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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 11:47

 

 

 

general-francois Yangouvonda Bozizé

 

 

 

situation-en-Centrafrique.JPG

 


Libération 27 décembre 2012 à 09:35

 

Interrogé sur les appels des manifestants ayant attaqué l'ambassade française à Bangui pour réclamer l'aide de la France face aux rebelles, François Hollande a répondu : «Ce temps-là est terminé.»


Le président François Hollande a souligné jeudi que la présence militaire française en Centrafrique n'était pas destinée à «protéger un régime» contre l’avancée de la rébellion, mais les ressortissants et les intérêts français, en marge d’une visite à Rungis. «Si nous sommes présents, ce n’est pas pour protéger un régime, c’est pour protéger nos ressortissants et nos intérêts et en aucune façon pour intervenir dans les affaires intérieures d’un pays, en l’occurrence la Centrafrique», a déclaré le chef de l’Etat, insistant : «Ce temps-là est terminé.»


Interrogé sur une possible intervention française au profit des personnes déplacées ou des réfugiés, le chef de l’Etat a souligné que la France ne pouvait «intervenir que s’il y a un mandat de l’ONU», relevant que «tel n’est pas le cas»«Mais d’une manière générale, nous sommes toujours pour que les populations civiles soient protégées et préservées et nous ferons-là encore notre devoir», a-t-il assuré.

 

Le président Hollande a rappelé qu’il avait «fait en sorte que l’ambassade de France qui était menacée puisse être entièrement sécurisée» mercredi par «un détachement français présent qui a assuré cette sécurité de nos ressortissants et de notre représentation diplomatique»A Bangui, plusieurs centaines de manifestants, proches du pouvoir, s’en étaient pris aux locaux diplomatiques français, reprochant à Paris son inaction face à la progression de la rébellion de la coalition Séléka.



«J’invite d’ailleurs tous les ressortissants français à se mettre en rapport avec l’ambassade pour éviter qu’il y ait le moindre risque», a-t-il également déclaré. Les Nations unies et les Etats-Unis ont de leur côté annoncé mercredi le retrait «temporaire» de République centrafricaine de tous leurs employés jugés non indispensables et de leurs familles. Le président Hollande avait demandé mercredi au ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian «de prendre toutes les dispositions pour assurer la sécurité» des 1 200 Français vivant en Centrafrique et de l’ambassade.


«Ces mesures ont été mises en œuvre dans les délais les plus courts et seront prolongées autant que nécessaire», avait indiqué l’Elysée dans un communiqué. Selon le ministère de la Défense, environ 250 militaires français sont actuellement basés sur l’aéroport de Bangui. Dans le cadre de la mission Boali, ils assurent un soutien technique et opérationnel à la Micopax (Mission for the Consolidation of Peace in Central African Republic), sous mandat de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC).


Leur mission est d’assurer la «sécurité générale du pays» et un«soutien à la reconstruction des forces armées» centrafricaines, avait précisé mercredi le ministère.

 

(AFP)

 

 

 

NDLR : La bozizie a encore remis ce jour les manifestations télécommandées contre les ambassades de la France, des USA et du Tchad à Bangui.

 

On aurait même aperçu un moment Bozizé en personne passer devant l’ambassade France selon certaines sources. Depuis hier soir, lui-même, certains généraux et quelques-uns de ses proches ainsi que ses enfants se seraient retranchés à l’ancienne cour impériale de Bérengo qu’il avait transformé en centre de formation militaire. Ses enfants Djodjo et Kévin auraient revêtu des uniformes militaires.

 

Le chargé d’affaire de Centrafrique à Paris, Egide Gouguia a été convoqué au Quai d’Orsay.

 

L’ambassadeur des USA à Bangui et son personnel expatrié sont en cours d’évacuation et les USA sont en passe de suspendre leurs relations diplomatiques avec la RCA.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 11:31

 

 

 

Alain-Lamessi.JPG

                                                                      

 

Ces derniers temps les évènements se sont précipités en République Centrafricaine plongeant le pays dans un désarroi encore plus grand. Les fiers-à-bras du Séléka auréolés de leurs nombreuses, rapides et combien spectaculaires conquêtes sur le champ de bataille rongent les freins pour en découdre avec le régime de Bangui aux abois. Les FACA, avec ses généraux pléthoriques et défaites encore une fois de plus, perdent leur chef d’Etat-major mais pas son Ministre de la défense. Et pour cause.


Quatre années seulement après le dialogue politique inclusif tenu à Bangui à cor et à cris, du 8 au 20 décembre 2008, et dont la mise en œuvre des recommandations devrait être le point de départ d’une nouvelle République centrafricaine apaisée et harmonieuse, voilà que les démons destruction et de la mort sévissent à nouveau avec plus de virulence. Les responsabilités sont connues. Le moment n’est pas encore venu pour se poser des questions du genre : Qui soutient les rebelles ?  Est-ce par hasard que cette rébellion s’active dans le Nord et le Nord-Est de la république Centrafricaine au moment où l’exploration du pétrole centrafricain paraît de plus en plus prometteuse? Contentons-nous pour le moment de faire connaissance avec le Séléka.


La rébellion armée : une vraie fausse alternative au régime de Bozize


Le Séléka est une coalition hétéroclite de factions rebelles dissidentes qui écument l’arrière-pays depuis quelques années déjà. Il faut avoir lu la déclaration de sortie de crise publiée sur le site Centrafrique-presse le 18 décembre dernier pour appréhender quelque peu la pertinence de  leur analyse et surtout pour se rendre compte à quel point leur plate-forme revendicative reste pour le moins catégorielle.


Pas de ligne politique conceptualisée, ni structurée, pas d’idéologie claire et cohérente, pas de revendications précises. Tout cela finit par convaincre queSéléka, dans sa forme actuelle, n’est pas et ne peut pas être une alternance crédible au régime de Bozize. Il n’est pas fait pour accéder au pouvoir, ni gérer la République centrafricaine. Quand bien même le voulait-il, en a-t-il seulement les moyens intellectuels et humains ? C’est encore un aventurisme rampant qui s’annonce avec ses grands sabots et qui  ne peut hélas que déboucher sur un cauchemar encore plus grand propulsant la République Centrafricaine dans le gouffre sans fond au bord duquel elle se cramponne  désespérément. L’enfer est pavé de bonnes intentions.


L’histoire récente de notre pays ne cesse de nous enseigner. On peut arriver au pouvoir par les armes en évinçant un Président de la République démocratiquement élu. On peut même cafouiller pour conserver le pouvoir par des moyens pseudo-démocratiques. Cela n’empêche pas le peuple de vous jeter dans la poubelle de l’histoire dès la première occasion venue.


La réunion de Libreville : Une opportunité pour aller de l’avant


Les négociations inter-centrafricaines prévues dans la capitale du Gabon le week-end prochain, vont s’ouvrir assurément en tenant compte du rapport des forces en présence sur le terrain. D’une part, les forces rebelles regroupées au sein du Séléka contrôlent quasiment les trois quarts du territoire centrafricain. Auréolée par de nombreuses victoires en si peu de temps, Séléka va débarquer en position de force. Et la dynamique de la suite des opérations est en sa faveur. S’ils refusent d’engager la dernière bataille de Bangui, ce n’est pas tant par respect des vies humaines comme ils le prétendent (ils n’en ont jamais fait preuve depuis le début de la rébellion) mais c’est parce que tout simplement les éléments des forces armées tchadiennes positionnées à Sibut leur en empêchent l’accès.


De son côté, le Général Président Bozize qui aura tout perdu en respectabilité et en crédibilité, les FACA ne contrôlant jamais plus que Bangui et ses environs, va effectuer le déplacement de Libreville dans la pire des conditions possible. En position de faiblesse totale, il va devoir subir stoïquement la morgue fanfaronne de nouveaux rois de guerre et surtout affronter l’opposition démocratique dont il a toujours répondu à la demande incessante de dialogue national par un silence méprisant. Son ministre de l’Administration du territoire, le Pasteur Binoua, a déclaré sur RFI que le gouvernement centrafricain ne pose plus de condition, ni d’exigence préalables aux négociations de Libreville. Comment pouvait-il en être autrement quand la défaite sur le terrain est si lourde  et bue jusqu’à la lie ?


A quelque chose, malheur est bon ! L’objectif que le FARE 2011 n’a jamais pu obtenir depuis sa création par la voie démocratique, l’opposition armée va le lui offrir sur un plateau d’or à Libreville : L’annulation et la reprise des élections de 2011. Le dirigeant chinois Deng Xiao Ping affirmait déjà avec beaucoup de pragmatisme : « Peu importe que le chat soit noir ou gris pourvu qu’il attrape la souris ».


La réunion de Libreville doit être comprise non pas comme une nième  foire d’empoignes mais comme une opportunité à saisir par les acteurs politiques et les groupes polico-militaires pour débloquer la situation politique de la République centrafricaine dans l’impasse depuis les élections présidentielle et législatives de 2011.


Cette réunion  qui ne doit pas excéder 24 heures devra s’atteler à consacrer les points suivants :


La dissolution de l’Assemblée nationale et la désignation par consensus d’une instance législative de transition.


La dissolution du gouvernement et la nomination d’un gouvernement d’union nationale dirigé par un membre de l’opposition modéré qui s’engage à ne pas se présenter à l’élection présidentielle.


Le maintien de Bozize à la présidence de la République jusqu’à la prochaine élection.


Dans cette nouvelle configuration qui doit privilégier le consensus comme mode de gestion de la transition, des hommes politiques comme Nicolas Tiangaye, Martin Ziguele, Gaston Mandata Nguerekata et Jean-Jacques Demafouth auront un rôle de premier plan à jouer. De ces quatre hommes politiques certes compétents et au parcours différent, Maître Nicolas Tiangaye peut paraître en pole position pour être un bon premier ministre de transition parce qu’ayant déjà été président du parlement de transition en 2003, parce que n’ayant jamais été au gouvernement, parce que dirigeant d’un parti de l’opposition, il n’aura certainement pas envie de briguer la présidence de la République. En plus, il  peut bien s’entendre avec Le Général Président Bozize.


Il est dommage d’en arriver à de telles extrémités pour obtenir un changement qualitatif en République Centrafricaine. De ce point de vue le Séléka n’aura été qu’un simple accélérateur de la volonté du peuple centrafricain de vivre en paix et dans un pays uni et prospère. En se confinant à ce rôle, rien qu’à ce rôle, il aura été utile pour la sortie de crise. Et le peuple lui sera reconnaissant.

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 04:16

 

 

Bangui ville

 

 

RFI  mercredi 26 décembre 2012

 

Les rebelles de la Séléka ont pris mardi 25 décembre une nouvelle localité, Kaga Bandoro, située à 300 km de Bangui, au cours d’une nouvelle avancée fermement condamnée par l'Union africaine. Dans le même temps, l'ensemble des partis d'opposition du pays se sont réunis pour exhorter les deux parties à ouvrir le plus rapidement possible des négociations, ce que le gouvernement et les rebelles ont signalé être disposés à faire.


Avec notre correspondant à Bangui

 

Le ministre centrafricain des Affaires étrangères Antoine Gambi a supplié la communauté internationale d’user de son pouvoir à faire arrêter la progression des rebelles. Le gouvernement, qui s’est dit plus que jamais ouvert au dialogue, a réitéré son engagement à se rendre à Libreville vendredi.

 

Le ministre a affirmé que Bangui tient aussi à la déclaration des chefs d’Etat de la CEEAC (Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale) à Ndjamena. Mais en ce qui concerne le retrait des rebelles dans les villes conquises avant la rencontre de Libreville, Bangui ne semble plus partir sur cette base. « Face à la situation actuelle, il faut que le dialogue se tienne vite », a mentionné le ministre.

 

Les ambassadeurs présents ont donc convenu d’accompagner le gouvernement dans cette entreprise. Pour l’ambassadeur de France à Bangui, Serge Mucceti, l’unique solution pour sauver la situation actuelle reste le dialogue entre gouvernement et rébellion. « La France va faire de son mieux pour aider à ramener la paix en Centrafrique », a affirmé le diplomate français en réponse à la demande du gouvernement centrafricain pour une assistance française.


Pendant ce temps des jeunes venus des huit arrondissements de la capitale ont organisé des manifestations devant les ambassades des Etats-Unis et de la France à Bangui. A l’ambassade de France, la manifestation a été particulière. Le drapeau français a été descendu du mât. Les jeunes ont brulé des pneus devant l’enceinte de l’ambassade. Il y a eu aussi des jets de pierres. A 13 heures locales, la police et la gendarmerie tentaient de calmer les manifestants.


Face à ces actes de vandalisme, le ministre des Affaires étrangères, Antoine Gambi, a profité de la rencontre pour présenter des excuses à la France et aux Etats-Unis. Le ministre préfère parler d’actes isolés orchestrés par quelques jeunes malintentionnés.

 

 


 

Les rebelles veulent négocier

 

De son côté, le porte-parole de l'alliance Séléka dément que ses hommes aient l'intention de prendre Bangui. Il souhaite la tenue de pourparlers à Libreville le plus rapidement possible. Des contacts diplomatiques ont lieu en ce sens.

 

"Nous n'avons pas l'intention de rentrer dans Bangui".


Eric Massi    Porte-parole de la rébellion Séléka

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 03:26

 

 

Eric Massi

 

 

L’ALLIANCE « SELEKA »                          REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE                                       

CPSK-CPJP-UFDR-FDPC                                 UNITE-DIGNITE-TRAVAIL

 

 

 


COMMUNIQUE

 

 


Le SELEKA à l’honneur de porter à la connaissance de la communauté nationale et internationale que le régime de François BOZIZE, aux abois et ne contrôlant plus la situation politique, militaire et sécuritaire du pays, a entamé une campagne de déstabilisation à l’endroit de certaines représentations diplomatiques accréditées en RCA en les accusant d’être les sponsors ou les parrains de notre coalition.


Il informe la population de Bangui qu’en cas de nouveaux troubles, les auteurs et les instigateurs seront en temps utiles traduits devant les juridictions compétentes pour assumer les conséquences de leurs actes.


En effet, le 21 décembre 2012, à l’issue d’une marche planifiée et exécutée par le parti KNK et prenant violemment à partie la France, le drapeau tricolore, symbole de ce pays a été mis à mal et déchiré. Comme si cela ne suffisait pas, cette action vient d’être reprise ce jour 26 décembre contre les Ambassades de France, des Etats Unis d’Amérique et du Tchad qui sont prises pour cible. Plusieurs militants du KNK, scandant des slogans anti français et américains, ont lancé des projectiles sur l’ambassade du France à Bangui après avoir réalisé un sit-in devant celle des USA.


Devant cette manipulation préparée et orchestrée par le régime de François BOZIZE en fin de règne, le SELEKA :


Prend à témoin la communauté nationale et internationale des actes inciviques commis par les ennemis de la nation que sont les militants du KNK et rend responsable François BOZIZE et son régime ;


Dénonce et condamne avec la dernière rigueur les actions de sabotage organisées à l’endroit des représentations française, tchadienne et américaine et rappelle au régime de BOZIZE ses engagements internationaux dans le domaine de la protection du corps diplomatique accrédité en République centrafricaine conformément à la Convention de Vienne ;


 

Par ailleurs, le SELEKA informe l’opinion nationale et internationale que ni la France, ni les Etats Unis d’Amérique, ni le Tchad ne sont de près ou de loin impliqués dans les actions du SELEKA qui reste et demeure un mouvement national. Le SELEKA précise qu’il n’est pas la marionnette d’une puissance étrangère quelconque contre les intérêts centrafricains. Son principal objectif est d’obtenir la tenue d’un dialogue inclusif en vue de rechercher des solutions appropriées pour la stabilité, le développement socio-économique et la paix globale en RCA.


De ce qui précède, le SELEKA :


          Demande aux populations centrafricaines de rester vigilantes,

de     de faire preuve de maturité et de patriotisme, et de ne pas s’en prendre aux intérêts étrangers        en RCA en général et les intérêts français et américains en particulier ;

      

In      informe l’opinion nationale et internationale que loin d’être un appui pour le SELEKA,

la     la présence militaire tchadienne en RCA s’inscrit dans le cadre de la force multinationale de la CEEAC.

 

Fait le 26 décembre 2012


                                LE PORTE-PAROLE ET COORDONNATEUR INTERNATIONAL

 

                                                                                         Eric MASSI

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 03:06

 

 

 

drapeaux-francais-et-americain.jpg

 

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 26 Décembre 2012 12:02


La crise centrafricaine prend une ampleur inquiétante dans la nuit du mardi 25 au mercredi 26 décembre 2012 dans la ville de Bangui. Des actions de soulèvements populaires se font déjà enregistrées. Les manifestants sont issus du Conseil National de la Jeunesse (CNJS), de l’organisation des femmes Centrafricaines (OFCA) ainsi que de l’Association Nationale des Etudiants Centrafricains (ANECA). Les ambassades Française et Américaine ont été prises pour cible à travers un sit-in.

 

Les manifestants sont estimés à plus d’une centaine. Sifflets, feuilles de palmier, bouts de cartons sur lesquels est écrit : Non à la guerre, Non à la France.  

 

Selon les reporters de Radio Ndeke Luka, ces manifestants se sont d’abord rassemblés devant l’ambassade des Etats Unis. La même équipe s’est déportée quelques heures après devant l’ambassade de France. Et c’était pour demander le départ de la France.

 

Interrogés sur la motivation de leur mouvement, certains se sont dits « surpris de l’attitude des Etats Unis d’Amérique en tant que 1ère puissance mondiale et partenaire de la République Centrafricaine mais qui ne réagit pas face à cette avancée rebelle. Ils ont d’ailleurs demandé une assistance militaire d’urgence pour chasser les rebelles ».

 

« Nous sommes mécontents. C’est la France qui nous a colonisés. Elle doit nous soutenir jusqu’au bout. Malheureusement, elle n’a rien fait. Dans ce cas, nous demandons purement et simplement son départ de notre territoire », ont déclaré d’autres manifestants présents à l’Ambassade de France à Bangui.

 

En réaction à ces manifestations, l’Ambassadeur de France en Centrafrique a mentionné qu’il s’agit là des ennemis de la République Centrafricaine. Son pays condamne de tels actes d’incivisme.


Sur le terrain, le colonel Djouma Narkoyo, porte-parole de la coalition Séléka a justifié leur « progression par le fait que ce sont les Forces Armées Centrafricaines (FACA) qui attaquent souvent leurs positions, alors que la rébellion observe une trêve. Au sujet d’un éventuel appui de leurs mouvements par des puissances étrangères, il a précisé qu’il n’en est pas question. Nous combattons avec nos propres moyens acquis sur le terrain sans l’apport de qui que ce soit. Nous restons ouverts au dialogue à condition que le pouvoir de Bangui respecte aussi ses engagement, notamment la dernière décision des Chefs d’Etat de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) prise à au Tchad le 21 décembre 2012 ».


De son côté, dans une interview accordée sur une chaine internationale, le ministre de l’Administration du Territoire Josué Binoua a souligné que « le pays attend de la France un secours pour bouter hors du territoire les rebelles. Cette sollicitation s’adresse aussi à la communauté internationale dont la France ».


Evoquant une faiblesse des FACA à faire face aux attaques rebelles, le membre du gouvernement a signifié que « ses soldats ont besoins davantage de l’appui militaire de la part de la France pour le renforcement de leurs capacités ».


Soulignons que mardi, Séléka a conquis la ville de Kaga Bandoro (340 kilomètres nord de Bangui). Une conquête qui s’ajoute à 8 autres enregistrées dont Bambari, la 5ème région militaire du pays située au centre-est.

 

 

NDLR : Le régime de Bozizé en profond désarroi, prévoie de poursuivre encore ce jeudi les manifestations devant les mêmes ambassades selon les inessants appels qui tournaient en boucle sur la radio Centrafrique toute la soirée de ce mercredi. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 02:49

 

 

 

RÉSEAU DES JOURNALISTES POUR LES DROITS DE L’HOMME EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE (RJDH-RCA)

 

SIBUT : LA POPULATION TERRORISÉE PAR LES FORCES TCHADIENNES

 

armée tchadienne


Sibut, 26 décembre 2012 (RJDH) La population de la ville de Sibut vit dans la terreur après l’installation du contingent tchadien, venu appuyer l’armée centrafricaine contre les rebelles de la coalition Séléka.  D’après le témoignage de certains habitants de cette localité qui se sont déplacés vers Bangui, les éléments tchadiens se livrent à des exactions sur la population civile.


« Ces éléments prennent par la force les biens de la population. A la moindre résistance, on vous passe à tabac. En plus, ils violent les filles », a témoigné un élève de la classe de 5ème qui se trouve depuis mardi à Bangui pour échapper aux hostilités.


Selon la même source, les éléments tchadiens sont mélangés avec ceux des FACA qui  opposent de temps en temps aux dérapages des éléments tchadiens. « Mais ils n’ont pas d’influence parce que les tchadiens sont plus nombreux et mieux armés qu’eux », a-t-il ajouté.


Par ailleurs, il a fait savoir que la population est prise de peur, une partie a déjà quitté la ville pour échapper à une éventuelle attaque des rebelles. Les autorités locales ont évacué les membres de leur famille à Bangui. « Nous avons appris que les rebelles se trouveraient actuellement à Grimari et se dirigeraient vers la ville de Sibut », a-t-il dit


Il convient de signaler que les forces tchadiennes sont basées dans les locaux du Lycée de Sibut et cela a occasionné la suspension des enseignements.

 


 

NOLA : LA POPULATION PROTESTE CONTRE LES ATTAQUES DES REBELLES DE L’ALLIANCE SÉLÉKA

 

 

Nola, 26 décembre 2012 (RJDH) La population de la ville de Nola (ouest) a marché, ce mercredi 26 décembre, pour protester contre l’insécurité  générée par la coalition des rebelles ‘’Séléka’’, dans le nord-est, le nord et centre du pays.


Lazard Moraless Ngaya, préfet de la Sangha-Mbaéré a expliqué que l’objectif de cette marche est de protester contre la conquête des villes par les armes,  lancée par les rebelles de la coalition de  Séléka dans la partie nord, nord-est et le centre de la République centrafricaine.


« Nous avons organisé cette marche pour dire non à l’avancée des rebelles et de cesser de prendre en otage la population des localités qu’ils contrôlent », a-t-il dit.


Pour un des jeunes manifestants, de cette localité, il est temps que le gouvernement et les rebelles acceptent de s’assoir autour d’une table de négociation afin de mettre un terme aux hostilités pour que la paix revienne dans le pays.


Cette marche a connu la participation des autorités politico-administratives de la ville. Sur les banderoles que trainent les manifestants, on pouvait lire « non à la guerre, oui à la paix ».

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 02:46

 

 

 

Boz-centrafrique.jpg

 

 

Cinq ans après les premiers accords de paix, les rebelles du nord de la Centrafrique ont repris les armes contre le général-président, François Bozizé. Les rebelles marchent sur la capitale. En déroute, Bozizé compte sur l'intervention de l'armée tchadienne pour reprendre le dessus.

 

Depuis quelque temps, François Bozizé doit être en train de lire et de relire la Bible sous toutes ses coutures. Le pasteur évangélique qu’il est, qui troque souvent son costume de chef d’Etat contre celui de ministre du culte, doit sans doute y retrouver le réconfort dont il a besoin. 

Bozizé doit, aussi, bien se demander si cette mise en garde de Jésus à un de ses disciples dans l’évangile de Matthieu 26v52 : "Remets ton épée à sa place; car tous ceux qui prendront l'épée périront par l'épée" ne va pas s’appliquer à lui. 


En effet, le général va-t-il partir par les mêmes moyens que ceux par lesquels il est venu au pouvoir ? Pour rappel, c’est le 15 mars 2003 qu’il a pris le pouvoir, par les armes, avec l’appui du président tchadien, Idriss Déby; malheureusement, il n’aura pas le temps de s’attaquer au vrai défi du développement, occupé qu’il est à gérer les multiples rébellions et mutineries qui ont fini par ravager le tissu économique de ce pays aux immenses ressources naturelles. 

Il y a de cela deux ans, les troupes tchadiennes ont dû déloger les rebelles de Birao (nord de la Centrafrique) pour sauver le tombeur de Patassé [1993-2003]. Cette année encore, le voici confronté à la coalition Séléka [alliance en langue songo], qui regroupe plusieurs rébellions revendiquant notamment le "respect" des différents accords de paix signés entre 2007 et 2011, prévoyant un processus de désarmement et de réinsertion des anciens combattants. 

Ouvrir des négociations avec les rebelles

Quelque deux semaines d’hostilités ont suffi à inquiéter le régime de Bangui, qui a dû faire appel de nouveau à son voisin du Nord pour sauver les meubles. Face aux loyalistes, qui ne font visiblement pas le poids, les rebelles ont fait une percée significative, provoquant ainsi un sommet des chefs d’Etats de la communauté des Etats d’Afrique centrale (CEMAC) à N’Djamena, capitale du Tchad, vendredi 20 décembre. Ces derniers n'ont pas eu d’autres choix que de demander au pouvoir en difficulté d’engager des négociations avec les insurgés tout en demandant "le retrait des rebelles à leur position de départ dans un délai n’excédant pas une semaine", comme le veut Bangui. 


Qu’à cela ne tienne, les assaillants, qui avaient promis de geler leurs opérations pour favoriser les négociations, sont passés à l’offensive samedi en s’emparant en trois jours de trois nouvelles villes. On a l’impression que l’histoire repasse les plats dans cette Centrafrique, car ce dont on accuse Bozizé, c’est ce qu’il reprochait à celui qu’il a déposé sans coup férir. 

Une fois le pouvoir acquis, il s’est lancé dans son exercice solitaire, et il doit être de ceux qui pensent qu’il faut se scotcher au fauteuil. Ceux qu’il faut plaindre, ce sont les civils pris entre deux feux avec le drame humanitaire qui pourrait s’en suivre si les hostilités devaient continuer. Bozizé ou ses adversaires du moment, c’est blanc bonnet, bonnet blanc.

L'expérience a montré que ceux qui aspirent au pouvoir deviennent allègrement de véritables fossoyeurs des idées qu’ils défendaient bec et ongles. Espérons que le président pasteur fera sienne cette sagesse de Salomon dans Ecclésiaste 3, qui dit qu’il y a un temps pour toute chose sous le soleil, pour ne pas ramer à contre-courant de l’histoire au détriment de son peuple.

 

L'Observateur Paalga Abdou Karim Sawadogo  26 Décembre 2012

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 02:42

 

 

 

 

ambassade-de-France-Bangui.JPG 

 

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BANGUI 26 déc (Reuters) - Un ministre du gouvernement centrafricain a demandé mercredi l'intervention des soldats français stationnés dans le pays pour contrer la progression des rebelles venus du Nord, à présent signalés à 75 kilomètres de la capitale Bangui.


Parallèlement, François Hollande a ordonné la sécurisation des ressortissants français et de l'ambassade de France à Bangui, en réponse à l'attaque du bâtiment par des manifestants progouvernementaux.

 

Mercredi matin, des centaines de manifestants progouvernementaux ont jeté des pierres contre la mission française et déchiré le drapeau tricolore, dénonçant la passivité de Paris.

 

Les rebelles regroupés au sein de l'alliance Séléka ont conquis plusieurs villes ces dernières semaines en progressant vers le sud, où se trouve Bangui.

 

Séléka regroupe des combattants qui affirment que François Bozizé, élu président à deux reprises depuis un coup d'Etat réalisé en 2003, n'a pas respecté les termes d'un accord de paix datant de 2007.

 

Sur les ondes de Radio France Internationale (RFI), le ministre centrafricain de l'Administration du territoire, Josué Binoua, a appelé la France à intervenir.

 

"Nous attendons de la République française un secours, nous demandons à la communauté internationale (...) et au président François Hollande de voler au secours du peuple centrafricain", a-t-il déclaré en réponse à la question de savoir ce que Bangui attendait des quelque 250 militaires français stationnés à l'aéroport de Bangui dans le cadre de la mission Boali.

 

AUX PORTES DE BANGUI

 

Les rebelles ont pris mardi la ville de Kaga Bandoro, dans le centre du pays à 330 km au nord de la capitale, malgré la présence de soldats tchadiens censés soutenir les forces armées gouvernementales (FACA).

 

D'après un responsable militaire et un travailleur humanitaire, ils étaient en fin d'après-midi autour de Damara, à 75 km au nord de la capitale, après avoir contourné Sibut, où quelque 150 soldats tchadiens s'étaient déployés pour bloquer leur progression vers le sud.

 

"C'est vrai, ils sont aux portes de Bangui", a déclaré un responsable du gouvernement sous le sceau de l'anonymat.

 

Le colonel Djouma Narkoyo, porte-parole de l'alliance Séléka, a assuré néanmoins que les combattants n'entreraient pas, pour le moment, dans Bangui.

 

"Nous appelons (l'armée) à déposer les armes alors que (le président François) Bozizé a perdu toute légitimité et ne contrôle pas le pays", a-t-il déclaré.

 

Un responsable des Nations unies a par ailleurs annoncé que le personnel non essentiel de l'Onu allait être évacué en raison de la détérioration de la sécurité.

 

Le vol hebdomadaire d'Air France qui avait décollé mercredi de Paris pour Bangui a rebroussé chemin, a-t-on appris auprès de la compagnie. Le prochain vol d'Air France pour Bangui est prévu le 2 janvier.

 

DÉTACHEMENT FRANÇAIS

 

L'ambassade de France à Bangui a été attaquée à coups de pierres dans la matinée de mercredi par une centaine de personnes, dont certaines ont pénétré dans le jardin et déchiré le drapeau français.

 

Certains manifestants accusaient la France de soutenir la rébellion, tandis que d'autres demandaient à Paris d'envoyer des troupes pour appuyer l'armée fidèle au président François Bozizé.

 

Un petit groupe de manifestants, principalement des jeunes gens proches du parti gouvernemental, s'est également rassemblé devant l'ambassade des Etats-Unis et a jeté des pierres sur des véhicules.

 

"Suite à la manifestation qui a pris pour cible ce matin, sans raison connue, l'ambassade de France à Bangui, le président de la République a demandé au ministre de la Défense de prendre toutes les dispositions pour assurer la sécurité de l'enceinte diplomatique et la protection de nos ressortissants en lien avec les autorités centrafricaines", a indiqué l'Elysée en début de soirée.

 

"Intervenant en renfort des gendarmes français protégeant l'ambassade de France, ces forces sont parvenues à sécuriser l'emprise de l'ambassade et à rétablir le calme", a indiqué le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

DIALOGUE POLITIQUE

 

Dans le cadre de la mission Boali, les quelque 250 militaires français basés à l'aéroport de Bangui assurent un soutien technique et opérationnel à la MICOPAX (Mission for the Consolidation of Peace in Central African Republic), sous mandat de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale, précise le ministère.

 

Le Quai d'Orsay estime à 1.200 le nombre de Français vivant en République centrafricaine, pour la plupart dans la capitale.

 

Le groupe nucléaire Areva est la principale entreprise d'exploitation minière du pays. Il exploite le gisement d'uranium de Bakouma, dans le sud.

 

Les soldats français conseillent l'armée en Centrafrique où Paris est intervenue par le passé pour faire ou défaire des gouvernements. Mais la France affiche aujourd'hui sa volonté d'éviter toute ingérence dans les affaires intérieures de ses anciennes colonies.

 

Interrogé sur la situation à Bangui, Vincent Floreani, porte-parole adjoint du Quai d'Orsay, a appelé au dialogue.

 

"Cette crise doit se régler par un dialogue politique. Nous soutenons que les pays de la région organisent un dialogue politique et nous soutenons ce processus", a-t-il déclaré.

 

A propos des manifestants qui s'en sont pris à l'ambassade, Vincent Floreani a déclaré que quelques-uns avaient "pénétré dans le jardin" en "sautant une barrière" et qu'ils avaient été "repoussés".

 

"Nous avons assisté à des scènes déplorables et inadmissibles sans la réaction des forces de l'ordre. C'est regrettable", a déclaré de son côté l'ambassadeur de France à Bangui Serge Mucceti.

 

Paul-Marin Ngoupana, avec David Lewis à Dakar et Leigh Thomas et Gérard Bon à Paris,; Julien Dury, Jean-Stéphane Brosse et Hélène Duvigneau pour le service français

(c) Reuters

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 02:39

 

 

 

Maurice-Saragba.JPG

 

 

La Famille SARAGBAannonce aux parents , amis et connaissances le programme de présentation, de prière et de rapatriement du corps de monsieur  Maurice SARAGBA, historien , enseignant, ancien ministre, ancien député de Nanga-Boguila, décédé le 24 décembre 2012 à 16 heures 00 à la Clinique Ste Elisabeth de Marseille en France des suites d'une longue maladie .

 

 


Programme

 


- Présentation du corps au salon funéraire.

      Samedi 29 décembre 2012 à 09 Heures 00

- Cérémonie de prière et mise en bière.

       Jeudi 10 janvier 2013 à 09 heures 00

- Rapatriement du corps à destination de Bangui.

       Vendredi 11 janvier 2013

 

Lieu : Funérarium Phocéen (salon funéraire)

29, BD de l’océan

13009 Marseille.

Tél : 04 91 25 03 14

Contact : 06 03 03 30 14

                 06 66 73 12 21

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 02:36

 

 

 

carte RCA zone en crise


 

Face à la profonde crise que traverse ces jours-ci notre pays, une crise qui plonge une fois encore la population centrafricaine dans une misère indescriptible, il nous incombe, nous, enfants du pays de trouver des solutions appropriées afin d’éviter à notre pays l’irréparable.

C’est pourquoi l’Organisation de la Société Civile Centrafricaine de France (OSCCF) soutient l’idée d’un dialogue avec la rébellion (SELEKA). Il va de soi que l’opposition démocratique et la société civile doivent eux aussi prendre part à ce dialogue.


Cependant, pour que ce dialogue se tienne dans de bonnes conditions et qu’il en découle des recommandations susceptibles de conduire à une véritable sortie de crise ; et afin de rassurer la rébellion, l’opinion nationale et internationale de la bonne foi du régime en place de dialoguer, un préalable s’impose :

 

la démission de l’actuel gouvernement et la mise en place d’un nouveau  gouvernement restreint de 12 membres composé pour 1/3 des membres du régime en place, 1/3 des membres de l’opposition démocratique et 1/3 des membres de la société civile.


Car dans un pays qui se respecte et de surcroît dit de démocratie, on ne peut garder en place et en l’état un gouvernement alors que la moitié du pays est occupée par la rébellion en l’espace de quelques jours seulement. C’est invraisemblable !


après le dialogue avec la rébellion le gouvernement pourra s’élargir avec l’admission de 4 nouveaux membres représentants la rébellion.


En somme, ce gouvernement (de transition) désormais de 16 membres pourra avoir un mandat de 18 mois et aura pour principale mission l’organisation en juillet 2014 de nouvelles élections (présidentielle et législative).


L’assemblée nationale sera dissoute après la formation définitive du gouvernement de transition. Ce qui conduit in facto à l’invalidation partielle des élections de 2011.


L’actuel président pourra rester en place jusqu’aux élections de 2014 mais avec un pouvoir restreint. En outre il doit s’engager solennellement et par écrit à ne pas se présenter à l’élection présidentielle de 2014.


Vu les expériences du passé, notamment celles des régimes successifs à la tête de notre pays, où le tribalisme a souvent été le facteur déterminent, voire la base du recrutement dans l’armée nationale, il est souhaitable que le gouvernement de transition qui sera mis en place prenne ce problème de défense nationale à bras le corps. Pour cela, on pourra par exemple recruter les futurs soldats de manière équitable dans chacune des 16 préfectures du pays.


En définitif, le gouvernement de transition aura pour principales missions :

la préparation et l’organisation d’une élection transparente en 2014,


l’organisation de l’armée nationale en vu de doter le pays d’une armée véritablement nationale, mieux formée et équipée, et surtout apolitique !


la mise en œuvre des recommandations issues des dialogues précédents, notamment celui de 2008.   

 

 

Fait à Paris le 26 décembre 2012.

 

Le Coordonnateur  national de l’OSCCF

 

Clotaire NGOUMBANGO.

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