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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 19:37

 

 

 

 

 

25/09/14 (Radio Ndeke Luka)

 

Les dernières 48 heures ont été meurtrières en Centrafrique où au moins une dizaine de personnes ont été tuées par des hommes armés.

 

Au quartier Yakité dans le 3e arrondissement de Bangui, un jeune homme appelé Désiré Koyagbada, alias ''Gborossangui'' a été tué dans la nuit de mardi à mercredi. Son corps a été retrouvé ce mercredi dans la concession familiale.

 

Interrogé, le père du jeune homme, Jean de Dieu Ndoumboungou, a imputé le meurtre à des hommes armés qu'il n'a cependant pas pu identifier. « Vers 23 heures, les voleurs sont montés sur la toiture pour enlever les tôles, j'ai crié et mon enfant a pris un sifflet pour alerter les voisins et c'est là qu'ils ont tiré sur lui », a expliqué le père éploré.

 

La veille, à Ouango Sao, dans le 7e arrondissement de la capitale, deux éléments Antibalaka en étaient venus aux mains. La bagarre s'est soldée par des blessures à l'arme blanche. La victime reçoit encore des soins à l'hôpital. Selon des sources, le différend qui oppose les deux hommes remonterait à plusieurs mois. « Effectivement une altercation est née entre deux Antibalaka. Les faits remontent à quelques mois. L'autre a retrouvé son belligérant au port Sao et a sorti son couteau pour le poignarder en trois endroits différents », a expliqué l'adjudant Noël Dieudonné Tagossa, commandant de la brigade de Landja.

 

Il a précisé que les jours du blessé n'étaient pas en danger.

 

Aux Mbrès, dans la préfecture de la Nana-Grébizi dans le nord de la République Centrafricaine, dix personnes ont été tuées mardi et deux autres grièvement blessées. L'incident s'est produit au village Mbata à 47 mm de Kaga Bandoro sur l'axe des Mbrès.

 

Par ailleurs, une dizaine de personnes, dont des femmes, ont été prises en otage et des habitations incendiées.

 

Les témoins attribuent l'attaque à un groupe de douze Antibalaka en provenance de la sous-préfecture de Mala dans la Kémo, sous le commandement d'une femme. L'ONG humanitaire Save the Children a transféré les blessés à Kaga-Bandoro.

 

« C'est à quatre heures du matin que des Antibalaka en provenance de l'axe Mala ont attaqué les habitants du village Mbata situé à 45 Km sur la route des Mbrés. Neuf personnes, parmi lesquelles des enfants, ont été tuées sur le champ. Trois autres grièvement blessées ont été conduites à l'hôpital préfectoral des Mbrés pour des soins. C'est à l'hôpital que l'une d'entre elles va mourir des suites de ses blessures », a raconté un témoin joint au téléphone par RNL.

 

Selon ces témoignages, les assaillants ont par ailleurs emporté des vivres et d'autres biens appartenant aux villageois. Les Antibalaka auraient agi, selon plusieurs sources, en représailles à une opération menée par les habitants pour récupérer des motocyclettes, des cabris et d'autres biens qui avaient été volés au cours d'un récent de braquage.

 

Ce drame survient deux semaines après celui du village Kanga, situé à 50 Km de Kaga-Bandoro où des Antibalaka avaient infligé coups et blessures à deux commerçants, avant d'emporter tous leurs biens.

 

Joint au téléphone, le colonel Mahamat Anour, de l'ex-Séléka, a confirmé ces informations, en soulignant qu'il avait dépêché des hommes à la recherche des otages.

 

Au village Ngakobo dans la préfecture de la Ouaka (centre-est), c'est le Premier adjoint au maire, Fidéle Gaza, qui avait été tué lundi par des hommes qui ont réussi à prendre la fuite.

Centrafrique : plus d'une dizaine de personnes tuées depuis lundi
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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 19:04

 

 

 

 

25/09/14 (BBC)

 

C’est par une vidéo postée sur internet que la procureure de la CPI a annoncé l’ouverture d’une nouvelle enquête en Centrafrique.

 

Cette enquête devrait viser particulièrement la Séléka et les groupes anti-Balaka, pour les meurtres, viols, déplacements forcés, persécutions, pillage et attaques contre des humanitaires.

 

'' La liste des atrocités est interminable '', a regretté la procureure, Fatou Bensouda les qualifiant de crimes contre l’humanité et crimes de guerre.

 

En février dernier, alors que les combats faisaient rage dans le pays, Mme Bensouda avait ouvert une information judiciaire, une étape préalable à l’enquête.

 

En mai, la présidente de Centrafrique, Catherine Samba-Panza, avait saisi la Cour des crimes commis dans le pays depuis le 1er août 2012.

 

Et la procureure a d’ores et déjà demandé la coopération totale de Bangui dans ses enquêtes.

 

Le Bureau de la Procureur va désormais s'atteler à recueillir directement des éléments de preuve afin d'identifier les auteurs des crimes les plus graves et d'engager des poursuites à leur encontre.

 

http://www.bbc.co.uk/afrique/region/2014/09/140924_centrafri...

 

 

Les procureurs de la CPI ouvrent une enquête sur la Centrafrique

 

LA HAYE 25/09/14 (Reuters) - Les procureurs de la Cour pénale internationale (CPI) ont ouvert une enquête sur des faits présumés de meurtres, viols et recrutements d'enfants-soldats commis ces deux dernières années en République centrafricaine qui s'apparenteraient à des crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

 

Dans un rapport diffusé mercredi, Fatou Bensouda, procureur en chef de la CPI, souligne que "la liste des atrocités commises est interminable".

 

La Centrafrique a basculé dans le chaos après le coup d'Etat mené par les rebelles de la Séléka, principalement musulmans, contre le président François Bozizé, en mars 2013.

 

Des milices chrétiennes, les anti-Balaka, sont apparues par la suite et le pays a été la proie d'affrontements meurtriers entre les deux communautés.

 

Les rebelles ont été contraints à quitter le pouvoir en janvier mais occupent encore la majeure partie du nord du pays, où l'armée française est intervenue en décembre 2013 dans le cadre de l'opération Sangaris.

 

"Les informations en ma possession fournissent une base raisonnable permettant de croire que la Séléka et les groupes anti-balaka ont commis des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre, notamment le meurtre, le viol, le déplacement forcé, la persécution, le pillage, les attaques contre des missions d'aide humanitaire et le fait de faire participer des enfants âgés de moins de quinze ans à des hostilités", écrit le procureur en chef.

 

Ses services, ajoute-t-elle, vont "s'atteler à recueillir directement des éléments de preuve afin d'identifier les auteurs des crimes les plus graves et d’engager des poursuites à leur encontre". La procédure pourrait durer des années.

 

(Thomas Escritt; Henri-Pierre André pour le service français)

 

RCA : deuxième enquête sur les crimes
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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 14:05

 

 

 

 

APA – Douala (Cameroun) - 2014-09-25 09:12:57 - L’armée camerounaise qui enchaîne d’importantes victoires sur la secte terroriste Boko Haram, a récupéré un important stock d’armes et de munitions appartenant à ce mouvement, a-t-on appris jeudi de source sécuritaire.


A en croire cette source, plus d'une centaine d'armes de guerre et des milliers de munitions appartenant aux terroristes de Boko Haram ont été récupérées par les forces de défense nationales, au terme d'une série de combats contre les assaillants.

Par ailleurs, l'un des chefs de cette organisation terroriste a été tué à Kousseri dans l'Extrême-nord du pays, alors que ce dernier tentait de regagner le Nigeria au terme de violents combats ayant opposé en début de semaine, l'armée camerounaise au Boko Haram.


Au cours des combats, les forces de sécurité ont découvert « une importante cache d'armes » à la frontière Cameroun-Nigeria, toutes choses qui font dire aux autorités que le Cameroun est déterminé à démanteler cette nébuleuse organisation.

Selon des sources proches du dossier, les terroristes qui ont tenté plusieurs incursions en territoire camerounais ces derniers temps ont essuyé d'importantes pertes en en hommes, plus de cent terroristes tués ce dernier mois, sans oublier la récupération d'un impressionnant arsenal de guerre constitué d'armes, de véhicules et de munitions.

 

http://www.apanews.net/article_read-805405-l---armecamerounaise-repe-un-impressionnant-arsenal-de-guerre-appartenant-eboko-haram.html#sthash.Q8clyRd1.dpuf

 

L'armée camerounaise récupère un impressionnant arsenal de guerre appartenant à Boko Haram
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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 13:17

 

 

 

 

25/09/14 (Guinea Ecuatorial Press)

 

Les ambassadeurs des pays intégrant la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC) se sont réunis au Gabon pour préparer l'assemblée des chefs d'État qui aura lieu en novembre. La rencontre a eu lieu le 17 septembre dernier, à Libreville, où ils ont abordé la situation de la sécurité en Afrique centrale, parmi d'autres sujets.

 

La réunion a également permis de préparer la session ordinaire de l'assemblée des chefs d'État et de gouvernement qui aura lieu les 24 et 25 novembre prochain, à Ndjamena, capitale du Tchad. Les participants ont parlé de la situation de tension que vivent certains pays de l'Afrique centrale et des moyens à utiliser pour éradiquer ces problèmes, de même qu'ils ont souligné le retour graduel de la paix en République démocratique du Congo. De même, ils ont montré le soutien inébranlable de la CEEAC dans ce processus.

 

Les personnes réunies ont étudié les diverses étapes de la crise qui dévaste la République centrafricaine depuis des décennies et les efforts des organisations sous-régionales comme la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) et la CEEAC, pour essayer de freiner la crise.

 

Le début des travaux préparatoires de la XVIe session ordinaire de l'assemblé des chefs d'État et de gouvernement est prévu pour le 16 novembre prochain et commenceront par la réunion du comité consultatif, suivie du conseil des ministres, avant le sommet des chefs d'État.

 

Pour conclure, le secrétaire général a informé ses invités de l'inauguration à Yaoundé (Cameroun), début septembre, du Centre de coordination interrégionale pour la sécurité maritime et la sécurité dans le golfe de Guinée et du processus de rationalisation des communautés économiques régionales (CEEAC-CEMAC).

 

Les ambassadeurs de la CEEAC préparent l'assemblée des chefs d'État pour novembre
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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 13:05

 

 

 

 

Bangui, 25 Sept. (ACAP) - M. Sébastien Wénézoui, coordonnateur adjoint du mouvement antibalaka a annoncé l’organisation prochaine d’une assemblée générale constitutive devant commuer le mouvement en parti politique dénommé « Mouvance Patriotique pour l’Avenir-I Kwé en abrégé MPA-IK, lors d’une conférence de presse, mercredi 24 septembre 2014, à Bangui.

 

Cette conférence de presse avait pour objectif d’annoncer la réorientation du mouvement antibalaka pour en faire un parti politique au sein duquel devront se rassembler les chrétiens et les musulmans. 

 

  M. Sébastien Wénézoui a fait comprendre que « la République Centrafricaine a connu de graves fissures sociales qui ont créé la division et la haine entre ses filles et ses fils alors qu’ils vivaient avant la crise ensemble comme des enfants d’un même lit. C’est pourquoi, le moment est venu pour tourner la page sombre de l’histoire en engageant les Centrafricains, ex-Séléka d’une part et antibalaka de l’autre, sur le chemin de la paix et de la reconstruction de la République Centrafricaine ».

   
Il a soutenu que « les divergences culturelles ou religieuses entre les filles et les fils de la Centrafrique ne doivent plus constituer un obstacle à la paix mais plutôt à une richesse ». 

 

  Il a demandé aux chrétiens et aux musulmans d’intégrer dès l’assemblée générale constitutive le parti, dont les statuts et règlement intérieur sont déjà élaborés. 
  
M. Sébastien Wénézoui a formulé un plaidoyer auprès du gouvernement pour doter les antibalaka d’un véhicule leur permettant de sillonner le pays afin de professer la paix, conformément à l’accord de cessation des hostilités de Brazzaville du 24 juillet dernier et qui est fréquemment violé, faute d’information auprès des ex-combattants. 
  
Le désormais président de la plateforme devant aboutir à la création d’un parti politique dit des patriotes, M. Sébastien Wénézoui, a exprimé sa gratitude à l’endroit des forces internationales, à savoir : la Sangaris et les forces de la MISCA, devenue forces onusienne depuis le 15 septembre dernier, pour leur contribution ayant contribué à baisser les tensions en République Centrafricaine. 

 

Sébastien Wénézoui commue le mouvement Antibalaka en parti politique
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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 12:58

 

 

 

 

http://www.actioncontrelafaim.org/    25.09.2014

 

Action contre la Faim et William Daniels, photographe international primé, braquent les projecteurs sur la République centrafricaine lors de l’opération Nuit Noire Centrafrique, intégrée au parcours de la Nuit Blanche à Paris le samedi 4 octobre.

 

Une fresque murale d’une centaine de mètres sur les quais de Seine entre Saint-Michel et Notre-Dame, une projection vidéo d’une sélection personnelle du photographe dans la nuit parisienne, accompagnées d’une création sonore de MR NÔ, sont au cœur du dispositif. Un mini-site dédié prolongera l’expérience sur Internet.

 

 La République centrafricaine a longtemps fait partie de ces crises chroniques oubliées de tous. Depuis fin 2013, la crise politique et humanitaire a révélé le drame des populations, marqué par des décennies d’instabilité. Aujourd'hui, la situation reste critique.

 

Et risque de retomber dans l'oubli.

 

Nuit Noire Centrafrique

 

Samedi 4 octobre à partir de 19h30 

 

Bord de Seine du Quai de Montebello – 75004 (Face à Notre-Dame) 

 

19h30 : rendez-vous avec William Daniels et Action contre la Faim – disponibles pour interview

 

20h : Eclairage de la fresque, début de la projection vidéo accompagnée de la création sonore de MR NÔ - rencontre avec le public de la Nuit Blanche

 

20h05 : lancement sur Internet de Nuit Noire Centrafrique, Chronique d’un chaos annoncé  http://blog.actioncontrelafaim.org/nuit-noire

 

Nuit Blanche à Paris- Nuit Noire Centrafrique, une Street galerie monumentale conçue avec William Daniels
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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 12:03

 

 

 

 

25/09/14 (Cameroon-Tribune)

 

L’Etat veut reprendre en main le contrôle de ce secteur parti aux mains des groupes armés pour accroître ses recettes.

 

Avec le calme qui revient progressivement dans le pays au lendemain de la mise en service de la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations unies en République centrafricaine (MINUSCA), le gouvernement centrafricain est à la recherche de fonds pour la reconstruction. Dans une interview récente accordée à la Voix de l’Amérique, le ministre des Mines, Joseph Agbo lance un cri de cœur pour un allègement, voire de la levée de l’embargo sur le diamant centrafricain. Empêtrée dans un conflit, la Centrafrique a été suspendue en mai 2013 des pays exportateurs de minerais, conformément au processus de Kimberly.

 

Selon Joseph Agbo, en temps normal, ce secteur représente près de 20% des recettes du budget de l’Etat et 51% des recettes à l’exportation de la République centrafricaine. D’après lui, l’imposition de cet embargo a ouvert la voie à la multiplication des réseaux d’exportation illégale. Ce qui fait que les bureaux d’achat n’exportant plus, les collecteurs se sont investis dans les circuits frauduleux. Des groupes armés comme les Anti-Balaka et les Seleka ont pris en otage les mines qu’ils continuent d’exploiter à leur guise.

 

Une situation qui fait perdre de nombreuses devises à la Centrafrique. «L’Etat est en train de perdre beaucoup d’argent avec des trafiquants qui sortent illicitement avec des diamants exploités dans ces zones minières. Comment voulez-vous que l’Etat aujourd’hui puisse assurer les charges régaliennes, par exemple, le paiement des salaires, ou bien couvrir la gestion des hôpitaux si cet argent-là lui manque? Maintenir cet embargo, c’est ajouter du malheur au malheur», conclut-il.

 

Sainclair MEZING

 

Plaidoyer pour une levée de l’embargo sur les diamants centrafricains
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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 11:58

 

 

 

 

AFP 24 SEPTEMBRE 2014 À 17:06

 

Le tribunal international juge «justifié» de se pencher sur une série d'agressions commises par des milices armées ces deux dernières années, dans un pays en proie à des violences intercommunautaires.

 

Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) a ouvert une enquête sur une liste «interminable» d’atrocités présumées commises en Centrafrique par des milices armées depuis août 2012, a-t-elle indiqué mercredi.

 

«Mon bureau a rassemblé et analysé scrupuleusement les informations pertinentes émanant de diverses sources fiables», a déclaré Fatou Bensouda dans un communiqué. «Au terme de cette analyse indépendante et approfondie, je suis parvenue à la conclusion qu’il était justifié de procéder à une enquête.»

 

Cette décision fait suite à un examen préliminaire ouvert en février afin de déterminer si son bureau devait enquêter ou pas sur les violences intercommunautaires qui avaient mis le pays à feu et à sang pendant 18 mois.

 

La situation en Centrafrique s’était détériorée après le renversement du président François Bozizé en mars 2013 par la Séléka, une coalition de plusieurs factions rebelles qui avaient pris les armes fin 2012. Ils avaient finalement été chassés du pouvoir en janvier 2014.

 

La rébellion Séléka, essentiellement des musulmans originaires du nord de la Centrafrique, du Tchad et du Soudan, avait multiplié pendant des mois les exactions contre la population, majoritairement chrétienne.

 

L’enquête de Fatou Bensouda vise l’ex-rébellion mais aussi les milices chrétiennes anti-Balaka, hostiles à l’ex-Séléka et responsables d’exactions massives contre les populations civiles musulmanes.

 

Entrée en fonction à La Haye en 2003, la CPI est le premier tribunal pénal international permanent chargé de juger les responsables présumés de génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre.

La CPI va enquêter sur une liste «interminable» d'atrocités en Centrafrique
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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 19:52

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-09-24 18:36:08 - Le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations unies en Centrafrique, Représentant résident du Programme des Nations Unies (PNUD) en Centrafrique, M. Aurélien Agbenonci, a souligné mercredi la nécessité de rappeler à toutes les instances qui ont une part de responsabilité dans le processus électoral de s’engager.


« Je suis venu m'entretenir avec le ministre du processus électoral et aussi des efforts que les Nations Unies font pour accompagner la reprise de l'administration », a déclaré M. Agbenonci au sortir de son audience avec le ministre de l'Administration du territoire, de la Décentralisation et de la Régionalisation, M. Modibo Bachir Walidou.


« Nous nous sommes mis tous d'accord pour que le processus électoral puisse progresser dans des bonnes conditions », a-t-il poursuivi.


Le ministre a eu également des entretiens avec le président du Cadre de concertation pour les élections, Claude Lenga, venu solliciter l'appui du ministère en charge des élections pour l'installation de son institution et surtout la réussite de sa mission qui est d' « accompagner l'Autorité nationale des élections (ANE), l'organe en charge de la préparation, de l'organisation et de la supervision des élections».

« Depuis que nous sommes installés, nous n'avons pas de locaux. Nous squattons la salle de conférence de la Primature et nos indemnités ne sont pas versées. Malgré nos difficultés, le bon vouloir est là », a-t-il lancé.

 

http://www.apanews.net/article_read-805388-le-gouvernement-centrafricain-et-le-reprentant-redent-du-pnud-discutent-des-ections.html#sthash.yDxuRNfu.dpuf  

 

Le gouvernement centrafricain et le Représentant résident du PNUD discutent des élections
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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 19:34

 

 

 

APA – Douala (Cameroun) - 2014-09-24 16:27:06 - Un arsenal militaire composé notamment de cent-vingt-cinq véhicules militaires et de pièces de rechanges en provenance de la France pour la Centrafrique est arrivé au port de Douala, révèle un communiqué de la présidence camerounaise reçu mercredi a APA.


Acheminé au port de Douala par des navires battant pavillon français, ce dispositif sécuritaire est actuellement sous étroite surveillance des éléments de l'armée camerounaise, indique le communiqué.


Il précise que ‘'sur hautes instructions du chef de l'Etat Paul Biya, l'armée camerounaise, notamment les troupes d'élite de la gendarmerie nationale ont été chargées pour convoyer ce matériel de Douala jusqu'à Bangui''.


Le matériel nécessite le déploiement des moyens sécuritaires conséquents au moment où des milices rebelles de la Séléka et des anti-Balaka continuent de sévir en territoire centrafricain, jusqu'aux frontières camerounaises, dans l'Est du pays.


Cet arsenal militaire arrive une semaine après le débarquement de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA), la force onusienne qui prend ainsi le relais de la Mission de la paix pour la Centrafrique déployée sous l'égide de l'Union africaine (MISCA) en décembre 2013 et de la force française de transition Sangaris.


Les Casques bleus de l'ONU comptent 12 000 hommes, soit 10 000 militaires et 2000 policiers.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=805368#sthash.CUcsIvju.dpuf

 

Des armes pour la Centrafrique débarquées au port de Douala
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