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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 17:57

 

 

 

 

27/10/2014 à 16:22 Par Vincent Duhem Jeune Afrique

 

Plusieurs généraux importants de la Séléka ont décidé le 25 octobre à Bambari de créer leur propre mouvement politico-militaire. Une autre assemblée générale, convoquée elle par le numéro deux de l'ex-rébellion, Noureddine Adam, doit débuter mardi.

 

La Séléka tentait depuis plusieurs semaines de tenir une assemblée générale (AG). Problème : les divisions dans ses rangs sont telles que trois ou quatre réunions devaient avoir lieu ! Plusieurs fois reportée, la première a débuté mardi 28 octobre à Kaga Bandoro (Nord), où sont rassemblés près de huit cents hommes à l'appel de Noureddine Adam. Le numéro deux de l'ex-rébellion, qui, lors de sa dernière apparition publique, se trouvait à Ndélé, espérait ainsi reprendre le contrôle du mouvement, notamment de sa branche peule représentée par le général Ali Darassa.

 

Il semble cependant qu'il ait été pris de vitesse par ce dernier qui a organisé sa propre AG le 25 octobre à Bambari (Centre) où il règne en maître. Les travaux ont duré toute la journée dans une ambiance particulièrement tendue. Selon plusieurs sources sécuritaires, pour faciliter leur accès à cette assemblée générale, le gouvernement de transition a demandé aux forces internationales de sécuriser le transport des ex-Séléka peulhs. En réaction, plusieurs centaines de manifestants, dont une majorité d'anti-balaka, ont protesté à divers endroits, envahissant l'aéroport de la ville ou jetant des pierres sur une patrouille de Sangaris qui passait dans le village de Gepanda situé à l’ouest de Bambari.

 

"Chaos"

 

À l'issue de l'AG, les participants ont voté leur retrait de la plate-forme crée le 11 mai à N'délé et donné naissance à un nouveau mouvement politico-militaire, Unité pour la Centrafrique (UCP). Darassa en est le coordonnateur général, il a comme adjoint le général Mahamat Alkhatim. Petit, la barbe bien fournie, ce dernier était l'un de ces Tchadiens qui avaient aidé François Bozizé à prendre le pouvoir en 2003. Ses hommes sont décrits comme bien entraînés, bien équipés et opérant comme une véritable armée.

Lu pour vous : Centrafrique : la Séléka au bord de l'implosion

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 16:22

 

 

 

 

 

http://www.my-angers.info/    27 octobre 2014

 

La Ville d’Angers, en partenariat avec l’agence Hans Lucas et l’association Tisseurs d’images, accueille une exposition dédiée au travail de la photojournaliste d’origine angevine Camille Lepage, du 29 novembre au 28 décembre, au Grand Théâtre.

 

Le décès brutal de la photojournaliste Camille Lepage, le 12 mai 2014, en Centrafrique, a suscité une émotion considérable. Accompagnée par des Anti‐Balakas, la jeune femme a trouvé la mort dans une embuscade, alors qu’elle effectuait un reportage sur les conditions de travail des enfants dans les mines de diamants, près de la frontière camerounaise.

 

Angers, sa ville d’origine, a décidé de lui consacrer une exposition exceptionnelle, à la fois hommage et rétrospective.

 

70 clichés seront présentés au Grand Théâtre, accompagnés de légendes rédigées par Camille Lepage, autour de trois thématiques: la Centrafrique, le Sud Soudan en guerre, ainsi que des photos inédites et surprenantes d’un défilé de mode à Juba, capitale du Sud Soudan.

 

A 26 ans seulement, Camille Lepage avait sillonné l’Afrique… Passionnée par les causes oubliées, elle avait été publiée par de très grands journaux comme Le Monde, le Washington Post ou encore le Wall Street Journal.

 

Enthousiaste, acharnée, cette jeune Angevine impressionnait ses confrères par sa maturité et son engagement au service des populations. « Ces familles, elles sont magnifiques, généreuses. Ces gens vivent dans la guerre depuis plus de quarante ans mais j’ai envie de les voir en tant qu’êtres humains et pas en tant que victimes » a‐t‐elle déclaré au Courrier de l’Ouest en décembre 2012.

 

La Fondation Manuel Rivera Ortiz lui a décerné le prix d’excellence de la photographie, lors des Rencontres photographiques à Arles le 11 juillet, et la Bourse du Talent lui a également attribué le prix spécial pour son Reportage « On est ensemble », réalisé en Centrafrique.

 

Elle a également reçu le Deuxième prix, dans la catégorie « Portrait » en février 2014, pour la série « Vanishing Youth » (Sud Soudan), décerné par Pictures of the Year International (POY).

 

Plusieurs confrères journalistes sont associés à la rédaction de textes d’accompagnement destinés à saluer le travail de Camille Lepage et son engagement. L’idée de cette exposition photographique bénéficie en effet du soutien de la profession et de l’agence de presse avec qui elle travaillait (agence Hans Lucas), et elle a recueilli l’approbation de la famille de Camille Lepage.

 

Exposition Camille Lepage, au Grand Théâtre d’Angers, du 28 novembre au 28 décembre 2014.


Vernissage et conférence de Jim Boumelha (président de la FIJ) vendredi 28 novembre à 18h.


Ouvert du mardi au samedi, de 14h à 18h30, les dimanches et jours fériés, de 14h à 18h. Accès libre

Lu pour vous : Angers : une exposition exceptionnelle en hommage à la photojournaliste Camille Lepage
Lu pour vous : Angers : une exposition exceptionnelle en hommage à la photojournaliste Camille Lepage

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 15:27

 

 

 

 

 

APA- Abidjan (Côte d’Ivoire) - 2014-10-27 13:57:33 – La vente globale de l’électricité a rapporté plus de 416 milliards FCFA à la Côte d’Ivoire en 2013, contre plus de 364 milliards FCFA en 2012, soit une hausse de 14,26%.


Selon le rapport d'activité 2013 publié, lundi, par l'Autorité nationale de la régulation du secteur de l'électricité (ANARE), ce sont au total 819 Gwh qui ont été vendus au cours l'année 2013 pour un montant de ‘'416, 369 milliards FCFA'', contre ‘'364,412 milliards FCFA en 2012''.


Cette performance est notamment attribuée à la croissance du volume global des ventes au niveau national et à l'export qui passent de 5 139 Gwh en 2012 à 5 865,01 Gwh en 2013.


Le prix, marqué par le basculement au tarif général effectué au cours de l'année 2013 des abonnés au tarif modéré consommant plus de 200 kwh par bimestre, a été également un facteur déterminant dans l'atteinte de ces résultats. 


Hyppolyte Ebagnitchie, Directeur général de l'ANARE, précise dans la presse nationale ivoirienne que la vente à l'export de l'électricité, a rapporté 45,822 milliards de FCFA, tandis que les ventes locales ont rapporté 370,546 milliards FCFA, représentant 5 045 Gwh. 


Par ailleurs, il explique que l'interconnexion électrique qui unit la Côte d'Ivoire, au Ghana, au Burkina Faso et au Mali, est faite sur la base d'échanges mutuels d'un contrat de vente d'énergie.

 

http://www.apanews.net/article_read-808034-ced-ivoire-la-vente-de-l-ectricite-rapportelus-de-416-milliards-fcfa-en-2013.html#sthash.KcxrUlh2.dpuf  

Côte d'Ivoire : la vente de l'électricité a rapporté plus de 416 milliards FCFA en 2013

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 15:03

 

 

 

 

APA-Douala (Cameroun) - APA 2014-10-27 09:30:45 - Trois journalistes camerounais inculpés pour « atteinte à la sécurité de l’Etat » seront devant le tribunal militaire mardi à Yaoundé pour « répondre de leurs actes », d’après la citation directe qui leur a été servie par les services de sécurité.


Il s'agit de Baba Wamé, ancien journaliste à la radio télévision publique, la CRTV, et actuellement enseignant à l'Ecole supérieure des sciences de l'information et de la communication (ESSTIC), à Yaoundé, de Félix Cyriaque Ebolé Bola, secrétaire général du quotidien Mutations et président du Syndicat national des journalistes du Cameroun (SNJC) et de Rodrigue Ntongue, chef service politique au quotidien Le Messager.

La sécurité de l'Etat accuse ces confrères, « d'avoir courant juillet-août 14, en tout cas dans le temps légal des poursuites, en temps de paix, n'avoir pas averti les autorités militaires administratives ou judiciaires de toute activité de nature à nuire à la défense nationale. 


Faits prévus et réprimés par les articles74 et 107 du code pénal.» peut-on lire dans la citation directe.


Cette démarche des autorités a été dénoncée par la presse nationale, notamment le SNJC qui pense qu'il s'agit d'un « avis en péril sur les médias ». Cette organisation a, dans un communiqué, relevé d'autres cas de « mauvais vent qui souffle depuis quelques semaines sur les professionnels des médias à capitaux privés au Cameroun ».


De son côté, l'Association de la presse diplomatique camerounaise, a indiqué dans son communiqué que « les journalistes ne sont pas des agents de renseignement à la solde d'un service quelconque, et qu'ils sont libres conformément à la déontologie de juger de l'utilité d'une publication dans leur organe de presse respectif ».


Face à ce qui précède, le SNJC « prend l'opinion publique nationale et internationale à témoin quant à la mauvaise publicité que certaines procédures en cours engendrent sur le Cameroun et constate que les personnes actuellement inquiétées ne jouissent pas d'une justice équitable. Le syndicat rappelle "qu'en matière de délits de presse, la mise aux arrêts doit constituer l'exception et non la règle ».

 

http://www.apanews.net/article_read-807995-trois-journalistes-camerounais-inculpepour-%C2%AB-atteinte-ea-seritee-l--etat-%C2%BB.html#sthash.nWDB90mY.dpuf

Trois journalistes camerounais inculpés pour « atteinte à la sécurité de l'Etat »

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 14:56

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-10-27 12:38:15 La promesse de versement de deux mois de salaires aux agents et fonctionnaires de l’Etat, la transition et la Minusca, s’offrent une place de choix à la Une de la presse centrafricaine de ce lundi 27 octobre.


La promesse faite par le gouvernement de verser aux fonctionnaires deux mois de salaire d'ici le 25 octobre n'a finalement pas été tenue. 


« Qui de Catherine Samba-Panza et Kamoun a menti au peuple centrafricain à propos du versement de deux mois de salaire ? titre Le Citoyen et Centrafric Matin de marteler « le youyou de Mahamat Kamoun sur le paiement de deux mois de salaire. Les enseignants durcissent leur position. » en demandant l'amélioration des conditions de travail, le versement de trois mois d'arriéré de salaire et la majoration de la grille salariale.


Selon Centrafric Matin, ce youyou a des impacts sur la rentrée scolaire 2014-2015. Les enseignants montent au créneau et la vie des centrafricains empire.

« Qu'en est-il des deux mois de salaire annoncés par le Premier ministre lors de son interpellation par le CNT ? Un haut de cadre des finances peut-il se permettre de tromper les fonctionnaires et surtout les conseillers nationaux de transition ? », s'interroge le journal faisant ensuite remarquer : « certes, le ridicule ne tue pas en Centrafrique ».


Le Confident pense que « l'application de la Résolution 2149 est une peste pour la transition ». Selon ce journal, la cheffe de l'Etat de transition doit reprendre la main sur toutes les affaires de l'Etat au risque de laisser la transition aller à la dérive.

« Une seule question revient sur toutes les lèvres, c'est celle de savoir pourquoi (…) les patrouilles de la Minusca et de Sangaris ? Alors qu'on sait qu'ils ont prouvé leur incapacité à pouvoir rétablir la sécurité. Bien que les mesures aient été prises dans le sens d'appliquer la Résolution 2149 et le chapitre 7 autorisant le recours à la force si nécessaire ».


« Qui veut un génocide en Centrafrique ? Nations Unies? France ? » s'interroge L'Agora face à la recrudescence des violences et autres graves violations des droits humains perpétrés ces derniers temps par les groupes armés. Tandis que Centrafric Matin s'interroge sur les prérogatives « de Charles Malinas (France), Babacar Gaye (Nations Unies) et Catherine Samba-Panza. « Qui commande qui ? », écrit-il.


Depuis la prise de service de la Minusca, le 15 septembre, l'Opération Sangaris se comporte-t-il comme un électron libre qui perturbe le processus de pacification du pays ? fait encore remarquer le journal. La France se mêle de tout y compris des aspects qui relèvent spécifiquement de la souveraineté de la RCA tonne encore le journal. 

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=808023#sthash.bAqWL7MM.dpuf

La promesse non tenue de verser deux mois de salaire aux fonctionnaires centrafricains et la sécurité à la Une

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 12:54

 

 

 

 

27/10/14 (AFP)

 

Des représentants de l'ex-Séléka ont annoncé dimanche en Centrafrique la création de leur propre mouvement, première scission officielle de la rébellion majoritairement musulmane qui avait pris le pouvoir en 2013 dans le pays.

 

Ce nouveau groupe, baptisé Union pour la paix en Centrafrique (UPC), "sera dirigé par une coordination politique présidée par Habil Awal. Le +général+ Ali Djarass dirigera l'aile militaire", a indiqué à l'AFP le porte-parole du groupe, le capitaine Ahmad Nedjad, qui occupait précédemment cette fonction dans l'état-major de la Séléka.

 

L'UPC "n'agit pas sous les ordres de la direction de la coalition mise en place lors du congrès" de l'ex-Séléka en juin, a-t-il souligné, sans préciser les effectifs du nouveau mouvement.

 

"Notre porte est ouverte à tout le monde, à chaque groupe armé, à n'importe qui, pourvu qu'il veuille oeuvrer pour la paix en RCA. Nous voulons travailler avec tout le monde, à l'exception des gens qui se battent pour la partition du pays et de ceux qui se battent pour le retour de l'ancien régime au pouvoir", a insisté Ahmad Nedjad.

 

La Séléka avait renversé en 2013 le président François Bozizé, avant de perdre elle-même le pouvoir en début d'année.

 

Le mouvement est aujourd'hui très divisé, en particulier sur ses objectifs politiques.

 

Le numéro trois de l'ex-Séléka, Mohamed Moussa Dhaffane, avait ainsi proposé une partition du pays lors du forum pour la réconciliation nationale qui s'était tenu en juillet à Brazzaville.

 

L'UPC a été fondée samedi lors d'une assemblée générale à Bambari, le chef-lieu de la Ouaka (centre), région ensanglantée par de nouvelles violences intercommunautaires ces derniers jours.

 

La dernière attaque en date, attribuée à des Peuls et combattants ex-Séléka, avait fait au moins 30 morts et des dizaines de blessés mardi et mercredi dans la localité de Yamalé, près de Bambari.

 

La Centrafrique, ancienne colonie française à l'histoire jalonnée de rébellions et de coups d'Etat, a plongé dans un chaos sans précédent lorsque la Séléka a pris le pouvoir, les rebelles mettant le pays en coupe réglée jusqu'à leur départ en janvier 2014.

 

Les troubles intercommunautaires se sont poursuivis ensuite, les miliciens anti-balaka à dominante chrétienne commettant à leur tour d'innombrables exactions, notamment contre les musulmans, qui ont dû fuir en masse Bangui.

 

Si elle a perdu le pouvoir, la Séléka est restée très influente dans la région de Bambari et dans le nord-est du pays.

 

 

RCA: des cadres de la Seleka créent leur mouvement politico-militaire

 

Par RFI 27-10-2014 à 12:20

 

En RCA, quelques cadres militaires de la Seleka étaient rassemblés, samedi et dimanche, à Bambari dans le centre du pays. Ils tiennent à se démarquer de la hiérarchie de l’ancienne rébellion et ont formé leur propre mouvement politico-militaire.

 

L'UPC, l'Union pour la paix en Centrafrique, a donc vu le jour sous l'impulsion de deux figures de l'ex-rébellion : Ali Darassa qui commandait la région de Bambari avant que la Seleka n'y installe son état-major militaire en mai dernier et Mahamat al-Khatim, autre puissant chef de guerre, qui a perdu beaucoup d'hommes en affrontant les forces françaises par deux fois au moins cette année.

 

« Aujourd'hui, l'heure est à la paix », martèle le porte-parole de ce nouveau mouvement, Ahmat Nedjad Ibrahim. « Nous sommes contre la partition et pour la cessation des hostilités sur la base de [l'accord de] Brazzaville, explique-t-il. Nous avons décidé de travailler avec une nouvelle génération qui ne fait pas partie forcément de la famille selekiste, ajoute le capitaine Nedjad, qui déplore l'incompétence de l'état-major Seleka à maîtriser ses hommes. »

 

L'UPC s'est aussi doté d'une aile politique. A sa tête, celui qui était il y a quelques jours encore le porte-parole officiel de l’ancienne rébellion, Habylah Awal. Il tempère un peu la scission avec la Seleka canal historique : « Pourquoi rompre avec Nourredine Adam et Michel Djotodia ? Je ne renie pas mon passé à la Seleka, mais le problème c'est sa passivité, son manque de cap, de projet et de leadership », explique-t-il. Quant à la partition du pays, pour Habylah Awal, cette question n'est plus d'actualité, mais elle reste une option.

Centrafrique: scission au sein de l'ex-rébellion Séléka

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 12:52

 

 

 

 

27/10/14 (AFP)

 

Le président du Conseil national de transition (CNT), le Parlement provisoire de Centrafrique, a appelé dimanche les forces internationales et le gouvernement à agir pour protéger les populations alors que des violences intercommunautaires continuent d'ensanglanter le centre du pays.

 

Si le calme est revenu à Bangui après de sanglants affrontements ces dernières semaines, la préfecture de la Ouaka est toujours le théâtre d'exactions de bandes armées qui sèment la terreur.

 

La tension restait vive ce week-end à Bambari, chef-lieu de la Ouaka, où des barricades ont été érigées et des marches organisées par les habitants pour dénoncer la passivité des forces internationales devant les tueries.

 

"Ces derniers temps, il a été révélé que des ennemis de la paix identifiés au sein de la population peule de la Ouaka sèment la mort et la désolation parmi les paisibles citoyens de la Ouaka. Avec pour conséquences, de graves violations des droits humains", a déploré le président du CNT, Alexandre-Ferdinand Nguendet, à la radio nationale.

 

Il a rappelé que la dernière attaque en date, perpétrée mardi et mercredi derniers dans la localité de Yamalé près de Bambari, avait fait au moins trente morts et des dizaines de blessés.

 

Selon des témoins fuyant les villages environnants, d'autres attaques de Peuls armés ont eu lieu vendredi dans ceux de Tchimanguéré et Gbakomalékpa, à une trentaine de kilomètres de Bambari, faisant plusieurs dizaines de morts.

 

Les autorités et les forces internationales n'avaient pas confirmé ces derniers événements dimanche.

 

"Devant cette situation déplorable, je dénonce la persistance de ces actes criminels et en appelle aux forces internationales présentes dans la localité, de veiller sur la liberté d'aller et venir des citoyens et d'empêcher ces forces nuisibles de poursuivre leurs forfaits", a déclaré le président du CNT.

 

Il a aussi appelé le gouvernement "à prendre ses responsabilités" pour ramener la paix et la sécurité sur l'ensemble du pays et trouver des solutions pour mettre fin aux "interminables souffrances" des populations de la Ouaka.

Violences en Centrafrique : le président du Parlement veut des actions concrètes

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 00:12

 

 

 

 

APA-Ouagadougou (Burkina Faso)- 2014-10-26 14:01:03 - Des jeunes burkinabé hostiles au projet de modification de l’article 37 de la constitution, ont manifesté ce dimanche matin à Ouagadougou, devant les domiciles de députés membres de parti présidentiel, a constaté APA.


Ces jeunes sont issus de mouvements associatifs et ont fait pacifiquement le tour des domiciles de quelques députés de la majorité pour les exhorter à voter contre le projet de loi sur la révision de l'article 37 qui sera soumis au vote de l'Assemblée nationale le 30 octobre prochain.


Selon eux, les députés doivent voter contre cette loi pour préserver la paix et l'avenir du pays.


Les manifestants ont visité les résidences des députés du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, au pouvoir) Eddie Kombeogo, Jean Leonard Compaoré, Pascaline Tamini, Zénabo Drabo, Ollo Anicet Poda, Ilboudo Roger, Victor Sorgho.


Ils ont également rendu visite aux députés Benjamine Doamba, Yacouba Sawadogo et Achille Tapsoba, tous du parti présidentiel. 


La résidence du président de l'Alliance pour la démocratie et la fédération/Rassemblement démocratique africain (ADF/RDA, majorité), Gilbert Noël Ouédraogo et celle du député de l'Union pour la république (UPR, majorité), Amadou Traoré, ont aussi reçu la visite des manifestants.


La veille, une autre manifestation similaire aurait eu lieu devant la résidence du Président de l'Assemblée nationale, Apollinaire Soungalo Ouattara.


Dès l'annonce, mardi dernier, de la volonté du gouvernement de modifier la constitution en optant par la voie parlementaire, il y a eu à Ouagadougou, des réactions spontanées de la part de l'opposition et de la société civile pour désapprouver cette décision gouvernementale.


A ce sujet, l'opposition organise, mardi prochain, une journée nationale de protestation sur toute l'étendue du territoire.


Les députés devront, le jeudi 30 octobre prochain, décider du choix de la nouvelle mouture de l'article 37 qui divise les Burkinabè en deux, depuis quelques temps.

Une bonne partie de la société civile se bat, aux côté de l'opposition politique affiliée au Chef de file de l'opposition politique (CFOP) pour empêcher la modification de cet article limitant à deux, le nombre de mandats présidentiels au Burkina Faso.
 

http://www.apanews.net/article_read-807966-de-jeunes-burkinabeanifestent-devant-les-redences-de-detepour-dencer-la-resion-de-l--article-37.html#sthash.def9usfK.dpuf

De jeunes burkinabé manifestent devant les résidences de députés pour dénoncer la révision de l'article 37

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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 23:29

 

 

 

 

http://www.bfmtv.com/  BFMTV Harold Hyman  le 

 

Le gouvernement de transition ne fonctionne pas, l'incompétence et la corruption sont toujours là, et une Centrafricaine veut tout changer en 2015.

 

La Centrafrique n'est pas encore sortie de l'ornière de l'anarchie et de la violence, et les embuscades sanglantes contre les Casques Bleus ne sont pas rares. Les élections, prévues pour 2015, n'ont pas de date certaine. Un gouvernement provisoire existe, choisi par un Conseil de Transition, menée  par une femme, Catherine Samba-Panza, et pourtant les personnages politiques de la transition ne convainquent pas.

 

La société va encore très mal, les musulmans ont largement fui la capitale Bangui, il y a eu des massacres. Marie-Reine Hassen, candidate à la présidence, veut sauver son pays. Nous l'avons rencontrée lors d'un récent passage à Paris. Elle se veut différente. 

 

La théorie du "vice d'origine"

 

"Le problème centrafricain est à la base provoqué par une crise économique, et plus particulièrement agricole. Nous avons eu par le passé un cheptel immense, on en exportait. Dans les temps actuels, il aurait fallu envisager une relance économique en même temps qu'une indispensable réponse sécuritaire", argue-t-elle.

 

Elle fait sienne la théorie du "vice d'origine": depuis trois ans, le pays n'a connu que manque de gouvernance, clanisme, népotisme, prédation d'État. Les rebelles se ressemblent et se succèdent. Marie-Reine Hassen, économiste, consultante Afrique de la Banque mondiale, et ministre centrafricaine de 2006 à 2009 (portefeuilles des Affaires étrangères, et de l'Économie et du Plan), a fini par jeter l'éponge pour se mettre dans l'opposition, et aujourd'hui elle brigue la présidence.

 

Un père breton

 

Elle se décrit en "métisse" du nord et du sud, de musulmans et de catholiques, d'un père breton qui fit souche en Centrafrique et d'une mère du cru. La religion en RCA, "n'a jamais divisé et on se mélange allègrement", dit-elle, dont la religion, sur le plan formel, est catholique.  Elle parle sango la langue nationale, et  peul, puis anglais, français et italien. Elle s'adresse aux centrafricains en sango, ce qui surprend. Son père avait connu la prison sous Bokassa, et elle-même subit les affres du régime, et la famille dut s'échapper du pays dans les années 80. Une authentique dissidente, en définitive.

 

Elle veut casser le cercle vicieux des prédations des Séléka et des Anti-Balakas, et promouvoir des personnes de qualité aux postes importants. Arrêter l'ethnicisation et la confessionnalisation. "Il aurait fallu que les militaires européens arrivent au nombre de 10 000, pour délivrer un choc à toutes ces bandes armées! Mais merci Sangaris, merci les Français qui ont empêché le génocide". Aussi, elle dénonce la corruption endémique dans le gouvernement de transition actuel. 

 

Enfin, ce qui est sans doute son idée la plus originale: mettre la RCA sous une administration de transition de technocratiques internationaux, et ne confier les responsabilités aux Centrafricains qu'au cas par cas. Puisque les élites compétentes ont toutes été poussées à l'exil, sa démarche est naturelle à ses yeux. 

 

par Harold Hyman

Lu pour vous : Marie-Reine Hassen, une nouvelle femme à la tête de la Centrafrique?

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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 23:18

 

 

 

 

APA-Dakar (Sénégal) - 2014-10-25 20:45:21 - Plusieurs intellectuels sénégalais ont rendu hommage samedi, dans l’enceinte de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), au professeur Samir Amin, un des économistes africains les plus féconds des 50 dernières années.


La cérémonie a eu lieu dans le cadre des « Samedis de l'économie », une rencontre mensuelle de réflexion initiée depuis 2013 par la Fondation Rosa Luxemburg et l'ONG l'Africaine de recherche et de coopération pour l'appui au développement endogène (ARCADE).


« L'ambition du professeur Samir Amin est de donner de l'espoir », estime le professeur Bernard Foutou du Forum du tiers monde (FTM). Selon lui, le professeur Amin enseigne toujours que même dans les situations les plus difficiles, il est possible de prendre des initiatives.

 
Pour sa part, M. Cheikh Gueye de Enda Tiers Monde (une ONG basée à Dakar), estime que le professeur Samir Amin avait raison lorsqu'il dénonçait le modèle de production et de commercialisation de l'économie mondiale qui favorise l'hyper consommation aux mains d'une élite. 


M. Demba Moussa Dembelé, président de ARCADE, Boubacar Diop professeur à l'UCAD tout comme M. Ndongo Sylla, assistant de recherche à la Fondation Rosa Luxemburg, ont salué la contribution majeure du professeur Samir Amin dans l'émancipation politique, économique et intellectuelle des pays du Sud en général et de l'Afrique en particulier. 


Ce qui fait dire au professeur Ebrima Sall du CODESRIA qu'il « faut, avec les possibilités offertes par la technologie, publier les œuvres complètes de Samir Amin pour les mettre à la disposition du public et des étudiants ».


Le professeur Samir Amin est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages dont certains sont traduits en anglais, arabe, chinois, turc ou vietnamien.

 

http://www.apanews.net/article_read-807942-les-intellectuels-segalais-rendent-un-vibrant-hommage-au-professeur-samir-amin.html#sthash.dLc3ebri.dpuf

Les intellectuels sénégalais rendent un vibrant hommage au professeur Samir Amin

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