALTON 107 RUE DE LA PELOUSE DE DOUET                          

                                                             33000 BORDEAUX 

 

 

PRESIDENT DE SEANCE   ET MODERATEUR : Monsieur  Lucé Raymond BOMONGO,Président de l’Observatoire Centrafricain de la Bonne Gouvernance,

 

RAPPORTEUR : Monsieur GNOU Joseph

 

REPRESENTANTS DES PARTIS POLITIQUES ET MOUVEMENTS POLITIQUES


-M.L.P.C – FARE :DOUNDA Aimé

-R.D.C  -FARE : ALANLENGBE Simon

-KNK: MANGOT Emmanuel

-FODEM-FRAP: DOMBI Saturnin

-SELEKA: Eric NERIS MASSI

 

PARTICIPANTS:KAMMOUGUI   Laurent, GNOU Joseph, BEHOUROU Raymond, KAMAGNAWODE Narcisse, DATI William, MANGOT Hypolite, DOGO-NDENDJE Touadem,    GODAME Clément , DIMANCHE Jean Martial, SERAKONDJI Joseph Christian, ONDOMA  Olivier, KEPEDEN TCHAPTCHET Gérard, TSOWA Alain, BONGOTOUET Mary Christian, NZOUBOU BOKO Romaric, YAMBIO Brice Martial, MANGOT Emmanuel, BOMONGO José Domino, DOUNDA Aimé, DALBERTO  Vermond, YAMBERE Robert ,Gilbert OUAKON, serge WAMANE,ARIBOT Adeline, ALALENGBI Simon, DOMBI Saturnin, Eric NERIS MASSI                                                                                                                                                                                ; & nbsp;                 

 

                                

                                                     Une seule question est inscrite à l’ordre du jour:


   REGARDS CROISES DE LA DIASPORA SUR LES EVENEMENTS DE CENTRAFRIQUE

 

Le Président Monsieur Lucé Raymond BOMONGO, prenant la parole en premier, a pris soins d’attirer l’attention de l’assemblée sur l’importance du vocable « la bonne gouvernance »en politique et la raison qui recommande aujourd’hui aux centrafricains l’esprit critique, dans le respect des grands principes de la république, à savoir : L’unité, la fraternité, le travail, la dignité et la démocratie.


Cette réunion est un appel à l’histoire de notre pays, elle nous permet de mesurer le degré de maturité de notre communauté, ce peuple profondément attaché à sa cohésion fondée sur cette coexistence pacifique et son encrage  à ses racines.


C’est pourquoi, nous devons nous relever, nous épousseter, pour la refondation de la Centrafrique


                                                           %%%%%%%%%


Suite à cette déclaration, le Président  Lucé Raymond BOMONGO donne alors la parole à Monsieur Eric NERIS MASSI, porte parole de la SELEKA, pour expliquer à l’assemblée la raison qui a conduit son groupe à prendre les armes contre le régime en place, avant les accords de Libreville.


Monsieur Eric NERIS MASSI, après avoir présenté ses remerciements aux participants, a replacé d’emblée ses considérations sur l’importance de la ville de Bordeaux dans l’animation de la vie politique centrafricaine auprès de la diaspora et la fourniture par cette ville de hauts cadres administratifs ou politiques à notre pays, depuis au moins trente(30) ans.


Il a aussi rappelé qu’il se sent à Bordeaux comme chez lui.


Il a ensuite pointé du doigt la  raison qui justifie les actions et les revendications de la SELEKA. Il la résume à quelques points suivants :

-La mauvaise gouvernance en Centrafrique depuis les indépendances,

-L’aspiration de la nouvelle génération de notre pays à une condition de vie meilleure

-Le désir du changement politique

-Le non respect des précédents accords, notamment le (DDR) Démobilisation, Désarmement, Réinsertion

 

                                                        %%%%%%%%%%%%


Dans la continuité des propos de Monsieur Eric NERIS MASSI, Monsieur Saturnin DOMBI, représentant du parti FODEM-FRAP,  a pu à son tour préciser que les évènements qui prévalent en Centrafrique ne sont rien d’autres que l’expression de plusieurs rendez-vous manqués entre nos gouvernants et le peuple, alors que notre pays est le seul en Afrique où il y a eu de dialogues dont les résolutions sont demeurées inappliquées.


Revenant ensuite sur les évènements politiques actuels, Monsieur Saturnin NDOMBI a précisé que le soulèvement de la SELEKA et son avancée vers la capitale Bangui sont le résultat de plusieurs manquements du Président de la République à ses engagements, comme l’a souligné précédemment, Monsieur Eric NERIS MASSI pour la paix véritable en Centrafrique.


Selon lui, cet état a conduit inéluctablement la coalition de factions rebelles déçues par l’attitude du Président François BOZIZE dans l’application des termes des différents accords signés entre les protagonistes aux conflits politico-militaires, depuis 2005, pour permettre le retour définitif de la paix en Centrafrique.


Il a aussi indiqué que cette crise est la manifestation de la volonté du peuple Centrafricain de dire enfin au Président de la République et son entourage « Cela suffit ».


La crise actuelle pose deux problèmes :

1-       celui de la recherche à tout prix de la démocratie,

2-       -Celui de la lutte contre la gouvernance ethnique, clanique et partisane.


C’est la raison pour laquelle, les Centrafricains doivent rester vigilants face aux désinformations de toutes parts et d’envisager des solutions appropriées pour une véritable paix en Centrafrique.


Il a précisé qu’en République force doit rester du côté de la loi. C’est la raison pour laquelle le mouvement politique, le FRAP a tenu à ramener au dialogue la majorité présidentielle et la SELEKA.


                                    %%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%


Monsieur MANGOT Emmanuel, représentant du KNK, rappelle à l’assemblée l’importance de cette réunion à l’initiative de l’observatoire Centrafricain de la Bonne  Gouvernance, dont le Président a eu le courage de réunir la diaspora pour que chaque protagoniste du conflit puisse s’exprime  et de dire le pourquoi du comment de cette crise.


En Centrafrique ou ailleurs, par crainte  ou par méfiance et quelquefois par désintérêt à la chose politique, nombreux sont ceux qui se cachent.

Il attire l’attention des participants sur la particularité de notre pays, lequel a été marqué par des mutineries successives, des coups d’état et des rebellions. Ce qui affecte sa stabilité et son développement économique.


Pour revenir aux évènements actuels, il considère que les actes posés par SELEKA sont graves, et qu’il appartient bien évidemment au Président de la République, François BOZIZE de se poser des questions afin de chercher maintenant avec les autres protagonistes  au présent conflit, les solutions appropriées pour une paix définitive.

Par ailleurs, il considère que les accords de Libreville  permettent et facilitent le retour à la paix dans notre pays.

 

                                                                  %%%%%%%%%


Pour Monsieur Simon ALALENGBI, représentant du RDC-FARE, la réunion d’aujourd’hui revêt une importance capitale, tant elle montre un nouveau départ, pour le statut de l’opposition. Selon lui, il ne fait pas de doute que le dialogue inclusif est un échec, ce qui justifie aujourd’hui incontestablement l’arrivée de la SELEKA et les accords imparfaits de Libreville.


Il a suggéré que l’on doit désormais s’interroger sur l’action du gouvernement et de son premier Ministre, Nicolas TIANGAYE.

L’opposition non armée et démocratique ne croit absolument pas à la liberté d’action du premier Ministre, lequel est pris en otage par le Président François BOZIZE.


Cette situation doit absolument amener les différents partis politiques de l’opposition à s’organiser autrement, pour avoir un véritable statut.


                                                               %%%%%%%%%%%%%%%%%%%%


Le représentant du MLPC-FARE, DOUNDA Aimé, a indiqué que son parti politique n’a pas de contact avec SELEKA. Pour cette réunion, il a reçu instruction de sa hiérarchie, d’être uniquement observateur.


                                                                %%%%%%%%%%%%%%


Il ressort des différentes interventions, que le Président de la République est responsable des problèmes politico-militaires posés aujourd’hui en Centrafrique, tant qu’il est à la tête de ce pays depuis au moins 10 ans. Cette crise pose le problème du manque de maturité politique de nos gouvernants, de la négation de notre nation ; la recherche de l’unité nationale ; la nécessité de repenser la politique.


Au regard des interventions, il est plus que jamais le moment, pour nous de se placer au-delà des contraintes ethniques, pour s’exprimer librement sur les questions essentielles qui nous préoccupent : La consolidation de notre nation ; le respect des lois de la république ; le rejet du tribalisme et la haine de l’autre. Chaque Centrafricain doit se rendre disponible  chaque fois que son pays l’appelle.


Certains intervenants déplorent l’action de la SELEKA peu démocratique, s’interrogent sur l’origine des combattants de SELEKA et la provenance du financement de cette rébellion.

Tandis que d’autres compatriotes soutiennent l’action de SELEKA et estiment que cela se justifie par ailleurs dans le contexte politique actuel de notre pays.


Ils regrettent la précipitation avec laquelle, les accords, dans la mesure où le premier ministre, Nicolas TIANGAYE se trouve désormais dans une situation  « suis generis » où l’on ne peut pas déterminer avec exactitude les réelles attributions de ce dernier coincé entre les termes des accords de Libreville et ceux de la Constitution toujours en vigueur d’une part ; d’autre part le maintien de l’assemblée nationale composée essentiellement des députés de la majorité Présidentielle –KNK.


Ils déplorent la présence SELEKA au gouvernement, en dépit du tricotage sur le choix des ministrables

Ils suggèrent enfin, la détermination d’un véritable statut des partis politiques de l’opposition.


                                               %%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%


Monsieur le Président, Lucé Raymond BOMONGO a pris la parole pour la donner à Eric NERIS MASSI, pour ses conclusions.

 

Ce dernier précise que « Il n’y’a pas de raison pour que le peuple Centrafricain ait peur de la SELEKA. Les incidents de MOBAYE et BAMBARI sont les faits de quelques éléments incontrôlés, mais le haut commandement militaire de la SELEKA a su rapidement ramener de l’ordre en son sein.

 

Contrairement aux désinformations du Président de la République et de son ministre de la sécurité, émigration, immigration et de l’ordre public, le Pasteur Josué BINOUA, la SELEKA n’est pas un mouvement étranger composé des islamistes qui en voudraient aux chrétiens. Mais, elle est composée des centrafricains de diverses origines ethniques de notre pays.  

                                                                                                                                  Pour ce qui est du financement de la SELEKA, les diverses contributions viennent des compatriotes déçus de BOZIZE.

Quant à l’armement de la SELEKA c’est BOZIZE qui nous les livre. Ce dernier remet seulement cinq(5) cartouches à chaque élément de F.A.C.A qui va combattre la SELEKA. Une fois, au front ces pauvres compatriotes se livrent à la SELEKA et on récupère tout l’armement.


Les Centrafricains désolés face aux manœuvres du Président François BOZIZE adhèrent de plus en plus à la cause défendue par la SELEKA, pour l’intérêt national.

En effet, les centrafricains attendent des gouvernants de demain : L’organisation d’une véritable armée nationale ; la garantie sécuritaire des populations sur toute l’étendue du pays ; la création des infrastructures (écoles, routes, hôpitaux, bâtiments administratifs etc.,)

Pour finir, il a rappelé que « SI BOZIZE ne respecte pas les accords de Libreville, la SELEKA est encore sur le terrain


Le Président Lucé Raymond BOMONGO a repris la parole en dernier pour conclure, en ces termes : « je vous remercie d’avoir honoré de votre présence à cette réunion qui nous a permit d’échanger dans la sérénité ettransparence, ce qui témoigne bien de la maturité de notre diaspora.

On retiendra de ces échanges que notre pays a basculé dans la violence, par manque de principes de la bonne gouvernance.

Il est vrai que les accords de Libreville ne peuvent résoudre les problématiques récurrentes à notre pays, dans la mesure où Libreville a été qu’une course à l’échalote et des maroquins, aucun des protagonistes n’a posé la question relative à  l’urgence sociale qui prévaut


On notera qu’à l’instar d’autres pays Africains, les gouvernements post-crises mettent en exergue la promotion de la bonne gouvernance dans l’optique d’améliorer l’indice de développement humain, la lutte contre la corruption, l’enrichissement sans cause, le renforcement et la révision du cadre légal du système judiciaire, l’Etat de droit (personnes et des biens, ainsi que la répartition des richesses du pays) Qu’en est t’il du Gouvernement TIANGAYE ?


Les derniers agissements de la SELEKA à MOBAYE et la non libération des prisonniers détenus par le régime BOZIZE constituent une grave violation des accords de Libreville,

La contestation du gouvernement TIANGAYE, pour une partie de la classe politique et quelques entités de la SELEKA et KNK, nous oblige à doubler de vigilance  et à accroître le travail de sensibilisation, de conciliation dans l’optique de la recherche de la paix dans notre communauté (diaspora) ainsi que sur toute l’étendue du territoire Centrafricain.


C’est pourquoi, avec les associations et la société civile  de la métropole, nous organiserons les jours à venir et dans la même perspective d’autres rencontres à LYON et PARIS.


Nos remerciements vont à l’endroit de tous ceux qui ont contribué de loin ou de près à la tenue de cette rencontre, notamment l’organisation internationale de la francophonie(DDSPH), et l’Union Européenne

Le Président de l’observatoire centrafricain de la bonne gouvernance


Lucé Raymond BOMONGO


CONTACT :07 60 14 59 57 

tweeter :  @LRBOMONGO       
Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 04:31

 

 

 

babaladdé

 

 

Bangui, 21 fév 2013 (CAP)- C’est un secret de polichinelle que la plupart des hommes du FPR de Baba Laddé dont seulement une centaine avait été incorporée dans l’armée tchadienne étaient presque tous revenus reprendre leur sanctuaire autour de Gondava, Ouadango et Kaga-Bandoro. La fulgurante offensive de Séléka les a fait un peu perdre de vue mais depuis la suspension des hostilités avec la signature des accords de Libreville suivie de l’entrée au gouvernement d’union nationale des responsables de Séléka, on assiste à une forte recrudescence des actes de banditisme des éléments du FPR de Baba-Laddé, en particulier dans la localité de Ndomété, dans les villes de Kaga-Bandoro, Kabo et Sido desquelles, ils ont chassé les éléments de Séléka venus de Ndélé.


Ces étrangers qui sont sans foi ni loi reprennent à voler, piller sans vergogne les pauvres populations rurales de cette région.  Ils n'obéissent à aucune autorité, pas même pas le colonel Assad du FPR qui est à leur tête. Les produits de leur pillage et leur divers butin sont évacués au fur et à mesure au Tchad via Kabo et Sido. Depuis le 17 Février, ils ont dépouillé la famille Yanguéré de tous les biens qui lui restaient. Yanguéré est celui-ci la même qui avait été égorgé par ces rebelles à Kabo au début du mois de Décembre 2012.


D’après nos informations d’une source digne de foi de la région, le 18 février 2013, les hommes de Baba Laddé auraient emporté 30 panneaux solaires fournis par l'UNICEF pour le projet d'eau potable à Ndomété. Dans l’après-midi, ils auraient aussi fait irruption à l'hôpital préfectoral de Kaga-Bandoro pour enlever les roues de l'ambulance déjà délesté quelques jours plus tôt de son moteur ainsi que de son parebrise. Le soir du même jour, ils ont investi le domicile du chef du village de Ndomété qui avait entre-temps  réussi à récupérer et à sécuriser l'ordinateur fourni par l'Unicef au comite-régional des programmes de coopération RCA-Unicef. En revanche, ils  ont néanmoins pu emporter l'imprimante, la photocopieuse et le groupe électrogène de l'EPT.


Le 19 février 2013, ils seraient allés de maison en maison à la recherche d'objets divers à voler. Qui peut arrêter cette furie de prédation et de destruction de ces éléments tchadiens de Baba-Laddé. Le plus surprenant est qu’ils se réclament de SELEKA. Pauvre Centrafrique.


Dès lors, on se demande si la décision du gouvernement de faire de Kaga-Bandoro un des trois sites de regroupement et de cantonnement des éléments de Séléka a été bien réfléchie car ce que souhaitent profondément les habitants de cette ville  voire de cette région, est plutôt le déguerpissement pur et simple de tous ces rebelles pour ne pas dire bandits, étant entendu que même ceux de la défunte APRD continuent toujours de hanter le coin, le DDR n’étant pas véritablement achevé. 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Nation
21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 04:19

 

 

 

general-francois Yangouvonda Bozizé

 

 

 

Bangui, 21 fév 2013 (CAP) – En dépit de la signature des Accords de Libreville qui lui ont permis d’échapper in extremis au renversement de son régime, non seulement BOZIZE s’entête à refuser de faire libérer les prisonniers politiques comme le demande explicitement lesdits             Accords mais les arrestations arbitraires de citoyens se poursuivent comme si de rien n’était tranquillement comme par le passé.


Les geôles de la tristement Section Recherche et Investigation de la gendarmerie nationale (SRI), la police politique de la bozizie, sont toujours aussi remplies. C’est le cas d'un jeune compatriote du nom d’Yvon MOSIKWA qui s’est investi en toute légalité dans le commerce du ciment entre la ville de Zongo (RDC) et Bangui. Il est accusé de « trafic d'armes » sans qu'aucune preuve n'ait été apportée et croupit depuis 48 heures déjà dans les sordides geôles de la SRI.


Alors que Séléka a procédé depuis belle lurette à la libération des soldats FACA qu’elle a fait prisonniers de guerre, en les remettant officiellement à la Croix Rouge, BOZIZE quant à lui, tourne en rond et trouve des prétextes fantaisistes pour se dérober à ses engagements en refusant de faire libérer purement et simplement les nombreux prisonniers politiques.


Outre les compatriotes qui croupissaient déjà depuis longtemps dans ces lieux, tels que Serge MAGNA, Le Centrafricain MACKPAYEN et autres prisonniers personnels du délinquant Joseph François BOZIZE alias « DJODJO »,  sont venues s’ajouter les familles Goulas, Roungas dont le seul péché est d’être des parents des responsables de Séléka comme Michel DJOTODIA, Moussa Mohamed DHAFFANE, Joseph KALITE et autre ressortissants des préfectures de la Vakaga, Haute-Kotto et Bamingui-Bangoran, qui végètent dans les sinistres geôles du camp de Roux, de l’OCRB, de la SRI et surtout du tristement célèbre « Guantanamo » de Bossembélé.


Les tergiversations voire le refus de BOZIZE jusqu’ici de faire libérer les prisonniers politiques est bien la preuve que ce monsieur ne veut nullement du retour de la paix dans ce pays. Il est convaincu que seule une solution militaire pourrait résoudre la crise dans ce pays d’où ses multiples tentatives et recrutements de mercenaires pour faire absolument la guerre contre les éléments de Séléka. C’est la seule raison pour laquelle il tient coûte que coûte à faire voler les hélicoptères ukrainiens qu’il a achetés à prix d’or. Les Centrafricains ne doivent pas en être dupes. Cet homme est vraiment un danger pour le pays et sa cohésion nationale. 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 03:03

 

 

 

barrière-de-pk-12

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 20 Février 2013 11:36

 

« Une crise alimentaire inquiète la République Centrafricaine. Cela pourra être l’une des graves conséquences de la crise politico-militaire de décembre 2012 et Janvier 2013 ». Il s’agit du résultat d’une rapide évaluation de la sécurité alimentaire réalisée par les Nations Unies et les Organisations non gouvernementales dans les zones occupées par la coalition des rebelles de la Séléka. Cette préoccupation a été publiée le 13 février 2013.

 

L’évaluation a révélé que depuis décembre 2012, le commerce est quasiment interrompu entre la zone Séléka et le reste du pays. Ceci a paralysé le commerce vivrier et  précipité une flambée du prix des denrées alimentaires.

 

D’après l’ONU et ces ONG humanitaires, « le coût du panier alimentaire a augmenté de 40% dans la zone sous contrôle des Forces Armées Centrafricaines (FACA) ».

 

« Certaines zones de moyen d’existence du pays, contrôlées par la Séléka, ont connu des difficultés alimentaires, exacerbées par des hausses de prix importantes par rapport à février 2012. Quelques 800.000 personnes vivent dans la zone sous contrôle de la coalition Séléka », a indiqué ce résultat.

 

« Les ménages ne peuvent plus produire comme auparavant, surtout qu’elles ont été massivement pillées. Les stocks alimentaires, stocks de semence, bœufs de trait et petit bétail ont été emportés », a précisé l’évaluation.

 

Selon cette enquête, « l’insécurité va perturber la campagne agricole de 2013 qui doit démarrer dans quelques semaines. Même si on ne constate pas encore de crise alimentaire ou nutritionnelle sur le terrain, le risque sera grand pour la période de soudure qui se situe entre mai et septembre ».

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers