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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 16:54

 

 

 

 

Afrik.com   SAMEDI 15 JUIN 2013 / PAR FRED KROCK

 

Le président de la transition en République centrafricaine, M. Michel Djotodia a reçu, jeudi 13 juin dans sa résidence du Camp de Roux, l’ambassadeur de l’Union européenne (UE) à Bangui, M. Guy Samzun. Au menu de leur rencontre, la santé des relations entre l’UE et la Centrafrique. Entre autres résolutions, l’épineuse question de la dissolution du bureau du Conseil national de la transition (Cnt).

 

(De notre correspondant)

 

De nouvelles polémiques autour du Conseil national de la transition (Cnt), en particulier, le bureau qui a été élu le 15 avril 2013. Le principal bailleur de fonds de la République centrafricaine, notamment l’Union européenne (UE) vient de poser un problème fondamental pour cette institution. Elle demande à ce que le bureau soit indiscutablement dissout et revoté. Parce que, 30 nouveaux membres viennent de l’intégrer soit 25% d’augmentation de ses membres, conformément aux résolutions du 4ème sommet extraordinaire de la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique centrale (Ceeac) qui s’est tenu le 18 avril à N’Djamena au Tchad. Alors qu’une première vague de contestation a eu lieu au sujet du mode de désignation des représentants des entités parties-prenantes.

 

La frappe de Guy Samzun

 

En effet, dans le cadre des activités du Comité de suivi des accords de Libreville, au Gabon, le représentant du médiateur, M. Essongo et l’ambassadeur de l’UE ont été reçus le 2 juin dernier par M. Michel Djotodia, président de la transition en République centrafricaine. Lors de cette rencontre, le point de la dissolution du bureau du Cnt a été d’ores et déjà soulevé. Le lendemain, lors de la deuxième rencontre exclusive du président avec l’ambassadeur de l’Union européenne, ce dernier a indiqué que « … le CNT a été élargi, nous pensons qu’il faut revoter le bureau, étant donné que le nombre des conseillers a augmenté à plus de 25% ». Et de poursuivre « le chef de l’Etat a été élu par acclamation, donc, même si vous y ajoutez 30 conseillers aux 105, il aurait toujours la majorité absolue. Ce qui n’a pas été le cas pour le bureau où il y a eu malheureusement des éléments qui n’ont pas été respectés de la règle démocratique d’une élection. Au-delà de ça, par contre, oui !, le bureau n’est pas légitime avec 25% de conseillers en plus ».

 

La finalité, c’est qu’il faudra laisser le jeu démocratique se jouer à la tête du Cnt, à travers le revote du bureau comprenant cette fois-ci les voies de tous les 135 conseillers nationaux. Alors que cette prise de position a été très mal gobée par les membres du bureau et certains conseillers nationaux, du moins le président en exercice M. Ferdinand Alexandre Nguendet, qui ont déclenché une campagne-riposte.

 

Panique et mécanismes de survie au sein du bureau

 

La position de l’Union européenne qui tombe raide comme un couperet a semé la panique au sein du bureau du Cnt. Son président, M. Ferdinand Alexandre Nguendet active immédiatement sa machine. Ses deux directeurs de cabinet, nomment M. Savonarole Maléyombo et son adjoint, M. Firmin Grébada ont animé une conférence de presse, le 14 juin, dans la salle de conférence de l’Assemblée nationale. A bâton rompu avec les journalistes, les deux personnalités ont tout fait pour convaincre sur le non-intérêt de la réélection du bureau du Cnt. « … la demande de reprise de l’élection du bureau du Conseil national de transition est inopportune et revient à remettre implicitement en cause l’élection du chef de l’Etat de la transition qui a été élu dans les mêmes conditions que ledit bureau », a martelé M. Maléyombo. Est-ce à ce sujet que le président Djotodia a offert un diner exclusif jeudi 13 juin, à l’hôtel Ledger aux membres du Cnt, où les journalistes ont été renvoyés de la salle ? Néanmoins, l’ambassadeur de l’UE n’a pas fortuitement négligé le revote du président Djotodia parce qu’à en croire ses propos, même s’il y a 30 voies supplémentaires qui doivent revoter cela ne changera pas la donne quand on sait que le président Djotodia a été voté par les 105 conseillers par acclamation. Par conséquent, il n’est pas concerné par la réélection.

Ce n’est que partie remise, car dans les heures qui suivent, l’« Organisation nationale de la jeunesse » animera une autre conférence de presse sur le même sujet, histoire pour le bureau actuel du Cnt de contourner la réélection proclamée par Guy Samzun.

 

Bataille de l’œuf et le caillou

 

En s’agitant ainsi, l’actuel bureau du Cnt cache mal son intention à s’en prendre à l’ambassadeur européen. D’ailleurs, lors de la conférence de presse des Directeurs de cabinet, M. Maleyombo a souligné que l’élection du bureau du Cnt a été faite sur la base du règlement intérieur et la loi organique de l’ancienne Assemblée nationale dont l’article 4 prévoit que « les membres du bureau sont élus au scrutin secret uninominal à un seul tour ». C’est-à-dire que l’élection a été déjà légale et n’a enregistré aucune contestation. C’est pourquoi, selon ce dernier, lorsque Guy Samzun pose le problème de sa dissolution, c’est qu’il serait en train de jouer le jeu d’un tiers au détriment des réelles préoccupations du peuple centrafricain, notamment les salaires, la sécurité, la reprise effective du travail. Or, dans cette bataille, le président du Cnt a déjà heurté le Premier ministre, Me Nicolas Tiangaye, quand il a profité de la « préséance » qui lui a été délibérément octroyée par les chefs d’Etat de la Ceeac, avant de s’en prendre encore à l’ambassadeur européen.

 

Les membres du bureau du Cnt oublient que l’Union européen reste jusqu’aujourd’hui le principal bailleur de la RCA, et que Guy Samzun a remporté la victoire dans un bras-de-fer entre lui et le pasteur Josué Binoua, ministre de l’administration du territoire sous le régime de François Bozizé. Le bal est ouvert et seul l’avenir nous dira qui triomphera.

 

 

Pour l'UE, «beaucoup reste à faire» pour assurer la transition en Centrafrique

 

Agence France-Presse  BANGUI  5 juin 2013 à 18h22

 

Le délégué de l'Union Européenne en Centrafrique, Guy Samzun, a déclaré que «beaucoup de choses restent à faire» pour assurer la transition en Centrafrique après la prise du pouvoir par la rébellion Séléka fin mars, notamment revoter le bureau du Conseil national de transition (CNT).

 

L'instauration d'un CNT, parlement transitoire en Centrafrique, était l'une des recommandations du sommet des chefs d'État d'Afrique centrale réunis à N'Djamena le 3 avril pour normaliser la situation institutionnelle après la victoire militaire de la coalition rebelle Séléka.

 

«Il y a encore beaucoup de choses qui restent à faire pour que les bases et les fondements de la transition soient posés» avant la fin de la période de transition qui doit durer 18 mois, a déclaré le délégué de l'Union européenne en Centrafrique, Guy Samzung, à l'issue de l'audience que lui a accordée le président Michel Djotodia mercredi.

 

«Aujourd'hui, tous ces fondements ne sont pas encore là. Le CNT (organe législatif de la transition) a été élargi, c'est clair, mais nous considérons qu'il faut revoter le bureau», a déclaré le délégué de l'UE.

 

«Parce que quand on augmente de 25% le nombre de conseillers, je pense que ces conseillers doivent aussi élire un bureau», a-t-il précisé.»

 

Mi-mai, le CNT s'était élargi à 135 membres (contre 105 auparavant), parmi lesquels d'anciens proches du président déchu François Bozizé. Il était composé au départ de représentants du Séléka, de l'ancienne opposition à Bozizé, de partisans de l'ancien régime, ainsi que d'anciens rebelles et personnalités de la société civile.

 

Le CNT n'a pas tardé à réagir: «le bureau du CNT a été mis en place par un vote libre, à l'unanimité des conseillers, et il n'y a eu aucune contestation», a déclaré vendredi Thierry Savonarole Maléyombo, directeur de cabinet du président du CNT.

 

«La question de la composition du bureau du CNT relève de la souveraineté de l'État centrafricain. Les relations entre la Centrafrique et l'Union Européenne, doivent placer au-dessus de tous les intérêts du peuple centrafricain » a ajouté un membre du CNT sous couvert de l'anonymat.

 

Le bureau du CNT, composé de six membres, est présidé par Alexandre-Ferdinand Nguendet, jugé très proche de Michel Djotodia par certains observateurs.

 

Le conseil doit notamment élaborer la Charte de la transition et adopter le projet d'ordonnance du Code électoral de la République centrafricaine.

 

«En ce qui concerne la sécurisation du pays, a poursuivi Guy Samzung, l'Union Européenne pourrait s'engager pour aider la RCA à sortir de l'état malheureux dans lequel elle se trouve. On est très conscient des difficultés et des enjeux que ça représente».

 

«On a une grosse mission qui va venir la semaine prochaine, et qui va analyser les aspects politiques, les aspects développement et stabilisation, et également les aspects militaires et sécurité», a-t-il ajouté.

 

Centrafrique : « Il faut revoter le bureau du Cnt »
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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 22:21

 

 

SESSION EXTRAORDINAIRE DE LA CONFERENCE DES CHEFS D’ETAT DE LA CEMAC

 

Libreville, le 14 juin 2013

__________

 

COMMUNIQUE FINAL

 

La conférence des chefs d’État de la communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) s’est réunie, en session extraordinaire, le 14 juin 2013 à Libreville (République Gabonaise), sous la présidence de son Excellence monsieur Ali BONGO ONDIMBA, Président de la République gabonaise, Président en exercice de la CEMAC.

 

Ont participé à cette session :

 

  • Son excellence, Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République du Congo;
  • Son excellence, monsieur OBIANG NGUEMA MBASOGO, Président de la République de Guinée Equatoriale;
  • Son excellence, monsieur Idriss DEBY ITNO, Président de la République du Tchad;
  • Son excellence, monsieur Michel DJOTODIA AM NONDROKO, Président de la République Centrafricaine, Chef de l’Etat de la Transition;
  • Monsieur Philémon YANG, Premier Ministre Chef du Gouvernement du Cameroun, Représentant son Excellence, Monsieur Paul BIYA, Président de la République.

Monsieur Pierre MOUSSA, Président de la Commission de la CEMAC, rapportait les affaires inscrites à l’ordre du jour.

 

La Conférence, qui a été précédée d’une réunion extraordinaire du Conseil des Ministres de l’Union Économique de l’Afrique Centrale (UEAC) tenue à Libreville, République Gabonaise, le 10 juin 2013, était principalement consacrée à la Situation en République Centrafricaine et ses conséquences sur la CEMAC.

 

La cérémonie officielle d’ouverture de la Conférence, couplée à la deuxième session du New York Forum for Africa, a été marquée tour à tour par les discours du Représentant Spécial du Secrétaire General de l’Organisation des Nations Unies (ONU) pour l’Afrique Centrale et Chef du Bureau Régional des Nations Unies pour l’Afrique Centrale (UNOCA), du Président de la commission de la CEMAC et de son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, Président en Exercice de la CEMAC.

 

Passant à l’examen des points inscrits à l’ordre du jour, la conférence a pris acte des conséquences de la situation en République Centrafricaine sur le fonctionnement de la commission de la CEMAC et des institutions communautaires basées à Bangui.

 

La conférence a souligné l’impérieuse nécessité pour la CEMAC de continuer à apporter son aide à cette République sœur et à ses nouvelles Autorités, dans leurs efforts de restauration et de renforcement de la stabilité intérieure. Elle a, par ailleurs, lancé un appel solennel à la communauté internationale, afin que celle-ci soutienne le processus de transition démocratique en cours dans ce pays.

 

Soucieuse de la reprise des activités des institutions communautaires concernées, la conférence a décidé du principe du retour à Bangui de l’ensemble de ces institutions, notamment de la Commission de la CEMAC.

 

Aussi, les chefs d’Etats se sont engagés à renforcer la sécurité à Bangui, conformément à leur précédente décision. A cet effet, ils ont décidé d’un soutien de la CEMAC à la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), pour un montant de 25 milliards de FCFA.

 

Evoquant l’assistance financière offerte à la République Centrafricaine par la conférence suite à sa décision du 25 juillet 2012, s’acquitter de leurs contributions.

 

S’agissant de la libre circulation des personnes, la conférence a décidé de généraliser cette mesure dans tous les Etats de l’espace CEMAC à compter du 1er janvier 2014, sur la base des documents de voyage sécurisés (carte national d’identité et passeport).

 

Examinant le rapport d’étape sur la mise en place de la Compagnie Communautaire Air CEMAC, la Conférence a pris acte des diligences accomplies par la nouvelle équipe dirigeante dans le cadre de la poursuite du processus de négociation avec Air France.

 

Constatant toutefois que le partenaire stratégique conditionne son engagement dans le projet à la levée de certaines incertitudes, la Conférence a réaffirmé le principe de la libre concurrence sans monopole.

 

Elle a recommandé la convocation urgente d’une session ad hoc des Ministres en charge de l’Aviation Civile, afin d’examiner le rapport d’étape et trouver des solutions appropriées pour la finalisation, dans les meilleurs délais, d’un accord de partenariat.

 

Au plan institutionnel, la Conférence a adopté actes relatifs à l’harmonisation des politiques pharmaceutiques nationales en zone CEMAC et à la création des Agences d’Exécution de la Communauté.

 

Abordant les questions économiques, financières et monétaires de la Communauté, le Gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) a présenté les conclusions de la conférence internationale sur le financement des économies de la CEMAC. La Conférence l’a exhorté à mettre en place des produits innovant en matière de financement des PME et des infrastructures.

 

Poursuivant ses travaux, la Conférence s’est félicité de la perspective d’une représentation groupée de la CEMAC au sommet du G8, prévu les 17 et 18 juin en 2013 en Irlande du Nord. A cet effet, elle a donné mandat au Président en exercice de représenter la communauté a cette importante rencontre.

 

Aussi, le Président en exercice devra-t-il présenter les différentes initiatives entreprises au sein de la CEMAC en matière de promotion de la gouvernance dans les domaines des échanges commerciaux, de la fiscalité et de la transparence dans la gestion des affaires publiques.

 

Il aura la mission de solliciter les appuis annoncés par la présidence britannique du G8 en vue du renforcement des capacités des pays de la CEMAC dans leurs efforts en faveur de la libéralisation des échanges, de recherche de l’équité fiscale et de transparence dans la gestion des affaires publiques.

 

Au titre des mesures individuelles, la Conférence a nommé Monsieur ABOUBAKAR SALAO en qualité de Directeur Général à la Banque des Etat de l’Afrique Centrale (BEAC), en remplacement de Monsieur Yvon SONGUET.

Au terme de leurs travaux, les Chefs d’Etat ont formulé le vœu d’un retour de la paix et de la stabilité en République Centrafricaine pour une relance économique et sociale durable.

Par ailleurs, ils ont exprimé leurs vifs remerciement à leur illustre Ami Frère, Son Excellence Monsieur Ali BONGO ONDIMBA, Président de la République Gabonaise, Président en exercice de la CEMAC, au Gouvernement et au Peuple Gabonais, pour l’accueil hautement  fraternel et chaleureux, ainsi que pour les délicates attentions dont chacun a été l’objet pendant leur séjour en terre Gabonaise.

 

Les travaux de la session extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat de la CEMAC se sont déroulés dans une atmosphère de sérénité, de compréhension réciproque et d’entente cordiale.

 

Fait à Libreville, le 14 juin 2013

 

Pour la conférence des Chefs d’Etat

Le Président en exercice

 

Ali BONGO ONDIMBA

Communiqué final du sommet extraordinaire de la CEMAC de Libreville du 14 juin 2013
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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 22:03

 

 

 


    Le Messager


Douala, 13 juin 2013


© Ange-Gabriel OLINGA B. | Le Messager


Ils sont soupçonnés d’assassinats et d’agressions à mains armées. Depuis le début de la semaine, le chef-lieu de la région de l’Est est en «état d’urgence».

 


La ville de Bertoua était en ébullition hier mercredi en début de matinée. Et pour cause, les taximen-motos de la ville ont organisé un mouvement d’humeur pour dénoncer le décès d’un des leurs des suites d’une agression. Ils ont parcouru le périmètre urbain à coups de klaxons avant de ce rendre au commissariat central de la ville, pour en découdre avec le présumé assassin de leur collègue qui était déjà entre les mains de la Police. Selon le commissaire central-adjoint Frederick Foumena, « le crime a eu lieu au quartier Bertoua 2 dans la nuit de mardi aux environs de minuit. La victime qui se prénomme Ousmanou Nana, 21 ans conducteur de mototaxis et résident au quartier Ngaïkada, a succombé à ses blessures, après avoir reçu des coups de poignards au niveau de l’abdomen. Son présumé agresseur, Hamadou Dabou, de nationalité centrafricaine et âgé de 20 ans qui tentait de dérober sa moto, a aussitôt été rattrapé par la Police, sur renseignement de la population». Une collaboration franche avec la Police d’autant plus que le présumé agresseur était un résidant du quartier Bertoua2. L’un des quartiers périphériques de la ville dépourvu d’électricité et plongé dans l’obscurité totale. Car ici, il n’existe aucun poteau d’Aes/Sonel. Si la population peut lier cette agression mortelle à l’obscurité, des sources sécuritaires parlent d’une recrudescence des actes de criminalité dans la ville Bertoua.


«Depuis le week-end dernier, plusieurs braquages à mains armées nous ont été signalés. Notamment à l’Hôtel Fanga, et dans plusieurs domiciles privés au quartier Nkolbikon, situé à l’entrée Sud de la ville». Nos sources affirment cependant que «les douilles des munitions que nous avons retrouvées dans un domicile au quartier Nkolbikon, ne sont pas celles utilisées par l’armée camerounaise». Par ailleurs, des informations concordantes recueillies auprès des victimes dévoilent que «ces braqueurs qui roulent à bord des motos, ont à leur possession deux pistolets automatiques et une arme de guerre de type Kalachnikov».

 

Des sources sécuritaires révèlent que ce climat d’insécurité qui s’est installé dans la ville découle, de la mauvaise gestion du flux des réfugiés centrafricains qui se sont éparpillés. « Au départ, ces militaires centrafricains étaient logés au 81éme Bataillon d’infanterie motorisé et avaient droit à deux repas par jour. Mais depuis quelques temps, cette ration est passée à un repas. Plus grave encore, ces militaires qui sont entrés au Cameroun avec des armes se baladent en toute liberté dans nos villes. A Bertoua, certains louent déjà des maisons dans les quartiers en toute quiétude. Conséquences, au plus fort de la galère, ils sont obligés de braquer ».


Mesures

Depuis quelques jours, le préfet du Lom-et-Djerem, Galim Ngong Irénée, a pris des mesures pour assurer la sécurité des personnes et leurs biens. La ville de Bertoua ressemble dès minuit à une ville morte. Des patrouilles mixtes constituées des éléments de la gendarmerie et la police sillonnent coins et recoins de la ville sous la coordination du commissaire central. S’il est demandé aux moto-taximen d’arrêter leur travail au plus tard à 23h30mn, les responsables des débits de boisson quant à eux, sont sommés d’arrêter leurs activités à 24 h 00. Depuis la prise de cette mesure, indique une source sécuritaire, «des fouilles systématiques que nous effectuons, nous ont déjà permis d’interpeller plusieurs individus en possession des couteaux, du chanvre indien et des objets d’origines douteuses».


Ange-Gabriel OLINGA B. (Correspondance particulière)

Danger - Frontière avec la RCA : Les réfugiés centrafricains sèment la terreur au Cameroun
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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 21:42

 

 

 

 

 

Afrik.com  JEUDI 13 JUIN 2013 / PAR FRED KROCK

 

Un important contingent des troupes de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), du général Abdoulaye Hissen, l’actuel ministre centrafricain de la Jeunesse, des Arts et de la Culture, est arrivé mardi à Bangui. Au total, 400 hommes à bord de 10 véhicules ont fait le déplacement dans la capitale centrafricaine où ils vont rejoindre le processus de la réforme de l’armée.

 

(De notre correspondant)

 

Le temps est aujourd’hui à la reconstruction en République centrafricaine. Et dans la foulée de ce retour à la normalisation, la réforme de l’armée est enclenchée avec la nomination du général de brigade Jean-Pierre Dollo-Waya à la tête de l’état-major des Forces armées centrafricaines (FACA).

 

La Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) du général Abdoulaye Hissen n’est pas du reste. Alors qu’après la prise du pouvoir le 24 mars dernier, par la coalition Séléka, le général Abdoulaye Hissen a regroupé ses troupes à Ndélé, dans le nord du pays, ces éléments viennent de rentrer mardi à Bangui pour intégrer le processus de la réforme de l’armée déjà en marche. Ils sont au nombre de 400, les combattants de la CPJP qui sont rentrés à bord de dix véhicules dont 8 pick-up et deux camions, à leur tête, le lieutenant Mahamat Salley. Pour ce dernier, « nous ne voyons pas à quoi ça sert de rester en dehors du processus de paix dans notre pays. Nous sommes donc rentrés pour participer à ce processus. Parce que certaines personnes qui ont vu nos cargaisons d’armes, elles pensent que nous sommes entrain de fomenter un sale coup pour le régime en place ». Les 400 hommes sont conduits et regroupés immédiatement au Camp Kassaï.

 

Selon des sources proches du ministère de l’Intérieur, ces hommes sont venus pour être intégrés dans la dynamique de la restauration des FACA. Par conséquent, ils seront rassemblés d’abord au Camp Kassaï ; ensuite ils seront désarmés avant d’être intégrés dans le cadre de la restauration des FACA.

 

Rappelons que la décente des hommes d’Hissen à Bangui intervient une semaine après que les éléments de la Séléka aient visité le domicile de ce dernier, et ils ont emporté sa voiture de commandement du ministère de la Jeunesse. Est-ce que cette arrivée musclée est en relation avec l’incident en question ? Personne ne sait pour l’instant. Le moins qu’on puisse dire est que 400 hommes en tenue en plus de quelques 6 000 autres de la Séléka et les 4 000 FACA ont répondu présents à l’appel du chef d’état-major, c’est un peu trop pour la République centrafricaine, surtout en ce qui concerne l’aspect financier.

 

L’intégration du processus par les éléments de la CPJP sonne comme un appel fort au Front démocratique pour le peuple centrafricain (FDPC), la seule faction rebelle encore active sur le territoire, de se ranger.

Centrafrique : 400 hommes d’Abdoulaye Hissen arrivent à Bangui
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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 21:11

 

 

 

 

Le Messager

 

C’est le Premier ministre camerounais qui représentera le chef de l’Etat camerounais à la conférence extraordinaire des chefs d’Etat de la sous-région

 

Le président de la République du Cameroun a contre toute attente, annoncé qu’il ne prendra pas part à la conférence extraordinaire des chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale. Le hic pourrait être la présence annoncée à ces assises du nouvel homme fort de Centrafrique, croit-t-on savoir sous les dorures des salons de Yaoundé. Et pour cause, l’actuel chef d’Etat centrafricain n’a pas encore pu ou su attirer sur lui la sympathie de Paul Biya.

 

A travers un communiqué du secrétaire général de la présidence de la République, en effet, l’opinion a eu confirmation du doute qui planait sur la participation du chef de l’Etat camerounais à ce sommet depuis le refus catégorique du président camerounais de recevoir à Yaoundé au cours de sa tournée en sous-région Afrique centrale, le tombeur de François Bozizé. C’est Philémon Yang, Premier ministre qui est chargé de porter la voix du Cameroun durant ce sommet des 6  chefs d’Etat d’Afrique centrale ce jour, 14 juin 2013 à Libreville.

 

Il faudra donc encore un peu de temps pour, l’ex-rebelle devenu homme fort de Bangui pour être adoubé par le doyen de la sous-région, lequel n’a certainement apprécié que modérément l’idée du mandat d’arrêt lancé contre François Bozizé alors qu’il séjournait au Cameroun après son départ forcé du pouvoir du côté de l’ex-Oubangui Chari. Ou pis, les sorties médiatiques de Djotodia estimant que le Cameroun ne saurait être une terre d’accueil pour son prédécesseur.

 

De plus, l’on sait d’après des informations de premières mains, qu’Idriss Deby du Tchad auquel est venu s’ajouter Obiang Nguéma de Guinée équatoriale, a sollicité, en vain, l’adoubement de Djotodia par Biya. Peut-être que les effets de ce dos rond du président camerounais ont pu jeter un coup de froid aux relations avec ses deux homologues au point où Paul Biya revenu au Cameroun mardi et  depuis quelques temps réguliers aux conférences des chefs d’Etats de la Cemac - quitte à solliciter qu’elles soient ajournées pour coller avec son agenda - a décliné, à la dernière heure, l’invitation d’Ali Bongo qui reçoit, chez lui, ses pairs ce jour.

 

Rodrigue N. TONGUE

Lu pour vous : Paul Biya refuse-t-il de rencontrer Michel Djotodia ? (Le Messager)
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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 09:50

 

 

 

 

Après avoir été chassé du pouvoir, en Centrafrique, le Président François Bozizé a demandé l'asile au Bénin, a signalé le gouvernement de la petite nation d'Afrique de l'Ouest.

 

Le ministre béninois des Affaires étrangères, Nassirou Arifari Bako, a confirmé, tard, jeudi soir, que François Bozizé avait demandé au pays de l'accueillir, après s'être, initialement, réfugié, au Cameroun. "Le Bénin n'a pas encore pris de décision", a affirmé le ministre.

 

Le président déchu et sa famille ont été contraints de fuir le pays, en catastrophe, après que des milliers de rebelles armés eurent envahi la capitale centrafricaine, le week-end dernier.

 

François Bozizé, proche de la France, et  qui avait, lui-même, pris le pouvoir, après un coup d'État, il y a une décennie, avait signé un accord de paix avec les insurgés, en janvier. L'entente est, toutefois, tombée à l'eau et un leader de la coalition rebelle, Michel Djotodia, s'est autoproclamé Président de la Centrafrique. Un autre groupe rebelle a, toutefois, prévenu qu'il ne reconnaîtrait pas la présidence de Michel Djotodia et qu'il s'opposerait à sa tentative de prise de pouvoir.

Centrafrique : Bozizé demande l'asile au Bénin
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Centrafrique-Presse.com
15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 09:36

 

 

 

 

RFI   samedi 15 juin 2013 à 01:39

 

Pour son premier rendez-vous officiel avec les chefs d'Etat de la région, le Centrafricain Michel Djotodia a réussi à tirer son épingle du jeu. Non seulement, la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cémac) lui apporte un soutien financier conséquent, mais il a tout simplement évité le pire à la Centrafrique, à savoir la mise sous tutelle du pays.

 

La délocalisation provisoire du siège de la Commission de la Cémac inscrite à l'ordre du jour a bien sûr fait débat. La Guinée-équatoriale et le Gabon étaient candidats, mais les chefs d'Etat ont fait le choix du maintien de l'institution à Bangui.

 

Dans le communiqué final, la Conférence souligne « l'impérieuse nécessité pour la Cémac (...) de continuer à apporter son aide à la république Centrafricaine ainsi qu'à ses nouvelles autorités ».

 

Sécurisation de Bangui

 

Quant à la sécurisation de la ville de Bangui, les pays de la région ont décidé d'accroître les effectifs de leur force commune. Cette fois-ci les chefs d'Etat mettent la main au portefeuille.

 

Afin de porter à 2 000 hommes les effectifs de la Force multinationale de l'Afrique centrale (FOMAC), celle-ci aura un soutien financier de 25 milliards de FCFA.

 

Libre circulation

 

Mais l'autre décision de ce sommet, c'est la libre circulation dans les six pays de la Cémac. Cette question a toujours divisé les chefs d'Etat à cause du refus du Gabon et de la Guinée équatoriale d'autoriser la libre circulation sans visa des ressortissants de l'espace communautaire. Alors que depuis 2006, le Cameroun, le Congo, la RCA et le Tchad n'exigeaient plus de visa.

À partir du 1er janvier 2014, les citoyens de l'espace Cémac pourront désormais se déplacer dans les 6 pays avec une simple carte d'identité ou un passeport .

Centrafrique la Cémac soutient Djotodia
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Centrafrique-Presse.com
13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 12:36

 

 

 

Rca - Le 13 juin 2013 © koaci.com - Le nouveau gouvernement d’union nationale centrafricain formé par le Premier ministre Nicolas Tiangaye, reste largement dominé par les anciens rebelles du Séléka, selon l’annonce faite ce jeudi à la radio nationale.

Le Premier ministre centrafricain, Nicolas Tiangaye a formé ce jeudi le nouveau gouvernement d’union nationale, un gouvernement dont les postes-clés sont détenus par les anciens rebelles du Séléka.


Le décret portant création du nouveau gouvernement a été annoncé ce jeudi matin à la radio nationale, et les portefeuilles importants restent aux mains du Séléka : Le président de la transition, Michel Djotodia, sera en charge de la défense, Nourendine Adam, chef de la rébellion de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), à la Sécurité, Christophe Gazam Betty reste à la communication tandis que Gontran Djono occupe, le ministère des mines.


Cette nouvelle équipe se compose donc de 34 membres, dont 9 ministres issus de la coalition rebelle Séléka, de 7 ministres issus de l'ancienne opposition avec 2 anciens proches du président déchu, François Bozizé, les16 autres membres sont issus de la société civile et de différentes formations politiques.


Contrairement aux promesses du Premier ministre en avril à N'Djamena, les différentes sensibilités politiques du pays sont minoritaires dans son nouveau gouvernement. 

Parmi les 8 nouvelles personnalités qui font leur entrée au gouvernement, seulement deux sont issues de l’ancien régime Bozizé, renversé par les rebelles du séléka en mars dernier.



Nanita

Centrafrique: La rébellion majoritaire au sein du nouveau gouvernement
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Centrafrique-Presse.com
13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 12:20

 

 

 

 

Le 15 mars 2003, le général François Bozizé prenait le pouvoir et se proclamait président de la République centrafricaine. Dix ans plus tard, le 23 mars 2013, après plusieurs mois d’une conquête du pays accompagnée de violences contre la population, la Séléka, coalition de divers groupes d’opposition armés, renverse l’ancien putschiste Bozizé, et son leader, Michel Djotodia, s’autoproclame chef de l’État.

 

Principale victime de ce jeu politico-militaire, la population souffre depuis des mois : exécutions sommaires, violences sexuelles, attaques ciblées selon l’appartenance religieuse et ethnique, arrestations de partisans de l’opposition et de leurs familles, actes de torture, disparitions, recrutement d’enfants soldats, pillages à grande échelle. Dans les campagnes comme dans les villes, les gens ont fui où ils pouvaient : dans les pays voisins, Tchad, Cameroun, RD Congo ; en brousse, quand ils n’ont pu s’échapper au-delà. Après plusieurs semaines, les pillages, viols et autres exactions se poursuivent jusque dans Bangui, la capitale, où les vainqueurs n’arrivent pas à se faire obéir de leurs troupes transformées en pillards.

 

Des organismes des Nations unies, quelques ONG et les Eglises essaient de faire face à la détresse de la population qui manque de tout : soins de santé, alimentation … Dans presque tout le pays, les écoles sont fermées. Bangassou, dans l’est du pays, n’est plus ravitaillée que par les vols humanitaires : plus d’eau, plus de carburant, donc plus d’électricité. Comment faire fonctionner les centres de santé ? L’argent manque, incontestablement. Mais c’est surtout l’insécurité généralisée qui rend la situation particulièrement précaire et instable : le pays n’est plus contrôlé. Ceux qui détiennent une arme à feu n’hésitent pas à en faire usage pour obtenir ce que bon leur semble. La Centrafrique va-t-elle devenir la Somalie de l’Afrique centrale ? Ce « no man’s land » institutionnel, pourrait bien attirer les terroristes du Nigeria et du Mali, ou encore l’Armée de libération du Seigneur, qui trouveraient facilement refuge dans ce pays de 4,5 millions d’habitants sur 650.000 km²..

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On peut comprendre que la France ne fasse pas confiance à ceux qui ont pris le pouvoir par la force et qui ne parviennent pas à faire respecter un minimum de sécurité dans la pays, mais il est impensable d’attendre qu’un président légitime soit en place pour agir car la situation ne peut qu’empirer et des conflits intercommunautaires et interconfessionnels pourraient compromettre encore plus gravement l’avenir. Nous demandons à la France et aux pays européens, mais aussi aux instances africaines, de revoir leurs positions. Il est indispensable d’apporter sans délai de l’aide humanitaire à une population en danger, il est tout aussi important d’appuyer le rétablissement d’un processus démocratique. Dans le même temps, il est nécessaire que les autorités centrafricaines actuelles prennent des mesures pour restaurer la sécurité (collecte des armes légères, démilitarisation des rebelles, etc.), et pour rétablir le fonctionnement de l’administration et des services sociaux de base (éducation, santé…).

Enfin, nous appelons à la création d’une commission d’enquête du Haut-Commissariat aux droits de l’homme des Nations unies sur les violations des droits de l’homme commises entre décembre 2012 et aujourd’hui, pour établir les responsabilités des exactions commises et trouver des pistes pour juger leurs auteurs.

 

La population de ce pays oublié a déjà trop souffert et mérite, d’urgence, l’attention et l’appui de la communauté internationale, pour mettre un terme à la violence et à la misère qui l’accompagne. Demain, il pourrait être trop tard.

 

François Picart, président de l’ACAT 


Guy Aurenche, président du CCFD-Terre Solidaire


François Soulage, président du Secours Catholique/Caritas France


François Content, secrétaire général des Apprentis d’Auteuil

 

SOS pour la Centrafrique : sauver la population de l’anarchie actuelle
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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 12:08

 

 

DECRET N°13.160  PORTANT NOMINATION OU CONFIRMATION DES MEMBRES DU GOUVERNEMENT D’UNION NATIONALE ET DE TRANSITION 
 

 

LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, CHEF DE L’ETAT 

Vu l’Acte constitutionnel n°1 du 26 mars 2013 

Vu l’Acte Constitutionnel n°2 du 26 mars portant organisation provisoire des pouvoirs de l’Etat 

Vu le Décret n°13.001 du 26 mars 2013 portant nomination du Premier Ministre, chef du gouvernement ; 

Sur proposition du Premier Ministre, chef du gouvernement de la transition 

 

DECRETE 

 

Art 1er : Sont nommés ou confirmés Membres du gouvernement d’Union Nationale et de Transition, les personnalités dont les noms suivent : 

 

MINITRES D’ETAT 

1) Ministre d’Etat en charge des Mines, du Pétrole, de l’Energie et des Hydrauliques 
Monsieur Herbert Gontran DJONO-AHABA (seleka) 

2) Ministre d’Etat en charge de l’Equipement, de Travaux Publics et du Désenclavement : 
Monsieur Crépin MBOLI-GOUMBA (Patrie, opposition démocratique) 

3) Ministre d’Etat en charge de la Sécurité Publique, de l’Immigration, Emigration et de l’Ordre Public : 
Monsieur Noureldine ADAM (CPJP fondamentale, Seleka) 

4) Ministre d’Etat en charge des Eaux, Forets, Chasse et Pêche : 
Monsieur Mohamed Moussa DHAFFANE (CSPK, Seleka) 

5) Ministre d’Etat en charge de la Communication, de la Promotion de la Culture Civique et de la Réconciliation Nationale : 
Monsieur Christophe GAZAM-BETTY (Seleka) 

MINISTRES 

6) Ministre de la Défense Nationale chargé de la Restructuration de l’Armée : 
Monsieur Michel DJOTODJIA AM NONDROKO (UFDR, Seleka) 

7) Ministre en charge du Développement Rural : 
Madame Marie Noëlle KOYARA (société civile) 

8) Ministre des Postes, Télécommunications et des Nouvelles Technologies : 
Me Henri POUZERE (Londo, opposition démocratique) 

9) Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaines, de la francophonie et des Centrafricains de l’Etranger : Me Banga-BOTHY née MBAZOA Léonie (société civile) 

10) Ministre du Commerce et de l’Industrie : M . AMALAS AMLAS Harroun (société civile, proche de Djotodia) 

11) Ministre du Pla, de l’Economie et de la Coopération Internationale : M. Abdallah Kadre Assane (société civile, proche de Djotodia) 

12) Ministre des Finances et du Budget : M . Christophe BREMAÏDOU (ASD, opposition démocratique) 

13) Ministre des Transports et de l’aviation Civile : M. Arnaud DJOUBAYE ABAZENE (Société civile, proche de Djotodia) 

14) Ministre de la Justice, garde des Sceaux chargé de la reforme Judicaire : M. Arsène SENDE (société civile) 

15) Ministre de l’Administration du Territoire de la Décentralisation et de la Régionalisation : M. Aristide SOKAMBI (société civile) 

16) Ministre de l’enseignement Supérieur et de Recherche Scientifique : M. Rainaldy SIOKE (RDC, opposition démocratique) 

17) Ministre de l’enseignement Fondamental, Secondaire et Technique : M. Marcel LOUDEGUE (Mlpc, opposition démocratique) 

18) Ministre chargé des Pôles de Développement : M. Georges BOZANGA (société civile) 

19) Ministre de l’Elevage et des Industries Animales M. Joseph BENDOUNGA (Mdrec, opposition démocratique) 

20) Ministre de la Santé Publique, de la Population et de la lutte contre le VIH/SIDA : Dr Aguide SOUMOUCK (société civile) 

21) Ministre de la promotion des petites et moyennes entreprises : M. Guy Simplice ADOUMA-ISSA (société civile) 

22) Ministre chargé du Travail, de l’emploi, de la Formation Professionnelle et de la sécurité Sociale : M. Jérémie TCHIMANGUERE (société civile) 

24) Ministre de l’Urbanisme, du Cadastre et de la Reforme Foncière : M. Rizigala RAMADANE (société civile) 

25) Ministre du Développement du Tourisme et de l’Artisanat : M. Mahamat Ataib YACOUB (Société civile) 
26) Ministre chargé du Programme Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR) : Zéphirin MAMADOU (société civile) 
27) Ministre chargé de la Fonction Publique et de la Reforme Administrative : M. Gaston MACKOUZANGBA (ex-majorité présidentielle) 

28) Ministre chargé de l’Economie Sociale et de la Micro finance : M. Mathieu NGOUBOU (Société civile) 

29) Ministre des Affaires Sociales, de la Solidarité Nationale et de Promotion du Genre : Mme MAZANGUE BLAY-EUREKA Lucile (Société civile) 

30) Ministre chargé de la promotion des Arts et de Culture : M. Bruno YAPANDE (PNCN, ex-majorité présidentielle) 

31) Ministre de l’environnement, de l’Ecologie et du Développement durable : M. Paul DOKO (Société civile) 

32) Ministre des Droits de l’Homme chargé de la coordination de l’Action Humanitaire : 
Monsieur Claude LENGA (KNK, ex-majorité présidentielle) 

33) Ministre chargé du Secrétariat Général du Gouvernement et des Relations avec les Instructions : 
Monsieur Harold AHAMAT DEYA (société civile) 

34) Ministre chargé de la Jeunesse et des Sports 
Monsieur ABDOULAYE HISSENE (CPJP- opposition armée non combattante) 

Article 2 : Le présent Décret qui abroge toutes les dispositions antérieures contraires et qui prend effet à compter de la date de sa signature sera enregistré et publié au journal officiel. 

Fait à Bangui le 12 juin 2013 

Michel DJOTODIA AM NONDROKO 

Composition du nouveau Gouvernement TIANGAYE
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