Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 01:58

 

 

 

 

carte_centrafrique_432.gif

 


Le changement politique en République Centrafricaine


Analyser, Débattre, Réagir

 

Le Collectif des Oubanguiens organise un Débat public sur le changement politique survenu en République Centrafricaine depuis le 24 mars 2013. Quelles sont les attentes des Centrafricains?


le samedi 30 mars 2013


de 14h à 18h

au 133bis Rue de l’Université


 75007 PARIS


RER C - Métro Invalides

 

La participation à ce Débat est réservée aux invités parmi lesquels :


des personnalités politiques centrafricaines,


des personnalités indépendantes leader d’opinion,


des observateurs de la vie politique centrafricaine.

 

 

 

Le Coordonnateur du Collectif des Oubanguiens.

Contacts : tél. 06 28 92 17 04 

E-mail : faustin.zameto@orange.fr 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 01:53

 

 

 

Gabirault                       

             

DECLARATION CONCERNANT LE RENVERSEMENT DU REGIME BOZIZE

              ________________________________

 

 

Le 24 mars 2013, la coalition de la rébellion « SELEKA » a renversé le régime au pouvoir, dirigé par le général François BOZIZE.


Au-delà de tout coup d’Etat qui est toujours un recul de la démocratie, l’irréductible entêtement de l’ancien Président François BOZIZE était devenu un grave danger pour la nation centrafricaine, pour son propre régime, et pour  la stabilité de la sous-région, étant donné qu’un conflit local a toujours tendance à s’étendre en dehors des frontières nationales.


Au-delà de ce coup d’Etat, la nation centrafricaine a l’impérieux devoir de se réconcilier, de se reconstituer, de s’engager sur une nouvelle voie, sur des bases consensuelles sûres et durables.


La République centrafricaine ne doit pas sortir d’un chaos caractérisé par la période la plus sombre, la plus triste, la plus misérable, la plus humiliante de son histoire, pour s’engager immédiatement dans un autre chaos débutant par des scènes inquiétantes de pillages, d’exactions, de destruction de biens meubles et immeubles tant publics que privés.


La coalition SELEKA a certes pris les armes pour renverser l’ancien régime. Ces armes doivent désormais se taire car elles ne règleront pas à elles seules les immenses défis économiques, sociaux, humanitaires, politiques et diplomatiques du pays.


La République centrafricaine  doit au contraire se mettre sur une  bonne voie de manière consensuelle à partir d’une plus  large concertation (peu importe son appellation).


 Les Accords de Libreville ne constituent pas un cadre suffisant pour les bases véritables et durables de la reconstruction du pays. Ils ont été signés précipitamment dans un contexte donné, beaucoup plus pour permettre de préserver la paix, favoriser une transition en maintenant au pouvoir l’ancien Président BOZIZE parallèlement à la mise en place d’un gouvernement d’union nationale.


Ces Accords n’ont jamais été ratifiés par le parlement pour entrer réellement dans la législation centrafricaine et ne peuvent pas être une référence juridique dans un contexte nouveau, après le départ de l’un des principaux acteurs de la crise à l’origine de leur conclusion.


La coalition SELEKA désormais au pouvoir doit prendre en compte plusieurs pièges et préjugés défavorables qui sont des obstacles importants  à vaincre pour tenter d’obtenir l’adhésion de la population et créer les conditions de la cohésion nationale, de la paix, notamment :


La méfiance de la population par rapport aux mêmes conditions d’accession au pouvoir, en référence au coup d’Etat du général BOZIZE de 2003, aux pillages, exactions et à la catastrophique gestion dont les conséquences l’ont marquée dans son âme et dans sa chair ;


Les mêmes promesses du début tendant à quitter le pouvoir à la suite d’une transition, mais qui n’ont jamais été tenues, l’ancien Président BOZIZE étant sur le point de modifier la constitution pour un troisième mandat après en avoir exercé deux, malgré des engagements pris devant le monde entier ;


Les comportements inciviques, perfides consistant pour les compagnons du coup d’Etat de 2003 à se placer au-dessus de tous les autres citoyens, à ne pas respecter la loi, les institutions, bref avec l’esprit d’être sur un  terrain conquis etc. ;


Le tribalisme, le clanisme, le régionalisme, le clientélisme et surtout la discrimination sur la base de l’appartenance à des sectes ou groupes philosophiques ;


La remise en cause du caractère laïque de la République Centrafricaine au cours de la crise actuelle, se traduisant d’une part par l’amalgame de l’ancien régime au pouvoir contre les musulmans et d’autre part les attaques, exactions contre les églises et serviteurs chrétiens ;


La course à l’enrichissement rapide, scandaleux par de flagrants détournements, la corruption en ramenant le pouvoir à cette seule opportunité, au détriment de la vie de la population ;


Les préoccupations de se maintenir ou d’accéder au pouvoir par des manœuvres perfides contre les autres formations politiques, les élites politiques pour les étouffer, ce qui constitue toujours une source de tensions, donc de crises ;


Le piège des mêmes hommes politiques spécialistes de ruses, à la fois incendiaires et pompiers ;


Le piège du charme des griots politiques qui  passent très rapidement, sans scrupule d’un régime à un autre ;


L’impunité, l’injustice, la division, la vengeance, le non respect des droits de l’homme etc.;


Le destructeur état d’esprit selon lequel « les autres l’ont fait, c’est aussi notre tour » ;


Ce petit rappel est certes amer, mais  il s’agit seulement d’une partie des défis à affronter, à relever, d’où la nécessité de partir sur de bonnes bases afin de briser progressivement le  scepticisme, les préjugés de la population pour  obtenir son adhésion en vue de la reconstruction nationale.


Tout ceci ne peut être facilité que par une prise de conscience générale, dans un cadre consensuel plus large pour un nouveau départ de la République Centrafricaine et non uniquement sur les Accords de Libreville dont la caducité est évidente.


A mon avis, dans la situation actuelle de la République centrafricaine, la priorité ne devrait pas être un gouvernement d’union nationale qui attire toujours les centrafricains comme le sucre attire les mouches, mais une concertation préalable pour faire l’autopsie du pays, cibler les causes des crises à répétition, arrêter les grandes orientations pour remodeler notre société une fois pour toutes.

 

                                                                                                                        Un Gouvernement d’Union Nationale ne devrait avoir une feuille de route claire qu’à la suite d’une telle concertation élargie.


Les élections présidentielles ne peuvent avoir de sens,  d’intérêt pour la nation que dans un environnement ainsi qu’un esprit assainis et non pour des profits personnels, la gloire, l’honneur d’être au sommet de l’Etat, le plus riche avec les siens, comme ce que le pays a vécu ces dix dernières années, désastre à bannir unanimement, définitivement.


Les Centrafricains  ne doivent surtout pas  rater encore l’occasion de se ressaisir, de tirer les leçons de la triste expérience du passé, afin de repartir sur des bases nouvelles et durables pour la reconstruction nationale.

 

                      Fait à PARIS le 25 mars 2013

 

                     Emmanuel Olivier GABIRAULT

                 Personnalité Politique Indépendante

 

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 01:48

 

 

 

logo CNRC-FB

 

 

Conseil National pour la Renaissance Centrafricaine – Finî Bêafrîka (CNRC-FB)

 

Communiqué de presse

 


Devant la situation de crise et de changement de régime politique en Centrafrique, le Conseil National pour la Renaissance Centrafricaine-Finî Bêafrîka (CNRC-FB) invite la


Communauté centrafricaine des Etats Unis d'Amérique, particulièrement du Maryland, de Virginia, de Pennsylvania, de Washington et DC ainsi que les amis et sympathisants de la République Centrafricaine à une Rencontre qui se tiendra :

 

le Samedi, 30 Mars 2013 a 14H00 (2PM)

à l'adresse suivante : 8741 Ashwood Drive, Capitol Heights, MD 20743


Metro: Blue Line, Arret: Addison Road, Seat Pleasant


 


L'ordre du jour portera sur:

 

1. Mot de bienvenue et brève présentation du CNRC-FB

2. Point sur la situation en Centrafrique suivi de débat, analyse et propositions d'actions

3. Divers



 

Compte-tenu de l'urgence de la situation nationale et de l'importance des points à l'ordre du jour, la présence du plus grand nombre est vivement souhaitée.

 

 

Le 25 Mars 2013

 

Pour le CNRC-FB

Jonathan Bako de GOURMATH et Charles MALISSARA

 

 

Pour toute information complémentaire sur cette Rencontre, veuillez contacter :

 


Charles Malissara au 443-527-6529 - email: renaissanceca2@gmail.com


Bako de Gournath au 215-594-9752 - email : jonathanbako@hotmail.com

 

NB: Un pot d’amitié sera partagé a la fin de la Rencontre.

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 01:46

 

 

 

carte_centrafrique_432.gif

 

Awa bombi 
na A ita
Cher (e) compatriote,
J'espère que vous, votre organisation et les vôtres répondront présents au grand rassemblement apolitique d'union des Centrafricaines, Centrafricains et amis de Centrafrique qui sera organisé le 6 avril à Paris, à 13 h.

D'ores et déjà, vous êtes conviés à la rencontre du 30 mars 2013, organisée par CACDCA en mémoire de B. BOGANDA, à l'issue de laquelle les modalités du rassemblement du 6 avril seront arrêtées. 

A bientôt
Jean-Bosco PELEKET


Rappel de mes communications antérieures :
=> 1° A Ita moléngué ti Bê Afrika, 


Notre pays s'est distingué dans les années 50/60 du siècle dernier par sa cohésion, son unité et la paix alors que, partout ailleurs, la guerre faisait rage. 

Nos braves populations ont su accueillir, héberger, entretenir, souvent à leurs frais et sans ronchonner, des réfugiés en provenance du Cameroun, des deux Congo, du Soudan et du Tchad. En reconnaissance, la République Centrafricaine était souvent comparée à la Suisse et nommée "Suisse africaine". 

Une grande partie des réfugiés de culture bantou s'est parfaitement intégrée à la communauté nationale. Les mariages et les descendances ont fait le reste sur cette terre riche de tout, y compris de flore, de faune et des minerais les plus précieux. 

Les dirigeants, supplétifs de la postcolonie et de la Françafrique, incapables de définir et de conduire une politique de développement nationale, régionale et africaine, se sont satisfaits des cueillettes et des prébendes. Peu à peu et d'année en année, l'arrière pays est tombée entre les mains des potentats, les bandits des grands chemins souvent de mèche avec des politicards lesquels n'ont eu de cesse que de diviser, de tribaliser, pour subsister. La gangrène a prospéré, hélas. 

Voici que le pays sombre dans la barbarie, dans la négation de ce que nous avons de plus cher : la vie
Armés de kalachnikovs les miliciens, combattants d'une cause dont ils ignorent l'essence, tiennent la vie des populations au bout du canon. La loi du plus fort a pris le pas sur la culture de l’honneur et du droit. L'enfant, la fille, la femme, le vieillard n’a plus de considération et de respect. 

Pendant combien de temps supporterions-nous cette barbarie ? Et toi qui me lis, en ce moment, installé avec une partie de ta famille en région parisienne ou en France, que réponds-tu ? 

Il est temps de sonner le tocsin, d'appeler au réveil des honnêtes gens. Il est temps de nous rassembler pour exprimer notre refus de la guerre que certains veulent absolument imposer à notre peuple et à notre pays. 

Je vous propose d’engager une action unitaire, non partisane : rassemblement pacifique (en conformité avec la réglementation française et à une date à convenir) soi devant l’ambassade de la RCA à Paris, rue Perchamps, soi sur le Parvis des Droits de l’Homme (Trocadéro) pour 

- témoigner de notre proximité, de notre solidarité, de notre compassion aux populations victimes d’innombrables agressions : arrestations arbitraires, enlèvements, vols, viols, meurtres etc, 

- exprimer notre ras le bol quant aux faux fuyants, aux tergiversations des pouvoirs en place : Bozizé, Tiangaye, Séléka et autres, relativement à la sortie de crise, 

- exiger de ces pouvoirs et forces le strict respect des accords de Libreville et la mise en œuvre, sans délais, des mesures idoines, 

- attirer l’attention de la communauté internationale et des médias sur les malheurs de notre pays. 

J’attends votre réaction à cette proposition en précisant que le temps presse car le calvaire de nos populations n’a que trop duré. 

Je ne verrai pas d’inconvénient que tous les partis politiques, les associations, les amicales centrafricaines de France fassent leur, cette idée et prennent l’initiative du grand rassemblent pour la paix. 

Autre chose : à continuer de se terrer ou à ne vouloir s’intéresser qu’à ses petites affaires, on perd l’essentiel c'est-à-dire le sens de l'intérêt général, l’honneur, la dignité. 

Nous valons tous plus, n’est-ce pas ? 
Dans l'attente de vous lire, balao 

Paris 13 Mars 2013

 
Jean-Bosco PELEKET 

Citoyen centrafricain non encarté, directeur d’hôpital retraité 

Jean PELEKET jbpeleket@gmail.com 

 

 

Prière de relayer la présente à toutes les Centrafricaines et tous les Centrafricains épris de paix. Merci

 

......                   ......               ......                ......              ......            ......           ......

=> 2°)

A Ita,

Il m’a semblé que nous autres de la diaspora avions, quel que soit notre parcours individuel et notre situation sociale, une dette à l’égard de notre pays d’origine et plus encore, envers les parents, les populations éprouvées et les victimes de toutes les barbaries.

Cela implique que :
- toutes les initiatives tendant à attirer l’attention du monde sur ces malheurs,
- toutes les actions sincères de nature à impulser un élan de compassion, de solidarité internationale et, bien plus, à décider les États, les Organisation de défense des droits de l’homme et les Groupes de pression, à mettre en œuvre les moyens appropriés pour contraindre les principaux antagonistes de la scène politique centrafricaine : Bozizé, Séléka et les autres à mettre un terme au calvaire de nos populations, 

sont à soutenir et à promouvoir sans retenu, sans état d’âme.

Dans l'appel du 13 mars dernier qui a trouvé, somme toute, un écho favorable un peu partout, j'ai suggéré à chacun, chacune et à tous, partis politiques compris, de s'investir afin de réussir dans l'intérêt de la paix de notre pays, démontrant par la même occasion, notre foi en la République unie, indivisible, laïque, solidaire, affranchie de toute domination étrangère.

Toute initiative est laissée aux compatriotes des villes où ils sont en grand nombre, de se mettre également en mouvement sur place et dans l'union. Leur demander de monter à Paris ne me semble pas judicieux.

Je ne suis pas un homme politique et n'aspire à aucune charge de représentation, celle-là même qui sous-tend nombre de compatriotes en déshérence. Je suis simplement un vieil homme retraité qui ne se contente pas de sa situation personnelle en France, miné par les souffrances de son peuple et son pays d'origine en dérive.

Je n'ai pas voulu tenir "une tribune à la centrafricaine" sur Internet. Mon message est direct et clair.
Je remercie toutefois les sites web qui ont bien voulu le relayer et le porter aux quatre coins du monde, y compris en Afrique. Si ce message pouvait être lu, relu; s'il pouvait susciter le rassemblement pour la paix tant souhaitée par la majorité, la voix des sans voix, celle de notre peuple meurtri, serait, pour une fois, en union avec son élite.

Notre action n'est pas et ne saurait être exclusive.

J'engage particulièrement les jeunes et les femmes à faire bouger les lignes, à secouer gentiment les "anciens", toujours nombreux et prompts aux joutes oratoires avec un verre de whisky ou de vin à la main, lors des places mortuaires notamment.

Dans le prolongement du débat encours, je remercie d'avance les représentants des Partis politiques, des Associations et autres, et les convie à prendre contact avec moi en vue d'une rencontre afin d'arrêter les modalités de la manifestation à Paris, lesquelles seront portées à la connaissance de notre communauté dès que possible. L'actualité démontre la nécessité et l'urgence de cette action. 

Enfin, merci de me tenir informé des initiatives conduites en province et ailleurs dans le monde dans cet esprit. Avec d'autres, je suis naturellement prêt à échanger avec les frères et les soeurs en charge de ces actions pacifiques, sachant que personne à Paris ne saurait se targuer ou s'ériger en leadership au plan national en France.

Paris le 21 mars 2013


Jean-Bosco PELEKET

NB : je voudrais rappeler cette évidence : nos enfants et petits-enfants sauront faire sentir tôt ou tard, au détour d'une réminiscence, nos absences et défaillances au moment où le Pays et la Nation étaient en péril.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 01:42

 

 

 

CRPS-logo-et-entete.JPG

 

 

CONVENTION REPUBLICAINE POUR LE PROGRES SOCIAL (C.R.P.S)

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE  26 MARS 2013

 

 


La Convention Républicaine pour le Progrès Social (CRPS) prend acte du départ de François Bozizé, principal mal centrafricain de la dernière décennie, obstacle de tous les processus de Libreville pour ramener la paix au pays. Autant nous félicitons, autant nous condamnons les dérives qui ont accompagné l’acte ayant provoqué ce départ.


Car ce qui aurait du être l’occasion d’une liesse populaire s’est transformé en cauchemar, pire en calvaire pour une grande partie de la population Centrafricaine.


Par ailleurs, la CRPS  exprime sa profonde compassion avec le peuple Sud Africain pour la perte subie par son contingent dans son soutien à la protection de Bozizé qui reste le responsable principal de cette situation catastrophique que vit notre pays et qui n’aurait jamais eu lieu si les accords de Libreville avaient été respectés à la lettre. Bozizé a été et restera le responsable devant l’histoire. LA CRPS regrette ce manque de stratégie des autorités sud africaines qui ont privilégié l’indéfendable soutien à Bozizé au lieu de s’associer aux forces de la FOMAC pour protéger le peuple contre l’indéfendable politique de Bozizé.


La CRPS condamne avec la dernière énergie la gestion par les combattants de la coalition SELEKA qui n’ont pu empêcher les pillages et autres destructions de biens publics et privés. Nous croyons que ces actes, accompagnés de règlements de compte opérés par certaines personnes mal intentionnées, feront le lit des nouvelles frustrations, source de nouvelles rébellions, expérience que nous ne souhaitons sûrement plus revivre dans l’avenir.


La CRPS  demande aux nouvelles autorités militaires de se différencier de Bozizé par le strict respect de la parole donnée. Elles doivent en faire preuve en donnant toutes les garanties pour que le nouveau Premier Ministre puisse réussir dans l’accomplissement de la difficile tâche qui lui est proposée.


La CRPS en appelle à la Communauté Internationale, en particulier à la France, aux Etats-Unis, au Conseil de Sécurité de l’ONU, à l’Union Européenne, à l’Union Africaine et à la CEEAC d’apporter tout leurs soutiens au peuple Centrafricain dans cette situation difficile créée par Bozize afin que la RCA puisse :


Œuvrer pour la mise en place immédiate de solutions de réparations

Etablir la vérité sur les responsabilités de Bozizé

Réorganiser l’Etat dans les meilleurs délais

Mettre en place une nouvelle légalité constitutionnelle

 

Fait à Paris le 26 Mars 2013


Jean-Pierre MARA, ancien candidat de la CRPS  

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 01:37

 

 

 

 

francois-bozizie-27-mars-2013.jpg

 



Bénin - Cotonou le 27 mars 2013 © koaci.com –

 


Le désormais ex-chef de l’Etat de la république centrafricaine cherche une destination depuis dimanche après son dépôt. Sa présence à Yaoundé est selon cette capitale est provisoire. Il serait annoncé pour s’installer à Cotonou, un pays qui ne lui est pas étranger.


C’est à travers un communiqué rendu public le lundi dernier que les autorités camerounaises affirmaient que François Bozizé est bel et bien sur son territoire et précise qu’il s’agirait d’un séjour temporaire. Selon des informations l’ancien président aurait pris déjà ses dispositions pour entrer en discussion avec les autorités béninoise afin d’y résider. Ces émissaires séjourneraient déjà dans la capitale économique et une partie de sa famille. 


Les mêmes informations font états de ce que François Bozizé lui est attendu la semaine prochaine au Bénin. 


En effet, plusieurs raisons militent en faveur de l’option Benin. François Bozizé est fidèle de l’Eglise du Christianisme Céleste, dont le siège mondial et la racine se trouve au Bénin. L’ancien président est même membre du conseil mondial de cette congrégation que préside le pasteur, Benoit Adéogoun. 


L’ancien homme fort de Bangui faisait des séjours privés réguliers au Bénin. 


Le pèlerinage annuel du bord de mer à Sèmè-Kpodji (25 kilomètres à Est de Cotonou), ni un évènement ou une réunion majeure de l’église ne se faisait sans sa présence remarquée. 

 

Une chose qui laisse certains dires que François Bozizé dispose déjà d’une base relationnelle à Cotonou. D’ailleurs lui-même a déclaré que le Bénin est sa seconde nation au cours de l’une de ses visites.


Sékodo

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 01:32

 

 

 

 

Michel-Djotodia-27-mars-2013.jpg

 

source : © koaci.com 



Bénin - Cotonou le 27 mars 2013 –



Le chef de la rébellion centrafricaine Michel Djotodia dont les éléments contrôlent le pays depuis dimanche dernier et qui se pose en successeur du président François Bozizé a séjourné à la prison civile de Cotonou et même dans les faubourgs de Cotonou. 

 

Membre du conseil mondial de l’église du Christianisme céleste, la présence répétée du président déchu, de Bangui François Bozizé n’est pas une information au Benin. Mais les révélations qui sortent de certaines indiscrétions à l’endroit du nouveau maitre de la Centrafrique sont plutôt surprenantes. KOACI.COM append que Michel Djotodia a séjourné sur la terre de Béhanzin pendant un long moment il y a quelques années. Des indiscrétions révèlent qu’il aurait vécu dans un faubourg de Cotonou appelé Atropkocodji (une vingtaine de kilomètres du centre-ville) où il se serait marié à une béninoise et a eu deux enfants. 



Pendant son séjour à Cotonou, Michel Djotodia passait selon les informations le clair de son temps à critiquer le pouvoir Bozizé au cours de ses rencontres informelles. Il n’a pas fallu plus de temps pour que Bangui réclame sa tête à ses amis béninois. Suspecté donc comme ennemie d’un ami du Benin, à savoir le président François Bozizé, le chef de l’Ufd et ensuite Séléka aurait eu des démêlées avec des autorités. Une chose qui lui aurait couté quelques jours à la Prison civile de Cotonou. Dès sa libération, il aurait été éconduit du Bénin pour le Gabon.

 

Au pays des Bongo, aussi il aurait eu maille à partir avec certaines personnes. Il sera également obligé de quitter ce pays pour le Tchad où il a certainement profité pour préparer son coup et ses offensives de décembre à janvier dernier. Sa femme béninoise attends son coup de fils depuis qu’il s’est auto proclamé président de la Centrafrique. Ainsi comme Ange Félix Patassé, François Bozizé , Michel Djotodia a aussi un amour pour le Benin sauf que lui, a posé des actes que les autorités béninoises n’ont pas bien appréciées. 

 


Sékodo

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 01:29

 

 

 

 

Tiangaye-Fomac.jpg

 

 

BANGUI (AFP) - 27.03.2013 18:52 - Par Patrick FORT - L'avocat centrafricain Nicolas Tiangaye a été reconduit mercredi dans ses fonctions de Premier ministre par le nouvel homme fort de la Centrafrique, Michel Djotodia, trois jours après le renversement par la rébellion du président François Bozizé.

 

L'avocat centrafricain Nicolas Tiangaye a été reconduit mercredi dans ses fonctions de Premier ministre par le nouvel homme fort de la Centrafrique, Michel Djotodia, trois jours après le renversement par la rébellion du président François Bozizé.

 

"J'ai été reconduit Premier ministre, le décret a été signé", a annoncé à l'AFP Nicolas Tiangaye. Il a promis qu'il composerait un nouveau gouvernement représentant toutes les tendances, "sur la base des accords politiques de Libreville".

 

L'avocat et ancien opposant dirigeait un gouvernement d'union nationale depuis seulement deux mois à Bangui, en application de l'accord de paix signé le 11 janvier à Libreville, entre le camp du président Bozizé, la rébellion et l'opposition.

 

Arguant du non-respect de cet accord, les rebelles du Séléka ("alliance" en langue sango) avaient lancé en fin de semaine dernière une nouvelle offensive éclair victorieuse, poussant le président au pouvoir depuis dix ans à fuir vers le Cameroun voisin.

 

Dès dimanche, le chef rebelle Michel Djotodia s'était posé en nouveau maître du pays. Cet ancien fonctionnaire ayant basculé en 2005 dans la rébellion a déclaré lundi qu'il comptait diriger la Centrafrique pendant "trois ans", jusqu'à l'organisation d'élections. Annonçant la suspension de la Constitution et la dissolution de l'Assemblée nationale, il a précisé qu'il allait à présent "légiférer par ordonnances".

 

Mercredi, le Premier ministre a lui-même a justifié cette situation, en jugeant "juridiquement impossible" le maintien de la Constitution "avec la situation actuelle". "Bien entendu, il faudra y revenir dans trois ans", a-t-il dit.

 

Me Tiangaye a plaidé pour que la communauté internationale, qui a condamné le coup de force, continue d'aider son pays, parmi les plus pauvres du monde malgré les richesses de son sous-sol encore inexploitées: "Sans la communauté internationale, nous ne pouvons pas nous en sortir".

 

Mardi, Washington avait dénoncé "l'auto-proclamation comme président" de M. Djotodia et qualifié "d'inacceptables" les nombreux pillages dans le pays.

 

Les Etats-Unis ont prévenu qu'ils pourraient geler près de 2,2 millions de dollars d'aide américaine, finançant notamment l'entraînement de militaires centrafricains ou des programmes de lutte contre des trafics. L'aide humanitaire de 22 millions de dollars ne serait, en revanche, pas affectée.

 

La Centrafrique a aussi été évoquée mercredi au Vatican: le nouveau pape François a appelé à "un arrêt immédiat des violences et pillages", mentionnant un conflit spécifique pour la première fois depuis son élection.

 

Priorité à "la sécurisation de Bangui"

 

Seleka-coalition-rebel-008.jpg


Mercredi, à Bangui, l'électricité avait été rétablie et l'activité économique redémarrait lentement, même si les habitants s'impatientaient devant les pénuries. Les taxis sont réapparus et la radio nationale a recommencé à émettre.

 

Les rebelles du Séléka, parmi lesquels des "enfants-soldats", patrouillaient toujours, mercredi, en ville avec des membres de la Force multinationale d'Afrique centrale (Fomac).

 

"Nous sommes en train de procéder au casernement des gens du Séléka", a annoncé M. Tiangaye. "Beaucoup de gens, des faux Séléka, circulent dans la ville terrorisant la population et puis les bandits s'y sont mêlés et donc, ça ne fait qu'aggraver la situation", a-t-il assuré.

 

"Tous les hommes en armes ont jusqu'à 18H00 pour se faire identifier", a ensuite annoncé le porte-parole du Séléka, Christophe Gazam Betty. "Tous ceux qui ne l'ont pas fait enfreindront la loi. Une loi qui sera appliquée sans ménagement", a-t-il menacé, à la radio nationale.

 

Le bilan des violences n'a pu être établi depuis le coup de force. La Croix-Rouge a évoqué "un nombre important de blessés et de morts".

 

François Bozizé, était lui-même arrivé au pouvoir par les armes en 2003. Le président déchu est actuellement logé dans un grand hôtel de Yaoundé mais les autorités camerounaises souhaitent qu'il "parte le plus rapidement possible vers un autre pays".

 

Le reste de sa famille a été accueillie en République démocratique du Congo, "dans le cadre de l'hospitalité africaine", a fait valoir mercredi à l'AFP le Premier ministre congolais Augustin Matata Ponyo. Parmi ces 28 personnes figurent deux des trois épouses du président déchu, la troisième étant partie avec lui.

 

La Centrafrique, ancienne colonie française, n'a connu depuis son indépendance en 1960 qu'une série de coups d'Etat, scrutins contestés, rébellions et mutineries.

 

Ce pays potentiellement riche (agriculture, forêt, uranium, diamants...), dont les cinq millions d'habitants restent globalement très pauvres, est au 180ème rang sur 186, au classement des pays suivant l'Indice de développement humain défini par les Nations unies.

 

© 2013 AFP

 

 

À Bangui, le manque d'eau inquiète les ONG

 

Par Anne-Laure Frémont  27/03/2013 à 23:37  lefigaro.fr

 

INTERVIEW - Le chef de la mission française de MSF dans la capitale centrafricaine, Serge Saint-Louis, craint que les capacités médicales soient bientôt insuffisantes, notamment suite aux pillages qui ont eu lieu ces derniers jours.

 

Les rebelles de la coalition Séléka, qui ont pris les commandes de la Centrafrique après être entrés dans la capitale samedi, ont ordonné ce mercredi à tous les «hommes en armes» de se «faire identifier» pour tenter de mettre un terme aux pillages et à l'insécurité qui règnent à Bangui. Car, depuis plusieurs jours, cette ville de moins de 1 million d'habitants vit dans la peur des violences. Serge Saint-Louis, chef de mission pour la section française de Médecins sans frontières (MSF) à Bangui, témoigne.

 

LE FIGARO. - Comment votre organisation fait-elle face à la situation à Bangui?

 

Serge SAINT-LOUIS. - Trois sections de MSF - française, espagnole et hollandaise - sont présentes en Centrafrique. Leurs équipes de coordination se trouvent à Bangui, mais nous n'avons normalement pas de projet dans la capitale. Depuis la semaine dernière, toutefois, une opération d'urgence de sept personnes a été mise en place. Elle vient en appui à l'hôpital communautaire, le seul hôpital fonctionnel aujourd'hui dans la capitale. Car, dans les autres, le personnel n'est pas de retour, et l'approvisionnement en médicaments fait défaut. L'électricité revient tout juste mercredi matin dans la plupart des quartiers. Mais l'eau manque encore, ce qui complique le travail des secours.

 

Les pillages ont-ils affaibli vos capacités?

 

Deux des trois bureaux de MSF ont été victimes de pillages entre samedi et dimanche. Depuis lundi, on évalue le matériel volé. Les rebelles nous ont confisqué un grand nombre de véhicules, que l'on tente aujourd'hui de récupérer. Il y a aussi eu de la part des pilleurs - des civils ou des miliciens - des vols de meubles, de télévisions, d'effets personnels, même de cadres de fenêtres. Cependant, il n'y a eu aucune violence physique envers les expatriés.

 

Pouvez-vous vous déplacer librement?

 

Après l'entrée de la Séléka en ville samedi, Bangui ressemblait dimanche à une ville sous occupation. Les gens restaient terrés chez eux, personne ne bougeait, hormis les véhicules des miliciens qui roulaient à toute allure en tirant en l'air. C'était le chaos, avec les pillages, l'électricité coupée. Depuis lundi, on recommence à se déplacer plus librement, même si on ne peut pas encore se rendre partout.

 

Les éléments de la Séléka sont présents aux intersections, devant les bâtiments importants. Quant à l'armée centrafricaine, elle n'est plus présente dans la capitale. Beaucoup de ses membres ont quitté l'uniforme pour fuir dans les quartiers.

 

La ville parvient-elle à gérer l'afflux de blessés?

 

Depuis les premiers combats jusqu'à ce mercredi matin, l'hôpital communautaire, qui a reçu 95% des blessés, en a soigné plus de 160, la plupart ayant reçu des balles. La confusion a régné pendant des jours, il est trop tôt pour faire un bilan des victimes, mais je pense qu'elles se comptent par dizaines.

 

Avez-vous eu des contacts avec les membres de la Séléka?

 

MSF travaille depuis des années en Centrafrique, nous étions donc déjà en contact avec la Séléka. Cela fait partie de notre travail de nous présenter à tous les acteurs. Nous avons donc rencontré les nouvelles autorités pour réaffirmer les principes de l'organisation: ceux du libre accès aux services médicaux. Ils ne semblent pas vouloir entraver notre travail.

 

Comment voyez-vous la suite des événements?

 

La vie va reprendre son cours, mais à quelle vitesse? Cette question nous inquiète. Cela va être difficile pour les ONG, les commerçants, les plus pauvres, avec tous les pillages et les dommages causés. Si le chômage augmente encore, cela peut créer des tensions. Notre grande peur est le manque d'eau, qui pourrait entraîner des problèmes épidémiques, surtout dans une ville où les déplacés commencent à revenir.

 

 

Centrafrique: "Les hommes en armes" doivent "se faire identifier" avant 18h

 

 

patrouille-contre-pillard-copie-1.jpg


AFP  - le 27/03/2013 à 14:59

 

"Tous les hommes en armes" doivent "se faire identifier", a annoncé mercredi le ministre de la Communication centrafricain et porte-parole du Séléka Christophe Gazam Betty, pour tenter de mettre un terme à la situation d'insécurité à Bangui.


 "Tous les hommes en armes ont jusqu'à 18h pour se faire identifier" sur deux sites militaires. "Il leur sera délivré un badge d'identification. Tous ceux qui ne l'ont pas fait enfreindront la loi. Une loi qui sera appliquée sans ménagement", a annoncé M. Gazam Betty à la radio nationale, alors que des pillages ont lieu dans la capitale centrafricaine depuis la prise de pouvoir de la rébellion dimanche.

 



Source : http://www.lepoint.fr/monde/centrafrique-les-hommes-en-armes-doivent-se-faire-identifier-avant-18h-27-03-2013-1646642_24.php

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 01:26

 

 

 

 

hopital-communautaire.jpg

 

 

BANGUI (AFP) - 27.03.2013 18:51 - Malgré un retour au calme progressif à Bangui, hôpitaux et administrations restaient très perturbés mercredi après les violences qui ont secoué la capitale centrafricaine depuis que les rebelles ont renversé dimanche le régime du président François Bozizé.

 

Malgré un retour au calme progressif à Bangui, hôpitaux et administrations restaient très perturbés mercredi après les violences qui ont secoué la capitale centrafricaine depuis que les rebelles ont renversé dimanche le régime du président François Bozizé.

La ville est toujours privée d'eau potable, et si le courant est revenu dans certains quartiers, il fait cruellement défaut là où les besoins sont énormes, notamment pour la prise en charge des malades.

 

"La situation est très difficile pour nous en ce moment. Nous recevons beaucoup d'enfants et il y a très peu de personnel soignant. Les gens n'ont pas encore repris le service", affirme le directeur du service de pédiatrie de l'hôpital général, le Dr Jean-Chrysostome Gody.

 

A l'hôpital de l'Amitié, les patients errent dans les couloirs, livrés à eux-mêmes. "Il n'y a pas d'électricité et pas de médecin pour nous prendre en charge", raconte Sylvain Namboa dont la femme, qui a reçu une balle perdue, a besoin de soins urgents. Désemparé, il a fini par l'emmener à l'hôpital communautaire, où sont amenés les rebelles du Séléka qui ont été blessés lors des combats.

 

"Là au moins ça bouge, parce que les hommes du Séléka ont acheté eux-mêmes le carburant pour faire fonctionner le groupe électrogène", assure-t-il.

 

Lundi, le nouvel homme fort du pays, Michel Djotodia, avait pourtant invité les "employés du secteur public et privé" à reprendre le travail dès le lendemain.

 

Mais les scènes de pillages de magasins, institutions et entreprises dont les locaux ont été vidés ont traumatisé les habitants.

Les fonctionnaires non plus n'ont toujours pas repris le chemin du bureau.

 

"J'ai appris que les gens (pillards) n'ont pas touché mon service, mais au domicile de M. le maire, il y a eu des actes de pillages. Je vais à la mairie pour voir quand est-ce qu'on pourra reprendre le travail", raconte un employé de mairie.

 

Le prix du carburant a doublé

 

Des patrouilles mixtes composées de la Force multinationale d'Afrique centrale (Fomac) et du Séléka sont désormais chargées de sécuriser la capitale.

 

Dans les rues des quartiers nord de la ville, les habitants, qui avaient fui lors de l'arrivée des rebelles dimanche, regagnent peu à peu leurs maisons. A l'entrée de la ville, le PK 12 (point kilométrique 12) et le quartier Gobongo ont été particulièrement touchés par les pillages et les violences.

 

Les Banguissois se déplacent à pied, souvent en petits groupes, car les chauffeurs qui osent prendre le volant sont rares.

"J'ai dû marcher une bonne partie du trajet car il n'y avait pas de taxis", témoigne une Banguissoise.

Les stations-service qui ont échappé au saccage affichent toujours porte close. Conséquence, "le prix du carburant a presque doublé chez les revendeurs, il est passé de 850 à 1.500 Francs CFA (2,3 euros) le litre", affirme René Sokambi, secrétaire général du Syndicat des taxis et des bus.

"Certains éléments du Séléka nous ont interdit de travailler, ils nous ont demandé d'attendre une semaine pour faire la parade" dans les rues de Bangui, ajoute-t-il.

 

A bord de véhicules militaires et de motos, les rebelles continuaient mercredi à tirer des coups de feu en l'air pour impressionner les badauds.

 

En revanche, le commerce a repris sur les marchés, où un peu de viande, des légumes, des fruits et du pain sont réapparus sur les étals, malgré l'augmentation des prix. "Ca va mieux qu'avant (...), confie une ménagère qui n'a pas voulu donner son nom, mais on est surtout inquiet pour les jours à venir, on ne sait pas comment on va vivre".

 

© 2013 AFP Par Hippolyte MARBOUA

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Société
28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 01:19

 

 

 

 

pape_francois_twitter_2674.jpg

 


CITE DU VATICAN AFP / 27 mars 2013 11h50 - Le pape François a appelé mercredi à un arrêt immédiat des violences et des pillages en Centrafrique, trois jours après le renversement du président François Bozizé, au pouvoir depuis dix ans.


Je suis avec attention la situation en Centrafrique (...) Je lance un appel pour que cessent immédiatement les violences et les pillages, et que soit trouvée au plus tôt une solution politique à la crise qui puisse redonner la paix, a-t-il affirmé lors de sa première audience générale devant des milliers de personnes rassemblées place Saint-Pierre, où il est arrivé à bord de la papamobile.


C'est la première fois que le pape mentionne un conflit spécifique depuis son élection, le 13 mars.

Les rebelles centrafricains ont tenté mardi de faire cesser les pillages dans Bangui, au lendemain de l'annonce par le nouvel homme fort de la Centrafrique, Michel Djotodia, qu'il prenait le pouvoir pour trois ans.


Durant le week-end dernier, la France a renforcé son dispositif militaire en Centrafrique où vivent 1.200 Français, y déployant quelque 550 soldats.



(©)

 

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales