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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 01:59

 

 

 

Christophe-Gazam-Betty

 


Afrik.com  VENDREDI 25 JANVIER 2013 / PAR FRED KROCK

 

(De notre correspondant)



Le porte-parole des rebelles du Séléka, M. Christoph Gazam Betty a reconnu le dérapage qui a eu lieu dimanche dernier avec la prise des villes de Kémbé et Djimbi dans l’Est du pays par ceux qu’il appelle des « éléments incontrôlés ». Toutefois, il a indiqué que c’est une situation exceptionnelle qui nécessite une solution exceptionnelle.

 

 

C’est finalement le 23 janvier que le Séléka s’est prononcé sur les attaques des villes du Sud-Est, notamment Kémbé et Djimbi. Le porte-parole a d’abord reconnu devant les journalistes que les attaques des villes précitées sont bel et bien l’œuvre de certains éléments incontrôlés de la rébellion. Des témoins déplorent la destruction des installations des réseaux téléphoniques, des bâtiments administratifs et le pillage des commerces des particuliers avec une psychose généralisée à Bangassou, chef-lieu de la Basse-Kotto.

 

Ces attaques interviennent comme une rupture dans le processus de retour à la paix enclenché à Libreville, la capitale du Gabon, et entrent en contradiction avec l’esprit des accords qui ont été signés le 11 janvier dernier. « Nous ne sommes pas dans une logique qui serait une logique électorale mais dans une logique de crise politique et de crise militaire et sécuritaire », a-t-il dit. Or, les parties en belligérance, notamment le pouvoir et les rebelles n’ont rien à gagner en violant les termes de ces accords chèrement arrachés grâce à la dextérité des chefs d’Etat de la sous-région de la CEEAC.

 

Le porte-parole a expliqué qu’il s’agit dans les récentes attaques, de certains éléments incontrôlés qui, pour des questions de survie, ont posé ces actes déplorables. Le porte-parole a ajouté que « Nous ne sommes pas des bandits. Il n’y a pas des bons et des mauvais mais nous défendons une cause nationale. Je ne suis pas ici pour défendre un intérêt personnel. Il faut éviter un tant soit peu ce vieux démon. Nous l’avons fait à Libreville tout le monde s’y est mis, continuons dans ce sens ».

 

Mais comme le mal est déjà fait, M. Gazam Betty a déclaré que la situation en présence est exceptionnelle et nécessite d’emblée, une solution exceptionnelle. Il a rappelé que les pourparlers de Libreville ont abouti à la signature des documents importants dont l’accord de cessez le feu qu’ils tentent de mettre en exécution dès la signature du contrat, en respectant l’esprit et la lettre de ces accords. A cet effet, tout doit être mis en œuvre pour éviter que l’édifice qui est en train d’être entrepris en commun ne soit pas fissuré. Le 2e volet concerne le respect de l’accord global qui inclut la formation d’un gouvernement d’union de transition, les efforts sont en cours pour leur mise en œuvre.

 

Signalons que suite à ces dernières attaques, le patron du Séléka, M. Michel Djotodja a pris son bâton de pèlerin le 22 janvier pour effectuer une tournée dans les zones occupées, notamment Sibut, Bambari, Ippy, Bria, Kaga Bandoro, Sam Ouandja et Ouadda pour l’application du cessez-le-feu sur le terrain. Aujourd’hui, le général Dhaffane, à la tête d’une importante mission, par la voie routière est descendu sur le terrain à cet effet.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 01:45

 

 

 

godillots gabonais 

 


25/01/2013 à 16h:00 Par Vincent Duhem Jeune Afrique

 

 

Militaires français, contingent sud-africain, troupes des pays d'Afrique centrale. Pendant la crise centrafricaine, au début de l'année, un nombre important de soldats étrangers avaient été déployé à Bangui. Y sont-ils toujours, près de deux semaines après la signature de l’accord de Libreville qui demande notamment le "retrait progressif des toutes les forces militaires non communautaires" ?

 

Le 11 janvier, les rebelles de la coalition Séléka, l'opposition politique non armée et les représentants du pouvoir en place à Bangui signaient un accord de sortie de crise à Libreville (Gabon). Parmi les points de l’accord figurait en outre le « retrait progressif du territoire national des toutes les forces militaires non communautaires en fonction de la situation sécuritaire sur le terrain ».

 

Deux semaines plus tard, les soldats sud-africains (250 hommes) sont toujours présents à Bangui. « On les voit au quotidien, mais nous n’avons aucune information », confie un militaire français. « Leur présence agace au plus haut point les chefs d‘État de la sous-région », affirme un observateur.

 

Un certain flou avait déjà accompagné leur déploiement, décidé le 7 janvier par le chef de l'État sud-africain, Jacob Zuma. Officiellement, les troupes étaient chargées de sécuriser la capitale, en vertu d'un accord entre les deux pays portant sur la formation et le conseil à l'armée centrafricaine. Mais pour beaucoup, Pretoria avait également dans le viseur l'uranium, l'or et les promesses pétrolières de la Centrafrique. « Il y a certainement eu un important contrat minier négocié, estime Roland Marchal, spécialiste de la Centrafrique au Centre national de la recherche scientifique français (CNRS). Quel que soit le deal, la question est maintenant de savoir qui va payer. »

 

Le redéploiement des soldats français, débuté début janvier, a, lui, pris fin vendredi 25 janvier. « Le but est qu’il ne reste à Bangui que les 250 hommes présents dans le cadre de l’opération Boali », affirme le colonel Depit, attaché de défense à l’ambassade de France. Au plus fort de la crise centrafricaine, près de 600 soldats français s'étaient installés dans la capitale. Deux hélicoptères Puma en provenance de N’Djamena avait était envoyés, une compagnie d’infanterie de parachutistes (150 hommes) en provenance de Libreville avait été déployée sur la base de M’Poko de l’aéroport de Bangui, ainsi qu'une compagnie du 2e régiment étranger d'infanterie et un élément de commandement des Forces françaises au Gabon. « Leur présence n’est aujourd’hui plus nécessaire », précise le colonel Depit.

 

Côté ougandais, des troupes se trouvent toujours en Centrafrique. Mais, elles sont basées uniquement dans le sud-est du pays et ne sont censées lutter que contre la LRA de Joseph Kony.

 

Changement de mandat pour la Fomac

 

Suite à l’avancée rebelle, près de 500 hommes de la Force multinationale d'Afrique centrale (Fomac) ont été mobilisés dans le cadre de la Mission de consolidation de la paix de la Communauté économique des États d'Afrique centrale (Micopax), le gros des troupes se positionnant à Damara, à 75 km de Bangui. En tout, 780 soldats de la Fomac étaient présents.

 

Le mandat de la Micopax a été redéfini par l’accord de Libreville. La Fomac intervient désormais « en appui de l’application du cessez-le-feu et des décisions » de l'accord. Son contingent devrait être rapidement porté à 900 hommes, commandement inclus. Il sera composé d’unités de police, d’unités militaires de maintien de la paix, d’un détachement des observateurs militaires, de policiers et de gendarmes.

 

Depuis la mise en place de la Fomac en 2008, le nombre de soldats présents dans le cadre de cette opération a évolué. Au début, près de 800 hommes avait été envoyés. Mais en août dernier, les ministres de la Défense des pays membres de la CEEAC avait décidé de procéder au retrait progressif des troupes. Le contingent était ainsi tombé à moins de 300 hommes chargés de former les militaires et les policiers centrafricains. C'était six mois avant les attaques rebelles et la perte de contrôle de la moitié du pays par le pouvoir de Bangui. Retour à la case départ, donc...

 

Vincent Duhem (@vincentduhem)


 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 00:57

 

 

 

Air France

 

 

APA – Libreville (Gabon)2013-01-25 16:22:08 Le groupe Air France compte renforcer cette année ses vols entre Libreville et Paris, a annoncé vendredi, à Libreville, dans une conférence de presse le délégué régional de la compagnie, Eric Chatard.



Air France, qui dessert Libreville cinq fois par semaine à ce jour, compte ajouter deux vols de plus et couvrir le Gabon sept jours sur sept à partir de deux avions de type Boeing 777-200 et Boeing 777-300, soit une augmentation de sièges évaluée à 35% au départ de Libreville.



"C'est une offre qui va permettre de régler ce problème de surcapacité auquel nous sommes confrontés", a souligné M. Chatard.



La desserte hebdomadaire compte se faire en deux phases. La première comprend le lancement du 6e vol par semaine prévu pour le 11 mars prochain, avant de desservir Libreville quotidiennement dès le 3 avril 2013.



La meilleure compagnie au départ de Libreville, avec 112 783 passagers transportés au Gabon en 2011, selon les chiffres publiés par l'Aéroport de Libreville (ADL), va également procéder à la réduction de près de 25% (dans certains cas) ces tarifs des billets



La clientèle d'Air France pourra désormais débourser 590 000 FCFA TTC pour certains billets, soit 200 000 FCFA de moins par rapport au tarif le plus bas appliqué en ce moment par cette compagnie aérienne.



Air France lance par la même occasion une classe intermédiaire entre la classe économique et la classe affaire destinée à une catégorie de sa clientèle.



Cette classe offre selon, M Chatard 40% d'espace supplémentaire par rapport à la cabine économique.
Air France, dont le premier vol officiel a été inauguré en 1946 au Gabon, emploie 44 personnes à Libreville.

 


Cette société aérienne desservira également dans un avenir relativement proche, la ville de Port-Gentil, la capitale économique du Gabon et principale cité pétrolière où travaillent des centaines d'Européens dans les entreprises pétrolières.



Ce retard est dû aux travaux qui sont actuellement en cours de réalisation afin d'agrandir la piste d'atterrissage et l'aérogare de cet aéroport, indique-t-on.

 

 

 

 

NDLR : A quand une telle situation pour la RCA ? 

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 00:53

 

 

 

Kodégué

 

 

AU :

 

PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

 

PREMIER MINISTRE

 

PRESIDENT DE LA COALITION SELEKA

 

Excellence Monsieur Le Président de la République,

Excellence Monsieur Le Premier Ministre,

Monsieur Le Président de la Coalition SELEKA,

 

Le peuple centrafricain attend avec impatience la formation du gouvernement d'union nationale suite aux accords de Libreville. Depuis quelques jours, des signes précurseurs d'une nouvelle crise pointent à l'horizon. Les localités de Dimbi (zone diamantifère), de Kembé et Bangassou ont été violemment attaquées. En réaction, le Président BOZIZE a posé des conditions pour la libération des prisonniers politiques. A Bangui, dans le cercle du pouvoir, la guerre des tranchées bat son plein pour le partage des postes ministériels au sein du Gouvernement d'Union Nationale.

 

Devant ce spectacle digne d'un film d'horreur qui saute pieds joints sur les obstacles, les problèmes de l'heure, nous, familles de la diaspora, hommes d'affaires, intellectuels, etc.  réunis au sein du MOUVEMENT DE LIBERATION DEMOCRATIQUE(MLD) tenons à exprimer nos très vives préoccupations à vous qui détenez en ce moment précis la clé de sortie de la crise qui a déchiré le tissu social et politique :

 

Monsieur le Président de la République, Chef de l'Etat, son Excellence François BOZIZE YANGOUVOUDA

 

Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement de Transition, Maître Nicolas TIANGAYE.

 

Monsieur Michel AM NONDROKO DJOTODIA, Président de la Coalition SELEKA,

 

Vous avez tous un statut particulier consacré par les accords de Libreville du 11 janvier 2013 du point de vue de la légalité internationale. Nonobstant, chacun de vous porte en lui une responsabilité historique vis a vis du peuple centrafricain qui n'aspire qu'à la paix.

 

A: DU PRESIDENT DE LA COALITION SELEKA

 

Si nous avions salué à sa juste valeur la réaction immédiate des responsables de la coalition SELEKA,par un de ses portes paroles en l'occurrence Mr. GAZAMBETI, promettant de faire la lumière sur les événements de DIMBI, KEMBE et BANGASSOU,il n' en demeure pas moins que beaucoup de zones d'ombres subsistent quant à la situation sécuritaire du pays que nous espérons voir figurer en bonne place dans le futur programme de politique générale du Premier Ministre. A ce sujet une enquête internationale est recommandée prenant en compte l'ensemble des situations depuis le 15 mars 2003, de violations graves et répétées des droits humains au regard des instruments juridiques internationaux dûment ratifiés par la République Centrafricaine. Qu'il s'agisse de l'assassinat de l'Abbé KILAMONG,de Mademoiselle OLOFIO, journaliste à la radio Bé oko, le Lieutenant Isidore Laoulé, le Lieutenant Antoine Gbodo, etc.........,des entraves liées aux libertés à savoir les interdictions de sortie du territoire avec le cas fatal du Président PATASSE.......Quant aux responsabilités dans cette crise, la justice centrafricaine et la Cour pénale Internationale feront leur travail.

 

En outre vous avez obtenu :

le dialogue de Libreville

le renoncement du Président BOZIZE à ses ambitions présidentielles de 2016

la possibilité donnée à vos membres d'entrer dans le Gouvernement d'Union Nationale (GUN).

Nous espérons que vos revendications corporatistes seront tenues notamment la libération des prisonniers politiques et que le processus de DDR tiendra toutes ses promesses.

Nous pensons que la guerre est derrière nous. Maintenant, c'est autour d'une table qu'il convient de nous retrouver afin de surmonter ensemble nos différends. Vous devez respecter scrupuleusement les accords de Libreville. Même si les accords de Libreville n'ont pas épuisé tous les problèmes liés à la crise ; l'essentiel c'est votre signature à respecter.

 

B: DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE M.FRANCOIS BOZIZE

 

Aussi les accords de Libreville, tels que signés, imposent à tous les acteurs y compris le Président BOZIZE, d'œuvrer pour une application stricte au profit de la paix rien que de la paix. Le Président BOZIZE n' a pas le droit à ce jour de poser des conditionnalités pour la libération des prisonniers politiques alors même que ceux -ci sont dans des situations humanitaires les plus humiliantes .Ne pas honorer sa signature est un manquement grave à la parole donnée. L'attentisme, les hésitations, les tergiversations risquent fort bien de remettre en cause la lettre et l'esprit des accords de Libreville...

Ce n'est pas du donnant donnant Monsieur Le Président !Il s'agit des vies humaines qui ont été privées de leur liberté et que les faits sont antérieurs aux accords de Libreville.

De même Monsieur Le Président, de source digne de foi,font état de votre ferme volonté de créer encore un blocage quant à la formation du gouvernement comme cela a été de la nomination du Premier Ministre M. NICOLAS TIANGAYE. Franchement en cette date du 25 janvier 2013, date anniversaire de la naissance d'un de vos prédécesseurs ayant accéder par les urnes à la magistrature suprême, je vous invite solennellement ,si c'est le cas, d' y renoncer .N'écoutez pas ceux qui vous donnent des mauvais conseils! Vous avez une chance ,donnez cette chance à la paix! Il n'est pas opportun de recourir une seconde fois à la médiation du Président SASSOU NGUESSO rien que pour former un gouvernement .


C: DU PREMIER MINISTRE M. NICOLAS TIANGAYE

 

Par ailleurs, après moult tergiversations, Maître Nicolas TIANGAYE ,et nul ne doute de son parcours et de sa capacité présumée à tout mettre en œuvre pour le succès de la transition.

Monsieur le Premier Ministre, Maître Nicolas TIANGAYE, vous êtes face à votre destin et seul devant l'histoire. Vous avez une chance exceptionnelle en cette période de transition politique, de montrer votre amour de la patrie et votre capacité d'homme d'État. Un échec ce que redoute tout le monde ou un succès salvateur sera mis à votre compte car vous disposez sur la base des accords de LIBREVILLE, de marges de manœuvre et de la légalité nécessaires à l'accomplissement de votre mission. Nul n'ignore la difficile tâche de la composition du gouvernement ,mais les défis sont immenses et l'impatience gagne les centrafricains.

Monsieur Le Premier Ministre,faites montre de courage. Vous devriez être en première ligne ! Le peuple attend de vous des gages de confiance et de consolation pendant cette période.

En attendant que vous tous, preniez conscience de l'autodestruction dans laquelle se trouve notre pays, nous vous exigeons de laisser toutes les armes au profit d'un dialogue permanent.

 

Tels sont en quelques mots la substance de cette présente Lettre ouverte, que nous vous soumettons, et que nous espérons, retiendra votre attention pour le bien du peuple.

 

FAIT A PARIS LE 25.01.2013

 

KODEGUE GUY SIMPLICE

Membre Fondateur du MLD

Rapporteur Général France,Europe

Amériques, Océanie

 

 

 

 

Ampliations : Leurs excellences Les CHEFS D'ETATS DE LA CEEAC

Ministère Français des Affaires Étrangères

 

 

 

kodeguenaki@yahoo.fr

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 19:09

 

 

 

Ndele-vue-aerienne-centralafricanre.jpg

Ndélé,  chef-lieu du Bamingui-Bangoran (vue aérienne)

 

 

http://www.un.org

 

conseil de sécurité


24 janvier 2013 – Alors que la République centrafricaine est déstabilisée par les menées d'une coalition rebelle qui conteste l'autorité de l'État, le Conseil de sécurité a, jeudi, prorogé d'un an le mandat du Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix dans ce pays (BINUCA), jusqu'au 31 janvier 2014.


En adoptant une résolution à l'unanimité de ses quinze membres, le Conseil demande au gouvernement, à la coalition « Séléka », aux groupes armés et à l'opposition démocratique de « s'acquitter de bonne foi de leurs obligations découlant de la Déclaration de principe signée à Libreville le 11 janvier 2013 ».


Le Séléka, un regroupement de formations rebelles, a pris les armes le 10 décembre dernier pour réclamer le respect intégral de l'Accord de paix global de Libreville en date de 2008, qui prévoyait notamment un programme de désarmement, de démobilisation et de réinsertion (DDR), jamais mis à exécution. À la demande du gouvernement centrafricain, des éléments de l'Armée nationale tchadienne sont entrés en République centrafricaine le 17 décembre pour appuyer la contre-offensive menée par les Forces armées centrafricaines (FACA).


La Déclaration de principe du 11 janvier dernier était assortie d'un accord de cessez-le-feu conclu entre le gouvernement et le Séléka, à la mise en œuvre duquel appelle le Conseil de sécurité. Il en va de même de l'accord politique sur le règlement de la crise, signé notamment par la majorité présidentielle, l'opposition démocratique, les groupes armés et le Séléka et la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC).


Inquiet du manque d'autorité de l'État en dehors de la capitale Bangui, « qui a laissé s'installer un grave vide sécuritaire dans nombre de régions », le Conseil de sécurité demande au BINUCA de continuer d'accompagner l'entreprise de consolidation de la paix en République centrafricaine, comme le prévoit son mandat, y compris les processus de DDR et de réforme du secteur de la sécurité et d'user de ses bons offices en vue de faciliter l'application intégrale des accords signés à Libreville le 11 janvier.


Le Conseil de sécurité exige de tous les groupes armés, notamment de la coalition Séléka, qu'ils empêchent l'enrôlement et l'emploi d'enfants, et leur demande d'appliquer immédiatement les dispositions des plans d'action signés avec la Représentante spéciale du Secrétaire général pour le sort des enfants en temps de conflit armé en novembre 2011.


Enfin, il prie instamment le gouvernement centrafricain d'enquêter sur les informations faisant état de violations des droits de l'homme dans le pays, notamment à Bangui, de veiller à ce que les responsables soient traduits en justice et de prendre toutes mesures nécessaires pour prévenir de nouvelles violations.


Le Secrétaire général, ajoute la résolution adoptée aujourd'hui, devra présenter, le 31 mars prochain au plus tard, un rapport sur la situation sur le terrain et les moyens dont dispose la BINUCA pour renforcer la mise en œuvre de ses activités prioritaires.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 18:53

 

 

 

militaires sud af

 

 

NEW YORK (Nations unies), 24 jan 2013 (AFP) - Les troupes étrangères qui se trouvent en République centrafricaine (RCA) doivent rester dans le pays pour empêcher celui-ci de devenir "un nouveau Mali", a estimé jeudi la représentante spéciale de l'ONU en RCA.


Ces soldats étrangers --notamment des Français, des Sud-Africains et des Tchadiens-- doivent contribuer à "créer un pare-feu en Centrafrique pour empêcher les mouvements que nous voyons dans le Sahel de venir par ici", a expliqué Margaret Vogt.


"Cet endroit peut facilement devenir un nouveau Mali", a-t-elle affirmé, lors d'une téléconférence avec des journalistes organisée depuis Bangui.


Après une offensive éclair en décembre, qui les ont amenés aux portes de Bangui, les rebelles du Seleka avaient accepté à Libreville un cessez-le-feu et le retrait des zones occupées. Mais le gouvernement centrafricain les accuse de poursuivre leur "conquête" dans le nord et le centre sud.


"La communauté internationale doit maintenant s'impliquer plus énergiquement, sur les plans diplomatique et financier, pour empêcher la RCA de sombrer", a estimé Mme Vogt: "La RCA occupe une position stratégique (car) ce qui se passe en RCA aura un impact sur tous les pays de la région".


Le Conseil de sécurité a adopté jeudi une résolution qui prolonge d'un an le mandat de sa mission dans le pays, le Bureau intégré des Nations unies pour la consolidation de la paix en RCA (Binuca).


La résolution "appelle a la mise en oeuvre prompte et intégrale de l'accord" de Libreville et "se félicite de la nomination d'un représentant de l'opposition au poste de Premier ministre du gouvernement d'unité nationale".


Le Conseil demande à "toutes les parties, en particulier le Seleka, d'autoriser l'acheminement sans entrave, en toute sécurité et au plus vite de l'aide humanitaire à ceux qui en ont besoin et de protéger les civils contre toute forme de violence".


Le Seleka est aussi sommé "d'empêcher l'enrôlement et l'emploi d'enfants" soldats. Le Conseil demande par ailleurs au gouvernement centrafricain "d'enquêter sur les informations faisant état de violations des droits de l'homme dans le pays, notamment à Bangui, et de veiller à ce que les responsables soient traduits en justice".

 

 

 

NDLR : Les troupes plus qu’« étrangères » dont le principe du retrait au plus vite a été acté à Libreville sont essentiellement celles de Jacob Zuma que Bozizé a fait venir en vertu des accords opaques de business qui les lient via le mafieux Didier Pereira. Il ne s’agit pas de celles de la FOMAC qui étaient déjà là depuis belle lurette et dont les effectifs ont été augmentés pour une intervention en urgence dans un cadre bien précis. Elles ont l’appui logistique de la France, là aussi dans un contexte bien défini. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 16:34

 

 

 

RÉSEAU DES JOURNALISTES POUR LES DROITS DE L’HOMME EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE (RJDH-RCA)

 

 

 

BANGUI : NICOLAS TIANGAYE CONDAMNE LES ATTAQUES DE LA SÉLÉKA

 

nicolas-tiangaye-photo-hippolyte-donossio.jpg

 

 

Bangui, 25 janv. 13 (RJDH) – Alors qu’il poursuit les consultations pour la mise en place d’un gouvernement d’Union nationale dont il a eu mandat, le nouveau Premier ministre centrafricain Nicolas Tiangaye s’insurge contre les exactions commises par les rebelles de la Séléka à l’intérieur du pays. Pendant sa toute première sortie médiatique ce vendredi matin, le nouveau Premier ministre demande aux leaders de la Séléka de poursuivre les opérations de sensibilisation de leurs éléments, dans les zones qu’ils occupent.


Depuis la signature des accords de paix de Libreville le 11 janvier, certains éléments de la rébellion de la Séléka continuent d’attaquer et de piller des villes à l’intérieur de la Centrafrique. « Ayant été informé, j’avais convoqué les responsables de Séléka à Bangui, pour les actions à entreprendre en vue de faire cesser ces actes qui sont de nature à remettre en cause la dynamique de paix engagée après la signature des accords de Libreville », a dit le Premier ministre.


Pour Nicolas Tiangaye, les chefs de la Séléka doivent urgemment se rendre dans les zones sous leurs occupations afin de parler avec leurs éléments. « Il s’agit d’une action prioritaire et immédiate dans le cadre du suivi des accords de Libreville », a-t-il affirmé.


Il a insisté que la priorité de son futur gouvernement, c’est de faire cantonner les rebelles dans un seul lieu, en vue de les désarmer et les démobiliser. « Il s’agit d’un programme qui doit s’inscrire dans le cadre d’un programme d’urgence et qui nécessite la mobilisation d’une ressource financière importante. Nous attendons donc le soutien de la communauté internationale. Lorsque le gouvernement sera formé et une fois que les fonds seront mobilisés, ce processus sera immédiatement mis en œuvre, parce qu’il s’agit d’une priorité pour le gouvernement », a-t-il précisé.


En ce qui concerne la formation de gouvernement, Nicolas Tiangaye a fait savoir que depuis le début des consultations après sa prise de fonction, quatre entités ont déjà remis leurs dossiers, et il attend la liste des personnalités retenues par la majorité présidentielle pour la formation du gouvernement.

 

 

 

NDLR : C'est donc Bozizé et son clan qui traînent les pieds et font perdre du temps pour la formation du gouvernement. On apprend qu'ayant réussi à sauver son fauteuil à Libreville alors qu'on demandait initialement son départ et sa traduction devant la CPI, il a repris ses excursions hebdomadaires à Bayanga dans la forêt du sud-ouest du pays où il dispose d'un chalet que des truands hommes d'affaire libanais lui ont construit ainsi qu'un héliport, en s'y rendant le week-end, chose qu'il n'a pas faite depuis un mois en raison de l'avancée de Séléka. 


 

BANGUI : LES NATIONS UNIES PROLONGENT LEUR MANDAT EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

 

Ban

 

 

Bangui, 25 janv. 13 (RJDH) Le Conseil de sécurité de l’ONU a prorogé d’un an le jeudi 24 janvier, le mandat du Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en Centrafrique (BINUCA).


Les quinze membres du Conseil de sécurité ont dans une résolution adopté par l’unanimité, demandé au gouvernement, aux rebelles de la coalition Séléka, aux groupes armés et à l’opposition démocratique de « s’acquitter de bonne foi de leurs obligations découlant de la Déclaration de principe signée à Libreville le 11 janvier».


Le Conseil se dit inquiet du manque d’autorité de l’État en dehors de la capitale Bangui, qui a laissé installer l’insécurité dans nombre de régions. Il a demandé au BINUCA de continuer d’accompagner l’entreprise de consolidation de la paix en République centrafricaine, comme le prévoit son mandat, y compris les processus de Désarmement démobilisation et réinsertion  et également la réforme du secteur de sécurité et d’user de ses bons offices en vue de faciliter l’application intégrale des accords signés à Libreville le 11 janvier.


Le Conseil de sécurité exige de tous les groupes armés, notamment de la coalition Séléka, de cesser l’enrôlement et l’emploi d’enfants, et leur demande d’appliquer immédiatement les dispositions des plans d’action signés avec la Représentante spéciale du Secrétaire général pour le sort des enfants en temps de conflit armé en novembre 2011.


Enfin, il prie le gouvernement centrafricain d’enquêter sur les informations faisant état de violations des droits de l’homme dans le pays, notamment à Bangui, de veiller à ce que les responsables soient traduits en justice et de prendre toutes mesures nécessaires pour prévenir de nouvelles violations.

 

 

 

 

BOZOUM : UNE FOIRE AGRO-PASTORALE EN FAVEUR DES VICTIMES DES INONDATIONS

 

 

Bozoum, 25 janv. 13 (RJDH) – Une foire agro-pastorale initiée par l’ONG Caritas à l’intention des groupements agricoles, victimes des inondations du mois de septembre dernier, est organisée dans la sous-préfecture de Bozoum, du  jeudi 24 au samedi 26 janvier.


Selon le Père Aurélio, responsable de la foire, cette exposition vente intervient en compensation des produits agricoles détruits par les inondations du mois de septembre dernier.


« Nous avons organisé cette foire au profit des groupements agricoles, pour une auto-évaluation et prouver les efforts des cultivateurs. Cette exposition va leur  permettre d’avoir de l’argent en compensation de leur détermination », a expliqué le Père Aurélio.


Plus de cent groupements vont exposer des produits agricoles. « C’est un moyen d’initier la population à l’auto-prise en charge  afin de  lutter contre la sous-alimentation dans la préfecture l’Ouham Pendé », a-t-il fait savoir.


Des produits agricoles entre autres, l’igname, l’arachide, le mil, le haricot, le maïs, le riz, le manioc  cultivés dans la préfecture de l’Ouham Péndé seront exposés.


Du 11 au 12 septembre dernier, une pluie diluvienne s’est abattue sur la ville de Bozoum faisant plus d’une  centaine de sans-abris et plusieurs hectares de champs également détruits.

 

 

 

KAGA-BANDORO : UNE TIMIDE REPRISE DES ACTIVITÉS

 

 

Kaga-Bandoro, 25 janv. 13 (RJDH) – Les activités ont timidement repris dans la ville de Kaga-Bandoro (centre Nord), après une réunion tenue entre les autorités locales et  les leaders de la coalition Séléka à l’issue de laquelle ils ont demandé à la population de sortir de leur cachette et de se vaquer sans crainte à ses activités.


D’après les informations, les éléments  de la coalition Séléka ont collé  des affiches partout dans la ville et les périphéries, invitant la population à revenir dans la ville.


« Certains habitants qui ont reçu le message ont commencé à reprendre effectivement leurs activités. Les activités économiques ont repris sur les  marchés. On note aussi la présence de quelques commerçants. Mais certaines personnes craignent encore de retourner dans la ville, car certains hommes de Séléka continuent de prendre de force les objets de valeurs sur des particuliers », a témoigné Jean Nestor Ngoulet, joint ce matin par le RJDH.


Rappelons que la 22 Janvier déjà, trois officiers de la coalition Séléka ont tenu une réunion avec les autorités de la municipalité afin de rassurer la population locale sur le retour de la paix.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 11:18

 

 

 

 

RÉSEAU DES JOURNALISTES POUR LES DROITS DE L’HOMME EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE (RJDH-RCA)

 

 

KABO : DES JEUNES QUITTENT LA VILLE POUR FUIR LES EXACTIONS DE LA SÉLÉKA

 

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Kabo, 24 janv. 13 (RJDH) – Des jeunes de la ville de  Kabo (nord) quittent la localité pour d’autres villes à cause des exactions des rebelles de la coalition Séléka. L’information est confirmée ce jeudi 24 janvier, par plusieurs sources jointes sur place par le RJDH.


« Nous sommes obligés de quitter la ville pour aller vivre ailleurs parce qu’on ne peut pas continuer à subir la loi des rebelles de la Séléka. Ils nous empêchent de vaquer librement à nos occupations. Nous allons revenir le jour où ils vont quitter la ville », a affirmé un de ces jeunes.


Selon lui, le dimanche dernier, le fils d’un Imam a été arrêté par un groupe de rebelles qui ont demandé à ses parents de verser une somme de 225 000 FCFA, comme rançon, avant sa libération. La victime s’est vue également confisquer sa moto. « Les rebelles l’avaient accusé d’avoir communiqué leurs positions aux forces armées centrafricaines, basées à Batangafo. Une information qui est d’ailleurs fausse », a déclaré un témoin.


Le maire de ville de Kabo Abdel Atif joint également ce matin par le RJDH, confirme l’information et affirme cependant qu’il a déjà parlé des cas des exactions aux chefs des opérations des rebelles, mais jusqu’à lors aucun changement n’est opéré sur le comportement des rebelles. « Ils m’ont dit qu’il s’agit des éléments incontrôlés qui seront bientôt sanctionnés, mais chose qui n’est toujours pas faite », a fait savoir Abdel Atif.

 

 

NDLR : Selon nos informations, un convoi mixte BINUCA-MICOPAX-SELEKA devrait quitter Bangui ce jour pour faire l'axe Damara, Sibut, Dékoa, Kaga-Bandoro puis Bria et Bambari afin d'expliquer aux éléments sur le terrain de Séléka les accords de Libreville et tenter de mettre fin aux exactions des éléments incontrôlés qu'on signale encore à mission ELIM d'Alindao. Par ailleurs des informations provenant de Bambari font état de ce que la journaliste qu'on dit avoir été tuée serait bien en vie.

 

 


BOUAR : RUPTURE DES ARV DANS LE CENTRE DE PRISE EN CHARGE

 

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Bouar, 24 janv. 13 (RJDH) L’hôpital préfectoral de la Nana Mambéré (ouest), ne dispose plus de médicaments anti rétroviraux. La prise en charge des personnes vivant avec le VIH/sida est réduite. Une situation qui occasionne la perte en vies des patients et la résistance du virus chez d’autres d’après le responsable du centre de prise en charge, Josiane Rénessio.


« Le retard de la dotation du centre de prise en charge en ARV est survenu après  la crise militaro-politique déclenchée depuis le 10 décembre 2012. Pour le moment, le stock est épuisé. Cela constitue un danger pour ceux qui sont sous ces ARV », a déploré Josiane Rénessio.


Le spécialiste affirme également que les conséquences de cette rupture prolongée jouent d’une manière négative sur la vie des victimes. « La résistance des virus peut causer la mort de plusieurs personnes vivant avec le VIH/sida », a-t-elle souligné.


« La prise en charge de nouveaux malades du sida est conditionnée avec l’arrivée des produits anti rétroviraux. Dans les jours qui viennent, nous devons lutter contre les maladies opportunistes qui sont entre autres, le paludisme, la tuberculose et les inflammations qui tuent rapidement les porteurs du VIH », a ajouté Josiane Rénessio.


Par ailleurs, une femme âgée de 33 ans, vivant avec le VIH/SIDA et qui est victime de stigmatisation  a tenté de se suicider ce matin  à  Bouar, après une dispute qui s’est dégénérée en bagarre entre elle et sa mère.


« Elle s’est décidée à mettre fin à sa vie en consommant en surdose de ses médicaments  antirétroviraux.  C’est grâce à son garçon qui a eu à alerter le voisinage que cette femme a eu la vie sauve », a relaté un témoin


Ronossio Josiane, dispensatrice de l’ARV à l’hôpital préfectoral de Bouar précise que le surdosage de ce médicament entraîne le plus souvent à la mort car le dosage normal est de 1 à 2 comprimés par jour, soit 2 à 4 comprimés selon les molécules.

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 11:13

 

 

 

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Pakara  KODRO Gentil

35, Boulevard Charles de Gaulle

75018 Paris (Barbès).

FRANCE

Na : Pakara Michel MANDABA

P.D.G.  BANGUI – R.C.A

Ndani : Ngou a goé lo oko a ba.

(Dixit  WILIBIRO Passi).

 

Ita ti mbi Missel,

 

Na ndoti  douti ngo ti é na  ya ti Kodro ti bè afrika, na yongoro ndo so i molenguè ti bè afrika i yèké da: wala na poto, wala afrika mobimba i kè ma lango na lango ouango na patara ti ndo ti Kodro ti é lakoé. So ti téné i inga oko na oko a zo so si a ké pika ndara ti ndjoni wala ti sioni na éré ti Kodro ti é.


A ké tonga so si i inga lani iri ti mo na ya ti MLPC so akè kota  boungbi ti a zo so a kè soro téné ngangou na ya ti Kodro ti é na tango ti mokounzi Ange Félix PATASSE so lango ti lo a ounzi, si lasso pakara Martin ZIGUELE a kè sara koua ni na péko ti lo.


Mbéni la, mbi goe ti hou téré ti mbi na Kodro na Bangui mveni.Na ya ti tamboula ti mbi ti ba a fami mbi goé ti ma téné so a ita ti MLPC ti Bangui akè téné na boungbi ti ala na Ben-Zvi. Lè ti mbi a bo mo mveni Pakara Missel MANDABA, so lani mo ga SG ti bureau politique ti MLPC.


Na lani so, ngonzo a gbou a jo ti MLPC ngangou téné ti so gbia ti kodro général BOZIZE a handa pakara André NALKE so lani akè na MLPC, ti nzi lo, ti za na  gouvernement ti lo, tonga na Ministre ti santé.Mbi ma lani, mo koé mo pika kpakpara ti sioni na iri ti gbia ti kodro, nga na iri ti NALKE. I ba i téné mo ké ndjoni ti MLPC, kanda mo ké zi dou na gbè ti guéré ti lo. Lasso, Missel mo sara gnè na MLPC ? Mo tè na ya ti MLPC, mo kiri mo ké lo, tonga na so mo goé mo té na BOZIZE mo kiri mo ké  lo na bè oko, so nzapa a lango apè.


Koman !!! Gbou nga li ti mo kété ma, ita ti mbi.


Laso mo ké toka mbéti na Premier Ministre TIANGAYE ti téné mo ké kiri na ya ti opposition démocratique.Mo ké mou zo tonga na bouba ti mo ? Tonga so, ngbanga ti gné a iri mo lani na Libreville a pè ?


Gné a sara mo gné si mo toka mbéti na mouvance présidentielle wala na lo BOZIZE wani ti kiri na mbangué ti lo apè gné ?


Na MLPC lani mo ké député, Ministre ; na KNK mo ké Ministre wala Président ti PDG so lo BOZIZE wani a fouta ti bi woussou- woussou na MLPC si bè ti ala dé.Lani ala téné MLPC akè kota ngbanga, lasso ala ba na lé ti ala. Ala zia MLPC kpo na ndo so lo ké da.


BOZIZE a nzi lani Me TIANGAYE na election, lo koui apé.


Lasso mo yé ti kiri na téré ti lo na iri ti zoua ? Wala zoua la a toka mo ?


Kéaméné a ké na lé ti mo a pé Missel ?


Kiri na PDG wala na KNK


Mo sé a hon nivakine Missel.


Missel mo fou sin, ngba na ni.

 

Paris, 25.01.2013

 

Gentil KODRO  Centrafricain, France

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 11:07

 

 

 

Bozizé en difficulté
 

 

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24/01/2013 à 19h:07 Par François Soudan Jeune Afrique

 

L'accord conclu à Libreville le 11 janvier place le chef de l'État, François Bozizé, sous surveillance. La plupart de ses prérogatives, c'est au nouveau Premier ministre qu'elles reviennent.


Le chef est nu, mais il reste le chef. À en juger par les attendus de l'« accord politique de Libreville sur la résolution de la crise politico-sécuritaire en République centrafricaine » signé le 11 janvier sous la houlette - et parfois la dictée - des présidents tchadien et congolais Déby Itno et Sassou Nguessole général François Bozizé est désormais, et pour les trois années à venir, un chef d'État sous tutelle. À l'image en somme de ce qu'est devenu son propre pays. Contraint de concéder l'essentiel du pouvoir exécutif à un gouvernement de transition dirigé par un Premier ministre, Nicolas Tiangaye, issu des rangs de l'opposition, réputé peu malléable et de surcroît irrévocable, le président centrafricain ne pourra pas compter sur une Assemblée nationale à sa dévotion pour bloquer ou contourner son action. En attendant des législatives anticipées, les députés sont en effet tenus de voter « en l'état » les projets de loi adoptés par le gouvernement.


François Bozizé, dont l'accord du 11 janvier précise qu'il « ne peut se présenter pour un autre mandat » en 2016, est donc rentré à Bangui à bord du vieux C-130 Hercules présidentiel, délesté de la plupart de ses prérogatives et sous haute surveillance de ses pairs d'Afrique centrale, qui ont prévu un étroit mécanisme de contrôle de la « bonne foi des parties ». En échange, le chef de l'État centrafricain demeure l'hôte du Palais de la renaissance, alors que ses adversaires exigeaient son départ immédiat. Un maintien dans les lieux payé au prix fort.


Quelle posture pour Bozizé ?


C'est désormais l'heure des choix pour François Bozizé. Soit il adopte une posture, nouvelle pour lui, de sage au-dessus de la mêlée, arbitre et régulateur des conflits qui ne tarderont pas à survenir dans la perspective de sa succession, tout en préparant sa sortie. Soit il compte sur le temps, l'usure et les divisions déjà apparentes entre les rebelles de la Séléka et une classe politique dont les principaux leaders se bousculent au portillon de la future élection présidentielle pour élargir sa marge de manoeuvre, se réintroduire dans le jeu, et, qui sait, rebattre les cartes.


Dans cette éventualité, il lui faudra, à lui comme aux autres, s'assurer ce qui en Centrafrique plus qu'ailleurs est la condition essentielle de toute survie : des moyens financiers, d'autant plus convoités qu'ils sont rares. En dehors des très faibles recettes budgétaires classiques, dont la gestion reviendra au Premier ministre, qui demain contrôlera les revenus du diamant et des contrats miniers ? Le président va sans doute exciper de l'article 8 de l'accord de Libreville, qui le fait « garant de la sécurité des personnes et des biens sur l'ensemble du territoire national », pour exiger sa part. Nul doute qu'elle lui sera âprement disputée. 

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